Valérie Hayer — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 mars 2024 au 3 mars 2026
Questions
312
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 312 questions évaluables
Réponse directe
124
Réponse partielle
84
Réponse à côté
100
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 312
Question 201"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Je le disais d'un mot, faut-il rééquilibrer des pouvoirs entre la Commission et le Parlement ?
Réponse directe
Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois.
« Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce que ça voudrait dire, c'est qu'on a une adhésion immédiate, c'est-à-dire une intégration à l'Union européenne symbolique mais pas dans le format qu'on connaît aujourd'hui. Et donc de la même manière... Non, pas du tout. Au contraire, ça a de la valeur mais de la même manière qu'il va falloir qu'on se pose collectivement la question de l'élargissement. En France, c'est très compliqué de parler d'élargissement mais il y a la question des Balkans occidentaux aussi. Mais restons sur le Canada. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 12:55
Question 202"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Est-ce que vous n'êtes pas tout simplement face à un vote sanction dans cette élection ?
Réponse à côté
Alors, le contexte politique, il est difficile. Effectivement, on est en responsabilité depuis 7 ans désormais. Mais moi, ce que je dis aux Français, c'est qu'on peut être en colère, se poser des questions sur la politique qui est menée au niveau national. Moi, je dis aux Français, aux auditeurs qui nous écoutent, ce n'est pas l'enjeu de ces élections européennes. L'enjeu, aujourd'hui, il est bien plus grand. C'est notre avenir en Europe, la place de la France en Europe, la place de l'Europe dans le monde. Et ces élections, elles sont extrêmement importantes. On doit pouvoir emmener au Parlement européen des gens qui sont pro-européens, qui vont continuer de bâtir l'Europe pour permettre de…
« Alors, le contexte politique, il est difficile. Effectivement, on est en responsabilité depuis 7 ans désormais. Mais moi, ce que je dis aux Français, c'est qu'on peut être en colère, se poser des questions sur la politique qui est menée au niveau national. Moi, je dis aux Français, aux auditeurs qui nous écoutent, ce n'est pas l'enjeu de ces élections européennes. L'enjeu, aujourd'hui, il est bien plus grand. C'est notre avenir en Europe, la place de la France en Europe, la place de l'Europe dans le monde. Et ces élections, elles sont extrêmement importantes. On doit pouvoir emmener au Parlement européen des gens qui sont pro-européens, qui vont continuer de bâtir l'Europe pour permettre de véritablement nous protéger. J'entends certains qui peuvent être les tenants du repli sur soi. Comment on peut imaginer, en 2024, face aux défis qui sont devant nous, qu'on sera plus forts tout seuls ? Évidemment qu'on sera beaucoup plus forts en étant à 27, en travaillant à 27. Moi, j'ai envie, pour protéger les Français, qu'on mette en place une défense européenne. J'ai envie qu'on mette en place un grand plan d'investissement. C'est le plan que j'ai appelé Jacques Delors, le plan de 1 000 milliards d'euros d'investissement dans les secteurs qui sont stratégiques, de nucléaire, de la santé. Et donc, fondamentalement, je dis aux Français, ne vous trompez pas d'élection. Et j'ai dans cette élection des concurrents qui sont tous projetés sur une autre élection que celle qui nous intéresse aujourd'hui. Moi, je ne suis pas candidate à l'élection présidentielle. Je ne le serai pas. Je suis modestement candidate au Parlement européen. Et je veux que je revienne au Parlement européen avec un maximum de députés européens pour continuer à faire changer les statuts. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 5:24
Question 203"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
justement, un sujet qui vous est cher, vous êtes une famille d'agriculteurs, est-ce que vous voulez réformer la PAC pour une PAC plus verte justement avec des aides qui pourquoi pas dépendraient du bon respect de l'environnement ?
Réponse directe
Alors la PAC, on l'a déjà réformée quand on est arrivé au Parlement européen en 2020-2021. Là, il s'agit d'aller plus loin. Oui, bien sûr, mais simplement, il faut expliquer aux auditeurs ce qu'on a fait. Déjà, nous, on est en responsabilité depuis 2019. Je suis arrivée au Parlement européen en 2019. On a réformé une première fois à la politique agricole commune en intégrant trois priorités. Une meilleure rémunération des agriculteurs en intégrant un critère non plus lié à l'hectare mais à l'actif agricole pour mieux soutenir les petites exploitations. On a eu une deuxième priorité qui était d'accompagner les agriculteurs dans la transition environnementale et une troisième pour garantir la…
« Alors la PAC, on l'a déjà réformée quand on est arrivé au Parlement européen en 2020-2021. Là, il s'agit d'aller plus loin. Oui, bien sûr, mais simplement, il faut expliquer aux auditeurs ce qu'on a fait. Déjà, nous, on est en responsabilité depuis 2019. Je suis arrivée au Parlement européen en 2019. On a réformé une première fois à la politique agricole commune en intégrant trois priorités. Une meilleure rémunération des agriculteurs en intégrant un critère non plus lié à l'hectare mais à l'actif agricole pour mieux soutenir les petites exploitations. On a eu une deuxième priorité qui était d'accompagner les agriculteurs dans la transition environnementale et une troisième pour garantir la souveraineté alimentaire. Donc ça, c'est une réforme qui a été utile ce qui fait que la PAC elle est plus juste, plus rémunératrice et plus verte. Est-ce qu'il faut aller plus loin sur la prochaine PAC ? Évidemment, pour mieux rémunérer les agriculteurs, davantage encore et puis pour les accompagner davantage sur la transition environnementale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 20:27
Question 204"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Que le Parlement est enfin, disent certains, le pouvoir d'initier les lois européennes ?
Réponse directe
Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois.
« Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 12:55
Question 205"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Alors, parmi les trois axes de votre programme, vous voulez développer une puissance écologique, économique et sociale. Vous êtes en phase avec la Commission européenne. Vous voulez même compléter le pacte vert, la feuille de route européenne pour le climat. Ça veut dire aller plus loin qu'aujourd'hui pour réduire les émissions de CO2. Pourtant, il y a un an, en mai, Emmanuel Macron avait réclamé une pause au sujet des normes environnementales. Est-ce que cette pause s'impose toujours ?
Réponse à côté
Absolument, elles le sont. On a beaucoup légiféré sur le mandat qui vient de se terminer. D'ailleurs, nous, en 2019, on avait, avec la majorité présidentielle, un programme très ambitieux pour définir le pacte vert et comment, concrètement, on atteint la neutralité climatique d'ici à 2050. On a fait beaucoup de choses. C'est la fin de la vente des véhicules thermiques neufs d'ici à 2035. C'est la taxe carbone aux frontières pour amener de la compétitivité à nos industriels européens. C'est la fin de la déforestation importée pour s'assurer que vos auditeurs, les Français, quand ils boivent leur café, ils ont l'assurance que ça n'a pas été fait en dévastant des forêts. Maintenant, ce qu'il f…
« Absolument, elles le sont. On a beaucoup légiféré sur le mandat qui vient de se terminer. D'ailleurs, nous, en 2019, on avait, avec la majorité présidentielle, un programme très ambitieux pour définir le pacte vert et comment, concrètement, on atteint la neutralité climatique d'ici à 2050. On a fait beaucoup de choses. C'est la fin de la vente des véhicules thermiques neufs d'ici à 2035. C'est la taxe carbone aux frontières pour amener de la compétitivité à nos industriels européens. C'est la fin de la déforestation importée pour s'assurer que vos auditeurs, les Français, quand ils boivent leur café, ils ont l'assurance que ça n'a pas été fait en dévastant des forêts. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est le temps. Il y a deux choses. C'est le temps de la mise en œuvre des lois. On a voté plus de 70 lois pour atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050. Maintenant, il faut mettre en œuvre et il faut mettre les moyens financiers. C'est le sens du plan de l'or de 1 000 milliards d'euros que je propose dans cette campagne, notamment pour accélérer sur le développement du nucléaire qui est une énergie propre produite chez nous, notamment aussi pour accélérer sur le développement du transport vert, le train ou encore le fait d'installer des usines en France et en Europe qui nous permettront de produire »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 16:17
Question 206"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Et à 5 jours des Européennes, nouvelle matinale grand format sur France Inter. Vous connaissez maintenant le principe. D'abord un entretien sur le programme et l'actualité avec Yael Gauze, puis des zooms sur l'écologie, l'international et l'économie. Après 9h, deux jeunes citoyennes qui votent pour la première fois aux Européennes. Nous rejoindrons pour débattre avec la tête de liste, amis auditeurs, amis auditrices. Vous aurez également la parole au 01 45 24 7000 et sur l'application France Inter. Valérie Ayet, bonjour. Bonjour. Et bienvenue à ce micro. Merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes tête de liste, besoin d'Europe, majorité présidentielle et redéputée sortante. Après l'entretien avec Yael, place donc aux spécialistes et aux éditorialistes du 7-10. Célia Quiré vous interrogera sur les normes environnementales. Pierre Aski sur les futures alliances au Parlement européen. Et Dominique Seux sur votre projet d'un emprunt à 1000 milliards d'euros pour financer de grands projets en Europe. Mais d'abord cette question que nous avons posée à toutes les têtes de liste dans ces matinales spéciales. Réchauffement climatique, guerre en Ukraine, élections présidentielles incertaines aux Etats-Unis en novembre prochain. Les élections européennes, vous le savez, existent depuis 1979. Alors, est-ce que celles de 2024 sont les plus importantes de l'histoire de ce scrutin ?
Réponse directe
Oui, elles sont les plus importantes de l'histoire de ce scrutin pour les raisons que vous avez évoquées. Les défis qui sont devant nous. Et puis parce que, regardons le monde. On a Vladimir Poutine à l'Est qui nous menace. Le possible retour de Donald Trump aux Etats-Unis. Xi Jinping. Et dans ce monde, on n'a jamais eu autant besoin d'Europe pour répondre aux défis que vous avez évoqués. Et le paradoxe, donc un premier élément qui explique que ces élections soient historiques. Et deuxième élément, le paradoxe, c'est que alors même qu'on n'a probablement jamais autant eu besoin d'Europe, on a un risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe. Les voir arriver e…
« Oui, elles sont les plus importantes de l'histoire de ce scrutin pour les raisons que vous avez évoquées. Les défis qui sont devant nous. Et puis parce que, regardons le monde. On a Vladimir Poutine à l'Est qui nous menace. Le possible retour de Donald Trump aux Etats-Unis. Xi Jinping. Et dans ce monde, on n'a jamais eu autant besoin d'Europe pour répondre aux défis que vous avez évoqués. Et le paradoxe, donc un premier élément qui explique que ces élections soient historiques. Et deuxième élément, le paradoxe, c'est que alors même qu'on n'a probablement jamais autant eu besoin d'Europe, on a un risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe. Les voir arriver en nombre qui vont nous empêcher de travailler. Et donc, c'est toute la machine qui risque de s'enrayer. Ce n'est pas anodin pour les Français. Simplement pour donner quelques exemples sur le mandat qui vient de se terminer. Si les amis de Jordan Bardella avaient été si nombreux au point de nous empêcher de travailler, on n'aurait pas pu voter les 70 lois qui nous permettent de lutter contre le réchauffement climatique. On n'aurait pas pu avoir le plan de relance. Cette aide européenne qui a permis de sauver des centaines de milliers d'emplois de vos auditeurs, probablement, et même de la maison ou de la radio, qui a permis de sauver les restaurateurs, le secteur du tourisme ou Air France, par exemple. On n'aurait pas pu, comme ça a été décidé il y a quelques semaines, interdire TikTok Lite. TikTok Lite, c'est quoi ? C'est une nouvelle application qui faisait que plus les jeunes regardaient des vidéos, plus ils bénéficiaient de bons d'achat sur Amazon. C'était la marchandisation de nos ados. On a dit non, et c'est le rapport de force qu'on est en train de faire vis-à-vis notamment des géants du numérique. Et tout ça, c'est possible parce qu'on a été ambitieux dans le mandat qui vient. Et demain, le risque, avec des gens qui détestent l'Europe, qui arrivent en nombre au Parlement européen pour tout bloquer, c'est qu'on ne puisse plus répondre ensemble aux défis qui pèsent sur nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 1:40
Question 207"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Vos positions sont-elles compatibles ?
Réponse directe
Absolument, elles le sont. On a beaucoup légiféré sur le mandat qui vient de se terminer. D'ailleurs, nous, en 2019, on avait, avec la majorité présidentielle, un programme très ambitieux pour définir le pacte vert et comment, concrètement, on atteint la neutralité climatique d'ici à 2050. On a fait beaucoup de choses. C'est la fin de la vente des véhicules thermiques neufs d'ici à 2035. C'est la taxe carbone aux frontières pour amener de la compétitivité à nos industriels européens. C'est la fin de la déforestation importée pour s'assurer que vos auditeurs, les Français, quand ils boivent leur café, ils ont l'assurance que ça n'a pas été fait en dévastant des forêts. Maintenant, ce qu'il f…
« Absolument, elles le sont. On a beaucoup légiféré sur le mandat qui vient de se terminer. D'ailleurs, nous, en 2019, on avait, avec la majorité présidentielle, un programme très ambitieux pour définir le pacte vert et comment, concrètement, on atteint la neutralité climatique d'ici à 2050. On a fait beaucoup de choses. C'est la fin de la vente des véhicules thermiques neufs d'ici à 2035. C'est la taxe carbone aux frontières pour amener de la compétitivité à nos industriels européens. C'est la fin de la déforestation importée pour s'assurer que vos auditeurs, les Français, quand ils boivent leur café, ils ont l'assurance que ça n'a pas été fait en dévastant des forêts. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est le temps. Il y a deux choses. C'est le temps de la mise en œuvre des lois. On a voté plus de 70 lois pour atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050. Maintenant, il faut mettre en œuvre et il faut mettre les moyens financiers. C'est le sens du plan de l'or de 1 000 milliards d'euros que je propose dans cette campagne, notamment pour accélérer sur le développement du nucléaire qui est une énergie propre produite chez nous, notamment aussi pour accélérer sur le développement du transport vert, le train ou encore le fait d'installer des usines en France et en Europe qui nous permettront de produire »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 16:17
Question 208"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
ces normes, ces normes, aujourd'hui, elles crispent, à droite en particulier. Il y a eu des reculs environnementaux ces derniers mois. Mercredi dernier, ce sont des organismes de recherche européens qui ont alerté d'une seule voix sur les reculs de l'Union européenne. Il déplore, je cite, un état d'esprit anti-environnement bien trop présent à Bruxelles. Il cite pêle-mêle la réautorisation du glyphosate pour 10 ans, la baisse des normes agricoles, fini les discussions sur la préservation des vieilles forêts. Est-ce que là, vous êtes prête, puisque vous parlez de la suite, à remettre tous ces sujets en haut de la pile et donc à écouter les scientifiques ?
Réponse partielle
Parmi les sujets qu'il faut remettre en haut de la pile à notre arrivée, à notre retour au Parlement européen, il y a la sortie progressive, la réduction du visage des pesticides, de toute évidence. Moi, je l'ai soutenu. Sauf que ce texte, il a été tué dans l'œuf à la faveur d'une association de circonstances entre la droite et l'extrême droite européenne. de ce qu'il faut avoir pour vos éditeurs et pour les Français qui nous écoutent. On a en France un objectif de réduction des produits phytosanitaires. C'est ce qu'on a appelé le plan éco-phyto. Il y a trois pays en Europe aujourd'hui qui ont un objectif de réduction des pesticides et nous, on a dit qu'on va imposer les mêmes normes à tous…
« Parmi les sujets qu'il faut remettre en haut de la pile à notre arrivée, à notre retour au Parlement européen, il y a la sortie progressive, la réduction du visage des pesticides, de toute évidence. Moi, je l'ai soutenu. Sauf que ce texte, il a été tué dans l'œuf à la faveur d'une association de circonstances entre la droite et l'extrême droite européenne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 19:17Voir 1 autre passage
« de ce qu'il faut avoir pour vos éditeurs et pour les Français qui nous écoutent. On a en France un objectif de réduction des produits phytosanitaires. C'est ce qu'on a appelé le plan éco-phyto. Il y a trois pays en Europe aujourd'hui qui ont un objectif de réduction des pesticides et nous, on a dit qu'on va imposer les mêmes normes à tous les agriculteurs européens. C'est bon pour leur santé, c'est bon pour notre santé et puis ça permettra d'éviter de la concurrence déloyale. Ça permettra d'éviter la concurrence déloyale pour nos agriculteurs français qui ont par ailleurs une agriculture qui est probablement la plus qualitative d'Europe. Donc ça, on n'a pas pu parce qu'alliance entre l'extrême droite et la droite, on va remettre le dossier sur la table en revenant au Parlement européen. C'est fondamental pour lutter contre la concurrence déloyale. Et sur l'agriculture, »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 19:36
Question 209"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
Et l'Europe, vous semble-t-elle donc suffisamment démocratique ?
Réponse partielle
Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois.
« Donc oui, je suis parlementaire et je demande à ce qu'on puisse avoir davantage de droits et de libertés. C'est simplement parce qu'on représente les citoyens européens et aujourd'hui, on n'a pas ce pouvoir de proposer des lois. Vous pensez que vous l'obtiendrez ? Alors, c'était d'ailleurs un engagement de la présidente actuelle de la Commission européenne qu'elle n'a pas tenu. Donc, c'est l'une des exigences qu'on formulera auprès du prochain ou de la prochaine candidate à la présidence de la Commission. Mais c'est important. Aujourd'hui, on fait des rapports, on dresse des lignes directrices, mais on n'a pas effectivement cette capacité à proposer des lois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 12:55
Question 210"On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie Hayer
L'écologiste Marie Toussaint a eu des mots très durs hier sur cette intervention de Gabriel Attal dans l'auditorium de Radio France. Je la cite, les femmes ne sont pas des paillassons. Je partage cette colère de voir le Premier ministre et le Président de la République s'essuyer les pieds sur Valérie Aigué. Fin de citation. Comment accueillez-vous ce soutien d'une autre tête de liste ?
Réponse à côté
Mais je n'ai besoin du soutien de personne. Est-ce qu'on peut me laisser parler, m'exprimer ? Ça suffit. Depuis le début de ma campagne, on m'interroge sur des questions de forme, sur des polémiques. Est-ce qu'on peut enfin parler du fond, du programme, de l'enjeu des 48 propositions, de l'enjeu du risque de voir arriver l'extrême droite qui veut détricoter l'Europe et au Parlement européen ? C'est ça le véritable enjeu. Des mensonges de l'extrême droite de Jordan Bardella qui d'une semaine à l'autre, d'une année à l'autre, change totalement de programme et qui ment au français, qui surfe sur les colères. Et de mon programme, moi j'ai un programme lucide et ambitieux pour servir l'intérêt d…
« Mais je n'ai besoin du soutien de personne. Est-ce qu'on peut me laisser parler, m'exprimer ? Ça suffit. Depuis le début de ma campagne, on m'interroge sur des questions de forme, sur des polémiques. Est-ce qu'on peut enfin parler du fond, du programme, de l'enjeu des 48 propositions, de l'enjeu du risque de voir arriver l'extrême droite qui veut détricoter l'Europe et au Parlement européen ? C'est ça le véritable enjeu. Des mensonges de l'extrême droite de Jordan Bardella qui d'une semaine à l'autre, d'une année à l'autre, change totalement de programme et qui ment au français, qui surfe sur les colères. Et de mon programme, moi j'ai un programme lucide et ambitieux pour servir l'intérêt des Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "On risque de voir arriver au Parlement européen des gens qui détestent l'Europe", dénonce Valérie HayerVérifier à 9:02
Question 211BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
des retraites idéale celle de la gauche sociale démocrate qu'elle pourrait mettre en oeuvre si elle arrivait au pouvoir ?
Réponse directe
C'est une réforme des retraites où la base l'objectif c'est que celui qui a commencé à travailler à 17 ans puisse partir à 60 ans. Et celui qui a commencé à travailler plus tard et le cadre qui a commencé beaucoup plus tard eh bien il partira plus tard. Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60…
« C'est une réforme des retraites où la base l'objectif c'est que celui qui a commencé à travailler à 17 ans puisse partir à 60 ans. Et celui qui a commencé à travailler plus tard et le cadre qui a commencé beaucoup plus tard eh bien il partira plus tard. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 15:28Voir 1 autre passage
« Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 15:45
Question 212BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
avec François Hollande ?
Refus explicite
Non, je ne ferai pas de meeting avec François Hollande. C'est fait comme ça. Mais moi ce que je vous dis c'est que mon cap est clair. Mais ça vous gêne ? C'est une social-démocratie. Mais non ça ne me gêne pas. Le soutien de François Hollande il vous gêne ? Certains disent il prend du temps de parole c'est une forme d'irritant à gauche. J'ai compris. Moi je m'appelle Raphaël Glucksmann. J'espère que vous vous en souviendrez. Dans ce point de vue là je pense que c'est bon. Je m'appelle Raphaël Glucksmann. Je n'ai pas été ministre je n'ai pas été président je n'ai pas été premier ministre. J'ai un cap extrêmement clair. C'est quelque chose de positif pour la gauche Raphaël Glucksmann ou il fa…
« Non, je ne ferai pas de meeting avec François Hollande. C'est fait comme ça. Mais moi ce que je vous dis c'est que mon cap est clair. Mais ça vous gêne ? C'est une social-démocratie. Mais non ça ne me gêne pas. Le soutien de François Hollande il vous gêne ? Certains disent il prend du temps de parole c'est une forme d'irritant à gauche. J'ai compris. Moi je m'appelle Raphaël Glucksmann. J'espère que vous vous en souviendrez. Dans ce point de vue là je pense que c'est bon. Je m'appelle Raphaël Glucksmann. Je n'ai pas été ministre je n'ai pas été président je n'ai pas été premier ministre. J'ai un cap extrêmement clair. C'est quelque chose de positif pour la gauche Raphaël Glucksmann ou il faut l'oublier ? Ce bilan il est il y a des choses positives il y a des choses négatives et surtout ce qu'il faut c'est inventer un cap clair. Moi je ne propose pas la réédition du passé. Je ne propose qu'une seule chose. Une social-démocratie qui est refondée dans la révolution écologique et qui propose une nouvelle offre politique. Et moi ce que je veux c'est qu'on parle d'Europe dans cette élection. Je sais que chez vous c'est extrêmement compliqué. Non, non, pas du tout. On va consacrer deux heures aux sujets européens. »
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Question 213BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
C'est une réforme par points ?
Réponse à côté
Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. Je vous explique quelque chose de très simple. Moi et quelqu'un qui a commencé à trava…
« Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. »
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« Je vous explique quelque chose de très simple. Moi et quelqu'un qui a commencé à travailler à l'usine à 17 ans ce n'est pas la même chose Benjamin Nuel. Et par ailleurs je vous dis aussi que ce n'est pas à l'échelle européenne et pas cette élection que sera décidé le retour. Ce qui est sûr c'est qu'on a un accord fondamental pour dire que la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron est profondément inique et que la manière dont il a traité un mouvement social aussi digne aussi puissant est profondément antidémocratique. Et que c'est une blessure qui existe encore dans notre pays que les gens ne sont pas des poissons rouges et que à mon avis Emmanuel Macron paiera cette réforme-là. »
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Question 214BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Je ne sais pas si vous connaissez la devise de Guillaume d'Orange « Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ». Je vous ai déjà posé la question une dizaine de fois sur vos ambitions futures. Où est-ce que vous serez ?
Réponse à côté
Heureusement que j'ai suivi cette devise-là au début de la campagne quand on en donnait à 8 et qu'on a réussi à créer cette dîner.
« Heureusement que j'ai suivi cette devise-là au début de la campagne quand on en donnait à 8 et qu'on a réussi à créer cette dîner. »
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Question 215BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
quand vous parlez de fébrilité, c'est qu'au fond, vous dites quoi ?
Réponse directe
Ils ont surtout peur qu'il y ait une opposition qui émerge, une autre voix qui émerge et qui chamboule leur plan. Emmanuel Macron, depuis le début, essaye de montrer aux Françaises et aux Français que c'est soit lui, soit les extrêmes. Et nous, ce que nous montrons avec notre campagne, qui est centrée sur la question de ces élections, sur l'Europe, sur les projets qu'on porte, ce qu'on montre, c'est qu'il y a des millions de Françaises et de Français qui aspirent à autre chose, qui se sentent suffoqués dans ce Macron, Le Pen, Mélenchon, qui veulent une autre voix. Et cette autre voix, c'est celle que nous sommes en train de construire et ils réagissent de manière extrêmement fébrile parce q…
« Ils ont surtout peur qu'il y ait une opposition qui émerge, une autre voix qui émerge et qui chamboule leur plan. Emmanuel Macron, depuis le début, essaye de montrer aux Françaises et aux Français que c'est soit lui, soit les extrêmes. Et nous, ce que nous montrons avec notre campagne, qui est centrée sur la question de ces élections, sur l'Europe, sur les projets qu'on porte, ce qu'on montre, c'est qu'il y a des millions de Françaises et de Français qui aspirent à autre chose, qui se sentent suffoqués dans ce Macron, Le Pen, Mélenchon, qui veulent une autre voix. Et cette autre voix, c'est celle que nous sommes en train de construire et ils réagissent de manière extrêmement fébrile parce qu'ils n'aiment pas l'idée qu'il y ait une opposition démocrate qui émerge dans ce pays. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 3:10
Question 216BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
C'est terminé. Juste une question rituelle. C'est Manon Aubry dans un instant qui va vous succéder à cette place. Une qualité et un défaut de Manon Aubry ?
Réponse partielle
Combative. Pour la qualité et pour le défaut ? Eh bien, quelle campagne. Sur la campagne en général. Non, je veux dire, il y a vraiment des règles dans le débat public et je suis navré.
« Combative. Pour la qualité et pour le défaut ? Eh bien, quelle campagne. »
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Question 217BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Et donc c'est quoi ?
Réponse à côté
Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. Je vous explique quelque chose de très simple. Moi et quelqu'un qui a commencé à trava…
« Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. »
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« Je vous explique quelque chose de très simple. Moi et quelqu'un qui a commencé à travailler à l'usine à 17 ans ce n'est pas la même chose Benjamin Nuel. Et par ailleurs je vous dis aussi que ce n'est pas à l'échelle européenne et pas cette élection que sera décidé le retour. Ce qui est sûr c'est qu'on a un accord fondamental pour dire que la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron est profondément inique et que la manière dont il a traité un mouvement social aussi digne aussi puissant est profondément antidémocratique. Et que c'est une blessure qui existe encore dans notre pays que les gens ne sont pas des poissons rouges et que à mon avis Emmanuel Macron paiera cette réforme-là. »
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Question 218BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
À partir de quel montant de revenus, quel patrimoine vous taxez à l'échelle européenne ces personnes-là ?
Réponse partielle
de plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est-à-dire ? Non, mais ça, ça doit être fixé avec la Commission européenne. C'est au-dessus de plusieurs dizaines de millions d'euros. Donc, vous inquiétez pas, le pêcheur de l'île de Ré... Moi, je ne suis pas inquiet, personnellement. Je tiens à vous rassurer quand même. Le pêcheur de l'île de Ré, qui était l'argument principal pour les opposants à l'ISF en France, ne sera absolument pas visé. C'est les multimillionnaires et les milliardaires. Donc, c'est quoi ? 10 millions d'euros ? Non, c'est au-dessus de 20, 30, 40... Mais ça, c'est fixé ensuite dans le débat. Millions d'euros. Mais vous savez, les multimillionnaires et les milliardaires, auj…
« de plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est-à-dire ? Non, mais ça, ça doit être fixé avec la Commission européenne. C'est au-dessus de plusieurs dizaines de millions d'euros. Donc, vous inquiétez pas, le pêcheur de l'île de Ré... Moi, je ne suis pas inquiet, personnellement. Je tiens à vous rassurer quand même. Le pêcheur de l'île de Ré, qui était l'argument principal pour les opposants à l'ISF en France, ne sera absolument pas visé. C'est les multimillionnaires et les milliardaires. Donc, c'est quoi ? 10 millions d'euros ? Non, c'est au-dessus de 20, 30, 40... Mais ça, c'est fixé ensuite dans le débat. Millions d'euros. Mais vous savez, les multimillionnaires et les milliardaires, aujourd'hui, ils payent 0,5 % d'impôt sur leur fortune réelle. leur taux d'imposition réel. Ils payent moins d'impôts en proportion à leur fortune que les classes moyennes et les classes moyennes supérieures. Et vous savez, c'est un débat qui, aujourd'hui, est en train d'être gagné, M. Duhamel, qui est en train d'être gagné. Le Financial Times, qui n'est quand même pas l'humanité, le Financial Times vient de faire un éditorial pour soutenir notre initiative. Le FMI, qui n'est pas non plus une organisation ultra-gauchiste, dit qu'il est temps de taxer les plus hauts patrimoines en Europe et à l'échelle mondiale. Et donc, nous sommes en train de gagner ce débat. Une lubie gauchiste. C'est un mécanisme d'autodéfense des démocraties dans une situation de crise. Il faut qu'on avance un petit peu. Et vous savez qu'à l'origine de notre initiative citoyenne là-dessus, il y a des multimillionnaires. Par exemple, l'héritière de BASF qui dit, mais moi, je veux être taxé. »
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Question 219BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Une toute dernière question. À quel moment viennent les sujets européens ?
Réponse à côté
Heureusement que j'ai suivi cette devise-là au début de la campagne quand on en donnait à 8 et qu'on a réussi à créer cette dîner.
« Heureusement que j'ai suivi cette devise-là au début de la campagne quand on en donnait à 8 et qu'on a réussi à créer cette dîner. »
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Question 220BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Un mot sur un autre point de votre programme. Vous défendez la taxation des super riches à l'échelle européenne. Question très concrète pour ceux qui nous regardent. L'ensemble de ma famille politique le porte avec moi. Question très concrète pour ceux qui nous regardent. C'est quoi un super riche ?
Réponse partielle
de plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est-à-dire ? Non, mais ça, ça doit être fixé avec la Commission européenne. C'est au-dessus de plusieurs dizaines de millions d'euros. Donc, vous inquiétez pas, le pêcheur de l'île de Ré... Moi, je ne suis pas inquiet, personnellement. Je tiens à vous rassurer quand même. Le pêcheur de l'île de Ré, qui était l'argument principal pour les opposants à l'ISF en France, ne sera absolument pas visé. C'est les multimillionnaires et les milliardaires. Donc, c'est quoi ? 10 millions d'euros ? Non, c'est au-dessus de 20, 30, 40... Mais ça, c'est fixé ensuite dans le débat. Millions d'euros. Mais vous savez, les multimillionnaires et les milliardaires, auj…
« de plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est-à-dire ? Non, mais ça, ça doit être fixé avec la Commission européenne. C'est au-dessus de plusieurs dizaines de millions d'euros. Donc, vous inquiétez pas, le pêcheur de l'île de Ré... Moi, je ne suis pas inquiet, personnellement. Je tiens à vous rassurer quand même. Le pêcheur de l'île de Ré, qui était l'argument principal pour les opposants à l'ISF en France, ne sera absolument pas visé. C'est les multimillionnaires et les milliardaires. Donc, c'est quoi ? 10 millions d'euros ? Non, c'est au-dessus de 20, 30, 40... Mais ça, c'est fixé ensuite dans le débat. Millions d'euros. Mais vous savez, les multimillionnaires et les milliardaires, aujourd'hui, ils payent 0,5 % d'impôt sur leur fortune réelle. leur taux d'imposition réel. Ils payent moins d'impôts en proportion à leur fortune que les classes moyennes et les classes moyennes supérieures. Et vous savez, c'est un débat qui, aujourd'hui, est en train d'être gagné, M. Duhamel, qui est en train d'être gagné. Le Financial Times, qui n'est quand même pas l'humanité, le Financial Times vient de faire un éditorial pour soutenir notre initiative. Le FMI, qui n'est pas non plus une organisation ultra-gauchiste, dit qu'il est temps de taxer les plus hauts patrimoines en Europe et à l'échelle mondiale. Et donc, nous sommes en train de gagner ce débat. Une lubie gauchiste. C'est un mécanisme d'autodéfense des démocraties dans une situation de crise. Il faut qu'on avance un petit peu. Et vous savez qu'à l'origine de notre initiative citoyenne là-dessus, il y a des multimillionnaires. Par exemple, l'héritière de BASF qui dit, mais moi, je veux être taxé. »
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Question 221BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Mathilde Panot, Manuel Bompard, David Guiraud, Thomas Porte. Est-ce que votre gauche, Raphaël Luxman, peut gouverner avec ce cœur du réacteur de la France insoumise ?
Réponse partielle
Si vous aviez écouté notre propre entretien... Je crois que je l'ai écouté assez attentivement. Voilà, donc vous pourriez citer la suite. J'ai fixé un cap clair. Ce cap, il a tranché des divergences de fond extrêmement profondes qui traversent la gauche française. Ce cap, c'est l'attachement viscéral à la construction européenne. L'attachement viscéral à la démocratie. L'attachement viscéral à un débat public apaisé. Laissez-moi parce que ça répond à votre question. Un débat public apaisé. refusant l'outrance, refusant les calomnies, refusant les fake news. Oui, mais vous mettez au curseur, Raphaël Luxman. Et donc, ce cap, on n'en déviera pas. Et tous ceux qui sont l'inverse de ce que je vi…
« Si vous aviez écouté notre propre entretien... Je crois que je l'ai écouté assez attentivement. Voilà, donc vous pourriez citer la suite. J'ai fixé un cap clair. Ce cap, il a tranché des divergences de fond extrêmement profondes qui traversent la gauche française. Ce cap, c'est l'attachement viscéral à la construction européenne. L'attachement viscéral à la démocratie. L'attachement viscéral à un débat public apaisé. Laissez-moi parce que ça répond à votre question. Un débat public apaisé. refusant l'outrance, refusant les calomnies, refusant les fake news. Oui, mais vous mettez au curseur, Raphaël Luxman. Et donc, ce cap, on n'en déviera pas. Et tous ceux qui sont l'inverse de ce que je viens de dire... Mais c'est qui tous ? Mais regardez la campagne qu'ils font. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« C'est très important, surtout, de savoir qu'on a fixé désormais des règles et un cap, et que moi, je serai le gardien du fait qu'on n'en déroge pas. On n'en dérogera pas. Et moi, je m'adresse ensuite, vous savez, dans nos réunions publiques, il y a des électrices et des électeurs qui ont voté Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles et qui sont pétrifiés par la stratégie du bruit et de la fureur permanente. Donc, ça veut dire que la France insoumise, vous ne travaillerez pas avec nous ? Moi, ce que je dis, c'est qu'on va fixer un cap clair. Les gens qui se reconnaîtront dans ce cap, bien non. Et ce sera en rupture totale avec ce que fait la France insoumise aujourd'hui. Et moi, je vous le dis aussi, il y a dans nos réunions publiques, des électrices et des électeurs qui ont voté Emmanuel Macron aux présidentielles et qui sont pétrifiés par la réforme des retraites, pétrifiés par le fait de voter la loi immigration avec le Rassemblement national. Et donc là, ce qu'on fait émerger, c'est une nouvelle terre ferme. Une rupture totale avec la France insoumise, c'est ce que vous venez de dire. Nous sommes en train de porter une nouvelle offre politique. Je sais que c'est compliqué quand on raisonne à... Non, je pense que c'est un enjeu de clarté, »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 5:36
Question 222BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Est-ce qu'on garde l'âge légal à 64 ans ?
Réponse directe
Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. Je vous explique quelque chose de très simple. Moi et quelqu'un qui a commencé à trava…
« Non, on ne garde pas l'âge légal à 64 ans puisque je viens de vous expliquer que ça pénalise celui qui commence à travailler beaucoup plus tôt. Donc moi c'est la base légale c'est 60 ans mais pour les cadres et ceux qui commencent à travailler plus tard eh bien eux ils partent plus tard. C'est simple, c'est hyper simple, c'est hyper clair et simplement ça a été l'objet d'une polémique politicienne puisque je ne revenais pas sur la base de 60 ans. Je ne revenais pas sur la base de 60 ans j'expliquais juste que ce n'était pas universel mais ce n'est même pas universel dans le programme de la NUPES non plus. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 15:45
Question 223BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Malgré tout, je voudrais m'arrêter un instant sur l'argument qu'ils utilisent de vous assimiler, au fond, à la NUPES. C'était il y a deux semaines, je vous recevais sur un autre plateau, juste à côté, c'était dans l'émission du soir à 18h. Je vous interrogeais sur, effectivement, les rapports que vous entreteniez avec la NUPES, avec Jean-Luc Mélenchon. Et vous m'aviez dit, l'union, elle est possible, mais sans Jean-Luc Mélenchon. Ce qui avait suscité un certain nombre de réactions, parce que certains expliquaient, très bien Jean-Luc Mélenchon, mais que fait Raphaël Luxman de ceux qui sont autour de lui ?
Réponse directe
Si vous aviez écouté notre propre entretien... Je crois que je l'ai écouté assez attentivement. Voilà, donc vous pourriez citer la suite. J'ai fixé un cap clair. Ce cap, il a tranché des divergences de fond extrêmement profondes qui traversent la gauche française. Ce cap, c'est l'attachement viscéral à la construction européenne. L'attachement viscéral à la démocratie. L'attachement viscéral à un débat public apaisé. Laissez-moi parce que ça répond à votre question. Un débat public apaisé. refusant l'outrance, refusant les calomnies, refusant les fake news. Oui, mais vous mettez au curseur, Raphaël Luxman. Et donc, ce cap, on n'en déviera pas. Et tous ceux qui sont l'inverse de ce que je vi…
« Si vous aviez écouté notre propre entretien... Je crois que je l'ai écouté assez attentivement. Voilà, donc vous pourriez citer la suite. J'ai fixé un cap clair. Ce cap, il a tranché des divergences de fond extrêmement profondes qui traversent la gauche française. Ce cap, c'est l'attachement viscéral à la construction européenne. L'attachement viscéral à la démocratie. L'attachement viscéral à un débat public apaisé. Laissez-moi parce que ça répond à votre question. Un débat public apaisé. refusant l'outrance, refusant les calomnies, refusant les fake news. Oui, mais vous mettez au curseur, Raphaël Luxman. Et donc, ce cap, on n'en déviera pas. Et tous ceux qui sont l'inverse de ce que je viens de dire... Mais c'est qui tous ? Mais regardez la campagne qu'ils font. »
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« C'est très important, surtout, de savoir qu'on a fixé désormais des règles et un cap, et que moi, je serai le gardien du fait qu'on n'en déroge pas. On n'en dérogera pas. Et moi, je m'adresse ensuite, vous savez, dans nos réunions publiques, il y a des électrices et des électeurs qui ont voté Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles et qui sont pétrifiés par la stratégie du bruit et de la fureur permanente. Donc, ça veut dire que la France insoumise, vous ne travaillerez pas avec nous ? Moi, ce que je dis, c'est qu'on va fixer un cap clair. Les gens qui se reconnaîtront dans ce cap, bien non. Et ce sera en rupture totale avec ce que fait la France insoumise aujourd'hui. Et moi, je vous le dis aussi, il y a dans nos réunions publiques, des électrices et des électeurs qui ont voté Emmanuel Macron aux présidentielles et qui sont pétrifiés par la réforme des retraites, pétrifiés par le fait de voter la loi immigration avec le Rassemblement national. Et donc là, ce qu'on fait émerger, c'est une nouvelle terre ferme. Une rupture totale avec la France insoumise, c'est ce que vous venez de dire. Nous sommes en train de porter une nouvelle offre politique. Je sais que c'est compliqué quand on raisonne à... Non, je pense que c'est un enjeu de clarté, »
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Question 224BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Donc, vous répondez à cet appel. Sur l'Ukraine, Raphaël Glucksmann, après la France, ce sont désormais les États-Unis et l'Allemagne qui autorisent les Ukrainiens à utiliser des armes occidentales pour frapper des cibles militaires sur le territoire russe d'où sont tirés des missiles. Vous avez applaudi. Si je résume au fond depuis le début de cette campagne sur le sujet ukrainien, vous êtes en fait totalement aligné avec le président de la République. Pourquoi un électeur qui hésite et qui, comment dire, accorde énormément d'importance au sujet ukrainien voterait pour vous plutôt que pour Valérie et Emmanuel Macron puisque vous dites
Réponse directe
exactement la même chose ? Parce que ça fait 20 ans que je le dis. Donc c'est quoi, une demande de droit d'antériorité ? Non, non. Regardez le dernier débat, d'ailleurs c'était sur BFM, je suppose que vous l'avez regardé. Absolument. Donc quand on pose la question de l'autorisation pour les Ukrainiens à frapper les bases russes qui les attaquent depuis le territoire russe... Elle répond ambiguïté stratégique. Voilà, elle ne répond pas. les autoriser. Donc de ce point de vue-là... Ensuite, au Parlement européen, moi je suis à l'avant-garde du soutien pour l'Ukraine. À chaque fois, on a des hésitations de Paris ou d'autres capitales européennes d'Emmanuel Macron qui nous font perdre 6 mois, 8…
« exactement la même chose ? Parce que ça fait 20 ans que je le dis. Donc c'est quoi, une demande de droit d'antériorité ? Non, non. Regardez le dernier débat, d'ailleurs c'était sur BFM, je suppose que vous l'avez regardé. Absolument. Donc quand on pose la question de l'autorisation pour les Ukrainiens à frapper les bases russes qui les attaquent depuis le territoire russe... Elle répond ambiguïté stratégique. Voilà, elle ne répond pas. »
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« les autoriser. Donc de ce point de vue-là... Ensuite, au Parlement européen, moi je suis à l'avant-garde du soutien pour l'Ukraine. À chaque fois, on a des hésitations de Paris ou d'autres capitales européennes d'Emmanuel Macron qui nous font perdre 6 mois, 8 mois, 10 mois dans le soutien à la résistance ukrainienne. Et donc, moi je suis celui qui met le sujet sur la table à chaque fois. Mais vous reconnaissez qu'il n'y a pas de divergence majeure aujourd'hui entre Emmanuel Macron et vous ? Quand Emmanuel Macron après moult hésitations vient sur ma ligne, évidemment que j'applaudis. Évidemment que je dis que je suis d'accord. Je ne vais pas faire de l'opposition pavlovienne sur un sujet aussi grave. C'est lui qui change de ligne. Vous l'avez influencé ? C'est lui qui change de ligne. Moi, j'ai une ligne qui est constante depuis le 24 février 2022. Mais j'aimerais vous dire une chose. Aujourd'hui, la France n'a pas, donc Emmanuel Macron, n'a pas réorganisé nos lignes de production pour pouvoir livrer la résistance ukrainienne. On est aujourd'hui en France incapable de livrer plus que 5 000 obus par mois à la résistance ukrainienne alors que les Russes en tirent 20 000 par jour. Est-ce que c'est cela un soutien résolu à la résistance ukrainienne ? Non. Est-ce que le fait de refuser de saisir les 206 milliards d'avoir public russe qui sont gelés dans nos banques au moment où on se parle ? Est-ce que c'est cela un soutien résolu ? Il faut faire pression pour que nos États aillent plus loin et avec une ligne rouge qui est qu'il n'y aura pas de confrontation militaire directe avec la Russie. Et que tout le reste doit être fait. Pourquoi ? Pas par solidarité avec un peuple qui se bat pour sa liberté simplement, mais parce que nous sommes les cibles de Vladimir Poutine. Moi, j'ai présidé la commission spéciale sur les insurances au Parlement européen. C'est moi qui ai mis le dossier sur la table à l'échelle européenne. Et je sais qu'il y a une guerre hybride qui vise nos démocraties et que nos démocraties doivent se défendre et qu'il peut être inflexible là-dessus. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Question 225BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024
Raphaël Gluchman, je voudrais donc m'arrêter sur quelques points de votre programme et de votre positionnement pour l'Europe. Vous avez expliqué tout au long de cette campagne qu'au fond, le clivage qu'essayait d'installer Emmanuel Macron entre les populistes et ceux qui défendent l'Europe n'était pas le vrai clivage. Vous appelez au retour du clivage gauche-droite parce que, dites-vous, c'est celui qui existe au Parlement européen. Le hic, c'est que quand on regarde les positions de vos alliés, les sociodémocrates, ceux avec lesquels vous travaillez au Parlement européen, elles sont sur plusieurs points essentiels, diamétralement opposées au vôtre. Les sociodémocrates ont voté le pacte asile-migration que vous fustigez. On a notamment entendu le patron du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, en tresser les louanges. Sur les traités de libre-échange, vous les combattez, eux décident de les voter. Est-ce qu'au fond, il n'y a pas une forme de tromperie quant à vos électeurs, quand on voit que précisément ceux avec lesquels vous allez travailler à Strasbourg, eh bien, prennent des décisions qui ne sont pas celles que vous défendez ?
Réponse à côté
Les deux exemples de divergences profondes. Ah, c'est pas minime, rappel Guzman ?
« Les deux exemples de divergences profondes. Ah, c'est pas minime, rappel Guzman ? »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 7:59
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'est deux listes différentes. Et on avait évidemment des lignes et des programmes politiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 48:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 31 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42Voir 2 autres passages
« Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise française, ce soit plus simple de faire du business en Autriche que Cadalas et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc, il faut avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 36:00
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 45 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« C'est qu'en fait, en Europe, on doit mener des batailles et on en gagne beaucoup des batailles. On en gagne sur la défense européenne, on en gagne sur l'autonomie stratégique, on en gagne sur la préférence européenne. Et pourtant, on va avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 41:36
« L'Europe a toujours été partisane des échanges diplomatiques et de la négociation. Et on a beaucoup poussé... Mais quand vous dites que l'Europe, il faut quelqu'un. Oui, c'est la Commission européenne, c'est la France, c'est les Etats membres qui sont mobilisés. Et la Commission européenne a mission pour faire ça. Je voudrais quand même rappeler la responsabilité de Donald Trump dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui. C'est Donald Trump qui a retiré les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. Et à la fin, ce qui avait permis de stabiliser la situation, c'est la diplomatie. Donc, à la fin des fins, on a besoin de diplomatie et on a besoin d'un retour le plus rapide possible aux droits internationaux et à des règles de vie communes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 88 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense qu'on peut s'engager vers un format qui soit élargi du centre-droit au centre-gauche. C'est sûr qu'il va y venir de Edouard Philippe par Raphaël Guzman. Pour moi, ce qu'il faut, c'est partager des valeurs et notamment un engagement européen très fort, le respect de l'État de droit et la défense des valeurs illégales et notamment des droits et des droits par exemple. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 50:16Voir 2 autres passages
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 19 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:39
« il participe à la fracturation de notre société. Je pense qu'il est un danger, au même titre que le Rassemblement national, pour notre démocratie et pour la centaine d'un débat public. Quand Jean-Luc Mélenchon dit ce sera eux en parlant de l'extrême droite ou nous, ils vous effacent complètement du paysage. Vous ne cessez de dire que vous faites tout pour éviter ça, mais concrètement, comment ? On voit bien la stratégie et de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui se nourrissent l'une l'autre. en particulier ces dernières semaines. Mais qu'est-ce que vous faites au milieu ? Comment vous sortez de l'étau ? D'abord, on est dans une... Effectivement, c'est plus facile d'être dans les outrances, le populisme, le yaka-faucon, que d'avoir un discours qui est plus construit, plus nuancé et plus élaboré. Il faut continuer à proposer, à engager des réformes parce qu'il nous reste un an quand même avant la présidentielle aujourd'hui et à travailler sur un programme au français, une offre politique au français avec une vision, un programme qui leur permettront de retrouver puisqu'on est dans un monde qui est de plus en plus anxiogène et préoccupant. Mais est-ce qu'après 10 ans de macronisme, vous ne risquez pas vous aussi d'être victime du dégagisme ? Alors, on est dans un temps où on doit travailler sur le programme, sur la vision qu'on doit proposer. Alors, il y a à la fois le bilan, mais le bilan... Alors, on peut émettre des critiques, on peut aussi émettre des éléments positifs de ce bilan. Il n'y a pas un bilan qui est 100% parfait. Aucun président de la République n'a eu un bilan 100% parfait. Il faut rappeler que la France a retrouvé de l'attractivité sur les investissements étrangers, qu'on a recréé des emplois industriels, que sur les droits des femmes, on a inscrit le droit à l'IVG dans la Constitution. Et je pourrais vous donner beaucoup d'autres exemples de bilans. Ça ne suffit pas. Vous êtes face à un défi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a un certain nombre de réformes à faire déjà, nous, de notre côté et effectivement, il faut qu'on y soit un peu plus clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 26:47Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que le ministre des Affaires étrangères a dit ce matin. À intercepter des drones, à partager du renseignement ? Là encore, je ne suis pas qualifiée pour vous répondre là-dessus. Je ne vais pas répondre à la place. Il y a des décisions qui doivent être prises par le président de la République. Et même si, je le dis, je ne cautionne pas la décision qui a été prise par les Américains, on a aussi des intérêts stratégiques communs. Tiffany ? On en parlait, Trump a évoqué un horizon à quatre semaines de cette guerre contre l'Iran. Est-ce que l'Europe va devoir à un moment dire stop ? Et comment ? Comment être entendue ? Là encore, c'est rappeler sans conteste le respect du droit international, l'appel à la désescalade et un principe de réalité. Donald Trump aura besoin des Européens. Et évidemment, les Européens doivent entrer dans le jeu pour ramener par la voie diplomatique la stabilité dans la région. Et justement, la question du maintien du régime en Iran se pose, avec l'espoir pour beaucoup qu'une page se tourne définitivement. L'Europe peut-elle infléchir ? Et comment le cours des choses ? Est-ce qu'il faut préparer la transition politique ? Comment vous voyez les choses ? Là encore, c'est aux Iraniens de faire tomber ce régime. Et je le dis, on a pris il y a quelques semaines une décision majeure qui est cette fameuse inscription des gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes. Ça assèche le financement des gardiens de la Révolution. Et donc, c'est majeur et ça va contribuer à fragiliser le régime. Une fois qu'on a dit ça, il y a la nécessité pour le peuple iranien de faire lui-même tomber ce régime. On n'impose pas, et je le redis, on a malheureusement... Si on arrête les frappes, le peuple iranien peut faire tomber le régime, seul ? Le peuple iranien s'est mobilisé déjà par le passé. Et ce qui m'inquiète aussi dans le moment qu'on vit, c'est qu'en fait, personne ne sait mesurer les conséquences de cette opération aujourd'hui. Personne, ni en Iran. C'est-à-dire, est-ce que le régime va être affaibli ? Est-ce qu'au contraire, il va renforcer la répression sur les Iraniens ? Que vont faire les proxys en Iran, dans la région ? D'un point de vue économique, Dubaï, c'est le deuxième aéroport international. Les enjeux, l'inflation sur les prix de l'énergie, la stabilité économique du monde. Tout ça, je le redis, c'est une opération extrêmement périlleuse, dont on ne mesure absolument pas les conséquences aujourd'hui et la capacité à réfréner. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18Voir 2 autres passages
« Elle est certes allemande, mais elle a surtout une majorité d'États au sein de l'Union européenne qui sont en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette réalité-là, politique-là, qu'il faut avoir à l'esprit. À part les États membres que je vous ai cités, plus la Belgique qui s'est abstenue, tous les autres sont largement en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette dynamique-là qu'il faut avoir en tête »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 33:25
« La Jordanie a été citée en exemple, par exemple. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la volonté politique, de part et d'autre, côté allemand et côté français, de continuer à avancer ensemble et d'avancer évidemment sur cette question-là. On est dans un moment qui illustre aussi le fait que ça n'est pas si simple. C'est difficile aussi d'avancer en commun sur l'industrie, en particulier militaire, de défense. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 19:12Voir 2 autres passages
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 22 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en conclue que ce que nous portons avec Emmanuel Macron depuis 2017, depuis 2019 au Parlement européen, à savoir qu'il faut que l'Europe bâtisse sa puissance européenne pour peser dans les affaires du monde. C'est plus urgent que jamais. On a fait beaucoup depuis 2017. Donald Trump et ses partenaires ne comprennent que le langage de la puissance. La puissance appelle la puissance et la puissance ne respecte que la puissance. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 5:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« François Hollande. Mais moi j'ai un cap clair et tous les gens qui soutiennent ce cap sont des atouts. Oui mais vous n'arrêtez pas »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 17:17
« Mais non, moi je m'adresse aux électrices et aux électeurs. Je ne ferai pas ces accords d'appareil, je ne ferai pas ce casting auquel vous m'invitez. Il y a des élections le 9 juin. Et ce cap-là, il est extrêmement clair. Et je vais vous dire, quand même, s'il y a une personne, non mais soyons clairs, s'il y a une personne qui a assumé les divergences de manière claire et frontale depuis le début, c'est qui ? C'est moi. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 6:48
« Mais non, moi je m'adresse aux électrices et aux électeurs. Je ne ferai pas ces accords d'appareil, je ne ferai pas ce casting auquel vous m'invitez. Il y a des élections le 9 juin. Et ce cap-là, il est extrêmement clair. Et je vais vous dire, quand même, s'il y a une personne, non mais soyons clairs, s'il y a une personne qui a assumé les divergences de manière claire et frontale depuis le début, c'est qui ? C'est moi. »
BFMTV — BFM Politique · BFM Politique Emission spéciale "Le grand oral des Européennes" du dimanche 2 juin 2024Vérifier à 6:48
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 15:13
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 44:13
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18