

Valérie Réayer salue la défaite de Viktor Orbán en Hongrie comme un soulagement pour le peuple hongrois, l'UE et l'Ukraine, marquant un rejet du système de corruption et d'atteinte à l'état de droit. Elle souligne que le nouveau Premier ministre, Peter Magyar, reste conservateur mais s'engage sur des fondamentaux européens : lutte contre la corruption, retour à l'état de droit et désalignement avec la Russie. Elle critique la stratégie erratique de Donald Trump, notamment son blocus naval en Iran, et appelle à la désescalade diplomatique. Enfin, elle défend l'accélération du pacte vert européen pour réduire la dépendance énergétique et les chocs économiques.
Voir la source originaleValérie Hayer condamne l'assassinat de Quentin de Ran et dénonce un climat de violence alimenté par certains responsables politiques, citant notamment La France Insoumise (LFI). Elle demande la suspension de Raphaël Arnaud, fondateur de la Jeune Garde, et appelle LFI à assumer ses responsabilités. Elle considère que LFI et le RN représentent un danger pour la cohésion sociale et prône une stratégie de non-alliance avec ces partis, y compris au second tour des municipales. Sur l'Europe, elle alerte sur les menaces de Donald Trump contre l'UE et l'OTAN, et souligne les tensions franco-allemandes malgré la nécessité d'une autonomie stratégique européenne.
Voir la source originaleL'interview aborde le glissement autoritaire aux États-Unis sous Donald Trump, illustré par des violences policières et des attaques contre les médias et les institutions. L'invitée souligne les risques pour les démocraties européennes, notamment via les alliances avec l'extrême droite, et appelle à un sursaut européen face à ces menaces. Elle évoque aussi les défis politiques internes en France, comme la fragmentation parlementaire et les débats sur la régulation des réseaux sociaux.
Voir la source originaleValérie Hayer, présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen, rejette actuellement l'accord UE-Mercosur en l'état. Elle conditionne son éventuel soutien à des garanties robustes pour les agriculteurs, notamment sur les normes environnementales et sanitaires. La Commission européenne a validé le texte et appelle à une adoption rapide, mais le processus nécessite l'approbation des États membres et des eurodéputés.
Voir la source originaleValérie Ayet, députée européenne et présidente des centristes européens de Renew, souligne que la crise politique française actuelle menace la souveraineté économique du pays et sa crédibilité en Europe. Elle prône un compromis entre forces politiques pour éviter une dissolution ou une instabilité, tout en soutenant une réduction des déficits publics, y compris via une fiscalité plus juste. Concernant l'Ukraine, elle salue l'engagement de 26 pays européens pour une force de dissuasion, malgré les scepticismes initiaux.
Voir la source originaleValérie Pécresse répond aux critiques sur la mort du streamer Jean Portmanov et la gestion de l'affaire par le gouvernement. Elle défend l'application du Digital Services Act (DSA) européen et rejette toute responsabilité du gouvernement, pointant celle des plateformes comme Kick. Concernant le mouvement Bloont, elle le juge flou et hors cadre démocratique, appelant à des revendications claires. Elle aborde aussi la crise budgétaire française, la politique internationale (Israël-Palestine, Ukraine) et plaide pour la stabilité politique et économique.
Voir la source originaleValérie Hayer, présidente du groupe Renew Europe, appelle à une union centriste pour 2027 en excluant Les Républicains. Elle salue la victoire du candidat pro-européen en Roumanie, Nicușor Dan, face à l'extrême droite, malgré des ingérences russes via TikTok.
Voir la source originaleValérie Hayer, présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen, critique la position de Vladimir Poutine sur le cessez-le-feu en Ukraine et accuse Donald Trump de reprendre les arguments du Kremlin. Elle souligne l'urgence d'une aide militaire européenne à l'Ukraine, estimée entre 20 et 40 milliards d'euros, pour garantir la sécurité du continent face aux menaces russes, incluant ingérences électorales et cyberattaques.
Voir la source originaleValérie Ayet, présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen, analyse la dégradation des relations transatlantiques sous l'administration Trump, qualifiant l'échange avec Zelensky de « moment historique de gravité inédite depuis des décennies ». Elle dénonce un alignement américain sur la Russie et appelle l'UE à accélérer son autonomie stratégique, notamment via un plan d'investissement de 250 milliards d'euros par an pour la défense et la dissuasion nucléaire européenne. Elle prône une riposte ferme aux tensions commerciales avec les États-Unis.
Voir la source originaleValérie Hayer, tête de liste Renaissance pour les élections européennes, défend une Europe souveraine, compétitive et protectrice face aux crises géopolitiques et économiques. Elle met en avant la nécessité de renforcer l'autonomie stratégique européenne, notamment sur les plans industriel, énergétique et numérique, tout en promouvant des politiques sociales et environnementales ambitieuses. Elle critique les divisions internes à l'UE et plaide pour une meilleure coordination entre États membres.
Voir la source originaleValérie Ayet, tête de liste Renaissance aux européennes 2024, défend une vision pro-européenne face au RN, soulignant l'importance de l'UE pour répondre aux défis globaux (guerre en Ukraine, climat, IA, concurrence mondiale). Elle assume la décision d'interdire les voitures thermiques neuves en 2035, justifiant son utilité écologique et sociale, tout en promettant des investissements pour une transition juste. Elle soutient l'adhésion future de l'Ukraine à l'UE sous conditions, tout en critiquant les dérives de certains États membres comme la Hongrie.
Voir la source originaleValérie Ayet défend l’importance historique des élections européennes de 2024 face aux défis géopolitiques (guerre en Ukraine, risque de retour de Trump, montée de l’extrême droite). Elle met en avant la nécessité d’une Europe forte, dotée d’un plan d’investissement de 1 000 milliards d’euros et d’une défense européenne, tout en critiquant les partis anti-européens. Elle rejette l’idée d’un vote sanction et insiste sur la protection des Français via des mesures européennes comme le bouclier tarifaire.
Voir la source originaleLe Premier ministre Gabriel Attal est apparu en direct lors de l'interview de Valérie Hayer sur franceinfo le 3 juin 2024. Il indique vouloir venir encourager la tête de liste Renaissance aux européennes et se dit inquiet pour l'Europe. Cette intervention suscite des réactions critiques de la part d'autres candidats qui en contestent le format et le timing.
Voir la source originaleLe Premier ministre Gabriel Attal a rejoint l'interview de Valérie Hayer à Radio France, intervenant brièvement sur l'Europe et le climat. Cette présence a suscité des critiques de la part d'opposants et de candidates sur l'accès aux médias publics et le traitement de la candidate présidentielle. L'article note que cette stratégie pourrait nationaliser le scrutin tout en risquant de nuire à la visibilité de la tête de liste officielle.
Voir la source originaleValérie Ayet, tête de liste Renaissance aux européennes, défend une Europe renforcée pour répondre aux défis économiques, sécuritaires et sociaux. Elle critique les solutions de l'extrême droite, jugées inefficaces, et met en avant les réalisations passées comme le plan de relance ou la régulation des géants du numérique. Elle aborde aussi l'élargissement à l'Ukraine, conditionné à des réformes et à la fin de la guerre, et plaide pour une réforme des règles de décision à l'unanimité au sein de l'UE.
Voir la source originaleValérie Ayet défend la liste Renaissance aux européennes en insistant sur la nécessité de renforcer l’Europe pour protéger le pouvoir d’achat, la santé et l’emploi des Français. Elle critique les solutions de l’extrême droite, jugées inefficaces, et met en avant les réalisations de son mandat (plan de relance, régulation du numérique, défense européenne). Elle aborde aussi la question de l’élargissement à l’Ukraine, conditionné à la fin de la guerre et aux réformes, et propose de lever le droit de veto pour éviter les blocages.
Voir la source originaleValérie Hayer, tête de liste Renaissance pour les européennes, défend sans réserve le projet européen, soulignant son rôle central dans la gestion des crises récentes (sanitaire, énergétique, guerre en Ukraine). Elle met en avant la nécessité de renforcer l'Europe comme puissance économique, environnementale et militaire, tout en alertant sur la menace que représente l'extrême droite pour le projet européen. Concernant les jeunes, elle reconnaît un déficit de communication et promet des efforts pour toucher cette tranche d'âge via les réseaux sociaux.
Voir la source originaleValérie Ayet, tête de liste « Besoin d'Europe » pour la majorité présidentielle, défend sans réserve l'utilité de l'Union européenne face aux crises récentes (sanitaire, énergétique, guerre en Ukraine). Elle souligne l'importance de renforcer la puissance européenne (défense, économie, transition écologique) et met en garde contre la montée de l'extrême droite, qui menace le projet européen. Elle reconnaît des difficultés à convaincre les jeunes, malgré les avancées européennes en matière de droits humains et d'environnement, et promet une meilleure communication via les réseaux sociaux.
Voir la source originaleValérie Hayer, tête de liste Renaissance pour les européennes, défend son bilan au Parlement européen et promet des propositions pour la campagne. Elle aborde la guerre en Ukraine, la nécessité de soutenir Kiev sans franchir de ligne rouge, et la question des sanctions contre la Russie. Sur le plan économique, elle soutient l'accord CETA et critique le rejet par le Sénat français, qu'elle qualifie de démagogie.
Voir la source originaleLa candidate défend l'Europe comme projet politique historique, porteur de paix, de progrès et de protection. Elle met en avant son ancrage rural et son engagement européen, tout en critiquant les opposants à l'UE. Elle souligne les réalisations concrètes de l'Europe (vaccins, pacte vert, défense) et appelle à un sursaut face aux menaces géopolitiques.
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