

« François Bayrou a décidé d'interpeller les Français, d'interpeller les responsables politiques. Je le redis, c'est un enjeu de souveraineté économique pour le pays. C'est aussi un enjeu d'influence pour la France en Europe. »
« Parce que de notre capacité à relever ce défi, à trouver des solutions ensemble, dépendra le regard que nos partenaires européens auront sur nous. »
« La question et l'enjeu, ce n'est pas la destinée personnelle de François Bayrou ou du gouvernement. L'enjeu, c'est la souveraineté économique de notre pays et l'enjeu, c'est l'influence de la France en Europe. »
« Et François Bayrou a décidé d'interpeller les Français, d'interpeller les responsables politiques. Je le redis, c'est un enjeu de souveraineté économique pour le pays. C'est aussi un enjeu d'influence pour la France en Europe. »
« Mais clairement, moi, mes partenaires européens, quand je vois mes collègues au Parlement européen, quand je discute avec des députés nationaux non français, ils me disent, mais qu'est-ce qui se passe ? Comment c'est possible que vous ne soyez pas capables de trouver des solutions ensemble ? »
« Donc là encore, c'est un enjeu de crédibilité aussi pour les Français en Europe. »
« Est-ce qu'en France, on peut avoir ou pas une culture du compromis ? »
« Et même, je pense que, alors, on a tous collectivement, vous-même, moi-même, on se dit quel sera le prochain Premier ministre, quel est le bon profil. C'est notre réflexe en France. »
« Tout est bon pour limiter la crise politique et l'instabilité en France, dans l'intérêt des Français et pour la crédibilité de la France en Europe. »
« Je salue le fait qu'enfin, les socialistes aient une proposition de budget. Parce que ça faisait des mois qu'ils disaient non, des semaines et des mois qu'ils disaient non, mais on n'avait pas de proposition. »
« Sauf qu'ils font quoi, nos collègues européens ? Ils se mettent d'abord autour de la table. Ils se disent, on s'est combattu pendant les campagnes électorales, mais maintenant, dans l'intérêt du pays, on va travailler ensemble. »
« Donc on travaille en programme, et après, on décide de qui elle profite. »
« Moi, je soutiendrai tout Premier ministre qui ne sera pas LFI, qui ne sera pas RN et qui sera prêt à travailler dans une logique du compromis. »
« Je le redis, tout Premier ministre qui sera en capacité de faire des compromis, mais la clé, ça n'est pas tant le profil du Premier ministre. C'est la capacité de nos parlementaires à accepter de travailler ensemble. »
« Je pense qu'il vaut mieux qu'on ait un peu moins d'efforts, mais qu'on ait un budget pour le pays. »
« Oui, je pense que, vraiment, il faut qu'on puisse mettre toutes les options sur la table sans tabou et ce que propose Amélie de Montchalin, à mon sens, c'est une bonne solution. »
« François Bayrou, il a raison de parler de la dette. La France, c'est le troisième pays le plus endetté d'Europe. D'ailleurs, la Grèce et l'Italie. Demain, si on ne règle pas la question de nos trajectoires, de nos déficits et de nos dettes publiques, ce qu'on doit à nos créanciers, ce sera le premier poste de dépense. »
« Ce qui compte, c'est la stabilité pour le pays. Que ce soit 44 milliards ou 5 milliards de moins, à la fin, ce qui compte, c'est la trajectoire budgétaire et le fait que la France s'engage auprès de nos partenaires, mais aussi auprès des Français, parce que c'est clé pour notre souveraineté économique, à réduire ces déficits. »
« Je suis favorable à ce que, sans remettre en cause la politique de l'offre qui a été un vrai succès, à ce qu'on regarde comment on ramène davantage de justice fiscale et à ce que, sans tabou, on puisse regarder comment on fait payer, contribuer davantage les plus hauts revenus et les plus hauts patrimoines. »
« C'est-à-dire qu'on donnera plus d'argent à nos créanciers qu'on mettra d'argent pour notre système de santé ou pour former nos jeunes. »