Valérie Hayer — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 mars 2024 au 3 mars 2026
Questions
312
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 312 questions évaluables
Réponse directe
124
Réponse partielle
84
Réponse à côté
100
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 312
Question 101Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Donc, il n'y a pas de soutien politique, ça veut dire ?
Réponse partielle
Alors, en fait, c'est simplement... Je le redis, les termes de la négociation, c'est Ursula von der Leyen et c'est la Commission européenne qui les pose. Ensuite, évidemment, elle parle avec l'ensemble des Etats membres pour s'assurer que les Etats soutiennent sa stratégie. Donc, il y a des Etats qui ne veulent pas. Alors, non, sur cette question-là, en fait, c'est un levier qui peut être utilisé dans la négociation. Après, je vous le dis, ce n'est pas un sujet nouveau. Moi, je suis au Parlement européen depuis 2019 et il y a un ensemble d'Etats qui sont opposés à la taxation des Etats-Unis. C'est pour ça qu'on a réussi à faire avancer le débat en le portant à l'échelle internationale de l'…
« Alors, en fait, c'est simplement... Je le redis, les termes de la négociation, c'est Ursula von der Leyen et c'est la Commission européenne qui les pose. Ensuite, évidemment, elle parle avec l'ensemble des Etats membres pour s'assurer que les Etats soutiennent sa stratégie. Donc, il y a des Etats qui ne veulent pas. Alors, non, sur cette question-là, en fait, c'est un levier qui peut être utilisé dans la négociation. Après, je vous le dis, ce n'est pas un sujet nouveau. Moi, je suis au Parlement européen depuis 2019 et il y a un ensemble d'Etats qui sont opposés à la taxation des Etats-Unis. C'est pour ça qu'on a réussi à faire avancer le débat en le portant à l'échelle internationale de l'OCDE. Sauf que Donald Trump a décidé de se retirer des négociations OCDE. Donc, le sujet va revenir à l'échelle européenne. Et on va remettre le sujet sur la table. C'est important aussi d'aller convaincre nos partenaires européens, l'Irlande mais pas que, qu'on doit jouer le rapport de force et qu'au-delà du rapport de force en ce moment, avec les Etats-Unis, il faut tenir compte de la nouvelle réalité économique, des nouvelles dynamiques économiques. Et ce n'est pas supportable que des géants du numérique paient parfois trois ou quatre fois moins d'impôts que le boulanger du coin. Donc, il y a aussi ça en termes de justice fiscale. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce que ça voudrait dire, c'est qu'on a une adhésion immédiate, c'est-à-dire une intégration à l'Union européenne symbolique mais pas dans le format qu'on connaît aujourd'hui. Et donc de la même manière... Non, pas du tout. Au contraire, ça a de la valeur mais de la même manière qu'il va falloir qu'on se pose collectivement la question de l'élargissement. En France, c'est très compliqué de parler d'élargissement mais il y a la question des Balkans occidentaux aussi. Mais restons sur le Canada. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 27:28
Question 102Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
pourquoi le suivre ?
Réponse à côté
Mais ça ne veut pas dire qu'il ne se passe rien dans les 90 jours. Sous la fin d'Arlayon, elle ne vient pas sur votre plateau pour vous expliquer sa stratégie et ce qu'elle fait, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des discussions et ça ne veut pas dire que le rapport de force n'a pas lieu. C'est vraiment ça qu'il faut avoir à l'esprit, c'est-à-dire dans la négociation, le rapport de force, c'est de dire... Bien sûr que c'est réalisable.
« Mais ça ne veut pas dire qu'il ne se passe rien dans les 90 jours. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 26:34Voir 2 autres passages
« Sous la fin d'Arlayon, elle ne vient pas sur votre plateau pour vous expliquer sa stratégie et ce qu'elle fait, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des discussions et ça ne veut pas dire que le rapport de force n'a pas lieu. C'est vraiment ça qu'il faut avoir à l'esprit, c'est-à-dire dans la négociation, le rapport de force, c'est de dire... »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 26:37
« Bien sûr que c'est réalisable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Question 103Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Vous préférez quoi comme système ?
Réponse directe
Un proportionnel intégral mais en fait, il y a le sujet aussi des départements les moins... Non mais qu'est-ce que vous préférez
« Un proportionnel intégral mais en fait, il y a le sujet aussi des départements les moins... Non mais qu'est-ce que vous préférez »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 46:11
Question 104Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
C'est-à-dire qu'il faut prolonger ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut le prolonger, mais pas à n'importe quelle condition. Donc en fait, c'est les conditions qui vont être clés.
« Je pense qu'il faut le prolonger, mais pas à n'importe quelle condition. Donc en fait, c'est les conditions qui vont être clés. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 21:17
Question 105Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Est-ce que vous coupez les aides ?
Réponse à côté
On peut peut-être se reparler aussi pour voir quels sont leurs besoins, s'ils ont des besoins supplémentaires par rapport aux discussions qui ont été menées au niveau national et au niveau européen. Mais je le redis, moi, je m'étonne parce qu'à moins d'un mois, la filière et ArcelorMittal disaient que le plan européen était formidable.
« On peut peut-être se reparler aussi pour voir quels sont leurs besoins, s'ils ont des besoins supplémentaires par rapport aux discussions qui ont été menées au niveau national et au niveau européen. Mais je le redis, moi, je m'étonne parce qu'à moins d'un mois, la filière et ArcelorMittal disaient que le plan européen était formidable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 35:47
Question 106Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Non mais très clairement, soyons simples, est-ce que Gabriel Attal sera le candidat de 2027 pour vous ?
Réponse partielle
En tout cas, il est le secrétaire général du parti Renaissance. Vous savez, un parti, c'est fait, alors c'est des incarnations qui ont des idées et c'est fait aussi pour mettre des idées dans le débat public. À part Gabriel Attal, est-ce qu'il peut y avoir quelqu'un d'autre à vos yeux ? Et pour proposer une vision pour le pays. Donc Gabriel, il est à la tête de notre parti, il est avec le président de la République, l'incarnation de ce parti politique, de ce parti... Donc c'est lui ou personne pour vous ? Écoutez, on verra comment ça va se cristalliser, mais Gabriel Attal a les atouts, évidemment. Et aujourd'hui, il travaille, d'ailleurs il ne s'en cache pas, sur tout un corpus idéologique.…
« En tout cas, il est le secrétaire général du parti Renaissance. Vous savez, un parti, c'est fait, alors c'est des incarnations qui ont des idées et c'est fait aussi pour mettre des idées dans le débat public. À part Gabriel Attal, est-ce qu'il peut y avoir quelqu'un d'autre à vos yeux ? Et pour proposer une vision pour le pays. Donc Gabriel, il est à la tête de notre parti, il est avec le président de la République, l'incarnation de ce parti politique, de ce parti... Donc c'est lui ou personne pour vous ? Écoutez, on verra comment ça va se cristalliser, mais Gabriel Attal a les atouts, évidemment. Et aujourd'hui, il travaille, d'ailleurs il ne s'en cache pas, sur tout un corpus idéologique. Mais pour gagner en 2027, »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 41:45
Question 107Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Moi, je ne comprends pas. Si c'est que pas comprendre, ce n'est pas grave. Mais qu'est-ce qu'il faut décider ?
Réponse à côté
Moi, j'estime et j'espère qu'ArcelorMittal changera de stratégie et utilisera pleinement les aides européennes qui sont à la disposition. Non, mais sur les emplois, sur les 600 emplois. On a mis en place tout un ensemble de dispositifs.
« Moi, j'estime et j'espère qu'ArcelorMittal changera de stratégie et utilisera pleinement les aides européennes qui sont à la disposition. Non, mais sur les emplois, sur les 600 emplois. On a mis en place tout un ensemble de dispositifs. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 33:19
Question 108Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
– D'où ça vient ?
Réponse à côté
– Oui, moi je le regrette et je pense que certains dans les chiquiers politiques ont une part de responsabilité. Quand vous avez, notamment à l'extrême droite et à l'extrême gauche, mais pas que, des discours qui suscitent les haines, les divisions, des discours qui stigmatisent certaines composantes de la société française, certains du fait de leur religion, de leur orientation sexuelle, de leur couleur de peau, et bien oui, malheureusement, c'est un impact.
« – Oui, moi je le regrette et je pense que certains dans les chiquiers politiques ont une part de responsabilité. Quand vous avez, notamment à l'extrême droite et à l'extrême gauche, mais pas que, des discours qui suscitent les haines, les divisions, »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 5:09Voir 1 autre passage
« des discours qui stigmatisent certaines composantes de la société française, certains du fait de leur religion, de leur orientation sexuelle, de leur couleur de peau, et bien oui, malheureusement, c'est un impact. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 5:24
Question 109Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025
Est-ce qu'il faut qu'il rembourse les aides ?
Réponse à côté
Moi, j'estime et j'espère qu'ArcelorMittal changera de stratégie et utilisera pleinement les aides européennes qui sont à la disposition. Non, mais sur les emplois, sur les 600 emplois. On a mis en place tout un ensemble de dispositifs.
« Moi, j'estime et j'espère qu'ArcelorMittal changera de stratégie et utilisera pleinement les aides européennes qui sont à la disposition. Non, mais sur les emplois, sur les 600 emplois. On a mis en place tout un ensemble de dispositifs. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 33:19
Question 110Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Il y a un débat que veut ouvrir le Premier ministre François Bayrou. Qu'est-ce qu'être français ?
Réponse à côté
Les deux. Les deux. Ça va de pair.
« Les deux. Les deux. Ça va de pair. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 20:38
Question 111Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Le grand entretien ce matin, mon invité et députée européenne, présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen. Bonjour Valérie Ayet. Bonjour. Et bienvenue, merci d'être au micro de France Inter ce matin de très nombreux sujets à aborder avec vous et notamment des sujets dont vous avez notamment la responsabilité et où vous êtes en première ligne pour observer ce qui se joue en Ukraine et bien sûr la position de l'Europe, des Etats-Unis, de ce nouvel ordre ou désordre mondial qui s'installe. Les auditeurs d'Inter peuvent vous interroger, réagir au 01 45 24 7000 ou sur l'application Radio France. De nombreux sujets, dossiers à aborder donc. Mais commençons Valérie Ayet par cet échange d'une violence rare hier entre Volodymyr Zelensky, Donald Trump et son vice-président dans le bureau Oval à la Maison Blanche. Séquence filmée en direct devant les caméras du monde entier où l'on a vu le président américain et son vice-président multiplier les coups contre le président ukrainien l'accusant, je cite, de « jouer avec une troisième guerre mondiale ». Ces mots sont de Trump, de ne pas être assez reconnaissant et de manquer de respect aux Américains. Ce sont les mots du vice-président. Avant de conclure, c'est du Donald Trump dans le texte, vous avez suffisamment parlé. Quels sont vos mots ce matin, Valérie Ayet, pour qualifier ce moment que notre invité de tout à l'heure, qui est prix Nobel de la paix, Alexandra Volitschekera, qui disait que c'était un moment historique ?
Réponse directe
Je le dis avec beaucoup de sincérité, le moment qu'on traverse est d'une gravité qu'on n'a probablement pas connue depuis des décennies et probablement depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce qui s'est passé hier, ça n'est pas une énème provocation de Donald Trump. Ce qui s'est passé hier, c'est la confirmation, s'il en était besoin, d'un renversement d'alliances historiques des États-Unis. Trump a choisi son camp et le camp de Trump, ça n'est pas le nôtre. Le camp de Trump, c'est celui de Poutine et celui des autocrates. Et à vrai dire, ça faisait quelques jours qu'on avait quand même des signaux très clairs à ce sujet. Si on se remet un petit peu en arrière, il y a deux semaines, Donald Tru…
« Je le dis avec beaucoup de sincérité, le moment qu'on traverse est d'une gravité qu'on n'a probablement pas connue depuis des décennies et probablement depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce qui s'est passé hier, ça n'est pas une énème provocation de Donald Trump. Ce qui s'est passé hier, c'est la confirmation, s'il en était besoin, d'un renversement d'alliances historiques des États-Unis. Trump a choisi son camp et le camp de Trump, ça n'est pas le nôtre. Le camp de Trump, c'est celui de Poutine et celui des autocrates. Et à vrai dire, ça faisait quelques jours qu'on avait quand même des signaux très clairs à ce sujet. Si on se remet un petit peu en arrière, il y a deux semaines, Donald Trump nous expliquait qu'il avait eu Vladimir Poutine au téléphone, qu'il allait faire un deal, ce deal sur le dos des Ukrainiens sans que les Européens ne les voient au chapitre. Le lendemain, le vice-président américain venait à Munich, chez nous, nous donner des leçons et attaquer violemment notre modèle démocratique. Lundi dernier, les États-Unis ont voté une résolution avec la Chine, avec la Corée du Nord, avec la Russie. Et hier, cet échange d'une violence inouïe avec Volodymyr Zelensky. Volodymyr Zelensky, il est venu à Washington pour négocier, pour créer des conditions de la paix, parce qu'il veut une paix durable et sûre pour son propre peuple qui se bat pour la liberté. Et Donald Trump n'avait qu'une volonté, qu'une ambition, qu'un objectif, l'humilier, lui tordre le bras, l'obliger à la capitulation. C'est ça le nouveau monde dans lequel on est. Et c'est une bascule, dans cette guerre en Ukraine, c'est une bascule aussi pour le monde occidental. Parce que Donald Trump, il s'adressait à Volodymyr Zelensky, mais il s'adressait aussi à nous, les Européens. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 1:33
Question 112Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Il y a de nombreux auditeurs sur l'application de France Inter, Valérie Ayet, qui posent des questions dont le sens au fond se rejoint Aurélien. C'est Alain Julien qui se demande, face à la recomposition géopolitique du monde, face à ces tensions notamment entre l'Union Européenne et les Etats-Unis, pourquoi ne construisons-nous pas des Etats-Unis d'Europe ?
Réponse partielle
Il faut qu'on se retrouve sur l'essentiel. Et évidemment on a des rapports différents aux Etats-Unis parce qu'on a une histoire différente. Mais compte tenu du contexte et de la nouvelle donne géopolitique, on n'a pas d'autre choix que de enfin lever les tabous qui nous empoisonnaient pour avancer sur la défense européenne depuis tant d'années. Et l'un des tabous c'est la question de l'investissement et de l'emprunt en commun. On était depuis des années et des années sur des comptes d'apothicaires. Personne ne voulait en véritablement mettre au pot commun. Maintenant il y a une nouvelle configuration. Les Européens ont pris leur charge et on est en train d'augmenter les dépenses de défense.…
« Il faut qu'on se retrouve sur l'essentiel. Et évidemment on a des rapports différents aux Etats-Unis parce qu'on a une histoire différente. Mais compte tenu du contexte et de la nouvelle donne géopolitique, on n'a pas d'autre choix que de enfin lever les tabous qui nous empoisonnaient pour avancer sur la défense européenne depuis tant d'années. Et l'un des tabous c'est la question de l'investissement et de l'emprunt en commun. On était depuis des années et des années sur des comptes d'apothicaires. Personne ne voulait en véritablement mettre au pot commun. Maintenant il y a une nouvelle configuration. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 14:57Voir 1 autre passage
« Les Européens ont pris leur charge et on est en train d'augmenter les dépenses de défense. On est dans une nouvelle réalité mondiale. Simplement pour vous donner un exemple ou une illustration. Depuis 20 ans, les Européens ont augmenté leurs dépenses de défense de 20%. Les Etats-Unis de 65%. La Russie de 300% et la Chine de 600%. On est dans un monde qui est de plus en plus hostile. Donc oui, il faut qu'on accélère sur la défense européenne. Et il faut qu'on raisonne au fond comme si nous étions un seul Etat. C'est difficile à 27% parce qu'on a des intérêts divergents. Mais je crois que dans la période qu'on vit, Donald Trump va nous forcer à l'unité, va nous forcer à prendre des décisions ambitieuses. Simplement aussi une illustration du changement. Du changement d'époque, pour reprendre les mots d'Olaf Scholz, l'actuel chancelier allemand, qui parlait de Zeit und Wend, c'était des mots avec Scholz. Demain avec Mertz, le futur chancelier, ce seront des actes. Mertz est un atlantiste convaincu. Et pourtant, le soir de son élection, il disait, il faut être indépendant des Etats-Unis. Il disait, on a besoin d'ouvrir le débat sur le parapluie nucléaire français. Il disait, il faut lever le tabou de l'endettement en commun et de l'investissement en commun. C'est trois tabous qui sont fondamentaux. Donc on a aujourd'hui, en plus, un alignement entre Paris, Londres, après le Brexit, et Starmer qui se rapproche des intérêts européens, et Berlin. Donc les conditions sont réunies. On n'a pas d'autre choix, mais véritablement, en plus, les conditions politiques sont réunies pour qu'on passe dans une autre dimension et qu'on crée les conditions de notre propre sécurité. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 15:35
Question 113Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Nombreuses questions d'auditeurs également sur le pacte vert européen. Est-ce que finit l'urgence climatique ?
Réponse directe
Non, pas du tout. On n'abandonne aucun de nos objectifs. Oui à la simplification, non à la remise en cause. On a des propositions sur la table qu'on va regarder extrêmement attentivement. Moi, je vous dis ma position, oui à la simplification, oui à libérer et donner de l'air à nos entreprises, mais non à la marche en arrière. J'entends, moi je vois les détracteurs du Green Deal qui disent, il faut le remettre en cause sous prétexte au motif de la compétitivité.
« Non, pas du tout. On n'abandonne aucun de nos objectifs. Oui à la simplification, non à la remise en cause. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 17:25Voir 1 autre passage
« On a des propositions sur la table qu'on va regarder extrêmement attentivement. Moi, je vous dis ma position, oui à la simplification, oui à libérer et donner de l'air à nos entreprises, mais non à la marche en arrière. J'entends, moi je vois les détracteurs du Green Deal qui disent, il faut le remettre en cause sous prétexte au motif de la compétitivité. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 17:38
Question 114Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Mais vous avez envoyé un mot, qui est le mot simplifié. Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire, à part renoncer à un certain nombre de normes qui font justement que l'Europe est écologiquement peut-être plus vertueuse que certains autres pays ou espaces économiques ?
Réponse partielle
Alors, on peut demander moins de reporting à nos entreprises. Mais véritablement, pardonnez-moi, de donner d'éléments sur leur activité commerciale, les éléments sociaux ou en matière environnementale, de moins rendre compte. Néanmoins, il faut conserver les objectifs. Il faut passer sur une logique d'incitation. En tout état de cause, moi, je le redis, je n'oppose pas compétitivité et décarbonation. Et la décarbonation est un levier de compétitivité. Regardez ce qui se passe ailleurs dans le monde. La Chine, l'Inde ont massivement investi dans la décarbonation de leur économie. On doit, la course, elle est lancée et on doit la tenir.
« Alors, on peut demander moins de reporting à nos entreprises. Mais véritablement, pardonnez-moi, de donner d'éléments sur leur activité commerciale, les éléments sociaux ou en matière environnementale, de moins rendre compte. Néanmoins, il faut conserver les objectifs. Il faut passer sur une logique d'incitation. En tout état de cause, moi, je le redis, je n'oppose pas compétitivité et décarbonation. Et la décarbonation est un levier de compétitivité. Regardez ce qui se passe ailleurs dans le monde. La Chine, l'Inde ont massivement investi dans la décarbonation de leur économie. On doit, la course, elle est lancée et on doit la tenir. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 18:46
Question 115Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Alors, vous allez donc devoir voter pour ou contre la révision du pacte européen, le pacte vert européen à travers cette directive qu'on appelle Omnibus, Omnibus, pour reprendre un mot ou un acronyme de Bruxelles, Omnibus sera bientôt soumise à l'approbation du Parlement européen. Vous allez la voter ou pas ?
Réponse partielle
Je ne peux pas vous dire aujourd'hui parce qu'en fait, il y a énormément d'éléments. Il y a des choses qui ne me conviennent pas. Moi, je suis élue depuis 2019. Non, mais il y a eu un vote il y a neuf mois. On a l'impression que c'était il y a cent ans. Je vous dis, je continue de soutenir le pacte vert. Je n'oppose pas compétitivité et décarbonation et ça va de pair. Et par ailleurs, permettez-moi de dire une chose. Moi, j'entends beaucoup parler de simplification. Qui serait l'alpha et l'oméga de la compétitivité ? C'est faux. Bien sûr, il faut simplifier. Donc, on va regarder dans le détail ce qu'a proposé la Commission. Mais en fait, le nerf de la guerre, c'est l'investissement. Pardonn…
« Je ne peux pas vous dire aujourd'hui parce qu'en fait, il y a énormément d'éléments. Il y a des choses qui ne me conviennent pas. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 19:47Voir 1 autre passage
« Moi, je suis élue depuis 2019. Non, mais il y a eu un vote il y a neuf mois. On a l'impression que c'était il y a cent ans. Je vous dis, je continue de soutenir le pacte vert. Je n'oppose pas compétitivité et décarbonation et ça va de pair. Et par ailleurs, permettez-moi de dire une chose. Moi, j'entends beaucoup parler de simplification. Qui serait l'alpha et l'oméga de la compétitivité ? C'est faux. Bien sûr, il faut simplifier. Donc, on va regarder dans le détail ce qu'a proposé la Commission. Mais en fait, le nerf de la guerre, c'est l'investissement. Pardonnez-moi l'expression, mais en fait, on a besoin de cash. On a besoin de cash. On a besoin d'aider nos industries à investir dans la décarbonation. C'est un levier de compétitivité et de sécurité économique. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 19:55
Question 116Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Il y a demain une réunion importante à Londres qui doit réunir le président français Emmanuel Macron. Il y a Kerst Armer, donc évidemment le Premier ministre britannique qui sera l'hôte de ce sommet. Il y a Ursula von der Leyen qui ont tous soutenu le président ukrainien. Ce sommet commun, qu'est-ce qu'on peut en attendre ?
Réponse directe
Maintenant, il faut des actes. Des actes très concrets, c'est-à-dire que les partenaires européens, dans un format qui n'est pas le format A27, donc là on change. C'est le format qui a été proposé par Emmanuel Macron dans la réunion de l'Elysée il y a deux semaines maintenant. Exactement. Et donc on a besoin du Royaume-Uni, évidemment. Et donc il faut aller chercher d'autres formats, des formats qui sont plus efficaces. On n'est pas à A27 parce que par ailleurs on sait qu'il y a Viktor Orban qui roule pour Vladimir Poutine notamment. Aller chercher ces pays qui ont une capacité militaire et qui veulent véritablement agir. Et donc ce qui doit ressortir de cette réunion, c'est des actes, c'es…
« Maintenant, il faut des actes. Des actes très concrets, c'est-à-dire que les partenaires européens, dans un format qui n'est pas le format A27, donc là on change. C'est le format qui a été proposé par Emmanuel Macron dans la réunion de l'Elysée il y a deux semaines maintenant. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 8:28Voir 1 autre passage
« Exactement. Et donc on a besoin du Royaume-Uni, évidemment. Et donc il faut aller chercher d'autres formats, des formats qui sont plus efficaces. On n'est pas à A27 parce que par ailleurs on sait qu'il y a Viktor Orban qui roule pour Vladimir Poutine notamment. Aller chercher ces pays qui ont une capacité militaire et qui veulent véritablement agir. Et donc ce qui doit ressortir de cette réunion, c'est des actes, c'est quelle garantie de sécurité pour l'Ukraine, et c'est comment on met notre industrie en branle pour véritablement accélérer sur la production d'armement et défendre notre propre sécurité. Et puis ça veut dire aussi engager cette discussion sur la dissuasion nucléaire commune. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 8:44
Question 117Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Je vais y venir parce que justement, elle a convoqué sans délai un sommet entre les Etats-Unis, l'Europe et leurs alliés sur l'Ukraine. Autrement dit, est-ce que les Etats-Unis doivent y participer comme le demande Giorgia Meloni ?
Réponse directe
La priorité des priorités, c'est de s'organiser en européen. Bien sûr, il faut garder le dialogue avec les Etats-Unis, mais il faut prendre acte de cette nouvelle réalité. Donald Trump nous a dit hier, il a reconfirmé, il nous a dit ne comptez pas sur moi. Et peut-être même que le message, c'est comptez que vous m'aurez contre vous. Donc, la priorité des priorités, c'est de s'organiser entre les Européens qui veulent véritablement garantir, créer les conditions de notre propre sécurité. Le sommet de demain à Londres sera décisif, il y aura un sommet le 6 mars également en format A27. Véritablement maintenant, ce sont des actes dont on a besoin et il faut du résultat.
« La priorité des priorités, c'est de s'organiser en européen. Bien sûr, il faut garder le dialogue avec les Etats-Unis, mais il faut prendre acte de cette nouvelle réalité. Donald Trump nous a dit hier, il a reconfirmé, il nous a dit ne comptez pas sur moi. Et peut-être même que le message, c'est comptez que vous m'aurez contre vous. Donc, la priorité des priorités, c'est de s'organiser entre les Européens qui veulent véritablement garantir, créer les conditions de notre propre sécurité. Le sommet de demain à Londres sera décisif, il y aura un sommet le 6 mars également en format A27. Véritablement maintenant, ce sont des actes dont on a besoin et il faut du résultat. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 10:17
Question 118Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Ça va de pair, mais d'abord française ou d'abord européenne ?
Réponse directe
Les deux. Je ne choisis pas entre mon sentiment français qui a été très profond et mon sentiment européen. Ça va de pair. Et on voit bien dans les désordres du monde qu'on a besoin de penser en européen.
« Les deux. Je ne choisis pas entre mon sentiment français qui a été très profond et mon sentiment européen. Ça va de pair. Et on voit bien dans les désordres du monde qu'on a besoin de penser en européen. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 20:42
Question 119Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
L'économie de guerre, elle passe évidemment par la guerre économique, également lancée par le président américain qui avait fait cette annonce fracassante au lendemain de la visite du président français Emmanuel Macron à Washington. Donald Trump qui promettait d'augmenter les droits de douane de 25% sur les produits européens et qui fustigeait une union, je le cite toujours, créée pour, et pardon pour cette vulgarité, entuber les Etats-Unis. Quelle doit être la réponse de l'Union européenne ?
Réponse partielle
Il faut riposter. Dès lors que les droits de douane seront mis en place, il faut riposter.
« Il faut riposter. Dès lors que les droits de douane seront mis en place, il faut riposter. »
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Question 120Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
L'Europe doit lui faire mal, très mal, a déclaré. François Hollande, qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ?
Réponse partielle
Il faut riposter. Dès lors que les droits de douane seront mis en place, il faut riposter.
« Il faut riposter. Dès lors que les droits de douane seront mis en place, il faut riposter. »
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Question 121Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Alors, les armes, il y a l'arme absolue, l'arme atomique. Le président français s'est dit prêt hier à, je le cite, ouvrir la discussion sur la dissuasion nucléaire européenne. C'était une réponse à une demande du futur chancelier allemand Frédéric Maers qui était formulée cette semaine. Est-ce que la France doit étendre sa protection nucléaire, non seulement aux pays européens, l'Allemagne et d'autres éventuellement, mais aussi peut-être jusqu'à l'Ukraine ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut utiliser l'arme de la dissuasion nucléaire. La France n'est pas une puissance militaire comme une autre. On a cet outil de la dissuasion nucléaire. Le Royaume-Uni, là aussi, est moins indépendant puisqu'il a une double clé de sécurité avec les Etats-Unis. Mais on a cet outil de la dissuasion nucléaire. Effectivement, le président de la République l'avait déjà proposé à nos partenaires européens. Il a rappelé la doctrine française, à savoir que les intérêts vitaux de la France dépassent les frontières nationales. Et je pense qu'il est temps maintenant d'ouvrir ce débat, de demander et de proposer à nos partenaires européens de bénéficier de la dissuasion nucléaire.
« Je pense qu'il faut utiliser l'arme de la dissuasion nucléaire. La France n'est pas une puissance militaire comme une autre. On a cet outil de la dissuasion nucléaire. Le Royaume-Uni, là aussi, est moins indépendant puisqu'il a une double clé de sécurité avec les Etats-Unis. Mais on a cet outil de la dissuasion nucléaire. Effectivement, le président de la République l'avait déjà proposé à nos partenaires européens. Il a rappelé la doctrine française, à savoir que les intérêts vitaux de la France dépassent les frontières nationales. Et je pense qu'il est temps maintenant d'ouvrir ce débat, de demander et de proposer à nos partenaires européens de bénéficier de la dissuasion nucléaire. »
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Question 122Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Donc la France doit étendre sa protection nucléaire ?
Réponse directe
Je le pense. Je le pense. Les ennemis de l'Europe doivent savoir que nos partenaires, ceux qui partagent nos valeurs, bénéficient du parapluie nucléaire français.
« Je le pense. Je le pense. Les ennemis de l'Europe doivent savoir que nos partenaires, ceux qui partagent nos valeurs, bénéficient du parapluie nucléaire français. »
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Question 123Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Alors, deux autres questions sur ce sujet. Sans aide américaine, il sera difficile pour l'Ukraine de repousser la Russie. Ça, ce sont les mots de Zelensky hier soir sur Fox News. C'est aussi le constat d'une impuissance ou en tout cas d'une insuffisance européenne. Vous faites comme si l'Union pouvait faire sans les Etats-Unis, comme s'ils n'étaient plus nos alliés. Est-ce que c'est pensable ?
Réponse directe
En fait, on n'a pas d'autre choix. C'est la réalité du monde aujourd'hui. Et donc, il faut qu'on accélère. Si demain, les Etats-Unis reviennent dans le camp du monde libre, très bien. Mais là, aujourd'hui, on est face à une nouvelle réalité du monde. Et oui, le drame, c'est qu'on a pris du retard. Il n'est pas trop tard, évidemment, mais on a pris un retard considérable. Donc, c'est le temps, je le disais tout à l'heure, de l'économie de guerre.
« En fait, on n'a pas d'autre choix. C'est la réalité du monde aujourd'hui. Et donc, il faut qu'on accélère. Si demain, les Etats-Unis reviennent dans le camp du monde libre, très bien. Mais là, aujourd'hui, on est face à une nouvelle réalité du monde. Et oui, le drame, c'est qu'on a pris du retard. Il n'est pas trop tard, évidemment, mais on a pris un retard considérable. Donc, c'est le temps, je le disais tout à l'heure, de l'économie de guerre. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 11:15
Question 124Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Riposter, faire mal, éclairez-nous. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement, Valérie ?
Réponse directe
Un principe de départ. Personne n'a intérêt à la guerre commerciale. Personne. Ni nous, ni même Donald Trump. Mais elle est déclarée. Elle est déclarée. Et si demain, ou quand il mettra en place ses tarifs, on doit riposter en mettant nous-mêmes en place des tarifs. On a voté sur le mandat précédent un instrument qui s'appelle l'instrument anti-coercition. Donc derrière le nom barbare, c'est quoi ? C'est simplement de dire que l'Union européenne, si elle se fait agresser, menacer par une puissance extérieure sur la question commerciale, elle peut réagir. En mettant des tarifs douaniers, on sait qu'il y a des produits qui sont sensibles pour les Etats-Unis. Les gilles d'orange de Floride, le…
« Un principe de départ. Personne n'a intérêt à la guerre commerciale. Personne. Ni nous, ni même Donald Trump. Mais elle est déclarée. Elle est déclarée. Et si demain, ou quand il mettra en place ses tarifs, on doit riposter en mettant nous-mêmes en place des tarifs. On a voté sur le mandat précédent un instrument qui s'appelle l'instrument anti-coercition. Donc derrière le nom barbare, c'est quoi ? C'est simplement de dire que l'Union européenne, si elle se fait agresser, menacer par une puissance extérieure sur la question commerciale, elle peut réagir. En mettant des tarifs douaniers, on sait qu'il y a des produits qui sont sensibles pour les Etats-Unis. Les gilles d'orange de Floride, les jeans, les Harley-Davidson par exemple. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 12:24Voir 1 autre passage
« Moi je voudrais simplement vous dire, on a deux leviers, les tarifs douaniers et la limitation de l'accès à nos marchés publics. La réalité c'est quoi ? C'est que si on réagit de manière très ferme, Donald Trump ne comprend que le rapport de force. Regardez ce qui s'est passé avec le Canada. Donald Trump a annoncé des tarifs douaniers. Justin Trudeau a répondu très fermement le soir même. Les marchés ont réagi le lendemain. Donald Trump a dit, ok, on reviendra dans un mois, on va en reparler. Donc il faut réagir très fermement avec ces deux leviers. Moi je suis convaincue qu'il ne tiendra pas sur la durée. Parce que la guerre commerciale, ça veut dire quoi ? Ça veut dire moins de facilité d'accès à nos marchés pour les entreprises américaines. Donc c'est pas bon pour le business américain. Et ça veut dire une inflation pour les consommateurs américains. 50% de la production, de la consommation américaine vient de l'étranger. Donc il y aura des conséquences très directes. Donald Trump il veut nous faire les poches. Et donc il ne faut pas se laisser faire, sinon il va nous rouler dessus. Il faut être extrêmement ferme et réagir en européen avec des tarifs douaniers pour faire qu'en fait à terme ou dans un second temps il n'y ait pas assez de guerre commerciale. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 13:17
Question 125Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"
Puisqu'il y a eu ces propos d'une rare violence, mais finalement cette réaction, ce sommet sur la sécurité de Londres de demain, sur quoi peut-il aboutir ?
Réponse directe
Maintenant, il faut des actes. Des actes très concrets, c'est-à-dire que les partenaires européens, dans un format qui n'est pas le format A27, donc là on change. C'est le format qui a été proposé par Emmanuel Macron dans la réunion de l'Elysée il y a deux semaines maintenant. Exactement. Et donc on a besoin du Royaume-Uni, évidemment. Et donc il faut aller chercher d'autres formats, des formats qui sont plus efficaces. On n'est pas à A27 parce que par ailleurs on sait qu'il y a Viktor Orban qui roule pour Vladimir Poutine notamment. Aller chercher ces pays qui ont une capacité militaire et qui veulent véritablement agir. Et donc ce qui doit ressortir de cette réunion, c'est des actes, c'es…
« Maintenant, il faut des actes. Des actes très concrets, c'est-à-dire que les partenaires européens, dans un format qui n'est pas le format A27, donc là on change. C'est le format qui a été proposé par Emmanuel Macron dans la réunion de l'Elysée il y a deux semaines maintenant. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 8:28Voir 1 autre passage
« Exactement. Et donc on a besoin du Royaume-Uni, évidemment. Et donc il faut aller chercher d'autres formats, des formats qui sont plus efficaces. On n'est pas à A27 parce que par ailleurs on sait qu'il y a Viktor Orban qui roule pour Vladimir Poutine notamment. Aller chercher ces pays qui ont une capacité militaire et qui veulent véritablement agir. Et donc ce qui doit ressortir de cette réunion, c'est des actes, c'est quelle garantie de sécurité pour l'Ukraine, et c'est comment on met notre industrie en branle pour véritablement accélérer sur la production d'armement et défendre notre propre sécurité. Et puis ça veut dire aussi engager cette discussion sur la dissuasion nucléaire commune. »
France Inter · Valérie Hayer : "Le moment que l'on traverse est le plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale"Vérifier à 8:44
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'est deux listes différentes. Et on avait évidemment des lignes et des programmes politiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 48:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 31 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42Voir 2 autres passages
« Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise française, ce soit plus simple de faire du business en Autriche que Cadalas et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc, il faut avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 36:00
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 45 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« C'est qu'en fait, en Europe, on doit mener des batailles et on en gagne beaucoup des batailles. On en gagne sur la défense européenne, on en gagne sur l'autonomie stratégique, on en gagne sur la préférence européenne. Et pourtant, on va avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 41:36
« L'Europe a toujours été partisane des échanges diplomatiques et de la négociation. Et on a beaucoup poussé... Mais quand vous dites que l'Europe, il faut quelqu'un. Oui, c'est la Commission européenne, c'est la France, c'est les Etats membres qui sont mobilisés. Et la Commission européenne a mission pour faire ça. Je voudrais quand même rappeler la responsabilité de Donald Trump dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui. C'est Donald Trump qui a retiré les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. Et à la fin, ce qui avait permis de stabiliser la situation, c'est la diplomatie. Donc, à la fin des fins, on a besoin de diplomatie et on a besoin d'un retour le plus rapide possible aux droits internationaux et à des règles de vie communes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 88 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense qu'on peut s'engager vers un format qui soit élargi du centre-droit au centre-gauche. C'est sûr qu'il va y venir de Edouard Philippe par Raphaël Guzman. Pour moi, ce qu'il faut, c'est partager des valeurs et notamment un engagement européen très fort, le respect de l'État de droit et la défense des valeurs illégales et notamment des droits et des droits par exemple. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 50:16Voir 2 autres passages
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 19 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:39
« il participe à la fracturation de notre société. Je pense qu'il est un danger, au même titre que le Rassemblement national, pour notre démocratie et pour la centaine d'un débat public. Quand Jean-Luc Mélenchon dit ce sera eux en parlant de l'extrême droite ou nous, ils vous effacent complètement du paysage. Vous ne cessez de dire que vous faites tout pour éviter ça, mais concrètement, comment ? On voit bien la stratégie et de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui se nourrissent l'une l'autre. en particulier ces dernières semaines. Mais qu'est-ce que vous faites au milieu ? Comment vous sortez de l'étau ? D'abord, on est dans une... Effectivement, c'est plus facile d'être dans les outrances, le populisme, le yaka-faucon, que d'avoir un discours qui est plus construit, plus nuancé et plus élaboré. Il faut continuer à proposer, à engager des réformes parce qu'il nous reste un an quand même avant la présidentielle aujourd'hui et à travailler sur un programme au français, une offre politique au français avec une vision, un programme qui leur permettront de retrouver puisqu'on est dans un monde qui est de plus en plus anxiogène et préoccupant. Mais est-ce qu'après 10 ans de macronisme, vous ne risquez pas vous aussi d'être victime du dégagisme ? Alors, on est dans un temps où on doit travailler sur le programme, sur la vision qu'on doit proposer. Alors, il y a à la fois le bilan, mais le bilan... Alors, on peut émettre des critiques, on peut aussi émettre des éléments positifs de ce bilan. Il n'y a pas un bilan qui est 100% parfait. Aucun président de la République n'a eu un bilan 100% parfait. Il faut rappeler que la France a retrouvé de l'attractivité sur les investissements étrangers, qu'on a recréé des emplois industriels, que sur les droits des femmes, on a inscrit le droit à l'IVG dans la Constitution. Et je pourrais vous donner beaucoup d'autres exemples de bilans. Ça ne suffit pas. Vous êtes face à un défi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a un certain nombre de réformes à faire déjà, nous, de notre côté et effectivement, il faut qu'on y soit un peu plus clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 26:47Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que le ministre des Affaires étrangères a dit ce matin. À intercepter des drones, à partager du renseignement ? Là encore, je ne suis pas qualifiée pour vous répondre là-dessus. Je ne vais pas répondre à la place. Il y a des décisions qui doivent être prises par le président de la République. Et même si, je le dis, je ne cautionne pas la décision qui a été prise par les Américains, on a aussi des intérêts stratégiques communs. Tiffany ? On en parlait, Trump a évoqué un horizon à quatre semaines de cette guerre contre l'Iran. Est-ce que l'Europe va devoir à un moment dire stop ? Et comment ? Comment être entendue ? Là encore, c'est rappeler sans conteste le respect du droit international, l'appel à la désescalade et un principe de réalité. Donald Trump aura besoin des Européens. Et évidemment, les Européens doivent entrer dans le jeu pour ramener par la voie diplomatique la stabilité dans la région. Et justement, la question du maintien du régime en Iran se pose, avec l'espoir pour beaucoup qu'une page se tourne définitivement. L'Europe peut-elle infléchir ? Et comment le cours des choses ? Est-ce qu'il faut préparer la transition politique ? Comment vous voyez les choses ? Là encore, c'est aux Iraniens de faire tomber ce régime. Et je le dis, on a pris il y a quelques semaines une décision majeure qui est cette fameuse inscription des gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes. Ça assèche le financement des gardiens de la Révolution. Et donc, c'est majeur et ça va contribuer à fragiliser le régime. Une fois qu'on a dit ça, il y a la nécessité pour le peuple iranien de faire lui-même tomber ce régime. On n'impose pas, et je le redis, on a malheureusement... Si on arrête les frappes, le peuple iranien peut faire tomber le régime, seul ? Le peuple iranien s'est mobilisé déjà par le passé. Et ce qui m'inquiète aussi dans le moment qu'on vit, c'est qu'en fait, personne ne sait mesurer les conséquences de cette opération aujourd'hui. Personne, ni en Iran. C'est-à-dire, est-ce que le régime va être affaibli ? Est-ce qu'au contraire, il va renforcer la répression sur les Iraniens ? Que vont faire les proxys en Iran, dans la région ? D'un point de vue économique, Dubaï, c'est le deuxième aéroport international. Les enjeux, l'inflation sur les prix de l'énergie, la stabilité économique du monde. Tout ça, je le redis, c'est une opération extrêmement périlleuse, dont on ne mesure absolument pas les conséquences aujourd'hui et la capacité à réfréner. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18Voir 2 autres passages
« Elle est certes allemande, mais elle a surtout une majorité d'États au sein de l'Union européenne qui sont en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette réalité-là, politique-là, qu'il faut avoir à l'esprit. À part les États membres que je vous ai cités, plus la Belgique qui s'est abstenue, tous les autres sont largement en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette dynamique-là qu'il faut avoir en tête »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 33:25
« La Jordanie a été citée en exemple, par exemple. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la volonté politique, de part et d'autre, côté allemand et côté français, de continuer à avancer ensemble et d'avancer évidemment sur cette question-là. On est dans un moment qui illustre aussi le fait que ça n'est pas si simple. C'est difficile aussi d'avancer en commun sur l'industrie, en particulier militaire, de défense. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 19:12Voir 2 autres passages
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 22 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en conclue que ce que nous portons avec Emmanuel Macron depuis 2017, depuis 2019 au Parlement européen, à savoir qu'il faut que l'Europe bâtisse sa puissance européenne pour peser dans les affaires du monde. C'est plus urgent que jamais. On a fait beaucoup depuis 2017. Donald Trump et ses partenaires ne comprennent que le langage de la puissance. La puissance appelle la puissance et la puissance ne respecte que la puissance. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 5:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 15:13
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 44:13
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18