Valérie Hayer — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 mars 2024 au 3 mars 2026
Questions
312
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 312 questions évaluables
Réponse directe
124
Réponse partielle
84
Réponse à côté
100
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 312
Question 1Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
de Josépho Rottin pour rebondir ?
Réponse à côté
Moi, je vois d'où on est parti et tout le chemin qu'on a fait. Mais je sais tout le chemin qui reste à parcourir. Évidemment, effectivement, il faut pousser les industriels. Alors j'espère que l'idée de la préférence européenne qu'on a commencé à cranter, le fait d'avoir un accès privilégié aux aides d'État ou aux marchés publics, en particulier sur ces secteurs-là, ça va permettre de pousser les Européens, les industriels européens à travailler ensemble. On a nécessairement besoin d'avoir du résultat et des résultats rapides sur ces questions-là aussi.
« Moi, je vois d'où on est parti et tout le chemin qu'on a fait. Mais je sais tout le chemin qui reste à parcourir. Évidemment, effectivement, il faut pousser les industriels. Alors j'espère que l'idée de la préférence européenne qu'on a commencé à cranter, le fait d'avoir un accès privilégié aux aides d'État ou aux marchés publics, en particulier sur ces secteurs-là, ça va permettre de pousser les Européens, les industriels européens à travailler ensemble. On a nécessairement besoin d'avoir du résultat et des résultats rapides sur ces questions-là aussi. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce que ça voudrait dire, c'est qu'on a une adhésion immédiate, c'est-à-dire une intégration à l'Union européenne symbolique mais pas dans le format qu'on connaît aujourd'hui. Et donc de la même manière... Non, pas du tout. Au contraire, ça a de la valeur mais de la même manière qu'il va falloir qu'on se pose collectivement la question de l'élargissement. En France, c'est très compliqué de parler d'élargissement mais il y a la question des Balkans occidentaux aussi. Mais restons sur le Canada. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Question 2Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Des escalades, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
La priorité des priorités, c'est véritablement, et c'est ce que font la France et un certain nombre de partenaires, être dans une logique défensive, évidemment, puisqu'Iran riposte de manière brutale. Et là encore, en dehors de tout cadre légal, il faut protéger les populations et demander à toutes les parties prenantes de cesser ces combats. Alors en aucun cas, je l'ai entendu cautionner l'action de Donald Trump. Non, c'est comme ça que je l'analyse moi. Là encore, il n'a pas utilisé l'expression entrer en conflit. C'est extrêmement important de le préciser. La réalité, c'est quoi ? Effectivement, les Nations Unies, aujourd'hui, dysfonctionnent. Et quand on va regarder qui sont les membres…
« La priorité des priorités, c'est véritablement, et c'est ce que font la France et un certain nombre de partenaires, être dans une logique défensive, évidemment, puisqu'Iran riposte de manière brutale. Et là encore, en dehors de tout cadre légal, il faut protéger les populations et demander à toutes les parties prenantes de cesser ces combats. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 8:22Voir 2 autres passages
« Alors en aucun cas, je l'ai entendu cautionner l'action de Donald Trump. Non, c'est comme ça que je l'analyse moi. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 9:29
« Là encore, il n'a pas utilisé l'expression entrer en conflit. C'est extrêmement important de le préciser. La réalité, c'est quoi ? Effectivement, les Nations Unies, aujourd'hui, dysfonctionnent. Et quand on va regarder qui sont les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies, quand vous avez la Russie de Vladimir Poutine et la Chine de Xi Jinping, effectivement, malheureusement, ça ne fonctionne plus. Est-ce qu'il faut pour autant renoncer au droit international qui est le fondement de ce qu'on a construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et qui nous permet, nous, d'obtenir des garanties de sécurité ? Parce que l'ordre du monde, le respect de règles, c'est comme dans toute vie en société, dans chacun des pays, dans l'Union Européenne, il faut respecter des règles communes. »
Question 3Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Donc quand Gabriel Attal, je reprends ce que disait Thierry, imagine une adhésion donc symbolique par exemple et après négocier coup par coup ce que pourraient être les échanges entre l'Ukraine et l'Union européenne, vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse partielle
C'est le symbole politique et effectivement on a besoin de symboles.
« C'est le symbole politique et effectivement on a besoin de symboles. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:02
Question 4Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Pour le dire autrement, est-ce qu'Ursula von der Leyen fait bien son travail, défend l'ensemble des pays européens ou est-ce qu'elle a un parti pris ?
Réponse partielle
Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise fra…
« Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise française, ce soit plus simple de faire du business en Autriche que Cadalas et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc, il faut avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 36:00
Question 5Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
est-ce que vous vous dites que sur le régalien justement, il faut se radicaliser ?
Réponse directe
Radicales, certainement pas. Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu…
« Radicales, certainement pas. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:10Voir 1 autre passage
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Question 6Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
à la question de Stéphanie d'origine. Vous disiez, il y a 90 milliards sur la table de prêts pour l'Ukraine. Mais eu égard à la nouvelle donne, puisque les Ukrainiens disent maintenant que les Américains mettent leurs moyens ailleurs, on va en avoir moins, les 90 milliards, c'était acquis avant le Moyen-Orient. Est-ce qu'il va falloir rajouter ?
Réponse à côté
Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine.
« Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:10
Question 7Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Si il repart à l'attaque, quel plan vous avez pour le reposter ?
Réponse directe
Il faut jouer le rapport de force. C'est ce qu'on a poussé avec le président de la République déjà l'année dernière avant la conclusion de l'accord entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Puis on a eu cet accord. Ensuite, Donald Trump est revenu à la charge en attaquant Groenland. On a remis la question de l'instrument anti-coercition sur la table. Il ne faut pas hésiter à jouer le rapport de force. Donald Trump ne comprend que le rapport de force. Et on a voté sur le précédent mandat sous l'impulsion du président de la République ce fameux instrument anti-coercition. Il faut défendre nos intérêts. Et moi, je demande à Donald Trump s'il est prêt à expliquer aux entreprises américaines q…
« Il faut jouer le rapport de force. C'est ce qu'on a poussé avec le président de la République déjà l'année dernière avant la conclusion de l'accord entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Puis on a eu cet accord. Ensuite, Donald Trump est revenu à la charge en attaquant Groenland. On a remis la question de l'instrument anti-coercition sur la table. Il ne faut pas hésiter à jouer le rapport de force. Donald Trump ne comprend que le rapport de force. Et on a voté sur le précédent mandat sous l'impulsion du président de la République ce fameux instrument anti-coercition. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 39:23Voir 1 autre passage
« Il faut défendre nos intérêts. Et moi, je demande à Donald Trump s'il est prêt à expliquer aux entreprises américaines qu'il va falloir qu'elles renoncent au marché européen. Évidemment que non. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 39:52
Question 8Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
est-ce que vous pensez que Donald Trump et Benjamin Netanyahou attendent l'avis des Européens et des Français ?
Réponse à côté
D'abord, je voudrais dire évidemment ma très grande inquiétude sur la situation en Iran. Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires.
« D'abord, je voudrais dire évidemment ma très grande inquiétude sur la situation en Iran. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:43Voir 1 autre passage
« Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:49
Question 9Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Alors pour revenir sur les accords commerciaux, il y a eu quand même une nouveauté avec l'annulation des droits de douane aux Etats-Unis par la Cour suprême. Sauf que Donald Trump a annoncé vouloir taxer à nouveau les importations jusqu'à 15%. Alors s'il le fait avec l'Europe, cette fois-ci, comment doit-on réagir ?
Réponse partielle
Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui.
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
Question 10Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
J'entends, mais une fois que vous avez dit ça, vous dites que Vladimir Putin n'a pas à agresser l'Ukraine. Mais vous dites quoi ?
Réponse à côté
Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation.
« Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:39
Question 11Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Est-ce que pour vous, ce qu'a dit le président de la République, là aujourd'hui à Brest, ça clôt le débat en France, notamment mené par la droite ou l'extrême droite, sur la souveraineté militaire française ?
Réponse directe
D'abord, le président a été précis et extrêmement clair, évidemment. Et en fait, pour moi, le débat, il était clos depuis longtemps. Il n'a même jamais été ouvert par le président de la République, jamais. Ce sont nos positions, l'extrême droite et une partie des Républicains, qui ont laissé penser et qui ont diffusé des fausses informations. Depuis le premier jour, le président de la République est extrêmement clair. Et effectivement, il a réaffirmé d'une manière très claire que dans le cadre de cette nouvelle étape de la dissuasion nucléaire française, avec cette dissuasion avancée, nous serons plus puissants en étant unis en Européens et en travaillant ensemble, y compris sur ces questio…
« D'abord, le président a été précis et extrêmement clair, évidemment. Et en fait, pour moi, le débat, il était clos depuis longtemps. Il n'a même jamais été ouvert par le président de la République, jamais. Ce sont nos positions, l'extrême droite et une partie des Républicains, qui ont laissé penser et qui ont diffusé des fausses informations. Depuis le premier jour, le président de la République est extrêmement clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 16:59Voir 1 autre passage
« Et effectivement, il a réaffirmé d'une manière très claire que dans le cadre de cette nouvelle étape de la dissuasion nucléaire française, avec cette dissuasion avancée, nous serons plus puissants en étant unis en Européens et en travaillant ensemble, y compris sur ces questions-là. Et ça se fera sans que la décision, ni que la décision d'activer l'arme nucléaire et que la définition des intérêts vitaux ne soient partagées. Donc c'est un point qui a été rappelé et qui est évidemment fondamental. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 17:24
Question 12Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Mais là, vous voulez qu'il arrête sur le Moyen-Orient ?
Réponse directe
Maintenant, il faut s'engager dans une logique de désescalade. Donc d'arrêt des bombardements. C'est la priorité des priorités.
« Maintenant, il faut s'engager dans une logique de désescalade. Donc d'arrêt des bombardements. C'est la priorité des priorités. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 8:15
Question 13Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Est-ce qu'il va falloir rajouter ?
Réponse partielle
Je le dis, l'Union européenne a le premier soutien à l'Ukraine aujourd'hui. Oui, mais est-ce qu'il va falloir rajouter du fait de la situation ? En termes humanitaires. S'il le faut, je le redis, la sécurité de l'Ukraine, c'est la sécurité des Européens et vice-versa. Donc on a un enjeu majeur, on a un enjeu majeur, nous, Européens, à s'assurer que l'Ukraine sorte victorieuse et que la Russie sorte avec la défaite de cette guerre que Vladimir Poutine a. Lauriane.
« Je le dis, l'Union européenne a le premier soutien à l'Ukraine aujourd'hui. Oui, mais est-ce qu'il va falloir rajouter du fait de la situation ? En termes humanitaires. S'il le faut, »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:17
Question 14Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Alors, justement, j'aimerais bien que vous décryptiez l'annonce de Gabriel Attal, la proposition, parce que lui, Gabriel Attal, propose d'accepter très vite, quasi immédiatement, l'Ukraine dans l'Union européenne et ensuite de négocier et de mettre en œuvre les réformes pour se conformer aux standards européens. C'est assez étrange comme proposition. Comment accepter ce privilège pour l'Ukraine par rapport aux autres prétendants ?
Réponse partielle
Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible.
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18
Question 15Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Alors, depuis, Jean-Luc Mélenchon s'est excusé en disant qu'il avait écorché son nom et qu'on ne lui reprendrait plus. Je cite ces termes. Dont acte l'incident éclos ?
Réponse à côté
Malheureusement, ce n'est pas la première fois.
« Malheureusement, ce n'est pas la première fois. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 43:00
Question 16Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Donc des Nations Unies ?
Réponse à côté
Absolument. Et en coopération. Et puis par ailleurs, c'est la pression qu'il faut mettre sur le régime des Mola. Je le redis, la Commission européenne, l'Union européenne a décidé de mettre les gardiens de la Révolution sur la liste des organismes terroristes. Ça n'aurait pas suffi, mais c'est déjà une première étape dans le processus pour mettre une pression maximale sur le régime des Mola et de l'Ukraine. Pour éviter l'engagement militaire. Et puis aider les Iraniens à se soulever et à faire tomber ce régime.
« Absolument. Et en coopération. Et puis par ailleurs, c'est la pression qu'il faut mettre sur le régime des Mola. Je le redis, la Commission européenne, l'Union européenne a décidé de mettre les gardiens de la Révolution sur la liste des organismes terroristes. Ça n'aurait pas suffi, mais c'est déjà une première étape dans le processus pour mettre une pression maximale sur le régime des Mola et de l'Ukraine. Pour éviter l'engagement militaire. Et puis aider les Iraniens à se soulever et à faire tomber ce régime. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:46
Question 17Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Oui ou non ?
Réponse à côté
Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de…
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
Question 18Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Vous n'avez pas assez de garanties là-dessus ?
Réponse directe
Aujourd'hui, si on a eu un engagement politique, maintenant, ce qu'on demande à la Commission européenne, c'est d'accélérer et de nous donner des garanties concrètes que sur ces trois engagements, ça va devenir réalité. Sur la clause de sauvegarde, on l'a voté, ça a fait l'objet d'un vote au Parlement européen. Donc, maintenant, c'est sécurisé. Il faudra, si la clause doit être activée, il faudra que la Commission fasse le nécessaire. Et puis, il y a ces contrôles qui doivent être renforcés et les mesures de réciprocité. Chez les syndicats agricoles, la FNSEA en France estime qu'Ursula von der Leyen défend plus les intérêts de l'Allemagne, ce sont pays, donc, que les intérêts européens. Est…
« Aujourd'hui, si on a eu un engagement politique, maintenant, ce qu'on demande à la Commission européenne, c'est d'accélérer et de nous donner des garanties concrètes que sur ces trois engagements, ça va devenir réalité. Sur la clause de sauvegarde, on l'a voté, ça a fait l'objet d'un vote au Parlement européen. Donc, maintenant, c'est sécurisé. Il faudra, si la clause doit être activée, il faudra que la Commission fasse le nécessaire. Et puis, il y a ces contrôles qui doivent être renforcés et les mesures de réciprocité. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 32:16
Question 19Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Est-ce que c'est normal ?
Réponse partielle
Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de…
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
Question 20Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Conflit diplomatique, entendons-nous bien. Est-ce qu'il faut entrer en conflit diplomatique avec Donald Trump ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orien…
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18
Question 21Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Thierry, revenons sur le projet du parti Renaissance et donc du potentiel candidat Gabriel Attal. On a eu le sentiment qu'il y a eu une radicalisation de ces propositions notamment sur le régalien. J'en prends pour preuve cette proposition d'interdire le voile aux mineurs de moins de 15 ans qui a été faite il y a quelques mois. Est-ce que d'abord vous assumez cette proposition
Réponse directe
Radicales, certainement pas. Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu…
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Question 22Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Parce que vous savez que, que ce soit chez LR ou au RN, par exemple, l'idée que d'autres pays européens puissent bénéficier de l'aide militaire française, ça fait bondir. Est-ce que ce qu'a dit le président de la République, là, ça clôt le débat ?
Réponse directe
D'abord, le président a été précis et extrêmement clair, évidemment. Et en fait, pour moi, le débat, il était clos depuis longtemps. Il n'a même jamais été ouvert par le président de la République, jamais. Ce sont nos positions, l'extrême droite et une partie des Républicains, qui ont laissé penser et qui ont diffusé des fausses informations. Depuis le premier jour, le président de la République est extrêmement clair. Et effectivement, il a réaffirmé d'une manière très claire que dans le cadre de cette nouvelle étape de la dissuasion nucléaire française, avec cette dissuasion avancée, nous serons plus puissants en étant unis en Européens et en travaillant ensemble, y compris sur ces questio…
« D'abord, le président a été précis et extrêmement clair, évidemment. Et en fait, pour moi, le débat, il était clos depuis longtemps. Il n'a même jamais été ouvert par le président de la République, jamais. Ce sont nos positions, l'extrême droite et une partie des Républicains, qui ont laissé penser et qui ont diffusé des fausses informations. Depuis le premier jour, le président de la République est extrêmement clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 16:59Voir 1 autre passage
« Et effectivement, il a réaffirmé d'une manière très claire que dans le cadre de cette nouvelle étape de la dissuasion nucléaire française, avec cette dissuasion avancée, nous serons plus puissants en étant unis en Européens et en travaillant ensemble, y compris sur ces questions-là. Et ça se fera sans que la décision, ni que la décision d'activer l'arme nucléaire et que la définition des intérêts vitaux ne soient partagées. Donc c'est un point qui a été rappelé et qui est évidemment fondamental. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 17:24
Question 23Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Non, c'est pas la question. Est-ce qu'il y a une différence donc entre place publique et Renaissance ?
Réponse directe
Fondamentalement. D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'e…
« D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'est deux listes différentes. Et on avait évidemment des lignes et des programmes politiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 48:23
Question 24Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Mais ça pourrait être le nom du parti, Nouvelle République ?
Réponse directe
C'est parmi les noms qui sont évoqués.
« C'est parmi les noms qui sont évoqués. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 53:42
Question 25Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Pour les autres projets de Gabriel Attal ou du Parti Renaissance, on a vu certains émerger comme une nouvelle réforme des retraites, sans d'âge illégal. On voit qu'ils essayent de se distinguer de ce qui a été fait sous Emmanuel Macron. Qu'est-ce que vous avez comme votre projet en tête déjà à afficher pour vous distinguer parce que vous avez un intérêt objectif à ne pas être assimilé à la bannière Emmanuel Macron qui en ce moment est assez bas dans les sondages ?
Réponse partielle
Ce n'est pas se distinguer, c'est apporter des éléments au débat public. On sait que sur la question de la réforme des retraites, la réforme qui a été votée n'est pas la dernière. On sait tous. Tout parti politique confondu en France, on savait que ce ne serait pas la dernière. On savait, on sait qu'il y a un enjeu de soutenabilité et un enjeu de pénibilité. Et donc, c'est comment on repense ce modèle pour préserver nos acquis et l'acquis de notre modèle social français. Donc, c'est comment on apporte de nouvelles idées au débat pour permettre aux Français de se projeter sur la suite.
« Ce n'est pas se distinguer, c'est apporter des éléments au débat public. On sait que sur la question de la réforme des retraites, la réforme qui a été votée n'est pas la dernière. On sait tous. Tout parti politique confondu en France, on savait que ce ne serait pas la dernière. On savait, on sait qu'il y a un enjeu de soutenabilité et un enjeu de pénibilité. Et donc, c'est comment on repense ce modèle pour préserver nos acquis et l'acquis de notre modèle social français. Donc, c'est comment on apporte de nouvelles idées au débat pour permettre aux Français de se projeter sur la suite. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 52:22
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'est deux listes différentes. Et on avait évidemment des lignes et des programmes politiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 48:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 31 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42Voir 2 autres passages
« Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise française, ce soit plus simple de faire du business en Autriche que Cadalas et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc, il faut avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 36:00
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 45 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« C'est qu'en fait, en Europe, on doit mener des batailles et on en gagne beaucoup des batailles. On en gagne sur la défense européenne, on en gagne sur l'autonomie stratégique, on en gagne sur la préférence européenne. Et pourtant, on va avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 41:36
« L'Europe a toujours été partisane des échanges diplomatiques et de la négociation. Et on a beaucoup poussé... Mais quand vous dites que l'Europe, il faut quelqu'un. Oui, c'est la Commission européenne, c'est la France, c'est les Etats membres qui sont mobilisés. Et la Commission européenne a mission pour faire ça. Je voudrais quand même rappeler la responsabilité de Donald Trump dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui. C'est Donald Trump qui a retiré les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. Et à la fin, ce qui avait permis de stabiliser la situation, c'est la diplomatie. Donc, à la fin des fins, on a besoin de diplomatie et on a besoin d'un retour le plus rapide possible aux droits internationaux et à des règles de vie communes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 88 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense qu'on peut s'engager vers un format qui soit élargi du centre-droit au centre-gauche. C'est sûr qu'il va y venir de Edouard Philippe par Raphaël Guzman. Pour moi, ce qu'il faut, c'est partager des valeurs et notamment un engagement européen très fort, le respect de l'État de droit et la défense des valeurs illégales et notamment des droits et des droits par exemple. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 50:16Voir 2 autres passages
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
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« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 19 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:39
« il participe à la fracturation de notre société. Je pense qu'il est un danger, au même titre que le Rassemblement national, pour notre démocratie et pour la centaine d'un débat public. Quand Jean-Luc Mélenchon dit ce sera eux en parlant de l'extrême droite ou nous, ils vous effacent complètement du paysage. Vous ne cessez de dire que vous faites tout pour éviter ça, mais concrètement, comment ? On voit bien la stratégie et de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui se nourrissent l'une l'autre. en particulier ces dernières semaines. Mais qu'est-ce que vous faites au milieu ? Comment vous sortez de l'étau ? D'abord, on est dans une... Effectivement, c'est plus facile d'être dans les outrances, le populisme, le yaka-faucon, que d'avoir un discours qui est plus construit, plus nuancé et plus élaboré. Il faut continuer à proposer, à engager des réformes parce qu'il nous reste un an quand même avant la présidentielle aujourd'hui et à travailler sur un programme au français, une offre politique au français avec une vision, un programme qui leur permettront de retrouver puisqu'on est dans un monde qui est de plus en plus anxiogène et préoccupant. Mais est-ce qu'après 10 ans de macronisme, vous ne risquez pas vous aussi d'être victime du dégagisme ? Alors, on est dans un temps où on doit travailler sur le programme, sur la vision qu'on doit proposer. Alors, il y a à la fois le bilan, mais le bilan... Alors, on peut émettre des critiques, on peut aussi émettre des éléments positifs de ce bilan. Il n'y a pas un bilan qui est 100% parfait. Aucun président de la République n'a eu un bilan 100% parfait. Il faut rappeler que la France a retrouvé de l'attractivité sur les investissements étrangers, qu'on a recréé des emplois industriels, que sur les droits des femmes, on a inscrit le droit à l'IVG dans la Constitution. Et je pourrais vous donner beaucoup d'autres exemples de bilans. Ça ne suffit pas. Vous êtes face à un défi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a un certain nombre de réformes à faire déjà, nous, de notre côté et effectivement, il faut qu'on y soit un peu plus clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 26:47Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que le ministre des Affaires étrangères a dit ce matin. À intercepter des drones, à partager du renseignement ? Là encore, je ne suis pas qualifiée pour vous répondre là-dessus. Je ne vais pas répondre à la place. Il y a des décisions qui doivent être prises par le président de la République. Et même si, je le dis, je ne cautionne pas la décision qui a été prise par les Américains, on a aussi des intérêts stratégiques communs. Tiffany ? On en parlait, Trump a évoqué un horizon à quatre semaines de cette guerre contre l'Iran. Est-ce que l'Europe va devoir à un moment dire stop ? Et comment ? Comment être entendue ? Là encore, c'est rappeler sans conteste le respect du droit international, l'appel à la désescalade et un principe de réalité. Donald Trump aura besoin des Européens. Et évidemment, les Européens doivent entrer dans le jeu pour ramener par la voie diplomatique la stabilité dans la région. Et justement, la question du maintien du régime en Iran se pose, avec l'espoir pour beaucoup qu'une page se tourne définitivement. L'Europe peut-elle infléchir ? Et comment le cours des choses ? Est-ce qu'il faut préparer la transition politique ? Comment vous voyez les choses ? Là encore, c'est aux Iraniens de faire tomber ce régime. Et je le dis, on a pris il y a quelques semaines une décision majeure qui est cette fameuse inscription des gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes. Ça assèche le financement des gardiens de la Révolution. Et donc, c'est majeur et ça va contribuer à fragiliser le régime. Une fois qu'on a dit ça, il y a la nécessité pour le peuple iranien de faire lui-même tomber ce régime. On n'impose pas, et je le redis, on a malheureusement... Si on arrête les frappes, le peuple iranien peut faire tomber le régime, seul ? Le peuple iranien s'est mobilisé déjà par le passé. Et ce qui m'inquiète aussi dans le moment qu'on vit, c'est qu'en fait, personne ne sait mesurer les conséquences de cette opération aujourd'hui. Personne, ni en Iran. C'est-à-dire, est-ce que le régime va être affaibli ? Est-ce qu'au contraire, il va renforcer la répression sur les Iraniens ? Que vont faire les proxys en Iran, dans la région ? D'un point de vue économique, Dubaï, c'est le deuxième aéroport international. Les enjeux, l'inflation sur les prix de l'énergie, la stabilité économique du monde. Tout ça, je le redis, c'est une opération extrêmement périlleuse, dont on ne mesure absolument pas les conséquences aujourd'hui et la capacité à réfréner. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18Voir 2 autres passages
« Elle est certes allemande, mais elle a surtout une majorité d'États au sein de l'Union européenne qui sont en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette réalité-là, politique-là, qu'il faut avoir à l'esprit. À part les États membres que je vous ai cités, plus la Belgique qui s'est abstenue, tous les autres sont largement en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette dynamique-là qu'il faut avoir en tête »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 33:25
« La Jordanie a été citée en exemple, par exemple. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la volonté politique, de part et d'autre, côté allemand et côté français, de continuer à avancer ensemble et d'avancer évidemment sur cette question-là. On est dans un moment qui illustre aussi le fait que ça n'est pas si simple. C'est difficile aussi d'avancer en commun sur l'industrie, en particulier militaire, de défense. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 19:12Voir 2 autres passages
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 22 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en conclue que ce que nous portons avec Emmanuel Macron depuis 2017, depuis 2019 au Parlement européen, à savoir qu'il faut que l'Europe bâtisse sa puissance européenne pour peser dans les affaires du monde. C'est plus urgent que jamais. On a fait beaucoup depuis 2017. Donald Trump et ses partenaires ne comprennent que le langage de la puissance. La puissance appelle la puissance et la puissance ne respecte que la puissance. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 5:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 9:52
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 15:13
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 44:13
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18