Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juil. 2019 au 24 juil. 2026
Questions
237
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 237 questions évaluables
Réponse directe
81
Réponse partielle
65
Réponse à côté
88
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 237
Question 51Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Ne pas indexer les retraites sur l'inflation, ça permettrait de gagner 4 milliards d'euros. C'est bon à prendre ?
Réponse à côté
Mais on sera dans ce temps de préparation. Je repose différemment la question. Mais vous aurez toujours la même réponse. N'attendez pas de moi que tout seul dans mon bureau, je prépare un budget. Les finances publiques, c'est l'affaire de tous. On va le construire ensemble avec la majorité et les oppositions.
« Mais on sera dans ce temps de préparation. Je repose différemment la question. Mais vous aurez toujours la même réponse. N'attendez pas de moi que tout seul dans mon bureau, je prépare un budget. Les finances publiques, c'est l'affaire de tous. On va le construire ensemble avec la majorité et les oppositions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 13:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Au baisse d'impôts de production pour les entreprises que vous avez prévu dans les années à venir ?
Réponse à côté
On a un objectif qui a été rappelé par le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale. On a un problème avec le pouvoir d'achat notamment des classes moyennes autour du SMIC quand le Premier ministre dit je veux dés-smicardiser. Et donc, on a une réflexion sur les cotisations sociales, sur la prime d'activité consacre plusieurs milliards d'euros et sur l'impôt sur le revenu. Et donc, l'objectif de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent et qui ont l'impression de ne pas s'en sortir parfois avec leur niveau de rémunération, ça reste un sujet sur lequel nous travaillons et cet engagement-là, il sera tenu.
« On a un objectif qui a été rappelé par le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale. On a un problème avec le pouvoir d'achat notamment des classes moyennes autour du SMIC quand le Premier ministre dit je veux dés-smicardiser. Et donc, on a une réflexion sur les cotisations sociales, sur la prime d'activité consacre plusieurs milliards d'euros et sur l'impôt sur le revenu. Et donc, l'objectif de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent et qui ont l'impression de ne pas s'en sortir parfois avec leur niveau de rémunération, ça reste un sujet sur lequel nous travaillons et cet engagement-là, il sera tenu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 23:05
Question 53Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Bon, certains, surtout à gauche, vous disent qu'au lieu de chercher des économies, vous pourriez trouver des recettes, par exemple via l'impôt. Est-ce qu'il est question de toucher à l'impôt ou alors il est hors de question de les augmenter ?
Réponse partielle
Mais moi, ma priorité, avant de parler d'augmentation d'impôts, c'est est-ce qu'on recouvre bien tous les impôts ? Et ça, c'est la priorité de la lutte contre la fraude. Vous voyez, parce que c'est bien de voter des impôts mais comment on s'assure que toutes celles et ceux qui doivent payer l'impôt, le voter ? Et vous savez, on a lancé, le Premier ministre qui était ministre des comptes publics à ma place en mai dernier, a lancé un plan de lutte contre toutes les fraudes. Avec cet objectif-là, on va aller chercher la fraude partout. 15,2 milliards. Sur le champ fiscal, on a augmenté les redressements. Sur le champ du travail dissimulé, le travail dissimulé, ces entreprises qui ne paient pas…
« Mais moi, ma priorité, avant de parler d'augmentation d'impôts, c'est est-ce qu'on recouvre bien tous les impôts ? Et ça, c'est la priorité de la lutte contre la fraude. Vous voyez, parce que c'est bien de voter des impôts mais comment on s'assure que toutes celles et ceux qui doivent payer l'impôt, le voter ? Et vous savez, on a lancé, le Premier ministre qui était ministre des comptes publics à ma place en mai dernier, a lancé un plan de lutte contre toutes les fraudes. Avec cet objectif-là, on va aller chercher la fraude partout. 15,2 milliards. Sur le champ fiscal, on a augmenté les redressements. Sur le champ du travail dissimulé, le travail dissimulé, ces entreprises qui ne paient pas leurs cotisations, on a augmenté les redressements de plus de 50%. C'est un record historique. Donc, vous voyez, moi, mon enjeu, c'est aussi se dire est-ce qu'on se donnait tous les moyens pour aller lutter contre la fraude ? Et ce plan massif, il permet d'aller chercher et de lutter contre toutes les fraudes aux aides publiques, les fraudes fiscales, les fraudes sociales, de s'adapter à la nouvelle donne numérique. On sait qu'on a une grande partie de la fraude maintenant qui passe sur Internet. J'aurai l'occasion d'y revenir. Et donc, vraiment, moi, mon enjeu prioritaire, c'est vraiment renforcer l'arsenal que personne ne passe à travers les mailles du filet. Et vous savez, le bilan que nous avons présenté avec Gabriel Attal, c'est très encourageant parce qu'on constate qu'en renforçant nos dispositifs, on ramène plus d'argent dans les caisses de l'État. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 16:09
Question 54Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Vous êtes à Bercy, Thomas Cazenave. Donc vous avez des pistes. Vous-même, vous travaillez de votre côté. Est-ce que les affections longue durée font partie des pistes sur lesquelles vous pouvez faire des économies ?
Réponse partielle
Non mais aujourd'hui, on regarde tout. Je ne suis pas en train de vous dire voilà comment on va faire le budget de 2025.
« Non mais aujourd'hui, on regarde tout. Je ne suis pas en train de vous dire voilà comment on va faire le budget de 2025. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:39
Question 55Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Alors attendez, 273 millions par an, ça fait déjà trois ans, c'est censé augmenter puisque pour l'instant c'était pour les 18 ans et qu'il va y avoir désormais ce dispositif aussi pour les élèves en classe de quatrième jusqu'à la terminale. Est-ce que vous dites, bon, on espérait le faire, on ne peut plus le faire, ce n'est pas le moment, on gèle.
Réponse à côté
De la méthode. La méthode c'est quoi ? 10 milliards, tout de suite, on les a fait. C'est une première étape. Maintenant on se projette, si, si, c'est en deux étapes. On les a fait ces 10 milliards. C'était le sens du décret d'annulation. Maintenant on doit se projeter. Et pourquoi je souhaite qu'on travaille tout de suite sur le budget l'année prochaine ? Parce qu'on sait qu'il est plus dur et je souhaite travailler avec le Parlement. Parlementaires ont des idées, ont des propositions à nous faire. Il faut qu'on arrive à en faire un sujet d'unité nationale. Mais la Cour des Comptes elle est investie avec nous dans le cadre des revues de dépenses. On va missionner le premier président de la…
« De la méthode. La méthode c'est quoi ? 10 milliards, tout de suite, on les a fait. C'est une première étape. Maintenant on se projette, si, si, c'est en deux étapes. On les a fait ces 10 milliards. C'était le sens du décret d'annulation. Maintenant on doit se projeter. Et pourquoi je souhaite qu'on travaille tout de suite sur le budget l'année prochaine ? Parce qu'on sait qu'il est plus dur et je souhaite travailler avec le Parlement. Parlementaires ont des idées, ont des propositions à nous faire. Il faut qu'on arrive à en faire un sujet d'unité nationale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Mais la Cour des Comptes elle est investie avec nous dans le cadre des revues de dépenses. On va missionner le premier président de la Cour des Comptes sur un certain nombre de travaux. Il nous fera des propositions et maintenant on a... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:32
« On examinera toutes les propositions qui nous ont faites et on construira ensemble le budget avec les parlementaires. C'est la même méthode. J'ai dû me tromper. Mais l'urgence c'est les 10 milliards tout de suite. Si on n'avait pas pris ce décret tout de suite on nous aurait dit mais qu'est-ce que vous faites ? Tout de suite on a constaté une baisse des recettes on a pris ce décret et on est venu s'en expliquer avec Bruno Le Maire devant les parlementaires et de l'Assemblée et du Sénat. Par contre il faut de la méthode. Et préparer le budget 2025 on a le temps. Je rappelle qu'on le déposera en septembre et donc maintenant moi ce que je souhaite c'est dans les 4 mois qui viennent on travaille avec les parlementaires. »
Question 56Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
je trouve Thomas Cazeneuve que vous restez très théorique c'est-à-dire je comprends parfaitement c'est de la finance publique mais la finance publique c'est notre vie quotidienne quand je vous interroge sur quelque chose de très concret comme le pass culture on sait combien ça coûte on sait que la cour des comptes a déjà fait des réponses là-dessus vous me dites non non mais on les trouvera les 20 milliards mais à chaque fois qu'on vous interroge précisément sur où on les trouvera vous ne répondez pas et c'est ça qui inquiète les Français
Réponse partielle
non alors je ne suis pas d'accord du tout vous avez ce que vous venez de dire on a fait une première étape à 10 milliards c'est très concret je vous ai parlé de ma prime rénov' je vous ai parlé de l'aide publique au développement je vous ai parlé du budget de tous les ministères je pourrais vous parler de l'immobilier de l'Etat des achats donc on a un plan mais il faut être méthodique moi ma responsabilité de ministre des comptes publics c'est de dire voilà où on en est voilà ce qu'il nous faudra faire dans les prochains mois et les prochaines années et par contre il faut de la méthode et la méthode c'est le travail avec les députés et les sénateurs
« non alors je ne suis pas d'accord du tout vous avez ce que vous venez de dire on a fait une première étape à 10 milliards c'est très concret je vous ai parlé de ma prime rénov' je vous ai parlé de l'aide publique au développement je vous ai parlé du budget de tous les ministères je pourrais vous parler de l'immobilier de l'Etat des achats donc on a un plan mais il faut être méthodique moi ma responsabilité de ministre des comptes publics c'est de dire voilà où on en est voilà ce qu'il nous faudra faire dans les prochains mois et les prochaines années et par contre il faut de la méthode et la méthode c'est le travail avec les députés et les sénateurs »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 16:02
Question 57Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Pourquoi ?
Réponse à côté
Ça veut dire que la croissance a ralenti en fin d'année. Plus fortement, à un moment qu'anticipé, puis vous avez des comportements. En entreprise, c'est difficile à prévoir les recettes, mais on voit bien. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on révise la croissance, elle était moins forte et on est tous touchés. Donc, on a perdu près de 8 milliards d'euros de recettes et ça, ça va avoir une conséquence sur notre déficit public en 2023. Et donc, nous, tout de suite, on prend des décisions, on annule 10 milliards d'euros parce qu'on est dans la sincérité, on est dans la transparence et on ne va pas cacher le problème. Et c'est pour ça qu'on a réagi tout de suite. Donc,
« Ça veut dire que la croissance a ralenti en fin d'année. Plus fortement, à un moment qu'anticipé, puis vous avez des comportements. En entreprise, c'est difficile à prévoir les recettes, mais on voit bien. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on révise la croissance, elle était moins forte et on est tous touchés. Donc, on a perdu près de 8 milliards d'euros de recettes et ça, ça va avoir une conséquence sur notre déficit public en 2023. Et donc, nous, tout de suite, on prend des décisions, on annule 10 milliards d'euros parce qu'on est dans la sincérité, on est dans la transparence et on ne va pas cacher le problème. Et c'est pour ça qu'on a réagi tout de suite. Donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 6:24
Question 58Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Les économistes disent 0,8%. Vous continuez à dire 1%. J'ai presque envie de vous dire, plutôt que de nous dire toutes les deux semaines qu'en fait, c'est pire que prévu, pourquoi vous ne nous le dites pas un bon coup ?
Réponse directe
Non. On a révisé d'abord en même temps que les autres. C'est très important. Certains nous disent « Ah, vous êtes insincère, vous avez changé la croissance ». Non, on l'a fait en même temps que la Commission européenne, en même temps que les Allemands. Par exemple, la Commission européenne nous dit qu'on ne sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance, mais à 0,8%. Et au même moment, nous, on révise, l'Allemagne révise. Parce qu'on est tous, je vais vous dire, frappés par les mêmes problèmes, le ralentissement mondial. Notre prévision de croissance à 1%, elle est très proche, quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9%. Donc, on considère que c'est la b…
« Non. On a révisé d'abord en même temps que les autres. C'est très important. Certains nous disent « Ah, vous êtes insincère, vous avez changé la croissance ». Non, on l'a fait en même temps que la Commission européenne, en même temps que les Allemands. Par exemple, la Commission européenne nous dit qu'on ne sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance, mais à 0,8%. Et au même moment, nous, on révise, l'Allemagne révise. Parce qu'on est tous, je vais vous dire, frappés par les mêmes problèmes, le ralentissement mondial. Notre prévision de croissance à 1%, elle est très proche, quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9%. Donc, on considère que c'est la bonne estimation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous savez, il y a beaucoup de prévisionnistes. Moi, je regarde ce que dit la Commission européenne. On est très proche. Quand on a déposé le projet de loi de finances à l'automne dernier, l'OCDE, le FMI, la Commission européenne, ils étaient tous entre 1,2% et 1,3% de croissance. Alors, prenons-vous, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 5:20
« Ce n'est pas, on l'a avoué, nous on est dans la transparence. Quand on a des informations, on les partage avec les Français. On a constaté en fin d'année, en fin d'année, notamment les recettes fiscales, l'impôt sur les sociétés, l'impôt sur le revenu à TVA, une forte baisse. On a perdu en fin d'année près de 8 milliards d'euros de recettes. 4 milliards d'euros... »
Question 59Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
On a un peu l'impression que le compteur s'est emballé. Il y a deux semaines, Bruno Le Maire nous disait qu'il manquait 10 milliards. Et qu'on ferait des milliards d'euros d'économies ensuite. Hier matin, Bruno Le Maire nous disait qu'il faudra 12 milliards l'an prochain. Et hier après-midi, vous avez dit qu'il faudrait 20 milliards d'économies. On s'arrête où ?
Réponse partielle
Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépens…
« Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépenses. Première décision, on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses avec l'ensemble des ministères. Pourquoi exactement ? Pour faire ce que vous disiez. On gère, un peu comme on gère le budget d'un ménage, tout de suite, on adapte pour ne pas dégrader notre déficit public. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Exactement. On le fait tout de suite, en début d'année, avec tous les ministères, pour garantir quoi ? Qu'on n'aggrave pas la situation des finances publiques. On a déjà 3 000 milliards de dettes. Notre objectif, avec le président de la République, le Premier ministre, c'est ramener notre déficit public sous 3% en 2027, comme on l'avait fait avant les crises. Avant les crises, notamment du Covid, la crise énergétique, c'est qu'on a beaucoup protégé les Français. Maintenant, on doit revenir à une bonne gestion de nos finances publiques et donc réduire notre déficit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 2:09
Question 60Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Oui, mais alors, attendez, moi, ce que je ne comprends pas, c'est qu'hier matin, c'était 12 milliards. Hier après-midi, c'est 20 milliards. Est-ce qu'on est au doigt mouillé ?
Réponse directe
Non. Quelle est la situation ? 10 milliards tout de suite, et ensuite, la question qui nous est posée par les députés, les sénateurs, on a passé 5 heures avec eux, c'est que va-t-il se passer pour 2025 ? On a toujours dit, pour 2025, qu'il nous reste encore à trouver au moins 12 milliards. Ça, c'était avant qu'on revoie notre croissance, quand on avait 1,4% de croissance. Là, on a 1% de croissance. On a 1% de croissance, donc il va nous falloir trouver un peu plus d'économie. Et donc, c'est d'ailleurs l'interpellation des sénateurs, on est plus proche des 20 milliards que des 12.
« Non. Quelle est la situation ? 10 milliards tout de suite, et ensuite, la question qui nous est posée par les députés, les sénateurs, on a passé 5 heures avec eux, c'est que va-t-il se passer pour 2025 ? On a toujours dit, pour 2025, qu'il nous reste encore à trouver au moins 12 milliards. Ça, c'était avant qu'on revoie notre croissance, quand on avait 1,4% de croissance. Là, on a 1% de croissance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 2:43Voir 1 autre passage
« On a 1% de croissance, donc il va nous falloir trouver un peu plus d'économie. Et donc, c'est d'ailleurs l'interpellation des sénateurs, on est plus proche des 20 milliards que des 12. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 3:06
Question 61Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
on a bien compris, il y a deux semaines, on disait 4,9. Hier, Bruno Le Maire a dit significativement, pardon, au-dessus des 4,9. Je vous repose la question, on sera donc au-dessus de 5, nettement au-dessus de 5. Vous prévoyez quoi ?
Réponse directe
Aujourd'hui, c'est l'INSEE qui fait ce calcul. C'est l'INSEE qui est en charge de ce calcul. Elle publiera l'INSEE le 26 mars son estimation et la réalité de notre déficit public 2023. Nous, compte tenu de l'évolution des recettes, on sait qu'on sera au-dessus de 5. Mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui à combien on sera précisément parce que ce travail est fait par l'INSEE, il est encore en cours et sera publié le 26 mars. Mais je voudrais que les Français Mais vous savez, avec Bruno Le Maire, la mission... Ça va mal quoi. La mission qui nous a été confiée, c'est de redresser les finances publiques et les ramener sous les 3% en 2027. Ça irait mal si on n'avait pas réagi. On constate qu…
« Aujourd'hui, c'est l'INSEE qui fait ce calcul. C'est l'INSEE qui est en charge de ce calcul. Elle publiera l'INSEE le 26 mars son estimation et la réalité de notre déficit public 2023. Nous, compte tenu de l'évolution des recettes, on sait qu'on sera au-dessus de 5. Mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui à combien on sera précisément parce que ce travail est fait par l'INSEE, il est encore en cours et sera publié le 26 mars. Mais je voudrais que les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 7:10
Question 62Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
dans le dur à un moment. C'est-à-dire, on ne peut pas avoir commencé à lancer ces pistes comme vous l'avez fait hier avec Bruno Le Maire qui a même posé des questions qui ne sont pas que des questions rhétoriques, j'imagine. Est-il vraiment légitime et pouvons-nous encore nous permettre que notre protection sociale soit intégralement financée par ceux qui travaillent ?
Réponse à côté
Mais je ne vous dis pas c'est la cata, on ne fait rien, je vous dis il y a une dégradation de la situation et on agit.
« Mais je ne vous dis pas c'est la cata, on ne fait rien, je vous dis il y a une dégradation de la situation et on agit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 12:39
Question 63Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
5,1 ?
Réponse directe
Aujourd'hui, c'est l'INSEE qui fait ce calcul. C'est l'INSEE qui est en charge de ce calcul. Elle publiera l'INSEE le 26 mars son estimation et la réalité de notre déficit public 2023. Nous, compte tenu de l'évolution des recettes, on sait qu'on sera au-dessus de 5. Mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui à combien on sera précisément parce que ce travail est fait par l'INSEE, il est encore en cours et sera publié le 26 mars. Mais je voudrais que les Français Mais vous savez, avec Bruno Le Maire, la mission... Ça va mal quoi. La mission qui nous a été confiée, c'est de redresser les finances publiques et les ramener sous les 3% en 2027. Ça irait mal si on n'avait pas réagi. On constate qu…
« Aujourd'hui, c'est l'INSEE qui fait ce calcul. C'est l'INSEE qui est en charge de ce calcul. Elle publiera l'INSEE le 26 mars son estimation et la réalité de notre déficit public 2023. Nous, compte tenu de l'évolution des recettes, on sait qu'on sera au-dessus de 5. Mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui à combien on sera précisément parce que ce travail est fait par l'INSEE, il est encore en cours et sera publié le 26 mars. Mais je voudrais que les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 7:10
Question 64Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Alors est-ce que c'est 273 millions ?
Réponse à côté
De la méthode. La méthode c'est quoi ? 10 milliards, tout de suite, on les a fait. C'est une première étape. Maintenant on se projette, si, si, c'est en deux étapes. On les a fait ces 10 milliards. C'était le sens du décret d'annulation. Maintenant on doit se projeter. Et pourquoi je souhaite qu'on travaille tout de suite sur le budget l'année prochaine ? Parce qu'on sait qu'il est plus dur et je souhaite travailler avec le Parlement. Parlementaires ont des idées, ont des propositions à nous faire. Il faut qu'on arrive à en faire un sujet d'unité nationale. Mais la Cour des Comptes elle est investie avec nous dans le cadre des revues de dépenses. On va missionner le premier président de la…
« De la méthode. La méthode c'est quoi ? 10 milliards, tout de suite, on les a fait. C'est une première étape. Maintenant on se projette, si, si, c'est en deux étapes. On les a fait ces 10 milliards. C'était le sens du décret d'annulation. Maintenant on doit se projeter. Et pourquoi je souhaite qu'on travaille tout de suite sur le budget l'année prochaine ? Parce qu'on sait qu'il est plus dur et je souhaite travailler avec le Parlement. Parlementaires ont des idées, ont des propositions à nous faire. Il faut qu'on arrive à en faire un sujet d'unité nationale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Mais la Cour des Comptes elle est investie avec nous dans le cadre des revues de dépenses. On va missionner le premier président de la Cour des Comptes sur un certain nombre de travaux. Il nous fera des propositions et maintenant on a... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:32
« On examinera toutes les propositions qui nous ont faites et on construira ensemble le budget avec les parlementaires. C'est la même méthode. J'ai dû me tromper. Mais l'urgence c'est les 10 milliards tout de suite. Si on n'avait pas pris ce décret tout de suite on nous aurait dit mais qu'est-ce que vous faites ? Tout de suite on a constaté une baisse des recettes on a pris ce décret et on est venu s'en expliquer avec Bruno Le Maire devant les parlementaires et de l'Assemblée et du Sénat. Par contre il faut de la méthode. Et préparer le budget 2025 on a le temps. Je rappelle qu'on le déposera en septembre et donc maintenant moi ce que je souhaite c'est dans les 4 mois qui viennent on travaille avec les parlementaires. »
Question 65Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Est-il vraiment légitime et pouvons-nous encore nous permettre que le nombre de jours d'absence parmi les personnels des collectivités locales soit de 17 par an quand il est de 12 dans le privé et de 10 dans les services d'État ?
Réponse à côté
Mais je ne vous dis pas c'est la cata, on ne fait rien, je vous dis il y a une dégradation de la situation et on agit.
« Mais je ne vous dis pas c'est la cata, on ne fait rien, je vous dis il y a une dégradation de la situation et on agit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 12:39
Question 66Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Mais comment on les a perdus ?
Réponse directe
Ça veut dire que la croissance a ralenti en fin d'année. Plus fortement, à un moment qu'anticipé, puis vous avez des comportements. En entreprise, c'est difficile à prévoir les recettes, mais on voit bien. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on révise la croissance, elle était moins forte et on est tous touchés. Donc, on a perdu près de 8 milliards d'euros de recettes et ça, ça va avoir une conséquence sur notre déficit public en 2023. Et donc, nous, tout de suite, on prend des décisions, on annule 10 milliards d'euros parce qu'on est dans la sincérité, on est dans la transparence et on ne va pas cacher le problème. Et c'est pour ça qu'on a réagi tout de suite. Donc,
« Ça veut dire que la croissance a ralenti en fin d'année. Plus fortement, à un moment qu'anticipé, puis vous avez des comportements. En entreprise, c'est difficile à prévoir les recettes, mais on voit bien. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on révise la croissance, elle était moins forte et on est tous touchés. Donc, on a perdu près de 8 milliards d'euros de recettes et ça, ça va avoir une conséquence sur notre déficit public en 2023. Et donc, nous, tout de suite, on prend des décisions, on annule 10 milliards d'euros parce qu'on est dans la sincérité, on est dans la transparence et on ne va pas cacher le problème. Et c'est pour ça qu'on a réagi tout de suite. Donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 6:24
Question 67Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Où on en est ?
Réponse directe
Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépens…
« Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépenses. Première décision, on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses avec l'ensemble des ministères. Pourquoi exactement ? Pour faire ce que vous disiez. On gère, un peu comme on gère le budget d'un ménage, tout de suite, on adapte pour ne pas dégrader notre déficit public. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 1:16
Question 68Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Sauf si d'ici là vous révisez le budget. C'est ce que vous demande d'ailleurs l'opposition de droite qui hier a dit on ne peut pas entendre à quel point ça a dérivé. Vous avez d'ailleurs revu la perspective de croissance. Est-ce qu'il ne faut pas être cohérent et revoir le budget en faisant ce qu'on appelle un budget rectificatif ?
Réponse directe
Non mais c'est une option qui est sur la table on l'a dit depuis le premier jour là on fait nos 10 milliards d'euros c'est des vraies économies tout de suite et en fonction de l'évolution de la situation si on a besoin d'en faire un plus tard on en fera un pour le moment on fait ces 10 milliards et on continue le travail pour documenter d'autres économies pour redresser nos finances.
« Non mais c'est une option qui est sur la table on l'a dit depuis le premier jour là on fait nos 10 milliards d'euros c'est des vraies économies tout de suite et en fonction de l'évolution de la situation si on a besoin d'en faire un plus tard on en fera un pour le moment on fait ces 10 milliards et on continue le travail pour documenter d'autres économies pour redresser nos finances. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 14:38
Question 69Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
donc il continuera à y avoir des milliards il y a aussi le Parlement qui doit se prononcer mardi en faveur de l'aide 3 milliards d'euros à l'Ukraine dans le contexte et c'est d'ailleurs une des questions par exemple que l'économiste Blanchard vous pose il dit Olivier Blanchard ancien expert du FMI attention ces milliards d'économies arrivent au pire moment parce qu'il y a danger et menace parce que la croissance est fragile elle risque donc d'être brisée et 3 milliards d'aide à l'Ukraine pourront-ils être compréhensibles pour les français dans ce contexte ?
Réponse directe
D'abord ils sont je crois indispensables le président de la république l'a redit nous devons garantir un soutien dans la durée un soutien dans la durée à l'Ukraine le conflit la guerre en Ukraine est une guerre sur le sol européen c'est un enjeu pour notre sécurité pour notre prospérité en Europe et en France donc on sera toujours au rendez-vous de l'Ukraine après je veux un peu relativiser les propos de l'économiste Blanchard 20 milliards 10 milliards 20 milliards sur 1600 milliards de dépenses publiques 1600 milliards de dépenses publiques les 10 milliards qu'on a demandé au ministère ça ne représente même pas 2% de leur budget donc on est capable de le faire et moi mon enjeu c'est dire i…
« D'abord ils sont je crois indispensables le président de la république l'a redit nous devons garantir un soutien dans la durée un soutien dans la durée à l'Ukraine le conflit la guerre en Ukraine est une guerre sur le sol européen c'est un enjeu pour notre sécurité pour notre prospérité en Europe et en France donc on sera toujours au rendez-vous de l'Ukraine après je veux un peu relativiser les propos de l'économiste Blanchard 20 milliards 10 milliards 20 milliards sur 1600 milliards de dépenses publiques 1600 milliards de dépenses publiques les 10 milliards qu'on a demandé au ministère ça ne représente même pas 2% de leur budget donc on est capable de le faire et moi mon enjeu c'est dire il faut qu'on baisse le déficit public parce qu'il faut qu'on arrête de demander à nos enfants et nos petits-enfants de financer nos dépenses sans casser le moteur de la croissance et sans peser trop lourdement sur les français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 20:04
Question 70Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Pourquoi vous ne le faites pas ?
Réponse à côté
Non mais c'est une option qui est sur la table on l'a dit depuis le premier jour là on fait nos 10 milliards d'euros c'est des vraies économies tout de suite et en fonction de l'évolution de la situation si on a besoin d'en faire un plus tard on en fera un pour le moment on fait ces 10 milliards et on continue le travail pour documenter d'autres économies pour redresser nos finances.
« Non mais c'est une option qui est sur la table on l'a dit depuis le premier jour là on fait nos 10 milliards d'euros c'est des vraies économies tout de suite et en fonction de l'évolution de la situation si on a besoin d'en faire un plus tard on en fera un pour le moment on fait ces 10 milliards et on continue le travail pour documenter d'autres économies pour redresser nos finances. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 14:38
Question 71Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Alors, prenons la croissance, puisque c'est effectivement le décor et qui va ensuite faire en sorte que l'argent rentre ou non. Lorsque vous avez écrit le budget, vous l'avez écrit avec une perspective de croissance de 1,4%. Il y a deux semaines, Bruno Le Maire a dit que ce ne sera en réalité que 1%. Est-ce qu'on ne peut pas se dire aujourd'hui, si on est vraiment sincère, que ça va finir à 0,8% ?
Refus explicite
Non, pourquoi ? D'abord, on a révisé...
« Non, pourquoi ? D'abord, on a révisé... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 4:35
Question 72Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
À quelle hauteur est-ce qu'il y a un trou dans les comptes publics ?
Réponse à côté
Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépens…
« Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépenses. Première décision, on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses avec l'ensemble des ministères. Pourquoi exactement ? Pour faire ce que vous disiez. On gère, un peu comme on gère le budget d'un ménage, tout de suite, on adapte pour ne pas dégrader notre déficit public. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Exactement. On le fait tout de suite, en début d'année, avec tous les ministères, pour garantir quoi ? Qu'on n'aggrave pas la situation des finances publiques. On a déjà 3 000 milliards de dettes. Notre objectif, avec le président de la République, le Premier ministre, c'est ramener notre déficit public sous 3% en 2027, comme on l'avait fait avant les crises. Avant les crises, notamment du Covid, la crise énergétique, c'est qu'on a beaucoup protégé les Français. Maintenant, on doit revenir à une bonne gestion de nos finances publiques et donc réduire notre déficit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 2:09
Question 73Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Non, non, mais que l'international n'ait fait qu'empirer les choses, on veut bien le croire. Que les taux d'intérêt ne vous aient pas arrangé parce qu'elles rendent la dette encore plus insupportable au quotidien, on veut bien le croire. Mais il y a quand même aussi un problème structurel, non ?
Réponse à côté
Non, je ne crois pas. On a une des croissances les plus fortes en Europe. Regardez ce qui se passe autour de nous. Les Britanniques sont rentrés en récession. Les Allemands sont quasiment une croissance nulle. Donc, on a de bons fondamentaux, mais on est une économie ouverte. Ce qui se passe dans le reste du monde a un impact sur nous. Il faut qu'on en tienne compte et qu'on continue à se battre pour la réindustrialisation du pays. On continue à réouvrir des usines en France. Les investissements en France par des investisseurs étrangers, c'est le premier pays d'accueil de ces investisseurs. Donc, on a une bonne croissance et il faut qu'on continue les réformes parce que le plein emploi, je…
« Non, je ne crois pas. On a une des croissances les plus fortes en Europe. Regardez ce qui se passe autour de nous. Les Britanniques sont rentrés en récession. Les Allemands sont quasiment une croissance nulle. Donc, on a de bons fondamentaux, mais on est une économie ouverte. Ce qui se passe dans le reste du monde a un impact sur nous. Il faut qu'on en tienne compte et qu'on continue à se battre pour la réindustrialisation du pays. On continue à réouvrir des usines en France. Les investissements en France par des investisseurs étrangers, c'est le premier pays d'accueil de ces investisseurs. Donc, on a une bonne croissance et il faut qu'on continue les réformes parce que le plein emploi, je veux le dire, le plein emploi, c'est le meilleur allié pour le redressement de nos finances publiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 3:36
Question 74Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Et où est-ce qu'il va falloir trouver ces sous ?
Réponse partielle
Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépens…
« Alors, quelle est la situation ? On est, comme tous les pays européens, face à une dégradation de la conjoncture internationale. L'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine, parce qu'il y a des crises géopolitiques, la guerre en Ukraine, un certain nombre d'incertitudes. Donc, la croissance ralentit. Regardez, les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière. Ils ont révisé leur croissance à 0,2%. Nous, on résiste. Notre croissance résiste. Mais Bruno Le Maire a révisé la croissance de 1,4% à 1%. Et donc, nous, en responsabilité, il faut qu'on tienne un discours transparent, lucide, en disant qu'on doit revoir, on a moins de recettes, donc moins de dépenses. Première décision, on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses avec l'ensemble des ministères. Pourquoi exactement ? Pour faire ce que vous disiez. On gère, un peu comme on gère le budget d'un ménage, tout de suite, on adapte pour ne pas dégrader notre déficit public. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Exactement. On le fait tout de suite, en début d'année, avec tous les ministères, pour garantir quoi ? Qu'on n'aggrave pas la situation des finances publiques. On a déjà 3 000 milliards de dettes. Notre objectif, avec le président de la République, le Premier ministre, c'est ramener notre déficit public sous 3% en 2027, comme on l'avait fait avant les crises. Avant les crises, notamment du Covid, la crise énergétique, c'est qu'on a beaucoup protégé les Français. Maintenant, on doit revenir à une bonne gestion de nos finances publiques et donc réduire notre déficit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 2:09
Question 75Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03
Vous cherchez des milliards il y en a à l'UNEDIC est-ce que vous envisagez de les prendre ?
Réponse à côté
Il y a un travail qui est fait d'abord sur la réforme de l'assurance chômage à l'UNEDIC mais vous savez c'est important c'est-à-dire que quand vous faites des réformes par exemple la réforme des retraites la réforme sur le marché du travail ça génère aussi des excédents et donc on a quand même nos finances publiques en partage c'est quand même un sujet d'intérêt commun et donc par ailleurs sur la réforme de l'assurance chômage il y a des discussions qui ont lieu entre les partenaires sociaux nous notre enjeu c'est il faut que l'orientation du plein emploi pour tous jusqu'à 64 ans soit bien intégrée et la considération sur les finances publiques
« Il y a un travail qui est fait d'abord sur la réforme de l'assurance chômage »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 15:04Voir 1 autre passage
« à l'UNEDIC mais vous savez c'est important c'est-à-dire que quand vous faites des réformes par exemple la réforme des retraites la réforme sur le marché du travail ça génère aussi des excédents et donc on a quand même nos finances publiques en partage c'est quand même un sujet d'intérêt commun et donc par ailleurs sur la réforme de l'assurance chômage il y a des discussions qui ont lieu entre les partenaires sociaux nous notre enjeu c'est il faut que l'orientation du plein emploi pour tous jusqu'à 64 ans soit bien intégrée et la considération sur les finances publiques »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 15:08
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28
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« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« de faire le pas vers nous ? Oui, quand même. La suspension de la réforme des retraites, alors que tous les autres pays ont augmenté l'âge de départ à la retraite, c'est quand même un sacré pas en avant pour trouver une main tendue, pour trouver ce compromis. Elle n'est pas encore votée ? Elle n'est pas votée, mais elle sera votée. Elle le sera ? Oui, il n'y a aucun doute. Il y a une majorité à l'Assemblée pour le suspendre. Donc, c'est quand même un pas en avant. Le gouvernement, Sébastien Lecornu, dit, bon, on va mettre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« en 2022 puis en 2024 chez moi à Bordeaux et je pense que les solutions qu'il propose ne sont pas les bonnes il arrive à les faire adopter mais attendez par exemple l'impôt le nouvel ISF il a été voté avec les voix du parti socialiste restons sur cet amendement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 16:43
« Ah non je pense que le plus tôt le mieux en revanche je ne vois pas encore le début d'un accord sur le budget. Et donc ça ça va être pour moi une des priorités du prochain Premier ministre qui ne devrait pas tarder à être nommé et qui devra trouver très vite un accord pour que nous ayons un budget avant la fin de l'année. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 oct. 2023 au 24 juil. 2026 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas qu'on est pessimiste, que je suis pessimiste. Ce que dit Sébastien Lecornu, c'est la réalité depuis le début. Donc réaliste ? Réaliste. On sait tout à fait qu'à un moment, les oppositions peuvent ensemble décider de voter une motion de censure si les compromis ne sont pas trouvés. Et ça depuis le premier jour, j'ai envie de dire, de Sébastien Lecornu. Donc la donne n'a pas changé. On voit que les débats sont un peu difficiles à l'Assemblée. Pour l'instant, personne n'a décidé, notamment pas le Parti Socialiste, d'aller à la censure. Donc le chemin se poursuit, même si on voit bien que c'est des sauts de haies pas toujours très faciles. Mais pour l'instant, pas d'accident. Mais il reste encore quelques virages compliqués. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Absolument, le hall 3 du parc des expositions, donc tout est en place. Je m'y suis rendu avec la préfète hier. Il y a des volontaires, des agents de la métropole. Tout est prévu pour bien les accueillir, qu'ils puissent y trouver un lieu de repos, de refuge, de la nourriture, aussi du réconfort, parce que j'ai pu voir hier les vacanciers qui étaient particulièrement déboussolés, ayant pour certains laissé leurs affaires personnelles dans les campings qu'ils ont évacués, ce qui permet aussi de leur donner des informations, de les rassurer. Donc voilà, toutes celles et ceux qui nous écoutent, qui ont dû reprendre la route et qui ne savent pas où aller, ils peuvent s'arrêter au parc des expositions, c'est au bord de la Rocade, à l'entrée de Bordeaux. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord on verra moi je regarde quand même qu'en matière économique on ne parle plus de chômage de masse dans notre pays moi j'ai travaillé à Pôle emploi maintenant ça s'appelle France Travail du temps d'ailleurs de François Hollande tous les jours c'était l'inversion de la courbe du chômage aujourd'hui plus personne ne parle de chômage de masse il a considérablement on a créé des emplois on a relancé l'apprentissage on a fait de la France un territoire très attractif il y a une précarité qui s'est renforcée pour les investissements attendez et lutter contre la précarité c'est lutter contre le chômage donc je trouve que cette dynamique là économique elle a profité tout le monde elle a profité à notre pays et si on commence à recréer des taxes dans tous les sens qui rendent du coup la capacité à investir dans notre pays beaucoup moins intéressante et que nos entrepreneurs partent à l'étranger on aura tout perdu donc c'est pour ça que dans le moment il a vraiment fonctionné il reconnaissait le Thomas Cazenave aujourd'hui aujourd'hui le problème qui est le nôtre c'est une crise politique liée à l'absence de majorité moi je considère que »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 14:31Voir 2 autres passages
« non je dis juste qu'on aura le débat avec le Sénat et qu'à la fin d'abord nous on veut avoir un budget avant la fin de l'année je dis juste que c'est normal aussi que nous on défende notre idée sur notre vision et on dit attention la multiplication des taxes va se retourner contre nous et à la fin quand on aura plus rien à redistribuer parce qu'on aura d'une certaine manière ralenti la croissance ralenti les investissements on sera en plus grande difficulté encore »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:55
« Mais le problème, c'est qu'on a eu des évolutions dans le projet de budget de compromis. On a dit que les multinationales vont être davantage mises à contribution. Le gouvernement a proposé une contribution sur les hauts revenus, c'est-à-dire que les hauts revenus paient davantage. Donc, vous avez une série de mesures, mais il faut quand même qu'on soit clair sur notre ligne. La taxe Zuckman, et ce n'est pas nous qui le disons, c'est qu'elle détruirait une partie de l'outil de production. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 déc. 2023 au 13 déc. 2024 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45
« a été réglé en partie par la loi spéciale. Il y a un débat juridique. Moi, je considère que cet amendement, il n'est pas conforme ni à la Constitution ni à la loi organique. Mais je ne veux pas rentrer dans ce type de détails. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités22 déc. 2023 au 21 mars 2024 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, alors qu'il me soit permis ici de dire à votre micro, j'ai vu fleurir ça hier, mais il n'y a pas de projet, il n'y a pas de projet de réforme, de suppression ou de rabot sur les aides publiques au logement. Je le redis ici »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:34Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas d'où cette information est venue mais je la déments catégoriquement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:54
« Mais parce que tout ça repose depuis quelques jours sur un énorme mensonge du Rassemblement national. Donc c'est la faute des autres, ce n'est pas votre texte qui... Excusez-moi de le dire. Moi, j'ai porté mon budget, j'ai pris le temps de regarder dans le détail ce texte. Mais c'est un énorme mensonge de l'aveu même du Rassemblement national. Je le rappelle, le jour du vote, le matin, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, nous voterons contre ce texte. Et ils ont senti l'opportunité d'un coup politique. Ils mentent aux Français. Ils nous ont fait le coup sur les retraites en disant tout et son contraire. Ils ont fait le coup sur l'immigration. Ils ne sont pas fiables. Ils mentent aux Français et ils ont récidivé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 déc. 2023 au 7 mars 2024 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. On a révisé d'abord en même temps que les autres. C'est très important. Certains nous disent « Ah, vous êtes insincère, vous avez changé la croissance ». Non, on l'a fait en même temps que la Commission européenne, en même temps que les Allemands. Par exemple, la Commission européenne nous dit qu'on ne sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance, mais à 0,8%. Et au même moment, nous, on révise, l'Allemagne révise. Parce qu'on est tous, je vais vous dire, frappés par les mêmes problèmes, le ralentissement mondial. Notre prévision de croissance à 1%, elle est très proche, quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9%. Donc, on considère que c'est la bonne estimation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous savez, il y a beaucoup de prévisionnistes. Moi, je regarde ce que dit la Commission européenne. On est très proche. Quand on a déposé le projet de loi de finances à l'automne dernier, l'OCDE, le FMI, la Commission européenne, ils étaient tous entre 1,2% et 1,3% de croissance. Alors, prenons-vous, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 5:20
« Aujourd'hui, il n'est pas question de revoir la fiscalité, puisqu'on est au début de l'année. Et il y aura un débat sur le projet de budget de l'année prochaine. Moi, ce qui m'importe, et c'est là où l'interpellation du rapport Jean-Pierre Zaniféry est celle-même Afouz intéressante, il faut aller chercher des recettes supplémentaires. Il y a des recettes supplémentaires à aller chercher, déjà en appliquant la fiscalité telle qu'elle existe. La fraude. Moi, je mets en œuvre un plan qui a été initié par mon prédécesseur, Gabriel Attal, et depuis le 1er janvier, on a 18 mesures supplémentaires pour mieux lutter contre la fraude fiscale, douanière, sociale, les enquêtes sur Internet, les aviseurs fiscaux, le délit d'incitation à la fraude fiscale et sociale. Vous savez que juste la fraude fiscale, on a récupéré plus de 11 milliards d'euros. Donc oui, il faut déjà s'assurer que personne n'échappe à l'impôt tel qu'il est aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:45
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 6:03
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 13:45
« cet impôt spécifique, la contribution différenciée. Mais le compromis, ce n'est pas accepter tout le programme de l'autre. Et parfois, avec les socialistes, on comprend qu'il faudrait prendre toutes leurs propositions de taxe. Donc, il faut aussi qu'ils fassent des pas vers les autres, ce qu'ils, peut-être, sont prêts à faire, vu les discussions qui ont lieu. Et tant mieux, parce qu'à la fin de l'année, il faut quand même qu'on ait un budget. C'est ça, l'objectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:48
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 23:34
« Mais la taxe Zuckman, à un moment, ils ont été avancés, que ça allait rapporter 25 milliards, ce qui n'est pas vrai, à prendre une nouvelle estimation à 5 milliards. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on crée de la richesse. Après, on peut débattre de la redistribution de cette richesse, d'où la taxation des bénéfices, la taxation des plus riches. Mais quand vous commencez à vous attaquer au patrimoine professionnel, alors vous avez un risque, soit qu'il s'en aille, soit que vous avez moins d'entrepreneurs investisseurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 3:23
« Oui, même depuis hier 5 heures du matin parce que les évacuations ont commencé dès hier. Et donc on a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec une capacité d'accueil de 1000 personnes. On a reçu hier déjà 700 personnes avant l'évacuation de la presqu'île. On a une centaine de personnes qui ont passé la nuit au sein du parc des expositions. Nous avons installé des lits, livré des repas, installé des douches pour permettre d'accueillir toutes celles et ceux qui doivent évacuer le temps qu'ils décident soit de rentrer chez eux soit de trouver une autre solution d'hébergement. Donc on a préparé une plus grande capacité parce qu'on anticipe avec les services de l'État et notamment de la préfecture que si toute la presqu'île devait être évacuée, il faudrait une solution de repli. Et c'est ce que nous avons préparé depuis hier. Et là nous sommes déjà à plus de 300 personnes qui viennent de rejoindre le parc des expositions. Et on est en situation de bien les accueillir après une nuit pour certains difficile. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 0:58
« si on commence si à la fin là la taxe sur les multinationales devait être adoptée la taxe sur les super dividendes la taxe du commun complètement écartée mais si vous auriez un signal négatif envoyé à toutes les entreprises à tous les investisseurs catastrophiques »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:32
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 2:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Enquête visant Agnès Firmin Le Bodo, augmentations des taxes sur l'électricité, prix des mutuelles… Le 8h30 franceinfo de Thomas CazenaveVérifier à 12:32
France Inter — L'invité de 8h20 · Plan d'économies du gouvernement : "On verra dans les prochains mois si on a besoin d'aller plus loin"Vérifier à 10:09