Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 déc. 2018 au 25 sept. 2026
Questions
304
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 304 questions évaluables
Réponse directe
105
Réponse partielle
65
Réponse à côté
124
Refus explicite
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 304
Question 151Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Oui. Vous êtes dans quelle zone d'esprit Sylvain Maillard en cette rentrée ?
Réponse à côté
La vie politique est ainsi faite, nous avons perdu les élections le 7 juillet dernier mais personne ne l'a gagné et donc nous devons être responsables, c'est ce que nous sommes, responsables c'est-à-dire construire une majorité, une coalition avec Michel Barnier, faire en sorte de trouver les moyens de voter un budget, de porter des politiques publiques comme nous ont demandé les citoyens pendant cette élection en disant il nous faut faire en sorte que ceux qui travaillent gagnent mieux leur vie, faire en sorte qu'il y ait plus de sécurité, de souveraineté.
« La vie politique est ainsi faite, nous avons perdu les élections le 7 juillet dernier mais personne ne l'a gagné et donc nous devons être responsables, c'est ce que nous sommes, responsables c'est-à-dire construire une majorité, une coalition avec Michel Barnier, faire en sorte de trouver les moyens de voter un budget, de porter des politiques publiques comme nous ont demandé les citoyens pendant cette élection en disant il nous faut faire en sorte que ceux qui travaillent gagnent mieux leur vie, faire en sorte qu'il y ait plus de sécurité, de souveraineté. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je ne pense pas qu'il en fasse trop parce qu'à titre personnel je suis très alarmiste par rapport à la situation internationale, notamment par rapport à la situation au Moyen-Orient. Ce sont des causes exogènes, on va dire, à la France et à Emmanuel Macron pour le coup. Le blocage du détroit de Bab el-Mandeb et la victoire des outils sur les mercenaires saoudiens. La fermeture du détroit d'Hormuz eu égard à la guerre enclenchée par Donald Trump dont il ne nous a pas prévenu. Donc c'est des causes qui sont exogènes. En revanche, là où on peut être critique, c'est que c'est sur ce qu'on peut faire maintenant en urgence à l'intérieur du pays. »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Question 152Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Oui, parce que quand vous dites que c'est collectif, lorsqu'on voit que c'est un sujet inflammable, c'est l'Italien Raffaele Fito qui est membre du gouvernement d'extrême droite de Giordia Melloni qui a obtenu aussi le titre de vice-président. Ça ne va pas forcément être collectif. au sein de la Commission européenne.
Réponse partielle
Ursula von der Leyen sont porte-parole. Il faut trouver un collectif qui fonctionne. Mais là, ce n'est pas un collectif entre l'extrême droite. Je pense dessus. En tout cas, je sais que la voix de la France sera parfaitement portée avec ses foyers. Je crois que c'est clair.
« Ursula von der Leyen sont porte-parole. Il faut trouver un collectif qui fonctionne. Mais là, ce n'est pas un collectif entre l'extrême droite. Je pense dessus. En tout cas, je sais que la voix de la France sera parfaitement portée avec ses foyers. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 17:20
Question 153Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Vous voyez ce que je veux dire ?
Réponse à côté
La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu
« La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:54
Question 154Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Juste pour clarifier parce qu'ici on fait part à beaucoup de politiques politiciennes, enfin de la politique, qui a gagné, c'est LFI ou c'est le RN ?
Réponse directe
Personne n'a gagné puisqu'il n'y a aucune majorité possible.
« Personne n'a gagné puisqu'il n'y a aucune majorité possible. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 1:52
Question 155Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Ok, sauf que vous voyez l'état des finances publiques. C'est ce qu'on pourrait vous rétorquer. Est-ce que c'est une ligne rouge pour vous ?
Réponse partielle
Ce n'est pas notre choix. Je le dis, il y aura des discussions. Ce n'est pas notre choix. Notre choix, nous, c'est de faire en sorte qu'il y ait plus de recettes, qu'il y ait plus d'activités pour qu'il y ait plus de rentrées fiscales. On est déjà les champions du monde dans l'OCDE. Michel Barnier aura sa stratégie. On va en discuter ensemble. Il y aura évidemment des discussions. Nous sommes dans une coalition. Nous, notre position d'ensemble pour la République, c'est ne pas d'augmenter les impôts.
« Ce n'est pas notre choix. Je le dis, il y aura des discussions. Ce n'est pas notre choix. Notre choix, nous, c'est de faire en sorte qu'il y ait plus de recettes, qu'il y ait plus d'activités pour qu'il y ait plus de rentrées fiscales. On est déjà les champions du monde dans l'OCDE. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:09Voir 1 autre passage
« Michel Barnier aura sa stratégie. On va en discuter ensemble. Il y aura évidemment des discussions. Nous sommes dans une coalition. Nous, notre position d'ensemble pour la République, c'est ne pas d'augmenter les impôts. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:24
Question 156Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Non mais il faut compter en nombre d'électeurs, il faut compter en nombre de députés ?
Réponse à côté
En fait, vous pouvez compter comme vous le souhaitez, en fait il y a trois blocs de taille relativement égale et des blocs qui n'ont pas l'habitude de travailler ensemble et donc il va falloir qu'on construise une majorité, c'est le travail de Michel Barnier, construire une majorité. En tout cas, aucune majorité ne peut être construite sans le groupe Ensemble pour la République. Trois questions. Donc la première, c'est de l'esbrouf, ce que fait Éric Coquerel et Charles de Courson. Ils vont réclamer des lettres plafond faites par l'ancien Premier ministre, Gabriel Attal, pour des ministres démissionnaires. Donc on voit bien que ça n'a aucun intérêt. C'est à Michel Barnier de refaire une lett…
« En fait, vous pouvez compter comme vous le souhaitez, en fait il y a trois blocs de taille relativement égale et des blocs qui n'ont pas l'habitude de travailler ensemble et donc il va falloir qu'on construise une majorité, c'est le travail de Michel Barnier, construire une majorité. En tout cas, aucune majorité ne peut être construite sans le groupe Ensemble pour la République. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 1:58
Question 157Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Lorsque vous êtes en Thierry Breton qui claque la porte en disant que de toute manière il ne peut pas travailler avec Ursula von der Leyen, Ursula von der Leyen qui dit de toute manière je ne peux pas travailler avec lui, qui dit à la France c'est simple, soit vous, enfin, donc c'est du chantage, soit c'est Thierry Breton qui reste à ce moment-là vous aurez un périmètre petit, soit il s'en va vous aurez un périmètre plus large. Là, on se retrouve avec Stéphane Séjourné qui fait la prospérité et la stratégie industrielle il n'a même pas la défense. On a tout perdu sur les deux tableaux, non ?
Réponse partielle
Moi, je pense que Stéphane Séjourné sera un très bon commissaire européen. Pourquoi ? Il a été président du groupe Renew, groupe stratégique pendant 5 ans. Il a permis de trouver des majorités et imprimer une vraie marque au Parlement européen avec un vrai esprit de négociation européenne. Donc, je pense que ce sera un très bon commissaire. Sur la deuxième, sur les rapports entre Thierry Breton qui a été un très bon commissaire. Ça, je suis tout à fait d'accord. qui a porté sur la souveraineté des programmes. Je trouve qu'il a été extrêmement efficace et vraiment, je veux saluer son travail. Il y a une vraie inimitié, vous l'avez dit, entre Ursula von der Leyen qui est la chef de l'équipe e…
« Moi, je pense que Stéphane Séjourné sera un très bon commissaire européen. Pourquoi ? Il a été président du groupe Renew, groupe stratégique pendant 5 ans. Il a permis de trouver des majorités et imprimer une vraie marque au Parlement européen avec un vrai esprit de négociation européenne. Donc, je pense que ce sera un très bon commissaire. Sur la deuxième, sur les rapports entre Thierry Breton qui a été un très bon commissaire. Ça, je suis tout à fait d'accord. qui a porté sur la souveraineté des programmes. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 15:54Voir 2 autres passages
« Je trouve qu'il a été extrêmement efficace et vraiment, je veux saluer son travail. Il y a une vraie inimitié, vous l'avez dit, entre Ursula von der Leyen qui est la chef de l'équipe et Thierry Breton. Il faut l'entendre. Je peux regretter. C'est une erreur de Thierry Breton ? Non, je ne vais pas juger. Je ne connais pas le détail des uns des autres. En tout cas, ce qui est certain, c'est que Stéphane Séjourné sera un très bon candidat. Il a un très beau périmètre. Il a un très beau périmètre. Non, »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 16:23
Question 158Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Par exemple, l'assurance-vie, sur quoi ?
Réponse à côté
Par exemple, je l'ai toujours porté. Sur le crédit impôt recherche, je pense qu'il y a dessus des voies de passage sur lesquelles on peut faire des économies et être plus efficaces. Il y a sur l'apprentissage. Vous avez raison. Moi, j'y suis très attaché. J'avais porté avec Muriel Pénicaud la réforme de l'apprentissage. On peut regarder... Ça marche très bien. Là aussi, on peut se demander pourquoi... Ça marche très bien. Est-ce que sur le supérieur supérieur, sur les grosses entreprises, il ne peut pas y avoir aussi une aide des uns des autres et ne pas financer tout le temps par le budget ? Je crois que là-dessus, ça se regarde.
« Par exemple, je l'ai toujours porté. Sur le crédit impôt recherche, je pense qu'il y a dessus des voies de passage sur lesquelles on peut faire des économies et être plus efficaces. Il y a sur l'apprentissage. Vous avez raison. Moi, j'y suis très attaché. J'avais porté avec Muriel Pénicaud la réforme de l'apprentissage. On peut regarder... Ça marche très bien. Là aussi, on peut se demander pourquoi... Ça marche très bien. Est-ce que sur le supérieur supérieur, sur les grosses entreprises, il ne peut pas y avoir aussi une aide des uns des autres et ne pas financer tout le temps par le budget ? Je crois que là-dessus, ça se regarde. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 9:29
Question 159Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Moi, je suis un auditeur, un téléspectateur, il me dit, mais disons, Sylvain Maillard, pourquoi vous n'avez pas fait la réforme de l'État ?
Réponse à côté
La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu
« La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:54
Question 160Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
C'est-à-dire que si jamais il y a une forme de retour, on touche à la flat tax, on retouche à l'impôt sur le revenu, si jamais il y a quelque chose sur l'impôt sur les successions, est-ce que c'est une ligne rouge ou pas ?
Réponse partielle
Ce n'est pas notre choix. Je le dis, il y aura des discussions. Ce n'est pas notre choix. Notre choix, nous, c'est de faire en sorte qu'il y ait plus de recettes, qu'il y ait plus d'activités pour qu'il y ait plus de rentrées fiscales. On est déjà les champions du monde dans l'OCDE. Michel Barnier aura sa stratégie. On va en discuter ensemble. Il y aura évidemment des discussions. Nous sommes dans une coalition. Nous, notre position d'ensemble pour la République, c'est ne pas d'augmenter les impôts.
« Ce n'est pas notre choix. Je le dis, il y aura des discussions. Ce n'est pas notre choix. Notre choix, nous, c'est de faire en sorte qu'il y ait plus de recettes, qu'il y ait plus d'activités pour qu'il y ait plus de rentrées fiscales. On est déjà les champions du monde dans l'OCDE. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:09Voir 1 autre passage
« Michel Barnier aura sa stratégie. On va en discuter ensemble. Il y aura évidemment des discussions. Nous sommes dans une coalition. Nous, notre position d'ensemble pour la République, c'est ne pas d'augmenter les impôts. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:24
Question 161Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Juste sur la question de la fiscalité, on va revenir là-dessus. Ce budget, est-ce que c'est en fait pour ça que ça traîne tant ?
Réponse à côté
C'est surtout trouver un budget à l'équilibre. On a besoin d'un budget. Oui, bien sûr. Des premiers travaux que nous avions faits, l'ancienne majorité avec Bruno Le Maire, avec Jean-René Cazeneuve, l'ancien rapporteur général, il nous faut entre 17 et 25 milliards d'économies. On avait déjà gelé 10 milliards sur le budget au début de l'année parce qu'on voyait un ralentissement des recettes. Et donc, il faudra trouver un budget qui nous permette de garder cette trajectoire d'être en 2027 à 3% de déficit. Pourquoi on l'est ? Ce n'est pas un dogme. L'endettement, il y a du bon endettement et du mauvais endettement. Quand il y a trop d'endettement, on risque tout simplement d'avoir un dérapage…
« C'est surtout trouver un budget à l'équilibre. On a besoin d'un budget. Oui, bien sûr. Des premiers travaux que nous avions faits, l'ancienne majorité avec Bruno Le Maire, avec Jean-René Cazeneuve, l'ancien rapporteur général, il nous faut entre 17 et 25 milliards d'économies. On avait déjà gelé 10 milliards sur le budget au début de l'année parce qu'on voyait un ralentissement des recettes. Et donc, il faudra trouver un budget qui nous permette de garder cette trajectoire d'être en 2027 à 3% de déficit. Pourquoi on l'est ? Ce n'est pas un dogme. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 4:23Voir 2 autres passages
« L'endettement, il y a du bon endettement et du mauvais endettement. Quand il y a trop d'endettement, on risque tout simplement d'avoir un dérapage et qu'à la fin, on ne trouve plus de créanciers pour payer notre dette et puis surtout, un taux d'intérêt qui augmente. Et le taux d'intérêt qui augmente, ça augmente pour l'État, évidemment, qui emprunte. Et ça augmente pour vous, pour moi, pour les entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 4:57
Question 162Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Vous vous êtes dans la majorité ou dans l'opposition, vous êtes où ?
Réponse directe
Oui nous on s'est inscrits à l'Assemblée Nationale, vous vous inscrivez en fait dans la majorité ou dans l'opposition et ça va dépendre entre autres à la commission des finances, des places que vous pouvez avoir et donc nous nous sommes inscrits dans la majorité.
« Oui nous on s'est inscrits à l'Assemblée Nationale, vous vous inscrivez en fait dans la majorité ou dans l'opposition et ça va dépendre entre autres à la commission des finances, des places que vous pouvez avoir et donc nous nous sommes inscrits dans la majorité. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 0:46
Question 163Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
une réforme de l'État ?
Réponse directe
La réforme de l'État, on l'a commencé, je pense qu'il faut aller plus loin, beaucoup plus loin. On a aussi, vous nous en ferez crédit, on a vécu deux crises extrêmement fortes de booster l'activité plutôt probablement que de réformer suffisamment l'État. Il faut aller plus loin dans la réforme de l'État. Mais ça veut dire qu'il va falloir trouver des majorités pour ça. Vous savez, tout le monde veut dire oui, on veut faire des économies. Dès qu'on arrive au budget, tout le monde ne veut faire que des dépenses. C'est impopulaire de faire des réformes qui demandent des efforts. C'est impopulaire. Quand on a fait la réforme des retraites, regardez, on a été seul à porter une réforme difficile…
« La réforme de l'État, on l'a commencé, je pense qu'il faut aller plus loin, beaucoup plus loin. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 11:02Voir 1 autre passage
« de booster l'activité plutôt probablement que de réformer suffisamment l'État. Il faut aller plus loin dans la réforme de l'État. Mais ça veut dire qu'il va falloir trouver des majorités pour ça. Vous savez, tout le monde veut dire oui, on veut faire des économies. Dès qu'on arrive au budget, tout le monde ne veut faire que des dépenses. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 11:24
Question 164Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Et sinon, où est-ce qu'on peut trouver les économies ?
Réponse directe
On peut continuer à regarder en se disant est-ce que chaque euro dépensé est un euro efficace ? Il faut aussi une réforme de l'État. Il faut qu'on continue la réforme de l'État. La réforme de l'hôpital. Il y a là-dessus...
« On peut continuer à regarder en se disant est-ce que chaque euro dépensé est un euro efficace ? Il faut aussi une réforme de l'État. Il faut qu'on continue la réforme de l'État. La réforme de l'hôpital. Il y a là-dessus... »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:04
Question 165Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
D'autres disent que non. Vous savez ça ?
Réponse à côté
Non, ce n'est pas un droit constitutionnel, c'est un usage. D'ailleurs, l'ensemble des documents qui ont été fournis à la Commission des Finances, dont on a pu prendre possession, c'est plutôt beaucoup plus que ce qu'on avait les années précédentes, qui a une vraie base de travail. Mais Michel Barnier vient d'arriver, il n'a pas encore nommé un gouvernement. Et c'est lui qui fera des nouvelles lettres plafond que nous pourrons discuter. Et il a demandé un report, puisque le budget devait commencer au 1er octobre, il a demandé un report de quelques jours.
« Non, ce n'est pas un droit constitutionnel, c'est un usage. D'ailleurs, l'ensemble des documents qui ont été fournis à la Commission des Finances, dont on a pu prendre possession, c'est plutôt beaucoup plus que ce qu'on avait les années précédentes, qui a une vraie base de travail. Mais Michel Barnier vient d'arriver, il n'a pas encore nommé un gouvernement. Et c'est lui qui fera des nouvelles lettres plafond que nous pourrons discuter. Et il a demandé un report, puisque le budget devait commencer au 1er octobre, il a demandé un report de quelques jours. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 3:28
Question 166Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
La personne ne l'a fait, donc on ne va pas le faire tout de suite. Vous êtes clair ?
Réponse à côté
Oui, mais je crois que là-dessus, on a déjà commencé un travail sur lequel il va falloir aller beaucoup plus loin. Il y a du travail, parfois qui se voit moins, mais très certainement, nous ne pourrons pas continuer à dépenser autant s'il n'y a pas des recettes. Oui, mais pourquoi vous ne l'avez pas fait ?
« Oui, mais je crois que là-dessus, on a déjà commencé un travail sur lequel il va falloir aller beaucoup plus loin. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:20Voir 1 autre passage
« Il y a du travail, parfois qui se voit moins, mais très certainement, nous ne pourrons pas continuer à dépenser autant s'il n'y a pas des recettes. Oui, mais pourquoi vous ne l'avez pas fait ? »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:29
Question 167Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Pardonnez-moi, j'ai l'impression d'entendre ça comme si vous aviez été dans l'opposition depuis toujours. Pourquoi vous ne l'avez pas fait ?
Réponse à côté
La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu
« La stratégie dans laquelle nous étions pendant 7 ans, c'est de faire en sorte de faire grossir les recettes et donc il y a plus d'activités et plein emploi. Mais il n'y a pas eu »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 10:54
Question 168Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Laurent Wauquiez a dit que c'est une ligne rouge. Moi, c'est clair. Est-ce que c'est la même chose pour vous ?
Réponse à côté
En tout cas, il y aura une discussion dessus. Nous, on le redit. Edwige Chevrillon, ça fera une discussion collective qu'on aura à l'ensemble des députés. Nous, nous ne souhaitons pas augmenter les impôts. Pour une raison très claire, ce n'est pas dogmatique. Vous savez, on peut toujours envoyer un signal de dire au fond, on veut punir les riches, les sociétés. Pourquoi ? J'entends le signal politique. On dit une seule chose. Notre objectif, c'est le plein emploi. Si on n'a pas le plein emploi, nous n'arrivons pas à financer nos services publics. Et donc, nous, nous ne voulons pas casser la dynamique qui s'est installée depuis 7 ans, qui fait que depuis 5 ans, on est le territoire, on est l…
« En tout cas, il y aura une discussion dessus. Nous, on le redit. Edwige Chevrillon, ça fera une discussion collective qu'on aura à l'ensemble des députés. Nous, nous ne souhaitons pas augmenter les impôts. Pour une raison très claire, ce n'est pas dogmatique. Vous savez, on peut toujours envoyer un signal de dire au fond, on veut punir les riches, les sociétés. Pourquoi ? J'entends le signal politique. On dit une seule chose. Notre objectif, c'est le plein emploi. Si on n'a pas le plein emploi, nous n'arrivons pas à financer nos services publics. Et donc, nous, nous ne voulons pas casser la dynamique qui s'est installée depuis 7 ans, qui fait que depuis 5 ans, on est le territoire, on est la France, c'est le pays le plus attractif d'Europe. Nous voulons garder ça. Nous voulons réindustrialiser. On a besoin de garder cette dynamique. Donc, pour nous, augmenter les impôts n'est pas le chemin que nous voulons. Et je le dis, par contre, on peut travailler sur certaines niches fiscales. On a déjà là-dessus... »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:41
Question 169Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Encore une fois, je repose ma question. Est-ce que c'est une ligne rouge ?
Réponse à côté
En tout cas, il y aura une discussion dessus. Nous, on le redit. Edwige Chevrillon, ça fera une discussion collective qu'on aura à l'ensemble des députés. Nous, nous ne souhaitons pas augmenter les impôts. Pour une raison très claire, ce n'est pas dogmatique. Vous savez, on peut toujours envoyer un signal de dire au fond, on veut punir les riches, les sociétés. Pourquoi ? J'entends le signal politique. On dit une seule chose. Notre objectif, c'est le plein emploi. Si on n'a pas le plein emploi, nous n'arrivons pas à financer nos services publics. Et donc, nous, nous ne voulons pas casser la dynamique qui s'est installée depuis 7 ans, qui fait que depuis 5 ans, on est le territoire, on est l…
« En tout cas, il y aura une discussion dessus. Nous, on le redit. Edwige Chevrillon, ça fera une discussion collective qu'on aura à l'ensemble des députés. Nous, nous ne souhaitons pas augmenter les impôts. Pour une raison très claire, ce n'est pas dogmatique. Vous savez, on peut toujours envoyer un signal de dire au fond, on veut punir les riches, les sociétés. Pourquoi ? J'entends le signal politique. On dit une seule chose. Notre objectif, c'est le plein emploi. Si on n'a pas le plein emploi, nous n'arrivons pas à financer nos services publics. Et donc, nous, nous ne voulons pas casser la dynamique qui s'est installée depuis 7 ans, qui fait que depuis 5 ans, on est le territoire, on est la France, c'est le pays le plus attractif d'Europe. Nous voulons garder ça. Nous voulons réindustrialiser. On a besoin de garder cette dynamique. Donc, pour nous, augmenter les impôts n'est pas le chemin que nous voulons. Et je le dis, par contre, on peut travailler sur certaines niches fiscales. On a déjà là-dessus... »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 8:41
Question 170Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Vu qu'on n'a toujours pas de gouvernement ?
Réponse directe
Oui, c'est tenable. En tout cas, il faut nommer un gouvernement relativement rapidement pour qu'on puisse se mettre au travail.
« Oui, c'est tenable. En tout cas, il faut nommer un gouvernement relativement rapidement pour qu'on puisse se mettre au travail. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 3:57
Question 171Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Mais alors, et vous êtes prêts parce que lorsque vous voyez le bras de fer sur le budget, on va y revenir, on a vu le président de la commission des finances, Éric Coquerel, qui lui évidemment était LFI, mais avec Charles de Courson qui est Eliott, aller à Matignon demander les fameuses lettres plafond. Et puis peut-être les confidences de Michel Barnier en disant qu'il y aura peut-être une hausse de la fiscalité sur les riches, sur les entreprises. Vous vous sentez dans le gouvernement, dans le futur gouvernement ou en dehors ?
Réponse partielle
Trois questions. Donc la première, c'est de l'esbrouf, ce que fait Éric Coquerel et Charles de Courson. Ils vont réclamer des lettres plafond faites par l'ancien Premier ministre, Gabriel Attal, pour des ministres démissionnaires. Donc on voit bien que ça n'a aucun intérêt. C'est à Michel Barnier de refaire une lettre plafond et de réorganiser son gouvernement. Il a demandé encore quelques jours, dont acte. Donc nous attendons sa déclaration de politique générale et les ministres qu'il va nommer. Mais sur la deuxième partie... Alors juste sur ce point, pardon.
« Trois questions. Donc la première, c'est de l'esbrouf, ce que fait Éric Coquerel et Charles de Courson. Ils vont réclamer des lettres plafond faites par l'ancien Premier ministre, Gabriel Attal, pour des ministres démissionnaires. Donc on voit bien que ça n'a aucun intérêt. C'est à Michel Barnier de refaire une lettre plafond et de réorganiser son gouvernement. Il a demandé encore quelques jours, dont acte. Donc nous attendons sa déclaration de politique générale et les ministres qu'il va nommer. Mais sur la deuxième partie... Alors juste sur ce point, pardon. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 2:46
Question 172Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09
Parce que vous aviez tout, on en disait un mot là tout à l'heure, vous étiez au cœur du dispositif, au cœur de la Macronie, puis tout d'un coup là vous êtes totalement, vous avez gardé les trains passer, enfin du moins les défilés passés à Matignon, ça doit être pas évident pour toute la Macronie ?
Réponse à côté
La vie politique est ainsi faite, nous avons perdu les élections le 7 juillet dernier mais personne ne l'a gagné et donc nous devons être responsables, c'est ce que nous sommes, responsables c'est-à-dire construire une majorité, une coalition avec Michel Barnier, faire en sorte de trouver les moyens de voter un budget, de porter des politiques publiques comme nous ont demandé les citoyens pendant cette élection en disant il nous faut faire en sorte que ceux qui travaillent gagnent mieux leur vie, faire en sorte qu'il y ait plus de sécurité, de souveraineté.
« La vie politique est ainsi faite, nous avons perdu les élections le 7 juillet dernier mais personne ne l'a gagné et donc nous devons être responsables, c'est ce que nous sommes, responsables c'est-à-dire construire une majorité, une coalition avec Michel Barnier, faire en sorte de trouver les moyens de voter un budget, de porter des politiques publiques comme nous ont demandé les citoyens pendant cette élection en disant il nous faut faire en sorte que ceux qui travaillent gagnent mieux leur vie, faire en sorte qu'il y ait plus de sécurité, de souveraineté. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 1:17
Question 173Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain Maillard
est-ce que vous comprenez cette colère ?
Réponse à côté
Non, c'est sûr que je n'irai pas. Moi, ce que je ne comprends pas, c'est qu'on puisse avoir autant d'attention à chaque fois sur tout ce que fait la France Insoumise. En fait, ils occupent le calore... C'est pas la France Insoumise. Oui, enfin bon, c'est bien que c'est eux qui sont à la manœuvre. Les écologistes, les communistes. Ils ont occupé tout l'été avec une histoire abracadabrantesque sur la constitution d'un gouvernement qui savait qu'il tomberait le lendemain. Les socialistes ont suivi et n'ont pas voulu ouvrir le jeu pour permettre de trouver une majorité. Et puis là, alors que Michel Barnier n'a même pas encore dit ce qu'il ferait ou s'est présenté devant le Parlement, n'a pas co…
« Non, c'est sûr que je n'irai pas. Moi, ce que je ne comprends pas, c'est qu'on puisse avoir autant d'attention à chaque fois sur tout ce que fait la France Insoumise. En fait, ils occupent le calore... C'est pas la France Insoumise. Oui, enfin bon, c'est bien que c'est eux qui sont à la manœuvre. Les écologistes, les communistes. Ils ont occupé tout l'été avec une histoire abracadabrantesque sur la constitution d'un gouvernement qui savait qu'il tomberait le lendemain. Les socialistes ont suivi et n'ont pas voulu ouvrir le jeu pour permettre de trouver une majorité. Et puis là, alors que Michel Barnier n'a même pas encore dit ce qu'il ferait ou s'est présenté devant le Parlement, n'a pas consulté son équipe. Ils sont déjà tous en train de manifester. On comprend bien que leur objectif, c'est d'organiser le chaos. C'est le cas depuis les élections et ça continue. Donc malheureusement, pas de nouveauté de ce côté-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« Moi, j'entends ce que dit le maire de Rouen, mais n'oubliez pas que le Parti Socialiste, d'abord, il y a les grands élus dont il fait partie, mais c'est les députés dont on parle. Les députés ont décidé majoritairement, voire unanimement, de rester dans la roue de la France Insoumise depuis les élections, alors qu'ils savent très bien qu'il y a besoin de stabilité en France et que nous pouvons constituer un gouvernement, un gouvernement qui est demandé par les Français d'Union Nationale pour trouver des solutions pour les Français. Et donc, ils sont restés dans la roue. Malheureusement, moi, je le regrette. Je pense que, et j'espère que dans cette phase de constitution gouvernementale, de constitution de majorité, en tout cas de projet dans les semaines qui viennent, le Parti Socialiste viendra à la table pour participer, prendre sa part, tout simplement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 1:26
Question 174Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain Maillard
Un des autres thèmes que Michel Barnier met vraiment sur le haut de la pile, c'est celui de l'immigration. Il a redit hier soir, les Français ont les sentiments que les frontières sont des passoires. Il faut maîtriser l'immigration de manière rigoureuse et humaniste. Il a aussi laissé entendre qu'il se baserait pour cela plutôt sur les mesures proposées par LR. Qu'est-ce que vous en dites ?
Réponse partielle
D'abord, nous avons voté une loi immigration fin de l'année. Et qui doit être pleinement mis en place. Les premières mesures, déjà, montrent que les reconduites à la frontière sont beaucoup plus efficaces. Mettons-la pleinement. Après, ce sera le choix du nouveau Premier ministre de faire évoluer. Les lois sont là aussi pour évoluer. En tout cas, ce qui est certain, c'est que les Français nous demandent plus de sécurité. Je l'ai pu le voir et le constater pendant la campagne. Plus de sécurité. De faire en sorte que, au fond, les lois de la République soient appliquées tout le temps, partout. Et donc, ce sera aussi le travail du nouveau gouvernement. Non. Sur l'AME, on est très clair. Il vou…
« D'abord, nous avons voté une loi immigration fin de l'année. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 9:51Voir 1 autre passage
« Et qui doit être pleinement mis en place. Les premières mesures, déjà, montrent que les reconduites à la frontière sont beaucoup plus efficaces. Mettons-la pleinement. Après, ce sera le choix du nouveau Premier ministre de faire évoluer. Les lois sont là aussi pour évoluer. En tout cas, ce qui est certain, c'est que les Français nous demandent plus de sécurité. Je l'ai pu le voir et le constater pendant la campagne. Plus de sécurité. De faire en sorte que, au fond, les lois de la République soient appliquées tout le temps, partout. Et donc, ce sera aussi le travail du nouveau gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 9:56
Question 175Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain Maillard
dans notre société. Quel peut être le rôle d'un parlementaire, justement, pour éviter que ça puisse encore arriver ?
Réponse directe
J'avais, il y a quelques semaines, reçu Judith Godrèche, entre autres, sur les violences sur les mineurs dans le milieu du cinéma. Donc, nous avions lancé, juste avant la dissolution, une commission d'enquête sur le cinéma et le théâtre, de façon plus générale, sur les enfants et le comportement. Je crois qu'il faut vite reprendre cette commission d'enquête, par exemple. Voilà ce que peut faire un parlementaire.
« J'avais, il y a quelques semaines, reçu Judith Godrèche, entre autres, sur les violences sur les mineurs dans le milieu du cinéma. Donc, nous avions lancé, juste avant la dissolution, une commission d'enquête sur le cinéma et le théâtre, de façon plus générale, sur les enfants et le comportement. Je crois qu'il faut vite reprendre cette commission d'enquête, par exemple. Voilà ce que peut faire un parlementaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 15:18
« 'avoir une France autosuffisante, d'avoir une France qui produit chez elle, de réindustrialiser le pays, et d'être indépendant, c'était quelque chose qui allait peser, qui allait être important pour l'avenir. Je vous prends l'exemple des turbines d'Alstom. Les turbines hydrauliques d'Alstom sont présentes dans les barrages hydrauliques, c'est extrêmement stratégique, c'est une énergie décarbonée, pôle d'excellence français, c'est des turbines qui étaient dans les sous-marins nucléaires, dans le portavion Charles de Gaulle. Emmanuel Macron a conseillé François Hollande de les vendre aux États-Unis. Nous avons considéré que c'était une erreur. Aujourd'hui, on voit que ce type de politique était fondamentalement une erreur. On a vu à la DGSI le fameux logiciel américain qui traite les données les plus sensibles, les fichiers S, le terrorisme, etc. C'est un logiciel étranger qui, si vous voulez, utilise les données françaises. Donc toutes ces thématiques-là, de data, d'infrastructures stratégiques, etc., ne doivent pas échapper au pouvoir français. Quand Mme von der Leyen souhaite privatiser les barrages hydrauliques, nous y sommes opposés. Lors de la crise du Covid, on avait lancé un grand plan de réindustrialisation de la France, puisqu'on a remarqué que même les masques qu'on portait ne pouvaient même pas être produits chez nous. C'est quand même grave. C'est où cette politique ? »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !Vérifier à 6:12
« l'avons déjà réformée à deux reprises. Nous pensons qu'il faut raccourcir les délais de l'assurance chômage. Il faut énormément aider celui qui perd son emploi au début. C'est très important, l'accompagner encore plus fortement que ce que nous faisons. Mais par contre, il faut que ce soit moins long, parce qu'on le voit bien dans les courbes. La reprise du travail, »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 3:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je ne pense pas qu'il en fasse trop parce qu'à titre personnel je suis très alarmiste par rapport à la situation internationale, notamment par rapport à la situation au Moyen-Orient. Ce sont des causes exogènes, on va dire, à la France et à Emmanuel Macron pour le coup. Le blocage du détroit de Bab el-Mandeb et la victoire des outils sur les mercenaires saoudiens. La fermeture du détroit d'Hormuz eu égard à la guerre enclenchée par Donald Trump dont il ne nous a pas prévenu. Donc c'est des causes qui sont exogènes. En revanche, là où on peut être critique, c'est que c'est sur ce qu'on peut faire maintenant en urgence à l'intérieur du pays. »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !Vérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Ça passe par les compétences, vous avez tout à fait raison, ça passe par l'organisation, ça passe aussi par les capitaux, l'accès à l'argent, tout simplement. Pour investir, il y a quelques années, vous étiez une entreprise militaire, c'était compliqué parce que les prêts bancaires, ce n'était pas à la mode. Les investisseurs extérieurs ne voulaient pas investir dans le militaire. Tout a changé, le principe de souveraineté est devenu très important et donc ça devient, au contraire, le cœur de l'investissement, c'est sur la souveraineté, donc sur les entreprises militaires. Donc je pense que c'est très important, tout a changé, nous accompagnons ce changement, nous à l'Assemblée nationale, mais faire en sorte que, à travers les mesures que pousse le gouvernement, il y a Catherine Vautrin qui est aujourd'hui au salon, de faire en sorte de dire que l'effort va être sur le moyen et long terme et donc il faut que les industriels se mettent au diapason. »
bsmart · ÉMISSIONS SPÉCIALES - Emission du mercredi 17 juinVérifier à 19:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fuel a progressé, le prix en tout cas, de plus de 109% depuis 2017. Le gaz va augmenter d'ici octobre de plus de 41% depuis le mois de janvier. Le carburant n'en parlons pas. Je ne »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« que la réalité, c'est la suivante. On a 3 500 milliards de dettes. »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !Vérifier à 12:15
« 500 milliards de dettes. Emmanuel Macron, en disant, on a rajouté 1 500. Et parmi ces 1 500, un tiers seulement, un tiers, c'était pour la crise du Covid qu'on nous ressort à chaque fois. Deux tiers, c'était de la mauvaise gestion. Et pardonnez-moi, oui, ça coûte cher les baisses de la TVA, je ne »
Rassemblement National · ANDRÉA KOTARAC est face à SYLVAIN MAILLARD sur FRANCE INFO !Vérifier à 12:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« actuel. France Inter, Radio France de façon générale, évidemment le service public, c'est nos impôts qui le payent. Évidemment, il doit y »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 18:04Voir 2 autres passages
« de représentations qui fassent en sorte que non pas que les invités politiques, mais aussi les éditorialistes qui font aussi beaucoup l'opinion puissent être de diverses opinions, y compris celles que je combats. Mais c'est très important puisque nous le finançons, nous devons financer cette pluralité et donc se dire que ça peut être un bastion et un bastion de gauche disons les choses et le service public et que finalement des opinions différentes ou très différentes de ça n'ont pas vocation et dessus c'est quelque part une part réservée, oui ça me choque. Dans le privé, au fond, l'ARCOM vous oblige à avoir certaines restrictions. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 18:15
« faut évidemment, et ça, il y a mon collègue Charles Rodouel qui vient de faire un rapport dessus, peut-être que nous allons y revenir, mais enfin, qui me semble très important, c »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 15:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'avons déjà réformée à deux reprises. Nous pensons qu'il faut raccourcir les délais de l'assurance chômage. Il faut énormément aider celui qui perd son emploi au début. C'est très important, l'accompagner encore plus fortement que ce que nous faisons. Mais par contre, il faut que ce soit moins long, parce qu'on le voit bien dans les courbes. La reprise du travail, »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 3:31Voir 2 autres passages
« 'est vrai qu'on a le temps à dire qu'une année blanche est plutôt dans ce qu'on donne comme prestation. Mais oui, l'idée, c'est tout simplement de rester à budget constant. Donc l'enveloppe que nous devons mettre de supplémentaire sur la Défense, elle doit être prise ailleurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 7:20
« Nous n'en avons plus les moyens. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les 30 dernières années, à faire en sorte que les retraités, entre guillemets, sortent des difficultés qu'on peut avoir dans d'autres pays, ont plutôt un train de vie qui est équivalent à ceux qui travaillent. Ce qui n'a jamais existé dans l'histoire même de notre pays. Et donc, tant mieux, c'est une réussite politique incroyable sur les 30 dernières années d'avoir augmenté autant le niveau des retraités. Maintenant, il faut qu »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« Alors, je ne sais pas si les termes sont ceux-là, mais c'est ça. Ce sont les deux plus grandes puissances mondiales à l'heure actuelle et pour les décennies qui viennent. Et donc, je trouve ça important que ces deux chefs d'État se parlent avec des caractères très différents, le président Xi et le président Trump. Mais il faut qu'ils se parlent. Il y a une rivalité très forte entre ces deux pays qui nous impacte fortement, nous, en Europe. Et donc, c'est bien qu'ils puissent discuter. En réalité, ces discussions, elles vont continuer toute l'année. Je crois qu'ils ont prévu quatre rencontres tout au long de l'année. Il faut trouver des moyens d'apaisement, évidemment, douaniers. des apaisements en Iran. Vous avez raison, parce que la Chine est beaucoup plus dépendante du détroit d'Hormuz que le reste du monde, que de la France, d'ailleurs. Et donc, elle veut absolument un apaisement dans le détroit d'Hormuz. Et puis, évidemment, la question de Taïwan, qui est... Vous savez bien que la Chine veut la réunification avec Taïwan. Il se donne du temps pour le faire et que, pour eux, du point de vue chinois, le principal obstacle, c'est les États-Unis. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 2:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 sept. 2024 au 18 sept. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est impossible d'avoir 100%, puisqu'il faut l'autorisation du pays qui est de la nationalité d'origine et qui peut décider de ne pas reprendre ses ressortissants. Donc nous, ce qu'il faut, c'est qu'on soit beaucoup plus efficace quand on émet une OQTF dans nos procédures à nous. Dans nos procédures. Combien sont mis en centre de rétention administrative ? Ils sont relâchés parce qu'on a fait la procédure trop tard. On ne s'est pas bien organisé. Organisons-nous. On a voté récemment une modification de la loi pour que les plus dangereux restent plus longtemps. dans les centres de rétention administrative, ça nous donne plus de chances pour préparer les dossiers, pour pouvoir les renvoyer. Il faut augmenter le nombre de places. Charles Rodoy a raison là-dessus. Il faut augmenter le nombre de places dans les centres de rétention administrative. Il faut faire en sorte que ceux qui n'ont pas vocation à être en France, en fait, ne soient pas, tout simplement, qui sont dangereux, n'ont pas vocation à se promener dans la société française. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : Sylvain Maillard défend l'intérêt d'une «année blanche»Vérifier à 16:18Voir 2 autres passages
« Et là, de la même façon, on regarde, on ne saisit pas l'article 40, on ne fait aucune procédure ? »
Europe 1 — La Grande interview · «L'extrême gauche veut une révolution par le chaos», dénonce Sylvain MaillardVérifier à 13:12
« Et là, de la même façon, on regarde, on ne saisit pas l'article 40, on ne fait aucune procédure ? »
Europe 1 — La Grande interview · «L'extrême gauche veut une révolution par le chaos», dénonce Sylvain Maillard
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 sept. 2024 au 24 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le budget, justement, le gouvernement se réunit, je l'ai dit. Une des pistes envisagées, c'est la désindexation partielle des pensions de retraite par rapport à l'inflation. Roland Lescure l'a évoqué dans la presse. Cela pourrait concerner les retraites supérieures à 2000 euros par mois. Est-ce qu'à 2000 euros par mois, on considère au gouvernement qu'un retraité est aisé ? »
Europe 1 — La Grande interview · «L'extrême gauche veut une révolution par le chaos», dénonce Sylvain MaillardVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« Comme par hasard, au moment où il publie son livre. Et donc, je trouve ça strictement scandaleux. Et moi, je le dis, Radio Nova a décidé pour se faire de la publicité parce qu'ils font un combat. Et Mathieu Pigas, son propriétaire, le dit très clairement. Un combat d'accompagner la France insoumise, en tout cas des idées d'extrême gauche, très clairement. Et en disant, on va partir sur l'humour, parce qu'au fond, l'humour, on peut tout dire. Finalement, c'est quoi le modèle ? C'est Dieu donné. On fait la même chose, c'est-à-dire qu'avec l'humour, on ne sera pas attaqué par les tribunaux. Parce que, regardez, c'est de l'humour. On peut tout dire. Moi, je trouve ça scandaleux. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 13:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées17 sept. 2024 au 24 août 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai la réforme des retraites qui permettait un âge de départ à 64 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · «L'extrême gauche veut une révolution par le chaos», dénonce Sylvain MaillardVérifier à 5:34Voir 2 autres passages
« Je l'ai la réforme des retraites qui permettait un âge de départ à 64 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · «L'extrême gauche veut une révolution par le chaos», dénonce Sylvain MaillardVérifier à 5:34
« Bien sûr, mais il y a aussi un gros retard les Allemands étaient très en retard. D'ailleurs, on le voit sur beaucoup de leurs matériels qui n'étaient pas efficients, qui n'étaient pas capables d'être opérationnels. Donc il y avait un gros process de rattrapage des armées allemandes. Dans la mentalité aussi, je vois sur mes homologues allemands, il y a quelques années, l'armée, ça passait vraiment après tout. Maintenant, ce n'est plus le cas parce que la menace est là. Et la menace est russe. Nous recevons régulièrement le CEMA qui nous le dit, il faut que nous soyons prêts pour une possible attaque possible avant 2030. Et donc il nous faut nous réarmer. Si nous sommes puissants, nous sommes craints. Si nous sommes craints, nous serons protégés. »
bsmart · ÉMISSIONS SPÉCIALES - Emission du mercredi 17 juinVérifier à 17:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 sept. 2024 au 14 mai 2026 · 15 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va tout faire, nous, pour faire en sorte que le prochain président de la République vienne du bloc central. Donc, il va falloir apporter des idées claires, un projet clair, rapidement, mais aussi fermement. Moi, je ne crois pas que ce soit inéluctable. Ce sont les pôles les mieux organisés aujourd'hui ? C'est toujours avec attention ce que dit Gérald Darmanin. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 18:38Voir 2 autres passages
« Oui, et puis il a une sensibilité. Et puis, on voit bien tous que, quand vous regardez les sondages, évidemment, l'extrême gauche et l'extrême droite sont très fortes. Mais il n'y a pas de choses inéluctables. Et nous devons porter un projet fort. En fait, ce que les Français veulent, c'est la radicalité. Mais je crois que la radicalité, elle n'est pas obligatoirement extrême. Elle doit juste être claire. Et d'abord, un projet clair en disant « Voilà comment nous dépensons l'argent. Voilà ce que nous voulons pour nos armées. Voilà ce que nous voulons pour l'économie. » Et que ce soit clair et qu'il tranche. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 18:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mai 2026 au 14 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je combats les deux. D'accord. Je combats les deux. Lequel est le plus dangereux à vos yeux ? Les deux sont extrêmement dangereux. Les deux ont décidé pour vivre, en fait, d'avoir des boucs émissaires. Les boucs émissaires sont différents. Pour aller fil, bouc émissaire, c'est le riche, c'est le juif. Pour le Rassemblement national, c'est l'étranger. Voilà, moi, je combats ces deux extrêmes. Je pense que la France est un grand pays, que nous sommes tous ensemble et que c'est ensemble que nous devons réussir. Mais moi, je combats les deux. Je ne mets pas des signes égales. Ils ont des histoires différentes. Mais ils sont dangereux pour la France, l'un et l'autre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 19:28Voir 2 autres passages
« C'est scandaleux. Ce que fait Radio Nova est scandaleux. Vous l'avez dit, s'attaquer en permanence à Sofia Rahm en souhaitant sa mort, mort brutale, qu'on lui roule dessus. On a eu aussi, vous l'avez dit, sur Gabriel Attal, lui souhaiter un cancer, cancer du pancréas. Et je suis d'autant plus choqué que dans son livre, Gabriel Attal révèle qu'il a perdu son père jeune d'un cancer du pancréas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 12:52
« Non, mais je combats les deux. D'accord. Je combats les deux. Lequel est le plus dangereux à vos yeux ? Les deux sont extrêmement dangereux. Les deux ont décidé pour vivre, en fait, d'avoir des boucs émissaires. Les boucs émissaires sont différents. Pour aller fil, bouc émissaire, c'est le riche, c'est le juif. Pour le Rassemblement national, c'est l'étranger. Voilà, moi, je combats ces deux extrêmes. Je pense que la France est un grand pays, que nous sommes tous ensemble et que c'est ensemble que nous devons réussir. Mais moi, je combats les deux. Je ne mets pas des signes égales. Ils ont des histoires différentes. Mais ils sont dangereux pour la France, l'un et l'autre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, quand de la stratégie on est vraiment au cœur de ce que nous nous voulons porter ici en France. Donc, c'est un beau périmètre et il a le titre de vice-président. Je suis assez confiant là-dessus. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 16:50
« Edwige Chevron, moi j'entends, on peut toujours dire ça et au fond, faisons aucun effort. Moi, je vous dis qu'à un moment, il y a une réalité qui nous rattrapera et donc faire en sorte d'être raisonnable avec l'argent public. L'argent public, c'est votre argent, c'est notre argent à tous. Il faut y faire attention et donc, il faut être économe et faire en sorte d'être efficace. Chaque argent, chaque euro dépensé d'argent public doit être un euro efficace. C'est ça le défi de ce budget. »
BFM Business — La grande interview · Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris – 17/09Vérifier à 5:22
« L'idée, c'est de pouvoir construire une majorité dans l'arc républicain, c'est-à-dire ni avec le Rassemblement National, ni avec la France Insoumise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Barnier à Matignon, composition du nouveau gouvernement ... Le "8h30 franceinfo" de Sylvain MaillardVérifier à 2:25
« Bien sûr, mais il y a aussi un gros retard les Allemands étaient très en retard. D'ailleurs, on le voit sur beaucoup de leurs matériels qui n'étaient pas efficients, qui n'étaient pas capables d'être opérationnels. Donc il y avait un gros process de rattrapage des armées allemandes. Dans la mentalité aussi, je vois sur mes homologues allemands, il y a quelques années, l'armée, ça passait vraiment après tout. Maintenant, ce n'est plus le cas parce que la menace est là. Et la menace est russe. Nous recevons régulièrement le CEMA qui nous le dit, il faut que nous soyons prêts pour une possible attaque possible avant 2030. Et donc il nous faut nous réarmer. Si nous sommes puissants, nous sommes craints. Si nous sommes craints, nous serons protégés. »
bsmart · ÉMISSIONS SPÉCIALES - Emission du mercredi 17 juinVérifier à 17:18
« Oui, et puis il a une sensibilité. Et puis, on voit bien tous que, quand vous regardez les sondages, évidemment, l'extrême gauche et l'extrême droite sont très fortes. Mais il n'y a pas de choses inéluctables. Et nous devons porter un projet fort. En fait, ce que les Français veulent, c'est la radicalité. Mais je crois que la radicalité, elle n'est pas obligatoirement extrême. Elle doit juste être claire. Et d'abord, un projet clair en disant « Voilà comment nous dépensons l'argent. Voilà ce que nous voulons pour nos armées. Voilà ce que nous voulons pour l'économie. » Et que ce soit clair et qu'il tranche. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 18:58
« Écoutez, moi je ne suis pas porte-parole du gouvernement. Il a dit qu'il prendrait la parole. Il prendra la parole probablement rapidement. Maude Bréjon, la porte-parole, nous a dit qu'il y avait des énergies fossiles. L'annonce serait faite incessamment sous peu, donc on les attend. Tout en sachant qu'on est déjà... C'est la résine ou pas ? Non, je crois que les termes sont très clairs. Nous n'avons pas les moyens financiers d'arroser comme nous l'avons fait très largement il y a deux ans dans le choc précédent énergétique. On a dit que nous ciblions sur les grands rouleurs, sur ceux qui ont absolument besoin d'aide, les pêcheurs, les agriculteurs. Et nous, nous souhaitons à l'Assemblée nationale et au groupe Renaissance que l'argent ne soit pas gaspillé. Donc faire très attention, l'argent public est rare. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 6:59
« Eh bien, on va tout faire, nous, pour faire en sorte que le prochain président de la République vienne du bloc central. Donc, il va falloir apporter des idées claires, un projet clair, rapidement, mais aussi fermement. Moi, je ne crois pas que ce soit inéluctable. Ce sont les pôles les mieux organisés aujourd'hui ? C'est toujours avec attention ce que dit Gérald Darmanin. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 18:38
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sylvain MaillardVérifier à 19:28