Sylvain Maillard, né le 28 avril 1974 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), est un entrepreneur et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 19 oct. 2026.
Sylvain Maillard, né le 28 avril 1974 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), est un entrepreneur et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Demande une baisse massive des taxes, notamment de la TVA de 20% à 5,5% sur toutes les énergies, pour atténuer l'impact de la hausse des prix sur les ménages et l'économie.
Critique l'inaction du gouvernement face à la hausse des prix de l'énergie, notamment du carburant et du gaz, jugée insuffisante pour protéger le pouvoir d'achat des Français.
Prône une réduction drastique des dépenses publiques pour équilibrer le budget et limiter l'endettement, notamment via une « année blanche » gelant les prestations sociales et les salaires de la fonction publique.
“Il va falloir faire des économies, et donc on voit bien qu'il y a des ballons d'essai qui sont envoyés par le gouvernement, on en parlera sûrement sur d'autres pistes.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Sylvain Maillard est député Renaissance et s'exprime régulièrement sur des sujets institutionnels, sécuritaires, sociaux et environnementaux entre août et octobre 2026. Il défend une ligne politique axée sur la stabilité des institutions, la fermeté en matière de sécurité et une critique des alliances avec l'extrême gauche. Ses prises de position récentes portent notamment sur le budget 2027, où il vote contre plusieurs amendements d'opposition lors de la première lecture à l'Assemblée nationale.
Prône la nécessité d'une coalition stable et élargie à l'Assemblée nationale pour éviter l'instabilité politique et gouverner efficacement, avec une critique des stratégies visant à déstabiliser les institutions.
Soutient des sanctions rapides et fermes, notamment l'emprisonnement pour les auteurs d'infractions, et dénonce une stratégie de l'extrême gauche visant à créer un chaos pour accéder au pouvoir.
« Moi je veux juste saluer le fait qu'il y a eu un jugement rapide et qu'il soit je le crois remis en prison. C'est aussi une sanction qui semble nécessaire »
Reconnaît des difficultés dans l'application des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) et leur renvoi effectif.
« On a un vrai problème avec les OQTF. Euh on sait très bien qu'on a du mal à les renvoyer pour plein de raisons. »
S'oppose à une différenciation d'indexation des retraites entre petites et grosses pensions, estimant que les retraites élevées à Paris ne sont pas synonymes de richesse.
« Moi, je le dis à titre personnel, je suis contre cette non indexation, cette différenciation d'indexation entre des ce qu'on dit petites retraite et grosses retraites parce que les grosses retraites à Paris, des grosses retraites à 2000 3000 € c'est ce ne sont pas des grosses retraites. Voilà, à 3000 € vous n'êtes pas riche à Paris. »
Se déclare contre la réintroduction des néonicotinoïdes, avec une position de principe clairement affichée.
« Moi, par principe, je me définis par rapport à un texte. Je vous dis, ma position de principe, qui a déjà été un vote public, je suis contre la réintroduction des nicotinoïdes. Voilà, point. »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Demande une baisse massive des taxes, notamment de la TVA de 20% à 5,5% sur toutes les énergies, pour atténuer l'impact de la hausse des prix sur les ménages et l'économie.
Critique l'inaction du gouvernement face à la hausse des prix de l'énergie, notamment du carburant et du gaz, jugée insuffisante pour protéger le pouvoir d'achat des Français.
Prône une réduction drastique des dépenses publiques pour équilibrer le budget et limiter l'endettement, notamment via une « année blanche » gelant les prestations sociales et les salaires de la fonction publique.
S'oppose à la réintroduction des néonicotinoïdes dans la loi d'urgence agricole, ayant déjà voté contre cette mesure lors de son adoption.
Soutient l'instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur mineurs de moins de 15 ans, critiquant les oppositions de gauche à cette mesure.
Prône un durcissement des peines et une réorientation de la justice vers la protection des victimes, critiquant le système actuel jugé trop protecteur envers les délinquants.
Condamne fermement les propos humoristiques ou satiriques jugés offensants envers des personnalités politiques ou des figures publiques, notamment en cas de référence à des maladies graves.
Soutient un ciblage des aides publiques pour les ménages et secteurs les plus vulnérables face au choc énergétique, tout en refusant un soutien financier massif et généralisé.
Reconnaît la nécessité d'un ciblage des aides publiques en période de crise énergétique, tout en critiquant les dépenses excessives de l'État et en appelant à un retour rapide sous les 3% de déficit.
Défend une politique de baisse des impôts pour stimuler l'économie, arguant que cela augmente les recettes fiscales et dynamise la création de valeur.
Soutient une politique d'immigration basée sur une double radicalité : l'efficacité dans le renvoi des personnes sans droit de séjour et l'accueil facilité des travailleurs étrangers dans les métiers en tension.
Soutient la construction d'un texte sur le pouvoir d'achat, nécessitant des financements importants et une organisation lisible pour les Français.