Stéphane Le Foll — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2016 au 24 sept. 2025
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
70
Réponse partielle
21
Réponse à côté
46
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 140
Question 101Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
sa situation ?
Réponse à côté
c'est un patrimoine en péril ? C'est un patrimoine en péril. C'est un beau patrimoine. C'est une belle histoire le PS contrairement à ce que vous pensez. Mais vous en parlez au passé ? Non non ! C'est une belle histoire ! Et il faut qu'elle continue. Alors aujourd'hui elle connaît des difficultés cette histoire. Cette famille de pensée qui a porté les grands enjeux de l'humanité, des droits, des individus, qui a été aussi internationaliste. j'y reviens. On ne va pas refaire l'histoire du socialisme. D'accord, mais il faut qu'on continue. Parlons de l'avenir. Non, c'est les valeurs. Mais c'est l'avenir, ça ne se fait pas sans faire des références. Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jules Gued qui…
« c'est un patrimoine en péril ? C'est un patrimoine en péril. C'est un beau patrimoine. C'est une belle histoire le PS contrairement à ce que vous pensez. Mais vous en parlez au passé ? Non non ! C'est une belle histoire ! Et il faut qu'elle continue. Alors aujourd'hui elle connaît des difficultés cette histoire. Cette famille de pensée qui a porté les grands enjeux de l'humanité, des droits, des individus, qui a été aussi internationaliste. j'y reviens. On ne va pas refaire l'histoire du socialisme. D'accord, mais il faut qu'on continue. Parlons de l'avenir. Non, c'est les valeurs. Mais c'est l'avenir, ça ne se fait pas sans faire des références. Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jules Gued qui était face à Jean Jaurès. Ça a toujours existé. Les gens le font comme si ça se découvrait. Et il y a chez nous des gens qui l'oublient. Eh bien moi je suis là pour le rappeler. Alors le Jules Gued. Et donc le Jules Gued qui était révolutionnaire, qui était... Oui, oui, je vois très bien qu'il était Jules Gued qui sort la parquet de gauche. Mais il faut simplement le dire aux gens qui écoutent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 37:51
Question 102Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Et avec le premier des Hollandais, vous êtes toujours le premier des Hollandais ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas le premier des Hollandais. J'ai été fidèle, j'ai été 26 ans avec François Hollande, j'ai été son directeur des cabinets, son directeur des campagnes jusqu'en 2011, parce qu'après, ça a été Pierre Moscovici. J'ai été porte-parole du gouvernement, j'ai été loyal, j'ai été fidèle et j'ai de l'amitié pour François Hollande. Ça restera. Et maintenant, je suis un homme politique qui a été élu en 2017, avec un contexte politique qu'on connaît sur lequel on pourra revenir. Et puis maintenant, j'ai envie, et c'est ma liberté, c'est de faire et de dire ce que j'ai envie de faire et de ce que j'ai envie de dire. François Spressoge.
« Non, je ne suis pas le premier des Hollandais. J'ai été fidèle, j'ai été 26 ans avec François Hollande, j'ai été son directeur des cabinets, son directeur des campagnes jusqu'en 2011, parce qu'après, ça a été Pierre Moscovici. J'ai été porte-parole du gouvernement, j'ai été loyal, j'ai été fidèle et j'ai de l'amitié pour François Hollande. Ça restera. Et maintenant, je suis un homme politique qui a été élu en 2017, avec un contexte politique qu'on connaît sur lequel on pourra revenir. Et puis maintenant, j'ai envie, et c'est ma liberté, c'est de faire et de dire ce que j'ai envie de faire et de ce que j'ai envie de dire. François Spressoge. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 14:09
Question 103Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Pourquoi voter contre des mesures emblématiques ?
Réponse directe
Pourquoi voter contre ? Parce qu'au fond mais vraiment... Vous votez contre et en même temps vous espérez que ça marchera. Mais vous me posez la question est-ce que j'espère que ça ne marche pas ? C'est ça la question ? Non. Mais je suis contre parce que je pense que ce n'est pas des bonnes mesures. Mais c'est quand même terrible d'en arriver à me poser l'action de savoir pourquoi je ne vote pas et que je vous explique 4 fois 5 fois la ligne idéologique
« Pourquoi voter contre ? Parce qu'au fond mais vraiment... Vous votez contre et en même temps vous espérez que ça marchera. Mais vous me posez la question est-ce que j'espère que ça ne marche pas ? C'est ça la question ? Non. Mais je suis contre parce que je pense que ce n'est pas des bonnes mesures. Mais c'est quand même terrible d'en arriver à me poser l'action de savoir pourquoi je ne vote pas et que je vous explique 4 fois 5 fois la ligne idéologique »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 35:02
Question 104Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Stéphane Lefeul, à vous écouter. Je me demande, Stéphane Lefeul, est-ce que vous êtes dans l'opposition ?
Réponse directe
Je suis dans l'opposition quand c'est, pour moi, des sujets de divergence fondamentaux. Par exemple ? La fiscalité, ce qui est en train de se préparer. La fiscalité ? Alors là, je vais vous le dire, très clairement. moi j'ai été... Non, la taxe d'habitation, c'est un autre sujet. Moi, je l'ai dit depuis le début. C'est la fiscalité, la taxe d'habitation quand même. La taxe d'habitation, on va faire, tiens, juste une petite explication pour ceux qui nous écoutent. Ça va être, en gros, au bout du bout, 9 milliards d'euros pour 30 millions de ménages. Mais je ne comprends pas votre positionnement. Attends, 9 milliards d'euros, 30 millions de ménages. Moi, la taxe d'habitation, je pense que c'e…
« Je suis dans l'opposition quand c'est, pour moi, des sujets de divergence fondamentaux. Par exemple ? La fiscalité, ce qui est en train de se préparer. La fiscalité ? Alors là, je vais vous le dire, très clairement. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 26:05
Question 105Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Ou est-ce que c'est impossible ?
Réponse à côté
Mais c'est pas une question qui est posée. Il ne pourra y avoir de réconciliation et de rassemblement. Deuxième erreur stratégique de ceux qui ne pensent qu'au rassemblement avant de penser à l'identité de la force qu'il doit rassembler. La force, quand Mitterrand crée le Parti Socialiste, il y a un parti communiste. Mais s'il crée un Parti Socialiste, c'est justement parce qu'il n'est pas d'accord avec les communistes. Et après, il fait l'union de la gauche. Aujourd'hui, on a des gens qui, parce que Mitterrand a fait l'union de la gauche, pensent que c'est l'union qui est l'enjeu stratégique. Non, l'union ne se fera que s'il y a un grand parti social-démocrate capable de rassembler et d'as…
« Mais c'est pas une question qui est posée. Il ne pourra y avoir de réconciliation et de rassemblement. Deuxième erreur stratégique de ceux qui ne pensent qu'au rassemblement avant de penser à l'identité de la force qu'il doit rassembler. La force, quand Mitterrand crée le Parti Socialiste, il y a un parti communiste. Mais s'il crée un Parti Socialiste, c'est justement parce qu'il n'est pas d'accord avec les communistes. Et après, il fait l'union de la gauche. Aujourd'hui, on a des gens qui, parce que Mitterrand a fait l'union de la gauche, pensent que c'est l'union qui est l'enjeu stratégique. Non, l'union ne se fera que s'il y a un grand parti social-démocrate capable de rassembler et d'assumer les responsabilités gouvernementales. Et on en est assez loin. C'est ça. Et donc, on en est à ce point-là. Alors, Jean-Luc Mélenchon, bien entendu, il veut surtout éviter cette réapparition. Puisque, par définition, c'est lui qui veut incarner cette démocratie. Mais ça, il n'en est pas capable. Et donc, ni Macron ou le macronisme. Parce que, sur ce sujet, en particulier, on y viendra peut-être, sur la question de la fiscalité, sur la question des inégalités et de la justice sociale, il y a aussi une divergence et une différence. Donc, c'est bien cet espace. Mais quand votre candidat »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 20:09Voir 1 autre passage
« a incarné la social-démocratie ? Il faut plutôt poser la question à l'envers. Quelle est votre réponse ? Quand Benoît Hamon, vous l'avez rappelé tout à l'heure. On vous reçoit la question ? Mais je viens de vous dire ce que c'était que la social-démocratie. Benoît Hamon, non, bien sûr que non. D'ailleurs, il a quitté le Parti Socialiste. Il a créé un mouvement qui s'appelle M1717. Oui, et ses amis sont encore... Mouvement du 1er juillet. Et ses amis sont encore à eux de se décider. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 21:24
Question 106Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Oui, mais parce qu'on voit la liste des désaccords. Les désaccords sont extrêmement profonds. Alors, pourquoi vous posez la question, si vous les voyez ?
Réponse à côté
Mais c'est pas une question qui est posée. Il ne pourra y avoir de réconciliation et de rassemblement. Deuxième erreur stratégique de ceux qui ne pensent qu'au rassemblement avant de penser à l'identité de la force qu'il doit rassembler. La force, quand Mitterrand crée le Parti Socialiste, il y a un parti communiste. Mais s'il crée un Parti Socialiste, c'est justement parce qu'il n'est pas d'accord avec les communistes. Et après, il fait l'union de la gauche. Aujourd'hui, on a des gens qui, parce que Mitterrand a fait l'union de la gauche, pensent que c'est l'union qui est l'enjeu stratégique. Non, l'union ne se fera que s'il y a un grand parti social-démocrate capable de rassembler et d'as…
« Mais c'est pas une question qui est posée. Il ne pourra y avoir de réconciliation et de rassemblement. Deuxième erreur stratégique de ceux qui ne pensent qu'au rassemblement avant de penser à l'identité de la force qu'il doit rassembler. La force, quand Mitterrand crée le Parti Socialiste, il y a un parti communiste. Mais s'il crée un Parti Socialiste, c'est justement parce qu'il n'est pas d'accord avec les communistes. Et après, il fait l'union de la gauche. Aujourd'hui, on a des gens qui, parce que Mitterrand a fait l'union de la gauche, pensent que c'est l'union qui est l'enjeu stratégique. Non, l'union ne se fera que s'il y a un grand parti social-démocrate capable de rassembler et d'assumer les responsabilités gouvernementales. Et on en est assez loin. C'est ça. Et donc, on en est à ce point-là. Alors, Jean-Luc Mélenchon, bien entendu, il veut surtout éviter cette réapparition. Puisque, par définition, c'est lui qui veut incarner cette démocratie. Mais ça, il n'en est pas capable. Et donc, ni Macron ou le macronisme. Parce que, sur ce sujet, en particulier, on y viendra peut-être, sur la question de la fiscalité, sur la question des inégalités et de la justice sociale, il y a aussi une divergence et une différence. Donc, c'est bien cet espace. Mais quand votre candidat »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 20:09Voir 1 autre passage
« a incarné la social-démocratie ? Il faut plutôt poser la question à l'envers. Quelle est votre réponse ? Quand Benoît Hamon, vous l'avez rappelé tout à l'heure. On vous reçoit la question ? Mais je viens de vous dire ce que c'était que la social-démocratie. Benoît Hamon, non, bien sûr que non. D'ailleurs, il a quitté le Parti Socialiste. Il a créé un mouvement qui s'appelle M1717. Oui, et ses amis sont encore... Mouvement du 1er juillet. Et ses amis sont encore à eux de se décider. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 21:24
Question 107Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
On va le lui demander tout de suite. Notre invité Stéphane Le Folle, dans Questions politiques, il va nous rejoindre. Venez vous installer Stéphane Le Folle. Merci d'avoir fait le voyage depuis votre circonscription de la Sarthe. C'est puis un dimanche, là où normalement un député est près de ses concitoyens. On a de très nombreuses questions à vous poser, notamment sur l'avenir de la gauche et de votre parti, le PS. Mais d'abord, qu'est-ce qui vous a marqué dans l'actualité ?
Réponse directe
Qu'est-ce qui m'a marqué ? Je vous écoutais, donc je ne vais pas être très original. Je pense qu'il y a le fait que Paris ait été désigné, 1924-2024, ça fait 100 ans. Ça sera quand même un événement assez important et qui marque aussi le rayonnement de la France. Et dans le domaine du sport, c'est un vrai sujet qui doit être porté. Et puis peut-être aussi la libération du journaliste Le Bourreau, qui est arrivée en fin de semaine. Oui, la bonne nouvelle. Qui est une bonne nouvelle. Voilà les deux faits qui ont un peu attiré mon attention pendant cette semaine. Tout de suite, la semaine politique avec vous, Laurence Peron.
« Qu'est-ce qui m'a marqué ? Je vous écoutais, donc je ne vais pas être très original. Je pense qu'il y a le fait que Paris ait été désigné, 1924-2024, ça fait 100 ans. Ça sera quand même un événement assez important et qui marque aussi le rayonnement de la France. Et dans le domaine du sport, c'est un vrai sujet qui doit être porté. Et puis peut-être aussi la libération du journaliste Le Bourreau, qui est arrivée en fin de semaine. Oui, la bonne nouvelle. Qui est une bonne nouvelle. Voilà les deux faits qui ont un peu attiré mon attention pendant cette semaine. Tout de suite, la semaine politique avec vous, Laurence Peron. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 4:45
Question 108Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"
Le gouvernement veut réduire le nombre de parlementaires d'un tiers. Vous y êtes opposé. Vous l'écrivez dans une tribune sur le Huffington Post. Vous estimez que cela menace le pouvoir législatif. Pourquoi ?
Réponse directe
Je trouve complètement paradoxal de dire que pour assurer la diversité de la représentation politique à l'Assemblée nationale, on va commencer par baisser d'un tiers le nombre de députés. En termes de biodiversité, baisser et réduire la base sur laquelle on s'appuie pour faire de la biodiversité, ça me paraît un peu contradictoire. Et c'est d'autant plus contradictoire que derrière, on dit, en baissant le nombre de députés, on va faire plaisir à l'opinion. Pas de discussion là-dessus. En même temps que la population française augmente, on baissera le nombre de députés. Très bien. Mais ce qui risque d'arriver, c'est qu'on va avoir des grandes circonscriptions. Et donc des députés qui vont êt…
« Je trouve complètement paradoxal de dire que pour assurer la diversité de la représentation politique à l'Assemblée nationale, on va commencer par baisser d'un tiers le nombre de députés. En termes de biodiversité, baisser et réduire la base sur laquelle on s'appuie pour faire de la biodiversité, ça me paraît un peu contradictoire. Et c'est d'autant plus contradictoire que derrière, on dit, en baissant le nombre de députés, on va faire plaisir à l'opinion. Pas de discussion là-dessus. En même temps que la population française augmente, on baissera le nombre de députés. Très bien. Mais ce qui risque d'arriver, c'est qu'on va avoir des grandes circonscriptions. Et donc des députés qui vont être en dehors de ce qu'est leur relation de proximité avec les concitoyens. Qu'est-ce qu'on reproche à la politique et aux hommes politiques ? On n'arrête pas de dire qu'ils sont déconnectés des réalités. Moi, je vis au Mans. Je vis dans un quartier populaire. J'essaye d'être au contact de la réalité. Je n'ai jamais bougé de la circonscription dans laquelle je suis élu. C'est un enjeu. Si on coupe ça, il ne faudra pas venir me dire qu'on va être dans le retour de la confiance. C'est ça que je veux dire. Et j'alerte. Ce sujet est un sujet majeur. Et deuxièmement, quand on dit qu'il y aura moins de députés comme ça, ils vont pouvoir contrôler, mais quand des députés sont élus après une présidentielle, majorité présidentielle, on le voit aujourd'hui, qu'en plus, vous avez le droit de dissolution de l'Assemblée nationale pour le président de la République, plus le 49.3, le droit de contrôle, c'est une, j'allais dire, une plaisanterie ou du pipeau. Donc, moi, je ne suis pas d'accord avec ce qui est en train de se préparer et de manière très claire. Je suis pour une démocratie représentative, assumée et renforcée. et des pouvoirs dans le Parlement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 8:59
Question 109Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"
France Inter.fr. France Inter. Pierre Veil. Le 6-9 de l'été. Stéphane Le Folle, bonjour. Bonjour. Vous êtes député socialiste de la Sarthe, ancien ministre de l'Agriculture de François Hollande, ancien porte-parole du gouvernement de Manuel Valls. Après l'attentat d'hier à Levallois-Péret, faut-il revoir l'opération Sentinelle ?
Réponse directe
Après d'abord cet attentat, il faut d'abord le condamner, saluer surtout le travail des militaires et souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui ont été blessés à l'occasion de cet attentat. J'ai vu et j'ai entendu tout le débat qui s'est engagé tout de suite après. Faut-il maintenir l'opération Sentinelle ? Les militaires sont-ils des cibles ? Je rappelle d'ailleurs qu'il y a des policiers qui ont été aussi des cibles. Par définition, les terroristes s'attaquent à ceux qui sont là pour protéger, puisque eux veulent détruire et terroriser. Donc moi ce que je souhaite dans ce débat, c'est plutôt que d'avoir ce matin encore, hier soir, tout un tas d'experts qui expliquent ce qu'il faudrait…
« Après d'abord cet attentat, il faut d'abord le condamner, saluer surtout le travail des militaires et souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui ont été blessés à l'occasion de cet attentat. J'ai vu et j'ai entendu tout le débat qui s'est engagé tout de suite après. Faut-il maintenir l'opération Sentinelle ? Les militaires sont-ils des cibles ? Je rappelle d'ailleurs qu'il y a des policiers qui ont été aussi des cibles. Par définition, les terroristes s'attaquent à ceux qui sont là pour protéger, puisque eux veulent détruire et terroriser. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« Donc moi ce que je souhaite dans ce débat, c'est plutôt que d'avoir ce matin encore, hier soir, tout un tas d'experts qui expliquent ce qu'il faudrait ou pas faire, c'est d'avoir une stratégie qui soit d'abord de la cohérence avec ce qui a été fait, et un peu de sérénité par rapport aux enjeux. Les militaires sont là pour protéger et dissuader. Et on le sait, les français ont vu et voient dans ces militaires une protection. Dire du jour au lendemain qu'on les ferait disparaître, ce n'est pas la solution. De la cohérence, c'est de rester avec ce qui a été engagé déjà, de poursuivre sur cette ligne, pour déjouer les attentats, pour dissuader ceux qui veulent faire des attentats de pouvoir en faire, et en même temps de prendre des décisions d'adaptation. Il y avait déjà été décidé de ne pas garder les militaires comme en garde statique, mais de les faire plutôt bouger pour pouvoir assurer leur présence en évitant justement d'être des cibles trop faciles. Mais cette présence est utile. Et puis deuxièmement, les forces armées, comme les forces de police et de sécurité, sont là pour protéger les citoyens, et les citoyens y sont très attachés. Voilà ce que je veux dire ce matin, de la cohérence et de la sérénité. Et qu'on évite à chaque fois qu'il y a un problème, d'avoir ces débats, où tout le monde s'exprime pour dire ce qu'il faudrait ou pas faire. D'abord, rester cohérent. Et éviter de donner des à-coups dans tous les sens. J'ai écouté tout de suite la géopolitique la présenter avec la Merkel. Quatre mandats de la cohérence. Voilà. C'est peut-être de ça dont on a besoin. D'abord. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 1:02
Question 110Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"
Un militaire est-il formé pour jouer les vigiles ?
Réponse à côté
Après d'abord cet attentat, il faut d'abord le condamner, saluer surtout le travail des militaires et souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui ont été blessés à l'occasion de cet attentat. J'ai vu et j'ai entendu tout le débat qui s'est engagé tout de suite après. Faut-il maintenir l'opération Sentinelle ? Les militaires sont-ils des cibles ? Je rappelle d'ailleurs qu'il y a des policiers qui ont été aussi des cibles. Par définition, les terroristes s'attaquent à ceux qui sont là pour protéger, puisque eux veulent détruire et terroriser. Donc moi ce que je souhaite dans ce débat, c'est plutôt que d'avoir ce matin encore, hier soir, tout un tas d'experts qui expliquent ce qu'il faudrait…
« Après d'abord cet attentat, il faut d'abord le condamner, saluer surtout le travail des militaires et souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui ont été blessés à l'occasion de cet attentat. J'ai vu et j'ai entendu tout le débat qui s'est engagé tout de suite après. Faut-il maintenir l'opération Sentinelle ? Les militaires sont-ils des cibles ? Je rappelle d'ailleurs qu'il y a des policiers qui ont été aussi des cibles. Par définition, les terroristes s'attaquent à ceux qui sont là pour protéger, puisque eux veulent détruire et terroriser. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« Donc moi ce que je souhaite dans ce débat, c'est plutôt que d'avoir ce matin encore, hier soir, tout un tas d'experts qui expliquent ce qu'il faudrait ou pas faire, c'est d'avoir une stratégie qui soit d'abord de la cohérence avec ce qui a été fait, et un peu de sérénité par rapport aux enjeux. Les militaires sont là pour protéger et dissuader. Et on le sait, les français ont vu et voient dans ces militaires une protection. Dire du jour au lendemain qu'on les ferait disparaître, ce n'est pas la solution. De la cohérence, c'est de rester avec ce qui a été engagé déjà, de poursuivre sur cette ligne, pour déjouer les attentats, pour dissuader ceux qui veulent faire des attentats de pouvoir en faire, et en même temps de prendre des décisions d'adaptation. Il y avait déjà été décidé de ne pas garder les militaires comme en garde statique, mais de les faire plutôt bouger pour pouvoir assurer leur présence en évitant justement d'être des cibles trop faciles. Mais cette présence est utile. Et puis deuxièmement, les forces armées, comme les forces de police et de sécurité, sont là pour protéger les citoyens, et les citoyens y sont très attachés. Voilà ce que je veux dire ce matin, de la cohérence et de la sérénité. Et qu'on évite à chaque fois qu'il y a un problème, d'avoir ces débats, où tout le monde s'exprime pour dire ce qu'il faudrait ou pas faire. D'abord, rester cohérent. Et éviter de donner des à-coups dans tous les sens. J'ai écouté tout de suite la géopolitique la présenter avec la Merkel. Quatre mandats de la cohérence. Voilà. C'est peut-être de ça dont on a besoin. D'abord. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 1:02
Question 111Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"
Stéphane Lefol, question à l'ancien ministre de l'Agriculture. Cette affaire des œufs contaminés, le système d'alerte sanitaire européen, est-ce que les systèmes d'alerte sanitaire européens, est-ce qu'ils ont bien fonctionné ?
Réponse directe
Eh bien, semble-t-il, d'après ce que je regarde, non, pas bien. Enfin, si ceux qui sont les premiers concernés et qui doivent donner l'alerte ne la donnent pas, tout le système prend du retard. Et donc là, il y a un vrai sujet. J'ai vu que le ministre de l'Agriculture allait évoquer ça au prochain Conseil des ministres. Et c'est très important de l'évoquer. Tout repose sur la fluidité et la transparence de l'information. Dès qu'il y a un problème, il faut le signaler. Ensuite, le réseau se met en place. Au niveau des services vétérinaires de tous les pays, il y a un réseau qui fonctionne. Faut-il que l'information de départ soit bien donnée ? Et là, il semble qu'il y ait eu des manquements.…
« Eh bien, semble-t-il, d'après ce que je regarde, non, pas bien. Enfin, si ceux qui sont les premiers concernés et qui doivent donner l'alerte ne la donnent pas, tout le système prend du retard. Et donc là, il y a un vrai sujet. J'ai vu que le ministre de l'Agriculture allait évoquer ça au prochain Conseil des ministres. Et c'est très important de l'évoquer. Tout repose sur la fluidité et la transparence de l'information. Dès qu'il y a un problème, il faut le signaler. Ensuite, le réseau se met en place. Au niveau des services vétérinaires de tous les pays, il y a un réseau qui fonctionne. Faut-il que l'information de départ soit bien donnée ? Et là, il semble qu'il y ait eu des manquements. J'ai entendu ce qu'a dit le ministre belge hier devant le Parlement européen. Ça me semble assez clair. Donc là, il y a un manquement à une règle de solidarité par rapport à des enjeux sanitaires qu'il va falloir absolument corriger. Et puis, deuxième point, mais je ne vais pas ni donner de conseils, mais c'est qu'il faut communiquer, communiquer avec transparence et en rappelant les enjeux. Il y a un risque, mais il n'est pas non plus, selon les produits transformés et par rapport à la toxicologie de ce produit, un risque qui remettrait en cause, qui serait très grave. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 2:57Voir 1 autre passage
« Vous voyez quand vous transformez ? Est-ce que c'est l'Europe qui est en cause ? Non, c'est le pays qui n'a pas donné l'information aux réseaux européens. Oui, mais vous voyez bien que sur ce sujet-là, dire ce que vous avez dit, ça renvoie à la responsabilité à l'Europe, alors que la responsabilité est d'abord, d'après ce que je vois, on va voir au fur et à mesure, mais d'après ce que je vois et ce que j'entends, et je l'ai déjà eu au moment de la crise des lasagnes, il y a des réseaux qui fonctionnent, il y a certains pays qui sont très organisés au niveau commercial et qui sont les derniers à donner des informations. Donc ce n'est pas l'Europe. Et là, il faut qu'au contraire, de manière collective, au niveau européen, on sanctionne ceux qui n'ont pas donné l'information rapidement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Qu'est-ce que c'est que cette manière de communiquer dans un début de quinquennat ?"Vérifier à 4:20
Question 112Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le Foll
Non, ça a progressé. Regardez, vous avez tous... Qu'est-ce qui coince ?
Réponse partielle
Oui, oui, alors ça, c'est des revenus. En 2016. Ça, c'est la phrase de la MSA, on met 354 euros. Bon. Quel est le problème ? Prenons le cas du lait. On pourra faire de la contractualisation. On a l'origine française du lait. Combien on produit de litres de lait en France ? Question. Beaucoup trop. 26 milliards. Combien produit l'Allemagne de litres de lait ? 37 milliards. Ah bon ? Oui, je vous le dis au passage. Donc, on est sur des milliards de litres. Quand vous produisez des milliards de litres, il faut que ce que vous produisez trouve un débouché. Une grande partie des litres qui avaient été produits, il y avait cette tentation de considérer que le marché chinois allait être un débouché…
« Oui, oui, alors ça, c'est des revenus. En 2016. Ça, c'est la phrase de la MSA, on met 354 euros. Bon. Quel est le problème ? Prenons le cas du lait. On pourra faire de la contractualisation. On a l'origine française du lait. Combien on produit de litres de lait en France ? Question. Beaucoup trop. 26 milliards. Combien produit l'Allemagne de litres de lait ? 37 milliards. Ah bon ? Oui, je vous le dis au passage. Donc, on est sur des milliards de litres. Quand vous produisez des milliards de litres, il faut que ce que vous produisez trouve un débouché. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le FollVérifier à 12:02Voir 2 autres passages
« Une grande partie des litres qui avaient été produits, il y avait cette tentation de considérer que le marché chinois allait être un débouché. Le jour où le marché chinois a été un tout petit peu moins, comment dirais-je, accueillant que ce qui était prévu, il y a des milliards, des millions de litres qui étaient en trop. Dès qu'il y a des millions de litres en trop à l'échelle européenne, vous avez une loi en économie qui est toute bête, trop de marchandises fait baisser le prix. Donc, quoi qu'il arrive, s'il n'y a pas une meilleure organisation, et je l'ai fait, j'ai fait pour la première fois, moi, baisser la production de lait à l'échelle européenne, eh bien, s'il n'y a pas un peu de maîtrise, vous aurez des effets de marché qui sont colossaux. Les gens ne se rendent pas compte. L'Europe, justement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le FollVérifier à 12:36
Question 113Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le Foll
Puisqu'on revient à la politique française, vous parlez de vote, Stéphane Le Foll, le Parti Socialiste, aujourd'hui, sa présence à l'Assemblée, son avenir. Il y a eu une première réunion de la direction collégiale en début de semaine. Ça va ?
Réponse partielle
Son avenir, d'abord, il est entre ses mains. C'est ça, le sujet ?
« Son avenir, d'abord, il est entre ses mains. C'est ça, le sujet ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le FollVérifier à 15:14
Question 114Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le Foll
Le 8h30 politique de France Info, bienvenue à tous. Bonjour Jannick Halimi, journaliste au Parisien. Notre invité ce matin, ancien ministre de l'Agriculture, ancien porte-parole du gouvernement, aujourd'hui député de la Sarbe. Bonjour Stéphane Le Foll. Bonjour. Les états généraux de l'alimentation s'ouvrent dans quelques minutes, maintenant avant 9h à Bercy. On en parlera évidemment largement, impossible de ne pas évoquer ce matin, pour commencer la crise qui secoue l'armée française, sa relation avec le président de la République, la démission hier du général Pierre Devillé. Votre sentiment ?
Réponse directe
Mon sentiment c'est qu'il y a là deux manières d'approcher les choses. La première c'est de rappeler quand même que le politique, dans les choix budgétaires qui sont faits, c'est de la responsabilité du politique. C'est un système démocratique. C'est, dans une démocratie et dans une république, un principe qu'il faut rappeler. Deuxième principe, c'est qu'on peut exercer l'autorité, mais il faut le faire avec le respect qui est dû aux fonctions. Un chef d'état-major des armées, c'est pas un personnage qui n'a pas d'importance. Emmanuel Macron a manqué de respect. Il y a dans l'expression qui a été utilisée, en particulier à la veille du 14 juillet au ministère des armées et de la défense, qu…
« Mon sentiment c'est qu'il y a là deux manières d'approcher les choses. La première c'est de rappeler quand même que le politique, dans les choix budgétaires qui sont faits, c'est de la responsabilité du politique. C'est un système démocratique. C'est, dans une démocratie et dans une république, un principe qu'il faut rappeler. Deuxième principe, c'est qu'on peut exercer l'autorité, mais il faut le faire avec le respect qui est dû aux fonctions. Un chef d'état-major des armées, c'est pas un personnage qui n'a pas d'importance. Emmanuel Macron a manqué de respect. Il y a dans l'expression qui a été utilisée, en particulier à la veille du 14 juillet au ministère des armées et de la défense, quelque chose qui met là le rapport dans une situation qui devient extrêmement conflictuelle. Rappeler l'autorité et rappeler que c'est au politique de décider les choix budgétaires, ça me semble tout à fait légitime. Après, quand on est avec un chef d'état-major des armées, qui s'était exprimé d'ailleurs dans le cadre d'une commission de la défense à huis clos, alors je ne sais pas après comment ça a fuité, on ne va même pas chercher à comprendre, parce que dans tout ça, il y aura toujours des choses qui nous surprendront, enfin toujours est-il ses sorties, mais il le faisait en tant que chef d'état-major en disant 850 millions, pour moi c'est trop, on ne va pas y arriver. Bon, et alors il aurait dit, je ne suis pas un lapin de la première semaine ou je ne sais pas quoi. Très bien. C'est six semaines normalement. De six semaines, oui c'est ça, j'étais première semaine, je réduis encore les durées pour le lapin. Mais je comprends dans ce moment que ça crée quand même un problème institutionnel, il faut faire attention. Donc l'autorité de toi s'exercie... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le FollVérifier à 0:48
Question 115Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
A la volonté de rassemblement ou à celle du renouvellement ?
Réponse partielle
Moi je me dis, depuis le temps que j'écoute beaucoup d'hommes et de femmes politiques parler du renouvellement, je veux dire, la question du renouvellement ne peut pas être dissociée de l'ambition qu'on a. C'est pas en soi une politique le renouvellement. Et donc moi, sur ce sujet, je suis pas peut-être comme tout le monde, mais je le regarde avec ce regard, avec beaucoup de recul. Je n'ai tellement entendu ceux qui faisaient de la politique pour dire qu'ils faisaient du renouvellement. Derrière le renouvellement, certes, et il faut changer de visage, faire en sorte qu'on retrouve des dynamiques nouvelles, c'est absolument nécessaire. Mais une fois qu'on a fait ça, la seule question qui est…
« Moi je me dis, depuis le temps que j'écoute beaucoup d'hommes et de femmes politiques parler du renouvellement, je veux dire, la question du renouvellement ne peut pas être dissociée de l'ambition qu'on a. C'est pas en soi une politique le renouvellement. Et donc moi, sur ce sujet, je suis pas peut-être comme tout le monde, mais je le regarde avec ce regard, avec beaucoup de recul. Je n'ai tellement entendu ceux qui faisaient de la politique pour dire qu'ils faisaient du renouvellement. Derrière le renouvellement, certes, et il faut changer de visage, faire en sorte qu'on retrouve des dynamiques nouvelles, c'est absolument nécessaire. Mais une fois qu'on a fait ça, la seule question qui est posée c'est derrière, et puis qu'est-ce qu'on va faire ? C'est ça l'enjeu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 1:01
Question 116Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
Vous êtes, Stéphane Le Folle, l'un des six ministres à avoir été en fonction, tout au long du mandat de François Hollande, avec Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian et Marisol Touraine. François Hollande, hier, il a choisi d'aller rue de Solferino, au siège du Parti Socialiste, il a fait un discours en même temps que le nouveau président, ce qui est un choix curieux, et il a dit, je laisse la France dans un état meilleur, dans lequel je l'ai trouvé. Est-ce qu'il avait raison de dire cela ?
Réponse directe
Moi, je pense qu'il avait, non seulement il avait raison, mais objectivement. Enfin, je veux dire, quand on arrive, on est avec un déficit budgétaire de plus de 5%, un déficit de la balance commerciale, je le rappelle, de plus de 70 milliards d'euros. On est avec une sécurité sociale, de manière générale, tout régime confondu, qui a un déficit de plus de 20 milliards, enfin 17 milliards et demi, autour de 20 milliards. Et un nombre de chômeurs ? On a des chômeurs et un taux de chômage important, et on a des plans de licenciement, avec des fermetures d'entreprises, qui arrivent, je m'en souviens très bien, que ce soit sur PSA, qui est ce qui a été le plus emblématique, mais moi, ministre de…
« Moi, je pense qu'il avait, non seulement il avait raison, mais objectivement. Enfin, je veux dire, quand on arrive, on est avec un déficit budgétaire de plus de 5%, un déficit de la balance commerciale, je le rappelle, de plus de 70 milliards d'euros. On est avec une sécurité sociale, de manière générale, tout régime confondu, qui a un déficit de plus de 20 milliards, enfin 17 milliards et demi, autour de 20 milliards. Et un nombre de chômeurs ? On a des chômeurs et un taux de chômage important, et on a des plans de licenciement, avec des fermetures d'entreprises, qui arrivent, je m'en souviens très bien, que ce soit sur PSA, qui est ce qui a été le plus emblématique, mais moi, ministre de l'agroalimentaire et de l'agriculture, je me souviens de Doubs, je me souviens de GAD, je me souviens de tout un tas d'entreprises, qui annoncent, lorsque nous arrivons, des fermetures, et donc des licenciements. J'en ai parfaitement le souvenir des difficultés qu'on a rencontrées. Donc c'est vrai que cette situation-là, c'est pas la même aujourd'hui. La preuve, c'est que l'an dernier, on a créé plus de 200 000 emplois, que selon les prévisions qui sont celles qui sont données par l'INSEE et par d'autres instituts, on est dans une phase de création d'emplois qui est forte, et il faut qu'elle soit forte pour arriver à faire diminuer le chômage, puisque vous le savez, avec la démographie, et c'est un atout pour la France, on a besoin de créer plus de 200 000 emplois par an pour pouvoir faire baisser le chômage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 5:25Voir 1 autre passage
« Mais que les Français aient une perception négative, j'en ai parfaitement conscience. La preuve, c'est que François Hollande ne s'est pas représenté. Ça, je l'ai entendu. Mais objectivement, on peut toujours dire que les Français ont une perception négative, mais pour le prochain président Emmanuel Macron, la situation d'aujourd'hui, je rappelle ce qu'était la situation quand nous sommes arrivés, elle est meilleure. Et ce n'est pas la situation pour l'un ou pour l'autre, c'est la situation du pays tout entier. La question du chômage est restée le sujet majeur. Mais en même temps, on ne peut pas nier non plus que les dynamiques de création d'emplois sont reparties à la hausse, que la baisse du chômage, ça a été à la fin de l'année, malheureusement, 2016, et ça aurait dû être avant. J'en ai parfaitement conscience. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 7:02
Question 117Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
Vous avez plaidé, dès l'élection d'Emmanuel Macron, pour une attitude ouverte à l'égard du nouveau pouvoir, pour qu'on ne passait pas d'emblée dans l'opposition. Est-ce que l'éventuelle nomination d'un homme de droite ou de centre-droit à Matignon pourrait vous faire changer de point de vue ?
Réponse directe
Non, ça ne fera pas changer de point de vue, ça ne fera que conforter l'idée que j'avais évoquée dès le début, à la fois d'être ouvert et constructif, parce que les Français ont envie que ça réussisse. Il n'y aurait rien de pire que de se mettre tout de suite dans une posture ou une position qui consisterait à contester cette élection d'Emmanuel Macron, et ce qu'il apporte avec le projet qui est le sien. Puis en même temps, selon les choix qui seront faits, ça nécessitera aussi d'être vigilant. Et je pense que dans ce débat politique qui est ouvert, il y a besoin d'avoir une pluralité dans la future majorité. Il y a besoin d'avoir aussi des capacités à pouvoir débattre et à pouvoir faire en…
« Non, ça ne fera pas changer de point de vue, ça ne fera que conforter l'idée que j'avais évoquée dès le début, à la fois d'être ouvert et constructif, parce que les Français ont envie que ça réussisse. Il n'y aurait rien de pire que de se mettre tout de suite dans une posture ou une position qui consisterait à contester cette élection d'Emmanuel Macron, et ce qu'il apporte avec le projet qui est le sien. Puis en même temps, selon les choix qui seront faits, ça nécessitera aussi d'être vigilant. Et je pense que dans ce débat politique qui est ouvert, il y a besoin d'avoir une pluralité dans la future majorité. Il y a besoin d'avoir aussi des capacités à pouvoir débattre et à pouvoir faire en sorte que des sensibilités qui existent puissent avoir aussi la capacité de s'exprimer et de peser sur les choix qui seront à faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 2:06
Question 118Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
Est-ce que vous pouvez convenir que le Parti Socialiste n'est pas en meilleur état qu'en 2012 ?
Réponse directe
Je peux tout à fait convenir de cela, Pierre Cohen. C'est parfaitement juste et objectif aussi. D'abord, sur les collectivités locales, je ferai référence aux victoires de 2004 et puis de 2010, mais quelquefois, certains oublient ce qui était, par exemple, le nombre de régions qu'on avait avant ces élections de 2004. Trois. On en a un peu plus aujourd'hui. Mais on a perdu. Pour le PS, ce n'est pas le bilan de François Hollande ? C'est le bilan de l'exercice du pouvoir qui n'est jamais facile, surtout quand on est dans une période difficile. Et en même temps, nous avons perdu, bien sûr, beaucoup. Mais nous avions gagné énormément après 2002. Je me rappelle de 2004. Tout le monde a oublié ces…
« Je peux tout à fait convenir de cela, Pierre Cohen. C'est parfaitement juste et objectif aussi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 7:52
Question 119Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
Alors, François Hollande a-t-il réussi, lui, sa sortie ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il avait, non seulement il avait raison, mais objectivement. Enfin, je veux dire, quand on arrive, on est avec un déficit budgétaire de plus de 5%, un déficit de la balance commerciale, je le rappelle, de plus de 70 milliards d'euros. On est avec une sécurité sociale, de manière générale, tout régime confondu, qui a un déficit de plus de 20 milliards, enfin 17 milliards et demi, autour de 20 milliards. Et un nombre de chômeurs ? On a des chômeurs et un taux de chômage important, et on a des plans de licenciement, avec des fermetures d'entreprises, qui arrivent, je m'en souviens très bien, que ce soit sur PSA, qui est ce qui a été le plus emblématique, mais moi, ministre de…
« Moi, je pense qu'il avait, non seulement il avait raison, mais objectivement. Enfin, je veux dire, quand on arrive, on est avec un déficit budgétaire de plus de 5%, un déficit de la balance commerciale, je le rappelle, de plus de 70 milliards d'euros. On est avec une sécurité sociale, de manière générale, tout régime confondu, qui a un déficit de plus de 20 milliards, enfin 17 milliards et demi, autour de 20 milliards. Et un nombre de chômeurs ? On a des chômeurs et un taux de chômage important, et on a des plans de licenciement, avec des fermetures d'entreprises, qui arrivent, je m'en souviens très bien, que ce soit sur PSA, qui est ce qui a été le plus emblématique, mais moi, ministre de l'agroalimentaire et de l'agriculture, je me souviens de Doubs, je me souviens de GAD, je me souviens de tout un tas d'entreprises, qui annoncent, lorsque nous arrivons, des fermetures, et donc des licenciements. J'en ai parfaitement le souvenir des difficultés qu'on a rencontrées. Donc c'est vrai que cette situation-là, c'est pas la même aujourd'hui. La preuve, c'est que l'an dernier, on a créé plus de 200 000 emplois, que selon les prévisions qui sont celles qui sont données par l'INSEE et par d'autres instituts, on est dans une phase de création d'emplois qui est forte, et il faut qu'elle soit forte pour arriver à faire diminuer le chômage, puisque vous le savez, avec la démographie, et c'est un atout pour la France, on a besoin de créer plus de 200 000 emplois par an pour pouvoir faire baisser le chômage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 5:25Voir 2 autres passages
« 500 000, 550 000. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 6:53
« Mais que les Français aient une perception négative, j'en ai parfaitement conscience. La preuve, c'est que François Hollande ne s'est pas représenté. Ça, je l'ai entendu. Mais objectivement, on peut toujours dire que les Français ont une perception négative, mais pour le prochain président Emmanuel Macron, la situation d'aujourd'hui, je rappelle ce qu'était la situation quand nous sommes arrivés, elle est meilleure. Et ce n'est pas la situation pour l'un ou pour l'autre, c'est la situation du pays tout entier. La question du chômage est restée le sujet majeur. Mais en même temps, on ne peut pas nier non plus que les dynamiques de création d'emplois sont reparties à la hausse, que la baisse du chômage, ça a été à la fin de l'année, malheureusement, 2016, et ça aurait dû être avant. J'en ai parfaitement conscience. »
Question 120Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
A quoi êtes-vous le plus sensible ?
Réponse à côté
Moi je me dis, depuis le temps que j'écoute beaucoup d'hommes et de femmes politiques parler du renouvellement, je veux dire, la question du renouvellement ne peut pas être dissociée de l'ambition qu'on a. C'est pas en soi une politique le renouvellement. Et donc moi, sur ce sujet, je suis pas peut-être comme tout le monde, mais je le regarde avec ce regard, avec beaucoup de recul. Je n'ai tellement entendu ceux qui faisaient de la politique pour dire qu'ils faisaient du renouvellement. Derrière le renouvellement, certes, et il faut changer de visage, faire en sorte qu'on retrouve des dynamiques nouvelles, c'est absolument nécessaire. Mais une fois qu'on a fait ça, la seule question qui est…
« Moi je me dis, depuis le temps que j'écoute beaucoup d'hommes et de femmes politiques parler du renouvellement, je veux dire, la question du renouvellement ne peut pas être dissociée de l'ambition qu'on a. C'est pas en soi une politique le renouvellement. Et donc moi, sur ce sujet, je suis pas peut-être comme tout le monde, mais je le regarde avec ce regard, avec beaucoup de recul. Je n'ai tellement entendu ceux qui faisaient de la politique pour dire qu'ils faisaient du renouvellement. Derrière le renouvellement, certes, et il faut changer de visage, faire en sorte qu'on retrouve des dynamiques nouvelles, c'est absolument nécessaire. Mais une fois qu'on a fait ça, la seule question qui est posée c'est derrière, et puis qu'est-ce qu'on va faire ? C'est ça l'enjeu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 1:01
Question 121Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
C'est ce discours ouvert et bienveillant qui vous vaut de ne pas avoir d'adversaire de La République En Marche, l'envoi de circonstruction de la Sarthe ?
Refus explicite
Alors ça, je ne sais pas ce qui me vaut de ne pas avoir d'adversaire. Mais pas d'explication. Je n'en ai pas, et je voudrais simplement préciser une chose, c'est que moi, j'avais été désigné par le Parti Socialiste, c'était fin février, qu'ensuite, il y a cette fameuse commission au niveau d'En Marche qui décide, elle décide librement, et moi je n'ai fait aucune demande, mais j'ai rappelé ce que je pense être juste, et ce que je pense au fond, mais vraiment. Ce n'est pas simplement, là encore, une posture, je n'ai pas envie de jouer, je n'ai jamais fait ça, et je ne vais pas commencer à le faire. Donc moi, ce que je pense, c'est ce que je viens de dire.
« Alors ça, je ne sais pas ce qui me vaut de ne pas avoir d'adversaire. Mais pas d'explication. Je n'en ai pas, et je voudrais simplement préciser une chose, c'est que moi, j'avais été désigné par le Parti Socialiste, c'était fin février, qu'ensuite, il y a cette fameuse commission au niveau d'En Marche qui décide, elle décide librement, et moi je n'ai fait aucune demande, mais j'ai rappelé ce que je pense être juste, et ce que je pense au fond, mais vraiment. Ce n'est pas simplement, là encore, une posture, je n'ai pas envie de jouer, je n'ai jamais fait ça, et je ne vais pas commencer à le faire. Donc moi, ce que je pense, c'est ce que je viens de dire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 4:13
Question 122Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"
Quant au Parti Socialiste, on peut en dire un mot ?
Réponse directe
Je peux tout à fait convenir de cela, Pierre Cohen. C'est parfaitement juste et objectif aussi. D'abord, sur les collectivités locales, je ferai référence aux victoires de 2004 et puis de 2010, mais quelquefois, certains oublient ce qui était, par exemple, le nombre de régions qu'on avait avant ces élections de 2004. Trois. On en a un peu plus aujourd'hui. Mais on a perdu. Pour le PS, ce n'est pas le bilan de François Hollande ? C'est le bilan de l'exercice du pouvoir qui n'est jamais facile, surtout quand on est dans une période difficile. Et en même temps, nous avons perdu, bien sûr, beaucoup. Mais nous avions gagné énormément après 2002. Je me rappelle de 2004. Tout le monde a oublié ces…
« D'abord, sur les collectivités locales, je ferai référence aux victoires de 2004 et puis de 2010, mais quelquefois, certains oublient ce qui était, par exemple, le nombre de régions qu'on avait avant ces élections de 2004. Trois. On en a un peu plus aujourd'hui. Mais on a perdu. Pour le PS, ce n'est pas le bilan de François Hollande ? C'est le bilan de l'exercice du pouvoir qui n'est jamais facile, surtout quand on est dans une période difficile. Et en même temps, nous avons perdu, bien sûr, beaucoup. Mais nous avions gagné énormément après 2002. Je me rappelle de 2004. Tout le monde a oublié ces élections régionales où toutes les régions avaient basculé à gauche. Il y avait un effet retour, surtout sur l'attitude qu'avait eue la droite à l'époque, après avoir appelé à voter pour Jacques Chirac. C'était la volonté de faire disparaître la gauche et le Parti Socialiste. Donc, la gauche et le Parti Socialiste ont effectivement beaucoup perdu pendant ce quinquennat. Mais c'était aussi lié à tout ce qu'on avait gagné avant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 8:06
Question 123Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"
quelle est quelle est la ligne stratégique du plan économique ?
Réponse à côté
Bon, là aussi, vous attendez. Stéphane Le Foll, invité de France Inter, on vous retrouve dans quelques minutes avec les questions des éditeurs et puis on parlera aussi de la grippe aviaire et de ce que vous avez préconisé ou annoncé hier parce que c'est très important pour les éleveurs et pour tout ce circuit de production, évidemment. Il est 8h32.
« Bon, là aussi, vous attendez. Stéphane Le Foll, invité de France Inter, on vous retrouve dans quelques minutes avec les questions des éditeurs et puis on parlera aussi de la grippe aviaire et de ce que vous avez préconisé ou annoncé hier parce que c'est très important pour les éleveurs et pour tout ce circuit de production, évidemment. Il est 8h32. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 10:14
Question 124Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"
Moi, je l'ai vu dans mon secteur, secteur à forte intensité d'emploi, le CICE, en particulier les abattoirs, les industries agroalimentaires, comme le pacte de responsabilité, s'il n'y avait pas eu ça à un moment, en particulier dans la période 2013-2014, où on avait beaucoup d'entreprises, et malheureusement on en a perdu, qui étaient en grande difficulté, je sais qu'on aurait perdu encore beaucoup plus d'emplois. À ça, j'en suis parfaitement convaincu, que la question de la compétitivité, on peut considérer qu'il n'y a pas une économie de marché, on n'est pas avec une concurrence qui peut venir, et d'autres entreprises françaises, mais surtout à l'international, moi je sais que ça existe, je l'ai vu, je l'ai parfaitement perçu. En même temps, ça ne peut pas être l'alpha et l'oméga d'une stratégie économique qui vise à donner à l'économie française aussi une place dans l'Europe et dans le monde. Donc pour l'instant, vous ne croyez pas au programme économique de Benoît Hamon ?
Réponse à côté
Au fond, Stéphane Le Foll, et après on va s'interrompre pour la revue de presse d'Hélène Jouan, au fond, celui qui est le plus proche sur le plan économique de ce qui a été accompli pendant le quinquennat, c'était Emmanuel Macron, non ?
« Au fond, Stéphane Le Foll, et après on va s'interrompre pour la revue de presse d'Hélène Jouan, au fond, celui qui est le plus proche sur le plan économique de ce qui a été accompli pendant le quinquennat, c'était Emmanuel Macron, non ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 9:14
Question 125Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"
Oui, que vient faire François Hollande ?
Réponse à côté
68 jours Stéphane Le Foll, nous sommes à 68 jours du premier tour, qui est à vos yeux la meilleure chance de la gauche de succéder à François Hollande ? Ah ben la meilleure chance aujourd'hui c'est qu'il n'y en a pas beaucoup. Vous n'imaginiez pas, personne n'imaginait que Jean-Luc Mélenchon renonce à sa candidature ? Bon, mais vous l'avez dit vous-même, donc premier point, Mais oui, non mais je suis d'accord avec vous. Pardon, j'y suis pour rien. Bon, alors je retourne ma question. Je vous ai demandé quelle était la meilleure chance de la gauche. Quel est le meilleur scénario pour éviter l'élection de Marine Le Pen ?
« 68 jours Stéphane Le Foll, nous sommes à 68 jours du premier tour, qui est à vos yeux la meilleure chance de la gauche de succéder à François Hollande ? Ah ben la meilleure chance aujourd'hui c'est qu'il n'y en a pas beaucoup. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« Vous n'imaginiez pas, personne n'imaginait que Jean-Luc Mélenchon renonce à sa candidature ? Bon, mais vous l'avez dit vous-même, donc premier point, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 5:33
« Mais oui, non mais je suis d'accord avec vous. Pardon, j'y suis pour rien. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 5:44
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
Voir 2 autres passages
« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09Voir 2 autres passages
« Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas anticiper mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas l'anticiper. je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 49:57
« – Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas anticiper, mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas l'anticiper, je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, les agriculteurs, c'est la FNSEA et avec la coordination rurale. La Confédération paysanne. Cette manifestation, c'est la FNSEA. J'ai entendu le président Rousseau il n'y a pas longtemps sur la question du Mercosur, je l'avais dit il y a longtemps. C'est un accord qui doit être, s'il doit être négocié, avec les précautions absolument nécessaires dans le domaine de la production animale avec deux cibles spécifiques qu'il faut protéger, la viande bovine de manière générale et la volaille. Mais quand j'entends aussi M. Rousseau dire des choses qui sont fausses, comme ça avait été le cas d'ailleurs avec le CETA, parce que personne ne dit qu'aujourd'hui, sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est, sont plus que pour l'ancien ministre que je suis, difficiles à accepter. Donc la FDSEA qui a pris le leadership dans ce domaine doit bien réfléchir aux grands objectifs de l'agriculture française. Nous avons une agriculture qui est à la fois forte, qui est à la fois de qualité, qui est aussi exportatrice et qui doit en même temps permettre à toutes ces filières de se développer avec un objectif qui doit être la compatibilité entre l'environnement et la production. C'est pourquoi j'ai toujours défendu le grand concept d'agroécologie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 48:00Voir 2 autres passages
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 mai 2017 au 24 sept. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11Voir 2 autres passages
« Alors si on veut aller dans les propositions, je pense que sur la question de l'autonomie fiscale, financière des collectivités, il y a quelque chose à reposer. La suppression totale de la taxe d'habitation, alors pour le bloc communal, les communes ont une compensation avec la taxe foncière. Sur la question des métropoles qui sont des lieux d'investissement, c'est la TVA qui a pu monter, qui aujourd'hui est dans la situation qu'on connaît et qui en plus est plafonnée dans la compensation. Donc il faut retrouver un espace avec un impôt local qui puisse être au départ une manière de redonner un tout petit peu d'autonomie financière aux collectivités. C'est ce qui avait d'ailleurs été plus ou moins évoqué par Mme Vautrin un jour, qui a été remisé, je ne sais pas dans quel carton, mais sans augmenter les pressions fiscales, il faut retrouver de l'autonomie financière. Deuxième point, les péréquations aujourd'hui doivent être totalement revues. Il faut qu'on ait une discussion technique, on ne va pas rentrer dans les détails ce matin, mais pour revoir l'ensemble des péréquations, comment se le font, à qui elles s'adressent, en fonction de quels critères. Je pense que là, il y a un vrai retour à une discussion avec l'État. Et puis, je terminerai sur, il faut qu'on trouve dans cet objectif-là, le fait que les dynamiques démographiques, économiques des collectivités soient reconnues pour leur permettre justement d'accompagner les mouvements d'investissement qui sont absolument nécessaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 42:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19Voir 2 autres passages
« Non, justement, moi je ne pense pas à moi tout seul. C'est bien la différence de beaucoup. Et c'est pour ça que j'ai écrit un livre pour me dire « Et si toi, tu étais à la tête de l'État, qu'est-ce que tu ferais ? » J'ai commencé par là. Et je ne me suis pas dit « Moi, j'ai envie d'être président ». Non, j'ai pris les choses à l'envers. Et j'ai écrit ce livre en me disant « Dans ce contexte, vu les contraintes, avec ce qu'il y a devant nous et les défis qu'on a relevés, qu'est-ce que tu ferais ? » Il se trouve que j'ai déjà gouverné. Je sais aussi les difficultés. J'ai été 5 ans ministre, 3 ans et demi porte-parole du gouvernement. Donc j'ai mesuré. J'ai participé le soir, le mardi soir, aux fameuses réunions président de la République, Premier ministre, président de groupe. Je sais ce que c'est que gouverner. Et je connais la difficulté. Un petit mot quand même. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 6:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors le Parti Socialiste, là-dedans, il faut qu'il arrive à amener sur la table, ce qu'il a fait d'ailleurs à Préblois, un certain nombre de propositions. Mais c'est pareil pour tous les partenaires. Si chacun arrive avec des propositions sans négocier, il n'y aura pas de négociation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 37:59Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai peut-être donné l'idée que j'étais complexe avec l'idée que je me fais de la France. Ce n'est pas une critique. Non, non, mais je l'entends. En même temps, quand je vous ai dit alors les prénoms, M. Zemmour, qu'est-ce que vous faites ? C'est quoi la loi ? Vous revenez sur tous les prénoms qui ont été donnés ? Vous imposerez des prénoms ? Et quelle sera la sanction si les gens ne la respectent pas ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc tout ça, c'est des discours avec quelqu'un qui a réussi à se faire passer pour quelqu'un qui avait beaucoup réfléchi. En fait, il n'a pas plus réfléchi que Jean-Marie Le Pen et beaucoup moins de talent et beaucoup moins réfléchi qu'un Maurras par exemple. Mais c'est la même ligne, c'est la même veine. Bon, il faut la combattre sur le fond. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 14:19
« Si, ça me choque. Alors ça, s'il y a quelque chose qui me choque, dans les débats où on dit qu'il y a la gauche qui est totalement sur ses valeurs, et puis il y aurait tous ceux qui auraient des tentations de ceci, de cela, là André Lagnel, personne ne lui dit rien, Baroin choisit un successeur qui est un LR, mais un LR versus dur, et puis André Lagnel passe son accord et puis tout le monde y va en disant bon c'est formidable il y a un accord, et ben non, et ben non, et moi je vous le dis ce matin, je ne voterai pas pour Isnard, je voterai donc pour le maire de Sceau, c'est ça ? Oui absolument, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Plus que marginal, j'ai bien compris que je n'étais même pas un candidat cité. J'ai bien noté d'ailleurs qu'il faut quelquefois beaucoup de persévérance pour arriver à exister dans un débat politique où, et c'est vrai, le Parti Socialiste via son premier secrétaire, Anne Hidalgo le disant au cas de vérité, il y a un vote mais on ne savait même pas qu'il y avait quelqu'un qui pouvait être candidat. J'ai trouvé déjà tout ça assez méprisant mais ça ne sert à rien. Le vrai problème qu'il y a c'est que la candidature naturelle, admettons-la, d'Anne Hidalgo, c'est sur quoi ? Quel est le programme ? Et quand on regarde ce qui s'est passé depuis le début... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Si j'entends la part de responsabilité qu'on doit tout savoir. Quand on a gouverné, qu'on n'a pas réussi à modifier le cours des choses ou quand, la dernière fois, le président sortant n'a pas pu se présenter. Très bien. Donc on a une part de responsabilité. Et je l'assume. Mais si la social-démocratie était la cause de tous les maux et de toutes les difficultés, à ce moment-là, dans le reste de l'Europe, elle ne serait plus présente, elle ne gouvernerait plus, elle ne gagnerait plus des élections, et je ne vais pas revenir à ce qui s'est passé en Allemagne, mais enfin, il s'est passé des choses. Qu'est-ce qui faisait la force de la social-démocratie ? C'est qu'elle est capable de porter justement un message qui combine plusieurs objectifs, peut-être complexes, Harlem Group Rutland, première ministre norvégienne, premier rapport sur le développement durable. Ne pas remettre en cause le développement des générations futures, mais être capable de combiner économie, écologie et sociale. On l'a complètement oublié d'ailleurs, le parti des socialistes. On a laissé ce mot-là partir dans tous les sens. Il faut lui remettre, je veux dire, à l'ordre du jour. La France durable, c'est celle qui est capable d'avoir une force économique, capable de financer un modèle social et d'investir dans la transition énergétique. C'est ça l'enjeu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 15:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Très bien. Sur les 26 milliards de litres, combien on en exporte ? En dehors de nos frontières. 6 à 7 milliards de litres. Donc, si on n'exporte plus 6 à 7 milliards, parce qu'une fois qu'on met des frontières, c'est toujours l'idée qu'on se protège des autres, mais les autres... On ne peut plus sortir. Oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Etats généraux de l'alimentation : de telles initiatives "sont absolument nécessaires",
estime Stéphane Le FollVérifier à 13:47
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Emmanuel Macron a réussi son entrée de manière incontestable"Vérifier à 7:02
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« Attends, c'est clair que c'est quand même une avancée historique. Il faut quand même se remémorer ce qu'était la situation hantée. Alors, on sait qu'on avait engagé des discussions au niveau de l'OCDE sur cette question avec Michel Sapin, je m'en souviens très bien. mais d'arriver à avoir un impôt minimal à 15%. On va toujours dire qu'il aurait fallu 20%. L'essentiel, le fait majeur, c'est qu'il y a un accord pour 15%. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 24:04
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il a écrit un livre avec Plenel, ça je m'en souviens, mais il y a très longtemps. 2010 ? 2010. Non, même avant. Il a fait Devoir de vérité. Avant ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 14:05