Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2016 au 24 sept. 2025
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
70
Réponse partielle
21
Réponse à côté
46
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 140
Question 76Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Surprenant dans quel sens ?
Réponse à côté
C'est quand on a été Premier ministre de la France, qu'on est député français, annoncé, alors comme ça, enfin je ne vais pas annoncer, ce n'est pas lui qui l'a annoncé. Oui. oui.
« C'est quand on a été Premier ministre de la France, qu'on est député français, annoncé, alors comme ça, enfin je ne vais pas annoncer, ce n'est pas lui qui l'a annoncé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 19:59
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 20:07
« oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 20:09
Question 77Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Il y avait des trains alors. Soyez gentils. Et du coup, en termes de cohérence, vous soutenez le mouvement de grève ?
Réponse partielle
En termes de cohérence, je soutiens le fait que, dans ce débat, le gouvernement a fait le choix d'abord d'une confrontation avec les cheminots, dès le début. Je me rappelle du salon de l'agriculture où le président Macron avait dit, en parlant aux agriculteurs, vous avez une petite retraite alors que d'autres en profitent. Donc il y a eu une volonté de stigmatiser et de laisser croire ce qui était politiquement une stratégie, laisser croire que c'était le statut des cheminots qui était la cause de tout. Il y a des évolutions du statut à faire. Et on en a fait. Et moi, là-dessus, je suis tout à fait conscient qu'on ne peut pas non plus rester sans bouger. Mais le choix qui a été fait, c'est…
« En termes de cohérence, je soutiens le fait que, dans ce débat, le gouvernement a fait le choix d'abord d'une confrontation avec les cheminots, dès le début. Je me rappelle du salon de l'agriculture où le président Macron avait dit, en parlant aux agriculteurs, vous avez une petite retraite alors que d'autres en profitent. Donc il y a eu une volonté de stigmatiser et de laisser croire ce qui était politiquement une stratégie, laisser croire que c'était le statut des cheminots qui était la cause de tout. Il y a des évolutions du statut à faire. Et on en a fait. Et moi, là-dessus, je suis tout à fait conscient qu'on ne peut pas non plus rester sans bouger. Mais le choix qui a été fait, c'est de mettre en avant le statut des cheminots et ensuite de passer en société anonyme. Voilà le sujet. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 4:47
Question 78Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Il n'aurait pas fait le débat avec Plenel et Bourdin ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il a écrit un livre avec Plenel, ça je m'en souviens, mais il y a très longtemps. 2010 ? 2010. Non, même avant. Il a fait Devoir de vérité. Avant ?
« Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il a écrit un livre avec Plenel, ça je m'en souviens, mais il y a très longtemps. 2010 ? 2010. Non, même avant. Il a fait Devoir de vérité. Avant ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 14:05
Question 79Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Le projet de loi Asile-Immigration a été voté dimanche ?
Réponse à côté
Un projet de loi qui a engagé un débat sur la question de l'immigration, en y mélangeant d'ailleurs le droit d'asile. Je pense que dans ces sujets, il y avait plus de discernement à avoir. On a bien vu dans le débat que la droite s'était droitisée, voire s'était rapprochée de l'extrême droite. Que ce débat, en fait, durcit les conditions d'asile, avec un sous-entendu qui consiste à dire, en durcissant les conditions d'asile, ou les recours, ou les possibilités de dépôt de dossier, on va lutter contre l'immigration. Ce que je ne crois pas du tout. Donc ce durcissement ne servait à rien. D'ailleurs, le Conseil d'Etat l'avait dit. On avait fait voter aussi, nous, en 2015. Il y avait des choses…
« Un projet de loi qui a engagé un débat sur la question de l'immigration, en y mélangeant d'ailleurs le droit d'asile. Je pense que dans ces sujets, il y avait plus de discernement à avoir. On a bien vu dans le débat que la droite s'était droitisée, voire s'était rapprochée de l'extrême droite. Que ce débat, en fait, durcit les conditions d'asile, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 7:59Voir 1 autre passage
« avec un sous-entendu qui consiste à dire, en durcissant les conditions d'asile, ou les recours, ou les possibilités de dépôt de dossier, on va lutter contre l'immigration. Ce que je ne crois pas du tout. Donc ce durcissement ne servait à rien. D'ailleurs, le Conseil d'Etat l'avait dit. On avait fait voter aussi, nous, en 2015. Il y avait des choses qui se mettaient en place, qui s'appliquaient. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 8:23
Question 80Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
De l'Europe, de l'ouverture. Qu'est-ce qui vous gêne ?
Réponse à côté
Si, si, je vous le dis, ça me choque. Oui, ça me choque. Allez, tiens, je vais faire. Oui, ça me choque au sens où il était Premier ministre de la France, qu'il s'est engagé d'ailleurs sur les questions de la République. Je sais qu'il a été aussi très attaché à l'unité espagnole, mais dans la responsabilité qui était la sienne, il y avait un grand pays, la France, avec un grand pays, l'Espagne. Bon, passer, alors après, sur une élection locale comme celle de la ville de Barcelone, je comprends, c'est une ville magnifique. Bon, je trouve que là, on est dans un choix politique qui est lourd de conséquences. Il y a toute une histoire qui se tourne d'un seul coup. Et je trouve, après tout ce qu…
« Si, si, je vous le dis, ça me choque. Oui, ça me choque. Allez, tiens, je vais faire. Oui, ça me choque au sens où il était Premier ministre de la France, qu'il s'est engagé d'ailleurs sur les questions de la République. Je sais qu'il a été aussi très attaché à l'unité espagnole, mais dans la responsabilité qui était la sienne, il y avait un grand pays, la France, avec un grand pays, l'Espagne. Bon, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« passer, alors après, sur une élection locale comme celle de la ville de Barcelone, je comprends, c'est une ville magnifique. Bon, je trouve que là, on est dans un choix politique qui est lourd de conséquences. Il y a toute une histoire qui se tourne d'un seul coup. Et je trouve, après tout ce qui a été dit, tout ce que j'ai entendu en tant que ministre et que je n'ai pas toujours partagé, bon, je suis un peu surpris. Surpris. Voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 20:40
« Mais, et donc, pour être très clair, ce n'est pas moi qui déciderai à sa place, mais je vous le dis et je vous l'ai dit comme je vous l'ai dit. Je trouve tout ça un peu surprenant. »
Question 81Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Un appel suscite la polémique. Il veut dénoncer un nouvel antisémitisme, celui qui serait le fait de certains musulmans radicalisés. Et cet appel demande la réinterprétation de certains versets du Coran, la mosquée de Paris, dénonce cet appel. Quelle est votre opinion là-dessus, Stéphane Le Foll ?
Réponse directe
D'abord, l'islam qui s'est radicalisé, cet islam identitaire et politique, il s'est engagé sur la voie du terrorisme. Le terrorisme touche tout le monde. En même temps, il y a un antisémitisme qui est lié à cette partie, en tout cas. Mais il y a des français et on le sait. Et qui peuvent l'atrocer l'antisémitisme. Et il faudrait bien prendre garde à considérer que des français de confession musulmane sont d'abord des français. Donc l'antisémitisme, c'est une bataille et un combat qui est un combat de tous les jours. Mais vous partagez cet appel ? J'aurais pas signé la justification de cet appel ? Non, je n'ai pas été saisi ni on ne me l'a pas proposé mais je n'aurais pas signé cet appel. D'…
« Mais il y a des français et on le sait. Et qui peuvent l'atrocer l'antisémitisme. Et il faudrait bien prendre garde à considérer que des français de confession musulmane sont d'abord des français. Donc l'antisémitisme, c'est une bataille et un combat qui est un combat de tous les jours. Mais vous partagez cet appel ? J'aurais pas signé la justification de cet appel ? Non, je n'ai pas été saisi ni on ne me l'a pas proposé mais je n'aurais pas signé cet appel. D'accord, pourquoi ? Parce que cette idée qu'on va au travers de cet appel désigner dans ce qui existe d'un islam, je l'ai dit, identitaire et politique qui s'est engagé dans une bataille avec la charia comme objectif, c'est-à-dire contre la république, contre le modèle occidental et avec, bien sûr, l'antisémitisme qui va avec. Mais il n'y a pas que ça. Donc, essayer de ramener tout ça dans cet appel avec ce qui a été fait sur la question de l'antisémitisme, je pense que c'est faire une erreur. Moi, je me bats et il faut se battre tous les jours contre l'antisémitisme, contre les actes antisémites. Oui, dans cette montée d'un islam, je l'ai dit, identitaire et radical et terroriste, il y a, bien sûr, de l'antisémitisme mais c'est quelque chose qui est partagé »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 17:07Voir 1 autre passage
« les choses ? On peut dire que ce texte, le premier, a eu le mérite de faire bouger les choses, mais que l'antisémitisme est une bataille sur laquelle chacun doit se positionner et en particulier toute religion confondue. Toute religion confondue. C'est une bataille de tout. Et les laïcs, bien entendu. Ça, c'est la vérité. Ça, c'est la vérité. Après, de dire que l'antisémitisme est lié directement aujourd'hui à une montée nouvelle liée au terrorisme et à cet islam identitaire, ça, je trouve que c'était réducteur parce que cet islam identitaire politique radicalisé terroriste touche tout le monde. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 18:49
Question 82Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Mais qu'est-ce que vous préférez comme marque emprunte à la tête de l'État ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il y a une marque qui a été laissée par François Hollande. On regarde aujourd'hui les différences. Mais je souhaite qu'il y ait à la fois l'exercice présidentiel avec une majorité et une cohérence et en même temps une vie démocratique. Parce que ce que je crains dans tout ça, c'est qu'à force d'aller rechercher comme ça parce qu'il y a du talent derrière cette idée que c'est moi ou le Président qui décide de tout ou qui va à la confrontation même directe avec les Français, on attise des conflits, on crée des frustrations et des humiliations et qu'on ne suscite... C'est ce qui se passe, hein ? Qu'on ne suscite que de la radicalité ensuite. D'accord. Et ça, c'est dangereux po…
« Moi, je pense qu'il y a une marque qui a été laissée par François Hollande. On regarde aujourd'hui les différences. Mais je souhaite qu'il y ait à la fois l'exercice présidentiel avec une majorité et une cohérence et en même temps une vie démocratique. Parce que ce que je crains dans tout ça, c'est qu'à force d'aller rechercher comme ça parce qu'il y a du talent derrière cette idée que c'est moi ou le Président qui décide de tout ou qui va à la confrontation même directe avec les Français, on attise des conflits, on crée des frustrations et des humiliations et qu'on ne suscite... C'est ce qui se passe, hein ? Qu'on ne suscite que de la radicalité ensuite. D'accord. Et ça, c'est dangereux pour la démocratie. Et ça, les socialistes doivent en prendre conscience. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 15:31Voir 1 autre passage
« Voilà, 2006. Il y a un siècle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 16:18
Question 83Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
La durée de rétention plus longue, la possibilité d'expulser des gens plus rapidement, c'est une manière pour l'Etat de se protéger d'une immigration illégale ?
Réponse à côté
avec des vrais sujets.
« avec des vrais sujets. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 8:53
Question 84Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Mais s'il tape à la porte, vous ouvrez ?
Réponse directe
Oui, enfin, j'en parlerai à la présidente de groupe, Valérie Rabault. Bien sûr, s'il veut venir et revenir. Mais moi, ce n'est pas à moi de décider. C'est lui qui...
« Oui, enfin, j'en parlerai à la présidente de groupe, Valérie Rabault. Bien sûr, s'il veut venir et revenir. Mais moi, ce n'est pas à moi de décider. C'est lui qui... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 11:48
Question 85Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Et vous avez manqué d'autorité ?
Réponse directe
On peut toujours considérer qu'on a manqué d'autorité à un moment. L'idée du rassemblement des unités est souvent à rappeler. Et lorsque, au bout, ce rassemblement et cette unité conduisent à la désunion et à la fracture, bon, on peut considérer qu'il fallait agir autrement. C'est ce que je pense. Maintenant, une fois que j'ai dit ça, c'est passé... Non, on ne refait pas l'histoire, évidemment. Non, on ne refait pas l'histoire. Mais j'aimerais pas que l'histoire se réécrive de la même manière. Ça, c'est la vraie question qu'il posait aujourd'hui. Moi, je l'ai dit pendant le Congrès, mais ça, c'est la vraie question. Vous parlez des socialistes, là. Oui, je parle des socialistes.
« On peut toujours considérer qu'on a manqué d'autorité à un moment. L'idée du rassemblement des unités est souvent à rappeler. Et lorsque, au bout, ce rassemblement et cette unité conduisent à la désunion et à la fracture, bon, on peut considérer qu'il fallait agir autrement. C'est ce que je pense. Maintenant, une fois que j'ai dit ça, c'est passé... Non, on ne refait pas l'histoire, évidemment. Non, on ne refait pas l'histoire. Mais j'aimerais pas que l'histoire se réécrive de la même manière. Ça, c'est la vraie question qu'il posait aujourd'hui. Moi, je l'ai dit pendant le Congrès, mais ça, c'est la vraie question. Vous parlez des socialistes, là. Oui, je parle des socialistes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 12:19
Question 86Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll
Vous ne souhaitez pas l'application d'une mauvaise réforme ?
Réponse directe
Mais je ne souhaite pas l'application d'une mauvaise réforme. J'ai voté contre cette réforme. Mais alors, vous êtes assez pénible. Je fais quatre fois. Mais parce que je vous ai dit exactement pourquoi j'avais voté contre cette réforme. Politiquement, c'est ma responsabilité. Alors après, vous voulez me ramener en disant « Donc vous voulez la victoire des syndicats. Je ne veux pas plus la victoire des syndicats. Je suis contre cette réforme. » On ne veut pas vous ramener. Il y a un mouvement de grève. Alors, on va poser cette question. Je vous pose la question. « Donc les syndicats sont responsables de ce qu'ils veulent faire et de la manière dont ils veulent mener leur mobilisation. » « Do…
« Mais je ne souhaite pas l'application d'une mauvaise réforme. J'ai voté contre cette réforme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 6:23
Question 87Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"
Un point encore sur la grande distribution dire en 2018 qu'il faudrait simplement rentrer la référence, le code barre dans des ordinateurs pour que la caisse enregistreuse bip au moment où un client passe avec un lot qui devrait être retiré en 2018 alors qu'on dit qu'on vit dans la société des données et de la surveillance généralisée, on n'est pas capable de désactiver un code barre ?
Réponse directe
Non seulement, on doit être capable puisque vous savez que certains le font ou la grande distribution oui, puis on n'a plus besoin de caisse puisque vous passez votre produit et automatiquement il est enregistré. Bon, donc, ça veut bien dire qu'on est capable de le faire. Donc là, il y a un sujet mais avant même que le consommateur l'achète, c'est vrai que ça peut échapper, avant même que le consommateur l'achète, le retrait dans les rayons est le premier principe. Premier principe, je ne mets plus en rayon ou je retire des rayons les produits qui sont incriminés et qui peuvent avoir des conséquences. C'est un principe simple, clair, avant de se poser la question de savoir si techniquement…
« Non seulement, on doit être capable puisque vous savez que certains le font ou la grande distribution oui, puis on n'a plus besoin de caisse puisque vous passez votre produit et automatiquement il est enregistré. Bon, donc, ça veut bien dire qu'on est capable de le faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"Vérifier à 8:45
Question 88Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"
Affaire compliquée, scandale dont on n'a pas encore pris totalement la mesure. Si on essaye de poser l'échelle des responsabilités, comment décririez-vous celle de la grande distribution ?
Réponse directe
Alors la grande distribution achète des produits et les vend, les met en rayon. Quand il y a une procédure de retrait et quand il y a depuis d'ailleurs un certain nombre de semaines ce soupçon, on doit là aussi avoir une responsabilité d'autocontrôle. Parce que vous vous rendez compte des milliers et des milliers de produits tous les jours, des millions, je dis quoi des milliers ? Des millions de produits qui transitent, qui arrivent, qui repartent. C'est extrêmement compliqué de dire il suffirait d'y avoir des contrôleurs. Non, ça ne suffira pas. Il y a donc une responsabilité d'autocontrôle systématique de tous les acteurs. Et là, la grande distribution a, semble-t-il, retiré un certain n…
« Alors la grande distribution achète des produits et les vend, les met en rayon. Quand il y a une procédure de retrait et quand il y a depuis d'ailleurs un certain nombre de semaines ce soupçon, on doit là aussi avoir une responsabilité d'autocontrôle. Parce que vous vous rendez compte des milliers et des milliers de produits tous les jours, des millions, je dis quoi des milliers ? Des millions de produits qui transitent, qui arrivent, qui repartent. C'est extrêmement compliqué de dire il suffirait d'y avoir des contrôleurs. Non, ça ne suffira pas. Il y a donc une responsabilité d'autocontrôle systématique de tous les acteurs. Et là, la grande distribution a, semble-t-il, retiré un certain nombre de produits, mais ne s'est pas suffisamment focalisé sur le problème de santé qui avait derrière pour retirer tous les produits. Donc il y a là aussi un manquement. Donc je pense que cette affaire nécessitera à un moment ou à un autre qu'au niveau du Parlement, on regarde ce qui s'est passé pour en tirer toutes les conclusions. Toutes les conclusions. Parce qu'on ne peut pas revivre sur ces questions de santé le même problème parce qu'il y va de la santé des enfants. Et ça, c'est très important. Donc ce matin, si j'ai quelque chose à proposer, c'est bien de dire que ça mérite quand même qu'il y ait un travail parlementaire pour revoir exactement ce qui s'est passé et revoir des procédures si c'est nécessaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"Vérifier à 6:58
Question 89Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"
Invité de France Inter jusqu'à 9h, l'ancien ministre de l'Agriculture de François Hollande, par ailleurs candidat à la direction du Parti Socialiste. Stéphane Le Foll, bonjour. Bonjour. Dans les scandales alimentaires et sanitaires, comme consommateur et tout simplement comme citoyen, on se tourne vers l'État. C'est en dernière instance l'acteur et le défenseur du bien public, de la santé publique. L'État a-t-il failli dans le scandale Lactalis ?
Réponse directe
Non, je ne dirais pas que l'État a failli. Une entreprise d'abord a failli. Il semble quand même très clair que dès la fin août, l'entreprise sur les contrôles internes découvre un problème de Salmonelle. Et on est au mois de janvier et on est toujours dans ce problème. Donc là, il y a une vraie question qui est posée. Les contrôles internes sont nécessaires parce qu'on ne peut pas tout contrôler. Ou alors on aura un État, mais avec... Moi je comprends, les gens pensent qu'on pourrait contrôler partout, toutes les entreprises. C'est impossible. Donc il y a un autocontrôle qui est absolument nécessaire. Et une responsabilité des entreprises qui est engagée. Là, il y a manifestement quelque c…
« Non, je ne dirais pas que l'État a failli. Une entreprise d'abord a failli. Il semble quand même très clair que dès la fin août, l'entreprise sur les contrôles internes découvre un problème de Salmonelle. Et on est au mois de janvier et on est toujours dans ce problème. Donc là, il y a une vraie question qui est posée. Les contrôles internes sont nécessaires parce qu'on ne peut pas tout contrôler. Ou alors on aura un État, mais avec... Moi je comprends, les gens pensent qu'on pourrait contrôler partout, toutes les entreprises. C'est impossible. Donc il y a un autocontrôle qui est absolument nécessaire. Et une responsabilité des entreprises qui est engagée. Là, il y a manifestement quelque chose qui n'a pas fonctionné. Et quand je dis qu'il n'a pas fonctionné, sérieusement pas fonctionné. Puisqu'on est sur du lait infantile. Et ce sont des petits-enfants avec des parents aujourd'hui qui sont directement touchés par des maladies. Moi j'ai eu à traiter la question des lasagnes à base de cheval au lieu de bœuf. C'était une tromperie. Une tromperie. Là, il y a une question de santé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui se passe après ? Et c'est là qu'il peut y avoir une responsabilité. Entre le 2 décembre où les premiers retraits sont faits. Et ce que dit le ministre de l'économie aujourd'hui, et ça c'est incontestable, il a été obligé de prendre lui un arrêté pour avoir des retraits massifs des produits incriminés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"Vérifier à 1:27
« Parce que, ou elle n'a pas voulu, ou elle n'a pas mis les moyens pour le faire. Mais à ce moment-là, si entre le 2 et le 9, le constat est fait que l'entreprise ne fait pas son travail, à ce moment-là, moi ce que je pense, c'est qu'il fallait que le ministre s'exprime à ce moment-là. Les ministres. En disant ça suffit. Et que, comme on avait fait à ce moment-là avec Guillaume Garraud et Benoît Hamon, qui étaient ministres, secrétaires d'Etat à l'économie sociale et solidaire, et qui avaient la DGCRF, on a mis un plan en place et on a fait 3 ou 4 conférences de presse à 3 ministres. Et nos administrations, déjà elles d'un côté, DGCRF de l'autre, étaient mobilisées de manière commune. C'est ça que, moi, je reproche. Trop tard, c'est ça ? Il y a eu un retard que je n'arrive pas à comprendre. Au-delà de cela, Lactalis a une responsabilité. Parce que ce n'est pas possible que pendant 2-3 mois comme ça, 2 mois, oui, 3 mois même, on puisse détecter un problème et qu'on n'en tire pas immédiatement toutes les conclusions. »
Question 90Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
l'invité de France Inter jusqu'à 9h et député socialiste, ancien ministre de l'Agriculture et porte-parole de François Hollande. Stéphane Le Foll, bonjour. Bonjour. On le savait, mais c'est confirmé le siège historique du PS. Solferino a donc trouvé acheteur pour 45 millions d'euros. Ça vous plonge dans la mélancolie ou pas à certains moments ?
Réponse directe
moi je pense à tous les militants. Et quand même, histoire partagée avec Solferino. ce matin, c'est à eux que je pense. il y a toujours des moments dans l'histoire des partis où il y a des changements, où il y a des Moi, je n'étais pas favorable à la vente. maintenant qu'elle est faite, il faut construire l'avenir. Mais ce matin, cette annonce, je l'imagine pour ces militants qui sont restés fidèles, qui ont cotisé pendant des années, ça doit être aussi un petit pincement. Il en reste combien de militants au PS ? Moi, je n'en sais rien. Je ne sais pas exactement combien il en reste. Combien il y a de militants ? y a des fédérations, ça doit dépendre. Parce que, bon, moi je vois, la Sarthe o…
« moi je pense à tous les militants. Et quand même, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« histoire partagée avec Solferino. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"Vérifier à 0:35
« ce matin, c'est à eux que je pense. »
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Question 91Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
génération d'y aller maintenant ?
Réponse partielle
Alors, la question de la génération, ça je ne dirais pas. Je ne pense pas que ce soit une question de génération. Il une question politique, éminemment politique aujourd'hui. Ça c'est certain. Ensuite, Najat, on a été pendant 5 ans au gouvernement. Je lui ai succédé au porte-parole là. Donc sur la question de savoir ce qu'on doit faire, j'ai mis sur la table une quinzaine de pages, avec des analyses qu'il faut compléter. Je pense qu'on peut tout à fait travailler à une construction et à un rassemblement. tout cas, moi c'est ce que je souhaite. Najat dira ce qu'elle veut faire. Pour l'instant, je... tout ça. Je pense que c'est une erreur de faire ça. Vraiment ? Ah oui ? Pourquoi ? Parce que,…
« Alors, la question de la génération, ça je ne dirais pas. Je ne pense pas que ce soit une question de génération. Il »
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« un président de la République qui a 40 ans. Donc si c'est une nouvelle génération, il faut... »
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« si c'est ça la question, si la seule question qui est posée, c'est dégageons tous ceux qui ont eu des responsabilités, tournons toutes les pages, réécrivons tout, ça peut être une option. D'ailleurs, certains le défendent. Ce n »
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Question 92Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
l'autre question, c'est pourquoi faire ?
Réponse directe
Eh bien, j'avais décidé, et je reste sur ce que j'ai décidé, de faire à l'envers. Voilà ce que je pense, et après on verra si le poste de premier secrétaire est intéressant. Mais ça ne peut pas être intéressant en soi. Ça doit être intéressant parce qu'on a envie de faire quelque chose, parce qu'il a une perspective qui doit être donnée, parce qu'on a un calendrier en tête. C'est pour ça.
« Eh bien, j'avais décidé, et je reste sur ce que j'ai décidé, de faire à l'envers. Voilà ce que je pense, et après on verra si le poste de premier secrétaire est intéressant. Mais ça ne peut pas être intéressant en soi. Ça doit être intéressant parce qu'on a envie de faire quelque chose, parce qu'il »
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« a une perspective qui doit être donnée, parce qu'on a un calendrier en tête. C'est pour ça. »
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Question 93Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
qui se tournent. Écrites rapidement, tournées rapidement, et le reste, l'histoire, c'est pour les historiens. Oui. Mais vous ne dites pas que c'est ça la politique aujourd'hui ?
Réponse directe
Non, mais la politique, a toujours été, à chaque fois qu'il y eu des défaites, je m'en souviens, l'idée du renouvellement. C'est vieux comme la politique. Il n pas de nouveau monde là-dedans. C'est le vieux monde. C'est le vieux monde qui se renouvelle. C'est toujours comme ça, d'ailleurs. On se renouvelle. Il faut renouveler. Très bien. C'est quoi ? Pourquoi ? Avec quel objectif ? Sur quelle base ? Sur quelle valeur ? C'est quand même ça, l'enjeu. Dans un débat politique aujourd'hui, on le voit, entre En Marche et Jean-Luc Mélenchon, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on dit Qu'est-ce qui est notre identité ? Quelles sont les valeurs qu'on porte ? Quelles sont les idées qu met en avant ?…
« Non, mais la politique, »
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« a toujours été, à chaque fois qu'il y »
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« eu des défaites, je m'en souviens, l'idée du renouvellement. C'est vieux comme la politique. Il n »
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Question 94Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
Mais je ne comprends pas, moi non plus, cette circulaire est inefficace ou inique ?
Réponse directe
inique et inefficace. Quel est l'objectif ? Je l'ai rappelé, c'est d'aller dans les centres d'hébergement pour essayer de savoir ceux qui pourraient rester ou ceux qui ne pourraient pas rester. S'ils sont dans les centres d'hébergement, c'est qu'il y a eu un moment où ils ont été accueillis et qu sont dans un centre d'hébergement. Ensuite, on traite les dossiers de chacun pour savoir si on peut rester ou s'il y aura reconduite à la frontière. Quelle est 'objectif ? Alors c'est pour accélérer, on n pas bien compris d'ailleurs exactement, c'est en tout cas quelque chose qu'on ne doit pas accepter et ça ne correspond à rien, ni en termes d'humanité ni en termes d'efficacité si on parle d'effic…
« inique et inefficace. Quel est l'objectif ? Je l'ai rappelé, c'est d'aller dans les centres d'hébergement pour essayer de savoir ceux qui pourraient rester ou ceux qui ne pourraient pas rester. S'ils sont dans les centres d'hébergement, c'est qu'il y a eu un moment où ils ont été accueillis et qu »
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« pas bien compris d'ailleurs exactement, c'est en tout cas quelque chose qu'on ne doit pas accepter et ça ne correspond à rien, ni en termes d'humanité ni en termes d'efficacité si on parle d'efficacité »
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Question 95Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
Monde. Quel exemple ?
Réponse à côté
pas. L'avion de la République, il y a de quoi se reposer dedans. Moi je l'ai pris. 'ai été dans l'avion de la République, je sais, c'est quand même pas... C'est comment ? Je suis à peu près aussi grand que le premier ministre. En plus le premier ministre a lui un endroit dans ses avions spécifique pour lui. Donc je ne comprends pas. Je ne sais pas. Ce n pas explicable logiquement. On peut me dire tout ce qu'on veut. Il n a rien qui explique que je vais à Nouméa avec un avion de la République, j'atterris, hop, je m'aperçois qu'il faut que je rentre plus tôt, je pars de Nouméa, je vais à Tokyo, de Tokyo j'amène tout le monde et je prends un avion 350 000 euros pour entrer, pour être à l'heure…
« pas. L'avion de la République, il y a de quoi se reposer dedans. Moi je l'ai pris. »
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« 'ai été dans l'avion de la République, je sais, c'est quand même pas... C'est comment ? Je suis à peu près aussi grand que le premier ministre. En plus le premier ministre a lui un endroit dans ses avions spécifique pour lui. Donc je ne comprends pas. Je ne sais pas. Ce n »
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« pas explicable logiquement. On peut me dire tout ce qu'on veut. Il n »
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Question 96Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
le gouvernement ?
Réponse à côté
Contre ce qui va se produire au moment de la loi de finances sur l'ISF. On va transformer l'ISF, supprimer toute la partie sur les valeurs mobilières et contre ce qui va être fait en plus, qui s'appelle le prélèvement forfaitaire unique, c'est-à-dire que pour le capital, la contribution, ça sera 30%. Je vous rappelle que ce que nous avions fait, c'est qu'on avait mis à équivalence la contribution du travail et du capital. C'est un changement complet de stratégie. Parlons de ce qui se passe aujourd'hui. Eh bien, je suis contre. Vous n'y croyez pas du tout. Pas du tout. Pourquoi ? Parce que c'est 200 000 personnes qui vont concentrer le capital et le patrimoine. Moi, j'ai une stratégie sur le…
« Contre ce qui va se produire au moment de la loi de finances sur l'ISF. On va transformer l'ISF, supprimer toute la partie sur les valeurs mobilières et contre ce qui va être fait en plus, qui s'appelle le prélèvement forfaitaire unique, c'est-à-dire que pour le capital, la contribution, ça sera 30%. Je vous rappelle que ce que nous avions fait, c'est qu'on avait mis à équivalence la contribution du travail et du capital. C'est un changement complet de stratégie. Parlons de ce qui se passe aujourd'hui. Eh bien, je suis contre. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 26:46Voir 2 autres passages
« Vous n'y croyez pas du tout. Pas du tout. Pourquoi ? Parce que c'est 200 000 personnes qui vont concentrer le capital et le patrimoine. Moi, j'ai une stratégie sur le patrimoine qui est parfaitement claire. Les écarts de revenus en termes de salaire, c'est de 1 à 40. Les écarts de patrimoine en France, c'est de 1 à 150. Et c'est partout pareil dans le monde. C'est ce qui fait que cette concentration du capital dans peu de main, »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 27:33
« penser qu'elle va s'investir dans toute l'économie est une erreur. Parce que c'est dans peu de main, elle s'investit là où la rentabilité du capital est la plus forte, c'est-à-dire dans les mêmes endroits. Donc, laissez penser qu'en baissant la fiscalité, je vais pouvoir redistribuer une partie de ce capital dans toute l'économie est une erreur économique. Et en plus, c'est une injustice sociale. Donc, je suis contre. »
Question 97Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Que c'est important d'essayer de comprendre pourquoi il réapparaît sur la scène publique, d'abord en critiquant Emmanuel Macron, ensuite en revendiquant la paternité de l'organisation par Paris des JO de 2024 ?
Réponse partielle
Mais parce que je pense que dans ce débat, il a aussi un besoin, et je le comprends, de rappeler qu'il a fait des choses. Parce qu'on a tellement dit qu'il n'avait rien fait, on a tellement critiqué. Et donc ce besoin, il est, je l'ai dit, légitime. Après, c'est sa responsabilité. Et c'est lui qui le fait en fonction de ce qu'il a envie de faire. Bon, mais il y a des sujets politiques qui sont maintenant devant nous. Chacun va assumer ses responsabilités et moi j'assumerai les miennes.
« Mais parce que je pense que dans ce débat, il a aussi un besoin, et je le comprends, de rappeler qu'il a fait des choses. Parce qu'on a tellement dit qu'il n'avait rien fait, on a tellement critiqué. Et donc ce besoin, il est, je l'ai dit, légitime. Après, c'est sa responsabilité. Et c'est lui qui le fait en fonction de ce qu'il a envie de faire. Bon, mais il y a des sujets politiques qui sont maintenant devant nous. Chacun va assumer ses responsabilités et moi j'assumerai les miennes. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 16:50
Question 98Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Et pour lui, quel est le fait marquant de la semaine ?
Réponse directe
Qu'est-ce qui m'a marqué ? Je vous écoutais, donc je ne vais pas être très original. Je pense qu'il y a le fait que Paris ait été désigné, 1924-2024, ça fait 100 ans. Ça sera quand même un événement assez important et qui marque aussi le rayonnement de la France. Et dans le domaine du sport, c'est un vrai sujet qui doit être porté. Et puis peut-être aussi la libération du journaliste Le Bourreau, qui est arrivée en fin de semaine. Oui, la bonne nouvelle. Qui est une bonne nouvelle. Voilà les deux faits qui ont un peu attiré mon attention pendant cette semaine. Tout de suite, la semaine politique avec vous, Laurence Peron.
« Qu'est-ce qui m'a marqué ? Je vous écoutais, donc je ne vais pas être très original. Je pense qu'il y a le fait que Paris ait été désigné, 1924-2024, ça fait 100 ans. Ça sera quand même un événement assez important et qui marque aussi le rayonnement de la France. Et dans le domaine du sport, c'est un vrai sujet qui doit être porté. Et puis peut-être aussi la libération du journaliste Le Bourreau, qui est arrivée en fin de semaine. Oui, la bonne nouvelle. Qui est une bonne nouvelle. Voilà les deux faits qui ont un peu attiré mon attention pendant cette semaine. Tout de suite, la semaine politique avec vous, Laurence Peron. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 4:45
Question 99Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
C'est discutable ?
Réponse à côté
Non, mais on a eu un débat à l'Assemblée sur la loi d'habilitation. Le groupe a bien travaillé. Il y avait Boris Vallaud qui, sur ce sujet, a été suffisamment explicite. Étoilement dans le PS. Oui. L'un des 33 députés PS. Mais je vous parle du Parti Socialiste. Eh bien, donc, on ne votera pas ces ordonnances quand on n'a pas voté la loi d'habilitation. Vous voterez contre ? Mais oui.
« Non, mais on a eu un débat à l'Assemblée sur la loi d'habilitation. Le groupe a bien travaillé. Il y avait Boris Vallaud qui, sur ce sujet, a été suffisamment explicite. Étoilement dans le PS. Oui. L'un des 33 députés PS. Mais je vous parle du Parti Socialiste. Eh bien, donc, on ne votera pas ces ordonnances quand on n'a pas voté la loi d'habilitation. Vous voterez contre ? Mais oui. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 29:39
Question 100Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "
Il est mort vivant ?
Réponse à côté
c'est un patrimoine en péril ? C'est un patrimoine en péril. C'est un beau patrimoine. C'est une belle histoire le PS contrairement à ce que vous pensez. Mais vous en parlez au passé ? Non non ! C'est une belle histoire ! Et il faut qu'elle continue. Alors aujourd'hui elle connaît des difficultés cette histoire. Cette famille de pensée qui a porté les grands enjeux de l'humanité, des droits, des individus, qui a été aussi internationaliste. j'y reviens. On ne va pas refaire l'histoire du socialisme. D'accord, mais il faut qu'on continue. Parlons de l'avenir. Non, c'est les valeurs. Mais c'est l'avenir, ça ne se fait pas sans faire des références. Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jules Gued qui…
« c'est un patrimoine en péril ? C'est un patrimoine en péril. C'est un beau patrimoine. C'est une belle histoire le PS contrairement à ce que vous pensez. Mais vous en parlez au passé ? Non non ! C'est une belle histoire ! Et il faut qu'elle continue. Alors aujourd'hui elle connaît des difficultés cette histoire. Cette famille de pensée qui a porté les grands enjeux de l'humanité, des droits, des individus, qui a été aussi internationaliste. j'y reviens. On ne va pas refaire l'histoire du socialisme. D'accord, mais il faut qu'on continue. Parlons de l'avenir. Non, c'est les valeurs. Mais c'est l'avenir, ça ne se fait pas sans faire des références. Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jules Gued qui était face à Jean Jaurès. Ça a toujours existé. Les gens le font comme si ça se découvrait. Et il y a chez nous des gens qui l'oublient. Eh bien moi je suis là pour le rappeler. Alors le Jules Gued. Et donc le Jules Gued qui était révolutionnaire, qui était... Oui, oui, je vois très bien qu'il était Jules Gued qui sort la parquet de gauche. Mais il faut simplement le dire aux gens qui écoutent. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 37:51
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
Voir 2 autres passages
« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
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« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09Voir 2 autres passages
« Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas anticiper mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas l'anticiper. je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 49:57
« – Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas anticiper, mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas l'anticiper, je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, les agriculteurs, c'est la FNSEA et avec la coordination rurale. La Confédération paysanne. Cette manifestation, c'est la FNSEA. J'ai entendu le président Rousseau il n'y a pas longtemps sur la question du Mercosur, je l'avais dit il y a longtemps. C'est un accord qui doit être, s'il doit être négocié, avec les précautions absolument nécessaires dans le domaine de la production animale avec deux cibles spécifiques qu'il faut protéger, la viande bovine de manière générale et la volaille. Mais quand j'entends aussi M. Rousseau dire des choses qui sont fausses, comme ça avait été le cas d'ailleurs avec le CETA, parce que personne ne dit qu'aujourd'hui, sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est, sont plus que pour l'ancien ministre que je suis, difficiles à accepter. Donc la FDSEA qui a pris le leadership dans ce domaine doit bien réfléchir aux grands objectifs de l'agriculture française. Nous avons une agriculture qui est à la fois forte, qui est à la fois de qualité, qui est aussi exportatrice et qui doit en même temps permettre à toutes ces filières de se développer avec un objectif qui doit être la compatibilité entre l'environnement et la production. C'est pourquoi j'ai toujours défendu le grand concept d'agroécologie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 48:00Voir 2 autres passages
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 mai 2017 au 24 sept. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11Voir 2 autres passages
« Alors si on veut aller dans les propositions, je pense que sur la question de l'autonomie fiscale, financière des collectivités, il y a quelque chose à reposer. La suppression totale de la taxe d'habitation, alors pour le bloc communal, les communes ont une compensation avec la taxe foncière. Sur la question des métropoles qui sont des lieux d'investissement, c'est la TVA qui a pu monter, qui aujourd'hui est dans la situation qu'on connaît et qui en plus est plafonnée dans la compensation. Donc il faut retrouver un espace avec un impôt local qui puisse être au départ une manière de redonner un tout petit peu d'autonomie financière aux collectivités. C'est ce qui avait d'ailleurs été plus ou moins évoqué par Mme Vautrin un jour, qui a été remisé, je ne sais pas dans quel carton, mais sans augmenter les pressions fiscales, il faut retrouver de l'autonomie financière. Deuxième point, les péréquations aujourd'hui doivent être totalement revues. Il faut qu'on ait une discussion technique, on ne va pas rentrer dans les détails ce matin, mais pour revoir l'ensemble des péréquations, comment se le font, à qui elles s'adressent, en fonction de quels critères. Je pense que là, il y a un vrai retour à une discussion avec l'État. Et puis, je terminerai sur, il faut qu'on trouve dans cet objectif-là, le fait que les dynamiques démographiques, économiques des collectivités soient reconnues pour leur permettre justement d'accompagner les mouvements d'investissement qui sont absolument nécessaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 42:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19Voir 2 autres passages
« Non, justement, moi je ne pense pas à moi tout seul. C'est bien la différence de beaucoup. Et c'est pour ça que j'ai écrit un livre pour me dire « Et si toi, tu étais à la tête de l'État, qu'est-ce que tu ferais ? » J'ai commencé par là. Et je ne me suis pas dit « Moi, j'ai envie d'être président ». Non, j'ai pris les choses à l'envers. Et j'ai écrit ce livre en me disant « Dans ce contexte, vu les contraintes, avec ce qu'il y a devant nous et les défis qu'on a relevés, qu'est-ce que tu ferais ? » Il se trouve que j'ai déjà gouverné. Je sais aussi les difficultés. J'ai été 5 ans ministre, 3 ans et demi porte-parole du gouvernement. Donc j'ai mesuré. J'ai participé le soir, le mardi soir, aux fameuses réunions président de la République, Premier ministre, président de groupe. Je sais ce que c'est que gouverner. Et je connais la difficulté. Un petit mot quand même. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 6:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors le Parti Socialiste, là-dedans, il faut qu'il arrive à amener sur la table, ce qu'il a fait d'ailleurs à Préblois, un certain nombre de propositions. Mais c'est pareil pour tous les partenaires. Si chacun arrive avec des propositions sans négocier, il n'y aura pas de négociation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 37:59Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai peut-être donné l'idée que j'étais complexe avec l'idée que je me fais de la France. Ce n'est pas une critique. Non, non, mais je l'entends. En même temps, quand je vous ai dit alors les prénoms, M. Zemmour, qu'est-ce que vous faites ? C'est quoi la loi ? Vous revenez sur tous les prénoms qui ont été donnés ? Vous imposerez des prénoms ? Et quelle sera la sanction si les gens ne la respectent pas ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc tout ça, c'est des discours avec quelqu'un qui a réussi à se faire passer pour quelqu'un qui avait beaucoup réfléchi. En fait, il n'a pas plus réfléchi que Jean-Marie Le Pen et beaucoup moins de talent et beaucoup moins réfléchi qu'un Maurras par exemple. Mais c'est la même ligne, c'est la même veine. Bon, il faut la combattre sur le fond. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 14:19
« Si, ça me choque. Alors ça, s'il y a quelque chose qui me choque, dans les débats où on dit qu'il y a la gauche qui est totalement sur ses valeurs, et puis il y aurait tous ceux qui auraient des tentations de ceci, de cela, là André Lagnel, personne ne lui dit rien, Baroin choisit un successeur qui est un LR, mais un LR versus dur, et puis André Lagnel passe son accord et puis tout le monde y va en disant bon c'est formidable il y a un accord, et ben non, et ben non, et moi je vous le dis ce matin, je ne voterai pas pour Isnard, je voterai donc pour le maire de Sceau, c'est ça ? Oui absolument, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Plus que marginal, j'ai bien compris que je n'étais même pas un candidat cité. J'ai bien noté d'ailleurs qu'il faut quelquefois beaucoup de persévérance pour arriver à exister dans un débat politique où, et c'est vrai, le Parti Socialiste via son premier secrétaire, Anne Hidalgo le disant au cas de vérité, il y a un vote mais on ne savait même pas qu'il y avait quelqu'un qui pouvait être candidat. J'ai trouvé déjà tout ça assez méprisant mais ça ne sert à rien. Le vrai problème qu'il y a c'est que la candidature naturelle, admettons-la, d'Anne Hidalgo, c'est sur quoi ? Quel est le programme ? Et quand on regarde ce qui s'est passé depuis le début... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Si j'entends la part de responsabilité qu'on doit tout savoir. Quand on a gouverné, qu'on n'a pas réussi à modifier le cours des choses ou quand, la dernière fois, le président sortant n'a pas pu se présenter. Très bien. Donc on a une part de responsabilité. Et je l'assume. Mais si la social-démocratie était la cause de tous les maux et de toutes les difficultés, à ce moment-là, dans le reste de l'Europe, elle ne serait plus présente, elle ne gouvernerait plus, elle ne gagnerait plus des élections, et je ne vais pas revenir à ce qui s'est passé en Allemagne, mais enfin, il s'est passé des choses. Qu'est-ce qui faisait la force de la social-démocratie ? C'est qu'elle est capable de porter justement un message qui combine plusieurs objectifs, peut-être complexes, Harlem Group Rutland, première ministre norvégienne, premier rapport sur le développement durable. Ne pas remettre en cause le développement des générations futures, mais être capable de combiner économie, écologie et sociale. On l'a complètement oublié d'ailleurs, le parti des socialistes. On a laissé ce mot-là partir dans tous les sens. Il faut lui remettre, je veux dire, à l'ordre du jour. La France durable, c'est celle qui est capable d'avoir une force économique, capable de financer un modèle social et d'investir dans la transition énergétique. C'est ça l'enjeu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 15:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 21:10
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll, sur le scandale Lactalis : "Le retrait dans les rayons est le premier principe"Vérifier à 1:48
France Inter — Questions politiques · Stéphane Le Foll : "Ni Macron, ni Mélenchon "Vérifier à 27:53
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« Attends, c'est clair que c'est quand même une avancée historique. Il faut quand même se remémorer ce qu'était la situation hantée. Alors, on sait qu'on avait engagé des discussions au niveau de l'OCDE sur cette question avec Michel Sapin, je m'en souviens très bien. mais d'arriver à avoir un impôt minimal à 15%. On va toujours dire qu'il aurait fallu 20%. L'essentiel, le fait majeur, c'est qu'il y a un accord pour 15%. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 24:04
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il a écrit un livre avec Plenel, ça je m'en souviens, mais il y a très longtemps. 2010 ? 2010. Non, même avant. Il a fait Devoir de vérité. Avant ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 14:05