

« Nous sommes dans une crise politique majeure, qui peut déboucher sur une crise de régime. S’il n’y a pas d’accord ou de compromis trouvé, on ira vers une destitution ou une dissolution alors qu’il nous faut un budget, et qu’il faut que l’on puisse tenir les débats démocratiques des municipales et des présidentielles avec la sérénité nécessaire »
« Depuis que la taxe d’habitation a été supprimée, il y a nécessité de remettre en place un impôt local pour redonner de l’autonomie financière aux collectivités. »
« Moi, je plaiderai pour que le groupe soit le plus rassemblé possible sur une position qui me paraît juste, celle de l'abstention »
« c'est une manière de dire 'il y a une chance à donner à un nouveau président de la République', sachant qu'on a des différences et des divergences »
« On ne va pas aller voter la confiance, mais on ne va pas aller voter contre puisqu'on cherche à faire en sorte que cela donne des perspectives de réussite pour tout le monde »
« Je conteste cette idée qu'il y aurait une insincérité ou des mensonges »
« il y aura sûrement des ajustements »
« Lorsqu'on est arrivés en 2012, nous n'avons pas fait ce type de procès sur la sincérité ou l'insincérité du budget qui venait. Et tout exercice budgétaire en fin d'année nécessite des ajustements. »
« Samedi prochain, il va y avoir un mouvement lancé par Benoît Hamon (...) tout ça me pose beaucoup de questions. J'essaierai de travailler pour faire en sorte qu'il y ait un redressement, qu'on arrive à retrouver à la fois une identité qui corresponde à la réalité de ce que nous sommes »
« Il va falloir se confronter politiquement et cohabiter sur des lignes pour que la cohérence que l'on trouvera à un moment soit une identité pour le PS qu'il a perdue aujourd'hui »
« Il peut être le bienvenu à condition que derrière il y ait une confrontation sur les grands enjeux du monde »
« On ne va pas nier l'histoire de notre amitié avec les Etats-Unis, mais on doit rappeler le présent. »