Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
70 observations sur 140 · intervalle 42–58 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
70 observations sur 140 · intervalle 42–58 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 140 · intervalle 1–6 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
46 observations sur 140 · intervalle 26–41 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 76 %base 29 | 221099 passages | 10991099 passages | 3 h 48média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 70 | 140 | 50 % | 202 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 3 | 140 | 2 % | 202 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 46 | 140 | 33 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« D'abord, les agriculteurs, c'est la FNSEA et avec la coordination rurale. La Confédération paysanne. Cette manifestation, c'est la FNSEA. J'ai entendu le président Rousseau il n'y a pas longtemps sur la question du Mercosur, je l'avais dit il y a longtemps. C'est un accord qui doit être, s'il doit être négocié, avec les précautions absolument nécessaires dans le domaine de la production animale avec deux cibles spécifiques qu'il faut protéger, la viande bovine de manière générale et la volaille. Mais quand j'entends aussi M. Rousseau dire des choses qui… »
« D'abord, les agriculteurs, c'est la FNSEA et avec la coordination rurale. La Confédération paysanne. Cette manifestation, c'est la FNSEA. J'ai entendu le président Rousseau il n'y a pas longtemps sur la question du Mercosur, je l'avais dit il y a longtemps. C'est un accord qui doit être, s'il doit être négocié, avec les précautions absolument nécessaires dans le domaine de la production animale avec deux cibles spécifiques qu'il faut protéger, la viande bovine de manière générale et la volaille. Mais quand j'entends aussi M. Rousseau dire des choses qui sont fausses, comme ça avait été le cas d'ailleurs avec le CETA, parce que personne ne dit qu'aujourd'hui, sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est, sont plus que pour l'ancien ministre que je suis, difficiles à accepter. Donc la FDSEA qui a pris le leadership dans ce domaine doit bien réfléchir aux grands objectifs de l'agriculture française. Nous avons une agriculture qui est à la fois forte, qui est à la fois de qualité, qui est aussi exportatrice et qui doit en même temps permettre à toutes ces filières de se développer avec un objectif qui doit être la compatibilité entre l'environnement et la production. C'est pourquoi j'ai toujours défendu le grand concept d'agroécologie. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 140 · intervalle 10–22 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
298 observations sur 422
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
50 observations sur 422
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
74 observations sur 422
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
15 observations · dénominateur en attente · 16 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
13 observations · dénominateur en attente · 15 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
19 observations · dénominateur en attente · 27 passages
31 observations · dénominateur en attente · 34 passages
74 observations · dénominateur en attente · 84 passages
20 observations · dénominateur en attente · 22 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
38 observations · dénominateur en attente · 39 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
19 observations · dénominateur en attente · 22 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
27 observations · dénominateur en attente · 28 passages
| Environnement |
|---|
7 %base 29 |
294 passages |
9494 passages |
1 h 32média daté |
| Institutions | 7 %base 29 | 2111 passages | 111111 passages | 26 minmédia daté |
|---|
| Économie | 3 %base 29 | 151 passages | 5151 passages | 15 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 3 %base 29 | 15 passages | 55 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Politics | 3 %base 29 | 15 passages | 55 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 202 |
| 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 21 | 140 | 15 % | 202 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 298 | 422 | 71 % | 422 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 50 | 422 | 12 % | 422 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 74 | 422 | 18 % | 422 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 15 | — | — | 16 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 13 | — | — | 15 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 19 | — | — | 27 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 31 | — | — | 34 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 74 | — | — | 84 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 20 | — | — | 22 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 38 | — | — | 39 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 19 | — | — | 22 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 27 | — | — | 28 | 6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 |
|---|
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une… »
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
« Alors si on veut aller dans les propositions, je pense que sur la question de l'autonomie fiscale, financière, des collectivités, il y a quelque chose à reposer. La suppression totale de la taxe d'habitation, alors pour le bloc communal, les communes ont une compensation avec la taxe foncière. Sur la question des métropoles qui sont des lieux d'investissement, c'est la TVA qui a pu monter, qui aujourd'hui est dans la situation qu'on connaît et qui en plus est plafonnée dans la compensation. Donc il faut retrouver un espace avec un impôt local qui puisse… »
« Alors si on veut aller dans les propositions, je pense que sur la question de l'autonomie fiscale, financière, des collectivités, il y a quelque chose à reposer. La suppression totale de la taxe d'habitation, alors pour le bloc communal, les communes ont une compensation avec la taxe foncière. Sur la question des métropoles qui sont des lieux d'investissement, c'est la TVA qui a pu monter, qui aujourd'hui est dans la situation qu'on connaît et qui en plus est plafonnée dans la compensation. Donc il faut retrouver un espace avec un impôt local qui puisse être au départ une manière de redonner un tout petit peu d'autonomie financière aux collectivités. C'est ce qui avait d'ailleurs été plus ou moins évoqué par un Vaudrin un jour, qui a été remisé, je ne sais pas dans quel carton, mais sans augmenter les pressions fiscales, il faut retrouver de l'autonomie financière. Deuxième point, les péréquations aujourd'hui doivent être totalement revues. Il faut qu'on ait une discussion technique, on ne va pas rentrer dans les détails ce matin, mais pour revoir l'ensemble des péréquations, »
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à… »
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
« – Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas anticiper, mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas l'anticiper, je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
« sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai, parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise, et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est,… »
« sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai, parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise, et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est, sont plus que pour l'ancien ministre que je suis, difficiles à accepter. Donc la FNSEA, qui a pris le leadership dans ce domaine, doit bien réfléchir aux grands objectifs de l'agriculture française. Nous avons une agriculture qui est à la fois forte, forte, qui est à la fois de qualité, qui est aussi exportatrice, et qui doit en même temps permettre à toutes ces filières de se développer avec un objectif qui doit être la compatibilité entre l'environnement et la production. C'est pourquoi j'ai toujours défendu le grand concept d'agroécologie. »