Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2016 au 24 sept. 2025
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
70
Réponse partielle
21
Réponse à côté
46
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 140 sur 140
Question 126Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"
Comité politique. Comité politique, oui. Non, non, pas dans son équipe de campagne, c'est son équipe de campagne, elle est faite. Vous avez réservé votre réponse ?
Réponse à côté
Les 200 000 emplois créés l'an dernier, ça vous fait dire quoi ? Que les baisses de charges, ça marche ? Que l'abaissement du coût du travail, la politique du CICE et du pacte de responsabilité, ça marche, c'est ça ? Vous en tirez comme leçon ?
« Les 200 000 emplois créés l'an dernier, ça vous fait dire quoi ? Que les baisses de charges, ça marche ? Que l'abaissement du coût du travail, la politique du CICE et du pacte de responsabilité, ça marche, c'est ça ? Vous en tirez comme leçon ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 7:36
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"
Eh bien c'est de faire en sorte qu'on soit capable sur un projet politique de gauche, progressiste aussi, d'avancer pour être au deuxième tour et battre Marine Le Pen. Ça va être ça l'enjeu. Benoît Hamon fait des propositions, il a engagé sa campagne, il m'a appelé et m'a fait des propositions. Le jour où il me fera des propositions, je suis prêt à aider, mais je l'ai dit. Et vous avez fait des propositions pour être dans son équipe de campagne ?
Réponse à côté
Les 200 000 emplois créés l'an dernier, ça vous fait dire quoi ? Que les baisses de charges, ça marche ? Que l'abaissement du coût du travail, la politique du CICE et du pacte de responsabilité, ça marche, c'est ça ? Vous en tirez comme leçon ?
« Les 200 000 emplois créés l'an dernier, ça vous fait dire quoi ? Que les baisses de charges, ça marche ? Que l'abaissement du coût du travail, la politique du CICE et du pacte de responsabilité, ça marche, c'est ça ? Vous en tirez comme leçon ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "Jean-Luc Mélenchon ira jusqu'au bout"Vérifier à 7:36
Question 128Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Stéphane Lefeuille, au prochain attentat, puisqu'il y en aura un, ce n'est pas moi qui le dis, c'est Emmanuel Valls, vous allez faire quoi et proposer quoi ?
Réponse directe
Mais, je l'ai dit, ce que nous devons faire, c'est une politique de cohérence et déterminée et continue. On doit tirer les expériences de chaque attentat pour voir ce qui s'est passé. On doit mener des enquêtes pour aller jusqu'au bout. On doit faire en sorte d'être vigilant, continuellement, renforcer les moyens. Et en même temps, on est aussi, je l'ai dit, dans la continuité d'une action qui est conduite. L'objectif, c'est faire en sorte que notre dispositif fasse que les mailles du filet soient de plus en plus fines. Je le répète, et ce n'est pas à chaque attentat une nouvelle loi ou à chaque attentat une nouvelle mesure, c'est au contraire à chaque attentat renforcer, assurer avec déter…
« Mais, je l'ai dit, ce que nous devons faire, c'est une politique de cohérence et déterminée et continue. On doit tirer les expériences de chaque attentat pour voir ce qui s'est passé. On doit mener des enquêtes pour aller jusqu'au bout. On doit faire en sorte d'être vigilant, continuellement, renforcer les moyens. Et en même temps, on est aussi, je l'ai dit, dans la continuité d'une action qui est conduite. L'objectif, c'est faire en sorte que notre dispositif fasse que les mailles du filet soient de plus en plus fines. Je le répète, et ce n'est pas à chaque attentat une nouvelle loi ou à chaque attentat une nouvelle mesure, c'est au contraire à chaque attentat renforcer, assurer avec détermination la mise en oeuvre de l'ensemble des dispositions, quitte, s'il le faut, bien sûr, à corriger et à faire en sorte de mettre encore en place des outils ou des moyens nouveaux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 7:51
Question 129Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Donc quand Nicolas Sarkozy propose effectivement de mettre tous ceux qui présentent un risque de radicalisation avec un bracelet électronique ou placé en rétention, vous répondez quoi ?
Réponse directe
Mais on répond que cette proposition avait déjà été faite. Que ce qu'on a fait, c'est qu'on a été jusqu'au bout du cadre constitutionnel dans lequel on est. On ne peut décider de priver de liberté quelqu'un que s'il a effectivement, si nous avons, et en termes de justice, des présomptions claires. On ne peut pas créer une loi des suspects. Ça n'existe pas. Ou alors on passe à autre chose. On n'est plus dans le cadre de la Constitution française. Mais, je le dis, par rapport à ce que disait Nicolas Sarkozy, la plupart d'ailleurs des réflexions qui ont été les siennes, c'est la correction de ce qui a été fait précédemment qui est engagé, et c'est les moyens supplémentaires qui sont mis en œuv…
« Mais on répond que cette proposition avait déjà été faite. Que ce qu'on a fait, c'est qu'on a été jusqu'au bout du cadre constitutionnel dans lequel on est. On ne peut décider de priver de liberté quelqu'un que s'il a effectivement, si nous avons, et en termes de justice, des présomptions claires. On ne peut pas créer une loi des suspects. Ça n'existe pas. Ou alors on passe à autre chose. On n'est plus dans le cadre de la Constitution française. Mais, je le dis, par rapport à ce que disait Nicolas Sarkozy, la plupart d'ailleurs des réflexions qui ont été les siennes, c'est la correction de ce qui a été fait précédemment qui est engagé, et c'est les moyens supplémentaires qui sont mis en œuvre, qui au fur et à mesure, je le dis, et tout de suite, dès 2012, on prend une loi antiterroriste pour que ceux qui sont partis faire la guerre à l'extérieur de la France soient considérés comme terroristes. Ce n'était pas le cas avant. Dès 2012, on prend ces décisions. Et on avance au fur et à mesure. Et on va se battre jusqu'au bout. Je vous l'ai dit, pour que ce filet et ces mailles soient les plus réduites possibles. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 4:22
Question 130Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Vous seriez prêt cette fois, du coup, à une agence nationale antiterroriste comme le conseiller à la Commission ?
Réponse partielle
Mais il existe déjà une coordination. On a refait avec une loi du renseignement, la DGSI, qui a été mise en place. On a complètement repensé le renseignement. Oui, mais je pense qu'on regardera ce qu'il y a dans cette commission. Mais je pense qu'il y a une chose aussi qu'il faut bien avoir en tête, je le dis aux Français. Ce que nous avons remis en place, redressé, en particulier sur le renseignement, moins on y touche aujourd'hui, plus on donnera de l'efficacité. Parce que si à chaque fois il faut refaire, c'est autant de temps de perdu. Nous ne pouvons pas perdre de temps. Nous devons agir. Et ce que nous avons fait doit être mis. Et c'est le cas avec des moyens maintenant en œuvre pour…
« Mais il existe déjà une coordination. On a refait avec une loi du renseignement, la DGSI, qui a été mise en place. On a complètement repensé le renseignement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 5:50Voir 1 autre passage
« Oui, mais je pense qu'on regardera ce qu'il y a dans cette commission. Mais je pense qu'il y a une chose aussi qu'il faut bien avoir en tête, je le dis aux Français. Ce que nous avons remis en place, redressé, en particulier sur le renseignement, moins on y touche aujourd'hui, plus on donnera de l'efficacité. Parce que si à chaque fois il faut refaire, c'est autant de temps de perdu. Nous ne pouvons pas perdre de temps. Nous devons agir. Et ce que nous avons fait doit être mis. Et c'est le cas avec des moyens maintenant en œuvre pour redresser l'ensemble du dispositif renseignement et action police, gendarmerie et action militaire avec l'opération Sentinelle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 6:03
Question 131Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Côté enquête, trois personnes seraient actuellement transférées vers la DGSI, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire que l'enquête se poursuit et qu'on cherche à comprendre et à savoir s'il y a des liens entre cet individu et des possibles connexions avec des personnes au niveau de Nice et de ses alentours qui peuvent avoir, eux, des relations avec d'autres personnes, des réseaux peut-être islamistes. Mais à l'heure où je parle, je ne m'engagerai pas sur une conclusion définitive. Ce que l'on sait, et ça c'est très clair, c'est que cet individu a voulu commettre un attentat, a commis un attentat, il l'a prémédité, qu'il a sûrement pu s'inspirer malheureusement de ce qui est sur des réseaux islamistes revendiqués comme tels pour commettre des attentats. Voilà où nous en sommes. L'enquête va vi…
« Ça veut dire que l'enquête se poursuit et qu'on cherche à comprendre et à savoir s'il y a des liens entre cet individu et des possibles connexions avec des personnes au niveau de Nice et de ses alentours qui peuvent avoir, eux, des relations avec d'autres personnes, des réseaux peut-être islamistes. Mais à l'heure où je parle, je ne m'engagerai pas sur une conclusion définitive. Ce que l'on sait, et ça c'est très clair, c'est que cet individu a voulu commettre un attentat, a commis un attentat, il l'a prémédité, qu'il a sûrement pu s'inspirer malheureusement de ce qui est sur des réseaux islamistes revendiqués comme tels pour commettre des attentats. Voilà où nous en sommes. L'enquête va vite, elle doit aller vite, car il faut qu'on sache et qu'on puisse agir en conséquence ensuite. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 1:06
Question 132Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Troisième jour de deuil national en France, avec la minute de silence à midi tout à l'heure en hommage aux 84 victimes de Nice. D'abord, est-ce que les liens entre le tueur et les réseaux terroristes sont établis ce matin ?
Réponse partielle
Écoutez, il y a des informations qui ont été données au fur et à mesure que l'enquête avance. Il semble qu'il y ait eu quelques liens qui aient été relevé. Après, je ne peux pas vous dire, à l'heure où je parle, c'est le procureur qui pourra en préciser les éléments, s'il y a des liens ou pas. Ce que l'on sait, qu'on peut comprendre, c'est qu'il y a eu, comme l'a dit Bernard Cazeneuve, une radicalisation extrêmement rapide de cet homme qui a commis l'inacceptable.
« Écoutez, il y a des informations qui ont été données au fur et à mesure que l'enquête avance. Il semble qu'il y ait eu quelques liens qui aient été relevé. Après, je ne peux pas vous dire, à l'heure où je parle, c'est le procureur qui pourra en préciser les éléments, s'il y a des liens ou pas. Ce que l'on sait, qu'on peut comprendre, c'est qu'il y a eu, comme l'a dit Bernard Cazeneuve, une radicalisation extrêmement rapide de cet homme qui a commis l'inacceptable. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 0:27
Question 133Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
Il n'y a pas d'autre réponse que sécuritaire, police, gendarme, renseignement ?
Réponse directe
Il y a une réponse sécuritaire absolue. Et en même temps, il y a un travail qui doit être conduit. On voit bien que sur tous ces terroristes, on a des caractéristiques sur lesquelles il faut qu'on agisse. On doit lutter contre la radicalisation. C'est ce qui a été fait. Et c'est ce qui est fait depuis 2015. En particulier dans les prisons où les radicalisés sont mis en dehors du reste de la population carcérale. On commence tout ce travail. Et ce travail est un travail qui va prendre du temps. De la même manière, sur ce qu'a dit Nicolas Sarkozy, sur les imams qui prêchent la radicalisation, plusieurs dizaines d'imams ont été renvoyés. Et ça, depuis 2012. Avant, ce n'était pas le cas. On a p…
« Il y a une réponse sécuritaire absolue. Et en même temps, il y a un travail qui doit être conduit. On voit bien que sur tous ces terroristes, on a des caractéristiques sur lesquelles il faut qu'on agisse. On doit lutter contre la radicalisation. C'est ce qui a été fait. Et c'est ce qui est fait depuis 2015. En particulier dans les prisons où les radicalisés sont mis en dehors du reste de la population carcérale. On commence tout ce travail. Et ce travail est un travail qui va prendre du temps. De la même manière, sur ce qu'a dit Nicolas Sarkozy, sur les imams qui prêchent la radicalisation, plusieurs dizaines d'imams ont été renvoyés. Et ça, depuis 2012. Avant, ce n'était pas le cas. On a parfaitement conscience qu'on doit avoir aussi une action de prévention majeure pour la lutte contre la radicalisation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 6:48
Question 134Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
De Charlie au carnage de Nice, en un an et demi, les attentats en France ont fait 230 morts au moins. On fait quoi maintenant Stéphane Le Foll ?
Réponse directe
On fait en sorte que toutes les lois que nous avons votées et tous les moyens nécessaires qui doivent être donnés à la police, à la gendarmerie et au service de renseignement, ce qui a été fait avec plusieurs lois et plusieurs décisions importantes de prise se mettent en œuvre et que le filet que nous sommes en train de tisser soit de plus en plus fin pour pouvoir attraper, et c'est déjà le cas, ceux qui seraient tentés de pouvoir commettre des attentats. C'est ça l'objectif, c'est ça l'enjeu. J'étais frappé hier soir d'entendre l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Oui, de dire, en tout cas, c'est entre nous et eux. Il n'y a pas de choix entre nous et eux, il n'y a qu'un se…
« On fait en sorte que toutes les lois que nous avons votées et tous les moyens nécessaires qui doivent être donnés à la police, à la gendarmerie et au service de renseignement, ce qui a été fait avec plusieurs lois et plusieurs décisions importantes de prise se mettent en œuvre et que le filet que nous sommes en train de tisser soit de plus en plus fin pour pouvoir attraper, et c'est déjà le cas, ceux qui seraient tentés de pouvoir commettre des attentats. C'est ça l'objectif, c'est ça l'enjeu. J'étais frappé hier soir d'entendre l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 2:15Voir 1 autre passage
« Oui, de dire, en tout cas, c'est entre nous et eux. Il n'y a pas de choix entre nous et eux, il n'y a qu'un seul choix, c'est nous. La France, les Français, il n'y a pas d'autre. La bataille, la guerre est engagée, elle sera menée jusqu'au bout. Et ce que nous avons fait, c'est que nous avons mis en place, avec les lois que nous avons votées, je l'ai dit, un filet qui resserre ses mailles, et qui fait qu'au fur et à mesure, on cherche à trouver et à anticiper tous ces attentats. Le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre ont rappelé d'ailleurs que c'est plus de 160 personnes qui ont déjà été arrêtées. Et des attentats ont été déjoués. On ne le dit pas, on ne le sait pas, puisque ce qui choque, et c'est compréhensible, ce qui rend les choses inacceptables, c'est que quelqu'un comme cet individu qui a fait cet attentat à Nice ait pu passer au travers des mailles du filet. Et je rappelle d'ailleurs qu'il n'était pas fiché, la fameuse fiche S, qu'il n'avait pas été repéré par les services de renseignement. Et d'ailleurs, il avait peu de casiers qui auraient pu être des signaux qui auraient permis justement de le repérer. Donc voilà où nous en sommes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 2:54
Question 135Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"
La réserve, la prolongation de l'état d'urgence ou de sentinelle, est-ce que c'est ça la réponse uniquement sécuritaire ?
Réponse partielle
C'est une réponse. Elle doit être coordonnée avec les autres réponses, en particulier sur la question du renseignement et de l'organisation de la prévention de tous les risques.
« C'est une réponse. Elle doit être coordonnée avec les autres réponses, en particulier sur la question du renseignement et de l'organisation de la prévention de tous les risques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le Foll : "On a été jusqu’au bout du cadre constitutionnel dans lequel nous nous trouvons"Vérifier à 5:36
Question 136Stéphane Le Foll
Est-ce que ça veut dire que certains misent déjà sur l'échec de François Hollande l'an prochain ?
Réponse à côté
Il y a sûrement plein de choses qui se passent derrière tout ça. Entre ceux qui misent sur les primaires, ceux qui visent l'après 2017, ceux qui sont en 2017. Moi, je voudrais simplement rappeler une chose et le dire d'ailleurs à tous ceux qui ont des doutes. La présidentielle va jouer sur un point, en tout cas. Il y en aura sûrement d'autres. Mais il y aura des nouveaux droits. En quelque sorte, il y a une carte des nouveaux droits qui sera issue de ce quinquennat. Le CPA, le compte personnel actif, personne n'en parle dans la loi. On ne parle que de ce qui va, soi-disant, les débats sur l'article 2. Mais il y a un compte personnel avec la pénibilité dedans. La question du tiers payant, la…
« Il y a sûrement plein de choses qui se passent derrière tout ça. Entre ceux qui misent sur les primaires, ceux qui visent l'après 2017, ceux qui sont en 2017. Moi, je voudrais simplement rappeler une chose et le dire d'ailleurs à tous ceux qui ont des doutes. La présidentielle va jouer sur un point, en tout cas. Il y en aura sûrement d'autres. Mais il y aura des nouveaux droits. En quelque sorte, il y a une carte des nouveaux droits qui sera issue de ce quinquennat. Le CPA, le compte personnel actif, personne n'en parle dans la loi. On ne parle que de ce qui va, soi-disant, les débats sur l'article 2. Mais il y a un compte personnel avec la pénibilité dedans. La question du tiers payant, la question du remboursement complet de l'IVG pour toutes les femmes. Tous ces droits, toutes ces garanties, ça sera la carte du quinquennat de François Hollande. Et en face, je le dis, parce que je voudrais quand même que chacun ait ça en tête, parce qu'on a l'impression que le débat n'existe qu'entre nous. Mais non, il y aura en face de nous, en face de nous, et pour les Français, un choix à faire entre ceux qui proposent cette carte des droits et ceux qui veulent supprimer ces droits. Nicolas Sarkozy était très clair. Contre pénibilité, par exemple, par retraite, c'est terminé. Bon, mais chacun aura son choix à faire. Voilà l'enjeu de ce futur débat très important pour les Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le FollVérifier à 3:45
Question 137Stéphane Le Foll
Allez-vous, Stéphane Le Folle, vous obstinez à imposer votre directeur de cabinet, Philippe Moguin, à la tête de l'INRA, l'Institut de la Recherche Agronomique ?
Réponse partielle
Au travers de la question que vous... la question amène déjà un jugement. Oui, mais est-ce que c'est parce que... attendez, alors là, vous mélangez... Non, je... Souvent, si, si. Vous avez... j'ai entendu hier soir ce que vous avez dit, ou hier matin plutôt, sur la réunion de Lille. Il y avait 50-70 personnes qui, effectivement, manifestaient, mais enfin, il n'y avait pas plus que ça non plus. Donc là, de quoi il s'agit ? Il s'agit de la présidence de l'INRA, l'Institut de Recherche Publique. Qui dépend de votre ministère. Qui dépend de votre ministère et du ministère de la Recherche. Qui a 8000 salariés agents fonctionnaires, 2000 chercheurs, 6000 ingénieurs et techniciens. Et il s'agit de…
« Oui, mais est-ce que c'est parce que... attendez, alors là, vous mélangez... Non, je... Souvent, si, si. Vous avez... j'ai entendu hier soir ce que vous avez dit, ou hier matin plutôt, sur la réunion de Lille. Il y avait 50-70 personnes qui, effectivement, manifestaient, mais enfin, il n'y avait pas plus que ça non plus. Donc là, de quoi il s'agit ? Il s'agit de la présidence de l'INRA, l'Institut de Recherche Publique. Qui dépend de votre ministère. Qui dépend de votre ministère et du ministère de la Recherche. Qui a 8000 salariés agents fonctionnaires, 2000 chercheurs, 6000 ingénieurs et techniciens. Et il s'agit de savoir comment on donne à l'INRA les capacités de poursuivre le travail qui a été fait. Mais surtout de changer aussi. De faire en sorte qu'on ait une ambition pour l'INRA. On me reproche souvent l'agroécologie. On me dit souvent, sur le stockage du carbone, j'ai énormément de reproches sur ces questions-là. Sur l'INRA, moi je souhaite que la transparence, les procédures soient respectées. Quelles sont les procédures ? Parce que c'est quand même ça dont il s'agit. C'est ça la question. Il y a eu une commission d'experts. Elle a rendu un avis. Je le dis, pour la première fois, cet avis sera transmis aux commissions du Parlement. Qui ont à juger des deux candidatures. Et chacun fera son choix en toute transparence. Et qu'on arrête de dire que je m'obstine. Je m'obstine à quoi ? Est-ce que j'aurais... J'ai pu... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le FollVérifier à 5:49
Question 138Stéphane Le Foll
Il se projette dans l'après 2017 ?
Réponse directe
Il y a sûrement plein de choses qui se passent derrière tout ça. Entre ceux qui misent sur les primaires, ceux qui visent l'après 2017, ceux qui sont en 2017. Moi, je voudrais simplement rappeler une chose et le dire d'ailleurs à tous ceux qui ont des doutes. La présidentielle va jouer sur un point, en tout cas. Il y en aura sûrement d'autres. Mais il y aura des nouveaux droits. En quelque sorte, il y a une carte des nouveaux droits qui sera issue de ce quinquennat. Le CPA, le compte personnel actif, personne n'en parle dans la loi. On ne parle que de ce qui va, soi-disant, les débats sur l'article 2. Mais il y a un compte personnel avec la pénibilité dedans. La question du tiers payant, la…
« Il y a sûrement plein de choses qui se passent derrière tout ça. Entre ceux qui misent sur les primaires, ceux qui visent l'après 2017, ceux qui sont en 2017. Moi, je voudrais simplement rappeler une chose et le dire d'ailleurs à tous ceux qui ont des doutes. La présidentielle va jouer sur un point, en tout cas. Il y en aura sûrement d'autres. Mais il y aura des nouveaux droits. En quelque sorte, il y a une carte des nouveaux droits qui sera issue de ce quinquennat. Le CPA, le compte personnel actif, personne n'en parle dans la loi. On ne parle que de ce qui va, soi-disant, les débats sur l'article 2. Mais il y a un compte personnel avec la pénibilité dedans. La question du tiers payant, la question du remboursement complet de l'IVG pour toutes les femmes. Tous ces droits, toutes ces garanties, ça sera la carte du quinquennat de François Hollande. Et en face, je le dis, parce que je voudrais quand même que chacun ait ça en tête, parce qu'on a l'impression que le débat n'existe qu'entre nous. Mais non, il y aura en face de nous, en face de nous, et pour les Français, un choix à faire entre ceux qui proposent cette carte des droits et ceux qui veulent supprimer ces droits. Nicolas Sarkozy était très clair. Contre pénibilité, par exemple, par retraite, c'est terminé. Bon, mais chacun aura son choix à faire. Voilà l'enjeu de ce futur débat très important pour les Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le FollVérifier à 3:45
Question 139Stéphane Le Foll
Et dans ce paysage présidentiel, un candidat potentiel de moins à gauche, Nicolas Hulot, qui renonce. Un commentaire ?
Refus explicite
Un commentaire ? Pas de commentaire, c'est une décision qui lui appartient. J'ai vu qu'il l'avait prise en ayant réfléchi à ce qu'était l'engagement dans une campagne présidentielle, ce que ça pouvait représenter, et qu'il n'a pas souhaité s'engager. Moi, je respecte la décision de Nicolas Hulot, je n'ai pas d'autre commentaire à faire.
« Un commentaire ? Pas de commentaire, c'est une décision qui lui appartient. J'ai vu qu'il l'avait prise en ayant réfléchi à ce qu'était l'engagement dans une campagne présidentielle, ce que ça pouvait représenter, et qu'il n'a pas souhaité s'engager. Moi, je respecte la décision de Nicolas Hulot, je n'ai pas d'autre commentaire à faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le FollVérifier à 5:06
Question 140Stéphane Le Foll
A renvoyer l'actuel président de l'INRA qui est candidat à sa succession. Qui a donc démérité, j'imagine, à vos yeux, François Houillet ?
Réponse directe
Aucunement démérité. Puisque c'est, je vous le rappelle quand même, quand je suis arrivé, c'est moi qui ai aussi accepté et nommé François Houillet. Donc je ne suis pas là pour faire un procès à quiconque.
« Aucunement démérité. Puisque c'est, je vous le rappelle quand même, quand je suis arrivé, c'est moi qui ai aussi accepté et nommé François Houillet. Donc je ne suis pas là pour faire un procès à quiconque. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Le FollVérifier à 7:16
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
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« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'aura pas encore la date exacte et sur laquelle il y aura à coup sûr déjà une motion de censure portée par la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 1:18:09Voir 2 autres passages
« Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas anticiper mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année donc je ne vais pas l'anticiper. je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 49:57
« – Ah, je vais prendre ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas anticiper, mais je suis prêt à revenir cette fois-ci. Non, je vous ai dit que je prendrais ma décision à la fin de l'année, donc je ne vais pas l'anticiper, je reviendrai volontiers sur Public Sénat pour vous l'indiquer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, les agriculteurs, c'est la FNSEA et avec la coordination rurale. La Confédération paysanne. Cette manifestation, c'est la FNSEA. J'ai entendu le président Rousseau il n'y a pas longtemps sur la question du Mercosur, je l'avais dit il y a longtemps. C'est un accord qui doit être, s'il doit être négocié, avec les précautions absolument nécessaires dans le domaine de la production animale avec deux cibles spécifiques qu'il faut protéger, la viande bovine de manière générale et la volaille. Mais quand j'entends aussi M. Rousseau dire des choses qui sont fausses, comme ça avait été le cas d'ailleurs avec le CETA, parce que personne ne dit qu'aujourd'hui, sauf au Sénat, M. Rotaillot à l'époque, remettant en totalité en cause le CETA pour des raisons qui ne sont pas réelles ni vraies, je pense en particulier à l'idée qui avait été évoquée pendant un moment d'exportation de viande bovine hormonée, ce qui n'est pas vrai parce que l'Europe ne l'accepte pas, je n'ai pas regardé toutes les clauses de sauvegarde, mais il faut les regarder de manière précise et que les slogans qui consistent à dire et à faire peur sont des slogans qui aujourd'hui, je trouve, dans le contexte international dans lequel on est, sont plus que pour l'ancien ministre que je suis, difficiles à accepter. Donc la FDSEA qui a pris le leadership dans ce domaine doit bien réfléchir aux grands objectifs de l'agriculture française. Nous avons une agriculture qui est à la fois forte, qui est à la fois de qualité, qui est aussi exportatrice et qui doit en même temps permettre à toutes ces filières de se développer avec un objectif qui doit être la compatibilité entre l'environnement et la production. C'est pourquoi j'ai toujours défendu le grand concept d'agroécologie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 48:00Voir 2 autres passages
« – Il y a deux collectivités qui me paraissent être indiquées, c'est la région et les intercommunalités et les métropoles. Dans ce domaine, elles doivent avoir une responsabilité particulière puisque c'est elles qui investissent aujourd'hui. Deuxième élément majeur, la santé, et d'ailleurs, le Président ministre l'évoque, on exerce aujourd'hui des compétences dans le domaine de la santé sans qu'elles ne soient reconnues par personne, ni par l'État, ni souvent, malgré tout, par les ARS au niveau local et au niveau régional et donc on a besoin d'avoir une clarification sur le rôle et la place des élus et des collectivités dans le domaine de la santé. L'État a failli. Aujourd'hui, on a des déserts médicaux, la SAC en est un exemple, d'autres départements aussi. Donc il faut que dans ce domaine-là, on clarifie les compétences en même temps qu'on ait des moyens pour pouvoir assurer ce qui est fait aujourd'hui dans beaucoup de collectivités. Et le troisième point majeur pour moi, c'est la question de l'éducation. Dans les domaines de l'éducation, le bloc communal, le département et la région agissent à chacun à leur niveau. Il faut qu'on puisse donner, non pas uniquement comme mission à nos collectivités d'avoir à gérer les infrastructures, l'immobilier, mais d'être en capacité d'être dans la continuité du temps scolaire avec ce qu'on appelle le périscolaire et toutes les activités qu'il y a autour, en particulier les activités culturelles, les activités sportives, les activités de découverte. Il faut que tout ça soit réorganisé. Et il faut permettre à ce titre-là d'avoir une discussion beaucoup plus décentralisée avec les directeurs et directrices d'écoles pour ce qui concerne le bloc communal, les directeurs et les directrices des collèges pour ce qui concerne les départements, les directeurs et les directrices de lycées pour ce qui concerne la région. Il faut que le temps scolaire, qui est un temps extrêmement restreint dans la vie d'un enfant, soit augmenté par le temps périscolaire et toutes les activités autour. Et dans ce domaine, c'est les collectivités qui assument des responsabilités. Il faut qu'elles soient reconnues, structurées, coordonnées. Et ça, c'est un enjeu très important pour lutter contre l'échec scolaire. Donc trois grandes propositions. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 mai 2017 au 24 sept. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'avoue quand même que depuis quelques mois, il y a quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durin, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave et qui n'a pas suscité de débat. Parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durin, cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens. Et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 41:11Voir 2 autres passages
« Alors si on veut aller dans les propositions, je pense que sur la question de l'autonomie fiscale, financière des collectivités, il y a quelque chose à reposer. La suppression totale de la taxe d'habitation, alors pour le bloc communal, les communes ont une compensation avec la taxe foncière. Sur la question des métropoles qui sont des lieux d'investissement, c'est la TVA qui a pu monter, qui aujourd'hui est dans la situation qu'on connaît et qui en plus est plafonnée dans la compensation. Donc il faut retrouver un espace avec un impôt local qui puisse être au départ une manière de redonner un tout petit peu d'autonomie financière aux collectivités. C'est ce qui avait d'ailleurs été plus ou moins évoqué par Mme Vautrin un jour, qui a été remisé, je ne sais pas dans quel carton, mais sans augmenter les pressions fiscales, il faut retrouver de l'autonomie financière. Deuxième point, les péréquations aujourd'hui doivent être totalement revues. Il faut qu'on ait une discussion technique, on ne va pas rentrer dans les détails ce matin, mais pour revoir l'ensemble des péréquations, comment se le font, à qui elles s'adressent, en fonction de quels critères. Je pense que là, il y a un vrai retour à une discussion avec l'État. Et puis, je terminerai sur, il faut qu'on trouve dans cet objectif-là, le fait que les dynamiques démographiques, économiques des collectivités soient reconnues pour leur permettre justement d'accompagner les mouvements d'investissement qui sont absolument nécessaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 42:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 juil. 2016 au 24 sept. 2025 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19Voir 2 autres passages
« Non, justement, moi je ne pense pas à moi tout seul. C'est bien la différence de beaucoup. Et c'est pour ça que j'ai écrit un livre pour me dire « Et si toi, tu étais à la tête de l'État, qu'est-ce que tu ferais ? » J'ai commencé par là. Et je ne me suis pas dit « Moi, j'ai envie d'être président ». Non, j'ai pris les choses à l'envers. Et j'ai écrit ce livre en me disant « Dans ce contexte, vu les contraintes, avec ce qu'il y a devant nous et les défis qu'on a relevés, qu'est-ce que tu ferais ? » Il se trouve que j'ai déjà gouverné. Je sais aussi les difficultés. J'ai été 5 ans ministre, 3 ans et demi porte-parole du gouvernement. Donc j'ai mesuré. J'ai participé le soir, le mardi soir, aux fameuses réunions président de la République, Premier ministre, président de groupe. Je sais ce que c'est que gouverner. Et je connais la difficulté. Un petit mot quand même. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 6:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors le Parti Socialiste, là-dedans, il faut qu'il arrive à amener sur la table, ce qu'il a fait d'ailleurs à Préblois, un certain nombre de propositions. Mais c'est pareil pour tous les partenaires. Si chacun arrive avec des propositions sans négocier, il n'y aura pas de négociation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 37:59Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai peut-être donné l'idée que j'étais complexe avec l'idée que je me fais de la France. Ce n'est pas une critique. Non, non, mais je l'entends. En même temps, quand je vous ai dit alors les prénoms, M. Zemmour, qu'est-ce que vous faites ? C'est quoi la loi ? Vous revenez sur tous les prénoms qui ont été donnés ? Vous imposerez des prénoms ? Et quelle sera la sanction si les gens ne la respectent pas ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc tout ça, c'est des discours avec quelqu'un qui a réussi à se faire passer pour quelqu'un qui avait beaucoup réfléchi. En fait, il n'a pas plus réfléchi que Jean-Marie Le Pen et beaucoup moins de talent et beaucoup moins réfléchi qu'un Maurras par exemple. Mais c'est la même ligne, c'est la même veine. Bon, il faut la combattre sur le fond. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 14:19
« Si, ça me choque. Alors ça, s'il y a quelque chose qui me choque, dans les débats où on dit qu'il y a la gauche qui est totalement sur ses valeurs, et puis il y aurait tous ceux qui auraient des tentations de ceci, de cela, là André Lagnel, personne ne lui dit rien, Baroin choisit un successeur qui est un LR, mais un LR versus dur, et puis André Lagnel passe son accord et puis tout le monde y va en disant bon c'est formidable il y a un accord, et ben non, et ben non, et moi je vous le dis ce matin, je ne voterai pas pour Isnard, je voterai donc pour le maire de Sceau, c'est ça ? Oui absolument, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29Voir 2 autres passages
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Plus que marginal, j'ai bien compris que je n'étais même pas un candidat cité. J'ai bien noté d'ailleurs qu'il faut quelquefois beaucoup de persévérance pour arriver à exister dans un débat politique où, et c'est vrai, le Parti Socialiste via son premier secrétaire, Anne Hidalgo le disant au cas de vérité, il y a un vote mais on ne savait même pas qu'il y avait quelqu'un qui pouvait être candidat. J'ai trouvé déjà tout ça assez méprisant mais ça ne sert à rien. Le vrai problème qu'il y a c'est que la candidature naturelle, admettons-la, d'Anne Hidalgo, c'est sur quoi ? Quel est le programme ? Et quand on regarde ce qui s'est passé depuis le début... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Si j'entends la part de responsabilité qu'on doit tout savoir. Quand on a gouverné, qu'on n'a pas réussi à modifier le cours des choses ou quand, la dernière fois, le président sortant n'a pas pu se présenter. Très bien. Donc on a une part de responsabilité. Et je l'assume. Mais si la social-démocratie était la cause de tous les maux et de toutes les difficultés, à ce moment-là, dans le reste de l'Europe, elle ne serait plus présente, elle ne gouvernerait plus, elle ne gagnerait plus des élections, et je ne vais pas revenir à ce qui s'est passé en Allemagne, mais enfin, il s'est passé des choses. Qu'est-ce qui faisait la force de la social-démocratie ? C'est qu'elle est capable de porter justement un message qui combine plusieurs objectifs, peut-être complexes, Harlem Group Rutland, première ministre norvégienne, premier rapport sur le développement durable. Ne pas remettre en cause le développement des générations futures, mais être capable de combiner économie, écologie et sociale. On l'a complètement oublié d'ailleurs, le parti des socialistes. On a laissé ce mot-là partir dans tous les sens. Il faut lui remettre, je veux dire, à l'ordre du jour. La France durable, c'est celle qui est capable d'avoir une force économique, capable de financer un modèle social et d'investir dans la transition énergétique. C'est ça l'enjeu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 15:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Eh bien alors, je vais continuer. Donc là, l'autonomie fiscale et financière. Ensuite, il a posé dans un courrier qu'il a renvoyé d'ailleurs aux sénateurs et à tous les parlementaires un certain nombre de questions sur des compétences. La première des compétences aujourd'hui, c'est que les collectivités locales, régions et le grand bloc communal sont les premiers investisseurs dans le domaine de la transition énergétique. Il faut qu'on pense maintenant, comme ça a été fait avec les mobilités, à donner une responsabilité très claire sur les objectifs de transition écologique et énergétique. La décarbonation de nos économies, la décarbonation de la mobilité, la baisse des consommations énergétiques avec l'isolation des logements et tout ce qui concourt à la décarbonation de notre société, les collectivités ont une part spécifique à prendre et je pense qu'elles doivent devenir, il faut une compétence spécifique, autorité organisatrice de la transition énergétique et écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 44:19
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 45:29
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Il doit tout faire pour trouver un accord. En tout cas, ce qui est clair aujourd'hui, c'est qu'on est dans une crise politique majeure qui peut déboucher d'ailleurs sur une crise de régime. S'il n'y a pas d'accord, s'il n'y a pas de compromis de trouver, eh bien on ira ou vers la destitution, ou vers la dissolution. C'est ce qui a été annoncé d'ailleurs par certains groupes à l'Assemblée nationale. Et la France, dans le contexte international que vous avez évoqué ce matin, elle n'est pas toute seule. Et il faut à tout prix qu'on arrive, pour le pays, à faire en sorte que nous ayons un budget et que nous ayons aussi des débats démocratiques, que ce soit pour les municipales ou pour la prochaine présidentielle, qui se fassent avec la sérénité nécessaire. Et je crois que dans ce contexte-là, chacun doit bien mesurer la responsabilité qui est la sienne. Le gouvernement, qui ne peut plus et qui ne peut pas, avec Sébastien Lecornu, refaire ce qui a été fait depuis de trop nombreuses années, suite en particulier de nombreux mois suite à la dissolution, il faut qu'il soit capable d'écouter. C'est en tout cas ce qu'il souhaite faire, puisqu'il a eu depuis son arrivée plusieurs réunions. Il faut écouter, proposer et faire en sorte qu'on arrive à un compromis qui ne sera pas un choix politique ou pour les uns ou pour les autres, mais un choix de responsabilité pour la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du mercredi 24 septembreVérifier à 36:29
« Attends, c'est clair que c'est quand même une avancée historique. Il faut quand même se remémorer ce qu'était la situation hantée. Alors, on sait qu'on avait engagé des discussions au niveau de l'OCDE sur cette question avec Michel Sapin, je m'en souviens très bien. mais d'arriver à avoir un impôt minimal à 15%. On va toujours dire qu'il aurait fallu 20%. L'essentiel, le fait majeur, c'est qu'il y a un accord pour 15%. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire interne du PS pour la présidentielle et phénomène Zemmour... Le "8h30 franceinfo" de Stéphane Le FollVérifier à 24:04
« J'avoue quand même que depuis quelques mois et quelques années, les collectivités locales n'ont pas été ni écoutées ni entendues. Je vais commencer avec le choix qui a été fait de supprimer la taxe d'habitation. Donc une perte, ça a été rappelé tout à l'heure par Jérôme Durand, d'autonomie fiscale et financière des collectivités, qui était une erreur grave. et qui n'a pas suscité de débat, parce qu'il n'y a pas eu vraiment de débat, ni avec les élus, ni avec les collectivités. J'ai trouvé qu'au Sénat, d'ailleurs à ce titre, le Sénat n'a pas joué assez son rôle pour essayer de peser sur cette question qui, aujourd'hui, tous les élus vous le diront, et c'était dit tout de suite par Jérôme Durand, et bien cette perte d'autonomie financière fait qu'on a des compétences et des responsabilités qui sont de plus en plus importantes et on a de moins en moins de moyens et on est lié directement à une politique nationale qui, lorsqu'elle fait des erreurs, se retrouve dans la difficulté qu'on connaît et a comme premier réflexe de baisser largement les dotations aux collectivités ou ce qui avait été promis en compensation de la perte de la taxe d'habitation. Donc tout ça, c'est un vrai sujet pour moi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »Vérifier à 5:50
« Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il a écrit un livre avec Plenel, ça je m'en souviens, mais il y a très longtemps. 2010 ? 2010. Non, même avant. Il a fait Devoir de vérité. Avant ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le FollVérifier à 14:05