Sébastien Chenu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mai 2024 au 17 juin 2026
Questions
201
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 201 questions évaluables
Réponse directe
112
Réponse partielle
39
Réponse à côté
50
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 201
Question 126Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Donc vous envisagez de le censurer sans garder ?
Réponse à côté
Nous l'envisageons. Ça fait partie des choses possibles, que ce soit sur le plan pluriannuel de l'énergie qui va coûter 300 milliards d'euros et qui va affaiblir notre nucléaire, ou que ce soit sur les retraites qui ont été une espèce de façon d'entourlouper les socialistes, mais pas seulement les socialistes, les Français, avec ce conclave qui n'aboutira pas à grand-chose, François Bayrou est sur la mauvaise pente. doit se préparer à pouvoir sauter à tout moment. Mais on ne menace pas comme ça pour le plaisir. Le jour où nous considérons que François Bayrou est allé trop loin ou dans l'inaction ou dans la tromperie vis-à-vis des Français, nous saurons le censurer. Marine Le Pen, la premièr…
« Nous l'envisageons. Ça fait partie des choses possibles, que ce soit sur le plan pluriannuel de l'énergie qui va coûter 300 milliards d'euros et qui va affaiblir notre nucléaire, ou que ce soit sur les retraites qui ont été une espèce de façon d'entourlouper les socialistes, mais pas seulement les socialistes, les Français, avec ce conclave qui n'aboutira pas à grand-chose, François Bayrou est sur la mauvaise pente. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 49 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
« doit se préparer à pouvoir sauter à tout moment. Mais on ne menace pas comme ça pour le plaisir. Le jour où nous considérons que François Bayrou est allé trop loin ou dans l'inaction ou dans la tromperie vis-à-vis des Français, nous saurons le censurer. Marine Le Pen, la première. Et avec lui, finalement, tout le bilan de ces années de macronisme, les années Philippe, les années Borne, les années Attal. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 15:36
Question 127Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Est-ce que la politique de Donald Trump reste un idéal ?
Réponse directe
Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tec…
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23
Question 128Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Est-ce qu'il ne serait pas plutôt temps de dire merci le système ?
Réponse à côté
Mais non, parce que nous, nous contestons ce qui nous est reproché. Si certains ont envie de reconnaître, c'était le cas de François Béroux, qui a reconnu un certain nombre d'éléments qui étaient contre lui, pour passer probablement un peu entre les mailles du fier. Nous, nous le contestons formellement parce que derrière, ce n'est pas le plaisir de contester. C'est la liberté parlementaire. C'est l'utilisation, ce qu'on reproche à Marine Le Pen au Rassemblement National, enfin au Front National de l'époque, c'était l'utilisation des enveloppes d'attachés parlementaires, d'assistants parlementaires. D'ailleurs, il n'y a pas d'enrichissement personnel dans ce dossier-là, il n'y a pas d'emplo…
« Mais non, parce que nous, nous contestons ce qui nous est reproché. Si certains ont envie de reconnaître, c'était le cas de François Béroux, qui a reconnu un certain nombre d'éléments qui étaient contre lui, pour passer probablement un peu entre les mailles du fier. Nous, nous le contestons formellement parce que derrière, ce n'est pas le plaisir de contester. C'est la liberté parlementaire. C'est l'utilisation, ce qu'on reproche à Marine Le Pen au Rassemblement National, enfin au Front National de l'époque, c'était l'utilisation des enveloppes d'attachés parlementaires, d'assistants parlementaires. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 6:15Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, il n'y a pas d'enrichissement personnel dans ce dossier-là, il n'y a pas d'emploi fictif, on n'est pas à la mairie de Paris, etc. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 6:51
« C'est l'utilisation de ces enveloppes, qui ont fait de la politique. Or, non, non, mais ils ont fait de la politique, et la commission européenne qui mène un combat politique contre le Rassemblement National, contre Marine Le Pen, dit « Vous n'avez pas le droit d'effectuer des tâches politiques quand vous êtes embauchés. » Mais est-ce qu'elles étaient toutes politiques ? Elles étaient toutes au service d'hommes et de femmes politiques, élus comme tels, de députés qui contestent la Commission européenne, qui contestent la structuration de l'Union européenne, la politique de l'Union européenne, et ils ont embauché autour d'eux des gens qui les aident à travailler en ce sens. »
Question 129Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Mais si, toutefois, il devait devenir votre candidat, est-ce que vous pensez qu'il sera prêt ?
Réponse à côté
Mais si Marine Le Pen passait demain sous les roues d'un camion, c'est elle qui utilise souvent cette expression, il y aurait un candidat pour porter nos idées. Il y aura toujours un candidat... Pas forcément lui, pas forcément Jordan Bardella. Mais c'est le mieux préparé, Jordan Bardella. C'est celui qui a le plus de capacité à relever le défi. Mais ce n'est pas le scénario... C'est pour ça que vous intéressez, vous ? Non, non, pas du tout. Ce n'est pas le scénario sur lequel nous travaillons.
« Mais si Marine Le Pen passait demain sous les roues d'un camion, c'est elle qui utilise souvent cette expression, il y aurait un candidat pour porter nos idées. Il y aura toujours un candidat... Pas forcément lui, pas forcément Jordan Bardella. Mais c'est le mieux préparé, Jordan Bardella. C'est celui qui a le plus de capacité à relever le défi. Mais ce n'est pas le scénario... C'est pour ça que vous intéressez, vous ? Non, non, pas du tout. Ce n'est pas le scénario sur lequel nous travaillons. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 14:18
Question 130Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Pourquoi ça sert de faire des fiches de paye, Sébastien Chenu, si on peut mettre n'importe quelle appellation qui ne correspond pas au travail ?
Réponse partielle
Mais madame, ça c'est la liberté parlementaire. C'est-à-dire que vous avez une enveloppe qui vous est allouée pour des collaborateurs, vous demandez et vous recrutez des collaborateurs pour faire ce que bon vous semble, pour vous aider, pour vous accompagner dans votre mission politique pour laquelle vous avez été élu. Non, mais ça c'est... Oui, mais parce qu'il travaillait à distance. Et que le fait de pouvoir faire du travail politique ne nécessite pas forcément d'être assis derrière, posé dans un bureau à Bruxelles ou à Strasbourg et à taper sur un ordinateur. Le travail politique, il est multiforme. Alors c'est vrai que c'est probablement compliqué à comprendre quand on a à soi-même un…
« Mais madame, ça c'est la liberté parlementaire. C'est-à-dire que vous avez une enveloppe qui vous est allouée pour des collaborateurs, vous demandez et vous recrutez des collaborateurs pour faire ce que bon vous semble, pour vous aider, pour vous accompagner dans votre mission politique pour laquelle vous avez été élu. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 7:37Voir 1 autre passage
« Oui, mais parce qu'il travaillait à distance. Et que le fait de pouvoir faire du travail politique ne nécessite pas forcément d'être assis derrière, posé dans un bureau à Bruxelles ou à Strasbourg et à taper sur un ordinateur. Le travail politique, il est multiforme. Alors c'est vrai que c'est probablement compliqué à comprendre quand on a à soi-même un travail qui nécessite tous les jours d'aller au bureau à des heures fixes. Le travail politique, il est multiforme. Et derrière ça, c'est aussi la liberté des parlementaires à mener leur mission. Ils ont été élus pour des idées. Ils ont été élus pour mener des combats. Nous, nos députés, ils mènent un combat. Combat contre l'institution européenne. Combat contre les décisions de la Commission européenne. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 8:15
Question 131Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
– Sébastien Chenu, quand on vous entend évoquer la situation ukrainienne, est-ce que pour vous, l'obstacle aujourd'hui à la paix, ou en tout cas à un cessez-le-feu, c'est Vladimir Poutine ou c'est Volodymyr Zelensky ?
Réponse directe
– Non, je crois que l'un et l'autre finiront par trouver un terrain d'entente. Ils n'ont pas les mêmes objectifs, évidemment. Et moi, je pense que l'accord de paix doit effectivement être dans l'intérêt de l'Ukraine. Il faut les mettre à la même table. Et de toute façon, ils finiront par arriver à la même table. Parce qu'une guerre, ou elle continue, où les gens qui se font la guerre finissent par se retrouver un jour ou l'autre à la même table. – Est-ce que certains considèrent que Volodymyr Zelensky doit partir pour faciliter les négociations de paix ? C'est votre avis ou pas ? – Non, je ne crois pas ça. Il défend son pays, il est à la manœuvre depuis le premier jour, il défend son pays.…
« – Non, je crois que l'un et l'autre finiront par trouver un terrain d'entente. Ils n'ont pas les mêmes objectifs, évidemment. Et moi, je pense que l'accord de paix doit effectivement être dans l'intérêt de l'Ukraine. Il faut les mettre à la même table. Et de toute façon, ils finiront par arriver à la même table. Parce qu'une guerre, ou elle continue, où les gens qui se font la guerre finissent par se retrouver un jour ou l'autre à la même table. – Est-ce que certains considèrent que Volodymyr Zelensky doit partir pour faciliter les négociations de paix ? C'est votre avis ou pas ? – Non, je ne crois pas ça. Il défend son pays, il est à la manœuvre depuis le premier jour, il défend son pays. Il n'y a pas de raison qu'il ne soit pas à la table pour négocier l'accord de paix, pas du tout. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 10:36
Question 132Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
Oui, pour interdire le port du voile dans les compétitions sportives. Ça me semble normal, oui. Alors demain, justement, à l'Assemblée nationale, ce sera débattu et sera discuté dans l'hémicycle à partir de demain. Une proposition de loi sur le narcotrafic. Parmi les mesures, il y a la création d'un parquet national contre la criminalité organisée, sur le modèle de ce qui existe pour l'aspect financier avec le PNF ou l'antiterrorisme avec le PNAT. La création d'un statut de repentir, enfin en tout cas qui est repensé. Est-ce que ce texte, globalement, quand vous le voyez, vous vous dites aujourd'hui, les députés du Rassemblement national le voteront, oui ou non ?
Réponse partielle
Bon, ça va dans le bon sens, il faut être très clair. On a un danger. Le danger, c'est que notre État devienne un État, un narco-État. Vous avez 240 000 personnes en France qui vivent du trafic de drogue. Peu ou prou qui vivent du trafic de drogue. Ça concerne à peu près 4 à 5 milliards d'euros, le trafic de drogue dans notre pays. On a un danger qui pèse sur notre société, qui pèse sur des générations. Donc il faut s'y atteler. Ce texte, c'est un petit bout. C'est un petit mieux. C'est quelque chose qui va dans le bon sens. Ça veut dire que ça va dans le bon sens, c'est-à-dire que vous le voterez. Nous, on voit toujours ce qui va dans le bon sens. Mais ça dit quoi ? D'abord, ça souligne l'…
« Bon, ça va dans le bon sens, il faut être très clair. On a un danger. Le danger, c'est que notre État devienne un État, un narco-État. Vous avez 240 000 personnes en France qui vivent du trafic de drogue. Peu ou prou qui vivent du trafic de drogue. Ça concerne à peu près 4 à 5 milliards d'euros, le trafic de drogue dans notre pays. On a un danger qui pèse sur notre société, qui pèse sur des générations. Donc il faut s'y atteler. Ce texte, c'est un petit bout. C'est un petit mieux. C'est quelque chose qui va dans le bon sens. Ça veut dire que ça va dans le bon sens, c'est-à-dire que vous le voterez. Nous, on voit toujours ce qui va dans le bon sens. Mais ça dit quoi ? D'abord, ça souligne l'échec de Gérald Darmanin, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, avec ses histoires de place nette. Vous savez, c'était on ferme des points de deal, mais en fait, il serait ouvré à 100 mètres à côté. Gérald Darmanin s'est planté, a raté totalement le pari lorsqu'il était ministre de l'Intérieur. Là, il nous fait un petit texte, très administratif, avec la création d'un parquet dédié. Et tout ça, ok, très bien. Mais tant qu'on ne traite pas, un, la question des frontières, la drogue arrive bien de quelque part. Donc la maîtrise des frontières nationales, eh bien, on ne s'en sortira pas. Tant qu'on ne traite pas une politique carcérale, une politique pénale, qui soit beaucoup plus audacieuse, beaucoup plus dure, beaucoup plus ferme, y compris pour le consommateur, eh bien, je le dis pour le consommateur, parce que M. Rotailleau, ça ne le gêne pas, lui, d'être soutenu par des gens, dont certains déposent des propositions de loi avec la LFI, pour légaliser le cannabis. Le député Mandès de Moselle, député macroniste, dépose une proposition de loi, M. Rotailleau, il est ministre de l'Intérieur, soutenu par ces gens-là, pas de problème. Donc il faut être cohérent. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 26:46
Question 133Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
C'est quoi ?
Réponse directe
C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir…
« C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir Donald Trump disant avec une certaine désinvolture, « moi je vais dire à Donald Trump, tu ne peux pas faire ceci, tu ne peux pas faire cela. » Trump a fait exactement l'inverse dès qu'Emmanuel Macron avait tourné les talons. Donc qu'il arrête cette diplomatie spectacle, cette diplomatie qui consiste à émouvoir sans arrêt ou à faire peur d'ailleurs parce qu'il joue sur les deux registres et qu'il soit concret, qu'il essaye de trouver des solutions applicables. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 7:11
Question 134Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
Le président de la République Emmanuel Macron détaille ce matin dans la presse régionale son plan d'action. Notre invité ce matin, le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu. Merci d'être avec nous. Bonjour. Pour vous interroger à mes côtés, Amandine Atalaya, éditorialiste BFM TV et Jules Pécnard de la Tribune Dimanche, notre partenaire. Merci d'être là. Voilà, tous les deux. On va bien sûr venir à la question de l'envoi des troupes européennes, qu'évoque Emmanuel Macron ce matin dans la presse quotidienne régionale. Mais on va commencer par un élément très précis qui nous concerne, qui vous concerne tous, peut-être si vous êtes un jeune Français, celui du service militaire obligatoire. On voit que cette question revient, et pas seulement en France, aussi en Europe. Plus d'un Français sur dos, d'ailleurs, un sondage Ipsos publié ce matin serait favorable, y compris à un service militaire obligatoire. Eh bien, ce n'est pas l'avis d'Emmanuel Macron. Sébastien Chenu, le chef de l'État, justement, dans cet entretien avec la presse quotidienne régionale, explique que le retour du service militaire obligatoire n'est pas une option réaliste pour faire face aux menaces qu'il évoque ces dernières semaines. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse partielle
Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs,…
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 1:18
Question 135Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
Alors justement, le compte à rebours judiciaire est lancé pour Marine Le Pen puisque dans deux semaines, à un jour près, le 31 mars précisément, sera rendu le jugement sur les emplois supposés fictifs du Front National à l'époque. Le parquet a requis 50 prisons, dont deux fermes, 300 000 euros d'amende et surtout une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire. Ça veut dire en réalité avec effet immédiat, ce qui l'empêcherait, si c'était le cas, de se présenter à l'élection présidentielle, même si elle faisait appel. Si Marine Le Pen est inéligible, est-ce que Jordan Bardella est le candidat naturel du Rassemblement National ?
Réponse directe
Non, mais on ne se met pas et je me mets dans les pas de Jordan Bardella, on ne se met pas du tout dans ce cas de figure. Moi, j'ai assisté aux plaidoiries, j'ai assisté aux réquisitoires et je pense que Marine Le Pen a démontré, a fait la démonstration à travers ses avocats de son innocence. Il n'y a pas d'emploi fictif là-dedans. Il n'y a pas d'enrichissement personnel dans cette affaire-là. Donc, c'est une appréciation différente qu'on a du travail d'assistants parlementaires entre le Parlement européen et nous, qui un jour pourrait d'ailleurs se poser avec l'Assemblée nationale.
« Non, mais on ne se met pas et je me mets dans les pas de Jordan Bardella, on ne se met pas du tout dans ce cas de figure. Moi, j'ai assisté aux plaidoiries, j'ai assisté aux réquisitoires et je pense que Marine Le Pen a démontré, a fait la démonstration à travers ses avocats de son innocence. Il n'y a pas d'emploi fictif là-dedans. Il n'y a pas d'enrichissement personnel dans cette affaire-là. Donc, c'est une appréciation différente qu'on a du travail d'assistants parlementaires entre le Parlement européen et nous, qui un jour pourrait d'ailleurs se poser avec l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 31:32
Question 136Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
Non mais à vos yeux c'est quoi ?
Réponse directe
C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir…
« C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir Donald Trump disant avec une certaine désinvolture, « moi je vais dire à Donald Trump, tu ne peux pas faire ceci, tu ne peux pas faire cela. » Trump a fait exactement l'inverse dès qu'Emmanuel Macron avait tourné les talons. Donc qu'il arrête cette diplomatie spectacle, cette diplomatie qui consiste à émouvoir sans arrêt ou à faire peur d'ailleurs parce qu'il joue sur les deux registres et qu'il soit concret, qu'il essaye de trouver des solutions applicables. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 7:11
Question 137Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
qu'il dit non à un retour à la retraite à 62 ans, vous, c'était l'un de dossiers clés, notamment, quand vous avez renversé Michel Barnier, quand vous voyez que le Premier ministre dit non à un retour à la retraite à 62 ans, à vos yeux, vous dites, c'est la fin du conclave, est-ce qu'aujourd'hui, à midi, vous nous dites, il y a une menace, on pourra censurer le gouvernement, quand François Bayrou dit non à la retraite à 62 ans, eh bien, c'est, si j'ose dire, les députés du RN en route vers l'ascension de François Bayrou.
Réponse partielle
C'est un élément intéressant, on le mettra dans le débat, nous, on a toujours considéré que la retraite à 62 ans, c'était un débat de société, un choix de société fondamental, qu'aujourd'hui, François Bayrou ferme la porte et dise, c'est fini, on n'y touchera pas, c'est un élément à mettre dans le débat, il faudra que la gauche se positionne aussi, parce que je vous rappelle que nous, lorsqu'on a demandé à revoir la retraite, à réformer ou abandonner plutôt la retraite, le projet de, la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron, c'est la gauche qui n'a pas voulu voter. Donc, ce que dit François Bayrou, pour vous, c'est un élément qui peut vous emmener à censurer le gouvernement ? On…
« C'est un élément intéressant, on le mettra dans le débat, nous, on a toujours considéré que la retraite à 62 ans, c'était un débat de société, un choix de société fondamental, qu'aujourd'hui, François Bayrou ferme la porte et dise, c'est fini, on n'y touchera pas, c'est un élément à mettre dans le débat, il faudra que la gauche se positionne aussi, parce que je vous rappelle que nous, lorsqu'on a demandé à revoir la retraite, à réformer ou abandonner plutôt la retraite, le projet de, la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron, c'est la gauche qui n'a pas voulu voter. Donc, ce que dit François Bayrou, pour vous, c'est un élément qui peut vous emmener à censurer le gouvernement ? On est des gens libres, on a toujours considéré qu'on censurait quand on devrait censurer sur le motif qui nous paraît très important, c'est un motif important, François Bayrou le met aujourd'hui en débat, on va voir ce qu'il propose derrière. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 37:11
Question 138Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
– Quand vous qualifiez, quand on entend Emmanuel Macron, comme vous l'a demandé Amandine, qui dit « on enverra des troupes », même sans l'avis de Vladimir Poutine, comment vous qualifiez cette attitude du chef de l'État ?
Réponse directe
C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir…
« C'est une escalade ? Comment vous qualifiez ça ? – Un, j'aimerais qu'Emmanuel Macron soit un artisan de la paix et ne s'imagine pas être un acteur militaire car il n'en a aujourd'hui pas ni l'expérience ni la possibilité. – Parce que pour vous c'est un artisan de la guerre ? – Il n'est pas un artisan de la paix, je n'ai pas dit qu'il est un artisan de la guerre, je dis qu'il n'est pas un artisan de la paix, que j'aimerais qu'il soit un artisan de la paix, qu'il mette son énergie à construire la paix plutôt qu'à transférer, comme je l'ai dit, notre puissance militaire à l'Europe. Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est spectateur en réalité. Vous vous souvenez tous d'Emmanuel Macron allant voir Donald Trump disant avec une certaine désinvolture, « moi je vais dire à Donald Trump, tu ne peux pas faire ceci, tu ne peux pas faire cela. » Trump a fait exactement l'inverse dès qu'Emmanuel Macron avait tourné les talons. Donc qu'il arrête cette diplomatie spectacle, cette diplomatie qui consiste à émouvoir sans arrêt ou à faire peur d'ailleurs parce qu'il joue sur les deux registres et qu'il soit concret, qu'il essaye de trouver des solutions applicables. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 7:11
Question 139Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
Ça veut dire que Donald Trump et Elon Musk, c'est votre modèle à suivre pour la France ?
Réponse partielle
Ils ont un point commun, ils sont tous les deux milliardaires. Milliardaires socialistes, milliardaires ultra-libéral pour Elon Musk. Différentes probablement pour leur pays mais effectivement un peu plus d'efficacité dans notre pays en matière d'action gouvernementale, c'est nécessaire. Je m'explique. Vous avez par exemple un conseil économique et social, 45 millions d'euros. Le Canard Enchaîné nous a raconté, nous a dit cette semaine que le président du conseil économique et social a un logement de fonction, que son directeur général ait rémunéré 15 000 euros par mois. On y nomme parce que personne n'était élu là-dedans. Pour en revenir à Elon Musk,
« Ils ont un point commun, ils sont tous les deux milliardaires. Milliardaires socialistes, milliardaires ultra-libéral pour Elon Musk. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 39:15Voir 1 autre passage
« Différentes probablement pour leur pays mais effectivement un peu plus d'efficacité dans notre pays en matière d'action gouvernementale, c'est nécessaire. Je m'explique. Vous avez par exemple un conseil économique et social, 45 millions d'euros. Le Canard Enchaîné nous a raconté, nous a dit cette semaine que le président du conseil économique et social a un logement de fonction, que son directeur général ait rémunéré 15 000 euros par mois. On y nomme parce que personne n'était élu là-dedans. Pour en revenir à Elon Musk, »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 39:23
Question 140Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien Chenu
plutôt regarder deux photos que je vais vous soumettre. Éric Lombard d'un côté et de l'autre côté Elon Musk. Si vous deviez choisir entre les deux, je vous pose cette question parce que c'est Jordan Bardella qui a dit qu'il voulait s'inspirer, entre guillemets, pour mettre en place un ministère justement de l'efficacité publique en place s'il était à Matignon. Ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
Ils ont un point commun, ils sont tous les deux milliardaires. Milliardaires socialistes, milliardaires ultra-libéral pour Elon Musk. Différentes probablement pour leur pays mais effectivement un peu plus d'efficacité dans notre pays en matière d'action gouvernementale, c'est nécessaire. Je m'explique. Vous avez par exemple un conseil économique et social, 45 millions d'euros. Le Canard Enchaîné nous a raconté, nous a dit cette semaine que le président du conseil économique et social a un logement de fonction, que son directeur général ait rémunéré 15 000 euros par mois. On y nomme parce que personne n'était élu là-dedans. Pour en revenir à Elon Musk,
« Ils ont un point commun, ils sont tous les deux milliardaires. Milliardaires socialistes, milliardaires ultra-libéral pour Elon Musk. »
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« Différentes probablement pour leur pays mais effectivement un peu plus d'efficacité dans notre pays en matière d'action gouvernementale, c'est nécessaire. Je m'explique. Vous avez par exemple un conseil économique et social, 45 millions d'euros. Le Canard Enchaîné nous a raconté, nous a dit cette semaine que le président du conseil économique et social a un logement de fonction, que son directeur général ait rémunéré 15 000 euros par mois. On y nomme parce que personne n'était élu là-dedans. Pour en revenir à Elon Musk, »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 39:23
Question 141Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
c'est la sécurité des Français. J'arrive à la relation entre la France et l'Algérie. Pour autant, pour rester sur ce que dit Jordan Bardella, agir ou partir, ça veut dire que vous n'appelez pas à la démission immédiate de Bruno Retailleau en dépit du constat, voire du réquisitoire que vous venez de délivrer. C'est-à-dire que vous lui laissez encore du temps pour faire ses preuves ?
Réponse directe
Oui, parce que nous sommes attentifs d'abord au travail qui est mené. Nous savons très bien que l'état de droit, qui est souvent l'accumulation d'un certain nombre de jurisprudences qui sont de plus en plus favorables aux droits des étrangers, méritent là aussi de pouvoir évoluer. Est-ce qu'il peut encore vous étonner, Bruno Retailleau ? Il peut nous étonner s'il obtient des résultats, ce que je crois impossible pour les raisons que je vous ai expliquées. Et il peut nous étonner s'il part en disant avec honnêteté, je n'ai pas les moyens de faire ce travail parce qu'il faut les leviers. Et nous nous disons, nous vous proposons depuis des années de reprendre les leviers, d'avoir la méthode qu…
« Oui, parce que nous sommes attentifs d'abord au travail qui est mené. Nous savons très bien que l'état de droit, qui est souvent l'accumulation d'un certain nombre de jurisprudences qui sont de plus en plus favorables aux droits des étrangers, méritent là aussi de pouvoir évoluer. Est-ce qu'il peut encore vous étonner, Bruno Retailleau ? Il peut nous étonner s'il obtient des résultats, ce que je crois impossible pour les raisons que je vous ai expliquées. Et il peut nous étonner s'il part en disant avec honnêteté, je n'ai pas les moyens de faire ce travail parce qu'il faut les leviers. Et nous nous disons, nous vous proposons depuis des années de reprendre les leviers, d'avoir la méthode qui permet, le référendum, etc., de reprendre les leviers. Donc faites confiance aux hommes et des femmes qui veulent et qui peuvent, c'est-à-dire au Rassemblement national. Nous, chez nous, on veut et on peut. Le problème chez Bruno Retailleau, c'est que peut-être veut-il, mais c'est sûr qu'il ne peut pas. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 7:27
Question 142Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
avec les Etats-Unis ?
Réponse directe
Toujours, évidemment. Bien entendu que ce rapport de force il doit exister. C'est même d'ailleurs l'un des vecteurs de toute diplomatie. Ce n'est pas uniquement la confiance, ce sont aussi les rapports de force car nous sommes concurrents des Etats-Unis sur un certain nombre de points. Donc nous devons mener là aussi une relation exigeante avec les Etats-Unis. Mais je pense qu'effectivement nous, les patriotes, sommes les mieux armés pour parler au gouvernement de Donald Trump parce que nous comprenons leur logique qui est celle de la défense de leurs intérêts nationaux. Comme nous, notre logique c'est celle de la défense de nos intérêts nationaux.
« Toujours, évidemment. Bien entendu que ce rapport de force il doit exister. C'est même d'ailleurs l'un des vecteurs de toute diplomatie. Ce n'est pas uniquement la confiance, ce sont aussi les rapports de force car nous sommes concurrents des Etats-Unis sur un certain nombre de points. Donc nous devons mener là aussi une relation exigeante avec les Etats-Unis. Mais je pense qu'effectivement nous, les patriotes, sommes les mieux armés pour parler au gouvernement de Donald Trump parce que nous comprenons leur logique qui est celle de la défense de leurs intérêts nationaux. Comme nous, notre logique c'est celle de la défense de nos intérêts nationaux. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 17:54
Question 143Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Vous ne souhaitez pas de troupes quoi qu'il arrive ?
Réponse directe
Aujourd'hui, nous ne souhaitons pas de troupes.
« Aujourd'hui, nous ne souhaitons pas de troupes. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 16:16
Question 144Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Détenir toutes les personnes qui potentiellement peuvent passer à l'acte ?
Réponse directe
Non, il y a une loi qui aujourd'hui existe, qui dit que lorsque vous avez, je crois, fait 15 ans de prison mais que vous constituez encore une menace, que vous êtes possiblement récidiviste ou possiblement dangereux, vous pouvez être retenu dans un lieu qui contrôle votre liberté, en tous les cas qui vous empêche d'être en liberté pendant un temps précis, c'est un an renouvelable. Et je pense que cette question de rétention de sécurité, de sûreté... Pour où il faut l'étendre, Sébastien Chenu ? Oui, on doit ouvrir ce débat. Jean-Dane Bardella l'avait proposé...
« Non, il y a une loi qui aujourd'hui existe, qui dit que lorsque vous avez, je crois, fait 15 ans de prison mais que vous constituez encore une menace, que vous êtes possiblement récidiviste ou possiblement dangereux, vous pouvez être retenu dans un lieu qui contrôle votre liberté, en tous les cas qui vous empêche d'être en liberté pendant un temps précis, c'est un an renouvelable. Et je pense que cette question de rétention de sécurité, de sûreté... Pour où il faut l'étendre, Sébastien Chenu ? Oui, on doit ouvrir ce débat. Jean-Dane Bardella l'avait proposé... »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 1:45
Question 145Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Mais c'est un motif de censure ou pas pour vous Sébastien Chouny ?
Réponse à côté
Mais on verra, des motifs de censure, il y en a tellement que ça peut en être un, il y en a tellement que nous nous empêchons de rien. Mais derrière ça, entendez bien, Emmanuel Macron a peur, est un président qui a peur de déstabiliser une certaine partie, une certaine partie simplement, de la communauté algérienne ou franco-algérienne française et donc il ne veut pas toucher à cet accord. Nous ne pouvons pas être gouvernés par un président de la République qui a peur et par un ministre de l'Intérieur qui accepte cette soumission à cette peur.
« Mais on verra, des motifs de censure, il y en a tellement que ça peut en être un, il y en a tellement que nous nous empêchons de rien. Mais derrière ça, entendez bien, Emmanuel Macron a peur, est un président qui a peur de déstabiliser une certaine partie, une certaine partie simplement, de la communauté algérienne ou franco-algérienne française et donc il ne veut pas toucher à cet accord. Nous ne pouvons pas être gouvernés par un président de la République qui a peur et par un ministre de l'Intérieur qui accepte cette soumission à cette peur. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 12:23
Question 146Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Mais juste pour comprendre, Sébastien Chenu, pour les personnes... Pour rester sur le profil, pour les personnes qui potentiellement peuvent passer à l'acte, qui sont fichées comme sur la voie de la radicalisation et qui ont été condamnées, ou même les personnes qui n'ont pas encore été condamnées ?
Réponse directe
Qui ont été condamnées. Pour l'instant, on est sur des profils. La rétention de sûreté, c'est pour des personnes qui sont condamnées, avec un nombre d'années de prison conséquent, et qui peuvent, pourraient... C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche…
« Qui ont été condamnées. Pour l'instant, on est sur des profils. La rétention de sûreté, c'est pour des personnes qui sont condamnées, avec un nombre d'années de prison conséquent, et qui peuvent, pourraient... »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 2:55Voir 2 autres passages
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 3:08
Question 147Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Sébastien Choluc, qu'est-ce que vous feriez de plus ou de mieux que Bruno Retailleau, qu'Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
On pourrait aller jusqu'à effectivement le fait qu'il n'y ait plus aucun visa. Tout ça se regarde dans le détail. Je vous ai parlé de l'accord cadre Union européenne-Algérie. Je dis au gouvernement, nous disons au gouvernement, vous ne pouvez pas manquer ce coche. Vous devez faire pression sur l'Algérie. Les transferts de fonds, le fait de soigner des dirigeants algériens dans notre pays. Il y a encore, au moment où nous nous parlons, probablement des dignitaires algériens qui viennent régulièrement se faire soigner dans notre pays. Le président algérien a dit Écoutez, si c'est ça, ça reste à prouver que lui ne vienne plus. C'est probable, mais moi je pense qu'au moment où nous nous parlons…
« On pourrait aller jusqu'à effectivement le fait qu'il n'y ait plus aucun visa. Tout ça se regarde dans le détail. Je vous ai parlé de l'accord cadre Union européenne-Algérie. Je dis au gouvernement, nous disons au gouvernement, vous ne pouvez pas manquer ce coche. Vous devez faire pression sur l'Algérie. Les transferts de fonds, le fait de soigner des dirigeants algériens dans notre pays. Il y a encore, au moment où nous nous parlons, probablement des dignitaires algériens qui viennent régulièrement se faire soigner dans notre pays. Le président algérien a dit »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 11:06Voir 1 autre passage
« Écoutez, si c'est ça, ça reste à prouver que lui ne vienne plus. C'est probable, mais moi je pense qu'au moment où nous nous parlons, il y a encore des dirigeants algériens qui viennent sur notre sol se faire soigner. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 11:36
Question 148Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
J'ai entendu Jordan Bardella dire que vous êtes ces interlocuteurs privilégiés sur le sol européen. Pour le coup, la moindre des choses que l'on observe, c'est que Donald Trump ne considère pas vraiment l'Europe comme une alliée. Je pense notamment à sa menace de taxer nos exportations, entre autres agricoles. Et je vous le dis car je sais que vous étiez au salon de l'agriculture hier. Est-ce que ça reste un allié ?
Réponse directe
Les Etats-Unis restent un allié. Les Etats-Unis sont des pays alliés. Mais un allié, ça ne veut pas dire qu'on doit s'y soumettre. Ça ne veut pas dire qu'on doit lui abandonner notre souveraineté. Ça ne veut pas dire qu'on doit accepter de se faire marcher dessus. Donald Trump est un allié qui sera impitoyable. Il faut aussi un rapport de force Toujours, évidemment. Bien entendu que ce rapport de force il doit exister. C'est même d'ailleurs l'un des vecteurs de toute diplomatie. Ce n'est pas uniquement la confiance, ce sont aussi les rapports de force car nous sommes concurrents des Etats-Unis sur un certain nombre de points. Donc nous devons mener là aussi une relation exigeante avec les E…
« Les Etats-Unis restent un allié. Les Etats-Unis sont des pays alliés. Mais un allié, ça ne veut pas dire qu'on doit s'y soumettre. Ça ne veut pas dire qu'on doit lui abandonner notre souveraineté. Ça ne veut pas dire qu'on doit accepter de se faire marcher dessus. Donald Trump est un allié qui sera impitoyable. Il faut aussi un rapport de force »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 17:34Voir 1 autre passage
« Toujours, évidemment. Bien entendu que ce rapport de force il doit exister. C'est même d'ailleurs l'un des vecteurs de toute diplomatie. Ce n'est pas uniquement la confiance, ce sont aussi les rapports de force car nous sommes concurrents des Etats-Unis sur un certain nombre de points. Donc nous devons mener là aussi une relation exigeante avec les Etats-Unis. Mais je pense qu'effectivement nous, les patriotes, sommes les mieux armés pour parler au gouvernement de Donald Trump parce que nous comprenons leur logique qui est celle de la défense de leurs intérêts nationaux. Comme nous, notre logique c'est celle de la défense de nos intérêts nationaux. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 17:54
Question 149Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Juste Sébastien Chouny, puisque vous avez évoqué l'accord de 1968, est-ce que vous en faites, vous fissez une sorte d'ultimatum au gouvernement, est-ce que ça peut être un motif de censure du gouvernement si Emmanuel Macron, François Bayrou, le ministre des Affaires étrangères n'annonçaient pas une volonté de revenir sur cet accord ?
Réponse à côté
Écoutez, depuis qu'Emmanuel Macron est président, j'entends parler de cet accord de 68 qu'il faudrait renégocier. Édouard Philippe en a parlé, il a rencontré deux fois Téboune, il ne lui en a pas dit un mot, Gérald Darmanin en a parlé, il ne s'est rien passé, la réalité c'est qu'Emmanuel Macron ne veut pas renégocier cet accord, car Emmanuel Macron a peur.
« Écoutez, depuis qu'Emmanuel Macron est président, j'entends parler de cet accord de 68 qu'il faudrait renégocier. Édouard Philippe en a parlé, il a rencontré deux fois Téboune, il ne lui en a pas dit un mot, Gérald Darmanin en a parlé, il ne s'est rien passé, la réalité c'est qu'Emmanuel Macron ne veut pas renégocier cet accord, car Emmanuel Macron a peur. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 12:05
Question 150Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Sébastien Chenu, je rappelle que vous êtes député du Nord Rassemblement National, vous venez de le rappeler, membre de la Commission des Affaires étrangères, ce qui va sans doute vous amener à regarder de très près ce qui va se dérouler à Washington ce soir. Emmanuel Macron est sur place pour rencontrer Donald Trump au moment où le président américain souhaite régler le cas ukrainien en direct avec la Russie sans inclure les autorités ukrainiennes dans les discussions ni même les dirigeants européens. Qu'est-ce qu'Emmanuel Macron doit lui dire ce soir ?
Réponse partielle
Moi, ce que je regarde, c'est qu'Emmanuel Macron agisse avec un temps de retard. Le fait que la France, que ni la France ni l'Europe ne soient finalement dans le jeu des négociations avec l'Ukraine. D'accord, mais enfin, ça fait longtemps que nous disons aussi que la voie de la France manque, que la France avait des possibilités à travers d'ailleurs un certain nombre de partenaires. Je pense par exemple à l'Inde qui est en bonne relation aussi avec la Russie et avec la France avait la possibilité d'entrer dans le jeu de ces négociations. On a loupé probablement un coche.
« Moi, ce que je regarde, c'est qu'Emmanuel Macron agisse avec un temps de retard. Le fait que la France, que ni la France ni l'Europe ne soient finalement dans le jeu des négociations avec l'Ukraine. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 15:08Voir 1 autre passage
« D'accord, mais enfin, ça fait longtemps que nous disons aussi que la voie de la France manque, que la France avait des possibilités à travers d'ailleurs un certain nombre de partenaires. Je pense par exemple à l'Inde qui est en bonne relation aussi avec la Russie et avec la France avait la possibilité d'entrer dans le jeu de ces négociations. On a loupé probablement un coche. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 15:20
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:01
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« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour d'abord, moi, je veux féliciter Charles Rodouel qui a pu faire passer cette proposition grâce aux voix du Rassemblement national. Je pense que cette proposition, cette loi dite la loi Philippine, effectivement, si elle avait existé, aurait protégé cette jeune fille. La gauche a été indigne. La gauche, dans son ensemble, est toujours là pour défendre le délinquant, toujours là dans des excès de langages qui sont très choquants, car faire le parallèle entre un CRA, un centre de rétention et un camp de concentration. Je vous rappelle que les centres de rétention administratives sont gérés par des fonctionnaires français, sont des centres dans lesquels il y a des gens qui ont vocation à repartir et mettre le parallèle avec le camp de concentration me semble au mieux déplacer. Au pire, c'est encore l'utilisation de l'histoire la plus épouvantable du monde à des fins politiciennes. L'extrême-gauche et la gauche et ses partenaires se sont encore une fois déshonorés. Ils ne sont jamais là, jamais au rendez-vous pour protéger les Français. Jamais. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 8:30Voir 2 autres passages
« dans ce que dit Xavier Bertrand. C'est une espèce de calcul pour dire moi je vais essayer d'entrer par la petite porte et puis devenir l'adversaire numéro un du Rassemblement National. C'est un calcul. Un jour, Xavier Bertrand était un homme de droite. Il y a longtemps, il a été un homme de droite. Il a été un homme qui défendait l'identité de son pays. Aujourd'hui, il est finalement un sous-marin du mélanchonisme. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 15:27
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2025 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« et du bilan d'Emmanuel Macron ? C'est normal que quelqu'un soit jugé à l'aune de ce qu'il a fait. Gabriel Attal, nous l'avons vu à l'œuvre, qu'il se fasse passer maintenant pour Oliver Twist, quasiment un enfant des rues ou le lendemain pour une sorte de Jacques Chirac de campagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 12:45
« Nous, on dit les choses avant et on se bat et on se fait élire pour des idées, sur des idées politiques. On ne se fait pas élire sur des magouilles, on ne se fait pas élire sur des bidouillages de cuisine ou d'arrière-salle. On dit aux Français, voilà ce qu'on vous propose. Si vous pensez qu'il faut de la stabilité et si vous pensez que nos solutions peuvent être une réponse à la crise du pays, faites-nous confiance. Ensuite, il y aura des députés, peut-être d'autres bancs, qui diront effectivement, leurs solutions, elles valent le coup d'être mises en œuvre et on ira ou les voter ou tout simplement on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas des questions d'alliances, de boutiques, de partis. Aujourd'hui, M. Retailleau, les LR, votent la confiance à François Béroud. Il faut se rendre compte de ce que ça veut dire. Ils nous disent d'un côté, on veut moins d'impôts, mais ils votent la confiance à un Premier ministre dont le budget est 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Ils nous disent, on n'est pas d'accord avec François Béroud sur la politique migratoire, mais ils votent la confiance à un Premier ministre qui poursuivra la même politique migratoire. En réalité, ils sont totalement schizophrènes. Les pauvres LR, moi, je pense à leurs électeurs. Je me dis toujours, mais un électeur qui a fait confiance à Vauquiez, à Retailleau, etc., aujourd'hui, il doit être bien malheureux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 déc. 2024 au 17 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25Voir 2 autres passages
« C'était très timide. C'était un petit bras tout maigre. C'était un petit bras sans muscles. C'était pas grand-chose. Et puis, il a été vite découragé. Et puis, finalement, il s'est sauvé du gouvernement dans lequel il n'avait finalement jamais rien eu à faire. Il n'aurait jamais dû aller dans ce gouvernement Macron-Bruno Retailleau. C'était mort d'emblée. Mais tenter le bras de fer, ça veut dire faire pression sur les visas, faire pression sur, là aussi, une espèce de caste qui se fait soigner dans notre pays, qui a un certain nombre de biens, sur la possibilité des transferts d'argent, sur les subventions, l'aide internationale, la coopération. Tout ça, c'est des chantiers sur lesquels il faut agir si on veut faire pression sur les États. Je rappelle qu'il y a aussi des États européens qui ont des étrangers, qui ont des citoyens à eux, qui sont des étrangers pour nous, qui sont dans nos prisons, et avec lesquels il est possible d'avancer probablement un peu plus facilement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 sept. 2024 au 26 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, moi, je vais avoir une pensée pour les professionnels qui vont accompagner, en particulier les populations les plus sensibles, dans les EHPAD, dans les écoles, dans les hôpitaux. Pensez à eux. D'abord, il y a une prise de conscience qui doit être faite. Oui, le changement climatique est une réalité. Vous ne le niez pas ? Non, on ne remet pas en cause cette réalité factuelle. Il y a un changement climatique dont il faut prendre conscience. Et il faut, de l'autre côté, l'adapter à un discours qui soit pragmatique, celui d'une écologie du réel, une écologie pragmatique et pas une écologie punitive. Donc il faut de la croissance, il faut être capable de stocker de l'eau. C'est aussi l'enjeu actuellement de la loi sur l'agriculture. Chez nous, c'est la députée du Lot-et-Garonne, Hélène Laporte, qui mène ce combat, stocker l'eau pour permettre à nos agriculteurs de pouvoir continuer à travailler et à nourrir les Français. Et je pense qu'en cela, on est très éloigné effectivement des revendications de la gauche sur la décroissance, sur l'arrêt du nucléaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Absolument. Il y a des pays, on le voit, comme l'Italie, qui ont mis en place un encadrement et des sanctions plus lourdes et plus dures. Il faut aller par là. – Vous êtes d'accord avec M. Retailleau ? – Non, voilà le problème. M. Retailleau, c'est un hypocrite. Au début de l'été, les députés du Rassemblement national, ou plutôt le député Marc Chavant, député UDR de l'Ain, a déposé la proposition de loi 1721, que j'ai signée, que des députés du Rassemblement national ont signé, pour justement aligner notre législation sur la législation italienne. Si M. Retailleau et M. Beyrou avaient eu la lucidité, avaient anticipé les choses, eh bien ils auraient mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour ? – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour, parce qu'en fait, ça ne venait pas de leur banc, leur sectarisme, ce sont les Français qui le payent. Ce sont les viticulteurs qui payent le fait que cette proposition de loi, elle était la clé en main sur le bureau de l'Assemblée nationale, elle a été enregistrée, déposée par les députés UDR et Rassemblement national, on avait les outils juridiques, et Bruno Retailleau nous dit qu'on est très démunis. C'est un peu l'alignement sur la législation italienne, c'est-à-dire des sanctions beaucoup plus dures. – Des peines de prison ? – Il est possible d'aller jusqu'aux peines de prison, évidemment. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 12:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 26 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2025 au 14 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ils nous disent surtout qu'ils sont étouffés de suradministration. Ça, c'est la première des choses, en fait, à laquelle il faut penser. Tous les patrons, et pas seulement le MEDEF, moi j'avais rencontré le président du MEDEF il y a déjà fort longtemps, mais les patrons de PME et de TPE, qui sont ceux qui créent le plus d'emplois à valeur ajoutée, eh bien, ils vous disent que c'est la suradministration d'abord, les normes, les réglementations, les contrôles dans tous les sens, qui d'abord les étouffent. Ensuite, il y a évidemment les charges. Deuxième chose, la couche de charges qui empêche d'augmenter les salaires. Nous, on explique toujours qu'on n'est pas favorable à l'augmentation du SMIC à 1 500 euros, comme l'extrême gauche le veut d'abord, parce que les petites boîtes ne peuvent pas. Le fameux boulanger dont je vous parle, mon boulanger de Tian, par exemple, dans le Nord, s'il augmente le SMIC à 1 500 euros, eh bien, évidemment, il ne pourra pas, il devra répercuter le coût sur ce qu'il vend, et il verra sa clientèle partir. Donc, il faut alléger les charges pour augmenter bien au-delà, et jusqu'à deux fois et demi le SMIC, parce qu'il y a des gens qui touchent 2 000 euros, ce n'est pas énorme, et qui ont besoin aussi d'être augmentés. Donc, ces politiques salarielles-là, elles sont nécessaires, et je pense que le patronat est d'accord pour s'attaquer à ça. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 5:04Voir 2 autres passages
« Non. Marine Le Pen a dit « Nous avons condamné l'agression russe en toutes circonstances, mais en revanche, pas à tout prix ». C'est-à-dire que si l'idée derrière, c'est de vouloir faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne, comme c'était le sujet du débat à l'Assemblée nationale cette semaine, c'était celui-ci, eh bien on dit non. Et on ne soutient pas des résolutions qui visent à faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne. Mais je veux dire, tout ceci est une évidence. Pourquoi ? Pas parce qu'on a quelque chose contre l'Ukraine, au contraire. Ils se battent pour leur souveraineté. Ils ont bien raison. Simplement parce que ce n'est pas de nos intérêts de voir l'Ukraine adhérer à l'Union européenne. Parce que l'Ukraine qui adhère à l'Union européenne, c'est fini pour notre agriculture. Ce n'est pas dans notre intérêt de soutenir la survie de l'Ukraine ? Mais si, c'est ce qu'on fait d'ailleurs. Je vous ai expliqué le soutien financier qu'on a toujours voté. On a toujours voté les mesures de soutien financier à l'Ukraine, le fait de leur envoyer des armes. On l'a toujours fait. Donc on a considéré qu'on allait défendre et soutenir l'Ukraine. En revanche, pas jusqu'au fait que l'Ukraine, ça c'était mercredi, bien sûr, on s'est abstenus. Parce que dans ce texte, dans cette résolution, il y a l'idée que l'Ukraine adhère à l'Union européenne. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 12:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Mais ça veut dire plusieurs choses. Je veux dire d'abord que, moi, je trouve que la faiblesse de la réaction de François Bayrou est consternante. Ce n'est pas avec ça qu'on va combattre l'islamisme. Parce que s'il n'a pas compris qu'il y a une espèce de taquilla à tous les étages de la société qui fait que les frères musulmans s'infiltrent et font avancer leur position, il ne l'a pas compris. Dans ma ville de Denain, c'est un film, vendredi soir, demain, qui va être diffusé pour valoriser le lycée Averroès. Nous, nous y sommes opposés. On est bien les seuls. Il y a certaines salles de cinéma qui se sont opposées. Et la justice a été chaisie. Et la justice les a obligées. Eh bien, nous continuerons à nous opposer. Qu'y a-t-il dans ce film qui soit prosélite, islamiste ? C'est un film qui valorise, qui explique, d'ailleurs, ils disent, on va vous dire la vérité sur ce qu'est le lycée Averroès, etc. Mais vous êtes contre les lycées musulmans ? Non, mais moi, je ne suis pas contre les lycées confessionnels. Je suis contre la prise en main par les islamistes, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 mars 2025 au 7 avr. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23Voir 1 autre passage
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 7:00
« C'est le débat qui doit s'ouvrir sur la rétention de ce sujet. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 4:10
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 10:31
« On aura la crise des engrais, on aura la hausse de l'électricité, alors qu'on ne devrait pas payer l'électricité si cher parce qu'on est prisonnier d'un marché européen de l'électricité dont ils ne veulent pas sortir. Je rappelle qu'il y a des pays européens qui en sont sortis de façon temporaire. Pourquoi ? Parce que le prix de notre électricité est calculé, est adossé au prix du gaz. Donc, évidemment, alors qu'on a une électricité pas chère, nous, on est prisonniers. Ils se sont mis dans des corners, ils se sont mis dans des dispositifs. Ils ne veulent pas s'en délier. Et aujourd'hui, ils laissent les Français à l'abandon. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 9:34
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 3:08
« D'abord, moi, ce que je note, c'est qu'aujourd'hui, la France est un pays isolé au sein de l'Union Européenne, puisque c'est le seul pays dans lequel on laisse les Français se débrouiller par eux-mêmes avec l'essence qui s'envole. Dans d'autres pays, il y a des systèmes, des dispositifs qui sont mis, y compris d'ailleurs en Allemagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 6:59
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
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