Sébastien Chenu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mai 2024 au 17 juin 2026
Questions
201
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 201 questions évaluables
Réponse directe
112
Réponse partielle
39
Réponse à côté
50
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 201
Question 101Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien Chenu
– C'est vraiment lui, votre adversaire ?
Réponse à côté
– Non, mais c'est nul ce qu'il a fait. Je veux dire, il nous a vendus, il a quelques convictions, je ne l'ai pas en cause, mais il nous a dit, ça fait maintenant 8 mois qu'il est au manette, il en a ouvert des dossiers, il n'en a jamais traité un. Le nombre de régularisations, le nombre de naturalisations n'ont jamais été aussi fortes. L'aide médicale d'État, on en est où ? Le dialogue, la riposte graduée avec l'Algérie, on en est où ? Les rêves, il y avait de quoi tout de suite, au début de l'été, empêcher cela, M. Retailleau est passé à côté. – Parce que ça fonctionne, parce que cette loi les empêche d'avoir ce type de comportement de vandale chez eux, alors ils se déplacent. Et donc par…
« – Non, mais c'est nul ce qu'il a fait. Je veux dire, il nous a vendus, il a quelques convictions, je ne l'ai pas en cause, mais il nous a dit, ça fait maintenant 8 mois qu'il est au manette, il en a ouvert des dossiers, il n'en a jamais traité un. Le nombre de régularisations, le nombre de naturalisations n'ont jamais été aussi fortes. L'aide médicale d'État, on en est où ? Le dialogue, la riposte graduée avec l'Algérie, on en est où ? Les rêves, il y avait de quoi tout de suite, au début de l'été, empêcher cela, M. Retailleau est passé à côté. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 49 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 14:16
Voir 2 autres passages
« – Parce que ça fonctionne, parce que cette loi les empêche d'avoir ce type de comportement de vandale chez eux, alors ils se déplacent. Et donc par conséquent, il faut qu'on adapte notre législation, que l'État ait du courage, que M. Retailleau ait du courage, de la lucidité, qu'il renonce à son hypocrisie et à son macronisme de circonstances pour pouvoir donner un cadre adapté. Mais il le découvre un peu tard. Face au problème de rêve, ce n'est pas la première fois qu'on en parle. Là, ça a pris des proportions absolument insupportables sur des terres qui ont déjà été brûlées souvent. Enfin, je veux dire, dans l'Aude, nos amis, c'est la circonscription de Christophe Barthès, député du Rassemblement national. Les gens ont beaucoup souffert durant l'été. Eh bien, M. Retailleau découvre qu'il y a un problème de rêve. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 15:06
« – Je ne sais pas si cette prison fonctionne. On le verra dans la longueur. Mais enfin, c'est totalement inadmissible. Les prisonniers, bientôt, ils vont demander aussi des syndicats. Ils vont se syndiquer. Enfin, qu'est-ce que c'est que ça ? – Mais ils ne l'obtiennent pas. Enfin, vous ne pouvez pas dire. Le fait qu'ils le demandent… – D'accord, ils ne l'obtiennent pas. Heureusement. Enfin, on en est là à se réjouir que des prisonniers n'obtiennent pas le fait de pouvoir avoir des syndicats. Moi, je suis pour des conditions d'emprisonnement qui soient fermes, des peines qui soient fermes, justice qui soit ferme. Je ne suis pas pour l'indignité. Et je ne crois pas que la France soit indigne avec ses prisonniers. Donc, je pense qu'il faut de la fermeté. Je pense qu'il faut des peines de prison qui tombent, qui soient exécutées réellement. Moins d'aménagements de peine. Mais à un moment, il faut arrêter le cinéma. Enfin, je veux dire, quand on a découvert dans d'autres prisons des tables de massage, quand on a des prisonniers qui nous disent maintenant, on va bientôt faire une grève de la faim ou pourquoi pas se syndiquer, etc. On est dans quel monde ? Donc, la prison, ça fait pour protéger la société de gens ici à Vendant-le-Vieille particulièrement dangereux. Et je pense qu'il doit y avoir un régime qui soit évidemment adapté à leur dangerosité. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 16:28
Question 102Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien Chenu
Ça veut dire que concrètement, vous y allez, mais pour rien, pour du beurre ?
Réponse directe
Non, parce que je pense qu'on a des choses à faire valoir. Nous, on veut lui montrer qu'il y a d'autres chemins qui existent en politique. Le problème, c'est que ça fait 30 ou 40 ans qu'en fait, on suit les gouvernements qui succèdent, suivent les mêmes chemins, les mêmes politiques. Il y a des différences de degrés, mais depuis François Hollande, sincèrement, on est dans la même philosophie politique, c'est-à-dire plutôt une soumission à l'Union européenne, plutôt des politiques libérales et plutôt des politiques qui n'ont pas de résultats. On le voit bien, que ce soit la création d'entreprises, que ce soit la situation économique et sociale, le pouvoir d'achat des Français, tout ça a cons…
« Non, parce que je pense qu'on a des choses à faire valoir. Nous, on veut lui montrer qu'il y a d'autres chemins qui existent en politique. Le problème, c'est que ça fait 30 ou 40 ans qu'en fait, on suit les gouvernements qui succèdent, suivent les mêmes chemins, les mêmes politiques. Il y a des différences de degrés, mais depuis François Hollande, sincèrement, on est dans la même philosophie politique, c'est-à-dire plutôt une soumission à l'Union européenne, plutôt des politiques libérales et plutôt des politiques qui n'ont pas de résultats. On le voit bien, que ce soit la création d'entreprises, que ce soit la situation économique et sociale, le pouvoir d'achat des Français, tout ça a considérablement été abîmé durant toutes ces années. Donc nous, on dit qu'il y a une autre politique qui existe. Sa politique, elle est parfois d'ailleurs suivie par d'autres. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 1:03
Question 103Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien Chenu
Parce qu'à chaque fois, vous nous dites que vous êtes prêt, et ensuite, vous nous dites, finalement, on n'était pas si prêt. Le premier à l'avoir dit, c'était Jean-Marie Le Pen, souvenez-vous, le 21 avril 2002. Quelques semaines plus tard, il l'a dit, il avait presque été pris de court, et en réalité, il n'avait pas forcément vraiment envie de gagner.
Réponse directe
Vous nous parlez d'une histoire qui a 25 ans, madame. Oui, mais les dernières législatives, ça n'a pas 25 ans. Oui, je vais revenir là-dessus. La dernière fois, on a eu 5 jours. Donc en 5 jours, nous avons désigné 577 candidats x 2 avec les suppléants. Et vous nous parlez d'une quinzaine de candidats qui n'étaient ou pas au niveau ou qui ont posé problème. Nous allons évidemment corriger cela. Mais qu'il y avait l'étiquette ARN parce qu'ils étaient un peu passés ou entre les mailles. Nous avions en 5 jours, peut-être dans certaines circonscriptions, mal sélectionné une quinzaine de candidats. Mais nous, quand on sélectionne ces candidats, vous ne les retrouverez pas demain. Ce scénario n'au…
« Vous nous parlez d'une histoire qui a 25 ans, madame. Oui, mais les dernières législatives, ça n'a pas 25 ans. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 4:40Voir 2 autres passages
« Oui, je vais revenir là-dessus. La dernière fois, on a eu 5 jours. Donc en 5 jours, nous avons désigné 577 candidats x 2 avec les suppléants. Et vous nous parlez d'une quinzaine de candidats qui n'étaient ou pas au niveau ou qui ont posé problème. Nous allons évidemment corriger cela. Mais qu'il y avait l'étiquette ARN parce qu'ils étaient un peu passés ou entre les mailles. Nous avions en 5 jours, peut-être dans certaines circonscriptions, mal sélectionné une quinzaine de candidats. Mais nous, quand on sélectionne ces candidats, vous ne les retrouverez pas demain. Ce scénario n'aura pas lieu cette fois-ci. Nous ne faisons pas élire. Nous allons corriger le tir. Ils ne seront pas candidats. Quand la LFI sélectionne des candidats triple fiché S, dealers, consommateurs de drogue, ou quand les macronistes en 2017 nous ont dit on a des gens de la société civile formidables, et puis à la fin on s'est retrouvé avec une médecin dingue, anti-vax, avec M. Sonneforget dont on peut considérer qu'il n'était pas exactement l'image ou l'exemple qu'on aurait envie d'avoir d'un parlementaire ou un certain nombre d'élus macronistes complètement dingues qui ont siégé en 2017. Ils les ont fait élire. Nous, au contraire, ces candidats, lorsque nous considérons... Un peu grâce à nous, j'ai envie de vous dire. Parce qu'on a mené l'enquête. Je ne suis pas sûr que M. Sonneforget ou Mme Vonner, qui était cette médecin complètement dingue, a eu besoin des médias pour montrer leur réalisage. Non mais je veux dire, là, vos candidats, »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 4:55
Question 104Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
– Il se trouve qu'on a la législation la plus sévère en Europe. Et je crois même une des plus sévères au monde. Et on a en Europe le pays le plus consommateur. Ça ne vous interroge pas cette dichotomie ?
Réponse partielle
– Bien sûr que si, mais quand vous dites sévère, je ne suis pas sûr qu'elle soit très sévère ou très adaptée. – Par exemple, les amendes forfaitaires. – Je pense que l'amende forfaitaire n'est pas la façon de taper le consommateur. Parce que je pense qu'un type qui gagne 5 000 euros, qui consomme de la cocaïne, il n'en a rien à faire de payer 200 balles. En revanche, qu'il aille devant un tribunal, qu'il aille faire des travaux d'intérêts généraux, que ça le sorte de sa zone de confort, de là où il a ses petites habitudes, et qu'il aille faire des travaux d'intérêts généraux, je pense que ça changera le rapport qu'il a à tout ça. Vous en faites partie ? – Oui, parce qu'en fait les retraités…
« – Bien sûr que si, mais quand vous dites sévère, je ne suis pas sûr qu'elle soit très sévère ou très adaptée. – Par exemple, les amendes forfaitaires. – Je pense que l'amende forfaitaire n'est pas la façon de taper le consommateur. Parce que je pense qu'un type qui gagne 5 000 euros, qui consomme de la cocaïne, il n'en a rien à faire de payer 200 balles. En revanche, qu'il aille devant un tribunal, qu'il aille faire des travaux d'intérêts généraux, que ça le sorte de sa zone de confort, de là où il a ses petites habitudes, et qu'il aille faire des travaux d'intérêts généraux, je pense que ça changera le rapport qu'il a à tout ça. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 8:26
Question 105Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
– Vous allez payer ?
Réponse directe
– Je pensais que vous parliez d'autre chose. On verra avec l'appel, parce que je vous rappelle qu'il y a une présomption d'idocence. – Le Parlement veut l'argent tout de suite. – D'accord, mais enfin on a fait appel, y compris d'ailleurs sur la sanction financière. Pourquoi on a fait appel ? Parce qu'en fait, le Parlement européen n'a pas perdu d'argent dans cette affaire-là. Il y a zéro préjudice pour le Parlement européen. Il y avait une enveloppe qui était dédiée aux députés pour rémunérer leurs collaborateurs. Cette enveloppe, elle a été utilisée pour rémunérer des collaborateurs. Je vous rappelle qu'il y a zéro emploi fictif dans le dossier. On n'est pas d'accord entre le Parlement eur…
« – Je pensais que vous parliez d'autre chose. On verra avec l'appel, parce que je vous rappelle qu'il y a une présomption d'idocence. – Le Parlement veut l'argent tout de suite. – D'accord, mais enfin on a fait appel, y compris d'ailleurs sur la sanction financière. Pourquoi on a fait appel ? Parce qu'en fait, le Parlement européen n'a pas perdu d'argent dans cette affaire-là. Il y a zéro préjudice pour le Parlement européen. Il y avait une enveloppe qui était dédiée aux députés pour rémunérer leurs collaborateurs. Cette enveloppe, elle a été utilisée pour rémunérer des collaborateurs. Je vous rappelle qu'il y a zéro emploi fictif dans le dossier. On n'est pas d'accord entre le Parlement européen et nous sur la façon dont les collaborateurs travaillent. Mais l'enveloppe, elle a été utilisée pour payer des collaborateurs. Donc il n'y a pas de préjudice. Il n'y a pas d'argent qui est sorti du Parlement européen en plus. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:07Voir 1 autre passage
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
Question 106Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
Une dernière question sur l'affaire Bétarame avec un rebondissement, le témoignage très fort de la fille de François Bayrou, Hélène Perlan, qui révèle avoir été victime à l'âge de 14 ans de violences lors d'un camp d'été organisé par cette congrégation elle brise 30 ans de silence. Elle n'en avait pas parlé à ses parents et d'ailleurs François Bayrou a découvert quasiment en lisant Paris Match et le livre qui va sortir cette semaine ce que sa fille a vécu. Ça dédouane François Bayrou qui est accusé par ailleurs d'avoir couvert peut-être les agissements de Bétarame, finalement lui-même et parent de victime ?
Réponse à côté
Je ne veux pas rentrer dans le rapport que François Bayrou peut avoir avec ses enfants et savoir s'il était au courant ou pas. Je pense d'abord aux victimes. La fille de François Bayrou est une victime comme les 200 ou 300 autres puisque je crois qu'il y a 200 ou 300 personnes qui sont concernées. On a du mal à imaginer que rien ne soit arrivé, je le dis très sincèrement, aux oreilles du maire de Pau et du ministre de l'Éducation nationale et du ministre de l'Éducation nationale de l'époque. Mais je pense qu'il ne faut pas absolument styliser ça pour chercher à affaiblir François Bayrou. Moi, j'ai beaucoup de reproches à faire à François Bayrou, vous le voyez, et on n'est pas près de lui lâ…
« Je ne veux pas rentrer dans le rapport que François Bayrou peut avoir avec ses enfants et savoir s'il était au courant ou pas. Je pense d'abord aux victimes. La fille de François Bayrou est une victime comme les 200 ou 300 autres puisque je crois qu'il y a 200 ou 300 personnes qui sont concernées. On a du mal à imaginer que rien ne soit arrivé, je le dis très sincèrement, aux oreilles du maire de Pau et du ministre de l'Éducation nationale et du ministre de l'Éducation nationale de l'époque. Mais je pense qu'il ne faut pas absolument styliser ça pour chercher à affaiblir François Bayrou. Moi, j'ai beaucoup de reproches à faire à François Bayrou, vous le voyez, et on n'est pas près de lui lâcher les baskets, notamment sur son budget ou sur la politique qu'il ne mène pas en matière de sécurité, d'immigration, de pouvoir d'achat. Mais en revanche, utiliser cette sordide affaire Bétarame pour essayer de l'atteindre ne me semble pas au niveau de ce qu'on est en droit d'attendre. Il faut faire la lumière et penser aux victimes. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 20:21
Question 107Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
– Vous êtes favorable aux amendes forfaitaires délictuelles ?
Réponse directe
– Moi je suis favorable à ce qu'on tape le consommateur, à ce qu'on saisisse ses biens, à ce qu'on amène devant les tribunaux les bobos qui fument des joints dans les salles de rédaction, ou les députés qui achètent de la drogue, ou les députés qui achètent de la drogue dans les couloirs. – Eh bien oui, moi je trouve ça consternant, et je trouve que c'est un des problèmes fondamentaux du rapport qu'on a avec les stupéfiants dans notre pays, parce que ça nourrit un trafic derrière, ça met des gens sur le trottoir, ça met des gens dans des situations épouvantables. Oui évidemment, quand on accepte, dans un pays qui est 4 millions de personnes, qui utilisent des drogues diverses et variées, on…
« – Moi je suis favorable à ce qu'on tape le consommateur, à ce qu'on saisisse ses biens, à ce qu'on amène devant les tribunaux les bobos qui fument des joints dans les salles de rédaction, ou les députés qui achètent de la drogue, ou les députés qui achètent de la drogue dans les couloirs. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 6:24Voir 1 autre passage
« – Eh bien oui, moi je trouve ça consternant, et je trouve que c'est un des problèmes fondamentaux du rapport qu'on a avec les stupéfiants dans notre pays, parce que ça nourrit un trafic derrière, ça met des gens sur le trottoir, ça met des gens dans des situations épouvantables. Oui évidemment, quand on accepte, dans un pays qui est 4 millions de personnes, qui utilisent des drogues diverses et variées, on ne fait pas le boulot. – Donc du coup, vous étiez d'accord avec Éric Dupond-Moretti ? – Non, parce qu'Éric Dupond-Moretti, il n'a pas mené le combat en réalité. Il n'a pas mené ce combat, d'ailleurs si Darmanin a annoncé la création de ses places de prison spécialement pour les narcotrafiquants, c'est que Dupond-Moretti ne l'avait pas fait. En réalité, ça fait des années que ce sujet n'est pas pris au sérieux. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 6:39
Question 108Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
– J'avais entendu dire que le Rassemblement national, cette fois-ci, pour la prochaine présidentielle, voulait pouvoir se financer avec ses propres fonds pour éviter d'aller faire la tournée des banques. Donc on sait des difficultés que vous rencontrez pour avoir des prêts bancaires. Donc là, ça va quand même être compliqué. Si vous devez payer 3,5 millions, c'est de l'argent en moins pour la campagne présidentielle ?
Réponse à côté
– Oui, on a bien compris que le combat qu'on mène contre nous, il est politique, il est judiciaire et il est aussi financier. On essaye de nous assécher. Et c'est vrai que jusqu'à maintenant, il y a eu des tentatives qui ont été fructueuses. On n'a pas pu faire de prêts à des banques françaises. Ça devrait d'ailleurs scandaliser l'ensemble du monde politico-médiatique que dans une démocratie comme la France, le premier parti politique, en nombre d'adhérents, en nombre de députés, en résultats électoraux, ne puisse pas trouver une banque et que la banque de la démocratie ne soit toujours pas, promesse Macron-Bayrou, ne soit toujours pas en route. – Avec les finances du moment, la banque de l…
« – Oui, on a bien compris que le combat qu'on mène contre nous, il est politique, il est judiciaire et il est aussi financier. On essaye de nous assécher. Et c'est vrai que jusqu'à maintenant, il y a eu des tentatives qui ont été fructueuses. On n'a pas pu faire de prêts à des banques françaises. Ça devrait d'ailleurs scandaliser l'ensemble du monde politico-médiatique que dans une démocratie comme la France, le premier parti politique, en nombre d'adhérents, en nombre de députés, en résultats électoraux, ne puisse pas trouver une banque et que la banque de la démocratie ne soit toujours pas, promesse Macron-Bayrou, ne soit toujours pas en route. – Avec les finances du moment, la banque de la démocratie. – Oui, c'est sûr qu'avec la façon dont ils ont géré le pays, ils ne vont pas pouvoir ouvrir une banque de la démocratie pour financer la démocratie et les élections. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 1:23Voir 2 autres passages
« – Du coup, c'est un constat, 3 millions d'euros à rembourser, 15 millions d'euros à rembourser. – Non mais c'est parce qu'en fait les électeurs votent pour nous. On a le même mode de calcul que les autres. – Donc vous n'avez pas de problème d'argent. – Donc nous avons, en tous les cas, ce n'est pas l'histoire d'avoir des problèmes d'argent, c'est de contester l'utilisation, en tous les cas, le procès qu'on nous fait par rapport à cette somme. Il n'y a pas de raison qu'on soit plus maltraité que les autres. Donc on conteste ça. Ça fait longtemps qu'on nous harcèle judiciairement, politiquement et financièrement. On a bien compris que pour nous, tous les moyens étaient bons. Eh bien on se bat, on nous combat et nous nous battons. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 2:14
« – D'abord, moi je veux soutenir les agents de la pénitentiaire. Jordan Bardella leur a écrit, le Rassemblement national est toujours côté des agents de la pénitentiaire depuis longtemps. D'ailleurs, qui on a vu dans les prisons pour soutenir les agents de la pénitentiaire ? On a vu Laure Lavalette à Toulon, on a vu Emmanuel Taché de la Pagerie à Tarascon, on a vu les députés du Rassemblement national. Pourquoi ? Parce qu'ils font un boulot incroyablement difficile, parce qu'il est temps de se pencher sur notamment les vidéos pour éviter les extractions de prisonniers, parce qu'il est temps de se pencher sur la rémunération des agents de la pénitentiaire, sur le nombre de places de prison, tout ça a été négligé. »
Question 109Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
Donc vous pourriez censurer le gouvernement si le gouvernement souhaitait aller jusqu'au bout de l'idée de suppression de cet abattement ?
Réponse à côté
Oui, parce qu'en fait, vous faites basculer des gens dans l'imposition. C'est-à-dire que vous avez des gens qui ne payent pas, je crois que c'est 500 000 foyers fiscaux, qui vont basculer dans l'imposition. Donc ça veut dire qu'ils vont perdre du pouvoir d'achat. Et c'est pas des grosses retraites, c'est pas des rentiers. Leurs retraites, elles bougent pas, ils subissent. Et puis aujourd'hui, les retraités, avec l'allongement du coût de la vie, ils aident la génération du dessus et la génération du dessous. On le sait bien, donc les retraités sont impactés très fortement par le pouvoir d'achat qui baisse. Ils ont subi d'ailleurs des hausses de CSG, déjà au début du quinquennat d'Emmanuel Ma…
« Oui, parce qu'en fait, vous faites basculer des gens dans l'imposition. C'est-à-dire que vous avez des gens qui ne payent pas, je crois que c'est 500 000 foyers fiscaux, qui vont basculer dans l'imposition. Donc ça veut dire qu'ils vont perdre du pouvoir d'achat. Et c'est pas des grosses retraites, c'est pas des rentiers. Leurs retraites, elles bougent pas, ils subissent. Et puis aujourd'hui, les retraités, avec l'allongement du coût de la vie, ils aident la génération du dessus et la génération du dessous. On le sait bien, donc les retraités sont impactés très fortement par le pouvoir d'achat qui baisse. Ils ont subi d'ailleurs des hausses de CSG, déjà au début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Ils ont subi déjà des hausses de CSG. Donc je pense que l'État devrait se demander, là où il faut aller chercher des économies, sur le train de vie et également sur l'immigration. Parce que je vois pas pourquoi on va taper les retraités français et qu'on laisse des gens du bout du monde arriver et avoir droit à toutes les prestations sociales, ça coûte beaucoup d'argent ça. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 10:13
Question 110Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
Vous savez ce qu'on va vous opposer ?
Réponse directe
Non, mais monsieur, on a le droit quand même de défendre les valeurs de la République. Parce que là, Mais ça n'a pas été assez étayé. Eh bien, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on est loin de mener le combat dans ce pays contre l'islam radical à partir du moment où on accepte une situation, une décision de justice qui considère que tout ça finalement est banal. Nous, on continuera à défendre les valeurs républicaines. On considère qu'il y a un lycée dans lequel on tient ce genre de propos dans lequel on fait la promotion de valeurs qui ne sont pas celles de notre pays. Eh bien, il ne doit pas être financé par l'argent public. Moi, je ne veux pas que les nordistes avec leur argent q…
« Non, mais monsieur, on a le droit quand même de défendre les valeurs de la République. Parce que là, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Mais ça n'a pas été assez étayé. Eh bien, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on est loin de mener le combat dans ce pays contre l'islam radical à partir du moment où on accepte une situation, une décision de justice qui considère que tout ça finalement est banal. Nous, on continuera à défendre les valeurs républicaines. On considère qu'il y a un lycée dans lequel on tient ce genre de propos dans lequel on fait la promotion de valeurs qui ne sont pas celles de notre pays. Eh bien, il ne doit pas être financé par l'argent public. Moi, je ne veux pas que les nordistes avec leur argent qui ont du mal à gagner financent un lycée pareil. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 18:13
« auprès du Conseil d'État ? Mais bien sûr. Et nous le demandons depuis des années. Et honte aux élus LR autour de Xavier Bertrand. Les eu de gauche, j'en parle même pas parce qu'on est habitué. Eux, ils acceptent tout ça quand ils ne soutiennent pas comme LFI, tout ça. Mais les élus LR qui, en baissant la tête, ont voté pendant des années des subventions pour un lycée pareil. Mais honte à ces gens-là. C'est par clientélisme ? Mais bien sûr que c'est par clientélisme ou par l'acheté. Vous avez le choix et probablement un peu des deux, d'ailleurs. Donc oui, on continuera. Moi, j'ai saisi d'ailleurs le préfet sur le film qui valorise le lycée Averroès parce que je pense que notre pays mérite mieux et je pense qu'il détruise ce qui fait encore un peu de cohésion sociale dans notre pays parce qu'en fait, »
Question 111Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
Petite précision si vous m'autorisez, vous dites le revenu des retraités ne bouge pas, c'est pas vrai. Il est indexé chaque année, Oui mais sur l'inflation. Non mais justement, cette année par exemple, les 400 milliards d'euros que coûtent les retraites chaque année, c'est devenu 408 milliards parce qu'on a indexé. Donc ce revenu des retraités, il augmente exactement comme l'inflation tous les ans. Et pardon, vous venez de citer un chiffre, il est très important. Vous dites les agences, 80 milliards d'euros, vous êtes d'accord que certaines sont utiles. Imaginons même qu'on en supprime la moitié, 40 milliards d'euros. Les retraités c'est 400 milliards, c'est 10 fois plus. Donc c'est là où on peut... 400 milliards ?
Réponse partielle
Non mais Laurent Neumann, si on regarde toutes les niches, il y en a qui ne sont pas justes. Et la niche des journalistes, tiens. Supprimons-la. Supprimons-la, c'est bien, dites-le. Elle rapportera pas beaucoup. Et faites des propositions. Non mais si on doit demander des efforts à tout le monde, vous ne devez pas y échapper. Sauf que, pardon, le gouvernement a dit, Bien sûr, je vous ai expliqué que ça fait rentrer des gens dans l'impôt. En réalité, la suppression de cet abattement fiscal de 10% fait rentrer des gens dans l'impôt. On a estimé à 500 000 Français qui rentreraient dans l'impôt. Donc ça veut dire que vous avez des gens qui vont perdre du pouvoir d'achat. Au nom de quoi, parce q…
« Non mais Laurent Neumann, si on regarde toutes les niches, il y en a qui ne sont pas justes. Et la niche des journalistes, tiens. Supprimons-la. Supprimons-la, c'est bien, dites-le. Elle rapportera pas beaucoup. Et faites des propositions. Non mais si on doit demander des efforts à tout le monde, vous ne devez pas y échapper. Sauf que, pardon, le gouvernement a dit, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 11:50Voir 2 autres passages
« Bien sûr, je vous ai expliqué que ça fait rentrer des gens dans l'impôt. En réalité, la suppression de cet abattement fiscal de 10% fait rentrer des gens dans l'impôt. On a estimé à 500 000 Français qui rentreraient dans l'impôt. Donc ça veut dire que vous avez des gens qui vont perdre du pouvoir d'achat. Au nom de quoi, parce qu'en fait c'est ça la question, au nom de quoi, est-ce que des Français qui ont des petites retraites, qui ont travaillé toute leur vie, qui aident la génération du dessus et la génération du dessous, devraient aujourd'hui... »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 12:14
« Mais ce n'est pas ça, ce n'est pas ça la logique. C'est parce qu'on a un État... Mais c'est la logique qu'on avait vue depuis 30 ans. Ce sont ceux qui travaillent qui payent. Et donc aujourd'hui, peut-être qu'il faut changer de logiciel. Non mais Lordman, parce qu'on a des gouvernants qui ont fait n'importe quoi, qui ont ruiné le pays, qui ne savent plus comment s'en sortir, et qui demandent encore aux Français de se serrer la ceinture, quand, je vous le dis d'un côté, l'État est incapable de faire les efforts qu'il demande aux Français, et l'État accepte de nourrir des gens qui viennent du bout du monde. »
Question 112Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien Chenu
– On va payer. – Les 3,5 millions d'euros que le Parlement européen vous réclame ?
Réponse partielle
– Je pensais que vous parliez d'autre chose. On verra avec l'appel, parce que je vous rappelle qu'il y a une présomption d'idocence. – Le Parlement veut l'argent tout de suite. – D'accord, mais enfin on a fait appel, y compris d'ailleurs sur la sanction financière. Pourquoi on a fait appel ? Parce qu'en fait, le Parlement européen n'a pas perdu d'argent dans cette affaire-là. Il y a zéro préjudice pour le Parlement européen. Il y avait une enveloppe qui était dédiée aux députés pour rémunérer leurs collaborateurs. Cette enveloppe, elle a été utilisée pour rémunérer des collaborateurs. Je vous rappelle qu'il y a zéro emploi fictif dans le dossier. On n'est pas d'accord entre le Parlement eur…
« – Je pensais que vous parliez d'autre chose. On verra avec l'appel, parce que je vous rappelle qu'il y a une présomption d'idocence. – Le Parlement veut l'argent tout de suite. – D'accord, mais enfin on a fait appel, y compris d'ailleurs sur la sanction financière. Pourquoi on a fait appel ? Parce qu'en fait, le Parlement européen n'a pas perdu d'argent dans cette affaire-là. Il y a zéro préjudice pour le Parlement européen. Il y avait une enveloppe qui était dédiée aux députés pour rémunérer leurs collaborateurs. Cette enveloppe, elle a été utilisée pour rémunérer des collaborateurs. Je vous rappelle qu'il y a zéro emploi fictif dans le dossier. On n'est pas d'accord entre le Parlement européen et nous sur la façon dont les collaborateurs travaillent. Mais l'enveloppe, elle a été utilisée pour payer des collaborateurs. Donc il n'y a pas de préjudice. Il n'y a pas d'argent qui est sorti du Parlement européen en plus. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:07Voir 1 autre passage
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
Question 113Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Est-ce que ça veut dire que c'était à vos yeux une manière, au fond, d'utiliser le système européen à votre profit ?
Réponse directe
Non, c'est une manière de le contester. Nous contestons ce système, son organisation. Et on veut nous faire entrer dans une boîte, cette boîte dans laquelle les collaborateurs, en fait, seraient des fonctionnaires du Parlement européen et ne feraient pas de politique. Nous, nos collaborateurs, ils sont aussi des militants politiques. Ils font aussi de la politique. Et ils accompagnent nos élus dans cette mission qui est celle, évidemment, du redressement de notre pays, mais aussi de la souveraineté française qu'attaque, d'ailleurs, la Commission européenne chaque jour.
« Non, c'est une manière de le contester. Nous contestons ce système, son organisation. Et on veut nous faire entrer dans une boîte, cette boîte dans laquelle les collaborateurs, en fait, seraient des fonctionnaires du Parlement européen et ne feraient pas de politique. Nous, nos collaborateurs, ils sont aussi des militants politiques. Ils font aussi de la politique. Et ils accompagnent nos élus dans cette mission qui est celle, évidemment, du redressement de notre pays, mais aussi de la souveraineté française qu'attaque, d'ailleurs, la Commission européenne chaque jour. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 8:57
Question 114Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Vous allez le censurer quand, le gouvernement de François Bayrou ?
Réponse à côté
Ah ben, il prend une mauvaise pente, François Bayrou. Les résultats dans notre pays, en ce qui concerne la santé économique du pays, la sécurité de notre pays sont catastrophiques. François Bayrou ne fait rien. Il ne se passe rien depuis qu'il est élu. Il n'y a pas une grande loi qui a été votée, il n'y a pas un dossier qui a été traité, il n'y a pas un résultat qui est enregistré. Tous les feux sont au rouge. François Bayrou prend une très mauvaise pente en pensant user, finalement, les parlementaires à travers le temps pour pouvoir tenir le plus longtemps.
« Ah ben, il prend une mauvaise pente, François Bayrou. Les résultats dans notre pays, en ce qui concerne la santé économique du pays, la sécurité de notre pays sont catastrophiques. François Bayrou ne fait rien. Il ne se passe rien depuis qu'il est élu. Il n'y a pas une grande loi qui a été votée, il n'y a pas un dossier qui a été traité, il n'y a pas un résultat qui est enregistré. Tous les feux sont au rouge. François Bayrou prend une très mauvaise pente en pensant user, finalement, les parlementaires à travers le temps pour pouvoir tenir le plus longtemps. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 14:39
Question 115Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Pendant ce temps-là, les bourses dévissent, la croissance est menacée, l'inflation pourrait repartir et le chômage remonte. Est-ce que vous n'êtes pas décalé aujourd'hui à ne plus parler forcément, spontanément de ces sujets-là ?
Réponse à côté
Ah mais nous en parlons matin, midi et soir. D'ailleurs, souvent, on nous fait le reproche, mais que ce soit sur la réindustrialisation, sur l'énergie, on en parle, que ce soit sur, demain, par exemple, la réforme de l'éto-visuel, hier, sur les narcotrafiquants. Nous faisons des propositions et nous sommes de plein pied dans la réalité. Quand j'entends M. Attal qui foule au pied la présomption d'innocence de Marine Le Pen avoir un certain nombre de propos qui sont quand même extrêmement limites pour quelqu'un qui a été aux affaires... devrait faire preuve de retenue parce que moi j'ai envie de lui dire tu ruines, tu dégages. Tu ruines le pays, tu n'as plus le droit, tu n'as plus la capacité…
« Ah mais nous en parlons matin, midi et soir. D'ailleurs, souvent, on nous fait le reproche, mais que ce soit sur la réindustrialisation, sur l'énergie, on en parle, que ce soit sur, demain, par exemple, la réforme de l'éto-visuel, hier, sur les narcotrafiquants. Nous faisons des propositions et nous sommes de plein pied dans la réalité. Quand j'entends M. Attal qui foule au pied la présomption d'innocence de Marine Le Pen avoir un certain nombre de propos qui sont quand même extrêmement limites pour quelqu'un qui a été aux affaires... »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 16:14Voir 1 autre passage
« devrait faire preuve de retenue parce que moi j'ai envie de lui dire tu ruines, tu dégages. Tu ruines le pays, tu n'as plus le droit, tu n'as plus la capacité à la ramener et à donner des leçons. Enfin, est-ce que vous vous rendez compte qu'on n'a jamais eu autant de faillites d'entreprises dans notre pays ? On n'a jamais accordé autant de droits d'asile ? La crise de l'agriculture, ce n'est pas Marine Le Pen. La crise migratoire, ce n'est pas Marine Le Pen. La crise de la dette, ce n'est pas Marine Le Pen. C'est l'œuvre de tous ces gouvernements. Donc, tu ruines, tu dégages. Ça, c'est le message que j'ai envie de dire à M. Attal. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 16:44
Question 116Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
est-ce que la situation ayant changé, finalement, il faudrait rallier le Mercosur ?
Réponse directe
Non, le Mercosur, c'est la ruine de notre agriculture. Tous ces contrats de libre-échange qui incluent l'agriculture, donc un but, c'est la détruire. Parce que c'est pris comme un véguteur qui permet d'ajuster des politiques économiques. Donc non, le Mercosur, on doit continuer à s'y opposer. On n'entend plus grand-chose de ce côté-là non plus.
« Non, le Mercosur, c'est la ruine de notre agriculture. Tous ces contrats de libre-échange qui incluent l'agriculture, donc un but, c'est la détruire. Parce que c'est pris comme un véguteur qui permet d'ajuster des politiques économiques. Donc non, le Mercosur, on doit continuer à s'y opposer. On n'entend plus grand-chose de ce côté-là non plus. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 18:40
Question 117Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Et lui, il est prêt, quoi ?
Réponse à côté
Mais Jordan Bardella se prépare pour être Premier ministre de Marine Le Pen. Vous savez, dans la vie, les gens ne sont pas interchangeables. Votre candidat... Non, mais pourquoi, madame ? Les gens ne sont pas interchangeables. Chacun se prépare dans son couloir à assumer des responsabilités différentes. C'est comme ça que nous travaillons.
« Mais Jordan Bardella se prépare pour être Premier ministre de Marine Le Pen. Vous savez, dans la vie, les gens ne sont pas interchangeables. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 13:54Voir 1 autre passage
« Votre candidat... Non, mais pourquoi, madame ? Les gens ne sont pas interchangeables. Chacun se prépare dans son couloir à assumer des responsabilités différentes. C'est comme ça que nous travaillons. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 14:02
Question 118Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Qu'est-ce que vous avez envie de dire à Donald Trump ?
Réponse directe
Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tec…
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23
Question 119Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Derrière le mot « système », on a vraiment l'impression que chacun y voit ce qu'il veut y voir. Marine Le Pen a à nouveau se dit victime du système, qui était plutôt une expression qu'elle utilisait jusqu'à présent un peu moins, dirons-nous. Du côté de ceux qui ont énoncé ce jugement, ils parlent à votre endroit d'un système, un système mis en place et assumé, centralisé, optimisé par Marine Le Pen pour détourner des montants de 2004 à 2016. J'ai beaucoup de mal avec ce mot « système ». Qu'est-ce que vous entendez, vous, derrière le mot « système » ?
Réponse partielle
Le système, pour moi, c'est le fait d'avoir des gens qui passent leur temps à se renvoyer l'ascenseur pour préserver leurs propres intérêts au détriment des intérêts des Français. C'est par exemple le barrage dits républicains. C'est le système qui érige un barrage pour se protéger de l'arrivée du Rassemblement national. Alors dans ça, quand ce système, ce barrage se construit, il n'y a plus d'idées, il n'y a plus de philosophie politique, il n'y a plus de différences. On se serre les coudes pour empêcher les autres d'arriver. Mais vous, vous n'êtes pas serré les coudes, là ? On se renvoie l'ascenseur. Non, pas du tout. Nous, on a travaillé, nos députés d'ailleurs, je vous le disais, il n'y…
« Le système, pour moi, c'est le fait d'avoir des gens qui passent leur temps à se renvoyer l'ascenseur pour préserver leurs propres intérêts au détriment des intérêts des Français. C'est par exemple le barrage dits républicains. C'est le système qui érige un barrage pour se protéger de l'arrivée du Rassemblement national. Alors dans ça, quand ce système, ce barrage se construit, il n'y a plus d'idées, il n'y a plus de philosophie politique, il n'y a plus de différences. On se serre les coudes pour empêcher les autres d'arriver. Mais vous, vous n'êtes pas serré les coudes, là ? On se renvoie l'ascenseur. Non, pas du tout. Nous, on a travaillé, nos députés d'ailleurs, je vous le disais, il n'y a pas d'emploi fictif. Tout le monde a bossé, mais effectivement, on bosse contre eux. On bosse contre les décisions qu'ils prennent, et ça, ça les ennuie. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 9:59Voir 1 autre passage
« Ben oui, c'est les droits civiques. Non, c'est intéressant, parce que, en fait, ce que dit Marine Le Pen hier, c'est sa conception de la justice dans notre pays. Des droits pour chacun, quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent lorsqu'il est français, les mêmes droits pour tous. Et Marine Le Pen a d'ailleurs mis le doigt, effectivement, sur le sujet qui nous préoccupe, mais également sur la présomption d'innocence qui, dans notre pays, est bafouée, sur le secret de l'instruction, qui n'existe plus dans toutes les instructions, quels que soient les sujets, pas uniquement politiques. Tout atterrit sur la table immédiatement. Ça, ça montre que notre système judiciaire, que la justice dans notre pays, est victime probablement de graves dysfonctionnements. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 10:41
Question 120Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Marine Le Pen, victime, dites-vous.
Réponse directe
Oui, Marine Le Pen, victime absolument. Dans cet état de fait des choses, Marine Le Pen est victime d'une décision politique.
« Oui, Marine Le Pen, victime absolument. Dans cet état de fait des choses, Marine Le Pen est victime d'une décision politique. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 6:05
Question 121Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Et Jordan Bardella, c'est vraiment un cas d'extrême recours ?
Réponse à côté
Mais ce n'est pas le scénario sur lequel nous travaillons. Marine Le Pen se prépare depuis si longtemps, elle est aujourd'hui, je crois, prête, et c'est d'ailleurs parce qu'elle est prête que, visiblement, elle inquiète des gens qui...
« Mais ce n'est pas le scénario sur lequel nous travaillons. Marine Le Pen se prépare depuis si longtemps, elle est aujourd'hui, je crois, prête, et c'est d'ailleurs parce qu'elle est prête que, visiblement, elle inquiète des gens qui... »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 13:42
Question 122Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Sébastien Chenu, la décision, donc en première instance, est contestée aujourd'hui, puisque Marine Le Pen fait appel. Est-ce que vous respecterez, quoi qu'il arrive, la décision de cette cour d'appel ?
Réponse directe
Mais nous sommes respectueux de l'État de droit. Nous considérons qu'il y a un problème, qu'il y a un basculement, que cet État de droit, comme disait d'ailleurs Alain Jakubovic, c'est un sale coup pour l'État de droit. Alain Jakubovic, qui était le président de la LITRA, qui n'est pas un allié du Rassemblement national, et qui dit que cette décision, c'est un sale coup pour l'État de droit. Mais nous, nous respectons les décisions judiciaires. Nous l'avons toujours fait. Et d'ailleurs, nous savons que le combat judiciaire juridique, c'est une des armes qui est utilisée contre nous. On ne nous combat pas uniquement politiquement, on utilise le combat judiciaire pour nous faire tomber. Après…
« Mais nous sommes respectueux de l'État de droit. Nous considérons qu'il y a un problème, qu'il y a un basculement, que cet État de droit, comme disait d'ailleurs Alain Jakubovic, c'est un sale coup pour l'État de droit. Alain Jakubovic, qui était le président de la LITRA, qui n'est pas un allié du Rassemblement national, et qui dit que cette décision, c'est un sale coup pour l'État de droit. Mais nous, nous respectons les décisions judiciaires. Nous l'avons toujours fait. Et d'ailleurs, nous savons que le combat judiciaire juridique, c'est une des armes qui est utilisée contre nous. On ne nous combat pas uniquement politiquement, on utilise le combat judiciaire pour nous faire tomber. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 12:13Voir 1 autre passage
« Après l'appel, il y a aussi la cassation. Donc Marine Le Pen utilisera toutes les voies légales, toutes les voies du droit, pour contester des décisions injustes, et surtout pour empêcher les Français d'être privés du choix de leur candidate à l'élection présidentielle. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 12:51
Question 123Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Utiliseriez-vous, vous aussi, l'expression utilisée par Bruno Retailleau de « juge rouge » ?
Réponse directe
Il y en a. 30% des magistrats votent pour le syndicat de la magistrature. Ça, c'est le résultat des élections syndicales. Donc, 30% des magistrats se reconnaissent dans des propos d'extrême-gauche, qui sont politiques, qui appellent lors des élections à faire barrage, par quelque manière, de quelque manière que ce soit au Rassemblement national. Bien entendu qu'il existe des juges extrêmement politisés, tout comme il existe une foultitude de juges qui font très bien leur travail. Vous savez, moi, je suis fils d'une fonctionnaire de justice. J'ai un immense respect, le Rassemblement national aussi, pour l'institution judiciaire. Et pourtant, dans cette institution, il y a des gens qui font d…
« Il y en a. 30% des magistrats votent pour le syndicat de la magistrature. Ça, c'est le résultat des élections syndicales. Donc, 30% des magistrats se reconnaissent dans des propos d'extrême-gauche, qui sont politiques, qui appellent lors des élections à faire barrage, par quelque manière, de quelque manière que ce soit au Rassemblement national. Bien entendu qu'il existe des juges extrêmement politisés, tout comme il existe une foultitude de juges qui font très bien leur travail. Vous savez, moi, je suis fils d'une fonctionnaire de justice. J'ai un immense respect, le Rassemblement national aussi, pour l'institution judiciaire. Et pourtant, dans cette institution, il y a des gens qui font de la politique. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 11:23
Question 124Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
Marine Le Pen, victime ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Bien sûr que Marine Le Pen est victime. D'abord, aujourd'hui, elle est présumée innocente, je vous le rappelle. Je pense qu'il faut toujours commencer par ça. Parce que Marine Le Pen a rappelé, et on aura l'occasion probablement d'en parler, son attachement à l'État de droit, la façon dont elle conçoit la justice dans un pays. Mais aujourd'hui, elle est victime d'une décision qui a une coloration, une couleur politique, une appréciation politique, puisque c'est même écrit dans le rendu de cette décision. Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est ca…
« Oui, bien sûr. Bien sûr que Marine Le Pen est victime. D'abord, aujourd'hui, elle est présumée innocente, je vous le rappelle. Je pense qu'il faut toujours commencer par ça. Parce que Marine Le Pen a rappelé, et on aura l'occasion probablement d'en parler, son attachement à l'État de droit, la façon dont elle conçoit la justice dans un pays. Mais aujourd'hui, elle est victime d'une décision qui a une coloration, une couleur politique, une appréciation politique, puisque c'est même écrit dans le rendu de cette décision. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 4:15
« Mais, Mme de Baller, il y aurait une présidentielle demain. Pour une raison ou une autre, le président de la République viendrait à démissionner. Ou une élection législative demain. Tout à fait. Marine Le Pen ne pourrait pas y concourir. Si ça a lieu avant l'été 2026. Pour des raisons politiques, Marine Le Pen ne pourrait pas y concourir. Donc ça, ça pose déjà un problème énorme. »
Question 125Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
S'il y a à nouveau inéligibilité qui est donc énoncée par la Cour d'appel, alors vous vous pourvoirez en cassation ?
Réponse partielle
Probablement. On verra comment tout ça est écrit. Mais Marine Le Pen sera au rendez-vous des présidentielles 2027 parce que, quelque part, les Français le souhaitent. On a vu des sondages, 50% ou 49%, je crois, pour être exact, des Français seraient surpris, mais également contesteraient le fait que Marine Le Pen ne puisse pas être candidate devant eux. Donc Marine Le Pen, évidemment, utilisera tous les moyens légaux, qui sont à sa main, comme à celles de chaque Français, pour faire valoir ses droits.
« Probablement. On verra comment tout ça est écrit. Mais Marine Le Pen sera au rendez-vous des présidentielles 2027 parce que, quelque part, les Français le souhaitent. On a vu des sondages, 50% ou 49%, je crois, pour être exact, des Français seraient surpris, mais également contesteraient le fait que Marine Le Pen ne puisse pas être candidate devant eux. Donc Marine Le Pen, évidemment, utilisera tous les moyens légaux, qui sont à sa main, comme à celles de chaque Français, pour faire valoir ses droits. »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 13:13
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:01
Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour d'abord, moi, je veux féliciter Charles Rodouel qui a pu faire passer cette proposition grâce aux voix du Rassemblement national. Je pense que cette proposition, cette loi dite la loi Philippine, effectivement, si elle avait existé, aurait protégé cette jeune fille. La gauche a été indigne. La gauche, dans son ensemble, est toujours là pour défendre le délinquant, toujours là dans des excès de langages qui sont très choquants, car faire le parallèle entre un CRA, un centre de rétention et un camp de concentration. Je vous rappelle que les centres de rétention administratives sont gérés par des fonctionnaires français, sont des centres dans lesquels il y a des gens qui ont vocation à repartir et mettre le parallèle avec le camp de concentration me semble au mieux déplacer. Au pire, c'est encore l'utilisation de l'histoire la plus épouvantable du monde à des fins politiciennes. L'extrême-gauche et la gauche et ses partenaires se sont encore une fois déshonorés. Ils ne sont jamais là, jamais au rendez-vous pour protéger les Français. Jamais. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 8:30Voir 2 autres passages
« dans ce que dit Xavier Bertrand. C'est une espèce de calcul pour dire moi je vais essayer d'entrer par la petite porte et puis devenir l'adversaire numéro un du Rassemblement National. C'est un calcul. Un jour, Xavier Bertrand était un homme de droite. Il y a longtemps, il a été un homme de droite. Il a été un homme qui défendait l'identité de son pays. Aujourd'hui, il est finalement un sous-marin du mélanchonisme. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 15:27
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2025 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« et du bilan d'Emmanuel Macron ? C'est normal que quelqu'un soit jugé à l'aune de ce qu'il a fait. Gabriel Attal, nous l'avons vu à l'œuvre, qu'il se fasse passer maintenant pour Oliver Twist, quasiment un enfant des rues ou le lendemain pour une sorte de Jacques Chirac de campagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 12:45
« Nous, on dit les choses avant et on se bat et on se fait élire pour des idées, sur des idées politiques. On ne se fait pas élire sur des magouilles, on ne se fait pas élire sur des bidouillages de cuisine ou d'arrière-salle. On dit aux Français, voilà ce qu'on vous propose. Si vous pensez qu'il faut de la stabilité et si vous pensez que nos solutions peuvent être une réponse à la crise du pays, faites-nous confiance. Ensuite, il y aura des députés, peut-être d'autres bancs, qui diront effectivement, leurs solutions, elles valent le coup d'être mises en œuvre et on ira ou les voter ou tout simplement on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas des questions d'alliances, de boutiques, de partis. Aujourd'hui, M. Retailleau, les LR, votent la confiance à François Béroud. Il faut se rendre compte de ce que ça veut dire. Ils nous disent d'un côté, on veut moins d'impôts, mais ils votent la confiance à un Premier ministre dont le budget est 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Ils nous disent, on n'est pas d'accord avec François Béroud sur la politique migratoire, mais ils votent la confiance à un Premier ministre qui poursuivra la même politique migratoire. En réalité, ils sont totalement schizophrènes. Les pauvres LR, moi, je pense à leurs électeurs. Je me dis toujours, mais un électeur qui a fait confiance à Vauquiez, à Retailleau, etc., aujourd'hui, il doit être bien malheureux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 déc. 2024 au 17 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25Voir 2 autres passages
« C'était très timide. C'était un petit bras tout maigre. C'était un petit bras sans muscles. C'était pas grand-chose. Et puis, il a été vite découragé. Et puis, finalement, il s'est sauvé du gouvernement dans lequel il n'avait finalement jamais rien eu à faire. Il n'aurait jamais dû aller dans ce gouvernement Macron-Bruno Retailleau. C'était mort d'emblée. Mais tenter le bras de fer, ça veut dire faire pression sur les visas, faire pression sur, là aussi, une espèce de caste qui se fait soigner dans notre pays, qui a un certain nombre de biens, sur la possibilité des transferts d'argent, sur les subventions, l'aide internationale, la coopération. Tout ça, c'est des chantiers sur lesquels il faut agir si on veut faire pression sur les États. Je rappelle qu'il y a aussi des États européens qui ont des étrangers, qui ont des citoyens à eux, qui sont des étrangers pour nous, qui sont dans nos prisons, et avec lesquels il est possible d'avancer probablement un peu plus facilement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 sept. 2024 au 26 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, moi, je vais avoir une pensée pour les professionnels qui vont accompagner, en particulier les populations les plus sensibles, dans les EHPAD, dans les écoles, dans les hôpitaux. Pensez à eux. D'abord, il y a une prise de conscience qui doit être faite. Oui, le changement climatique est une réalité. Vous ne le niez pas ? Non, on ne remet pas en cause cette réalité factuelle. Il y a un changement climatique dont il faut prendre conscience. Et il faut, de l'autre côté, l'adapter à un discours qui soit pragmatique, celui d'une écologie du réel, une écologie pragmatique et pas une écologie punitive. Donc il faut de la croissance, il faut être capable de stocker de l'eau. C'est aussi l'enjeu actuellement de la loi sur l'agriculture. Chez nous, c'est la députée du Lot-et-Garonne, Hélène Laporte, qui mène ce combat, stocker l'eau pour permettre à nos agriculteurs de pouvoir continuer à travailler et à nourrir les Français. Et je pense qu'en cela, on est très éloigné effectivement des revendications de la gauche sur la décroissance, sur l'arrêt du nucléaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Absolument. Il y a des pays, on le voit, comme l'Italie, qui ont mis en place un encadrement et des sanctions plus lourdes et plus dures. Il faut aller par là. – Vous êtes d'accord avec M. Retailleau ? – Non, voilà le problème. M. Retailleau, c'est un hypocrite. Au début de l'été, les députés du Rassemblement national, ou plutôt le député Marc Chavant, député UDR de l'Ain, a déposé la proposition de loi 1721, que j'ai signée, que des députés du Rassemblement national ont signé, pour justement aligner notre législation sur la législation italienne. Si M. Retailleau et M. Beyrou avaient eu la lucidité, avaient anticipé les choses, eh bien ils auraient mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour ? – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour, parce qu'en fait, ça ne venait pas de leur banc, leur sectarisme, ce sont les Français qui le payent. Ce sont les viticulteurs qui payent le fait que cette proposition de loi, elle était la clé en main sur le bureau de l'Assemblée nationale, elle a été enregistrée, déposée par les députés UDR et Rassemblement national, on avait les outils juridiques, et Bruno Retailleau nous dit qu'on est très démunis. C'est un peu l'alignement sur la législation italienne, c'est-à-dire des sanctions beaucoup plus dures. – Des peines de prison ? – Il est possible d'aller jusqu'aux peines de prison, évidemment. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 12:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 26 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2025 au 14 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ils nous disent surtout qu'ils sont étouffés de suradministration. Ça, c'est la première des choses, en fait, à laquelle il faut penser. Tous les patrons, et pas seulement le MEDEF, moi j'avais rencontré le président du MEDEF il y a déjà fort longtemps, mais les patrons de PME et de TPE, qui sont ceux qui créent le plus d'emplois à valeur ajoutée, eh bien, ils vous disent que c'est la suradministration d'abord, les normes, les réglementations, les contrôles dans tous les sens, qui d'abord les étouffent. Ensuite, il y a évidemment les charges. Deuxième chose, la couche de charges qui empêche d'augmenter les salaires. Nous, on explique toujours qu'on n'est pas favorable à l'augmentation du SMIC à 1 500 euros, comme l'extrême gauche le veut d'abord, parce que les petites boîtes ne peuvent pas. Le fameux boulanger dont je vous parle, mon boulanger de Tian, par exemple, dans le Nord, s'il augmente le SMIC à 1 500 euros, eh bien, évidemment, il ne pourra pas, il devra répercuter le coût sur ce qu'il vend, et il verra sa clientèle partir. Donc, il faut alléger les charges pour augmenter bien au-delà, et jusqu'à deux fois et demi le SMIC, parce qu'il y a des gens qui touchent 2 000 euros, ce n'est pas énorme, et qui ont besoin aussi d'être augmentés. Donc, ces politiques salarielles-là, elles sont nécessaires, et je pense que le patronat est d'accord pour s'attaquer à ça. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 5:04Voir 2 autres passages
« Non. Marine Le Pen a dit « Nous avons condamné l'agression russe en toutes circonstances, mais en revanche, pas à tout prix ». C'est-à-dire que si l'idée derrière, c'est de vouloir faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne, comme c'était le sujet du débat à l'Assemblée nationale cette semaine, c'était celui-ci, eh bien on dit non. Et on ne soutient pas des résolutions qui visent à faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne. Mais je veux dire, tout ceci est une évidence. Pourquoi ? Pas parce qu'on a quelque chose contre l'Ukraine, au contraire. Ils se battent pour leur souveraineté. Ils ont bien raison. Simplement parce que ce n'est pas de nos intérêts de voir l'Ukraine adhérer à l'Union européenne. Parce que l'Ukraine qui adhère à l'Union européenne, c'est fini pour notre agriculture. Ce n'est pas dans notre intérêt de soutenir la survie de l'Ukraine ? Mais si, c'est ce qu'on fait d'ailleurs. Je vous ai expliqué le soutien financier qu'on a toujours voté. On a toujours voté les mesures de soutien financier à l'Ukraine, le fait de leur envoyer des armes. On l'a toujours fait. Donc on a considéré qu'on allait défendre et soutenir l'Ukraine. En revanche, pas jusqu'au fait que l'Ukraine, ça c'était mercredi, bien sûr, on s'est abstenus. Parce que dans ce texte, dans cette résolution, il y a l'idée que l'Ukraine adhère à l'Union européenne. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 12:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Mais ça veut dire plusieurs choses. Je veux dire d'abord que, moi, je trouve que la faiblesse de la réaction de François Bayrou est consternante. Ce n'est pas avec ça qu'on va combattre l'islamisme. Parce que s'il n'a pas compris qu'il y a une espèce de taquilla à tous les étages de la société qui fait que les frères musulmans s'infiltrent et font avancer leur position, il ne l'a pas compris. Dans ma ville de Denain, c'est un film, vendredi soir, demain, qui va être diffusé pour valoriser le lycée Averroès. Nous, nous y sommes opposés. On est bien les seuls. Il y a certaines salles de cinéma qui se sont opposées. Et la justice a été chaisie. Et la justice les a obligées. Eh bien, nous continuerons à nous opposer. Qu'y a-t-il dans ce film qui soit prosélite, islamiste ? C'est un film qui valorise, qui explique, d'ailleurs, ils disent, on va vous dire la vérité sur ce qu'est le lycée Averroès, etc. Mais vous êtes contre les lycées musulmans ? Non, mais moi, je ne suis pas contre les lycées confessionnels. Je suis contre la prise en main par les islamistes, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 mars 2025 au 7 avr. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23Voir 1 autre passage
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, ils étaient dans des circonscriptions imprenables en plus. Ils étaient tous dans des circonscriptions dans lesquelles le Rassemblement de la Ciel est très long de l'escore. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 6:11
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 3:28
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 18:47
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 12:42
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 4:57
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 10:31
« On aura la crise des engrais, on aura la hausse de l'électricité, alors qu'on ne devrait pas payer l'électricité si cher parce qu'on est prisonnier d'un marché européen de l'électricité dont ils ne veulent pas sortir. Je rappelle qu'il y a des pays européens qui en sont sortis de façon temporaire. Pourquoi ? Parce que le prix de notre électricité est calculé, est adossé au prix du gaz. Donc, évidemment, alors qu'on a une électricité pas chère, nous, on est prisonniers. Ils se sont mis dans des corners, ils se sont mis dans des dispositifs. Ils ne veulent pas s'en délier. Et aujourd'hui, ils laissent les Français à l'abandon. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 9:34
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 3:08
« D'abord, moi, ce que je note, c'est qu'aujourd'hui, la France est un pays isolé au sein de l'Union Européenne, puisque c'est le seul pays dans lequel on laisse les Français se débrouiller par eux-mêmes avec l'essence qui s'envole. Dans d'autres pays, il y a des systèmes, des dispositifs qui sont mis, y compris d'ailleurs en Allemagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 6:59
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 1:18
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 4:15
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 1:18