

« Le voile, aujourd'hui, est un étendard utilisé par les islamistes, parfois avec, j'allais dire, une certaine forme de complicité de ceux qui les portent. »
« Là, c'est l'immigration subie. Et c'est la logique, la suite logique des appels d'air que constitue l'attribution d'aides sociales, que constitue l'attribution de logements. »
« On considère, et je pense qu'avec nous, beaucoup le considèrent aussi, qu'il y a un problème et une menace dans notre pays. C'est l'idéologie islamiste. L'islam radical. »
« Celui qui tue des gens, celui qui enferme les femmes, qui enferme leur corps et qui enferme leurs esprits. »
« Ce sont des gens qui voient l'immigration comme un projet. Pour eux, c'est un projet de société. »
« Et c'est l'immigration subie. C'est-à-dire quand j'entends parler à un certain nombre d'hommes politiques qui disent qu'il faut choisir notre immigration, la réalité, c'est que ça, c'est un alibi pour justifier autre chose. »
« On fait rentrer dans notre pays 500 000 personnes. Une majorité de ces 500 000 personnes ne travaillent pas. »
« Nous ne pouvons pas aujourd'hui assimiler toutes ces 500 000 personnes qui entrent. »
« Là, c'est l'immigration subie. Et c'est la logique, la suite logique des appels d'air que constitue l'attribution d'aides sociales, que constitue l'attribution de logements. »
« Et c'est l'immigration subie. C'est-à-dire quand j'entends parler à un certain nombre d'hommes politiques qui disent qu'il faut choisir notre immigration, la réalité, c'est que ça, c'est un alibi pour justifier autre chose. »
« Cette immigration que subissent les Européens, le déménagement du continent africain sur le continent européen, n'est évidemment pas un horizon possible. »
« Oui, vous ne pouvez pas vous balader dans toute l'Europe lorsque vous arrivez par un pays. Je veux dire, c'est absolument intenable, impossible. »
« C'est le prolongement de la politique d'Emmanuel Macron. Il ne veut rien faire sur l'aide médicale d'État. Il ne veut pas de référendum sur l'immigration. Il ne veut pas, il veut continuer à accueillir des étudiants qui, en réalité, n'en sont pas et demeurent ensuite sur le territoire. »
« Non, nous ne sommes évidemment pas prémunis. Ceuta, c'est la France demain, ce qui se passera en France demain, ce qui se passe déjà en réalité dans certains coins de France comme à Calais et dans les Hauts-de-France que je connais bien. »
« Évidemment, quand vous avez des pauvres airs qui ont envie de quitter leur pays, etc., ils vont là où il y a la possibilité d'être régularisés. C'est l'Espagne où la possibilité... En tout cas, l'espace Schengen, de toute façon. »
« Non, mais ce qu'on a besoin, c'est de former ici, en France, parmi ces millions de chômeurs que nous avons, des gens pour des métiers dont nous avons besoin. »
« Donc immigration zéro pour vous ? »
« Il faut un moratoire sur l'immigration, ce que refuse Édouard Philippe. »
« Non, nous ne sommes évidemment pas prémunis. Ceuta, c'est la France demain, ce qui se passera en France demain, ce qui se passe déjà en réalité dans certains coins de France comme à Calais et dans les Hauts-de-France que je connais bien. »
« Évidemment, quand vous avez des pauvres airs qui ont envie de quitter leur pays, etc., ils vont là où il y a la possibilité d'être régularisés. C'est l'Espagne où la possibilité... En tout cas, l'espace Schengen, de toute façon. »