Sébastien Chenu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mai 2024 au 17 juin 2026
Questions
201
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 201 questions évaluables
Réponse directe
112
Réponse partielle
39
Réponse à côté
50
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 201
Question 151Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Alors, puisque vous évoquez le ministre de l'Intérieur, si on en croit les membres du gouvernement, c'est vous qui avez peur de lui. Vous avez pu entendre cette phrase de la porte-parole du gouvernement, Sophie Prima, Bruno Retailleau fait peur au Rassemblement National, est-ce que vous le craignez ?
Réponse directe
Non, nous ne le craignons pas. Nous disons une chose, si Bruno Retailleau n'obtient pas de résultats, c'est parce qu'il s'est mis dans cette situation. S'il obtenait quelques petits résultats dans la situation dans laquelle nous sommes, non seulement, nous avons toujours soutenu les possibilités d'obtenir. Alors, je vais préciser ma question, Sébastien Chenu.
« Non, nous ne le craignons pas. Nous disons une chose, si Bruno Retailleau n'obtient pas de résultats, c'est parce qu'il s'est mis dans cette situation. S'il obtenait quelques petits résultats dans la situation dans laquelle nous sommes, non seulement, nous avons toujours soutenu les possibilités d'obtenir. Alors, je vais préciser ma question, Sébastien Chenu. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 49 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 152Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
J'ai entendu la réduction des visas que vous portez, mais encore une fois, ça a été fait. Vous n'ignorez plus aucun visa, par exemple, si vous étiez aux manettes ?
Réponse directe
On pourrait aller jusqu'à effectivement le fait qu'il n'y ait plus aucun visa. Tout ça se regarde dans le détail. Je vous ai parlé de l'accord cadre Union européenne-Algérie. Je dis au gouvernement, nous disons au gouvernement, vous ne pouvez pas manquer ce coche. Vous devez faire pression sur l'Algérie. Les transferts de fonds, le fait de soigner des dirigeants algériens dans notre pays. Il y a encore, au moment où nous nous parlons, probablement des dignitaires algériens qui viennent régulièrement se faire soigner dans notre pays. Le président algérien a dit Écoutez, si c'est ça, ça reste à prouver que lui ne vienne plus. C'est probable, mais moi je pense qu'au moment où nous nous parlons…
« On pourrait aller jusqu'à effectivement le fait qu'il n'y ait plus aucun visa. Tout ça se regarde dans le détail. Je vous ai parlé de l'accord cadre Union européenne-Algérie. Je dis au gouvernement, nous disons au gouvernement, vous ne pouvez pas manquer ce coche. Vous devez faire pression sur l'Algérie. Les transferts de fonds, le fait de soigner des dirigeants algériens dans notre pays. Il y a encore, au moment où nous nous parlons, probablement des dignitaires algériens qui viennent régulièrement se faire soigner dans notre pays. Le président algérien a dit »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 11:06Voir 1 autre passage
« Écoutez, si c'est ça, ça reste à prouver que lui ne vienne plus. C'est probable, mais moi je pense qu'au moment où nous nous parlons, il y a encore des dirigeants algériens qui viennent sur notre sol se faire soigner. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 11:36
Question 153Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Vous êtes embarrassés ?
Réponse directe
Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à c…
« Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à cette submersion migratoire. Ils l'ont dit en Allemagne et ils le diront en France. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 18:51
Question 154Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Ce que l'on entend, c'est qu'il fait peur au Rassemblement National parce qu'il pourrait convaincre un certain nombre d'électeurs de droite ou de sympathisants qui ont pu voter Marine Le Pen de revenir en quelque sorte dans le giron des Républicains. Et je vous pose la question à vous parce que précisément, vous étiez dans la même famille politique que Bruno Retailleau. Vous, si Bruno Retailleau remporte l'élection interne aux Républicains, vous reprenez votre carte aux Républicains ?
Réponse directe
Non. Certainement pas. Certainement pas parce que d'abord, ces gens, je vous l'ai dit, parlent beaucoup, agissent peu et à chaque fois qu'on les a vus au gouvernement, à chaque fois, que ce soit en matière de finances publiques, en matière de sécurité, la France a régressé. Donc, ce ne sont pas les gens qui ont à la fois les bonnes solutions et les bonnes méthodes. Mais Bruno Retailleau va réussir une chose, à faire prendre conscience à la grande majorité des Français qu'on peut faire autrement. Comme nous le disons depuis des années. Ça fait des années qu'on dit on peut faire autrement sur le droit du sol. Bruno Retailleau n'a pas obtenu l'arbitrage. On peut faire autrement sur l'aide médi…
« Non. Certainement pas. Certainement pas parce que d'abord, ces gens, je vous l'ai dit, parlent beaucoup, agissent peu et à chaque fois qu'on les a vus au gouvernement, à chaque fois, que ce soit en matière de finances publiques, en matière de sécurité, la France a régressé. Donc, ce ne sont pas les gens qui ont à la fois les bonnes solutions et les bonnes méthodes. Mais Bruno Retailleau va réussir une chose, à faire prendre conscience à la grande majorité des Français qu'on peut faire autrement. Comme nous le disons depuis des années. Ça fait des années qu'on dit on peut faire autrement sur le droit du sol. Bruno Retailleau n'a pas obtenu l'arbitrage. On peut faire autrement sur l'aide médicale d'État. Bruno Retailleau n'a pas obtenu l'arbitrage. On peut faire autrement sur les OQTF. Bruno Retailleau ne réussit pas. On peut faire autrement. Voilà ce que Bruno Retailleau en fait souligne. Oui, il y a d'autres leviers à activer. Il y a d'autres possibilités. La France et un gouvernement courageux peuvent faire autrement et auraient d'autres types de résultats. Le problème, c'est qu'ils ne veulent pas. Ils ne peuvent pas. Je vous le répète, seul le Rassemblement National veut et peut. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 13:43
Question 155Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Comment vous voyez les positions diplomatiques de Donald Trump, d'ailleurs, depuis son élection, Sébastien Chenu ?
Réponse directe
Les Etats-Unis restent un allié. Les Etats-Unis sont des pays alliés. Mais un allié, ça ne veut pas dire qu'on doit s'y soumettre. Ça ne veut pas dire qu'on doit lui abandonner notre souveraineté. Ça ne veut pas dire qu'on doit accepter de se faire marcher dessus. Donald Trump est un allié qui sera impitoyable. Il faut aussi un rapport de force Toujours, évidemment. Bien entendu que ce rapport de force il doit exister. C'est même d'ailleurs l'un des vecteurs de toute diplomatie. Ce n'est pas uniquement la confiance, ce sont aussi les rapports de force car nous sommes concurrents des Etats-Unis sur un certain nombre de points. Donc nous devons mener là aussi une relation exigeante avec les E…
« Les Etats-Unis restent un allié. Les Etats-Unis sont des pays alliés. Mais un allié, ça ne veut pas dire qu'on doit s'y soumettre. Ça ne veut pas dire qu'on doit lui abandonner notre souveraineté. Ça ne veut pas dire qu'on doit accepter de se faire marcher dessus. Donald Trump est un allié qui sera impitoyable. Il faut aussi un rapport de force »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 17:34
Question 156Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Vous n'avez pas répondu Emmanuel Macron à Donald Trump. Quels arguments il doit utiliser ce soir pour justement que les Européens puissent avoir leur place à la table des négociations ?
Réponse directe
C'est ce que je vous ai dit. Et je pense que la nécessaire place de la France dans cette négociation s'explique par le fait que l'Ukraine, c'est sur le sol européen. Et que nous sommes, puisque nous avons cette capacité de dialogue avec les uns et avec les autres, avec les Etats-Unis, un soutien avec l'Ukraine qui n'a jamais été démenti, nous sommes des interlocuteurs qui peuvent faire avancer le processus de paix. Je pense que c'est ça qu'il faut qu'Emmanuel Macron explique au président des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis doit comprendre qu'il lui faut trouver, même s'il méprise probablement l'Europe, il doit trouver des points d'appui et la France est un point d'appui dans la solu…
« C'est ce que je vous ai dit. Et je pense que la nécessaire place de la France dans cette négociation s'explique par le fait que l'Ukraine, c'est sur le sol européen. Et que nous sommes, puisque nous avons cette capacité de dialogue avec les uns et avec les autres, avec les Etats-Unis, un soutien avec l'Ukraine qui n'a jamais été démenti, nous sommes des interlocuteurs qui peuvent faire avancer le processus de paix. Je pense que c'est ça qu'il faut qu'Emmanuel Macron explique au président des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis doit comprendre qu'il lui faut trouver, même s'il méprise probablement l'Europe, il doit trouver des points d'appui et la France est un point d'appui dans la solution de paix. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 16:28
Question 157Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Qu'est-ce qu'il doit dire ?
Réponse directe
C'est ce que je vous ai dit. Et je pense que la nécessaire place de la France dans cette négociation s'explique par le fait que l'Ukraine, c'est sur le sol européen. Et que nous sommes, puisque nous avons cette capacité de dialogue avec les uns et avec les autres, avec les Etats-Unis, un soutien avec l'Ukraine qui n'a jamais été démenti, nous sommes des interlocuteurs qui peuvent faire avancer le processus de paix. Je pense que c'est ça qu'il faut qu'Emmanuel Macron explique au président des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis doit comprendre qu'il lui faut trouver, même s'il méprise probablement l'Europe, il doit trouver des points d'appui et la France est un point d'appui dans la solu…
« C'est ce que je vous ai dit. Et je pense que la nécessaire place de la France dans cette négociation s'explique par le fait que l'Ukraine, c'est sur le sol européen. Et que nous sommes, puisque nous avons cette capacité de dialogue avec les uns et avec les autres, avec les Etats-Unis, un soutien avec l'Ukraine qui n'a jamais été démenti, nous sommes des interlocuteurs qui peuvent faire avancer le processus de paix. Je pense que c'est ça qu'il faut qu'Emmanuel Macron explique au président des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis doit comprendre qu'il lui faut trouver, même s'il méprise probablement l'Europe, il doit trouver des points d'appui et la France est un point d'appui dans la solution de paix. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 16:28
Question 158Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
D'ailleurs, Donald Trump a félicité hier les conservateurs allemands pour leur bon score aux élections. Les conservateurs qui remportent les législatives avec une percée spectaculaire également de l'AFD, l'extrême droite allemande. J'ai vu l'un de vos alliés, Matteo Salvini, l'italien, réagir, féliciter l'AFD. Mais pas un message, pas une réaction du côté du Rassemblement national à l'élection hier en Allemagne. Pour quelle raison ?
Réponse directe
Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à c…
« Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à cette submersion migratoire. Ils l'ont dit en Allemagne et ils le diront en France. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 18:51
Question 159Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
L'étendre à quel type de profil, par exemple ?
Réponse directe
Eh bien, à ce type de profil même. Je pense que des gens qui ont des potentiels de dangerosité avérés, des gens qui sont de possibles récidivistes... Il y a tout un certain nombre de critères qui sont possibles de faire, qui existent déjà dans la loi mais qui sont possibles de faire évoluer. Et je pense que la rétention de sécurité, la rétention de sûreté, pardon, c'est un débat qu'on doit ouvrir. Je le dis parce que nous, l'attenté d'ouvrir...
« Eh bien, à ce type de profil même. Je pense que des gens qui ont des potentiels de dangerosité avérés, des gens qui sont de possibles récidivistes... Il y a tout un certain nombre de critères qui sont possibles de faire, qui existent déjà dans la loi mais qui sont possibles de faire évoluer. Et je pense que la rétention de sécurité, la rétention de sûreté, pardon, c'est un débat qu'on doit ouvrir. Je le dis parce que nous, l'attenté d'ouvrir... »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 2:20
Question 160Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Est-ce que Marine Le Pen pensait à l'Algérie, par exemple ?
Réponse partielle
Je pense qu'elle pense évidemment à l'Algérie avec un gouvernement qui a un certain nombre de relations avérées avec des forces islamistes. en tous les cas, des forces de détestation de la France. Ce qu'on veut dire, entendez bien, c'est que ça va toujours plus vite de fermer une chaîne de télévision que d'exiger la libération de Boilem sans salle. Ça va toujours plus vite de trouver, au moment du Covid ou dans différents domaines de la vie sociale, des excuses ou en tous les cas, des raisons de faire de la prévention. Nous, quand je vous parle de la rétention de sûreté, c'est une façon préventive de protéger les Français. Je reste sur la réaction de Marine Le Pen. Marine Le Pen, vous dites…
« Je pense qu'elle pense évidemment à l'Algérie avec un gouvernement qui a un certain nombre de relations avérées avec des forces islamistes. en tous les cas, des forces de détestation de la France. Ce qu'on veut dire, entendez bien, c'est que ça va toujours plus vite de fermer une chaîne de télévision que d'exiger la libération de Boilem sans salle. Ça va toujours plus vite de trouver, au moment du Covid ou dans différents domaines de la vie sociale, des excuses ou en tous les cas, des raisons de faire de la prévention. Nous, quand je vous parle de la rétention de sûreté, c'est une façon préventive de protéger les Français. Je reste sur la réaction de Marine Le Pen. Marine Le Pen, vous dites, »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Mais en tous les cas, avant d'acter une rupture des relations diplomatiques avec l'Algérie, dont je ne confonds pas le peuple et les dirigeants, il y a la nécessité d'enclencher une négociation, un dialogue, une réorganisation de nos rapports de force. Je vous donne deux cas de figure. Vous avez les accords de 68, on vient de l'évoquer. Vous avez aussi un accord qui arrive entre l'Algérie et l'Union européenne. Écoutez, il y a de quoi pouvoir faire pression, expliquer à l'Algérie que tant qu'elle aura, tant que son gouvernement aura ce type de comportement, alors il aura face à lui des partenaires qui seront des partenaires difficiles. Et pour vous, la France ne le fait pas assez. Qu'on ne délivrera plus de visas. Sur les visas, »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 9:41
« C'est une plaisanterie. Écoutez, le nombre de visas est excessivement important. C'est d'ailleurs même, je crois, le premier nombre de visas en France. Après le Maroc, pardon. C'est le second pays, je crois, après le Maroc. »
Question 161Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Sébastien Chenu, j'allais dans quelques instants sur Bruno Retailleau et notamment sur cette campagne interne qui le mène à affronter Laurent Wauquiez pour la présidence des Républicains. Mais avant cela, pour rester très précisément sur ce qui s'est passé à Mulhouse, effectivement, nous étions en train d'évoquer le profil de l'assaillant, donc un homme algérien, de nationalité algérienne frappé par une OQTF fichée pour radicalisation islamiste. Marine Le Pen, lorsqu'elle a réagi immédiatement après cette attaque, après cet attentat, a évoqué un arsenal de mesures dont la rupture des relations diplomatiques avec les pays soutenant les fondamentalistes. Sébastien Chenu, à quel pays faites-vous référence ?
Réponse directe
Je pense qu'elle pense évidemment à l'Algérie avec un gouvernement qui a un certain nombre de relations avérées avec des forces islamistes. en tous les cas, des forces de détestation de la France. Ce qu'on veut dire, entendez bien, c'est que ça va toujours plus vite de fermer une chaîne de télévision que d'exiger la libération de Boilem sans salle. Ça va toujours plus vite de trouver, au moment du Covid ou dans différents domaines de la vie sociale, des excuses ou en tous les cas, des raisons de faire de la prévention. Nous, quand je vous parle de la rétention de sûreté, c'est une façon préventive de protéger les Français. Je reste sur la réaction de Marine Le Pen. Marine Le Pen, vous dites…
« Je pense qu'elle pense évidemment à l'Algérie avec un gouvernement qui a un certain nombre de relations avérées avec des forces islamistes. en tous les cas, des forces de détestation de la France. Ce qu'on veut dire, entendez bien, c'est que ça va toujours plus vite de fermer une chaîne de télévision que d'exiger la libération de Boilem sans salle. Ça va toujours plus vite de trouver, au moment du Covid ou dans différents domaines de la vie sociale, des excuses ou en tous les cas, des raisons de faire de la prévention. Nous, quand je vous parle de la rétention de sûreté, c'est une façon préventive de protéger les Français. Je reste sur la réaction de Marine Le Pen. Marine Le Pen, vous dites, »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Mais en tous les cas, avant d'acter une rupture des relations diplomatiques avec l'Algérie, dont je ne confonds pas le peuple et les dirigeants, il y a la nécessité d'enclencher une négociation, un dialogue, une réorganisation de nos rapports de force. Je vous donne deux cas de figure. Vous avez les accords de 68, on vient de l'évoquer. Vous avez aussi un accord qui arrive entre l'Algérie et l'Union européenne. Écoutez, il y a de quoi pouvoir faire pression, expliquer à l'Algérie que tant qu'elle aura, tant que son gouvernement aura ce type de comportement, alors il aura face à lui des partenaires qui seront des partenaires difficiles. Et pour vous, la France ne le fait pas assez. Qu'on ne délivrera plus de visas. Sur les visas, »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 9:41
« C'est une plaisanterie. Écoutez, le nombre de visas est excessivement important. C'est d'ailleurs même, je crois, le premier nombre de visas en France. Après le Maroc, pardon. C'est le second pays, je crois, après le Maroc. »
Question 162Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
C'est-à-dire que c'est trop tard, ça ne sert à rien d'aller à Washington ?
Réponse à côté
Ça ne sert jamais à rien. Ça ne sert jamais à rien. Et nous, on n'est pas là pour affaiblir la voie de la France à l'international. Je pense que le président de la République a manqué le coche, il a manqué le coup de départ. Maintenant, faire en sorte que la France puisse être dans cet accord, faire en sorte de réaffirmer, d'ailleurs, j'aimerais entendre Emmanuel Macron réaffirmer que la France n'enverra pas de soldats sur le front ukrainien. Aujourd'hui, nous n'avons pas à envoyer de soldats français sur le front ukrainien. Ce n'est pas le sujet aujourd'hui.
« Ça ne sert jamais à rien. Ça ne sert jamais à rien. Et nous, on n'est pas là pour affaiblir la voie de la France à l'international. Je pense que le président de la République a manqué le coche, il a manqué le coup de départ. Maintenant, faire en sorte que la France puisse être dans cet accord, faire en sorte de réaffirmer, d'ailleurs, j'aimerais entendre Emmanuel Macron réaffirmer que la France n'enverra pas de soldats sur le front ukrainien. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 15:40Voir 2 autres passages
« Aujourd'hui, nous n'avons pas à envoyer de soldats français sur le front ukrainien. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 16:04
« Ce n'est pas le sujet aujourd'hui. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 16:13
Question 163Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Et vous, il n'agit pas Bruno Retailleau ?
Réponse directe
Il n'y a pas de résultat. Non, mais brasser du vent, faire des discours, montrer les muscles, c'est une chose. Obtenir des résultats pour la sécurité des Français. Voyez-vous, ce débat sur la rétention de sûreté, ça fait longtemps qu'on aurait pu l'ouvrir. Bruno Retailleau est arrivé, il aurait pu demander à ouvrir ce débat il y a très longtemps, dès son arrivée. Ça n'a pas été fait. Il y a des dossiers sur lesquels il est en échec, des arbitrages qu'il n'obtient pas. L'aide médicale d'État, évidemment. L'affaire de Doualème, cet influenceur qui n'a pas pu être renvoyé chez lui. Avec encore une audience aujourd'hui. Avec une OQTF qui a été annulée. C'est dû à quoi ? C'est dû à un amendement…
« Il n'y a pas de résultat. Non, mais brasser du vent, faire des discours, montrer les muscles, c'est une chose. Obtenir des résultats pour la sécurité des Français. Voyez-vous, ce débat sur la rétention de sûreté, ça fait longtemps qu'on aurait pu l'ouvrir. Bruno Retailleau est arrivé, il aurait pu demander à ouvrir ce débat il y a très longtemps, dès son arrivée. Ça n'a pas été fait. Il y a des dossiers sur lesquels il est en échec, des arbitrages qu'il n'obtient pas. L'aide médicale d'État, évidemment. L'affaire de Doualème, cet influenceur qui n'a pas pu être renvoyé chez lui. Avec encore une audience aujourd'hui. Avec une OQTF qui a été annulée. C'est dû à quoi ? C'est dû à un amendement que les Républicains, sous la présidence de Bruno Retailleau au Sénat, ont voté. Donc si vous voulez, moi je veux bien qu'il y ait un discours, y compris qui peut être agréable à l'oreille et qui peut passer comme sévère, mais la réalité m'oblige à dire que le compte n'y est pas. Or, le compte n'y est pas, pourquoi ? Parce que M. Retailleau, il a fait un choix politique qui est le suivant. Il a accepté d'être dans un gouvernement dans lequel on lui coupera les ailes, dans lesquels on ne le suivra pas. C'est pas lui qui est le Premier ministre. Et quand il est coincé entre Mme Borne, M. Lombard et des macronistes qui refusent, notamment regarder sur la drogue, il y a maintenant un député macroniste qui propose la légalisation de la drogue. On n'entend pas le ministre de l'Intérieur qui nous dit qu'il mène le combat contre le narcotrafic. Il a dit qu'il était contre »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 5:01Voir 1 autre passage
« ce que je veux dire, c'est qu'il s'est mis lui-même et c'est là où il y a une duplicité qui est grave pour les Français car il fait croire aux Français. Il fait naître des espoirs chez les Français en sa capacité à résoudre les problèmes alors qu'il s'est mis de lui-même sous la tutelle socialocentriste, une tutelle qui, évidemment, n'est absolument pas compatible avec le discours qui nous tient. Donc ça veut dire qu'il sait très bien qu'il ne peut pas avoir les résultats. Il sait très bien qu'il n'a pas les leviers et il sait très bien que sur, par exemple, les accords de 68 avec l'Algérie, ce n'est pas lui qui peut aller les renégocier. C'est au mieux le ministre des Affaires étrangères sur ordre du président de la République qui peut le faire. Eh bien, il sait très bien qu'il n'obtiendra pas de gain de cause. Par conséquent, il n'obtiendra pas de résultats pour la sécurité des Français. Nous, tout ce qui nous apporte, »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 6:25
Question 164Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Bonjour Sébastien Chenu, vous êtes vice-président du Rassemblement National et député du Nord. Merci d'être mon invité ce matin. On reviendra bien sûr sur la visite d'Emmanuel Macron à Washington. Rencontre prévue avec Donald Trump au moment où le président américain veut faire la paix en Ukraine, mais sans les Ukrainiens et sans les Européens. Rencontre qui intervient trois ans jour pour jour après l'invasion russe. D'abord Sébastien Chenu, je voudrais vous entendre sur les suites de l'attaque à Mulhouse. Un mort, sept blessés samedi. L'assaillant est un Algérien frappé d'une obligation de quitter le territoire français. Il s'en est pris à des agents de stationnement. Il est en garde à vue ainsi que ses proches. On apprend qu'il était fiché pour radicalisation islamiste et qu'il avait déjà été arrêté par le passé. Est-ce que pour vous il y a eu une faille dans la surveillance de ce profil vraisemblablement dangereux ?
Réponse directe
Il y a probablement des failles et si vous voulez je vais y revenir. Mais avant, moi je veux avoir cette pensée pour la famille de la victime, ce monsieur qui a perdu la vie, qui a été assassiné et puis pour les blessés. On retrouve dans le profil de l'assaillant, le profil de cet islamiste, les mêmes caractéristiques par exemple que celui, souvenons-nous, il y a deux ans de ce qu'on avait appelé le pont de Birakhaïm. C'est-à-dire quelqu'un qui est sous OQTF, quelqu'un qui a un potentiel de dangerosité avéré, quelqu'un qui n'a pas à être sur le sol français et qui en plus constitue une menace que nous connaissons. Par conséquent, oui, on peut dire qu'il y a des failles. Ces failles parce qu…
« Il y a probablement des failles et si vous voulez je vais y revenir. Mais avant, moi je veux avoir cette pensée pour la famille de la victime, ce monsieur qui a perdu la vie, qui a été assassiné et puis pour les blessés. On retrouve dans le profil de l'assaillant, le profil de cet islamiste, les mêmes caractéristiques par exemple que celui, souvenons-nous, il y a deux ans de ce qu'on avait appelé le pont de Birakhaïm. C'est-à-dire quelqu'un qui est sous OQTF, quelqu'un qui a un potentiel de dangerosité avéré, quelqu'un qui n'a pas à être sur le sol français et qui en plus constitue une menace que nous connaissons. Par conséquent, oui, on peut dire qu'il y a des failles. Ces failles parce qu'on parlera probablement des OQTF, des obligations de quitter le territoire français. Mais je pense que par exemple le problème de la rétention de sécurité doit être mis sur la table. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que vous savez que la loi permet... »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 0:50
Question 165Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralité
Vous ne félicitez pas ?
Réponse directe
Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à c…
« Nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Il ne vous a pas échappé que nous avons rompu avec l'AFD au moment où celle-ci n'était pas capable d'avoir un discours clair ou en tous les cas sans ambiguïté sur un certain nombre de positions. Donc nous, nous ne sommes pas alliés de l'AFD. Nous pouvons féliciter les conservateurs allemands d'avoir remporté cette élection. Quels sont les ressorts de cette élection ? Pourquoi est-ce que les Allemands font ces choix ? Mais pour les mêmes raisons que partout ailleurs. La mondialisation, le libéralisme à tout craint et l'immigration incontrôlée amène les mêmes conséquences partout. Les peuples veulent reprendre leur destin en main. Les peuples disent non à cette submersion migratoire. Ils l'ont dit en Allemagne et ils le diront en France. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 18:51
Question 166Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Alors, contrairement aux Insoumis, vous ne réclamez pas la démission du président, mais vous en parlez un peu tellement souvent que ça revient au même, non ?
Réponse partielle
Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'…
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Question 167Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Fin d'après-midi. Fin d'après-midi, ce soir, prenez vos paris. Demain ou la semaine prochaine ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Ce que nous ne sommes pas liés par l'échec de tous ceux qui vont composer ce gouvernement. Parce que ce qui les lie, c'est l'échec. Ils ont tous échoué. Quand vous pensez que Xavier Bertrand pourrait revenir, l'homme qui a supprimé 46 000 lits d'hôpitaux lorsqu'il était ministre de la Santé, on dit qu'il pourrait revenir à la santé. À l'époque, vous le souteniez précisément, quand il était ministre de la Santé. Vous étiez dans le même parti que lui ? J'ai quitté ce parti, justement, parce que les résultats... Quand il était ministre de la Santé, vous étiez dans le même parti. Quand on est dans un parti, on a une certaine discipline, mais on le quitte lorsqu…
« Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Ce que nous ne sommes pas liés par l'échec de tous ceux qui vont composer ce gouvernement. Parce que ce qui les lie, c'est l'échec. Ils ont tous échoué. Quand vous pensez que Xavier Bertrand pourrait revenir, l'homme qui a supprimé 46 000 lits d'hôpitaux lorsqu'il était ministre de la Santé, on dit qu'il pourrait revenir à la santé. À l'époque, vous le souteniez précisément, quand il était ministre de la Santé. Vous étiez dans le même parti que lui ? J'ai quitté ce parti, justement, parce que les résultats... Quand il était ministre de la Santé, vous étiez dans le même parti. Quand on est dans un parti, on a une certaine discipline, mais on le quitte lorsqu'on n'est plus d'accord. Moi, ce que j'ai fait, en étant plus d'accord, j'ai quitté il y a 10 ans déjà. Et on peut voir ce qu'ils ont fait. Faire revenir Mme Borne, dont le passage à la tête de l'État a coûté des milliards d'euros de dettes. Elle reviendrait normalement à administrer le pays, à l'éducation nationale ou à autre chose. Peu importe, d'ailleurs. En fait, c'est l'échec qui les lie. C'est-à-dire que c'est non seulement, je le disais tout à l'heure, un entre-soi, un régime des partis. Il y a quand même un bond en arrière incroyable dans ce que fait François Béroud. C'est-à-dire que c'est l'addition. Il pense qu'en additionnant les vieux partis pourris qui ont tout raté, il va trouver une majorité. Oui, parce que ce sont des partis déconnectés, des partis dont ne veulent plus les Français, le Parti socialiste. Ça représente 1%. Et François Béroud est à genoux en les suppliant d'entrer au gouvernement. LR, c'est moins de 5%. Et François Béroud est à genoux en leur demandant de venir. Oui, ce sont des gens qui ont mis notre pays dans cet état-là. Et on va les additionner. Mais moins par moins, ça ne fait pas toujours plus. »
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« d'entrer dans le gouvernement. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 22:15
« vous censurez dès le 14 janvier ? On avait dit qu'on censurerait s'il y avait un gouvernement NFP ou si Xavier Bertrand était lui-même Premier ministre. Si Xavier Bertrand est en cuisine dans un quelconque ministère, ce sera une très mauvaise manière qui nous sera faite. Ce sera, de la part de François Béroux, je crois, un bras d'honneur qui nous sera fait. Ça ne suffit pas à censurer un gouvernement. On ne va pas passer en vue les ministres dans ce qu'ils sont pour censurer un gouvernement. Ce qui va mobiliser une éventuelle censure de notre part, ce serait un budget qui ressemblerait à celui que nous avons précédemment déjà censuré. Donc aucune personnalité ne justifierait une censure de notre part. Personnalité du NFP dans le gouvernement, qui viendrait pour faire appliquer le programme du NFP. Oui, si. »
Question 168Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Vous disiez ne pas comprendre tout à fait François Bayrou depuis qu'il est à Matignon. Nous non plus, on n'a pas forcément tout compris. Lundi, il vous reçoit en grande pompe. Jeudi, vous n'êtes pas à la fameuse réunion avec tous les partis. Mais en même temps, il explique qu'il ne veut pas vous écarter de la vie politique nationale. Vous vous sentez en jeu ?
Réponse directe
Non, mais en fait, leur entre-soi est plus fort qu'eux. C'est-à-dire qu'en fait, ils font semblant d'écouter les oppositions, ils font semblant d'écouter le Rassemblement national. Ils le tolèrent parce qu'ils se disent qu'il y a quand même 142 députés, avec Éric Ciotti, élus sous les couleurs de Marine Le Pen. L'idée de départ, c'était de ne pas dépendre de vous. C'est ce qu'ils avaient dit. Oui, oui, ils verront. Mais à la fin, je pense que François Bayrou, comme tous ceux qui nous gouvernent depuis si longtemps, considèrent que nous sommes là par effraction. Et derrière ça, il y a une espèce de mépris social. Il y a une espèce de mépris qui dit qu'ils ne sont là que quelque temps, c'est…
« Non, mais en fait, leur entre-soi est plus fort qu'eux. C'est-à-dire qu'en fait, ils font semblant d'écouter les oppositions, ils font semblant d'écouter le Rassemblement national. Ils le tolèrent parce qu'ils se disent qu'il y a quand même 142 députés, avec Éric Ciotti, élus sous les couleurs de Marine Le Pen. L'idée de départ, c'était de ne pas dépendre de vous. C'est ce qu'ils avaient dit. Oui, oui, ils verront. Mais à la fin, je pense que François Bayrou, comme tous ceux qui nous gouvernent depuis si longtemps, considèrent que nous sommes là par effraction. Et derrière ça, il y a une espèce de mépris social. Il y a une espèce de mépris qui dit qu'ils ne sont là que quelque temps, c'est un accident démocratique. Eh bien, je pense qu'ils se trompent. Et donc, ne pas nous considérer. Il est sous surveillance du Rennes, comme Michel Barnier était sous surveillance du Rennes. Oui, bien sûr, oui. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 16:47
Question 169Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
» Vu qu'eux ne veulent pas s'allier avec vous et que vous ne voulez pas vous allier avec eux, ça ne marcherait que dans l'hypothèse où vous remporteriez la présidentielle et les législatives. Mais vous n'êtes pas capable de rentrer dans une coalition un jour ?
Réponse directe
Non, non, rentrer dans une coalition avec des hommes et des femmes politiques qui ne sont pas sur notre ligne, qui sont en opposition avec notre ligne. Moi, je suis désolé. On n'est pas là pour faire la politique des autres. On est élus par des électeurs sur un programme, pas pour faire la politique du voisin d'en face. Oui, quand on est élus, c'est pour appliquer un programme. Je veux dire, parce qu'ils n'ont pas appliqué leur programme depuis très longtemps, que certains hommes politiques... Il faut gouverner pour tous les Français, non ? Mais bien sûr. Mais on est élus sur un programme. Sinon, à ce moment-là, on est élus sur sa gueule, madame. On est élus sur son minois. Et ça ne veut pl…
« Non, non, rentrer dans une coalition avec des hommes et des femmes politiques qui ne sont pas sur notre ligne, qui sont en opposition avec notre ligne. Moi, je suis désolé. On n'est pas là pour faire la politique des autres. On est élus par des électeurs sur un programme, pas pour faire la politique du voisin d'en face. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 27:50
Question 170Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Bonjour, merci d'avoir accepté l'invitation de BFM Politique, votre rendez-vous d'actualité du week-end en partenariat avec La Tribune Dimanche. À mes côtés pour vous interroger Anne-Sora Dubois du service politique de BFM TV, Ludovic Vigogne du service politique de La Tribune Dimanche. Et puis vous, derrière votre écran, grâce au flash code qui apparaît, vous scannez avec votre téléphone et puis vous nous envoyez votre question. Et nous poserons cette question à Sébastien Chenu. Alors on va bien sûr aborder la crise politique, les débuts de François Bayrou. Mais avant, je voudrais qu'on vienne sur les faits d'actualité qui ont marqué la semaine. Et d'abord, bien sûr, cet attentat qui a frappé le marché de Magdebourg en Allemagne. La police n'a pas encore déterminé de façon précise les motivations de l'homme qui a foncé sur la foule, faisant 5 morts et près de 100 blessés. Mais cela ne vous a pas empêché, vous Sébastien Chenu, tout comme Marine Le Pen d'ailleurs, de dénoncer trois heures seulement après le drame la barbarie de l'idéologie islamiste. Alors je voudrais comprendre sur quelle base vous êtes posé pour écrire un truc pareil sur le nom, sur l'origine de l'homme interpellé ?
Réponse directe
Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me de…
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 1:16
Question 171Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Vous êtes dans l'opposition et après tout, c'est normal que vous vous opposiez au gouvernement, quel qu'il soit, d'une certaine façon. C'est votre job. Est-ce que c'est pour autant une raison de les censurer tous les uns après les autres ?
Réponse directe
On l'a fait une fois, M. Croissandeau. Mais à priori, si on vous entend... C'est sûr qu'elle a bien marché. Ça veut dire que vous ne l'enquêtez plus ? Mais si, on est libre. Vous savez, j'entends parfois... Emmanuel Macron s'est donné 30 mois. Le gouvernement Barnier a duré 3 mois. Vous allez en censurer plus de suite ? J'entends, et c'est très étonnant, des parlementaires ou des ministres qui disent qu'il ne faudrait pas utiliser le 49.3 et en échange, pas de censure. On serait prêt à ne pas utiliser le 49.3 si les oppositions ne censuraient pas. Pour obtenir une forme de stabilité, dit-il. Mais ce n'est pas ça la logique de nos institutions. Les institutions font que le Parlement contrôle…
« On l'a fait une fois, M. Croissandeau. Mais à priori, si on vous entend... C'est sûr qu'elle a bien marché. Ça veut dire que vous ne l'enquêtez plus ? Mais si, on est libre. Vous savez, j'entends parfois... Emmanuel Macron s'est donné 30 mois. Le gouvernement Barnier a duré 3 mois. Vous allez en censurer plus de suite ? J'entends, et c'est très étonnant, des parlementaires ou des ministres qui disent qu'il ne faudrait pas utiliser le 49.3 et en échange, pas de censure. On serait prêt à ne pas utiliser le 49.3 si les oppositions ne censuraient pas. Pour obtenir une forme de stabilité, dit-il. Mais ce n'est pas ça la logique de nos institutions. Les institutions font que le Parlement contrôle l'action du gouvernement. Et pour cela, il a des outils. Nous avons utilisé les outils que la Constitution met à notre disposition. Point final. Nous n'avons rien fait d'autre que d'utiliser et de respecter les institutions de notre pays pour censurer, encore une fois, non pas un homme, mais un budget. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 29:20
Question 172Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Allez, vous le disiez tout à l'heure, le responsable du blocage, selon vous, c'est Emmanuel Macron. Et Marine Le Pen disait cette semaine dans Le Parisien, Macron, c'est fini, ou presque ?
Réponse directe
Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'…
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Question 173Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
De retour sur le plateau de BFM politique avec Sébastien Chenu, député du Nord, vice-président du Rassemblement national. Alors on va parler maintenant de ce gouvernement que la France attend. Je parle sous votre contrôle, les amis, a priori, pour cet après-midi ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Ce que nous ne sommes pas liés par l'échec de tous ceux qui vont composer ce gouvernement. Parce que ce qui les lie, c'est l'échec. Ils ont tous échoué. Quand vous pensez que Xavier Bertrand pourrait revenir, l'homme qui a supprimé 46 000 lits d'hôpitaux lorsqu'il était ministre de la Santé, on dit qu'il pourrait revenir à la santé. À l'époque, vous le souteniez précisément, quand il était ministre de la Santé. Vous étiez dans le même parti que lui ? J'ai quitté ce parti, justement, parce que les résultats... Quand il était ministre de la Santé, vous étiez dans le même parti. Quand on est dans un parti, on a une certaine discipline, mais on le quitte lorsqu…
« Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Ce que nous ne sommes pas liés par l'échec de tous ceux qui vont composer ce gouvernement. Parce que ce qui les lie, c'est l'échec. Ils ont tous échoué. Quand vous pensez que Xavier Bertrand pourrait revenir, l'homme qui a supprimé 46 000 lits d'hôpitaux lorsqu'il était ministre de la Santé, on dit qu'il pourrait revenir à la santé. À l'époque, vous le souteniez précisément, quand il était ministre de la Santé. Vous étiez dans le même parti que lui ? J'ai quitté ce parti, justement, parce que les résultats... Quand il était ministre de la Santé, vous étiez dans le même parti. Quand on est dans un parti, on a une certaine discipline, mais on le quitte lorsqu'on n'est plus d'accord. Moi, ce que j'ai fait, en étant plus d'accord, j'ai quitté il y a 10 ans déjà. Et on peut voir ce qu'ils ont fait. Faire revenir Mme Borne, dont le passage à la tête de l'État a coûté des milliards d'euros de dettes. Elle reviendrait normalement à administrer le pays, à l'éducation nationale ou à autre chose. Peu importe, d'ailleurs. En fait, c'est l'échec qui les lie. C'est-à-dire que c'est non seulement, je le disais tout à l'heure, un entre-soi, un régime des partis. Il y a quand même un bond en arrière incroyable dans ce que fait François Béroud. C'est-à-dire que c'est l'addition. Il pense qu'en additionnant les vieux partis pourris qui ont tout raté, il va trouver une majorité. Oui, parce que ce sont des partis déconnectés, des partis dont ne veulent plus les Français, le Parti socialiste. Ça représente 1%. Et François Béroud est à genoux en les suppliant d'entrer au gouvernement. LR, c'est moins de 5%. Et François Béroud est à genoux en leur demandant de venir. Oui, ce sont des gens qui ont mis notre pays dans cet état-là. Et on va les additionner. Mais moins par moins, ça ne fait pas toujours plus. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 20:49Voir 2 autres passages
« d'entrer dans le gouvernement. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 22:15
« vous censurez dès le 14 janvier ? On avait dit qu'on censurerait s'il y avait un gouvernement NFP ou si Xavier Bertrand était lui-même Premier ministre. Si Xavier Bertrand est en cuisine dans un quelconque ministère, ce sera une très mauvaise manière qui nous sera faite. Ce sera, de la part de François Béroux, je crois, un bras d'honneur qui nous sera fait. Ça ne suffit pas à censurer un gouvernement. On ne va pas passer en vue les ministres dans ce qu'ils sont pour censurer un gouvernement. Ce qui va mobiliser une éventuelle censure de notre part, ce serait un budget qui ressemblerait à celui que nous avons précédemment déjà censuré. Donc aucune personnalité ne justifierait une censure de notre part. Personnalité du NFP dans le gouvernement, qui viendrait pour faire appliquer le programme du NFP. Oui, si. »
Question 174Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
Alors, on va prendre une question d'un téléspectateur, Florian, qui dit « Pensez-vous que le RN aura un jour sa place dans le gouvernement ?
Réponse directe
Non, non, rentrer dans une coalition avec des hommes et des femmes politiques qui ne sont pas sur notre ligne, qui sont en opposition avec notre ligne. Moi, je suis désolé. On n'est pas là pour faire la politique des autres. On est élus par des électeurs sur un programme, pas pour faire la politique du voisin d'en face. Oui, quand on est élus, c'est pour appliquer un programme. Je veux dire, parce qu'ils n'ont pas appliqué leur programme depuis très longtemps, que certains hommes politiques... Il faut gouverner pour tous les Français, non ? Mais bien sûr. Mais on est élus sur un programme. Sinon, à ce moment-là, on est élus sur sa gueule, madame. On est élus sur son minois. Et ça ne veut pl…
« Non, non, rentrer dans une coalition avec des hommes et des femmes politiques qui ne sont pas sur notre ligne, qui sont en opposition avec notre ligne. Moi, je suis désolé. On n'est pas là pour faire la politique des autres. On est élus par des électeurs sur un programme, pas pour faire la politique du voisin d'en face. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 27:50Voir 1 autre passage
« Oui, quand on est élus, c'est pour appliquer un programme. Je veux dire, parce qu'ils n'ont pas appliqué leur programme depuis très longtemps, que certains hommes politiques... Il faut gouverner pour tous les Français, non ? Mais bien sûr. Mais on est élus sur un programme. Sinon, à ce moment-là, on est élus sur sa gueule, madame. On est élus sur son minois. Et ça ne veut plus rien dire. Et on a le régime des partis. C'est-à-dire qu'on se distribue des places en fonction de madame Dariussec. Finalement, il faut un modem. On va la reconduire. Madame Tartampion, il faut horizon d'Edouard Philippe. On va lui donner un insarranger. L'Assemblée est fracturée. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 28:12
Question 175Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)
On rappelle que lui a dit qu'il irait jusqu'au bout de son mandat. Mais vous vous dites en gros à l'été, ça serait la bonne fenêtre pour vous. Vous croyez
Réponse à côté
qu'il va vous faire cadeau ? Il le croit. Comme il croyait quand il disait qu'il ne dissoudrait pas. Emmanuel Macron, je suis sûr, lorsqu'il dit qu'il ira au bout de son mandat, il le croit avec une certaine forme de sincérité. Le problème, c'est qu'au bout d'un moment, la situation vous met dans une autre position et vous oblige à changer votre position parce que les choses évoluent. Si le budget ne peut pas passer, on sera donc déjà plutôt fin février, vous voyez, eh bien, le président de la République devra reconsidérer les choses. Anne, sur la proportionnelle...
« qu'il va vous faire cadeau ? Il le croit. Comme il croyait quand il disait qu'il ne dissoudrait pas. Emmanuel Macron, je suis sûr, lorsqu'il dit qu'il ira au bout de son mandat, il le croit avec une certaine forme de sincérité. Le problème, c'est qu'au bout d'un moment, la situation vous met dans une autre position et vous oblige à changer votre position parce que les choses évoluent. Si le budget ne peut pas passer, on sera donc déjà plutôt fin février, vous voyez, eh bien, le président de la République devra reconsidérer les choses. Anne, sur la proportionnelle... »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 38:10
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:01
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« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour d'abord, moi, je veux féliciter Charles Rodouel qui a pu faire passer cette proposition grâce aux voix du Rassemblement national. Je pense que cette proposition, cette loi dite la loi Philippine, effectivement, si elle avait existé, aurait protégé cette jeune fille. La gauche a été indigne. La gauche, dans son ensemble, est toujours là pour défendre le délinquant, toujours là dans des excès de langages qui sont très choquants, car faire le parallèle entre un CRA, un centre de rétention et un camp de concentration. Je vous rappelle que les centres de rétention administratives sont gérés par des fonctionnaires français, sont des centres dans lesquels il y a des gens qui ont vocation à repartir et mettre le parallèle avec le camp de concentration me semble au mieux déplacer. Au pire, c'est encore l'utilisation de l'histoire la plus épouvantable du monde à des fins politiciennes. L'extrême-gauche et la gauche et ses partenaires se sont encore une fois déshonorés. Ils ne sont jamais là, jamais au rendez-vous pour protéger les Français. Jamais. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 8:30Voir 2 autres passages
« dans ce que dit Xavier Bertrand. C'est une espèce de calcul pour dire moi je vais essayer d'entrer par la petite porte et puis devenir l'adversaire numéro un du Rassemblement National. C'est un calcul. Un jour, Xavier Bertrand était un homme de droite. Il y a longtemps, il a été un homme de droite. Il a été un homme qui défendait l'identité de son pays. Aujourd'hui, il est finalement un sous-marin du mélanchonisme. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 15:27
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2025 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« et du bilan d'Emmanuel Macron ? C'est normal que quelqu'un soit jugé à l'aune de ce qu'il a fait. Gabriel Attal, nous l'avons vu à l'œuvre, qu'il se fasse passer maintenant pour Oliver Twist, quasiment un enfant des rues ou le lendemain pour une sorte de Jacques Chirac de campagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 12:45
« Nous, on dit les choses avant et on se bat et on se fait élire pour des idées, sur des idées politiques. On ne se fait pas élire sur des magouilles, on ne se fait pas élire sur des bidouillages de cuisine ou d'arrière-salle. On dit aux Français, voilà ce qu'on vous propose. Si vous pensez qu'il faut de la stabilité et si vous pensez que nos solutions peuvent être une réponse à la crise du pays, faites-nous confiance. Ensuite, il y aura des députés, peut-être d'autres bancs, qui diront effectivement, leurs solutions, elles valent le coup d'être mises en œuvre et on ira ou les voter ou tout simplement on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas des questions d'alliances, de boutiques, de partis. Aujourd'hui, M. Retailleau, les LR, votent la confiance à François Béroud. Il faut se rendre compte de ce que ça veut dire. Ils nous disent d'un côté, on veut moins d'impôts, mais ils votent la confiance à un Premier ministre dont le budget est 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Ils nous disent, on n'est pas d'accord avec François Béroud sur la politique migratoire, mais ils votent la confiance à un Premier ministre qui poursuivra la même politique migratoire. En réalité, ils sont totalement schizophrènes. Les pauvres LR, moi, je pense à leurs électeurs. Je me dis toujours, mais un électeur qui a fait confiance à Vauquiez, à Retailleau, etc., aujourd'hui, il doit être bien malheureux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 déc. 2024 au 17 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25Voir 2 autres passages
« C'était très timide. C'était un petit bras tout maigre. C'était un petit bras sans muscles. C'était pas grand-chose. Et puis, il a été vite découragé. Et puis, finalement, il s'est sauvé du gouvernement dans lequel il n'avait finalement jamais rien eu à faire. Il n'aurait jamais dû aller dans ce gouvernement Macron-Bruno Retailleau. C'était mort d'emblée. Mais tenter le bras de fer, ça veut dire faire pression sur les visas, faire pression sur, là aussi, une espèce de caste qui se fait soigner dans notre pays, qui a un certain nombre de biens, sur la possibilité des transferts d'argent, sur les subventions, l'aide internationale, la coopération. Tout ça, c'est des chantiers sur lesquels il faut agir si on veut faire pression sur les États. Je rappelle qu'il y a aussi des États européens qui ont des étrangers, qui ont des citoyens à eux, qui sont des étrangers pour nous, qui sont dans nos prisons, et avec lesquels il est possible d'avancer probablement un peu plus facilement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 sept. 2024 au 26 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, moi, je vais avoir une pensée pour les professionnels qui vont accompagner, en particulier les populations les plus sensibles, dans les EHPAD, dans les écoles, dans les hôpitaux. Pensez à eux. D'abord, il y a une prise de conscience qui doit être faite. Oui, le changement climatique est une réalité. Vous ne le niez pas ? Non, on ne remet pas en cause cette réalité factuelle. Il y a un changement climatique dont il faut prendre conscience. Et il faut, de l'autre côté, l'adapter à un discours qui soit pragmatique, celui d'une écologie du réel, une écologie pragmatique et pas une écologie punitive. Donc il faut de la croissance, il faut être capable de stocker de l'eau. C'est aussi l'enjeu actuellement de la loi sur l'agriculture. Chez nous, c'est la députée du Lot-et-Garonne, Hélène Laporte, qui mène ce combat, stocker l'eau pour permettre à nos agriculteurs de pouvoir continuer à travailler et à nourrir les Français. Et je pense qu'en cela, on est très éloigné effectivement des revendications de la gauche sur la décroissance, sur l'arrêt du nucléaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Absolument. Il y a des pays, on le voit, comme l'Italie, qui ont mis en place un encadrement et des sanctions plus lourdes et plus dures. Il faut aller par là. – Vous êtes d'accord avec M. Retailleau ? – Non, voilà le problème. M. Retailleau, c'est un hypocrite. Au début de l'été, les députés du Rassemblement national, ou plutôt le député Marc Chavant, député UDR de l'Ain, a déposé la proposition de loi 1721, que j'ai signée, que des députés du Rassemblement national ont signé, pour justement aligner notre législation sur la législation italienne. Si M. Retailleau et M. Beyrou avaient eu la lucidité, avaient anticipé les choses, eh bien ils auraient mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour ? – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour, parce qu'en fait, ça ne venait pas de leur banc, leur sectarisme, ce sont les Français qui le payent. Ce sont les viticulteurs qui payent le fait que cette proposition de loi, elle était la clé en main sur le bureau de l'Assemblée nationale, elle a été enregistrée, déposée par les députés UDR et Rassemblement national, on avait les outils juridiques, et Bruno Retailleau nous dit qu'on est très démunis. C'est un peu l'alignement sur la législation italienne, c'est-à-dire des sanctions beaucoup plus dures. – Des peines de prison ? – Il est possible d'aller jusqu'aux peines de prison, évidemment. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 12:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 26 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2025 au 14 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ils nous disent surtout qu'ils sont étouffés de suradministration. Ça, c'est la première des choses, en fait, à laquelle il faut penser. Tous les patrons, et pas seulement le MEDEF, moi j'avais rencontré le président du MEDEF il y a déjà fort longtemps, mais les patrons de PME et de TPE, qui sont ceux qui créent le plus d'emplois à valeur ajoutée, eh bien, ils vous disent que c'est la suradministration d'abord, les normes, les réglementations, les contrôles dans tous les sens, qui d'abord les étouffent. Ensuite, il y a évidemment les charges. Deuxième chose, la couche de charges qui empêche d'augmenter les salaires. Nous, on explique toujours qu'on n'est pas favorable à l'augmentation du SMIC à 1 500 euros, comme l'extrême gauche le veut d'abord, parce que les petites boîtes ne peuvent pas. Le fameux boulanger dont je vous parle, mon boulanger de Tian, par exemple, dans le Nord, s'il augmente le SMIC à 1 500 euros, eh bien, évidemment, il ne pourra pas, il devra répercuter le coût sur ce qu'il vend, et il verra sa clientèle partir. Donc, il faut alléger les charges pour augmenter bien au-delà, et jusqu'à deux fois et demi le SMIC, parce qu'il y a des gens qui touchent 2 000 euros, ce n'est pas énorme, et qui ont besoin aussi d'être augmentés. Donc, ces politiques salarielles-là, elles sont nécessaires, et je pense que le patronat est d'accord pour s'attaquer à ça. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 5:04Voir 2 autres passages
« Non. Marine Le Pen a dit « Nous avons condamné l'agression russe en toutes circonstances, mais en revanche, pas à tout prix ». C'est-à-dire que si l'idée derrière, c'est de vouloir faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne, comme c'était le sujet du débat à l'Assemblée nationale cette semaine, c'était celui-ci, eh bien on dit non. Et on ne soutient pas des résolutions qui visent à faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne. Mais je veux dire, tout ceci est une évidence. Pourquoi ? Pas parce qu'on a quelque chose contre l'Ukraine, au contraire. Ils se battent pour leur souveraineté. Ils ont bien raison. Simplement parce que ce n'est pas de nos intérêts de voir l'Ukraine adhérer à l'Union européenne. Parce que l'Ukraine qui adhère à l'Union européenne, c'est fini pour notre agriculture. Ce n'est pas dans notre intérêt de soutenir la survie de l'Ukraine ? Mais si, c'est ce qu'on fait d'ailleurs. Je vous ai expliqué le soutien financier qu'on a toujours voté. On a toujours voté les mesures de soutien financier à l'Ukraine, le fait de leur envoyer des armes. On l'a toujours fait. Donc on a considéré qu'on allait défendre et soutenir l'Ukraine. En revanche, pas jusqu'au fait que l'Ukraine, ça c'était mercredi, bien sûr, on s'est abstenus. Parce que dans ce texte, dans cette résolution, il y a l'idée que l'Ukraine adhère à l'Union européenne. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 12:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Mais ça veut dire plusieurs choses. Je veux dire d'abord que, moi, je trouve que la faiblesse de la réaction de François Bayrou est consternante. Ce n'est pas avec ça qu'on va combattre l'islamisme. Parce que s'il n'a pas compris qu'il y a une espèce de taquilla à tous les étages de la société qui fait que les frères musulmans s'infiltrent et font avancer leur position, il ne l'a pas compris. Dans ma ville de Denain, c'est un film, vendredi soir, demain, qui va être diffusé pour valoriser le lycée Averroès. Nous, nous y sommes opposés. On est bien les seuls. Il y a certaines salles de cinéma qui se sont opposées. Et la justice a été chaisie. Et la justice les a obligées. Eh bien, nous continuerons à nous opposer. Qu'y a-t-il dans ce film qui soit prosélite, islamiste ? C'est un film qui valorise, qui explique, d'ailleurs, ils disent, on va vous dire la vérité sur ce qu'est le lycée Averroès, etc. Mais vous êtes contre les lycées musulmans ? Non, mais moi, je ne suis pas contre les lycées confessionnels. Je suis contre la prise en main par les islamistes, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 mars 2025 au 7 avr. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23Voir 1 autre passage
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 10:23
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 10:23
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 23:19
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« On aura la crise des engrais, on aura la hausse de l'électricité, alors qu'on ne devrait pas payer l'électricité si cher parce qu'on est prisonnier d'un marché européen de l'électricité dont ils ne veulent pas sortir. Je rappelle qu'il y a des pays européens qui en sont sortis de façon temporaire. Pourquoi ? Parce que le prix de notre électricité est calculé, est adossé au prix du gaz. Donc, évidemment, alors qu'on a une électricité pas chère, nous, on est prisonniers. Ils se sont mis dans des corners, ils se sont mis dans des dispositifs. Ils ne veulent pas s'en délier. Et aujourd'hui, ils laissent les Français à l'abandon. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 9:34
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
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« D'abord, moi, ce que je note, c'est qu'aujourd'hui, la France est un pays isolé au sein de l'Union Européenne, puisque c'est le seul pays dans lequel on laisse les Français se débrouiller par eux-mêmes avec l'essence qui s'envole. Dans d'autres pays, il y a des systèmes, des dispositifs qui sont mis, y compris d'ailleurs en Allemagne. »
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« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
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