

Sébastien Chenu, vice-président du RN, reconnaît la réalité du changement climatique mais défend une écologie pragmatique, opposée aux mesures punitives. Il prône le stockage de l'eau pour les agriculteurs, le nucléaire comme énergie d'avenir et une baisse de la TVA sur les énergies. Il critique les taxes environnementales actuelles, jugées inefficaces, et propose de réduire la dépense publique pour financer ces baisses. Sur l'immigration, il dénonce les politiques passées et défend un contrôle accru.
Voir la source originaleSébastien Chenu (RN) critique le climat politique actuel, attribuant sa dégradation à une extrême-gauche violente et à un pouvoir macroniste inactif face aux mouvements violents. Il dénonce la dissolution contestée de la Jeune Garde et appelle à des peines plus sévères pour les violences politiques. Il associe la France insoumise à des milices violentes, citant l'affaire Quentin et les antécédents de certains de ses membres. Il défend une ligne de fermeté contre les violences politiques et propose un cordon sanitaire contre LFI.
Voir la source originaleSébastien Chenu, numéro 2 du RN, évoque le procès en appel des assistants parlementaires du parti et la possible candidature de Marine Le Pen à la présidentielle. Il défend une relaxe, estimant que les faits ne constituent pas un détournement de fonds publics. Il aborde aussi les répercussions de l'affaire Epstein en France, notamment les soupçons d'interférences étrangères et les échanges entre Steve Bannon et le RN en 2019.
Voir la source originaleJordan Bardella défend une stratégie d'alliances électorales sous le label 'union des patriotes' pour contrer l'extrême gauche, excluant explicitement des figures de LR comme Xavier Bertrand ou Michel Barnier. Il met en avant l'implantation locale du RN, notamment à Toulon, et critique la gestion des villes par la gauche. Concernant la présidentielle, il affirme que Marine Le Pen reste la candidate naturelle du RN, malgré les risques liés à son inéligibilité. Il dénonce aussi les réformes jugées insuffisantes du gouvernement sur l'AME et la nomination controversée de Monique Monchalin à la Cour des comptes.
Voir la source originaleSébastien Chenu critique le projet de budget 2026, jugé défavorable aux retraités et aux classes moyennes, et dénonce une instabilité politique aggravée par la dégradation de la note souveraine de la France. Il rejette l'idée d'une suspension de la réforme des retraites, qualifiant les annonces gouvernementales d'entourloupe, et propose un contre-budget axé sur le pouvoir d'achat et la natalité, financé par des économies sur l'immigration et une fiscalité ciblée.
Voir la source originaleSébastien Chenu critique la politique économique du gouvernement, accusant une hausse des impôts de 19 milliards d'euros et une dépense publique jugée excessive. Il appelle à une alternance politique pour stabiliser le pays et récompenser les efforts des Français. Il annonce l'arrivée d'une motion de censure contre le gouvernement.
Voir la source originaleEmmanuel Macron défend le plan Bairou comme une stratégie solide pour redresser les comptes publics, axée sur la production, la réforme de l'assurance chômage et la poursuite des transformations structurelles. Sébastien Chenu (RN) critique ce plan, estimant qu'il perpétue des politiques inefficaces et propose des alternatives comme la réduction de la contribution française à l'UE, la lutte contre l'immigration coûteuse et la réforme de l'État. Il rejette les mesures du plan Bairou, jugées insuffisantes et impopulaires, et appelle à une rupture politique.
Voir la source originaleSébastien Chenu, député et vice-président du RN, critique la gestion économique d'Emmanuel Macron, évoquant une dette de mille milliards d'euros et une hausse de la pauvreté. Il rejette les mesures d'économies ciblant les Français, comme le gel des prestations sociales ou une année blanche, et propose de réduire les dépenses taboues : contribution à l'UE, suradministration et immigration. Il défend la protection du pouvoir d'achat et s'oppose à toute hausse d'impôts, y compris sur les très hauts revenus, tout en soutenant une augmentation du budget des armées.
Voir la source originaleSébastien Chenu salue la création de deux prisons de très haute sécurité pour narcotrafiquants, tout en critiquant l'échec passé de la lutte contre le trafic. Il défend une approche globale incluant gestion des frontières, justice plus ferme et traitement des consommateurs. Il dénonce aussi les contradictions de la majorité présidentielle sur la drogue et l'obstruction parlementaire du RN sur un texte anti-narcotrafic.
Voir la source originaleSébastien Chenu (RN) critique le budget 2025 jugé mauvais pour les Français, notamment sur la recherche, les retraites et la stabilité économique. Il dénonce des manœuvres politiciennes du PS, accusé d’avoir été « acheté » pour éviter la censure, et défend son rôle de frein aux mesures impopulaires. Il évoque aussi l’immigration, qualifiant les chiffres de 2024 de preuve d’un laxisme persistant.
Voir la source originaleSébastien Chenu, pour le Rassemblement National, affirme que seul compte l'action sur la sécurité, le pouvoir d'achat, l'industrie et la santé des Français. Il menace d'une censure si ces priorités ne sont pas respectées et réaffirme la mission de défense des intérêts des Français par son parti.
Voir la source originaleSébastien Chenu (RN) défend sa décision de voter la censure contre le gouvernement Barnier, justifiant cela par la défense des agriculteurs et des Français face à des politiques économiques jugées néfastes. Il critique le Mercosur, les hausses d'impôts et la baisse du pouvoir d'achat, tout en affirmant que le RN reste le seul parti à écouter les agriculteurs. Il rejette l'idée d'un gouvernement d'union nationale et dénonce le mépris d'Emmanuel Macron envers le RN.
Voir la source originaleL'Assemblée nationale examine le budget de la Sécurité sociale ce 2 décembre, avec un risque d'utilisation du 49.3 par le gouvernement Barnier. Sébastien Chenu (RN) annonce le dépôt d'une motion de censure et évoque plusieurs scénarios en cas de succès : dissolution, changement de Premier ministre ou référendum sur l'immigration. Il suggère que la démission d'Emmanuel Macron pourrait s'imposer en cas d'échec des solutions.
Voir la source originaleSébastien Chenu (RN) annonce une posture d'opposition exigeante envers le gouvernement Barnier, sans censure a priori mais avec une surveillance constante. Il défend des lignes rouges sur la fiscalité (gel des barèmes de l'impôt sur le revenu, taxation des sur-profits) et l'abrogation de la réforme des retraites, tout en critiquant les mesures d'immigration jugées insuffisantes. Il met en avant la nécessité de résultats concrets sur le pouvoir d'achat, la sécurité et l'immigration, et dénonce un manque de cohérence dans la politique gouvernementale.
Voir la source originaleSébastien Chenu, vice-président du RN, défend une ligne ferme sur la justice et la sécurité, dénonçant un laxisme judiciaire et appelant à des peines rapides et effectives, notamment pour les infractions graves. Il critique l'augmentation de la délinquance et propose la construction de 85 000 places de prison en 5 ans. Concernant Bernard Cazeneuve, il indique que le RN jugera sur les actes et non sur une censure a priori, tout en exprimant des réserves sur son parcours politique.
Voir la source originaleSébastien Chenu défend une ligne nuancée sur la double nationalité, rejetant désormais l'interdiction tout en proposant une restriction pour 50 postes sensibles dans la haute fonction publique. Il dénonce le racisme sous toutes ses formes, y compris l'antiblanc, et attribue les tensions sociales à un manque d'autorité et de cadre. Sur la drogue, il prône un contrôle renforcé des frontières et une tolérance zéro pour les consommateurs. Il s'engage à appliquer strictement les OQTF en conditionnant les visas à la reprise des ressortissants étrangers par leurs pays d'origine.
Voir la source originaleFadela, infirmière franco-marocaine de 47 ans, dénonce un racisme débridé et une humiliation liée à la binationalité, notamment lors des débats politiques. Sébastien Chenu (RN) lui répond que la double nationalité est assumée dans le programme du RN, tout en restreignant 50 postes sensibles de la fonction publique aux seuls nationaux. Il aborde aussi la lutte contre les trafics de drogue et la nécessité de contrôler les frontières, ainsi que la question des OQTF pour les étrangers en situation irrégulière.
Voir la source originaleSébastien Chenu affirme que le RN est prêt à gouverner après sa victoire aux européennes, avec une plateforme programmatique ouverte à des candidats extérieurs au parti. Il promet des mesures immédiates sur le pouvoir d'achat, les OQTF et la sécurité, tout en insistant sur la nécessité de restaurer l'ordre et l'unité. Il évoque des marges de manœuvre budgétaires via des taxes et privatisations, mais souligne la rigueur nécessaire face à la dette. La plateforme sera détaillée par Marine Le Pen.
Voir la source originaleSébastien Chenu (RN) défend la nécessité de rétablir l'ordre en Nouvelle-Calédonie avant toute réforme, critiquant l'impuissance de l'État et les décisions unilatérales du gouvernement. Il réaffirme que le territoire doit rester français tout en prônant un accord global incluant un nouveau référendum dans 40 ans pour apaiser les tensions. Il justifie le vote du RN pour le dégel du corps électoral mais dénonce son calendrier, jugé inapproprié en période de Jeux olympiques.
Voir la source originaleSébastien Chenu critique la gestion gouvernementale de la crise sanitaire, jugée improvisée et inefficace. Il propose des mesures ciblées (contrôle des eaux usées, ventilation des écoles, soutien à l'hôpital public) et défend la liberté vaccinale sans obligation. Il dénonce aussi l'usage politique du Covid pour limiter les libertés et l'abandon des outre-mer, citant l'absence d'eau potable en Guadeloupe et les difficultés des pêcheurs des Hauts-de-France.
Voir la source originale