Sébastien Chenu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mai 2024 au 17 juin 2026
Questions
201
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 201 questions évaluables
Réponse directe
112
Réponse partielle
39
Réponse à côté
50
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 201
Question 26La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Est-ce que vous avez une proposition ?
Réponse partielle
Oui, mais à partir du moment où on ne tente pas le bras de fer avec ces pays-là, on le voit avec l'Algérie. Est-ce que ça a marché ? Rien n'a marché avec l'Algérie parce que rien n'a été tenté. C'est-à-dire que le bras de fer qu'on doit tenter...
« Oui, mais à partir du moment où on ne tente pas le bras de fer avec ces pays-là, on le voit avec l'Algérie. Est-ce que ça a marché ? Rien n'a marché avec l'Algérie parce que rien n'a été tenté. C'est-à-dire que le bras de fer qu'on doit tenter... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 10:24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 49 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Il y a un autre Himalayas qui se dresse devant vous, Sébastien Chenus, c'est la date du 7 juillet. La justice rendra son verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Tout le monde retient son souffle, j'imagine, au parti que vous représentez. Savoir si Marine Le Pen sera éligible ou pas. Est-ce que vous avez, vous, déjà choisi votre candidat, ou est-ce que c'est la justice qui va le faire ?
Réponse directe
C'est quand même étrange que dans une démocratie, ce soit la justice qui dise finalement qui sera le candidat du Rassemblement national à l'élection présidentielle. Nous, on est organisé toujours de la même façon. Marine Le Pen est notre candidate. Si la justice la privait du rendez-vous avec les Français, qui est un rendez-vous attendu, pour lequel elle est prête, eh bien Jordan Bardella, qui est le président de notre parti, prendrait la relève et irait effectivement rencontrer les Français pour porter notre proposition politique. Donc nous, on s'est organisé, mais c'est vrai que notre sort politique est entre les mains de la justice et quelque part finalement, c'est aussi le sort des Fran…
« C'est quand même étrange que dans une démocratie, ce soit la justice qui dise finalement qui sera le candidat du Rassemblement national à l'élection présidentielle. Nous, on est organisé toujours de la même façon. Marine Le Pen est notre candidate. Si la justice la privait du rendez-vous avec les Français, qui est un rendez-vous attendu, pour lequel elle est prête, eh bien Jordan Bardella, qui est le président de notre parti, prendrait la relève et irait effectivement rencontrer les Français pour porter notre proposition politique. Donc nous, on s'est organisé, mais c'est vrai que notre sort politique est entre les mains de la justice et quelque part finalement, c'est aussi le sort des Français qui est entre les mains de la justice à travers la possibilité ou pas pour Marine Le Pen d'être candidate. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 12:44
Question 28La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Emmanuel Grégoire, qui est le maire de Paris, dit qu'il veut poursuivre au pénal. Tous ceux qui sous-entendront que la ville de Paris a sciemment engagé des pédocriminels, évidemment, vous dites qu'il a raison ?
Réponse à côté
Enfin, Emmanuel Grégoire aurait dû déjà s'occuper de poursuivre au pénal toute personne qui a offert des articles 40, visiblement à chaque fois qu'il y a eu un signalement de fait. Là, je l'entends en train d'essayer de mener la guerre à ceux qui dénoncent les faits. Moi, je pense qu'Emmanuel Grégoire n'a pas pris la mesure, visiblement, et encore moins pendant la campagne électorale, où quand même les regards ont été très détournés de ça, n'a pas pris la mesure de ce qui se passait dans la ville de Paris.
« Enfin, Emmanuel Grégoire aurait dû déjà s'occuper de poursuivre au pénal toute personne qui a offert des articles 40, visiblement à chaque fois qu'il y a eu un signalement de fait. Là, je l'entends en train d'essayer de mener la guerre à ceux qui dénoncent les faits. Moi, je pense qu'Emmanuel Grégoire n'a pas pris la mesure, visiblement, et encore moins pendant la campagne électorale, où quand même les regards ont été très détournés de ça, n'a pas pris la mesure de ce qui se passait dans la ville de Paris. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 6:19
Question 29La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Non, ça, c'est clair. C'est votre adversaire le plus inquiétant pour vous ?
Réponse directe
Ça dépend de ce qu'on met inquiétant. Jean-Luc Mélenchon, il est inquiétant dans le sens où je pense qu'avec lui, c'est la bascule du pays, c'est la ruine du pays. Moi, je trouve qu'Edouard Philippe, dans un autre genre, est très inquiétant parce que c'est la poursuite de la Macronie. Gabriel Attal, son clone, c'est pareil. Ça, c'est la poursuite de la Macronie. Ce qui est très inquiétant aussi parce qu'à la fin, le pays bascule également. Donc, moi, je crois qu'il faut prendre les gens très au sérieux, nos adversaires très au sérieux. D'un côté, vous avez un candidat de la espèce de révolution permanente et du communautarisme qu'est Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises. Et de l'a…
« Ça dépend de ce qu'on met inquiétant. Jean-Luc Mélenchon, il est inquiétant dans le sens où je pense qu'avec lui, c'est la bascule du pays, c'est la ruine du pays. Moi, je trouve qu'Edouard Philippe, dans un autre genre, est très inquiétant parce que c'est la poursuite de la Macronie. Gabriel Attal, son clone, c'est pareil. Ça, c'est la poursuite de la Macronie. Ce qui est très inquiétant aussi parce qu'à la fin, le pays bascule également. Donc, moi, je crois qu'il faut prendre les gens très au sérieux, nos adversaires très au sérieux. D'un côté, vous avez un candidat de la espèce de révolution permanente et du communautarisme qu'est Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises. Et de l'autre côté, vous avez la poursuite de la Macronie. Ni l'un ni l'autre ne sont des scénarii qui permettront à notre pays de relever la tête. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 14:06Voir 1 autre passage
« C'est capable de rassembler plus de 50% des Français. Mais je ne sous-estime pas Jean-Luc Mélenchon. Son discours est clair. Sa technique est claire. Il sait faire campagne. Je pense qu'il est un adversaire dangereux pour le pays. Et le sous-estimer en disant que ce sera 60-40, ce serait faire commettre une faute importante. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 14:52
Question 30La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Sébastien Chouinou, on parle d'immigration au niveau européen. Le pacte Asile, l'immigration est effectif. Est-ce que ça va changer quelque chose ?
Réponse directe
C'est une bombe à retardement, ce pacte des migrations, parce qu'en fait, ça dit idéologiquement qu'on doit accepter le déménagement du continent africain sur le continent européen. Et je pense qu'à partir du moment où l'Union européenne essaye de faire passer cette fumisterie, cette idée néfaste, c'est une bombe à retardement qui va en plus nous coûter cher financièrement. Moi, je salue les élus, quels qu'ils soient, et ceux du Rassemblement national ont été largement à la manœuvre, pour essayer effectivement de protéger les Français de cette idéologie européiste. Demain, ça fait partie des chantiers qui sont devant nous. Vous savez, François Bayrou parlait d'Himalaya. Il y a plusieurs Him…
« C'est une bombe à retardement, ce pacte des migrations, parce qu'en fait, ça dit idéologiquement qu'on doit accepter le déménagement du continent africain sur le continent européen. Et je pense qu'à partir du moment où l'Union européenne essaye de faire passer cette fumisterie, cette idée néfaste, c'est une bombe à retardement qui va en plus nous coûter cher financièrement. Moi, je salue les élus, quels qu'ils soient, et ceux du Rassemblement national ont été largement à la manœuvre, pour essayer effectivement de protéger les Français de cette idéologie européiste. Demain, ça fait partie des chantiers qui sont devant nous. Vous savez, François Bayrou parlait d'Himalaya. Il y a plusieurs Himalayas devant nous. Il y a la lutte contre l'immigration, il y a le narcotrafic, il y a la démographie. Si vous ne vous attaquez pas à ces Himalayas-là, alors le pays va s'écrouler. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 11:38
Question 31La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Sébastien Chenu, un mot de la Coupe du Monde, l'équipe de France a entamé hier son parcours en remportant le match face au Sénégal. Vous dites bravo bien sûr et vive les Bleus.
Réponse à côté
Bien sûr, notre équipe a été extraordinaire. Je salue le beau match qu'on a pu voir hier soir. Oui, mais moi j'étais en séance avec Marine Le Pen. On défendait la Corse hier et une autonomie encadrée, une autonomie modernisée finalement des institutions corse. Donc on n'a pas pu regarder le match. Je note simplement qu'on est parfois moins exigeant de pays comme le Sénégal que d'autres pays comme Israël. Je n'ai pas entendu d'appel ni au boycott ni de réserve sur le Sénégal. Je rappelle que le Sénégal a pris des dispositions pour maltraiter les homosexuels dans son pays. J'aurais bien aimé entendre quelques voix, les grandes voix de gauche, les donneurs de leçons, le journal, l'équipe, etc.…
« Oui, mais moi j'étais en séance avec Marine Le Pen. On défendait la Corse hier et une autonomie encadrée, une autonomie modernisée finalement des institutions corse. Donc on n'a pas pu regarder le match. Je note simplement qu'on est parfois moins exigeant de pays comme le Sénégal que d'autres pays comme Israël. Je n'ai pas entendu d'appel ni au boycott ni de réserve sur le Sénégal. Je rappelle que le Sénégal a pris des dispositions pour maltraiter les homosexuels dans son pays. J'aurais bien aimé entendre quelques voix, les grandes voix de gauche, les donneurs de leçons, le journal, l'équipe, etc. Là, il n'y a pas un mot. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 17:15
Question 32La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Y compris les hommes, qui sont effectivement appliqués en grande majorité dans ces affaires de l'enfance. Bien sûr. On parle quand même des moyens. Quelles sont vos propositions au RN concernant la justice ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, ça fait partie. Marine Le Pen l'avait proposé dès 2022, en tous les cas dans son programme. C'est effectivement des moyens. Des magistrats, mais pas seulement. J'allais dire, c'est tout le petit peuple de la justice dont on a besoin. Ce sont des greffiers, c'est du personnel administratif. Je disais tout à l'heure, des enquêteurs qui ne sont pas assez nombreux. Et puis à l'opposé, à l'autre bout de la chaîne, c'est effectivement un système pénitentiaire qui soit adapté. Des peines qui tombent, des peines qui soient effectives et des peines qui ne soient pas aménagées pour des gens qui ont agressé, violé et a fortiori tué des enfants dans notre pays.
« Oui, bien sûr, ça fait partie. Marine Le Pen l'avait proposé dès 2022, en tous les cas dans son programme. C'est effectivement des moyens. Des magistrats, mais pas seulement. J'allais dire, c'est tout le petit peuple de la justice dont on a besoin. Ce sont des greffiers, c'est du personnel administratif. Je disais tout à l'heure, des enquêteurs qui ne sont pas assez nombreux. Et puis à l'opposé, à l'autre bout de la chaîne, c'est effectivement un système pénitentiaire qui soit adapté. Des peines qui tombent, des peines qui soient effectives et des peines qui ne soient pas aménagées pour des gens qui ont agressé, violé et a fortiori tué des enfants dans notre pays. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 4:54
Question 33La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Est-ce qu'il n'y a pas un problème uniquement de moyens ?
Réponse partielle
Oui, probablement. D'ailleurs, on sait très bien que cette idéologie, l'idéologie de mai 68, a probablement fait entrer dans les têtes un rapport à la petite enfance dans le pays, qui est celui qu'on connaît. Mais je note aussi que cette idéologie, elle s'attaque à d'autres choses. Je regardais le texte de la loi intégrale, dans laquelle il y a des choses très intéressantes, des choses qu'on peut voter. Vous savez, c'est cette loi qui est censée rassembler dans une même loi tous les éléments qui pourraient lutter contre les violences sexuelles et sexistes. Mais je vois que s'il y a des choses très intéressantes dedans, moi j'ai regardé un tribunal dédié par département, ça c'est intéressant…
« Oui, probablement. D'ailleurs, on sait très bien que cette idéologie, l'idéologie de mai 68, a probablement fait entrer dans les têtes un rapport à la petite enfance dans le pays, qui est celui qu'on connaît. Mais je note aussi que cette idéologie, elle s'attaque à d'autres choses. Je regardais le texte de la loi intégrale, dans laquelle il y a des choses très intéressantes, des choses qu'on peut voter. Vous savez, c'est cette loi qui est censée rassembler dans une même loi tous les éléments qui pourraient lutter contre les violences sexuelles et sexistes. Mais je vois que s'il y a des choses très intéressantes dedans, moi j'ai regardé un tribunal dédié par département, ça c'est intéressant. En revanche, elle porte en elle quand même une vraie faiblesse, qui est celle de s'attaquer à la famille. On sous-entend, voire on dit dans cette loi intégrale, que le danger c'est la famille. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:57Voir 1 autre passage
« Oui mais la famille c'est aussi la protection, donc ne déconstruisons pas non plus la famille. C'est vrai qu'on l'a vu dans la familia grande, Olivier Duhamel, Christina Krent, tous ces gens-là épouvantables, évidemment dénoncés par leur propre vie. Mais c'est dans tous les milieux sociaux. Bien sûr, mais je donne celui-ci parce qu'il a été documenté par un livre très bien fait de Camille Kouchner. Mais attention à ne pas déconstruire un peu plus et abîmer un peu plus la famille. Et puis de l'autre côté, c'est aussi à montrer du doigt les hommes. Moi je crois qu'on a besoin d'embarquer les hommes dans le combat de la protection de l'enfance. Et le discours qui dit le patriarcat, les hommes sont tous des assassins ou des tortionnaires en puissance, attention à ce qu'à la fin, avec les meilleures intentions de début, on n'arrive pas au pire résultat. On a besoin d'embarquer tout le monde dans la protection de l'enfance. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 3:49
Question 34La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Il y a aussi un problème d'idéologie. Est-ce qu'il n'y a pas une idéologie qui irrigue tout le système judiciaire français depuis 40 ans, qui est clairement une idéologie de gauche ?
Réponse directe
Oui, probablement. D'ailleurs, on sait très bien que cette idéologie, l'idéologie de mai 68, a probablement fait entrer dans les têtes un rapport à la petite enfance dans le pays, qui est celui qu'on connaît. Mais je note aussi que cette idéologie, elle s'attaque à d'autres choses. Je regardais le texte de la loi intégrale, dans laquelle il y a des choses très intéressantes, des choses qu'on peut voter. Vous savez, c'est cette loi qui est censée rassembler dans une même loi tous les éléments qui pourraient lutter contre les violences sexuelles et sexistes. Mais je vois que s'il y a des choses très intéressantes dedans, moi j'ai regardé un tribunal dédié par département, ça c'est intéressant…
« Oui, probablement. D'ailleurs, on sait très bien que cette idéologie, l'idéologie de mai 68, a probablement fait entrer dans les têtes un rapport à la petite enfance dans le pays, qui est celui qu'on connaît. Mais je note aussi que cette idéologie, elle s'attaque à d'autres choses. Je regardais le texte de la loi intégrale, dans laquelle il y a des choses très intéressantes, des choses qu'on peut voter. Vous savez, c'est cette loi qui est censée rassembler dans une même loi tous les éléments qui pourraient lutter contre les violences sexuelles et sexistes. Mais je vois que s'il y a des choses très intéressantes dedans, moi j'ai regardé un tribunal dédié par département, ça c'est intéressant. En revanche, elle porte en elle quand même une vraie faiblesse, qui est celle de s'attaquer à la famille. On sous-entend, voire on dit dans cette loi intégrale, que le danger c'est la famille. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:57Voir 1 autre passage
« Oui mais la famille c'est aussi la protection, donc ne déconstruisons pas non plus la famille. C'est vrai qu'on l'a vu dans la familia grande, Olivier Duhamel, Christina Krent, tous ces gens-là épouvantables, évidemment dénoncés par leur propre vie. Mais c'est dans tous les milieux sociaux. Bien sûr, mais je donne celui-ci parce qu'il a été documenté par un livre très bien fait de Camille Kouchner. Mais attention à ne pas déconstruire un peu plus et abîmer un peu plus la famille. Et puis de l'autre côté, c'est aussi à montrer du doigt les hommes. Moi je crois qu'on a besoin d'embarquer les hommes dans le combat de la protection de l'enfance. Et le discours qui dit le patriarcat, les hommes sont tous des assassins ou des tortionnaires en puissance, attention à ce qu'à la fin, avec les meilleures intentions de début, on n'arrive pas au pire résultat. On a besoin d'embarquer tout le monde dans la protection de l'enfance. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 3:49
Question 35La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
On peut imaginer que, voilà, il y a une forme de concurrence entre les équipes de Marine Le Pen et de Jordan Bardella ?
Réponse directe
Non, je crois que ça travaille bien. D'ailleurs, vous savez, les programmes, que ce soit ceux des élections européennes ou des législatives anticipées, les dernières qu'on ait pu avoir, elles ont été organisées, portées par les mêmes équipes. Chez nous, vous savez, l'offre politique, ce qu'on propose aux Français, je crois que c'est assez clair. Les Français savent très bien qu'avec nous, il y aura moins d'immigration, moins de fiscalité, plus de sécurité et la restauration de toutes les autorités. L'éducation nationale en fait partie. Donc, vous savez, sur ça, il n'y a pas de mystère. On n'a pas de mystère sur nos candidats, contrairement aux autres et à la cinquantaine de candidats aux él…
« Non, je crois que ça travaille bien. D'ailleurs, vous savez, les programmes, que ce soit ceux des élections européennes ou des législatives anticipées, les dernières qu'on ait pu avoir, elles ont été organisées, portées par les mêmes équipes. Chez nous, vous savez, l'offre politique, ce qu'on propose aux Français, je crois que c'est assez clair. Les Français savent très bien qu'avec nous, il y aura moins d'immigration, moins de fiscalité, plus de sécurité et la restauration de toutes les autorités. L'éducation nationale en fait partie. Donc, vous savez, sur ça, il n'y a pas de mystère. On n'a pas de mystère sur nos candidats, contrairement aux autres et à la cinquantaine de candidats aux élections présidentielles. Ce n'est pas de mystère pour Jean-Luc Mélenchon. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 13:29
Question 36La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Est-ce que ce n'est pas un signal que vous pourriez faire pareil en France ?
Réponse à côté
C'est une bombe à retardement, ce pacte des migrations, parce qu'en fait, ça dit idéologiquement qu'on doit accepter le déménagement du continent africain sur le continent européen. Et je pense qu'à partir du moment où l'Union européenne essaye de faire passer cette fumisterie, cette idée néfaste, c'est une bombe à retardement qui va en plus nous coûter cher financièrement. Moi, je salue les élus, quels qu'ils soient, et ceux du Rassemblement national ont été largement à la manœuvre, pour essayer effectivement de protéger les Français de cette idéologie européiste. Demain, ça fait partie des chantiers qui sont devant nous. Vous savez, François Bayrou parlait d'Himalaya. Il y a plusieurs Him…
« C'est une bombe à retardement, ce pacte des migrations, parce qu'en fait, ça dit idéologiquement qu'on doit accepter le déménagement du continent africain sur le continent européen. Et je pense qu'à partir du moment où l'Union européenne essaye de faire passer cette fumisterie, cette idée néfaste, c'est une bombe à retardement qui va en plus nous coûter cher financièrement. Moi, je salue les élus, quels qu'ils soient, et ceux du Rassemblement national ont été largement à la manœuvre, pour essayer effectivement de protéger les Français de cette idéologie européiste. Demain, ça fait partie des chantiers qui sont devant nous. Vous savez, François Bayrou parlait d'Himalaya. Il y a plusieurs Himalayas devant nous. Il y a la lutte contre l'immigration, il y a le narcotrafic, il y a la démographie. Si vous ne vous attaquez pas à ces Himalayas-là, alors le pays va s'écrouler. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 11:38
Question 37La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien Chenu
Vous ne préservez personne, justement, dans ce système ?
Réponse partielle
De ce système judiciaire. Je disais, il y a eu des raisons à cela. Des raisons objectives et récentes. Par exemple, la réforme de Darmanin sur la police judiciaire a beaucoup abîmé... Quand il était ministre de l'Intérieur. Quand il était ministre de l'Intérieur a beaucoup abîmé la possibilité pour les enquêteurs de pouvoir travailler de façon active. Ça, c'est le résultat des politiques qui ont été menées. Mais ça remonte, je crois, à beaucoup plus loin. C'est probablement aussi la question du rapport à l'enfance, du rapport à la protection de l'enfance. Nous, parmi les propositions qu'on a, et Marine Le Pen le défendait hier, elle disait, effectivement, il faut reconnaître des signaux fai…
« De ce système judiciaire. Je disais, il y a eu des raisons à cela. Des raisons objectives et récentes. Par exemple, la réforme de Darmanin sur la police judiciaire a beaucoup abîmé... Quand il était ministre de l'Intérieur. Quand il était ministre de l'Intérieur a beaucoup abîmé la possibilité pour les enquêteurs de pouvoir travailler de façon active. Ça, c'est le résultat des politiques qui ont été menées. Mais ça remonte, je crois, à beaucoup plus loin. C'est probablement aussi la question du rapport à l'enfance, du rapport à la protection de l'enfance. Nous, parmi les propositions qu'on a, et Marine Le Pen le défendait hier, elle disait, effectivement, il faut reconnaître des signaux faibles. Et la détention d'images pédopornographiques est un signal, même pas faible, mais très fort. Et on pense que les détenteurs d'images pédopornographiques devraient être sanctionnés beaucoup plus lourdement qu'ils ne le sont actuellement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 1:14Voir 1 autre passage
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:01
Question 38La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Si jamais la justice lui mettait par exemple une peine avec un bracelet électronique, qu'est-ce qui l'empêcherait finalement de se présenter ?
Réponse directe
Vous savez, Marine Le Pen est une femme libre. Elle a toujours placé ses idées, sa liberté au-dessus de tout. Et je pense que si elle est candidate, elle veut pouvoir le faire librement, pas sous contrainte. Et donc par conséquent, elle a déjà annoncé que si elle devait être candidate, elle ne pourrait pas le faire en étant au sens propre entravé. Elle ne pourrait pas le faire donc par conséquent, elle en tirait un certain nombre de conséquences. Mais Marine Le Pen, c'est le peuple. Marine Le Pen, c'est le rapport au peuple le plus direct qu'il soit.
« Vous savez, Marine Le Pen est une femme libre. Elle a toujours placé ses idées, sa liberté au-dessus de tout. Et je pense que si elle est candidate, elle veut pouvoir le faire librement, pas sous contrainte. Et donc par conséquent, elle a déjà annoncé que si elle devait être candidate, elle ne pourrait pas le faire en étant au sens propre entravé. Elle ne pourrait pas le faire donc par conséquent, elle en tirait un certain nombre de conséquences. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 16:56Voir 1 autre passage
« Mais Marine Le Pen, c'est le peuple. Marine Le Pen, c'est le rapport au peuple le plus direct qu'il soit. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:25
Question 39La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Mais en baissant les taxes, Sébastien Chenu, encore une fois, ces taxes-là, elles sont fléchées, elles vont à la rénovation thermique, elles vont à la transition écologique. Comment vous compensez donc cette baisse de revenus de recettes pour l'État par d'autres recettes ?
Réponse partielle
En changeant la dépense publique, en changeant l'organisation de la dépense publique. Nous, ça fait des années, vous savez, nous, on n'est pas pour mener la même politique que les autres. En réalité, eux, ils ne choisissent rien, ils ne sont pas capables de se remettre en cause. Ils disent qu'on continue de la même façon, c'est-à-dire qu'on continue sur la dépense publique, sur l'immigration, on continue sur l'éolien à subventionner une énergie intermittente qui coûte très cher. Là, il y a des milliards à aller chercher aussi. Et à partir du moment où vous réorganisez votre dépense publique, vous faites d'autres choix, des choix qui bénéficient aux Français. Oui, bien entendu. D'ailleurs, j…
« En changeant la dépense publique, en changeant l'organisation de la dépense publique. Nous, ça fait des années, vous savez, nous, on n'est pas pour mener la même politique que les autres. En réalité, eux, ils ne choisissent rien, ils ne sont pas capables de se remettre en cause. Ils disent qu'on continue de la même façon, c'est-à-dire qu'on continue sur la dépense publique, sur l'immigration, on continue sur l'éolien à subventionner une énergie intermittente qui coûte très cher. Là, il y a des milliards à aller chercher aussi. Et à partir du moment où vous réorganisez votre dépense publique, vous faites d'autres choix, des choix qui bénéficient aux Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« Oui, bien entendu. D'ailleurs, je viens de vous en citer quelques-unes, mais par exemple, le nucléaire nous semble être effectivement non seulement une voie d'avenir, une voie sûre et une voie d'économie. Aujourd'hui, la croissance... »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 4:21
« D'accord, mais enfin, il avait été arrêté, il avait reculé. Et ce sont finalement ces allers-retours sans cesse sur toutes les politiques, en particulier sur celles-ci, qui nous pénalisent et qui nous mettent en retard. Et puis, il y a des choix politiques forts. Moi, je vois qu'en Europe, les autres pays, un certain nombre d'autres pays, ont baissé les taxes. On baissé la TVA, baissé les taxes. La France est comme une île dans laquelle on dit aux Français « Débrouillez-vous, on va juste mettre des petits morceaux de scotch et vous rafistoler et puis on va gagner du temps. » Parce que le Premier ministre, il a cherché surtout à gagner du temps. »
Question 40La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Du chemin à faire et avec des préoccupations des Français qui sont évidemment très quotidiennes. La sécurité, le samedi prochain qui s'annonce avec les violences prévisibles autour éventuellement d'une victoire du PSU, on le souhaite en Ligue des Champions, ça vous inquiète ?
Réponse à côté
Ben si, regardez, Lens, les joueurs de Lens, lorsqu'ils gagnent face à Nice, il faut les saluer. Il y a eu des délendements Il y a eu en tous les cas dans le Pas-de-Calais aucune garde à vue pour des faits délictuels. Donc aujourd'hui, il y a encore des gens qui montrent qu'on peut célébrer des victoires sans casse lorsqu'on n'est pas des voyous. J'ose espérer que pour dimanche prochain les choses seront gérées comme elles doivent l'être. Je pense que le fait de beaucoup en parler va pouvoir nous permettre, je l'espère, de faire baisser la pression. Mais oui, on peut encore dans notre pays lorsqu'on y met les moyens et lorsqu'on a en face des gens qui respectent la loi, on peut encore faire…
« Ben si, regardez, Lens, les joueurs de Lens, lorsqu'ils gagnent face à Nice, il faut les saluer. Il y a eu des délendements »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 19:16Voir 2 autres passages
« Il y a eu en tous les cas dans le Pas-de-Calais aucune garde à vue pour des faits délictuels. Donc aujourd'hui, il y a encore des gens qui montrent qu'on peut célébrer des victoires sans casse lorsqu'on n'est pas des voyous. J'ose espérer que pour dimanche prochain les choses seront gérées comme elles doivent l'être. Je pense que le fait de beaucoup en parler va pouvoir nous permettre, je l'espère, de faire baisser la pression. Mais oui, on peut encore dans notre pays lorsqu'on y met les moyens et lorsqu'on a en face des gens qui respectent la loi, on peut encore faire la fête quand on a de belles victoires. Donc il ne faut pas avoir peur »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 19:24
Question 41La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
L'intelligence artificielle, vous vouliez nous parler du pape Léon XIV qui a publié l'encyclique Magnifica Humanitas. Il appelle notamment à désarmer l'intelligence artificielle. On sait que ça va jouer dans la campagne présidentielle. Il y a 16% des Français qui sont décidés au municipal en demandant à l'IA pour qui voter. Qu'est-ce que vous dites vous sur l'IA ?
Réponse directe
J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc…
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:46Voir 1 autre passage
« Ça pourrait lui donner du sens. Ça pourrait avoir du sens, justement. Donc, par conséquent, pas de raison d'avoir peur, soumise à la dignité humaine. On ne veut pas d'une société technique, on veut une société de l'espérance. Et Marine Le Pen considère, et nous avec, qu'effectivement, la France a encore du chemin à faire dans le domaine. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 18:40
Question 42La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Mais est-ce que Marine Le Pen a vraiment envie d'être candidate ?
Réponse à côté
Vous savez, Marine Le Pen est une femme libre. Elle a toujours placé ses idées, sa liberté au-dessus de tout. Et je pense que si elle est candidate, elle veut pouvoir le faire librement, pas sous contrainte. Et donc par conséquent, elle a déjà annoncé que si elle devait être candidate, elle ne pourrait pas le faire en étant au sens propre entravé. Elle ne pourrait pas le faire donc par conséquent, elle en tirait un certain nombre de conséquences. Mais Marine Le Pen, c'est le peuple. Marine Le Pen, c'est le rapport au peuple le plus direct qu'il soit.
« Vous savez, Marine Le Pen est une femme libre. Elle a toujours placé ses idées, sa liberté au-dessus de tout. Et je pense que si elle est candidate, elle veut pouvoir le faire librement, pas sous contrainte. Et donc par conséquent, elle a déjà annoncé que si elle devait être candidate, elle ne pourrait pas le faire en étant au sens propre entravé. Elle ne pourrait pas le faire donc par conséquent, elle en tirait un certain nombre de conséquences. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 16:56Voir 1 autre passage
« Mais Marine Le Pen, c'est le peuple. Marine Le Pen, c'est le rapport au peuple le plus direct qu'il soit. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:25
Question 43La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Sur les ZFE, les fameuses zones à faible émission, là, les Français sont ultérés. Le Conseil constitutionnel a censuré la suppression de ces ZFE. Qu'est-ce que vous, vous allez proposer ?
Réponse directe
Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l…
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:44
Question 44La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Alors de Gérald Darmanin, de Gabriel Attal qui est aussi candidat, d'Edouard Philippe qui ont tous été dans les gouvernements successifs d'Emmanuel Macron. C'est eux les guignols dont vous parlez ?
Réponse à côté
Mais écoutez, c'est un peu pour les présidentielles, c'est le calendrier de l'avant. Tous les jours, vous ouvrez une case, tous les jours, il y en a un nouveau. Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bo…
« Mais écoutez, c'est un peu pour les présidentielles, c'est le calendrier de l'avant. Tous les jours, vous ouvrez une case, tous les jours, il y en a un nouveau. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:41Voir 1 autre passage
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Question 45La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Oui, mais alors précisément sur les carburants que j'évoquais, notre dépendance au pétrole, on a un prix des carburants très très haut aujourd'hui. Vous proposez de baisser des taxes, notamment la taxe CEE, Certificat d'économie d'énergie, qui permet la transition énergétique, qui permet la rénovation thermique des bâtiments. Ce n'est pas contradictoire avec ce que vous venez de me dire, Sébastien Chenu ?
Réponse directe
Non, là, en réalité, ce sont des cash machines. En réalité, le gouvernement cherche de tous les côtés et à travers ces certificats d'économie d'énergie dont nous appelons effectivement à la fin, c'est Jean-Philippe Tanguy qui a levé ce lièvre quelque part. Là, c'est une cash machine pour inquiéter les Français. En tous les cas, ce n'est pas efficace. Ça n'a pas démontré son efficacité. La seule efficacité que ça a démontré, c'est que ça remplit les caisses de l'État. Aujourd'hui, les Français, ils se retrouvent quoi ? Ils se retrouvent seuls face à leur pompe à essence. On leur promet, le gouvernement leur promet, quelques bricolages, quelques rafistolages divers et variés. Nous, on promet…
« Non, là, en réalité, ce sont des cash machines. En réalité, le gouvernement cherche de tous les côtés et à travers ces certificats d'économie d'énergie dont nous appelons effectivement à la fin, c'est Jean-Philippe Tanguy qui a levé ce lièvre quelque part. Là, c'est une cash machine pour inquiéter les Français. En tous les cas, ce n'est pas efficace. Ça n'a pas démontré son efficacité. La seule efficacité que ça a démontré, c'est que ça remplit les caisses de l'État. Aujourd'hui, les Français, ils se retrouvent quoi ? Ils se retrouvent seuls face à leur pompe à essence. On leur promet, le gouvernement leur promet, quelques bricolages, quelques rafistolages divers et variés. Nous, on promet une politique et on propose une politique qui soit pérenne. Parce qu'en cas de coup dur, quand vous avez des finances publiques aussi dégradées, si vous n'avez pas des politiques qui soient pérennes tout au long de l'année et la baisse de la TVA sur toutes les énergies, parce qu'on ne peut pas vivre sans se chauffer, on ne peut pas vivre sans essence, sans pouvoir se transporter, eh bien, vous vous retrouvez dans la difficulté. Les Français, en fait, sont confrontés à cette double difficulté, c'est-à-dire la situation au Moyen-Orient et des finances publiques ici dégradées par la faute de ceux qui nous gouvernent. Nous, on propose des politiques pérennes, ça veut dire faire des choix aussi, ça veut dire faire baisser d'un côté la dépense publique et permettre de rendre cet argent aux Français, rendre leur argent aux Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 2:21
Question 46La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Et comment est-ce que vous compensez, vous, ces baisses de revenus pour l'État ?
Réponse partielle
Vous savez, je vous l'ai dit tout à l'heure, je vous ai donné quelques sources d'économies réelles. Je vous donne par exemple un exemple. On parle souvent des agences d'État. Un exemple qui est très récent. Les agences, nous, on considère qu'elles coûtent beaucoup d'argent, plusieurs milliards d'euros. La semaine dernière, le gouvernement se vantait d'une première femme, c'est toujours très bien qu'une femme prenne des responsabilités à la tête du Conseil économique, social et environnemental. Ça coûte 35 millions d'euros par an. C'est une des nombreuses structures mises en place par l'État qui coûtent de l'argent aux Français et qui ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Ce sont des copains qu…
« Vous savez, je vous l'ai dit tout à l'heure, je vous ai donné quelques sources d'économies réelles. Je vous donne par exemple un exemple. On parle souvent des agences d'État. Un exemple qui est très récent. Les agences, nous, on considère qu'elles coûtent beaucoup d'argent, plusieurs milliards d'euros. La semaine dernière, le gouvernement se vantait d'une première femme, c'est toujours très bien qu'une femme prenne des responsabilités à la tête du Conseil économique, social et environnemental. Ça coûte 35 millions d'euros par an. C'est une des nombreuses structures mises en place par l'État qui coûtent de l'argent aux Français et qui ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Ce sont des copains qui sont placés là, ils ne sont pas élus. 2 500 euros de rémunération mensuelle pour des gens qui rendent des rapports que personne ne lit, qui ne sert à rien. On supprime le C2. Mais bien sûr, on supprime ce Conseil économique et social. Il y en a aussi un par région. La mesure que vous proposez »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« On est d'accord ? Bien entendu. C'est pour ça que je vous ai dit un exemple d'une structure. Mais des structures comme ça, vous en avez combien dans le pays ? Des structures qui coûtent horriblement cher. Les ARS et leur coût de fonctionnement qui coûtent des milliards d'euros aux Français. Regardons comment on peut donner cet oxygène qui permettrait de rendre de l'argent aux Français. Moi, je crois qu'on est suradministrés, mal administrés et que tout ça coûte très cher aux Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 6:45
« On n'a pas de baguette magique. On a une volonté politique. Et je peux vous dire que cette volonté politique qui nous anime, c'est un niveau d'exigence très important que nous avons parce que nous savons que les Français, s'ils nous font confiance, ne nous pardonneraient pas d'aller au bout de nos propositions. Donc effectivement, on a un niveau d'exigence très important. »
Question 47La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Sébastien Chenu, vice-président du RN sur CNews et Europe 1, Gérald Darmanin justement a proposé dans le journal du dimanche un moratoire de 3 ans sur l'immigration légale. Est-ce que vous lui dites banco au garde-fond?
Réponse à côté
Non mais Gérald Darmanin se moque des Français. Pourquoi ? Il a été ministre de l'Intérieur. Jamais nous n'avons sous Gérald Darmanin, sous son autorité, délivré de droits d'asile par exemple. Autant. Mais il a fait bien pire votre ministre. Vous savez l'immigration c'est plusieurs choses. C'est du droit d'asile. Sous Gérald Darmanin il n'y en a jamais eu autant. C'est du regroupement familial, de la réunification familiale. Sous Emmanuel Macron et bien il a été et cette réunification familiale a été étendue. C'est des migrations économiques. En réalité très peu des gens qui viennent sur notre territoire travaillent. C'est des étudiants. Plus 70% d'étudiants ça coûte 1 milliard d'euros. Tie…
« Non mais Gérald Darmanin se moque des Français. Pourquoi ? Il a été ministre de l'Intérieur. Jamais nous n'avons sous Gérald Darmanin, sous son autorité, délivré de droits d'asile par exemple. Autant. Mais il a fait bien pire votre ministre. Vous savez l'immigration c'est plusieurs choses. C'est du droit d'asile. Sous Gérald Darmanin il n'y en a jamais eu autant. C'est du regroupement familial, de la réunification familiale. Sous Emmanuel Macron et bien il a été et cette réunification familiale a été étendue. C'est des migrations économiques. En réalité très peu des gens qui viennent sur notre territoire travaillent. C'est des étudiants. Plus 70% d'étudiants ça coûte 1 milliard d'euros. Tiens vous parliez d'économie. C'est du logement social et c'est des bourses. C'est 1 milliard d'euros l'immigration et les studentines. Et puis ces chiffres évidemment sont bien plus importants que ce que la gauche elle-même avait réalisé. Donc Gérald Darmanin qui demande de faire l'inverse de ce qu'il a fait lui-même. L'inverse de ce qu'il a fait lui-même se moque des Français. Vous savez au Canada dans les périodes de forte activité économique il faut entrer au maximum 300 000 personnes par an qui ont un métier, un compte bancaire et un rapport avec les besoins économiques. Nous au pire de la crise nous faisons entrer sans aucun contrôle 600 000 personnes par an. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte ? Tout le monde entre, personne ne sort. Donc Gérald Darmanin se moque des Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 9:42Voir 1 autre passage
« qu'on n'attend pas Gérald Darmanin pour mener une politique efficace en matière d'immigration puisqu'il a fait pire que la gauche. Donc nous, nous ne comptons ni sur Gérald Darmanin ni sur Edouard Philippe ni sur aucun de ces guignols qui ont mis la France dans l'état dans lequel elle est. Oui parce que franchement ce petit théâtre de marionnettes dans lequel ils viennent vous dire qu'il faut faire l'inverse de ce qu'ils ont fait lorsqu'ils s'agitaient eux-mêmes est insupportable pour les Français. Ils ont abîmé notre pays. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:06
Question 48La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Ça voudrait dire que si l'ERN était élu en 2027 face à Jean-Luc Mélenchon, ce serait moins légitime comme élection ?
Réponse directe
Elle se construirait, cette élection, elle se construit davantage sur le rejet et donc c'est moins intéressant. C'est légitime parce que les Français de toute façon votent et qu'il faut respecter leur choix. Mais on sait très bien que le rejet de Jean-Luc Mélenchon, il est très fort et que le débat, ne serait-ce que le débat, serait moins intéressant. Face aux candidats du Bloc central, c'est intéressant de les confronter à leur bilan. Vous avez vu, j'ai parlé du bilan de Gérald Darmanin, j'ai parlé du bilan d'Edouard Philippe, j'ai parlé du bilan de Gabriel Attal. Leur bilan fait leur projet. Nous, je pense qu'on est capable de leur montrer que non seulement ils se sont trompés mais qu'il…
« Elle se construirait, cette élection, elle se construit davantage sur le rejet et donc c'est moins intéressant. C'est légitime parce que les Français de toute façon votent et qu'il faut respecter leur choix. Mais on sait très bien que le rejet de Jean-Luc Mélenchon, il est très fort et que le débat, ne serait-ce que le débat, serait moins intéressant. Face aux candidats du Bloc central, c'est intéressant de les confronter à leur bilan. Vous avez vu, j'ai parlé du bilan de Gérald Darmanin, j'ai parlé du bilan d'Edouard Philippe, j'ai parlé du bilan de Gabriel Attal. Leur bilan fait leur projet. Nous, je pense qu'on est capable de leur montrer que non seulement ils se sont trompés mais qu'il y a d'autres voies possibles. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 14:28
Question 49La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Vous parlez de qui ?
Réponse à côté
Mais écoutez, c'est un peu pour les présidentielles, c'est le calendrier de l'avant. Tous les jours, vous ouvrez une case, tous les jours, il y en a un nouveau. Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bo…
« Mais écoutez, c'est un peu pour les présidentielles, c'est le calendrier de l'avant. Tous les jours, vous ouvrez une case, tous les jours, il y en a un nouveau. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:41Voir 1 autre passage
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Question 50La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationale
Où est-ce que vous allez chercher l'argent ?
Réponse partielle
Vous savez, je vous l'ai dit tout à l'heure, je vous ai donné quelques sources d'économies réelles. Je vous donne par exemple un exemple. On parle souvent des agences d'État. Un exemple qui est très récent. Les agences, nous, on considère qu'elles coûtent beaucoup d'argent, plusieurs milliards d'euros. La semaine dernière, le gouvernement se vantait d'une première femme, c'est toujours très bien qu'une femme prenne des responsabilités à la tête du Conseil économique, social et environnemental. Ça coûte 35 millions d'euros par an. C'est une des nombreuses structures mises en place par l'État qui coûtent de l'argent aux Français et qui ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Ce sont des copains qu…
« Vous savez, je vous l'ai dit tout à l'heure, je vous ai donné quelques sources d'économies réelles. Je vous donne par exemple un exemple. On parle souvent des agences d'État. Un exemple qui est très récent. Les agences, nous, on considère qu'elles coûtent beaucoup d'argent, plusieurs milliards d'euros. La semaine dernière, le gouvernement se vantait d'une première femme, c'est toujours très bien qu'une femme prenne des responsabilités à la tête du Conseil économique, social et environnemental. Ça coûte 35 millions d'euros par an. C'est une des nombreuses structures mises en place par l'État qui coûtent de l'argent aux Français et qui ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Ce sont des copains qui sont placés là, ils ne sont pas élus. 2 500 euros de rémunération mensuelle pour des gens qui rendent des rapports que personne ne lit, qui ne sert à rien. On supprime le C2. Mais bien sûr, on supprime ce Conseil économique et social. Il y en a aussi un par région. La mesure que vous proposez »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 5:59Voir 1 autre passage
« On est d'accord ? Bien entendu. C'est pour ça que je vous ai dit un exemple d'une structure. Mais des structures comme ça, vous en avez combien dans le pays ? Des structures qui coûtent horriblement cher. Les ARS et leur coût de fonctionnement qui coûtent des milliards d'euros aux Français. Regardons comment on peut donner cet oxygène qui permettrait de rendre de l'argent aux Français. Moi, je crois qu'on est suradministrés, mal administrés et que tout ça coûte très cher aux Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 6:45
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 2:01
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« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 11:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 sept. 2024 au 17 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour d'abord, moi, je veux féliciter Charles Rodouel qui a pu faire passer cette proposition grâce aux voix du Rassemblement national. Je pense que cette proposition, cette loi dite la loi Philippine, effectivement, si elle avait existé, aurait protégé cette jeune fille. La gauche a été indigne. La gauche, dans son ensemble, est toujours là pour défendre le délinquant, toujours là dans des excès de langages qui sont très choquants, car faire le parallèle entre un CRA, un centre de rétention et un camp de concentration. Je vous rappelle que les centres de rétention administratives sont gérés par des fonctionnaires français, sont des centres dans lesquels il y a des gens qui ont vocation à repartir et mettre le parallèle avec le camp de concentration me semble au mieux déplacer. Au pire, c'est encore l'utilisation de l'histoire la plus épouvantable du monde à des fins politiciennes. L'extrême-gauche et la gauche et ses partenaires se sont encore une fois déshonorés. Ils ne sont jamais là, jamais au rendez-vous pour protéger les Français. Jamais. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 8:30Voir 2 autres passages
« dans ce que dit Xavier Bertrand. C'est une espèce de calcul pour dire moi je vais essayer d'entrer par la petite porte et puis devenir l'adversaire numéro un du Rassemblement National. C'est un calcul. Un jour, Xavier Bertrand était un homme de droite. Il y a longtemps, il a été un homme de droite. Il a été un homme qui défendait l'identité de son pays. Aujourd'hui, il est finalement un sous-marin du mélanchonisme. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 15:27
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2025 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« et du bilan d'Emmanuel Macron ? C'est normal que quelqu'un soit jugé à l'aune de ce qu'il a fait. Gabriel Attal, nous l'avons vu à l'œuvre, qu'il se fasse passer maintenant pour Oliver Twist, quasiment un enfant des rues ou le lendemain pour une sorte de Jacques Chirac de campagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 12:45
« Nous, on dit les choses avant et on se bat et on se fait élire pour des idées, sur des idées politiques. On ne se fait pas élire sur des magouilles, on ne se fait pas élire sur des bidouillages de cuisine ou d'arrière-salle. On dit aux Français, voilà ce qu'on vous propose. Si vous pensez qu'il faut de la stabilité et si vous pensez que nos solutions peuvent être une réponse à la crise du pays, faites-nous confiance. Ensuite, il y aura des députés, peut-être d'autres bancs, qui diront effectivement, leurs solutions, elles valent le coup d'être mises en œuvre et on ira ou les voter ou tout simplement on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas des questions d'alliances, de boutiques, de partis. Aujourd'hui, M. Retailleau, les LR, votent la confiance à François Béroud. Il faut se rendre compte de ce que ça veut dire. Ils nous disent d'un côté, on veut moins d'impôts, mais ils votent la confiance à un Premier ministre dont le budget est 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Ils nous disent, on n'est pas d'accord avec François Béroud sur la politique migratoire, mais ils votent la confiance à un Premier ministre qui poursuivra la même politique migratoire. En réalité, ils sont totalement schizophrènes. Les pauvres LR, moi, je pense à leurs électeurs. Je me dis toujours, mais un électeur qui a fait confiance à Vauquiez, à Retailleau, etc., aujourd'hui, il doit être bien malheureux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 déc. 2024 au 17 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 18:25Voir 2 autres passages
« C'était très timide. C'était un petit bras tout maigre. C'était un petit bras sans muscles. C'était pas grand-chose. Et puis, il a été vite découragé. Et puis, finalement, il s'est sauvé du gouvernement dans lequel il n'avait finalement jamais rien eu à faire. Il n'aurait jamais dû aller dans ce gouvernement Macron-Bruno Retailleau. C'était mort d'emblée. Mais tenter le bras de fer, ça veut dire faire pression sur les visas, faire pression sur, là aussi, une espèce de caste qui se fait soigner dans notre pays, qui a un certain nombre de biens, sur la possibilité des transferts d'argent, sur les subventions, l'aide internationale, la coopération. Tout ça, c'est des chantiers sur lesquels il faut agir si on veut faire pression sur les États. Je rappelle qu'il y a aussi des États européens qui ont des étrangers, qui ont des citoyens à eux, qui sont des étrangers pour nous, qui sont dans nos prisons, et avec lesquels il est possible d'avancer probablement un peu plus facilement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 sept. 2024 au 26 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, moi, je vais avoir une pensée pour les professionnels qui vont accompagner, en particulier les populations les plus sensibles, dans les EHPAD, dans les écoles, dans les hôpitaux. Pensez à eux. D'abord, il y a une prise de conscience qui doit être faite. Oui, le changement climatique est une réalité. Vous ne le niez pas ? Non, on ne remet pas en cause cette réalité factuelle. Il y a un changement climatique dont il faut prendre conscience. Et il faut, de l'autre côté, l'adapter à un discours qui soit pragmatique, celui d'une écologie du réel, une écologie pragmatique et pas une écologie punitive. Donc il faut de la croissance, il faut être capable de stocker de l'eau. C'est aussi l'enjeu actuellement de la loi sur l'agriculture. Chez nous, c'est la députée du Lot-et-Garonne, Hélène Laporte, qui mène ce combat, stocker l'eau pour permettre à nos agriculteurs de pouvoir continuer à travailler et à nourrir les Français. Et je pense qu'en cela, on est très éloigné effectivement des revendications de la gauche sur la décroissance, sur l'arrêt du nucléaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Absolument. Il y a des pays, on le voit, comme l'Italie, qui ont mis en place un encadrement et des sanctions plus lourdes et plus dures. Il faut aller par là. – Vous êtes d'accord avec M. Retailleau ? – Non, voilà le problème. M. Retailleau, c'est un hypocrite. Au début de l'été, les députés du Rassemblement national, ou plutôt le député Marc Chavant, député UDR de l'Ain, a déposé la proposition de loi 1721, que j'ai signée, que des députés du Rassemblement national ont signé, pour justement aligner notre législation sur la législation italienne. Si M. Retailleau et M. Beyrou avaient eu la lucidité, avaient anticipé les choses, eh bien ils auraient mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour ? – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour, parce qu'en fait, ça ne venait pas de leur banc, leur sectarisme, ce sont les Français qui le payent. Ce sont les viticulteurs qui payent le fait que cette proposition de loi, elle était la clé en main sur le bureau de l'Assemblée nationale, elle a été enregistrée, déposée par les députés UDR et Rassemblement national, on avait les outils juridiques, et Bruno Retailleau nous dit qu'on est très démunis. C'est un peu l'alignement sur la législation italienne, c'est-à-dire des sanctions beaucoup plus dures. – Des peines de prison ? – Il est possible d'aller jusqu'aux peines de prison, évidemment. »
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 12:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 26 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 17:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2025 au 14 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ils nous disent surtout qu'ils sont étouffés de suradministration. Ça, c'est la première des choses, en fait, à laquelle il faut penser. Tous les patrons, et pas seulement le MEDEF, moi j'avais rencontré le président du MEDEF il y a déjà fort longtemps, mais les patrons de PME et de TPE, qui sont ceux qui créent le plus d'emplois à valeur ajoutée, eh bien, ils vous disent que c'est la suradministration d'abord, les normes, les réglementations, les contrôles dans tous les sens, qui d'abord les étouffent. Ensuite, il y a évidemment les charges. Deuxième chose, la couche de charges qui empêche d'augmenter les salaires. Nous, on explique toujours qu'on n'est pas favorable à l'augmentation du SMIC à 1 500 euros, comme l'extrême gauche le veut d'abord, parce que les petites boîtes ne peuvent pas. Le fameux boulanger dont je vous parle, mon boulanger de Tian, par exemple, dans le Nord, s'il augmente le SMIC à 1 500 euros, eh bien, évidemment, il ne pourra pas, il devra répercuter le coût sur ce qu'il vend, et il verra sa clientèle partir. Donc, il faut alléger les charges pour augmenter bien au-delà, et jusqu'à deux fois et demi le SMIC, parce qu'il y a des gens qui touchent 2 000 euros, ce n'est pas énorme, et qui ont besoin aussi d'être augmentés. Donc, ces politiques salarielles-là, elles sont nécessaires, et je pense que le patronat est d'accord pour s'attaquer à ça. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 5:04Voir 2 autres passages
« Non. Marine Le Pen a dit « Nous avons condamné l'agression russe en toutes circonstances, mais en revanche, pas à tout prix ». C'est-à-dire que si l'idée derrière, c'est de vouloir faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne, comme c'était le sujet du débat à l'Assemblée nationale cette semaine, c'était celui-ci, eh bien on dit non. Et on ne soutient pas des résolutions qui visent à faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne. Mais je veux dire, tout ceci est une évidence. Pourquoi ? Pas parce qu'on a quelque chose contre l'Ukraine, au contraire. Ils se battent pour leur souveraineté. Ils ont bien raison. Simplement parce que ce n'est pas de nos intérêts de voir l'Ukraine adhérer à l'Union européenne. Parce que l'Ukraine qui adhère à l'Union européenne, c'est fini pour notre agriculture. Ce n'est pas dans notre intérêt de soutenir la survie de l'Ukraine ? Mais si, c'est ce qu'on fait d'ailleurs. Je vous ai expliqué le soutien financier qu'on a toujours voté. On a toujours voté les mesures de soutien financier à l'Ukraine, le fait de leur envoyer des armes. On l'a toujours fait. Donc on a considéré qu'on allait défendre et soutenir l'Ukraine. En revanche, pas jusqu'au fait que l'Ukraine, ça c'était mercredi, bien sûr, on s'est abstenus. Parce que dans ce texte, dans cette résolution, il y a l'idée que l'Ukraine adhère à l'Union européenne. »
BFMTV · Ukraine, François Bayrou, inéligibilité de Marine Le Pen... L'interview de Sébastien ChenuVérifier à 12:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Mais ça veut dire plusieurs choses. Je veux dire d'abord que, moi, je trouve que la faiblesse de la réaction de François Bayrou est consternante. Ce n'est pas avec ça qu'on va combattre l'islamisme. Parce que s'il n'a pas compris qu'il y a une espèce de taquilla à tous les étages de la société qui fait que les frères musulmans s'infiltrent et font avancer leur position, il ne l'a pas compris. Dans ma ville de Denain, c'est un film, vendredi soir, demain, qui va être diffusé pour valoriser le lycée Averroès. Nous, nous y sommes opposés. On est bien les seuls. Il y a certaines salles de cinéma qui se sont opposées. Et la justice a été chaisie. Et la justice les a obligées. Eh bien, nous continuerons à nous opposer. Qu'y a-t-il dans ce film qui soit prosélite, islamiste ? C'est un film qui valorise, qui explique, d'ailleurs, ils disent, on va vous dire la vérité sur ce qu'est le lycée Averroès, etc. Mais vous êtes contre les lycées musulmans ? Non, mais moi, je ne suis pas contre les lycées confessionnels. Je suis contre la prise en main par les islamistes, »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
BFMTV · Marine Le Pen condamnée, prisons attaquées, retraites: l'interview en intégralité de Sébastien ChenuVérifier à 0:49
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 mars 2025 au 7 avr. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
BFMTV · Réponse à Gabriel Attal, meeting du RN...L'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralitéVérifier à 17:23Voir 1 autre passage
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 1:16Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
BFMTV · Gouvernement de François Bayrou, Mayotte, Magdebourg... L'interview de Sébastien Chenu (RN)Vérifier à 32:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 4:33
« On ne doit pas avoir peur dans notre pays. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 19:55
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview avec Sébastien Chenu député RN du Nord, vice-président du RN et vice-président de l’Assemblée nationaleVérifier à 7:17
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 7:00
BFMTV · Consultations, inéligibilité de Marine Le Pen, rave party...L'interview intégrale de Sébastien ChenuVérifier à 10:31
« On aura la crise des engrais, on aura la hausse de l'électricité, alors qu'on ne devrait pas payer l'électricité si cher parce qu'on est prisonnier d'un marché européen de l'électricité dont ils ne veulent pas sortir. Je rappelle qu'il y a des pays européens qui en sont sortis de façon temporaire. Pourquoi ? Parce que le prix de notre électricité est calculé, est adossé au prix du gaz. Donc, évidemment, alors qu'on a une électricité pas chère, nous, on est prisonniers. Ils se sont mis dans des corners, ils se sont mis dans des dispositifs. Ils ne veulent pas s'en délier. Et aujourd'hui, ils laissent les Français à l'abandon. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 9:34
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
BFMTV · Mulhouse, Algérie, Emmanuel Macron...L'interview Face à Face de Sébastien Chenu en intégralitéVérifier à 3:08
« D'abord, moi, ce que je note, c'est qu'aujourd'hui, la France est un pays isolé au sein de l'Union Européenne, puisque c'est le seul pays dans lequel on laisse les Français se débrouiller par eux-mêmes avec l'essence qui s'envole. Dans d'autres pays, il y a des systèmes, des dispositifs qui sont mis, y compris d'ailleurs en Allemagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sébastien ChenuVérifier à 6:59
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
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