Non, ça, c'est clair. C'est votre adversaire le plus inquiétant pour vous ?
Réponse directeÇa dépend de ce qu'on met inquiétant. Jean-Luc Mélenchon, il est inquiétant dans le sens où je pense qu'avec lui, c'est la bascule du pays, c'est la ruine du pays. Moi, je trouve qu'Edouard Philippe, dans un autre genre, est très inquiétant parce que c'est la poursuite de la Macronie. Gabriel Attal, son clone, c'est pareil. Ça, c'est la poursuite de la Macronie. Ce qui est très inquiétant aussi parce qu'à la fin, le pays bascule également. Donc, moi, je crois qu'il faut prendre les gens très au sérieux, nos adversaires très au sérieux. D'un côté, vous avez un candidat de la espèce de révolution permanente et du communautarisme qu'est Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises. Et de l'a…
« Ça dépend de ce qu'on met inquiétant. Jean-Luc Mélenchon, il est inquiétant dans le sens où je pense qu'avec lui, c'est la bascule du pays, c'est la ruine du pays. Moi, je trouve qu'Edouard Philippe, dans un autre genre, est très inquiétant parce que c'est la poursuite de la Macronie. Gabriel Attal, son clone, c'est pareil. Ça, c'est la poursuite de la Macronie. Ce qui est très inquiétant aussi parce qu'à la fin, le pays bascule également. Donc, moi, je crois qu'il faut prendre les gens très au sérieux, nos adversaires très au sérieux. D'un côté, vous avez un candidat de la espèce de révolution permanente et du communautarisme qu'est Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises. Et de l'autre côté, vous avez la poursuite de la Macronie. Ni l'un ni l'autre ne sont des scénarii qui permettront à notre pays de relever la tête. »