violer la constitution ?
Réponse directenon il veille à son respect donc il ne la viole pas
« non il veille à son respect donc il ne la viole pas »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 3811 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
non il veille à son respect donc il ne la viole pas
« non il veille à son respect donc il ne la viole pas »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dans le viseur. Aucun problème. La CGT est historiquement liée au Parti Communiste. Pendant des années le secrétaire général de la CGT était membre du comité central du Parti Communiste. Ça n'a visiblement pas gêné grand monde. Moi je pense que les syndicats la limite c'est de ne pas voir des syndicats faire de la politique appeler à voter ils ont le droit de le faire mais si vous voulez ça les décrédibilise en réalité. Nous on parlera à tout le monde. Aujourd'hui je vois que les grandes centrales syndicales les dirigeants des grandes centrales syndicales ne veulent pas nous parler. Je pense par exemple Madame Léon qui ne veut pas nous parler je pense »
I want my money back c'était ce que disait Margaret Thatcher il y a combien de temps ? je ne plus c'était en 84 il y 40 ans nous voulons récupérer ça c'est les ça veut dire que nous aussi nous voulons récupérer une partie de notre argent nous comprenons qu'il faille contribuer il faut oui autres sont d'accord mais ils ont fait ils ont fait vivre un système pour que la France réduise d'un tiers sa contribution je vais vous expliquer ils ont d'abord avant de parler même de la contribution on va parler des rabais il un système qui s'appelle les rabais et un rabais ? commençons par ça ce système opaque qui permet 4 milliards et demi d'euros c'est ça ? qui permet en tous les cas d'obtenir un cer…
« I want my money back c'était ce que disait Margaret Thatcher il y a combien de temps ? je ne »
« commençons par ça ce système opaque qui permet 4 milliards et demi d'euros c'est ça ? qui permet en tous les cas d'obtenir un certain nombre de rabais à la hauteur vous avez dit 4 milliards d'euros c'est ça ? en tous les cas l'Allemagne c'est 3,6 milliards d'euros qu'ils ont et l'Allemagne est un état auquel on se compare souvent ce système des rabais n'a jamais été demandé par Emmanuel Macron c'est un bras de fer mais c'est un bras de fer un rabais et une baisse dessinée »
« c'est pour ça que je vous dis on va déjà commencer par obtenir des rabais on va commencer par essayer de récupérer notre »
parce que c'est une réforme de société c'est pas une réforme paramétrique ce qu'on propose on propose pas de bidouiller des paramètres parce qu'en fait quand vous jouez à ça et bien vous êtes sans arrêt obligé de faire bouger le curseur et de le reculer donc nous c'est une réforme de société une réforme de société on assume le fait qu'elle ait un coût bien sûr qu'elle ait un coût le fait de mettre la borne d'âge à 60 ou 62 ans avec 40 ou 42 annuités c'est un coût nous l'avons estimé à 9 milliards d'euros c Terranova ça va être 53 il y a un déficit des retraites aujourd'hui qui est important qui est évalué à peu près à 10 milliards d'euros vous avez remarqué d'ailleurs que dans les propositi…
« parce que c'est une réforme de société c'est pas une réforme paramétrique ce qu'on propose on propose pas de bidouiller des paramètres parce qu'en fait quand vous jouez à ça et bien vous êtes sans arrêt obligé de faire bouger le curseur et de le reculer donc nous c'est une réforme de société une réforme de société on assume le fait qu'elle ait un coût bien sûr qu'elle ait un coût le fait de mettre la borne d'âge à 60 ou 62 ans avec 40 ou 42 annuités c'est un coût nous l'avons estimé à 9 milliards d'euros c »
« Marine Le Pen va annoncer un certain nombre de mesures qui vont réparer le système actuel parce que dans le système actuel vous avez un certain nombre d'angles morts qui coûtent très cher aux français elle va les annoncer le 17 novembre et vous aurez effectivement toutes les réponses mais le modèle que nous avons c »
« le modèle est toujours le même mais il repose sur plusieurs options le modèle c'est 40 annuités pour partir à partir de 60 ans quand vous avez commencé à travailler avant 20 ans et ensuite 42 annuités pour partir à partir de 62 ans au-delà de ça mais ça repose aussi sur quoi ? de la productivité de l'activité une relance de la natalité oui nous considérons »
Non mais je pense par exemple que Terra Nova qui est la machine à penser du parti socialiste a effectivement un problème de crédibilité donc je voulais que Terra Nova nous accuse on n'attendait pas un satisfait site d'un think tank qui est si marqué à gauche et si opposant du Rassemblement National après note que le journal dit économiste qui n'est pas un ami du Rassemblement National a en revanche par exemple voyez-vous un international très bien accueilli les mesures proposées par Marine Le Pen vous voyez il y a quand même peut-être plus à dire que cela sur
« Non mais je pense par exemple que Terra Nova qui est la machine à penser du parti socialiste a effectivement un problème de crédibilité donc je voulais que Terra Nova nous accuse on n'attendait pas un satisfait site d'un think tank qui est si marqué à gauche et si opposant du Rassemblement National après »
« note que le journal dit économiste qui n'est pas un ami du Rassemblement National a en revanche par exemple voyez-vous un international très bien accueilli les mesures proposées par Marine Le Pen vous voyez il y a quand même peut-être plus à dire que cela sur »
Non pas du tout, à Liévin d'ailleurs il n pas supprimé la cérémonie du travail, la cérémonie du 1er mai il en a exclu il a exclu un certain nombre de syndicats qui en avaient fait autre chose et qui avaient politisé des choses. de syndicats, vous le savez il n pas de syndicats qui expriment officiellement un accord avec le Rassemblement National. C ils expriment des désaccords ils dans le viseur. Aucun problème. La CGT est historiquement liée au Parti Communiste. Pendant des années le secrétaire général de la CGT était membre du comité central du Parti Communiste. Ça n'a visiblement pas gêné grand monde. Moi je pense que les syndicats la limite c'est de ne pas voir des syndicats faire de la…
« dans le viseur. Aucun problème. La CGT est historiquement liée au Parti Communiste. Pendant des années le secrétaire général de la CGT était membre du comité central du Parti Communiste. Ça n'a visiblement pas gêné grand monde. Moi je pense que les syndicats la limite c'est de ne pas voir des syndicats faire de la politique appeler à voter ils ont le droit de le faire mais si vous voulez ça les décrédibilise en réalité. Nous on parlera à tout le monde. Aujourd'hui je vois que les grandes centrales syndicales les dirigeants des grandes centrales syndicales ne veulent pas nous parler. Je pense par exemple Madame Léon qui ne veut pas nous parler je pense »
« à des gens qui ne sont pas d'accord avec vous. Montesquieu je vais vers celui qui me contredit et donc nous nous appelons les syndicats à s'ouvrir à parler avec les forces politiques en présence. Ils n'auront rien rien à redouter de nous à partir du moment où ils joueront le jeu de la démocratie constructive. C'est aussi ça la démocratie sociale. »
« mais évidemment c'est pour ça que tout à l'heure j'ai dit qu'il fallait d'abord les combattre par la démocratie. Il fallait faire reculer cette force politique d'extrême-gauche qui abrite en elle une ultra-gauche violente. »
'éducation. Je ne sais pas si d'ailleurs c'est très important aujourd'hui de savoir qui pourrait l'être plutôt que de savoir le programme, de connaître le programme. programme de Marine Le Il y a beaucoup de gens qui travaillent sur ces aspects-là. Par exemple, nous avons deux anciens inspecteurs d'académie qui sont députés dans notre groupe, je pense à Roger Chudeau dans le Loir-et-Cher, Thierry Tesson, mon camarade député du Nord. À l'UDR, il a le député de la Marne, Maxime Michelet qui travaille sur ces questions-là. Et puis nous avons des professionnels du monde de l'éducation qui nous accompagnent dans notre réflexion. Donc oui, nous travaillons en lien avec des professionnels. Je salu…
« Il y a beaucoup de gens qui travaillent sur ces aspects-là. Par exemple, nous avons deux anciens inspecteurs d'académie qui sont députés dans notre groupe, je pense à Roger Chudeau dans le Loir-et-Cher, Thierry Tesson, mon camarade député du Nord. À l'UDR, il »
« a le député de la Marne, Maxime Michelet qui travaille sur ces questions-là. Et puis nous avons des professionnels du monde de l'éducation qui nous accompagnent dans notre réflexion. Donc oui, nous travaillons en lien avec des professionnels. Je salue aussi des organisations étudiantes qui font des propositions. J'ai rencontré les responsables de l'Uni, l'Union Interuniversitaire, la fameuse et jeune Louise qui a percé dans les médias. Mais ce qui est intéressant, c'est que ces associations portent des propositions. Donc oui, nous écoutons les professionnels, nous écoutons les associations d'étudiants, nous écoutons les familles également qui doivent être associées à cette réflexion. »
Il y a surtout un bac qui n'a pas le niveau auquel il devrait être puisque aujourd'hui, pour ne pas avoir le bac, il faut en fait le vouloir. Donc, il de jeunes ait le bac ? Il faut qu'il y ait plus de jeunes qui aient des formations diplômantes qui leur permettent un accès au marché du travail et un épanouissement plutôt que d'aller parce que quand vous vous écroulez en licence en année 1 ou 2 de licence, vous avez une certaine aigreur parce que vous dites que de temps perdu et vous ne trouvez pas de débouchés, vous ne trouvez pas votre place dans la société. Donc, moi, je pense que l'apprentissage, les bacs pro, tout ça, on doit les valoriser mais surtout l'orientation très tôt. Ça le par…
« Il y a surtout un bac qui n'a pas le niveau auquel il devrait être puisque aujourd'hui, pour ne pas avoir le bac, il faut en fait le vouloir. Donc, il »
« de jeunes ait le bac ? Il faut qu'il y ait plus de jeunes qui aient des formations diplômantes qui leur permettent un accès au marché du travail et un épanouissement plutôt que d'aller parce que quand vous vous écroulez en licence en année 1 ou 2 de licence, vous avez une certaine aigreur parce que vous dites que de temps perdu et vous ne trouvez pas de débouchés, vous ne trouvez pas votre place dans la société. Donc, moi, je pense que l'apprentissage, les bacs pro, tout ça, on doit les valoriser mais surtout l'orientation très tôt. Ça »
« le parcours sup. Oui, alors, il faut plutôt l'enlever pour essayer effectivement dans cette logique-là d'avoir... Vous l'améliorez ou vous le supprimez ? Non, il faut le supprimer puisque la logique n'est pas la même. La logique que je vous explique, c'est une orientation beaucoup plus tôt. Donc, ça veut dire que parcours sup, c'est une orientation qui arrive finalement assez tard, qui est très opaque, etc. Donc, il y »
Oui, il y a des demandes qui sont particulièrement légitimes chez les lycéens. Comment ne pas entendre l'angoisse de Parcoursup, un système qui est complexe, l'angoisse des agendas qui résulte probablement aussi de la réforme blanquer avec la multiplicité des options. Vos réponses là-dessus ? Alors, j'y viens. L'angoisse, effectivement, de s'échouer dans des filières universitaires qui sont sans déboucher. Je rappelle que je crois que c'est 57% des étudiants en licence échouent. Donc, il y a des réponses. Les classes surchargées, y a des réponses. La fonction de professeur, il y a des réponses. Nous en faisons un certain nombre. Commençons peut-être d'ailleurs par la fonction de professeur.…
« Oui, il y a des demandes qui sont particulièrement légitimes chez les lycéens. Comment ne pas entendre l'angoisse de Parcoursup, un système qui est complexe, l'angoisse des agendas qui résulte probablement aussi de la réforme blanquer avec la multiplicité des options. Vos réponses là-dessus ? Alors, j'y viens. L'angoisse, effectivement, de s'échouer dans des filières universitaires qui sont sans déboucher. Je rappelle que je crois que c'est 57% des étudiants en licence échouent. Donc, il y a des réponses. Les classes surchargées, »
« y a des réponses. La fonction de professeur, il y a des réponses. Nous en faisons un certain nombre. Commençons peut-être d'ailleurs par la fonction de professeur. Restaurer, comme je disais qu'il fallait aider les forces de l'ordre, il faut aussi aider les profs à reprendre le contrôle de leur classe, le contrôle de leur profession à travers d'ailleurs aussi »
« hausse des rémunérations. Nous proposons une mesure qui est d'augmenter la rémunération des professeurs de 3% par an pendant 5 ans. Ce n'est pas la seule réponse. Nous souhaitons des classes qui ne soient pas au-delà de 30 élèves dans le second degré. Ce n'est pas la seule réponse. Et puis, nous avons effectivement, parce que je crois que c'est là où tout se joue, la nécessité d'orienter beaucoup plus tôt »
attaque, vous l'admettrez, nous traitent de nazis, de collabos, de racistes, d'antisémiles, 'ai connu plus violent que de dire à quelqu'un tais-toi. Oui, 'en ai marre d'entendre, alors je peux le dire beaucoup plus poliment, M. Fort, je vous demanderai de bien vouloir, s'il vous plaît, faire preuve d'extrêmement de retenue dans vos propos parce que vous avez nazifié toute l'année ceux qui demandaient de la fermeté, parce que vous avez, député LFI, insulté toute l'année les forces de l'ordre. Alors je vous demanderai, si possible, un peu de retenue. Mme Borne, je lui ai dit, je vous demanderai, Mme Borne, de faire preuve de beaucoup d'humilité parce que c'est votre bilan ce que nous vivons,…
« 'ai connu plus violent que de dire à quelqu'un tais-toi. Oui, »
« 'en ai marre d'entendre, alors je peux le dire beaucoup plus poliment, M. Fort, je vous demanderai de bien vouloir, s'il vous plaît, faire preuve d'extrêmement de retenue dans vos propos parce que vous avez nazifié toute l'année ceux qui demandaient de la fermeté, parce que vous avez, député LFI, insulté toute l'année les forces de l'ordre. Alors je vous demanderai, si possible, un peu de retenue. Mme Borne, je lui ai dit, je vous demanderai, Mme Borne, de faire preuve de beaucoup d'humilité parce que c'est votre bilan ce que nous vivons, ce que vivent les Français, c'est votre action, vous êtes solidaire »
attaque, vous l'admettrez, nous traitent de nazis, de collabos, de racistes, d'antisémiles, 'ai connu plus violent que de dire à quelqu'un tais-toi. Oui, 'en ai marre d'entendre, alors je peux le dire beaucoup plus poliment, M. Fort, je vous demanderai de bien vouloir, s'il vous plaît, faire preuve d'extrêmement de retenue dans vos propos parce que vous avez nazifié toute l'année ceux qui demandaient de la fermeté, parce que vous avez, député LFI, insulté toute l'année les forces de l'ordre. Alors je vous demanderai, si possible, un peu de retenue. Mme Borne, je lui ai dit, je vous demanderai, Mme Borne, de faire preuve de beaucoup d'humilité parce que c'est votre bilan ce que nous vivons,…
« 'ai connu plus violent que de dire à quelqu'un tais-toi. Oui, »
« 'en ai marre d'entendre, alors je peux le dire beaucoup plus poliment, M. Fort, je vous demanderai de bien vouloir, s'il vous plaît, faire preuve d'extrêmement de retenue dans vos propos parce que vous avez nazifié toute l'année ceux qui demandaient de la fermeté, parce que vous avez, député LFI, insulté toute l'année les forces de l'ordre. Alors je vous demanderai, si possible, un peu de retenue. Mme Borne, je lui ai dit, je vous demanderai, Mme Borne, de faire preuve de beaucoup d'humilité parce que c'est votre bilan ce que nous vivons, ce que vivent les Français, c'est votre action, vous êtes solidaire »
Ah non, je ne pas. Moi, je suis très attaché au droit de manifester, il est constitutionnel et je trouve que c'est une de nos libertés et encore une fois, les libertés dans notre pays ne doivent pas reculer parce que l'État est incapable de prendre le contrôle et d'assurer la sécurité des Français qui, encore une fois, sont légitimes à manifester leur colère. Ça fait dix ans qu'on est en Macronie. Vous voyez l'État du pays ? Tout le monde a les yeux ouverts. Et puis, vous êtes parisien, moi j'étais parisien hier soir en rentrant, vous avez vu l'État du pays, l'État de la ville de Lille ce matin, moi qui suis nordiste. Je veux dire, les gens ont compris au bout de dix ans de Macronie, le pay…
« pas. Moi, je suis très attaché au droit de manifester, il est constitutionnel et je trouve que c'est une de nos libertés et encore une fois, les libertés dans notre pays ne doivent pas reculer parce que l'État est incapable de prendre le contrôle et d'assurer la sécurité des Français qui, encore une fois, sont légitimes à manifester leur colère. Ça fait dix ans qu'on est en Macronie. Vous voyez l'État du pays ? Tout le monde a les yeux ouverts. Et puis, vous êtes parisien, moi j'étais parisien hier soir en rentrant, vous avez vu l'État du pays, l'État de la ville de Lille ce matin, moi qui suis nordiste. Je veux dire, les gens ont compris au bout de dix ans de Macronie, le pays s'effondre. On n »
« Bien sûr, monsieur, moi je fais la différence entre des manifestations déclarées, encadrées avec des syndicats, des forces politiques, associatives qui font part de leur mécontentement et puis des bandes de voyous et de casseurs. »
« ne confonds pas les deux et encore une fois, je l'ai dit, nous avons été face à des bandes de voyous, de casseurs et de criminels qui cherchent à déstabiliser notre pays. Le problème, c'est que derrière ces criminels, »
'est une délinquance, des voyous, une certaine forme de racaille. Alors, elle peut arriver de l'extérieur, des Black Blocs étrangers. On nous a dit qu'il y avait des Black Blocs allemands, suédois, etc. On ne contrôle pas, notre pays ne contrôle pas ses frontières. On a pu les contrôler à certains moments de notre histoire. Rappelez-vous, pendant le Covid, on avait repris en main le contrôle des frontières de façon type de manifestation. Quand on a une manifestation dans laquelle on sait que des Black Blocs vont arriver d'Allemagne, oui, on a intérêt à contrôler nos frontières. Donc, il y a une délinquance étrangère. Il y a une délinquance et une racaille de banlieues dans lesquelles il y a…
« 'est une délinquance, des voyous, une certaine forme de racaille. Alors, elle peut arriver de l'extérieur, des Black Blocs étrangers. On nous a dit qu'il y avait des Black Blocs allemands, suédois, etc. On ne contrôle pas, notre pays ne contrôle pas ses frontières. On a pu les contrôler à certains moments de notre histoire. Rappelez-vous, pendant le Covid, on avait repris en main le contrôle des frontières de façon »
« type de manifestation. Quand on a une manifestation dans laquelle on sait que des Black Blocs vont arriver d'Allemagne, oui, on a intérêt à contrôler nos frontières. Donc, il y a une délinquance étrangère. Il y a une délinquance et une racaille de banlieues dans lesquelles il y a évidemment un nombre de jeunes mineurs ou de jeunes majeurs, d'ailleurs excessivement importants, puisque, évidemment, dans les actes de délinquance, il y a une surreprésentation de la jeunesse, mais aussi une surreprésentation de l'immigration. Ce sont les deux matrices, j'allais dire, de la délinquance. Une jeunesse et une immigration. Ça ne veut pas dire toute la jeunesse. »
« une troisième source de cette délinquance. C'est celle qui est armée idéologiquement par l'extrême-gauche. L'ultra-gauche, black bloc, association anarchiste, contestataire, ceux qui écrivent ACAB sur les murs de nos villes, c'est le bras armé de la gauche politique LFiste en France. Eh bien, ils ont une responsabilité. Donc, l'EFI a une responsabilité. Vous savez, c'était l'un donc qui disait, ce magistrat qui disait « Les paroles des salauds arment les bras des imbéciles. Nous y sommes. » Et en réalité, quand vous mixez ça, des structures de délinquance organisées, une voyoucratie de banlieue et une extrême-gauche qui met de l'huile sur le feu matin, midi et soir, vous avez ce cocktail et face à ce cocktail, l »
'abord, une immense colère, évidemment, une colère vis-à-vis de ceux qui ont pillé notre pays, une colère vis-à-vis de ceux qui ont abîmé, commis des exactions, fêtèrent d'ailleurs les revendications des Français qui avaient envie de manifester paisiblement. Et puis aussi, paradoxalement, une certaine forme de détermination. Moi, je ne me résous pas à ce que mon pays sombre dans la violence. Je ne me résous pas à me dire que notre société est condamnée à subir ça. Mais ce que nous voyons, ce que nous subissons, n'est que la conséquence logique des escalades de violences, des politiques qui sont menées depuis un certain temps, qui amènent à tout cela. Si on n'arrête pas les criminels, ils ne…
« 'abord, une immense colère, évidemment, une colère vis-à-vis de ceux qui ont pillé notre pays, une colère vis-à-vis de ceux qui ont abîmé, commis des exactions, fêtèrent d'ailleurs les revendications des Français qui avaient envie de manifester paisiblement. Et puis aussi, paradoxalement, une certaine forme de détermination. Moi, je ne me résous pas à ce que mon pays sombre dans la violence. Je ne me résous pas à me dire que notre société est condamnée à subir ça. Mais ce que nous voyons, ce que nous subissons, n'est que la conséquence logique des escalades de violences, des politiques qui sont menées depuis un certain temps, qui amènent à tout cela. Si on n'arrête pas les criminels, ils ne s'arrêteront pas d'eux-mêmes et les situations vont empirer. Vous avez vu, sous Sarkozy, »
« est dépassé, cet État macroniste, idéologiquement. Idéologiquement, ils ont poursuivi une politique qui est une politique d'absence de soutien aux forces de l'ordre. Quand vous pensez qu'Emmanuel Macron dit qu'il faut que les forces de l'ordre fassent preuve d'empathie, on a entendu ça. »
« mêmes nous disent, c'est une délinquance d'opportunité. Ça veut dire que les voyous qu'on voit défoncer les vitrines, se servir dans les commerces, en fait, la réalité, c'est que la semaine, ce sont des boulangers, des employés de la Poste, des gens qui travaillent, et puis ils ont eu l'opportunité de devenir délinquants. C'est faux. Tout ça est faux. Et chacun sait quelle est la conséquence des politiques qui sont menées aujourd'hui. Le laxisme judiciaire, l'absence de moyens, je le disais, pour les forces de l'ordre, qui ne sont pas soutenues, l'absence de volonté politique. Je vous rappelle que, par exemple, nous avions déposé il y »
Madame, parce qu'en fait nous ne comptons pas réformer la France à périmètre constant. Nous sortons des logiques macronistes et c'est la raison pour laquelle nous n'aurons pas le même type de résultat. Nous on est guidés par quoi ? Par l'idée de redresser les comptes publics, de réparer les erreurs macronistes. Je ne pas revenir sur le bilan des modèles Macron. Je crois que maintenant tout le monde a compris que c'est une catastrophe économique et financière et puis protéger aussi l'épargne des Français et leur pouvoir d'achat. Vous avez d'ailleurs, M. Langley, omis de dire que nous faisons tout ça en faisant adopter par référendum, si les Français le veulent bien, une règle d'or. C'est-à-d…
« Madame, parce qu'en fait nous ne comptons pas réformer la France à périmètre constant. Nous sortons des logiques macronistes et c'est la raison pour laquelle nous n'aurons pas le même type de résultat. Nous on est guidés par quoi ? Par l'idée de redresser les comptes publics, de réparer les erreurs macronistes. Je ne »
« pas revenir sur le bilan des modèles Macron. Je crois que maintenant tout le monde a compris que c'est une catastrophe économique et financière et puis protéger aussi l'épargne des Français et leur pouvoir d'achat. Vous avez d'ailleurs, M. Langley, omis de dire que nous faisons tout ça en faisant adopter par référendum, si les Français le veulent bien, une règle d'or. C'est-à-dire que nous considérons qu'il y a un cadre dans lequel il faut limiter le déficit parce que sinon la machine s'emballe et vous ne pouvez à la fin évidemment plus payer non seulement vos intérêts de dette mais également demain à un horizon très court les fonctionnaires, en tous les cas le fonctionnement de l'État. »
Oui, avec, je dois quand même le dire, un accueil des marchés aux propositions de Marine Le Pen qui n'a pas été négatif. En tous les cas, s'il l'avait été, ça se serait vu immédiatement et vous nous l'auriez dit ce matin. les coûts d'endettement qui baissent plus vite que les voisins, c'est propre aux dispositions. matin. Oui, mais c'est propre aux dispositions que nous prenons mais en tous les cas, l'inverse aurait été noté que vous m'auriez dit ce matin, les marchés se sont affolés suite aux déclarations de Marine Le Pen, ce qui n'est pas le cas.
« Oui, avec, je dois quand même le dire, un accueil des marchés aux propositions de Marine Le Pen qui n'a pas été négatif. »
« En tous les cas, s'il l'avait été, ça se serait vu immédiatement et vous nous l'auriez dit ce matin. »
« les coûts d'endettement qui baissent plus vite que les voisins, c'est propre aux dispositions. »
Madame, la baisse de l'immigration, vous l'avez bien vu, dans tous les faits 'insécurité, il y a une surreprésentation de la jeunesse, une surreprésentation de l'immigration. Donc à partir du moment où vous attaquez et à la problématique de la jeunesse, on le voit d'ailleurs dans les lycées, et à la problématique de l'immigration et que vous faites baisser cette insécurité, vous faites un certain nombre d'économies. Et Parce que c'est calculé sur 5 ans madame. Parce que ce sont les chiffres des agences qui nous sont communiqués aujourd'hui sur le coût de l'immigration. Et vous avez notamment cette structure dont le nom m'échappe qui s'occupe du coût de 'immigration dans notre pays. Je ne pl…
« 'insécurité, il y a une surreprésentation de la jeunesse, une surreprésentation de l'immigration. Donc à partir du moment où vous attaquez et à la problématique de la jeunesse, on le voit d'ailleurs dans les lycées, et à la problématique de l'immigration et que vous faites baisser cette insécurité, vous faites un certain nombre d'économies. Et »
« Parce que c'est calculé sur 5 ans madame. Parce que ce sont les chiffres des agences qui nous sont communiqués aujourd'hui sur le coût de l'immigration. Et vous avez notamment cette structure dont le nom m'échappe qui s'occupe du coût de »
« plus comment ça s'appelle, peut-être François Langlais s'en souvient, qui en a fait le calcul. Donc ça c'est... Mais ça c'est, j'allais dire, un des éléments de la baisse de la dépense publique. Il y »
Non mais ce n pas exactement ça. C'est le coût de l'immigration. Le coût de l'immigration dans notre pays, c'est à la fois des allocations, 'est à la fois du Ces 2 milliards là mais madame, parce que le coût de l'immigration dans notre pays, il est très important. Il est très important socialement, est très important dans la dépense publique, il est très important dans les même pas à comprendre en fait là où vous voulez en venir.
« Non mais ce n »
« pas exactement ça. C'est le coût de l'immigration. Le coût de l'immigration dans notre pays, c'est à la fois des allocations, »
« 'est à la fois du »
Madame, la baisse de l'immigration, vous l'avez bien vu, dans tous les faits 'insécurité, il y a une surreprésentation de la jeunesse, une surreprésentation de l'immigration. Donc à partir du moment où vous attaquez et à la problématique de la jeunesse, on le voit d'ailleurs dans les lycées, et à la problématique de l'immigration et que vous faites baisser cette insécurité, vous faites un certain nombre d'économies. Et Parce que c'est calculé sur 5 ans madame. Parce que ce sont les chiffres des agences qui nous sont communiqués aujourd'hui sur le coût de l'immigration. Et vous avez notamment cette structure dont le nom m'échappe qui s'occupe du coût de 'immigration dans notre pays. Je ne pl…
« Parce que c'est calculé sur 5 ans madame. Parce que ce sont les chiffres des agences qui nous sont communiqués aujourd'hui sur le coût de l'immigration. Et vous avez notamment cette structure dont le nom m'échappe qui s'occupe du coût de »
« 'immigration dans notre pays. Je ne »
« plus comment ça s'appelle, peut-être François Langlais s'en souvient, qui en a fait le calcul. Donc ça c'est... Mais ça c'est, j'allais dire, un des éléments de la baisse de la dépense publique. Il y »
Oui, mais là aussi, c'est une logique avec laquelle il faut rompre. Nous, considérons qu'il faut... Et d'ailleurs, c'est peut-être le seul bon point que je pourrais donner à ce gouvernement, qu'il faut aller beaucoup plus vers l'apprentissage. Mettre les jeunes gens, orienter les jeunes gens le plus tôt possible. et sortir du dogme dans lequel on envoie tous les bacheliers en études supérieures, en tout cas en fac. Sortir de cette Oui, et de l'orientation beaucoup plus tôt. Là encore, pourquoi ? Pour faire entrer plus de jeunes sur le marché du travail, qui permettront là aussi de faire entrer des cotisations sociales et qui permettront de nourrir un nouveau projet
« Oui, mais là aussi, c'est une logique avec laquelle il faut rompre. Nous, »
« considérons qu'il faut... Et d'ailleurs, c'est peut-être le seul bon point que je pourrais donner à ce gouvernement, qu'il faut aller beaucoup plus vers l'apprentissage. Mettre les jeunes gens, orienter les jeunes gens le plus tôt possible. et sortir du dogme dans lequel on envoie tous les bacheliers en études supérieures, en tout cas en fac. »
« Sortir de cette »
Bon, écoutez, si elle n pas été déposée au moment où nous nous parlons, elle le sera dans les heures qui viennent parce que ce que nous voyons, c'est que Mediapart est en train de se prendre un retour de boomerang. Le témoin de, entre guillemets, moralité auquel il faisait référence pendant des semaines s'est rétracté. qui est un On nous l'a présenté pendant des jours et des jours comme étant la pierre angulaire du fait que Jordan Bardella aurait dit, aurait fait des choses répréhensibles. La réalité, c'est qu'il dit j'ai été manipulé par Mediapart. Mediapart sont En montre, et je crois que je l'avais dit peut-être pas chez vous mais en tous les cas sur d'autres médias, que les sources de M…
« pas été déposée au moment où nous nous parlons, elle le sera dans les heures qui viennent parce que ce que nous voyons, c'est que Mediapart est en train de se prendre un retour de boomerang. Le témoin de, entre guillemets, moralité auquel il faisait référence pendant des semaines s'est rétracté. »
ce sont des faux grossiers, c'est ce que dit Jordan Bardella et ces faux grossiers. Mediapart, où les a sciemment... Des faux qui
« ce sont des faux grossiers, c'est ce que dit Jordan Bardella et ces faux grossiers. Mediapart, où les a sciemment... Des faux qui »
Oui, vous savez, que ce soit il y a 13 ans, 5 ans ou aujourd'hui, il y a des gens qui veulent du mal à des gens qui s'engagent dans l'action politique. puisse être
« Oui, »
« vous savez, que ce soit il y a 13 ans, 5 ans ou aujourd'hui, il y a des gens qui veulent du mal à des gens qui s'engagent dans l'action politique. »
? L'authentification dit qu'il y eu un certain nombre de messages qui ont existé. Mais on ne dit pas que c Jordan Bardella qui les a tenus. Voilà ce que ça dit, l'authentification. Mais ce qu voit, c'est que Mediapart, 'est en réalité qui mène un combat politique. Ils ne s'en cachent pas d'ailleurs depuis des années contre le Rassemblement National. Plus on avance, plus on voit que leurs sources sont à la fois infréquentables, inavouables et en toque. C'était le cas des témoignages. Plus on voit qu'ils s'enfoncent dans des diffamations pour lesquelles un certain nombre de médias d'ailleurs ont déjà été condamnés de par le passé. Et plus on voit la faiblesse de Mediapart qui, ou, je vous le…
« ? L'authentification »
« dit qu'il y »
« eu un certain nombre de messages qui ont existé. Mais on ne »
Ce qui est à craindre, c'est qu'on passe des revendications, justement, qui peuvent être intéressantes à entendre et qu'il faut prendre en considération, à des émeutes. Et en réalité, tout converge à ce que ces revendications soient transformées en émeutes, puisqu'un certain nombre de partis politiques ou d'acteurs de ces mouvements ne souhaitent qu'une chose, s cassée, abîmée, renversée parfois même les institutions, au détriment des revendications de base.
« Ce qui est à craindre, c'est qu'on passe des revendications, justement, qui peuvent être intéressantes à entendre et qu'il faut prendre en considération, à des émeutes. Et en réalité, tout converge à ce que ces revendications soient transformées en émeutes, puisqu'un certain nombre de partis politiques ou d'acteurs de ces mouvements ne souhaitent qu'une chose, s »
« cassée, abîmée, renversée parfois même les institutions, au détriment des revendications de base. »
Non mais moi je suis par principe toujours hostile au fait qu'on empêche les élus de parler. Parce qu'au contraire, je pense que c'est parce qu'on laisse des élus comme la France Insoumise de parler qu'ils se dévoilent et qu'on sait comment on doit les combattre. Donc les histoires de dire qu faut les empêcher de parler, ça ne résout pas les problèmes de fond. Attaquons-nous aux problèmes de fond et puis laissons la France Insoumise se montrer sous son vrai visage. C'est comme ça qu la combat le mieux. Bien sûr, mais c'est des mesures d'ordre judiciaire. Il faut alourdir un certain nombre de sanctions. Elles existent déjà, mais il faut les alourdir. Il ne faut rien laisser passer en matière…
« Non mais moi je suis par principe toujours hostile au fait qu'on empêche les élus de parler. Parce qu'au contraire, je pense que c'est parce qu'on laisse des élus comme la France Insoumise de parler qu'ils se dévoilent et qu'on sait comment on doit les combattre. Donc les histoires de dire qu »
« faut les empêcher de parler, ça ne résout pas les problèmes de fond. Attaquons-nous aux problèmes de fond et puis laissons la France Insoumise se montrer sous son vrai visage. C'est comme ça qu »
« la combat le mieux. »
« à des gens qui ne sont pas d'accord avec vous. Montesquieu je vais vers celui qui me contredit et donc nous nous appelons les syndicats à s'ouvrir à parler avec les forces politiques en présence. Ils n'auront rien rien à redouter de nous à partir du moment où ils joueront le jeu de la démocratie constructive. C'est aussi ça la démocratie sociale. »
« Non mais je pense par exemple que Terra Nova qui est la machine à penser du parti socialiste a effectivement un problème de crédibilité donc je voulais que Terra Nova nous accuse on n'attendait pas un satisfait site d'un think tank qui est si marqué à gauche et si opposant du Rassemblement National après »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« commençons par ça ce système opaque qui permet 4 milliards et demi d'euros c'est ça ? qui permet en tous les cas d'obtenir un certain nombre de rabais à la hauteur vous avez dit 4 milliards d'euros c'est ça ? en tous les cas l'Allemagne c'est 3,6 milliards d'euros qu'ils ont et l'Allemagne est un état auquel on se compare souvent ce système des rabais n'a jamais été demandé par Emmanuel Macron c'est un bras de fer mais c'est un bras de fer un rabais et une baisse dessinée »
« connais je connais évidemment ce chantage qui dit tout de suite ah mais alors vous aurez moins pour la PAC non monsieur nous allons vous demander et nous n'allons plus valider le fait que la commission européenne s'approprie des compétences coûteuses sans l'avis l'autorisation des états notamment fondateurs qui la composent c'est à dire que l'Union Européenne qui s'approprie des compétences ou qui continue et ça coûte très cher à négocier des traités de préadhésion l'état français qui est un des cofondateurs de l'Union Européenne ne va pas être d'accord si c'est nous donc voyez vous il va falloir repenser les choses et c'est aussi un bras de fer qu'il faut mener mais tout est une question de bras de fer et de rapports de force dans la »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« commençons par ça ce système opaque qui permet 4 milliards et demi d'euros c'est ça ? qui permet en tous les cas d'obtenir un certain nombre de rabais à la hauteur vous avez dit 4 milliards d'euros c'est ça ? en tous les cas l'Allemagne c'est 3,6 milliards d'euros qu'ils ont et l'Allemagne est un état auquel on se compare souvent ce système des rabais n'a jamais été demandé par Emmanuel Macron c'est un bras de fer mais c'est un bras de fer un rabais et une baisse dessinée »
« connais je connais évidemment ce chantage qui dit tout de suite ah mais alors vous aurez moins pour la PAC non monsieur nous allons vous demander et nous n'allons plus valider le fait que la commission européenne s'approprie des compétences coûteuses sans l'avis l'autorisation des états notamment fondateurs qui la composent c'est à dire que l'Union Européenne qui s'approprie des compétences ou qui continue et ça coûte très cher à négocier des traités de préadhésion l'état français qui est un des cofondateurs de l'Union Européenne ne va pas être d'accord si c'est nous donc voyez vous il va falloir repenser les choses et c'est aussi un bras de fer qu'il faut mener mais tout est une question de bras de fer et de rapports de force dans la »
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« hausse des rémunérations. Nous proposons une mesure qui est d'augmenter la rémunération des professeurs de 3% par an pendant 5 ans. Ce n'est pas la seule réponse. Nous souhaitons des classes qui ne soient pas au-delà de 30 élèves dans le second degré. Ce n'est pas la seule réponse. Et puis, nous avons effectivement, parce que je crois que c'est là où tout se joue, la nécessité d'orienter beaucoup plus tôt »
« parce que c'est une réforme de société c'est pas une réforme paramétrique ce qu'on propose on propose pas de bidouiller des paramètres parce qu'en fait quand vous jouez à ça et bien vous êtes sans arrêt obligé de faire bouger le curseur et de le reculer donc nous c'est une réforme de société une réforme de société on assume le fait qu'elle ait un coût bien sûr qu'elle ait un coût le fait de mettre la borne d'âge à 60 ou 62 ans avec 40 ou 42 annuités c'est un coût nous l'avons estimé à 9 milliards d'euros c »
« il y a un déficit des retraites aujourd'hui qui est important qui est évalué à peu près à 10 milliards d'euros vous avez remarqué d'ailleurs que dans les propositions de nos adversaires »
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« Marine Le Pen va annoncer un certain nombre de mesures qui vont réparer le système actuel parce que dans le système actuel vous avez un certain nombre d'angles morts qui coûtent très cher aux français elle va les annoncer le 17 novembre et vous aurez effectivement toutes les réponses mais le modèle que nous avons c »
« belligérant, mais nous sommes partie prenante, c'est le conflit russo-ukrainien »
« Non, je viens de vous expliquer, c'est un engagement de vision. Le point de notre programme sur l'immigration, c'est le référendum que valideront les Français, qui parlera effectivement du droit du sol, qui parlera de la capacité ou pas à bénéficier d'allocations, qui parlera effectivement de la capacité ou non à se maintenir sur le territoire français. Là, c'est un engagement de vision, je voulais rappeler, c'est-à-dire mener des politiques migratoires nationales qui soient restrictives, arrêter l'immigration clandestine et surtout envoyer un signal à l'extérieur en disant « N'ayez pas d'espoir qu'en empruntant le territoire français et les chemins de la France vers l'Angleterre, vous puissiez aller en Angleterre, vous serez de toute façon renvoyés dans vos pays d'origine. »
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« pas revenir sur le bilan des modèles Macron. Je crois que maintenant tout le monde a compris que c'est une catastrophe économique et financière et puis protéger aussi l'épargne des Français et leur pouvoir d'achat. Vous avez d'ailleurs, M. Langley, omis de dire que nous faisons tout ça en faisant adopter par référendum, si les Français le veulent bien, une règle d'or. C'est-à-dire que nous considérons qu'il y a un cadre dans lequel il faut limiter le déficit parce que sinon la machine s'emballe et vous ne pouvez à la fin évidemment plus payer non seulement vos intérêts de dette mais également demain à un horizon très court les fonctionnaires, en tous les cas le fonctionnement de l'État. »
« partir du moment où ils veulent toucher aux retraites, que ce soit en les sous-indexant ou en les gelant, eh bien, nous ne voterons jamais en faveur, ni nous nous abstiendrons d'ailleurs, de ce budget. Nous voterons contre ce budget. Quelles sont les lignes rouges que vous voyez aujourd'hui dans le budget ? Les lignes rouges, elles sont de deux ordres. Tout ce qui entame le pouvoir d'achat des Français est une ligne rouge, et en particulier les retraites telles que je viens de vous l'expliquer. Et la deuxième chose, c'est les efforts que le gouvernement doit produire pour ne pas assassiner les Français d'impôt, c'est une autre ligne rouge. Nous attendons de voir quels sont les efforts que l'État doit produire. Je vous ai parlé de l'immigration, de la contribution à l'Union européenne. Il y a des tas de domaines dans lesquels nous attendons des mesures fortes de l'État. Nous ne les voyons pas arriver au moment où nous nous parlons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas été déposée au moment où nous nous parlons, elle le sera dans les heures qui viennent parce que ce que nous voyons, c'est que Mediapart est en train de se prendre un retour de boomerang. Le témoin de, entre guillemets, moralité auquel il faisait référence pendant des semaines s'est rétracté. »
« On nous l'a présenté pendant des jours et des jours comme étant la pierre angulaire du fait que Jordan Bardella aurait dit, aurait fait des choses répréhensibles. La réalité, c'est qu'il dit j'ai été manipulé par Mediapart. Mediapart »
« montre, et je crois que je l'avais dit peut-être pas chez vous mais en tous les cas sur d'autres médias, que les sources de Mediapart sont souvent aussi inavouables qu'infréquentables. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui est à craindre, c'est qu'on passe des revendications, justement, qui peuvent être intéressantes à entendre et qu'il faut prendre en considération, à des émeutes. Et en réalité, tout converge à ce que ces revendications soient transformées en émeutes, puisqu'un certain nombre de partis politiques ou d'acteurs de ces mouvements ne souhaitent qu'une chose, s »
« cassée, abîmée, renversée parfois même les institutions, au détriment des revendications de base. »
« Ce qui est à craindre, c'est qu'on passe des revendications, justement, qui peuvent être intéressantes à entendre et qu'il faut prendre en considération, à des émeutes. Et en réalité, tout converge à ce que ces revendications soient transformées en émeutes, puisqu'un certain nombre de partis politiques ou d'acteurs de ces mouvements ne souhaitent qu'une chose, s »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais on n'est pas exactement dans la même situation. Vous voyez bien aujourd'hui, cette espèce de nœud coulant qui nous tire vers le fond ou cette boule de neige qu'expliquent les économistes ce matin, midi et soir, va nous entraîner à une crise obligataire si on ne fait pas quelque chose. La crise, elle est devant nous, elle est très proche. »
« On va regarder justement, vous l'avez dit, dans l'intérêt du pays. J'entends que Sébastien Lecornu a dit que ce budget serait en réalité pour six mois et que les engagements qu'il prendra n'auberreront pas les engagements que pourrait prendre un futur gouvernement. On va regarder parce que, sincèrement, la confiance qu'on peut avoir en eux, elle est quand même très limitée. Quand on voit comment ils traitent les pompiers, quand on voit comment ils traitent les buralistes, ces professionnels qui aujourd'hui sont en grande souffrance, comment peuvent-ils traiter le budget de l'État ? Je vous rappelle que quand même, la charge de la dette, elle a augmenté au premier trimestre de 18%, au premier semestre, pardon, de 18%. Est-ce qu'à un moment, cette folie va continuer ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je leur réponds de regarder les propos de Mme Rima Hassan, les actions de Rima Hassan, hier au Parlement européen, qui a décroché, abîmé, insulté le drapeau israélien et le drapeau européen, parce qu'ils portent en eux la profanation. La France insoumise porte en elle la profanation. Ils ont toujours besoin de piétiner, de saccager, d'abîmer ceux qui ne pensent pas comme eux. Et que la veille des commémorations du 7 octobre, où on doit penser aux victimes israéliennes et aux victimes françaises, »
« bien, une députée européenne saccage un drapeau israélien. Ça en dit long sur ce qu'ils pensent de nos compatriotes juifs, ça en dit long de ce qu'ils pensent d'Israël et du droit d'Israël à vivre. Eh bien, moi, je crois que c'est la meilleure des réponses en observant et en condamnant fermement les propos et les gestes de Mme Rima »
« Oui, oui, des surprises, avec des droits nouveaux aussi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais c'est plus un engagement de vision. En réalité, Nigel Farage sera possiblement Premier ministre anglais à un moment ou à un autre. Jordan Bardella sera possiblement Premier ministre français. Et l'engagement de vision sur l'immigration, c'est-à qu'il faut arrêter cette immigration clandestine des deux côtés. C'est-à qu'il faut mener, et c'est la première étape d'ailleurs de cet engagement, une politique migratoire qui soit nationale, dans chaque pays, restrictive. Et ça, c'est le premier élément de cet accord. Et cet accord, il stipule qu'effectivement, il envoie en cela un signal à l'extérieur qui est très fort. Il stipule que tout migrant qui aura traversé la Manche et qui sera ramené sur les côtes françaises sera expulsé. C'est exactement la logique que nous défendons. Et ça, si vous voulez, c un signal qui est important adressé aux gens qui veulent traverser la Manche, mais aussi donc traverser la France pour se rendre en Angleterre. C'est que ça ne sert à rien d'emprunter les voies françaises et d'aller jusqu'à Calais ou aux côtes françaises pour traverser la Manche. Ils seront de toute façon arraisonnés, seront renvoyés sur les côtes et renvoyés dans leur pays d'origine. Donc c'est la logique que nous poursuivons. »
« politique. Oui, mais vous savez, nos adversaires en font des tonnes pour masquer, évidemment, leurs suffisances et leurs insuffisances en la matière. Ils font entrer, ils ont fait entrer dans le pays, chaque année, 500 000 personnes. Donc évidemment, aujourd'hui, ils en font des tonnes, mais ça ne masquera pas le fait qu'eux n aucune idée de la façon dont on peut stopper l'immigration. Aujourd'hui, les personnes qui veulent traverser la Manche, elles sont sur le territoire français. Elles sont dans des campements dans le Pas-de-Calais, que je connais bien, autour de Calais, dans un certain nombre de communes. Elles sont sur les côtes françaises. Et donc, par conséquent, si elles essayent de traverser au prix de leur vie et qu'elles sont ramenées sur ces côtes où elles sont actuellement, ça ne change pas grand-chose, simplement, il y a la volonté de les expulser et de montrer que ce chemin de la France vers la Grande-Bretagne n'a aucun sens pour ceux qui s'y engagent, mais aussi pour tous ceux qui les soutiennent à s'engager de cette façon-là. Les associations, les passeurs, tous ceux qui font commerce de cette immigration clandestine et illégale. Donc, c'est un signal formidable, quelque part, que nous envoyons au monde entier en disant « Ne prenez pas le chemin de la France et des côtes françaises pour aller en Angleterre. Vous reviendrez sur les côtes françaises et la France vous expulsera. » C'est exactement ce que nous disons au Rassemblement national. Bien entendu, nous le ferons aussi dans le cadre du référendum que nous voulons proposer aux Français sur l'immigration, dans lequel nous développerons et nous acterons toute la politique migratoire »
« parce que c'est une réforme de société c'est pas une réforme paramétrique ce qu'on propose on propose pas de bidouiller des paramètres parce qu'en fait quand vous jouez à ça et bien vous êtes sans arrêt obligé de faire bouger le curseur et de le reculer donc nous c'est une réforme de société une réforme de société on assume le fait qu'elle ait un coût bien sûr qu'elle ait un coût le fait de mettre la borne d'âge à 60 ou 62 ans avec 40 ou 42 annuités c'est un coût nous l'avons estimé à 9 milliards d'euros c »
« Il y a beaucoup de gens qui travaillent sur ces aspects-là. Par exemple, nous avons deux anciens inspecteurs d'académie qui sont députés dans notre groupe, je pense à Roger Chudeau dans le Loir-et-Cher, Thierry Tesson, mon camarade député du Nord. À l'UDR, il »
« partir du moment où ils veulent toucher aux retraites, que ce soit en les sous-indexant ou en les gelant, eh bien, nous ne voterons jamais en faveur, ni nous nous abstiendrons d'ailleurs, de ce budget. Nous voterons contre ce budget. Quelles sont les lignes rouges que vous voyez aujourd'hui dans le budget ? Les lignes rouges, elles sont de deux ordres. Tout ce qui entame le pouvoir d'achat des Français est une ligne rouge, et en particulier les retraites telles que je viens de vous l'expliquer. Et la deuxième chose, c'est les efforts que le gouvernement doit produire pour ne pas assassiner les Français d'impôt, c'est une autre ligne rouge. Nous attendons de voir quels sont les efforts que l'État doit produire. Je vous ai parlé de l'immigration, de la contribution à l'Union européenne. Il y a des tas de domaines dans lesquels nous attendons des mesures fortes de l'État. Nous ne les voyons pas arriver au moment où nous nous parlons. »
« On va regarder justement, vous l'avez dit, dans l'intérêt du pays. J'entends que Sébastien Lecornu a dit que ce budget serait en réalité pour six mois et que les engagements qu'il prendra n'auberreront pas les engagements que pourrait prendre un futur gouvernement. On va regarder parce que, sincèrement, la confiance qu'on peut avoir en eux, elle est quand même très limitée. Quand on voit comment ils traitent les pompiers, quand on voit comment ils traitent les buralistes, ces professionnels qui aujourd'hui sont en grande souffrance, comment peuvent-ils traiter le budget de l'État ? Je vous rappelle que quand même, la charge de la dette, elle a augmenté au premier trimestre de 18%, au premier semestre, pardon, de 18%. Est-ce qu'à un moment, cette folie va continuer ? »
« Non, je viens de vous expliquer, c'est un engagement de vision. Le point de notre programme sur l'immigration, c'est le référendum que valideront les Français, qui parlera effectivement du droit du sol, qui parlera de la capacité ou pas à bénéficier d'allocations, qui parlera effectivement de la capacité ou non à se maintenir sur le territoire français. Là, c'est un engagement de vision, je voulais rappeler, c'est-à-dire mener des politiques migratoires nationales qui soient restrictives, arrêter l'immigration clandestine et surtout envoyer un signal à l'extérieur en disant « N'ayez pas d'espoir qu'en empruntant le territoire français et les chemins de la France vers l'Angleterre, vous puissiez aller en Angleterre, vous serez de toute façon renvoyés dans vos pays d'origine. »