Sandrine Rousseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 juil. 2024 au 3 mai 2026
Questions
116
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 116 questions évaluables
Réponse directe
65
Réponse partielle
22
Réponse à côté
26
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 116
Question 1La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Encore faut-il y être, par conséquent ?
Réponse directe
Absolument ! Je suis bien d'accord avec vous, et c'est bien le sujet. Et c'est pour ça que je regrette absolument la stratégie qui est actuellement suivie par les leaders de gauche.
« Absolument ! Je suis bien d'accord avec vous, et c'est bien le sujet. Et c'est pour ça que je regrette absolument la stratégie qui est actuellement suivie par les leaders de gauche. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 15:48
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non seulement elles doivent avoir cette capacité de négociation, mais par ailleurs, le gouvernement pourrait aussi être un intermédiaire entre les distributeurs et les majors qui extraient le pétrole. Et en fait, on ne peut pas juste se dire dans la situation actuelle que ce n'est pas possible. D'ailleurs, ça a été fait dans l'histoire. Sous le gouvernement Rocard, par exemple, il y a eu un blocage des prix. Mais surtout, on ne peut pas se dire alors qu'il y a des gens qui, aujourd'hui, n'ont plus de revenus. Je pense aux aides à domicile, par exemple. Les aides à domicile qui ont parfois plusieurs personnes à aller voir dans la journée en ruralité qui font un nombre de kilomètres conséquents. Aujourd'hui, elles n'ont absolument quasiment plus de revenus. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
J'avais encore une question sur les carburants, Sandrine Rousseau. En 2021, alors que vous étiez candidate pour la présidence de la République, vous disiez, moi présidente, j'augmenterais le litre, le prix du litre d'essence entre 30 et 50 centimes en 5 ans. 5 ans. Pourquoi désormais dire, il faudrait bloquer les prix ?
Réponse directe
Parce qu'à l'époque, le prix de l'essence, le prix du super sans plomb était à 1,10 euro de mémoire. Pas en 2021. Aujourd'hui, on est à 2 euros ou à 1,20 euro. Si, si, il était dans cette mesure-là. Mais surtout, et c'est toute la difficulté, et c'est vraiment pour moi la question que nous devrions nous poser, c'est que nous avons besoin de faire une transformation écologique et de ne plus dépendre des énergies fossiles. Mais pour cela, il faut que ce soit l'État qui encadre. Et il ne faut pas laisser ça au marché, ce qui est en train d'être fait actuellement. Si l'État encadre, alors l'argent qui est prélevé... Donc il y a des bonnes et des mauvaises hausses. L'argent qui est prélevé perme…
« Parce qu'à l'époque, le prix de l'essence, le prix du super sans plomb était à 1,10 euro de mémoire. Pas en 2021. Aujourd'hui, on est à 2 euros ou à 1,20 euro. Si, si, il était dans cette mesure-là. Mais surtout, et c'est toute la difficulté, et c'est vraiment pour moi la question que nous devrions nous poser, c'est que nous avons besoin de faire une transformation écologique et de ne plus dépendre des énergies fossiles. Mais pour cela, il faut que ce soit l'État qui encadre. Et il ne faut pas laisser ça au marché, ce qui est en train d'être fait actuellement. Si l'État encadre, alors l'argent qui est prélevé... Donc il y a des bonnes et des mauvaises hausses. L'argent qui est prélevé permet d'équiper les ménages en véhicules qui ne dépendent pas du pétrole, permet de développer des plans d'isolation des logements, du covoiturage, de l'autopartage, etc. C'est-à-dire qu'en fait, on ne diminue pas la capacité à être mobile des personnes, on change juste la manière dont elles sont mobiles. Alors que si vous laissez le marché faire, vous avez une double contrainte. D'un côté, vous avez des entreprises qui s'en mettent plein les poches et de l'autre, vous avez des ménages qui n'ont aucune aide pour pouvoir modifier leur comportement. Et c'est ça qui est l'impasse dans laquelle nous met le gouvernement actuel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 9:38Voir 2 autres passages
« Faire un signal prix prévisible sur 5 ans, parce que ça aussi, c'est un autre aspect de la transformation écologique, c'est que vous ne savez pas de quoi demain sera fait. Donc en fait, cela ne permet pas ni aux entreprises ni aux ménages de prendre les bonnes décisions. En ayant quelque chose de piloté, de planifié nationalement, vous pouvez prévoir sur 5, 10 ou 15 ans, de sorte qu'il y a des décisions économiques qui peuvent être anticipées. Et là, on est vraiment dans quelque chose de l'ordre d'un capitalisme sauvage, d'un capitalisme extractiviste sauvage, qui non seulement nous conduit au pire en matière de crise climatique, mais qui, en plus, laisse une grande partie de la population sur le côté de la route en étant dans l'incapacité de vivre correctement, et ne fait que rémunérer ses actionnaires. C'est le pire du pire du capitalisme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 10:59
Question 3La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Est-ce que vous comprenez l'agacement des riverains ?
Réponse à côté
Mais je comprends aussi la jeunesse qui a besoin d'avoir des lieux où faire la fête. Et en l'occurrence, la répression à tout va de ce type de fête empêche la négociation d'avoir un terrain safe, de prévenir les communes à côté, etc. Et c'est tout le débat qu'on a eu à l'Assemblée nationale sur l'autorisation ou non des free parties. C'est qu'en fait, on était dans une ultra-répression, là où ces free parties sont des lieux d'une fête alternative.
« Mais je comprends aussi la jeunesse qui a besoin d'avoir des lieux où faire la fête. Et en l'occurrence, la répression à tout va de ce type de fête empêche la négociation d'avoir un terrain safe, de prévenir les communes à côté, etc. Et c'est tout le débat qu'on a eu à l'Assemblée nationale sur l'autorisation ou non des free parties. C'est qu'en fait, on était dans une ultra-répression, là où ces free parties sont des lieux d'une fête alternative. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 0:56
Question 4La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Bon, alors en tout cas, la gauche qui a trouvé un autre sujet de fracture, qui pourrait sembler anecdotique, mais qui en fait est très politique. L'installation de nouveaux fast-foods, ça s'appelle Master Poulet. Le maire PS de Saint-Ouen, Karim Bouhamran, refuse au nom de la lutte contre la malbouffe des nuisances, enseigne de l'autre côté soutenue par les insoumis. Question simple, vous êtes plutôt McDo ou Master Poulet ?
Réponse directe
et une lutte contre la malbouffe. Oui, mais je pense que, derrière, ça ne peut pas être juste des injonctions. Dans la situation que nous connaissons actuellement, il y a vraiment une grande partie, je crois que c'est un tiers de la population, qui ne mange pas trois fois par jour, tous les jours du mois. Donc, ce qu'il faudrait pousser au-delà de « je ne veux pas telle enseigne » ou « je veux telle enseigne » ou « je soutiens telle ancienne » parce que le maire, il est de l'autre côté, etc. Moi, ce que j'aimerais beaucoup, c'est qu'on s'interroge sur quelles seraient les conditions économiques et de politique publique qui permettraient à chacun de manger correctement. Et cela, ça passe par…
« et une lutte contre la malbouffe. Oui, mais je pense que, derrière, ça ne peut pas être juste des injonctions. Dans la situation que nous connaissons actuellement, il y a vraiment une grande partie, je crois que c'est un tiers de la population, qui ne mange pas trois fois par jour, tous les jours du mois. Donc, ce qu'il faudrait pousser au-delà de « je ne veux pas telle enseigne » ou « je veux telle enseigne » ou « je soutiens telle ancienne » parce que le maire, il est de l'autre côté, etc. Moi, ce que j'aimerais beaucoup, c'est qu'on s'interroge sur quelles seraient les conditions économiques et de politique publique qui permettraient à chacun de manger correctement. Et cela, ça passe par exemple par une sécurité sociale de l'alimentation portée par un député de notre groupe, par exemple, qui s'appelle Boris Tavernier. Mais ça pourrait être aussi par une forme de socialisation du revenu des agriculteurs parce que j'avais été beaucoup critiquée sur cela. Mais en fait, faire dépendre le revenu des agriculteurs d'une rentabilité de marchés internationaux, c'est les pousser à utiliser des produits qui peuvent être dangereux pour notre santé. Et en fait, il y a une révolution à faire dans notre alimentation. Et donc, moi, je me souviens d'un José Bové qui démontait un McDo. Eh bien, j'espère que son combat n'est pas vain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 18:29
Question 5La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Pour bien comprendre. Je rappelle que vous êtes professeur d'économie, donc tous ces sujets-là, vous les connaissez. Donc, on le bloque où ?
Réponse partielle
C'est les extracteurs, les distributeurs... Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. Oui, vous prenez un décret. En fait, ils négocient avec les entreprises qui extraient le pétrole.
« C'est les extracteurs, les distributeurs... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:21Voir 2 autres passages
« Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:26
« Oui, vous prenez un décret. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Question 6La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
C'est les distributeurs qui ne peuvent pas vendre plus cher que X euros ?
Réponse partielle
C'est les extracteurs, les distributeurs... Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. Oui, vous prenez un décret. En fait, ils négocient avec les entreprises qui extraient le pétrole.
« C'est les extracteurs, les distributeurs... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:21Voir 2 autres passages
« Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:26
« Oui, vous prenez un décret. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Question 7La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Il y a eu quelques contrôles de stupéfiants ?
Réponse directe
La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. Évidemment. Et c'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée. Et je voudrais quand même dire qu'il existe d'autres fêtes non autorisées, qui s'appellent par exemple les repas en blanc à Paris, qui occupent la place du Trocadé…
« La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:32
Question 8La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Vous avez vu beaucoup de répressions, là, en l'occurrence ?
Réponse directe
La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. Évidemment. Et c'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée. Et je voudrais quand même dire qu'il existe d'autres fêtes non autorisées, qui s'appellent par exemple les repas en blanc à Paris, qui occupent la place du Trocadé…
« La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:32Voir 1 autre passage
« Évidemment. Et c'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée. Et je voudrais quand même dire qu'il existe d'autres fêtes non autorisées, qui s'appellent par exemple les repas en blanc à Paris, qui occupent la place du Trocadéro, par exemple, qui sont non autorisées, qui ne sont pas déclarées, qui, eux aussi, ont de l'alcool, qui, eux aussi, sont en dehors du cadre. Et pour autant, Nunes n'y va pas. Donc, voilà, moi, je pense qu'évidemment, il y a quelque chose à négocier, à encadrer, à pacifier avec les free parties. Mais ça ne passe pas par la répression, ça passe plutôt par la négociation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:55
Question 9La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Vous pensez que les distributeurs ont les capacités de négocier avec des majors, des grosses entreprises du pétrole qui imposent elles-mêmes leur prix ?
Réponse directe
Non seulement elles doivent avoir cette capacité de négociation, mais par ailleurs, le gouvernement pourrait aussi être un intermédiaire entre les distributeurs et les majors qui extraient le pétrole. Et en fait, on ne peut pas juste se dire dans la situation actuelle que ce n'est pas possible. D'ailleurs, ça a été fait dans l'histoire. Sous le gouvernement Rocard, par exemple, il y a eu un blocage des prix. Mais surtout, on ne peut pas se dire alors qu'il y a des gens qui, aujourd'hui, n'ont plus de revenus. Je pense aux aides à domicile, par exemple. Les aides à domicile qui ont parfois plusieurs personnes à aller voir dans la journée en ruralité qui font un nombre de kilomètres conséquen…
« Non seulement elles doivent avoir cette capacité de négociation, mais par ailleurs, le gouvernement pourrait aussi être un intermédiaire entre les distributeurs et les majors qui extraient le pétrole. Et en fait, on ne peut pas juste se dire dans la situation actuelle que ce n'est pas possible. D'ailleurs, ça a été fait dans l'histoire. Sous le gouvernement Rocard, par exemple, il y a eu un blocage des prix. Mais surtout, on ne peut pas se dire alors qu'il y a des gens qui, aujourd'hui, n'ont plus de revenus. Je pense aux aides à domicile, par exemple. Les aides à domicile qui ont parfois plusieurs personnes à aller voir dans la journée en ruralité qui font un nombre de kilomètres conséquents. Aujourd'hui, elles n'ont absolument quasiment plus de revenus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 4:19
Question 10La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Ça vous fait sourire, on va donc évidemment en parler. Mais avant cela, c'est une information qu'on apprend il y a quelques secondes. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez va se rendre au festival de musique techno, au Technival dans le Cher qui se déroule depuis vendredi. Plusieurs dizaines de milliers de fêtards, on en a parlé sur France Info. Et ce matin, le maire d'une des communes riveraines de cette free party dénonçait une impuissance globale de l'État. Est-ce que vous comprenez que le ministre se rende sur place ?
Réponse directe
Mais je comprends aussi la jeunesse qui a besoin d'avoir des lieux où faire la fête. Et en l'occurrence, la répression à tout va de ce type de fête empêche la négociation d'avoir un terrain safe, de prévenir les communes à côté, etc. Et c'est tout le débat qu'on a eu à l'Assemblée nationale sur l'autorisation ou non des free parties. C'est qu'en fait, on était dans une ultra-répression, là où ces free parties sont des lieux d'une fête alternative.
« Mais je comprends aussi la jeunesse qui a besoin d'avoir des lieux où faire la fête. Et en l'occurrence, la répression à tout va de ce type de fête empêche la négociation d'avoir un terrain safe, de prévenir les communes à côté, etc. Et c'est tout le débat qu'on a eu à l'Assemblée nationale sur l'autorisation ou non des free parties. C'est qu'en fait, on était dans une ultra-répression, là où ces free parties sont des lieux d'une fête alternative. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 0:56
Question 11La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Mais si vous leur baissez les taxes, ça leur fait gagner du pouvoir d'achat ?
Réponse partielle
Non mais on peut baisser les taxes, mais on peut aussi bloquer les prix. Enfin, je veux dire, au nom de quoi, on laisserait Total ? Au nom de quoi, ce serait la puissance publique qui devrait payer ? Mais au nom de quoi, on diminuerait la part d'argent que perçoit l'État et qu'on laisserait les majors se faire de l'argent sur la capacité à vivre des gens et sur la guerre qui a lieu en Iran ? C'est ça votre modèle ? Au contraire, les entreprises privées doivent payer le prix, d'autant qu'elles se font, encore une fois, énormément d'argent.
« Non mais on peut baisser les taxes, mais on peut aussi bloquer les prix. Enfin, je veux dire, au nom de quoi, on laisserait Total ? Au nom de quoi, ce serait la puissance publique qui devrait payer ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 4:59Voir 1 autre passage
« Mais au nom de quoi, on diminuerait la part d'argent que perçoit l'État et qu'on laisserait les majors se faire de l'argent sur la capacité à vivre des gens et sur la guerre qui a lieu en Iran ? C'est ça votre modèle ? Au contraire, les entreprises privées doivent payer le prix, d'autant qu'elles se font, encore une fois, énormément d'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 5:11
Question 12La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Mais vous le bloquez à quel niveau, le prix ?
Réponse partielle
C'est les extracteurs, les distributeurs... Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. Oui, vous prenez un décret. En fait, ils négocient avec les entreprises qui extraient le pétrole.
« C'est les extracteurs, les distributeurs... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:21Voir 2 autres passages
« Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:26
« Oui, vous prenez un décret. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
Question 1318 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Comment vous le financez ?
Réponse à côté
Mais il y a eu des propositions sur la table qui étaient d'augmenter le niveau du SMIC et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de palier aussi important qu'il y a actuellement sur la baisse des cotisations sociales. et des exonérations de cotisations sociales. On avait proposé de faire un fonds de solidarité pour les petites entreprises qui n'arriveraient pas à augmenter les salaires. On a proposé aussi de soutenir les PME, de soutenir les commerçants, de soutenir les PME, précisément parce qu'il nous faut la taxe Zuckmann et d'autres manières de le faire. Mais évidemment, mais comment vous... Mais vous, vous êtes dans le monde où... Vous disiez tout à l'heure que l'ère gauche ne s'intéressa…
« Mais il y a eu des propositions sur la table qui étaient d'augmenter le niveau du SMIC et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de palier aussi important qu'il y a actuellement sur la baisse des cotisations sociales. et des exonérations de cotisations sociales. On avait proposé de faire un fonds de solidarité pour les petites entreprises qui n'arriveraient pas à augmenter les salaires. On a proposé aussi de soutenir les PME, de soutenir les commerçants, de soutenir les PME, précisément parce qu'il nous faut la taxe Zuckmann et d'autres manières de le faire. Mais évidemment, mais comment vous... »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Mais vous, vous êtes dans le monde où... Vous disiez tout à l'heure que l'ère gauche ne s'intéressait qu'aux questions sociétales. Une des plus grosses mobilisations qu'il y a eu ces derniers temps, c'était sur la retraite. Et nous avons absolument mené une bataille, mais gigantesque, dans l'hémicycle sur les retraites. Nous n'oublions jamais les salariés. Moi, j'étais à Saint-Avold qui était la centrale à charbon la semaine dernière, où les salariés ne savent pas du tout de quoi demain sera fait, où il manque de stratégie d'État, où il manque de vision d'État à 5, 10, 15, 20 ans. Je suis d'accord. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 18:33
« Non, mais par contre, je me soucie de la situation des salariés. Mais à un moment, faites ce que vous ne voulez pas, c'est que la France puisse avoir un programme de gauche. Moi, je vous dis, l'Espagne en a un. Ils ont augmenté le nombre de salariés en Syrie. S'il vous plaît, s'il vous plaît, est-ce qu'on peut les baisser d'un ton ? Ils ont augmenté le nombre de CDI, ils ont augmenté les salaires, ils ont diminué leur déficit, ils ont une croissance économique qui est bien supérieure à la mienne, à celle de la France. Et pour autant, je ne suis pas pour la croissance. Mais regardez ce que ça fait, en fait, un programme de gauche. Pourquoi les ouvriers ne votent pas pour vous ? Regardez le mieux que ça fait sur la vie des gens. Et moi, j'entends que la préservation du capital est première dans votre raisonnement. Je vous dis, moi, je me battrai toujours pour que la vie des gens soit première sur tout taux de rentabilité. Et en fait, c'est cela, demain, qui va se discuter dans la rue. »
Question 1418 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Qu'est-ce que vous attendez de cette manifestation ?
Réponse directe
Mais que la révolte qui est en cours dans le pays s'exprime. Elle s'exprime parce qu'aujourd'hui elle est tue, elle est effacée, elle est étouffée de mille et une manières. Et d'ailleurs on le voit dans la manière dont on traite cette manifestation qui n'est abordée que sous l'angle des débordements qu'elle pourrait générer. Alors que ce que veulent exprimer les gens qui sont dans la rue, vous savez, perdre une journée de salaire aujourd'hui, compte tenu des difficultés dans lesquelles se retrouvent énormément de salariés, c'est pas un petit sacrifice. Et s'ils le font, c'est pour dire véritablement qu'ils tiennent absolument au service public dont ils ont la charge. Enfin moi, je pense qu'…
« Mais que la révolte qui est en cours dans le pays s'exprime. Elle s'exprime parce qu'aujourd'hui elle est tue, elle est effacée, elle est étouffée de mille et une manières. Et d'ailleurs on le voit dans la manière dont on traite cette manifestation qui n'est abordée que sous l'angle des débordements qu'elle pourrait générer. Alors que ce que veulent exprimer les gens qui sont dans la rue, vous savez, perdre une journée de salaire aujourd'hui, compte tenu des difficultés dans lesquelles se retrouvent énormément de salariés, c'est pas un petit sacrifice. Et s'ils le font, c'est pour dire véritablement qu'ils tiennent absolument au service public dont ils ont la charge. Enfin moi, je pense qu'il y a un sujet qui est le service public, je m'arrête juste après. Mais là il va y avoir beaucoup de salariés du service public qui vont aller dans la rue. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« Alors pas que déjà, pas que. Et ensuite sur le service public, moi je voudrais en dire deux mots parce que le service public, les gens ont accepté des conditions de salaire qui étaient plus faibles que dans le privé pendant bien longtemps. Et au nom de quoi ? Au nom d'un sens du service public. C'est-à-dire que la mission, le travail qu'il faisait avait un sens et il participait à un projet national. Et en fait aujourd'hui, on le voit avec les enseignants, la moitié des postes ouverts au concours d'enseignants ne trouvent même pas de candidats, tellement ces métiers qui étaient pourtant enviés dans la population aujourd'hui sont tout à fait relégués. Et en fait, il y a tellement plus de sens, on comprend tellement plus ce qu'on fait, le service est tellement dégradé que la mission de service public, qui était vraiment une mission extrêmement noble, qui était à dire que quel que soit le niveau social, quelle que soit l'origine, quel que soit le quartier dans lequel vivaient les personnes, eh bien elles avaient le droit à une éducation pour leurs enfants de très haute qualité. Ils avaient le droit à des soins à l'hôpital de très haute qualité. Tout ça est en train de s'effondrer littéralement. Et donc ces gens-là vont aller dire dans la rue qu'ils tiennent à ça, qu'ils tiennent à leur travail, qu'ils tiennent à leur sens du travail. Et bravo à eux de le faire. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 1:15
Question 1518 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Il y a ce sondage commandé par le PS qui est sorti. Et à la question, êtes-vous favorable pour instaurer la taxe Zuckman ?
Réponse directe
Ce qui casse la cohésion sociale aujourd'hui, c'est les propositions de TVA Social, ce qui casse la cohésion sociale aujourd'hui... Je ne suis pas du gouvernement, moi, ils disent qu'il fallait augmenter la TVA, par exemple. Donc la TVA, c'est le pire impôt qu'il soit. Le pire, c'est l'impôt sur les plus pauvres. C'est vraiment ce qu'on a... Ça, ils étaient prêts à le faire. Par contre, 2%, 2% sur les 100 personnes les plus riches, ça, c'est pas possible. Et franchement, la taxe Zuckman a quand même été portée par deux personnes de mon groupe qui s'appellent Eva Sasse et Clémentine Autain. Je tiens à le dire parce qu'on a l'impression que cette taxe a été portée comme ça dans le débat. Ça a…
« Ce qui casse la cohésion sociale aujourd'hui, c'est les propositions de TVA Social, ce qui casse la cohésion sociale aujourd'hui... Je ne suis pas du gouvernement, moi, ils disent qu'il fallait augmenter la TVA, par exemple. Donc la TVA, c'est le pire impôt qu'il soit. Le pire, c'est l'impôt sur les plus pauvres. C'est vraiment ce qu'on a... Ça, ils étaient prêts à le faire. Par contre, 2%, 2% sur les 100 personnes les plus riches, ça, c'est pas possible. Et franchement, la taxe Zuckman a quand même été portée par deux personnes de mon groupe qui s'appellent Eva Sasse et Clémentine Autain. Je tiens à le dire parce qu'on a l'impression que cette taxe a été portée comme ça dans le débat. Ça a été votée à l'Assemblée nationale en première instance. Ça n'a pas été votée au Sénat, mais ça a été votée à l'Assemblée nationale. De sorte que quand vous vous interrogiez pour savoir s'il y avait une possibilité de majorité, je vous conforte. Oui, il y a une possibilité de majorité puisque ça a déjà été... »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 32:04Voir 2 autres passages
« Ce ne sont pas les startups qui sont les premières... »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 33:34
« type LVMH, Bolloré, etc. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 33:40
Question 1618 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Comment est-ce que vous augmentez les salaires ?
Réponse partielle
Mais il y a eu des propositions sur la table qui étaient d'augmenter le niveau du SMIC et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de palier aussi important qu'il y a actuellement sur la baisse des cotisations sociales. et des exonérations de cotisations sociales. On avait proposé de faire un fonds de solidarité pour les petites entreprises qui n'arriveraient pas à augmenter les salaires. On a proposé aussi de soutenir les PME, de soutenir les commerçants, de soutenir les PME, précisément parce qu'il nous faut la taxe Zuckmann et d'autres manières de le faire. Mais évidemment, mais comment vous... Mais vous, vous êtes dans le monde où... Vous disiez tout à l'heure que l'ère gauche ne s'intéressa…
« Mais il y a eu des propositions sur la table qui étaient d'augmenter le niveau du SMIC et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de palier aussi important qu'il y a actuellement sur la baisse des cotisations sociales. et des exonérations de cotisations sociales. On avait proposé de faire un fonds de solidarité pour les petites entreprises qui n'arriveraient pas à augmenter les salaires. On a proposé aussi de soutenir les PME, de soutenir les commerçants, de soutenir les PME, précisément parce qu'il nous faut la taxe Zuckmann et d'autres manières de le faire. Mais évidemment, mais comment vous... »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 17:54
Question 1718 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Laurent Nunez, le préfet de police de Paris, se dit très inquiet de la présence de perturbateurs dans la capitale et ailleurs. Ils sont estimés à 1 000 à Paris, 8 000 en province. Est-ce que vous partagez quand même cette inquiétude que ça ne dégénère demain ?
Réponse partielle
Mais on avait déjà ces discours-là sur le 10 septembre et ça n'a pas dégénéré. Moi, ce que je voudrais juste dire aux manifestants de demain... Et je suis sûre qu'ils seront dans le même état d'esprit. C'est que le mouvement social gagnera par le fait qu'il soit puissant, fort et solidaire, mais pas violent. Et en fait, je le dis aux personnes qui manifestent. Et je suis sûre que c'est l'état d'esprit dans lequel tous et toutes vont aller manifester.
« Mais on avait déjà ces discours-là sur le 10 septembre et ça n'a pas dégénéré. Moi, ce que je voudrais juste dire aux manifestants de demain... Et je suis sûre qu'ils seront dans le même état d'esprit. C'est que le mouvement social gagnera par le fait qu'il soit puissant, fort et solidaire, mais pas violent. Et en fait, je le dis aux personnes qui manifestent. Et je suis sûre que c'est l'état d'esprit dans lequel tous et toutes vont aller manifester. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 15:13
Question 1818 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
intéressant ce point de vue Sandrine Rousseau qu'est-ce que vous répondez à Brice les écologistes étaient reçus aujourd'hui à Matignon il n'en est pas ressorti grand chose pourquoi ne pas choisir de discuter avant de descendre dans la rue c'est ce que dit Brice ce soir
Réponse à côté
parce qu'il n'en est pas ressorti grand chose parce qu'il ne peut pas en ressortir grand chose Sébastien Lecornu a été le ministre le plus fidèle des gouvernements Macron c'est-à-dire c'est le seul qui a échappé à tous les remaniements et qui a toujours eu un siège de ministre dans les gouvernements mais qui a déjà fait les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise poli…
« parce qu'il n'en est pas ressorti grand chose parce qu'il ne peut pas en ressortir grand chose Sébastien Lecornu a été le ministre le plus fidèle des gouvernements Macron c'est-à-dire c'est le seul qui a échappé à tous les remaniements et qui a toujours eu un siège de ministre dans les gouvernements mais qui a déjà fait »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:10Voir 2 autres passages
« les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise politique aiguë oui ça je suis d'accord avec vous là-dessus après quand vous disiez que vous aviez voté LR et bien les LR ont participé au précédent gouvernement et pour autant on a bien vu que ça n'a pas permis de trouver une majorité donc maintenant il y a un résultat sorti des urnes on ne peut pas rester dans le déni démocratique qui est actuellement et je vous le dis aussi en tant que serveur si vous voulez en tant que commerçant que votre commerce fonctionne et bien il faut aussi que les gens aient les moyens de pouvoir venir prendre un verre ou se payer un repas et pour ça et bien les conditions de vie des personnes les plus précaires doivent être une priorité parce que sinon évidemment ils ne pourront jamais venir dans votre commerce Une dernière question »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:49
Question 19Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Je suis aujourd'hui prête à peu près à parier que non. La France insoumise va jusqu'à déposer une motion de destitution. Elle va trop loin ?
Réponse directe
Non, elle ne va pas trop loin. Elle renvoie au sentiment du sondage dont vous avez parlé, qui est qu'il y a un ras-le-bol. En fait, Emmanuel Macron a toujours pensé que les scores qu'il faisait à la présidentielle étaient des scores d'adhésion, alors que c'était des scores de barrage, pour éviter l'extrême droite. Et il a estimé que ces scores étaient une espèce de validation de sa politique, ce qui est l'erreur absolue. Et en fait, il n'a jamais voulu déroger de cela. Il n'a jamais voulu imaginer que, dans son espèce de sentiment de toute puissance, il ait pu se tromper, il ait pu ne pas comprendre ce qui se passait dans le pays, il ait pu aller trop loin dans les réformes antisociales et…
« Non, elle ne va pas trop loin. Elle renvoie au sentiment du sondage dont vous avez parlé, qui est qu'il y a un ras-le-bol. En fait, Emmanuel Macron a toujours pensé que les scores qu'il faisait à la présidentielle étaient des scores d'adhésion, alors que c'était des scores de barrage, pour éviter l'extrême droite. Et il a estimé que ces scores étaient une espèce de validation de sa politique, ce qui est l'erreur absolue. Et en fait, il n'a jamais voulu déroger de cela. Il n'a jamais voulu imaginer que, dans son espèce de sentiment de toute puissance, il ait pu se tromper, il ait pu ne pas comprendre ce qui se passait dans le pays, il ait pu aller trop loin dans les réformes antisociales et contre les personnes les plus vulnérables. Et par ailleurs, moi je pense, au-delà de ça, que nous sommes dans un moment très important, en fait, de fin d'adhésion à un système libéral qui n'a plus de sens. Je pense que ce système économique de croissance productiviste avait du sens tant qu'il amenait le progrès à chacun et chacune. Aujourd'hui, chacun sait que demain va être sans doute un peu plus dur qu'aujourd'hui, que nos enfants auront sans doute une vie un peu plus dure que celle que nous avons eue. Et par conséquent, il n'y a plus d'adhésion à ce modèle-là. Donc pour moi, c'est au-delà d'Emmanuel Macron. C'est qu'en fait, on est dans un système économique qui est en profonde interrogation, »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 1:41
Question 20Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Qu'est-ce que vous répondez-vous à Morgane qui nous regarde en Rousseau ?
Réponse partielle
Je pense que la question de Morgane, elle repose deux questions en réalité. La première, c'est la différence qu'il peut y avoir entre les statuts des élus et les statuts des Français et Françaises, et notamment du salaire moyen. Et ça, c'est une vraie question, puisque aujourd'hui, on sait qu'en France, il y a une concentration anormale des salaires sur les très bas salaires, c'est-à-dire sur le SMIC horaire. Donc ça, c'est un premier sujet. Et le deuxième sujet, c'est que nous avons en France une démocratie ostentatoire, j'ai envie de dire, avec des ors de la République, avec de nombreuses voitures, etc. Et que cela, en effet, aujourd'hui, ça n'est pas acceptable, parce que ça dit aussi un…
« Je pense que la question de Morgane, elle repose deux questions en réalité. La première, c'est la différence qu'il peut y avoir entre les statuts des élus et les statuts des Français et Françaises, et notamment du salaire moyen. Et ça, c'est une vraie question, puisque aujourd'hui, on sait qu'en France, il y a une concentration anormale des salaires sur les très bas salaires, c'est-à-dire sur le SMIC horaire. Donc ça, c'est un premier sujet. Et le deuxième sujet, c'est que nous avons en France une démocratie ostentatoire, j'ai envie de dire, avec des ors de la République, avec de nombreuses voitures, etc. Et que cela, en effet, aujourd'hui, ça n'est pas acceptable, parce que ça dit aussi une forme de rapport au pouvoir qui n'est pas en phase avec ce qu'attendent les Français et les Français. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 19:40
Question 21Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Mais vous ne faites pas partie de ces 67% de Français, vous ne souhaitez pas le départ d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Moi je pense qu'il va, pour être très sincère, je pense qu'il va devenir inéluctable. Mais pour l'instant, ce n'est pas à moi de le demander, ce n'est pas à moi, Sandrine Rousseau, sur ce plateau de le demander, mais je pense qu'il se met lui-même dans une crise dont il n'arrivera pas à sortir.
« Moi je pense qu'il va, pour être très sincère, je pense qu'il va devenir inéluctable. Mais pour l'instant, ce n'est pas à moi de le demander, ce n'est pas à moi, Sandrine Rousseau, sur ce plateau de le demander, mais je pense qu'il se met lui-même dans une crise dont il n'arrivera pas à sortir. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 1:12
Question 22Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Est-ce que vous vous appelez également à la démission d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Moi je n'appelle pas à la démission, je dis juste que là on est dans une situation de crise et de blocage politique dont il a une part de la responsabilité et dont il faut qu'il prenne cette responsabilité, qu'il comprenne que son entêtement à ne pas vouloir ni respecter les urnes, ni respecter les mouvements sociaux, ni respecter les pétitions, ni respecter à peu près tout ce que les Français et Françaises ont tenté de faire pour lui faire comprendre qu'il se trompait de voix. Toutes ces choses-là ont été inutiles, toutes ces choses-là ont été balayées d'un revers de main. Et donc aujourd'hui il se retrouve en fait dans la crispation qu'il a lui-même créée. Et évidemment dans ces cas-là, l…
« Moi je n'appelle pas à la démission, je dis juste que là on est dans une situation de crise et de blocage politique dont il a une part de la responsabilité et dont il faut qu'il prenne cette responsabilité, qu'il comprenne que son entêtement à ne pas vouloir ni respecter les urnes, ni respecter les mouvements sociaux, ni respecter les pétitions, ni respecter à peu près tout ce que les Français et Françaises ont tenté de faire pour lui faire comprendre qu'il se trompait de voix. Toutes ces choses-là ont été inutiles, toutes ces choses-là ont été balayées d'un revers de main. Et donc aujourd'hui il se retrouve en fait dans la crispation qu'il a lui-même créée. Et évidemment dans ces cas-là, la réponse est à la hauteur de l'histoire d'Emmanuel Macron avec le peuple, c'est-à-dire une tension très forte et une dureté. Et j'ai vu le sondage qui disait qu'il y avait plus de 60% de Français qui voulaient le voir partir, je pense que c'est la conséquence directe de son incapacité à entendre. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 0:05
Question 23Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Vous appelez toujours à aller manipuler le 10 septembre ?
Réponse directe
Moi, je crois qu'au contraire, il va être extrêmement important. Alors là, je pense que c'est tout à fait l'inverse. Alors après, peut-être que je me trompe. Mais si le gouvernement tombe ! On verra après le 10 septembre ce qu'il se passe. Mais je pense qu'au contraire, ça permettra aux Français et Françaises de dire toute leur colère à Emmanuel Macron presque en direct, puisqu'il n'y aura pas de gouvernement entre le peuple et Emmanuel Macron. Et je soupçonne que ça sera au contraire l'occasion vraiment d'une espèce de démonstration et de révélation.
« Moi, je crois qu'au contraire, il va être extrêmement important. Alors là, je pense que c'est tout à fait l'inverse. Alors après, peut-être que je me trompe. Mais si le gouvernement tombe ! On verra après le 10 septembre ce qu'il se passe. Mais je pense qu'au contraire, ça permettra aux Français et Françaises de dire toute leur colère à Emmanuel Macron presque en direct, puisqu'il n'y aura pas de gouvernement entre le peuple et Emmanuel Macron. Et je soupçonne que ça sera au contraire l'occasion vraiment d'une espèce de démonstration et de révélation. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 21:20
Question 24Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Il y a une autre option. Est-ce que la responsabilité de vous, des élus, elle ne passe pas aussi par, peut-être, des concessions, des compromis ?
Réponse partielle
Ça fait depuis 2022 que nous avons été élus, qu'on dit qu'on va faire des pas vers la gauche. Et à chaque fois que le gouvernement est en difficulté, il dit qu'il va faire des pas vers la gauche. Et à la fin, les seuls qui ont été servis dans cette affaire, c'est le Rassemblement national. Regardez les lois sur Mayotte, regardez les lois immigration, regardez tout ce qui s'est passé. Ce ne sont que des appels du pied au Rassemblement national. Il n'y a jamais eu, jamais, pas l'ombre d'une tentative de faire une majorité. Ou de trouver chez nous le moyen de passer la majorité. Donc en fait, il y a une volonté de ne pas faire de programme de gauche. En fait, c'est ça le sujet. C'est qu'il y a…
« Ça fait depuis 2022 que nous avons été élus, qu'on dit qu'on va faire des pas vers la gauche. Et à chaque fois que le gouvernement est en difficulté, il dit qu'il va faire des pas vers la gauche. Et à la fin, les seuls qui ont été servis dans cette affaire, c'est le Rassemblement national. Regardez les lois sur Mayotte, regardez les lois immigration, regardez tout ce qui s'est passé. Ce ne sont que des appels du pied au Rassemblement national. Il n'y a jamais eu, jamais, pas l'ombre d'une tentative de faire une majorité. Ou de trouver chez nous le moyen de passer la majorité. Donc en fait, il y a une volonté de ne pas faire de programme de gauche. En fait, c'est ça le sujet. C'est qu'il y a une volonté de ne pas mener une politique économique, de ne pas mener une politique sociale, écologique et de gauche. Moi, je vais vous dire, ce qui m'a le plus frappée dans la prise de parole de François Bayrou avant-hier, ou hier, je ne sais plus, hier, c'est qu'on a passé un été caniculaire avec des températures extrêmes. On a eu des feux, des méga-feux, que les pompiers, au péril de leur vie, ont eu toutes les difficultés à arrêter. Il n'y a pas eu un mot d'écologie. Pas eu un mot. C'est quand même un moyen. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 11:52Voir 2 autres passages
« Eh bien voilà, on est exactement au cœur du sujet. C'est-à-dire qu'en fait, tant qu'on pense le budget, uniquement... »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 13:02
« Ben non, c'est absolument lié. C'est-à-dire qu'un budget qui est responsable aujourd'hui, c'est un budget qui prend le virage écologiste absolument indispensable. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 13:11
Question 25Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine Rousseau
Vous avez pu entendre, aujourd'hui, François Bayrou, qui a l'air d'y croire. Il s'exprime demain, au 20h de TF1. Il dit qu'il va se battre comme un chien pour essayer de convaincre, notamment, l'EPS. Et aujourd'hui, à l'université de la CFDT, il a quand même fait un pas vers la gauche. Quand il propose des efforts spécifiques pour taxer les plus riches. Quand il propose de s'en prendre à certaines niches fiscales. Ça, ce n'est pas de nature, potentiellement, à vous faire changer d'avis ?
Réponse directe
Ça fait depuis 2022 que nous avons été élus, qu'on dit qu'on va faire des pas vers la gauche. Et à chaque fois que le gouvernement est en difficulté, il dit qu'il va faire des pas vers la gauche. Et à la fin, les seuls qui ont été servis dans cette affaire, c'est le Rassemblement national. Regardez les lois sur Mayotte, regardez les lois immigration, regardez tout ce qui s'est passé. Ce ne sont que des appels du pied au Rassemblement national. Il n'y a jamais eu, jamais, pas l'ombre d'une tentative de faire une majorité. Ou de trouver chez nous le moyen de passer la majorité. Donc en fait, il y a une volonté de ne pas faire de programme de gauche. En fait, c'est ça le sujet. C'est qu'il y a…
« Ça fait depuis 2022 que nous avons été élus, qu'on dit qu'on va faire des pas vers la gauche. Et à chaque fois que le gouvernement est en difficulté, il dit qu'il va faire des pas vers la gauche. Et à la fin, les seuls qui ont été servis dans cette affaire, c'est le Rassemblement national. Regardez les lois sur Mayotte, regardez les lois immigration, regardez tout ce qui s'est passé. Ce ne sont que des appels du pied au Rassemblement national. Il n'y a jamais eu, jamais, pas l'ombre d'une tentative de faire une majorité. Ou de trouver chez nous le moyen de passer la majorité. Donc en fait, il y a une volonté de ne pas faire de programme de gauche. En fait, c'est ça le sujet. C'est qu'il y a une volonté de ne pas mener une politique économique, de ne pas mener une politique sociale, écologique et de gauche. Moi, je vais vous dire, ce qui m'a le plus frappée dans la prise de parole de François Bayrou avant-hier, ou hier, je ne sais plus, hier, c'est qu'on a passé un été caniculaire avec des températures extrêmes. On a eu des feux, des méga-feux, que les pompiers, au péril de leur vie, ont eu toutes les difficultés à arrêter. Il n'y a pas eu un mot d'écologie. Pas eu un mot. C'est quand même un moyen. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 11:52
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
« Alors, je crois surtout qu'il faut plafonner les prix, parce que vous savez que le pétrole, c'est ce qu'on appelle une situation de rente en économie. C'est-à-dire que, même si le détroit d'or nous est bloqué, il n'y a pas de coût supplémentaire à extraire le pétrole. C'est-à-dire que le coût de l'extraction pétrolière est toujours le même, quelle que soit la situation de l'offre et de la demande. Et donc, quand le prix augmente à la pompe, c'est qu'il y a des entreprises qui s'en mettent plein les poches entre les deux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 2:45
« Cette proposition de blocage des prix ne convainc pas de votre propre famille politique ? Oui, on l'avait dans le programme du Nouveau Front Populaire. On l'a défendu lors de la première crise qui était lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Je rappelle d'ailleurs que depuis, il n'a rien été fait en matière de mobilité alternative. C'est-à-dire qu'aucun plan n'a été fait. Parce que des crises du pétrole, on va en connaître d'autres. On est au début d'une crise d'augmentation structurelle du prix du pétrole. Vous êtes plus proche des aides ciblées ? En tout cas, je suis économiste et on peut faire des aides ciblées. Mais les aides ciblées arrivent à postériori. C'est-à-dire arrivent un mois minimum après les dépenses d'argent. Et donc, il faut pouvoir avancer cet argent. Par ailleurs, dans les aides ciblées, on loupe toujours des cibles. Et enfin, ça nécessite toute une forme de paperasse, d'administration qui, je pense, est compliquée pour une partie des personnes concernées. Donc, voilà, moi je pense que le blocage des prix, c'est quelque chose de temporaire. Ça ne peut pas être durable, c'est absolument clair. Mais dans la situation de crise que nous connaissons aujourd'hui, ce blocage me semble indistible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je regrette qu'il n'y ait pas cette union des gauches. Et je pense que là, sur la table, il y a deux options possibles. Soit une primaire extrêmement ouverte, sans candidat, qui permettrait vraiment de réouvrir le jeu complètement. Mais évidemment, ça n'est pas la configuration de la primaire telle qu'elle est proposée actuellement, qui est en fait une forme de répartition entre chefs de parti dont il faudra choisir lequel a le plus de faveur que les autres. Mais surtout, aujourd'hui, s'il y a deux gauches qui ne veulent pas se réconcilier, alors que ce serait possible, je le dis. Enfin, je pense vraiment que cette espèce de dramaturgie de la gauche nous conduit dans le mur. Mais bon, imaginons qu'il y ait deux gauches qui ne veulent pas se réconcilier. Je pense qu'il y aurait un impératif politique très important dans le moment à créer les conditions d'un rassemblement de second tour, par exemple. Ce qu'on a vu au municipal être rendu compliqué par des discours qui passent plus de temps à critiquer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 14:50Voir 2 autres passages
« Cette proposition de blocage des prix ne convainc pas de votre propre famille politique ? Oui, on l'avait dans le programme du Nouveau Front Populaire. On l'a défendu lors de la première crise qui était lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Je rappelle d'ailleurs que depuis, il n'a rien été fait en matière de mobilité alternative. C'est-à-dire qu'aucun plan n'a été fait. Parce que des crises du pétrole, on va en connaître d'autres. On est au début d'une crise d'augmentation structurelle du prix du pétrole. Vous êtes plus proche des aides ciblées ? En tout cas, je suis économiste et on peut faire des aides ciblées. Mais les aides ciblées arrivent à postériori. C'est-à-dire arrivent un mois minimum après les dépenses d'argent. Et donc, il faut pouvoir avancer cet argent. Par ailleurs, dans les aides ciblées, on loupe toujours des cibles. Et enfin, ça nécessite toute une forme de paperasse, d'administration qui, je pense, est compliquée pour une partie des personnes concernées. Donc, voilà, moi je pense que le blocage des prix, c'est quelque chose de temporaire. Ça ne peut pas être durable, c'est absolument clair. Mais dans la situation de crise que nous connaissons aujourd'hui, ce blocage me semble indistible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Faire un signal prix prévisible sur 5 ans, parce que ça aussi, c'est un autre aspect de la transformation écologique, c'est que vous ne savez pas de quoi demain sera fait. Donc en fait, cela ne permet pas ni aux entreprises ni aux ménages de prendre les bonnes décisions. En ayant quelque chose de piloté, de planifié nationalement, vous pouvez prévoir sur 5, 10 ou 15 ans, de sorte qu'il y a des décisions économiques qui peuvent être anticipées. Et là, on est vraiment dans quelque chose de l'ordre d'un capitalisme sauvage, d'un capitalisme extractiviste sauvage, qui non seulement nous conduit au pire en matière de crise climatique, mais qui, en plus, laisse une grande partie de la population sur le côté de la route en étant dans l'incapacité de vivre correctement, et ne fait que rémunérer ses actionnaires. C'est le pire du pire du capitalisme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 10:59Voir 2 autres passages
« Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:26
« Il y a un service d'ordre qui est parfaitement efficace, et j'en ai bénéficié d'ailleurs à la fête de l'Huma. Et je salue tous les bénévoles et toutes les personnes qui ont assuré cette fête de l'Huma. Non, mais la fête de l'Huma, il y avait plus de 660 000 personnes qui y ont participé, c'est un record historique. Et tout s'est extrêmement bien passé. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose sur le fait qu'il va y avoir des violences, c'est à peu près à chaque fois le même refrain avant chaque manifestation. Et j'entendais ça de manière continuelle et en boucle avant le 10 septembre. Il ne s'est rien passé. La seule chose qui a eu lieu, c'est une espèce d'incendie le long d'un mur d'un restaurant qui a été une image fixe sur votre chaîne pendant à peu près deux heures, puisque je l'ai moi-même vue. Et qu'à partir du moment où la procureure d'Île-de-France a dit que c'était les policiers qui, par une grenade lacrymogène, avaient mis le feu, ça s'est arrêté. Ça s'est arrêté. Oui, je suis allée les voir. Je suis allée voir les gens. Oui, et aucune mise en examen aujourd'hui. Aucun défermant devant le tribunal. Donc en fait, oui, il y a des gardes à vue pour parler dans les journaux. Il n'y a aucun défermant en comparution immédiate. Il n'y a pas d'abri du jour. Vous tirez, Marc-Poîtier. Et par ailleurs, sur le nouveau front populaire, et par ailleurs, sur le projet, vous disiez que nous n'avions pas de projet commun de la gauche. Il y a un projet, ça s'appelle le nouveau front populaire. Vous oubliez bien qu'à la France. Non, ce que je veux dire, c'est que... Non, mais non, non. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« MaPrimeRénov' qui a diminué. Le plan vert qui a diminué. Toutes les aides aujourd'hui à l'isolation, toutes les aides à la transition, à la transformation écologique pour les ménages ont toutes diminué dans les budgets successifs. Quelle est la responsabilité et quel est le sens de l'époque de ce gouvernement qui diminue toutes ces aides et qui laisse du coup les ménages, et particulièrement les ménages les plus pauvres, mais aussi les classes moyennes, toutes seules, devant se débrouiller toutes seules face à ces augmentations de prix. Et en fait, c'est ça qui rend la transformation écologique inacceptable pour les personnes. C'est que quand vous êtes seul et que vous faites avec vos moyens et que vous vous débrouillez, eh bien, vous en voulez énormément à la terre entière de cette situation. Et là où il y a une incurie du gouvernement, c'est dans cette incapacité à accompagner les ménages. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 8:25Voir 2 autres passages
« Parce qu'à l'époque, le prix de l'essence, le prix du super sans plomb était à 1,10 euro de mémoire. Pas en 2021. Aujourd'hui, on est à 2 euros ou à 1,20 euro. Si, si, il était dans cette mesure-là. Mais surtout, et c'est toute la difficulté, et c'est vraiment pour moi la question que nous devrions nous poser, c'est que nous avons besoin de faire une transformation écologique et de ne plus dépendre des énergies fossiles. Mais pour cela, il faut que ce soit l'État qui encadre. Et il ne faut pas laisser ça au marché, ce qui est en train d'être fait actuellement. Si l'État encadre, alors l'argent qui est prélevé... Donc il y a des bonnes et des mauvaises hausses. L'argent qui est prélevé permet d'équiper les ménages en véhicules qui ne dépendent pas du pétrole, permet de développer des plans d'isolation des logements, du covoiturage, de l'autopartage, etc. C'est-à-dire qu'en fait, on ne diminue pas la capacité à être mobile des personnes, on change juste la manière dont elles sont mobiles. Alors que si vous laissez le marché faire, vous avez une double contrainte. D'un côté, vous avez des entreprises qui s'en mettent plein les poches et de l'autre, vous avez des ménages qui n'ont aucune aide pour pouvoir modifier leur comportement. Et c'est ça qui est l'impasse dans laquelle nous met le gouvernement actuel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 9:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment. Et c'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée. Et je voudrais quand même dire qu'il existe d'autres fêtes non autorisées, qui s'appellent par exemple les repas en blanc à Paris, qui occupent la place du Trocadéro, par exemple, qui sont non autorisées, qui ne sont pas déclarées, qui, eux aussi, ont de l'alcool, qui, eux aussi, sont en dehors du cadre. Et pour autant, Nunes n'y va pas. Donc, voilà, moi, je pense qu'évidemment, il y a quelque chose à négocier, à encadrer, à pacifier avec les free parties. Mais ça ne passe pas par la répression, ça passe plutôt par la négociation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais précisément parce qu'on ne l'a pas orienté vers les quartiers qui n'ont pas bénéficié à la hauteur des enjeux de l'ANRU, etc. Il y a eu l'ANRU et il n'y a pas eu derrière. Et on l'a vu d'ailleurs avec Emmanuel Macron et Jean-Louis Borloo que vous receviez sur ce plateau, ou à un autre horaire, je ne me souviens pas, récemment. Et qui disait que, en fait, cette espèce d'abandon de l'État génère aussi une forme de ressentiment. C'est ça le problème. – Oui, très bien, mais quand j'entends, par exemple, Jean-Marc Sylvain, pas tout semble dire que le crédit impôt recherche, il est absolument indispensable. La Cour des comptes a fait plusieurs rapports, pas un seul, plusieurs, pour dire que c'était une niche fiscale et qu'une partie était totalement inefficace. Donc, c'est cela qu'il nous faut regarder en face. Et par ailleurs, quand j'entends sur la taxe du Kman, que ce serait du communisme. – Ça, c'est le patron de la BPI qui l'a dit sur notre chaîne ce matin. – On parle de 2% d'imposition. Je rappelle que si le SMIC avait suivi le niveau de progression des revenus des personnes les plus riches, aujourd'hui, le SMIC serait à peu près à 10 000 euros. Donc, on va se calmer. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a eu un enrichissement éhonté des plus riches. Il est normal qu'il redonne une partie de cette richesse qui vient d'une forme de service public, etc., à la société. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 11:19Voir 2 autres passages
« Mais si, niche fiscale dénoncée par la Cour des comptes, absolument. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 8:08
« Alors déjà, il y a le Conseil constitutionnel qui doit appliquer le principe de précaution, et c'est très important. Je rappelle que dans les auditions qui ont été effectuées par Dupont lui-même, au moment de l'étude de sa loi, il n'y a eu aucun médecin, aucun scientifique de l'Inserm, rien du tout qui a été auditionné. Donc ça veut dire qu'on n'a auditionné que les industriels de l'agro-industrie. Et donc aujourd'hui, oui, on doit avoir des avis scientifiques, mais ils se sont tous exprimés. Le CNRS a dit son opposition, le Conseil scientifique du CNRS a dit son opposition à cette loi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise politique aiguë oui ça je suis d'accord avec vous là-dessus après quand vous disiez que vous aviez voté LR et bien les LR ont participé au précédent gouvernement et pour autant on a bien vu que ça n'a pas permis de trouver une majorité donc maintenant il y a un résultat sorti des urnes on ne peut pas rester dans le déni démocratique qui est actuellement et je vous le dis aussi en tant que serveur si vous voulez en tant que commerçant que votre commerce fonctionne et bien il faut aussi que les gens aient les moyens de pouvoir venir prendre un verre ou se payer un repas et pour ça et bien les conditions de vie des personnes les plus précaires doivent être une priorité parce que sinon évidemment ils ne pourront jamais venir dans votre commerce Une dernière question »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:49Voir 2 autres passages
« Sur l'eau, il y a des dérogations qui sont faites pour autoriser beaucoup plus facilement les méga-bassines, donc les retenues d'eau. Évidemment, vous connaissez le combat que nous menons contre les méga-bassines. Il y a aussi un autre aspect du texte de la loi Duplomb qui est la possibilité d'augmenter les élevages intensifs, notamment de porcs et de poulets, sans autorisation. Et il y a enfin des points qui sont passés un peu inaperçus dans le texte de la loi Duplomb, mais qui sont vraiment potentiellement très dangereux, qui est, par exemple, qu'il n'y a plus de séparation entre le conseil et la vente de produits phytosanitaires. C'est-à-dire qu'en fait, ce sont les mêmes qui conseilleront et qui vendront les produits, dont je rappelle qu'ils font une première fois du profit quand ils vendent les pesticides, et c'est les mêmes entreprises qui vendent les médicaments contre le cancer, juste après. C'est tout gagnant, mais c'est nous qui perdons et qui perdons notre qualité de vie. Donc non, ça n'est pas négociable. Il n'y a pas de possibilité d'appliquer cette loi Duplomb. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 18:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack23 oct. 2024 au 16 févr. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise politique aiguë oui ça je suis d'accord avec vous là-dessus après quand vous disiez que vous aviez voté LR et bien les LR ont participé au précédent gouvernement et pour autant on a bien vu que ça n'a pas permis de trouver une majorité donc maintenant il y a un résultat sorti des urnes on ne peut pas rester dans le déni démocratique qui est actuellement et je vous le dis aussi en tant que serveur si vous voulez en tant que commerçant que votre commerce fonctionne et bien il faut aussi que les gens aient les moyens de pouvoir venir prendre un verre ou se payer un repas et pour ça et bien les conditions de vie des personnes les plus précaires doivent être une priorité parce que sinon évidemment ils ne pourront jamais venir dans votre commerce Une dernière question »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:49Voir 2 autres passages
« Mais ne soyez pas hypocrites. Ne soyez pas hypocrites. Et ne prenez pas la représentation nationale pour des imbéciles. C'est ça que je lui dis à Michel Barnier. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 4:41
« Sur les rangs du Rassemblement National, il y a un député qui s'appelle Boccaletti qui a tenu une librairie antisémite et une librairie négationniste. C'est-à-dire qu'en fait, il faisait du profit. Il se faisait de l'argent en disant que la Shoah était sans doute un détail de l'histoire ou quelque chose de cet ordre, et que le nazisme n'était pas si dangereux pour l'humanité. D'ailleurs, Emmanuel Macron pointe aussi le Rassemblement National. Il ne pointe pas que la France insoumise. Oui, mais enfin, ils se sont complètement exonérés. Dans les critiques d'antisémitisme, on n'entend jamais la question du Rassemblement National qui... Enfin, moi, dans les militants identitaires qui manifestent à chaque fois, je pense que certains mettent des manches longues pour masquer les tatouages qu'ils avaient de proximité avec Hitler ou les SS, parce qu'il y en a un paquet qui ont ça sur les bras. Il n'y a pas, et il n'y aura jamais, dans le groupe de LFI, un seul député qui a tenu une librairie négationniste. Il n'y a pas, dans le groupe LFI, aucun député qui a un tatouage nazi sur le bras. Donc, ça suffit, en fait. Maintenant, oui, il y a eu des expressions, et j'ai été la première à le dénoncer, qui n'ont pas été à la hauteur de l'enjeu au moment du 7 octobre. Vraiment. Et ça, je le regrette, parce que je pense qu'il n'y a pas de place dans le camp de la gauche pour toute... pour toute faille, laissant penser que nous soutenons des discriminations, que nous soutenons des oppressions. Voilà. C'est notre ligne politique, notre droiture politique, elle doit être dans la dénonciation de la violence et dans la dénonciation de toutes les discriminations. Voilà. Maintenant, je pense que vraiment, vous savez, on a vraiment, et je le répète, tous et toutes, une responsabilité très grande dans le moment. Et moi, je tiens ma ligne, qui est une ligne de valeurs, et sur la base de ces valeurs, eh bien, je ne donnerai pas place à de la complaisance vis-à-vis de la banalisation des discours d'extrême-droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 oct. 2024 au 26 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas forcément. Et si on n'en a plus les moyens. Pas forcément. Parce que si, par exemple, vous développez l'agriculture biologique plutôt que les pesticides, eh bien vous réduirez les dépenses de santé mécaniquement. Si vous diminuez la pollution de l'air, vous diminuerez les dépenses de santé de manière mécanique. Donc en fait, non, ça n'est pas aussi... »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 13:21Voir 2 autres passages
« Non, elle ne va pas trop loin. Elle renvoie au sentiment du sondage dont vous avez parlé, qui est qu'il y a un ras-le-bol. En fait, Emmanuel Macron a toujours pensé que les scores qu'il faisait à la présidentielle étaient des scores d'adhésion, alors que c'était des scores de barrage, pour éviter l'extrême droite. Et il a estimé que ces scores étaient une espèce de validation de sa politique, ce qui est l'erreur absolue. Et en fait, il n'a jamais voulu déroger de cela. Il n'a jamais voulu imaginer que, dans son espèce de sentiment de toute puissance, il ait pu se tromper, il ait pu ne pas comprendre ce qui se passait dans le pays, il ait pu aller trop loin dans les réformes antisociales et contre les personnes les plus vulnérables. Et par ailleurs, moi je pense, au-delà de ça, que nous sommes dans un moment très important, en fait, de fin d'adhésion à un système libéral qui n'a plus de sens. Je pense que ce système économique de croissance productiviste avait du sens tant qu'il amenait le progrès à chacun et chacune. Aujourd'hui, chacun sait que demain va être sans doute un peu plus dur qu'aujourd'hui, que nos enfants auront sans doute une vie un peu plus dure que celle que nous avons eue. Et par conséquent, il n'y a plus d'adhésion à ce modèle-là. Donc pour moi, c'est au-delà d'Emmanuel Macron. C'est qu'en fait, on est dans un système économique qui est en profonde interrogation, »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 oct. 2024 au 16 févr. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vrai à très court terme. Aujourd'hui, si nous ne faisons pas les dépenses écologiques qui, encore une fois, sont une question de vie ou de mort sur Terre, ni plus ni moins que cela, puisque là, nous sommes dans un emballement du réchauffement climatique. Non, mais je vous vois lever les yeux au ciel, nous sommes dans un emballement du réchauffement climatique. Tous les chercheurs disent que nous ne pouvons plus rester en dessous de 1,5 degré. Tout ce que nous ne faisons pas aujourd'hui coûtera 5 fois, 4 fois ou 5 fois plus cher dans les années à venir. Donc, en fait, c'est ça, un budget qui protège les Français. Et en fait, il n'y a jamais eu... C'est comme s'ils étaient enfermés. Oui, mais c'est là où on n'a plus les moyens. C'est comme s'ils étaient enfermés. C'est là où on n'a plus les moyens. Ce n'est pas une question de moyens, c'est une question de nécessité, c'est une question d'impératif. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 14:04Voir 2 autres passages
« Oui, mais parce qu'aucun des problèmes n'a été réglé lors de la précédente crise puisqu'il parle de revenus, il parle de prix décent des produits qu'ils fabriquent et qu'ils font pousser, qu'ils récoltent dans leurs champs ou dans leurs élevages et qu'en fait, c'est incompatible avec un monde de concurrence libre et non faussée, d'un monde de spéculation. C'est incompatible. Donc en fait, il faut considérer les produits agricoles en dehors d'un champ concurrentiel et même, j'ai envie de dire, en dehors du marché. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait des prix planchers et il faut que les revenus soient assurés pour les agriculteurs et particulièrement pour ceux qui ont de petits revenus. Là, on va commencer l'étude du budget sur la partie dépense des recettes et il y a par exemple une mesure pour améliorer les retraites des agriculteurs. Aujourd'hui, il y a une incertitude sur la date d'application de cette réforme pour les agriculteurs entre 2026 et 2028. Ça va changer considérablement les conditions de départ en retraite des agriculteurs. Donc en fait, rien n'a été réglé pendant la crise agricole. On a fait des annonces, on a enlevé une ou deux normes, mais à la fin, le monde agricole ne s'en est pas trouvé ni conforté, ni rassuré, ni enrichi d'aucune manière. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 0:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, il y a le Conseil constitutionnel qui doit appliquer le principe de précaution, et c'est très important. Je rappelle que dans les auditions qui ont été effectuées par Dupont lui-même, au moment de l'étude de sa loi, il n'y a eu aucun médecin, aucun scientifique de l'Inserm, rien du tout qui a été auditionné. Donc ça veut dire qu'on n'a auditionné que les industriels de l'agro-industrie. Et donc aujourd'hui, oui, on doit avoir des avis scientifiques, mais ils se sont tous exprimés. Le CNRS a dit son opposition, le Conseil scientifique du CNRS a dit son opposition à cette loi. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 6:35Voir 1 autre passage
« Je trouve que le procès Pellicot a donné lieu justement à une conscience chez certains hommes qui ont pris des positions publiques qui étaient très courageuses d'ailleurs et qui disaient je me sens responsable et je voudrais avoir une autre parole pour me désolidariser de ce qui est en train de se passer et c'est précisément cette parole qui manque aujourd'hui dans le débat public Je pense que Gisèle Pellicot a absolument raison sur le fait que ce n'est pas tous les hommes On parle d'un rapport social d'un rapport de domination et on le voit avec l'affaire Epstein c'est véritablement un attribut du pouvoir que de pouvoir violer les femmes mais je voudrais quand même dire aussi à Gisèle Pellicot que Mazan est une petite ville et qu'il a suffi d'une annonce pour que 100 hommes répondent positivement à cette annonce et il y a un journaliste au Québec ou au Canada, je ne sais plus mais au Québec je crois qui a posté la même annonce que Dominique Pellicot et qui a lui aussi obtenu 100 réponses positives d'hommes donc c'est quand même beaucoup trop d'hommes en tous les cas »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 24:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 févr. 2024 au 16 févr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la dossierie ? J'espère le plus largement possible. En tous les cas, le banc du NFP se sont tous exprimés là-dessus. Et si tout cela ne passe pas, eh bien, il y a encore d'autres étapes dans la lutte qui seront les niches parlementaires, puisque vous savez qu'une fois par an, nous avons une journée qui est réservée à chaque groupe parlementaire. Et donc, les groupes du Nouveau Front Populaire se sont tous, je crois, engagés à ce que, lors de leur prochaine niche parlementaire, il y ait un texte disant « abrogation de la loi du coup ». »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 20:01Voir 2 autres passages
« J'entends qu'il y a un risque de perte d'une partie de la récolte, j'ai pas de problème avec ça, et en effet c'est un sujet pour vous, pour vos conditions de vie, pour votre revenu, et ça il n'y a pas de... enfin on peut discuter de cela, mais pour autant si vous répandez ce produit-là, vous risquez de faire perdre non pas des hectares de betterave, mais la vie ou la santé à des personnes. Et en fait ça n'est pas équivalent. C'est aussi perdre la vie pour beaucoup d'agriculteurs. Ça n'est pas équivalent. Mais raison pour laquelle, en fait, on présente la loi Duplomb comme la réponse à la crise agricole, mais en fait que contient la loi... Pas la crise à la colère. Ce qui est un peu différent. Ah bah oui, mais c'est pas du tout la même chose. Et la crise agricole en l'occurrence, elle appelait à des revenus décents. Elle appelait au fait que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur métier. Que propose la loi Duplomb qui permet cela ? Rien. Il n'y a pas de prix plancher, il n'y a pas de médiateur dans les centrales d'achat. Qu'est-ce que vous proposez ? Il n'y a pas de relocalisation des centrales d'achat. On a appris il y a de ça deux jours que Carrefour et la coopérative U allaient se réunir pour faire une centrale d'achat pour peser encore plus sur le prix d'achat aux agriculteurs et aux producteurs. Donc en fait, on est dans une... Il faut bien comprendre qu'aujourd'hui, le revenu des agriculteurs diminue parce que la valeur ajoutée va d'un côté aux intrants, c'est-à-dire aux matériels techniques, mais aussi aux pesticides, etc. donc les Monsanto, Bayer, etc. qui vendent très cher leurs produits aux agriculteurs et une partie de la valeur ajoutée est partie vers les... Pardon, je ne trouve plus mes mots ce soir, mais vers la grande distribution, etc. Donc en fait, on a vraiment un affaiblissement du revenu agricole, il y a un manque de rapport de force et en fait, rien n'est mis dans la loi du plan pour pallier ça. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 12:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais exactement comme on le fait sur les distributeurs en France, sur la grande distribution. Évidemment qu'il y a des fournisseurs de cette grande distribution qui sont à l'étranger. Et on arrive très bien, par les lois Egalim, par exemple, à condition qu'elles soient respectées, de mettre la pression sur toute la chaîne. Exactement, on pourrait le faire de la même manière sur les énergies. Et en fait, vos questions reflètent l'espèce de mise en scène de notre impuissance. Mais l'État n'est pas impuissant dans un système économique comme nous le connaissons aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 11:53
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 19:16
« Mais ça vous dites qu'ils sont en train de discuter moi je n'ai pas entendu qu'ils sortaient avec des éléments de discussion très forts ou alors je n'ai pas entendu la bonne chose je n'en sais rien c'est possible mais ils sont dans l'attente des propositions ils ne sont pas fermés comme vous à dire »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 41:06
« Oui, bien sûr, parce que ce sont des produits qui, par ailleurs, ont des effets extrêmement nocifs sur la santé. Après, la question, c'est à quels agriculteurs ça va. C'est toujours pareil. C'est que si c'est à l'image de la PAC favorisant les exploitations les plus importantes, les plus industrielles, ça sera non. Si c'est pour aider les petits agriculteurs, alors ce sera oui. Mais voilà, c'est toute l'ambiguïté de la politique gouvernementale qui nous parle de petits agriculteurs du matin au soir. Dans la bouche de tous les ministres de l'agriculture, il y a le mot « petit agriculteur ». Mais la réalité, c'est que pour l'instant, ils n'encouragent que la très grande agriculture, la plus industrielle, la plus intensive. Et il y a vraiment un jeu de fauné, un jeu de mensonge, un jeu de cynisme même de la part du gouvernement vis-à-vis du monde agricole. Donc oui, leur colère est légitime. Maintenant, j'entendais que la question, c'était... Et la colère se tourne vers les normes environnementales. Moi, je dis les normes environnementales ne sont pas le sujet. Et au contraire, elles doivent protéger les Français et Françaises. Elles doivent protéger les agriculteurs. Elles doivent protéger ceux qui mangent les produits, mais aussi les nappes phréatiques. Enfin, ce sont nos maladies de demain. Donc il n'est pas question de revenir là-dessus. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 2:11
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 5:18
« La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:32
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 6:35
« de la réforme des retraites. C'est déjà mieux que rien. Non, et puis surtout c'est totalement en contradiction avec les 60 milliards d'économies qu'il a posées dans le débat. Et sur, par exemple, sur l'usure professionnelle puisque vous utilisez ce terme, je rappelle que... C'est lui qui utilise ce terme. Oui, oui, absolument, mais vous le reprenez. Ce terme d'usure professionnelle, interrogeons-le puisqu'on est passé du terme de pénibilité qui était attenante aux métiers et aux emplois. Donc c'était les employeurs qui étaient responsables de la pénibilité des emplois qu'ils offraient aux salariés à l'usure professionnelle qui part de l'individu et qui considère du coup que c'est l'individu qui s'est lui-même usé. Donc en fait, vous voyez bien qu'il y a un transfert de responsabilité entre d'un côté l'employeur qui offre des emplois qui sont pénibles et de l'autre côté un ouvrier ou une aide à domicile qui s'use elle-même. Ça n'est pas du tout la même logique. La pénibilité, c'est des choses qui sont négociées au niveau des branches, au niveau de l'État, au niveau syndical, alors que l'usure professionnelle est quelque chose qui vient finalement de notre propre santé. Et en fait, pour moi, c'est vraiment une question de rapport social au travail et nous avons perdu, enfin les salariés ont perdu dans ce rapport social de la force parce que les syndicats ont été complètement mis de côté dans la réponde des retraites et que ces notions-là qui sont des neuf langues l'usure professionnelle c'est la neuve langue. J'ai juste l'impression que l'usure professionnelle c'est une neuve langue sorti de McKinsey. Très bien, ça ne dit pas le rapport de force entre un salarié et un employeur qui, quel que soit le côté de l'hémicycle où on se situe, »
BFMTV · L'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 39:07
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 17:06
« de la réforme des retraites. C'est déjà mieux que rien. Non, et puis surtout c'est totalement en contradiction avec les 60 milliards d'économies qu'il a posées dans le débat. Et sur, par exemple, sur l'usure professionnelle puisque vous utilisez ce terme, je rappelle que... C'est lui qui utilise ce terme. Oui, oui, absolument, mais vous le reprenez. Ce terme d'usure professionnelle, interrogeons-le puisqu'on est passé du terme de pénibilité qui était attenante aux métiers et aux emplois. Donc c'était les employeurs qui étaient responsables de la pénibilité des emplois qu'ils offraient aux salariés à l'usure professionnelle qui part de l'individu et qui considère du coup que c'est l'individu qui s'est lui-même usé. Donc en fait, vous voyez bien qu'il y a un transfert de responsabilité entre d'un côté l'employeur qui offre des emplois qui sont pénibles et de l'autre côté un ouvrier ou une aide à domicile qui s'use elle-même. Ça n'est pas du tout la même logique. La pénibilité, c'est des choses qui sont négociées au niveau des branches, au niveau de l'État, au niveau syndical, alors que l'usure professionnelle est quelque chose qui vient finalement de notre propre santé. Et en fait, pour moi, c'est vraiment une question de rapport social au travail et nous avons perdu, enfin les salariés ont perdu dans ce rapport social de la force parce que les syndicats ont été complètement mis de côté dans la réponde des retraites et que ces notions-là qui sont des neuf langues l'usure professionnelle c'est la neuve langue. J'ai juste l'impression que l'usure professionnelle c'est une neuve langue sorti de McKinsey. Très bien, ça ne dit pas le rapport de force entre un salarié et un employeur qui, quel que soit le côté de l'hémicycle où on se situe, »
BFMTV · L'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 39:07
« Je n'ai pas fait d'enquête, je ne suis pas la justice, on attend de voir quelle est la justice. Maintenant, il y a eu une personne morte, il faut que la justice travaille, il faut qu'elle fasse tout son... Le travail d'enquête qui est absolument indispensable, et en fonction de cela, évidemment, nous tirerons toutes les conclusions. Mais pour l'instant, au jour où je veux, à l'heure où je vous parle, nous ne savons pas. Il y a des soupçons, et c'est des soupçons réels, et les personnes devront être condamnées, évidemment. Mais aujourd'hui, nous n'avons pas d'éléments factuels sur qui a fait quoi. »
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« Sur l'eau, il y a des dérogations qui sont faites pour autoriser beaucoup plus facilement les méga-bassines, donc les retenues d'eau. Évidemment, vous connaissez le combat que nous menons contre les méga-bassines. Il y a aussi un autre aspect du texte de la loi Duplomb qui est la possibilité d'augmenter les élevages intensifs, notamment de porcs et de poulets, sans autorisation. Et il y a enfin des points qui sont passés un peu inaperçus dans le texte de la loi Duplomb, mais qui sont vraiment potentiellement très dangereux, qui est, par exemple, qu'il n'y a plus de séparation entre le conseil et la vente de produits phytosanitaires. C'est-à-dire qu'en fait, ce sont les mêmes qui conseilleront et qui vendront les produits, dont je rappelle qu'ils font une première fois du profit quand ils vendent les pesticides, et c'est les mêmes entreprises qui vendent les médicaments contre le cancer, juste après. C'est tout gagnant, mais c'est nous qui perdons et qui perdons notre qualité de vie. Donc non, ça n'est pas négociable. Il n'y a pas de possibilité d'appliquer cette loi Duplomb. »
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