Ministre de l'Économie — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 oct. 2020 au 7 sept. 2026
Questions
668
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 668 questions évaluables
Réponse directe
276
Réponse partielle
182
Réponse à côté
196
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 668
Question 376Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'Energie
Et impôts de production pour les entreprises, ça reste dans le pipe ou quand même c'est un petit peu tendu ?
Réponse partielle
On va arbitrer tout ça dans le cadre du budget, mais ce qui est vrai c'est que la compétitivité de l'industrie française aujourd'hui nous permet d'attirer, elle nous permet d'investir, elle nous permet de construire des usines, et ça il faut continuer à le faire parce que c'est la meilleure manière de sortir tout ça par le haut.
« On va arbitrer tout ça dans le cadre du budget, mais ce qui est vrai c'est que la compétitivité de l'industrie française aujourd'hui nous permet d'attirer, elle nous permet d'investir, elle nous permet de construire des usines, et ça il faut continuer à le faire parce que c'est la meilleure manière de sortir tout ça par le haut. »
France Inter · Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'EnergieVérifier à 2:41
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 377Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'Energie
Donc par exemple l'idée des jours de carence mis sur la table par la cour des comptes de dire on va en rembourser moins pour les courtes maladies, vous dites que ce n'est pas si idiot que ça ?
Réponse directe
Non, ce que je dis d'abord c'est qu'il faut tout regarder, il faut regarder sans exagérer, la cour des comptes ce qu'elle propose c'est de faire en sorte que les entreprises prennent un peu plus en charge ces jours de carence, ce n'est pas de dire vous êtes malade, vous n'êtes plus payé pendant 3, 4, 5, 7 jours, mais effectivement on a noté une hausse des arrêts maladies liées à des enjeux sanitaires, très bien ça il faut le traiter, mais aussi une hausse des fraudes qu'il faut aller chercher parce qu'il y a des arrêts maladies de complaisance à court terme contre lesquels il faut se battre. Donc c'est trouver l'équilibre entre on continue à protéger mais on est plus efficace.
« Non, ce que je dis d'abord c'est qu'il faut tout regarder, il faut regarder sans exagérer, la cour des comptes ce qu'elle propose c'est de faire en sorte que les entreprises prennent un peu plus en charge ces jours de carence, ce n'est pas de dire vous êtes malade, vous n'êtes plus payé pendant 3, 4, 5, 7 jours, mais effectivement on a noté une hausse des arrêts maladies liées à des enjeux sanitaires, très bien ça il faut le traiter, mais aussi une hausse des fraudes qu'il faut aller chercher parce qu'il y a des arrêts maladies de complaisance à court terme contre lesquels il faut se battre. Donc c'est trouver l'équilibre entre on continue à protéger mais on est plus efficace. »
France Inter · Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'EnergieVérifier à 2:02
Question 378Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'Energie
On vient de l'entendre dans l'excellent reportage de Léa Guège. Il y a eu un maquis pour les tarifs, pour les recharges quand on fait son plein électrique. Il y a des propositions de députés qui veulent réguler ce maquis. Vous y êtes favorable ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je veux rassurer tout le monde quand même. Faire le plein électrique, ça coûte moins cher, voire beaucoup moins cher que le thermique dans l'immense majorité des cas. Si vous chargez, c'est vous, ça vous coûte la charge de la facture EDF. Si vous chargez dans votre entreprise, en général, c'est gratuit. Si vous chargez sur un parking de supermarché, en général, c'est gratuit. Et effectivement, si vous chargez sur l'autoroute, c'est plus cher, mais c'est de l'ordre de 35 euros pour un plein d'une mégane électrique, là où ça vous coûte 70 euros pour l'essence. Donc quand même, dans l'ensemble, ça coûte beaucoup moins cher et c'est heureux de faire le plein électrique que de fai…
« Non, il y en a 130 000 publics dans le domaine public. Mais il y en a 2 millions au total. Il y a 1 million à la maison et des centaines de milliers dans les entreprises. Donc tout ça, ça fait 2 millions de bornes de recharge aujourd'hui. Donc on doit améliorer la transparence sur tout ça. Et on a lancé une mission de l'inspection des finances pour aller débroussailler tout ça. Mais quand certains nous disent qu'il faut que ce soit le même prix partout, quelle que soit la manière dont vous chargez, non. Vous n'êtes pas favorable. Mais bien sûr que non, on ne va pas faire payer de la même manière. Quelqu'un qui charge chez lui au prix de l'électricité du coin de la rue a des charges rapides sur l'autoroute qui sont évidemment plus chères en termes d'investissement. Donc il faut mieux réguler tout ça, organiser, surtout organiser la transparence. Quand vous êtes sur une route, vous voulez faire le plein d'essence, vous savez combien ça va vous coûter, c'est annoncé. Donc ça, il faudrait qu'on améliore ça. Mais attention, on l'a entendu d'ailleurs tout à l'heure. »
France Inter · Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'EnergieVérifier à 5:56Voir 1 autre passage
« Les véhicules électriques aujourd'hui, ils sont tous branchés, ils sont tous en ligne, ils sont tous en réseau. Vous avez des applications, on en a entendu une tout à l'heure, exceptionnelles, qui vous donnent tout ça. Donc vous pouvez déjà, il suffit de faire deux clics pour vous dire, je fais, allez, le Mans, Annecy, je sais exactement par où je dois passer, je sais exactement où je peux charger, je sais exactement combien ça va me payer. C'est extrêmement moderne et efficace aujourd'hui. Il faut s'assurer que tout ça soit un peu mieux régulé. Mais c'est déjà extrêmement simple et vraiment, ça coûte moins cher. »
France Inter · Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'EnergieVérifier à 6:52
Question 379Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'Energie
Alors on va en venir à la voiture électrique, aujourd'hui il y a environ 40 milliards d'euros par an de taxes sur le pétrole, sur les voitures thermiques, si on passe à l'électrique, inévitablement vous allez perdre cette manne, mais vous ne pouvez pas vous asseoir sur 40 milliards. Est-ce que demain du coup on va taxer le plein de la voiture électrique ?
Réponse partielle
Non mais aujourd'hui l'électricité elle est taxée, mais évidemment dans des proportions bien moindres que l'essence, le gaz et autres, qui sont des énergies décarbonées, donc évidemment on est en train de changer de mode de production, de mode de consommation, et tout ça va se traduire par un changement en profondeur de nos recettes qui va devoir nous conduire à réfléchir à la manière dont on organise la dépense publique. Mais d'abord l'essentiel quand même c'est qu'on va décarboner les routes françaises, et en plus en créant de l'emploi en France, via des entreprises françaises, Renault, Stellantis, qui vont fabriquer des voitures électriques en France. Moi j'entends ici ou là des gens qui…
« Non mais aujourd'hui l'électricité elle est taxée, mais évidemment dans des proportions bien moindres que l'essence, le gaz et autres, qui sont des énergies décarbonées, donc évidemment on est en train de changer de mode de production, de mode de consommation, et tout ça va se traduire par un changement en profondeur de nos recettes qui va devoir nous conduire à réfléchir à la manière dont on organise la dépense publique. Mais d'abord l'essentiel quand même c'est qu'on va décarboner les routes françaises, et en plus en créant de l'emploi en France, via des entreprises françaises, Renault, Stellantis, qui vont fabriquer des voitures électriques en France. Moi j'entends ici ou là des gens qui nous disent qu'il faut repousser les échéances, il faut repousser l'interdiction par exemple de vendre des véhicules thermiques au-delà de 2035. On n'arrête pas un moteur alors qu'un avion est en train de décoller. »
France Inter · Avec Roland Lescure, ministre de l'Industrie et de l'EnergieVérifier à 3:11
Question 380Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Je vous parle de cette date parce que c'est à ce moment-là que sera rendu le jugement dans le procès pour favoritisme contre votre collègue du travail, Olivier Dussopt. 10 mois de prison avec sursis requis contre lui. Est-ce que ça sert à quelque chose de remanier avant ?
Refus explicite
Bon, d'abord, aucun commentaire sur, évidemment, une procédure judiciaire en cours. Si ce n'est que Olivier Dussopt est un collègue exceptionnel qui a fait lui aussi un très bon travail en 2023. C'est le moins qu'on puisse dire. Il a eu son assiette bien remplie et il a très, très bien livré. Pour le reste, je vais vous redire ce que j'ai dit il y a quelques minutes. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je vis avec.
« Bon, d'abord, aucun commentaire sur, évidemment, une procédure judiciaire en cours. Si ce n'est que Olivier Dussopt est un collègue exceptionnel qui a fait lui aussi un très bon travail en 2023. C'est le moins qu'on puisse dire. Il a eu son assiette bien remplie et il a très, très bien livré. Pour le reste, je vais vous redire ce que j'ai dit il y a quelques minutes. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je vis avec. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 8:39
Question 381Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Le problème, c'est que tout le monde dans les ministères, les conseillers et les ministres se demandent si Emmanuel Macron est en train de préparer un remaniement. Est-ce que c'est sain ?
Réponse partielle
Écoutez, je ne suis pas sûr que ce soit particulièrement sain de passer sa vie à se poser des questions. Moi, dans la vie, j'ai une philosophie assez simple. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je le vis avec. Ce que je maîtrise aujourd'hui, c'est le poste qui est le mien. Une responsabilité exceptionnelle. Un moment de l'histoire qui me semble aussi exceptionnel. On est à l'aube d'une révolution industrielle. On y reviendra sans doute. J'ai la chance d'être ministre de l'industrie à un moment où on accélère la transition écologique. On le fait en France et en Europe. On parlera sans doute aussi d'Europe ce matin. Voilà, vraiment, je ne me pose aucune question…
« Écoutez, je ne suis pas sûr que ce soit particulièrement sain de passer sa vie à se poser des questions. Moi, dans la vie, j'ai une philosophie assez simple. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je le vis avec. Ce que je maîtrise aujourd'hui, c'est le poste qui est le mien. Une responsabilité exceptionnelle. Un moment de l'histoire qui me semble aussi exceptionnel. On est à l'aube d'une révolution industrielle. On y reviendra sans doute. J'ai la chance d'être ministre de l'industrie à un moment où on accélère la transition écologique. On le fait en France et en Europe. On parlera sans doute aussi d'Europe ce matin. Voilà, vraiment, je ne me pose aucune question si ce n'est de continuer mon travail. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 1:23
Question 382Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Est-ce que ce fonctionnement est sain pour les institutions ?
Réponse à côté
Écoutez, je ne suis pas sûr que ce soit particulièrement sain de passer sa vie à se poser des questions. Moi, dans la vie, j'ai une philosophie assez simple. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je le vis avec. Ce que je maîtrise aujourd'hui, c'est le poste qui est le mien. Une responsabilité exceptionnelle. Un moment de l'histoire qui me semble aussi exceptionnel. On est à l'aube d'une révolution industrielle. On y reviendra sans doute. J'ai la chance d'être ministre de l'industrie à un moment où on accélère la transition écologique. On le fait en France et en Europe. On parlera sans doute aussi d'Europe ce matin. Voilà, vraiment, je ne me pose aucune question…
« Écoutez, je ne suis pas sûr que ce soit particulièrement sain de passer sa vie à se poser des questions. Moi, dans la vie, j'ai une philosophie assez simple. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je le vis avec. Ce que je maîtrise aujourd'hui, c'est le poste qui est le mien. Une responsabilité exceptionnelle. Un moment de l'histoire qui me semble aussi exceptionnel. On est à l'aube d'une révolution industrielle. On y reviendra sans doute. J'ai la chance d'être ministre de l'industrie à un moment où on accélère la transition écologique. On le fait en France et en Europe. On parlera sans doute aussi d'Europe ce matin. Voilà, vraiment, je ne me pose aucune question si ce n'est de continuer mon travail. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 1:23
Question 383Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
En effet, remaniement, avant le 17 janvier, est-ce que c'est possible, d'après vous ?
Refus explicite
Bon, d'abord, aucun commentaire sur, évidemment, une procédure judiciaire en cours. Si ce n'est que Olivier Dussopt est un collègue exceptionnel qui a fait lui aussi un très bon travail en 2023. C'est le moins qu'on puisse dire. Il a eu son assiette bien remplie et il a très, très bien livré. Pour le reste, je vais vous redire ce que j'ai dit il y a quelques minutes. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je vis avec.
« Bon, d'abord, aucun commentaire sur, évidemment, une procédure judiciaire en cours. Si ce n'est que Olivier Dussopt est un collègue exceptionnel qui a fait lui aussi un très bon travail en 2023. C'est le moins qu'on puisse dire. Il a eu son assiette bien remplie et il a très, très bien livré. Pour le reste, je vais vous redire ce que j'ai dit il y a quelques minutes. Ce que je maîtrise, je le fais à fond. Ce que je ne maîtrise pas, je vis avec. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 8:39
Question 384Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Pourquoi ça traîne ?
Réponse directe
Franchement il est en train d'être finalisé il y a encore un débat assez technique sur le fait de savoir si les scooters à trois roues doivent être concernés ou pas par ce bonus écologique. Donc on est en train de finaliser ça je pense qu'il sortira très vite. L'essentiel surtout c'est qu'aujourd'hui quand vous achetez un véhicule électrique fait en Europe et singulièrement fait en France vous bénéficiez du bonus écologique quand il est fait au bout du monde dans des pays où le bilan carbone est dégradé vous n'en bénéficiez pas. Je dirais c'est du bon sens mais c'est du bon sens qui n'était pas encore à l'oeuvre puisque l'année dernière on a à peu près dépensé un milliard d'euros d'argent p…
« Franchement il est en train d'être finalisé il y a encore un débat assez technique sur le fait de savoir si les scooters à trois roues doivent être concernés ou pas par ce bonus écologique. Donc on est en train de finaliser ça je pense qu'il sortira très vite. L'essentiel surtout c'est qu'aujourd'hui quand vous achetez un véhicule électrique fait en Europe et singulièrement fait en France vous bénéficiez du bonus écologique quand il est fait au bout du monde dans des pays où le bilan carbone est dégradé vous n'en bénéficiez pas. Je dirais c'est du bon sens mais c'est du bon sens qui n'était pas encore à l'oeuvre puisque l'année dernière on a à peu près dépensé un milliard d'euros d'argent public pour financer les achats de véhicules électriques ça a fonctionné près de 20% des véhicules achetés en France étaient électriques mais en envoyant 300 millions d'euros au bout du monde. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 19:15
Question 385Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Alors justement sur ce bonus écologique Les Echos nous dit ce matin que le décret qui est censé préciser le nouveau barème pour l'achat d'une voiture électrique tarde à avoir le jour. Il est censé ramener pour les ménages les plus aisés cette aide de 5000 à 4000 euros. Qu'est-ce qui se passe autour de ce décret ?
Réponse directe
Franchement il est en train d'être finalisé il y a encore un débat assez technique sur le fait de savoir si les scooters à trois roues doivent être concernés ou pas par ce bonus écologique. Donc on est en train de finaliser ça je pense qu'il sortira très vite. L'essentiel surtout c'est qu'aujourd'hui quand vous achetez un véhicule électrique fait en Europe et singulièrement fait en France vous bénéficiez du bonus écologique quand il est fait au bout du monde dans des pays où le bilan carbone est dégradé vous n'en bénéficiez pas. Je dirais c'est du bon sens mais c'est du bon sens qui n'était pas encore à l'oeuvre puisque l'année dernière on a à peu près dépensé un milliard d'euros d'argent p…
« Franchement il est en train d'être finalisé il y a encore un débat assez technique sur le fait de savoir si les scooters à trois roues doivent être concernés ou pas par ce bonus écologique. Donc on est en train de finaliser ça je pense qu'il sortira très vite. L'essentiel surtout c'est qu'aujourd'hui quand vous achetez un véhicule électrique fait en Europe et singulièrement fait en France vous bénéficiez du bonus écologique quand il est fait au bout du monde dans des pays où le bilan carbone est dégradé vous n'en bénéficiez pas. Je dirais c'est du bon sens mais c'est du bon sens qui n'était pas encore à l'oeuvre puisque l'année dernière on a à peu près dépensé un milliard d'euros d'argent public pour financer les achats de véhicules électriques ça a fonctionné près de 20% des véhicules achetés en France étaient électriques mais en envoyant 300 millions d'euros au bout du monde. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 19:15
Question 386Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Et tout ça est symptomatique d'une crise ?
Réponse directe
Non, moi, je pense que c'est symptomatique. Vous n'en avez pas aujourd'hui ? Non, mais c'est symptomatique d'un certain nombre de commentaires qui commentent. Et dans ces périodes, vous connaissez l'adage, ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Il y en a beaucoup qui parlent qui, je pense, ne savent pas grand-chose. Et puis, il y en a sans doute un ou deux qui savent. Le président de la République, vous le savez, c'est sa prérogative de nommer un ou une première ministre, avec elle ou avec lui, de nommer un gouvernement. Et lui, évidemment, il ne parle pas.
« Non, moi, je pense que c'est symptomatique. Vous n'en avez pas aujourd'hui ? Non, mais c'est symptomatique d'un certain nombre de commentaires qui commentent. Et dans ces périodes, vous connaissez l'adage, ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Il y en a beaucoup qui parlent qui, je pense, ne savent pas grand-chose. Et puis, il y en a sans doute un ou deux qui savent. Le président de la République, vous le savez, c'est sa prérogative de nommer un ou une première ministre, avec elle ou avec lui, de nommer un gouvernement. Et lui, évidemment, il ne parle pas. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 7:51
Question 387Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
il nous reste 40 secondes Roland Lescure une question d'Isabelle sur l'application de France Inter où en est-on de la relocalisation de la production de médicaments ?
Réponse directe
elle avance doucement ? non non elle avance vite évidemment installer une usine ça ne se fait pas avec un clattement de bois mais on a des projets très concrets de relocalisation du principe actif du paracétabole par exemple dans l'Isère on a l'amoxiciline on a GSK qui est un grand laboratoire anglais qui s'est engagé à presque doubler sa production d'amoxiciline d'ici quelques années donc non non elle avance je pense qu'on a vraiment besoin ensemble de voir ce qui marche en France il y a pas mal de choses qui fonctionnent et on va continuer en 2024
« elle avance doucement ? non non elle avance vite évidemment installer une usine ça ne se fait pas avec un clattement de bois mais on a des projets très concrets de relocalisation du principe actif du paracétabole par exemple dans l'Isère on a l'amoxiciline on a GSK qui est un grand laboratoire anglais qui s'est engagé à presque doubler sa production d'amoxiciline d'ici quelques années donc non non elle avance je pense qu'on a vraiment besoin ensemble de voir ce qui marche en France il y a pas mal de choses qui fonctionnent et on va continuer en 2024 »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 23:35
Question 388Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
On est là, malgré tout, encore dans les conséquences de la crise née, de l'adoption, dans la douleur, c'est le moins qu'on puisse dire, de la loi immigration. Vous faites partie des ministres qui avaient été dérangés par l'adoption de cette loi, fortement durcie par la droite. Un seul a quitté son poste, votre ex-collègue de la santé, Aurélien Rousseau. Vous avez eu des doutes sur votre présence au gouvernement ?
Réponse partielle
Non, j'ai eu des questions sur le texte lui-même. Ça, c'est vrai. Dès le mardi, d'ailleurs, la CMP, la commission mixte paritaire, s'est tenue. Un certain nombre de sujets y ont été réouverts, qui m'ont préoccupé, je dois le reconnaître, notamment la conditionnalité des aides personnalités au logement, entre autres. Et je fais partie des ministres qui ont eu des questions. La première ministre nous a reçus dès le mardi soir. Elle a répondu à nos questions. Le président de la République est intervenu dans un grand média de l'audiovisuel public dès le mercredi. Il a lui aussi, d'ailleurs, évoqué des doutes que lui-même avait sur le texte tel qu'il était sorti, tel qu'il avait été voté à l'Ass…
« Non, j'ai eu des questions sur le texte lui-même. Ça, c'est vrai. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 2:18Voir 1 autre passage
« Dès le mardi, d'ailleurs, la CMP, la commission mixte paritaire, s'est tenue. Un certain nombre de sujets y ont été réouverts, qui m'ont préoccupé, je dois le reconnaître, notamment la conditionnalité des aides personnalités au logement, entre autres. Et je fais partie des ministres qui ont eu des questions. La première ministre nous a reçus dès le mardi soir. Elle a répondu à nos questions. Le président de la République est intervenu dans un grand média de l'audiovisuel public dès le mercredi. Il a lui aussi, d'ailleurs, évoqué des doutes que lui-même avait sur le texte tel qu'il était sorti, tel qu'il avait été voté à l'Assemblée. Il a aussi saisi le Conseil constitutionnel, qui va devoir donner son avis dans les semaines qui viennent. Donc, je dirais, le travail continue. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 2:21
Question 389Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Alors quand vous voyez par exemple que Renault envisage de produire sa Twingo électrique en Slovénie ça ne vous décourage pas ?
Réponse directe
Non d'abord la Slovénie c'est l'Europe et moi je crois beaucoup à une industrie française forte dans une Europe forte et puis vous savez ma première voiture c'était une R5 une Renault 5 et bien elle sera construite où la Renault 5 la nouvelle Renault 5 de Renault complètement électrique en France donc évidemment aujourd'hui on a des constructeurs automobiles qui investissent l'Europe et c'est très bien aujourd'hui on construit 200 000 véhicules électriques en France l'année dernière en 2027 du fait des projets qui sont déjà dans les cartons la Renault 5 la 3008 la DS crossover on va avoir un million de véhicules assemblés en France produits en France en 2030 ce sera 2 millions de véhicules…
« Non d'abord la Slovénie c'est l'Europe et moi je crois beaucoup à une industrie française forte dans une Europe forte et puis vous savez ma première voiture c'était une R5 une Renault 5 et bien elle sera construite où la Renault 5 la nouvelle Renault 5 de Renault complètement électrique en France donc évidemment aujourd'hui on a des constructeurs automobiles qui investissent l'Europe et c'est très bien aujourd'hui on construit 200 000 véhicules électriques en France l'année dernière en 2027 du fait des projets qui sont déjà dans les cartons la Renault 5 la 3008 la DS crossover on va avoir un million de véhicules assemblés en France produits en France en 2030 ce sera 2 millions de véhicules évidemment on va produire aussi des véhicules ailleurs mais on est en train de faire renaître une industrie automobile en France qui avait un peu déserté le terrain il faut le reconnaître depuis quelques années je dis un peu parce que vous savez qu'il y a une entreprise automobile en France qui a produit plus de véhicules que jamais l'année dernière c'est Toyota Toyota il y a 20 ans quand ils sont venus s'installer en France on s'est dit ça va être une catastrophe c'est une très belle histoire industrielle française »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 20:06
Question 390Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
La stratégie industrielle de la France, est-ce que ce ne sont que les gigafactories, les grosses usines de batteries électriques qu'on voit par exemple du côté de Dunkerque ou est-ce que c'est plus large que ça ?
Réponse directe
Non, c'est plus large que ça. Merci Frédéric. À Pau, il y a des projets industriels extrêmement dynamiques qui sont aussi en train de se développer. Le plan, il a un nom, ça s'appelle France 2030. Il a été présenté par le président de la République il y a un peu plus de deux ans. Qui a présenté à horizon de France 2030 un portrait à horizon de 2030, pardon, un portrait de ce à quoi la France devrait ressembler. Parce que là, je rejoins Frédéric, il ne faut pas partir dans tous les sens, il faut avoir des priorités stratégiques. Alors, les gigafactories en font partie. Pourquoi ? Parce que, vous le savez, l'Union Européenne a décidé de sortir du véhicule thermique à horizon de 2035. On peut…
« Non, c'est plus large que ça. Merci Frédéric. À Pau, il y a des projets industriels extrêmement dynamiques qui sont aussi en train de se développer. Le plan, il a un nom, ça s'appelle France 2030. Il a été présenté par le président de la République il y a un peu plus de deux ans. Qui a présenté à horizon de France 2030 un portrait à horizon de 2030, pardon, un portrait de ce à quoi la France devrait ressembler. Parce que là, je rejoins Frédéric, il ne faut pas partir dans tous les sens, il faut avoir des priorités stratégiques. Alors, les gigafactories en font partie. Pourquoi ? Parce que, vous le savez, l'Union Européenne a décidé de sortir du véhicule thermique à horizon de 2035. On peut passer les années qui viennent à importer des véhicules du bout du monde ou on peut les produire nous-mêmes. Ce choix-là, ça suppose de construire des moteurs électriques, construire des batteries. On a aussi une stratégie sur l'intelligence artificielle. On a une stratégie sur le spatial. On a une stratégie sur l'alimentation durable. On a en fait un certain nombre de piliers stratégiques très fort qu'on a choisi. On a de l'argent public, oui, Frédéric, mais qui va être accompagné d'argent privé, 54 milliards d'euros. On en a, depuis deux ans, que ce plan existe, engagé la moitié, à peu près 25 milliards, qui sont des projets pour lesquels, c'est important, la moitié, au moins, sont consacrés à des petites entreprises, partout dans les territoires. Donc, pas seulement dans les Hauts-de-France, même si je suis bien content, je pense que le président de la région, Xavier Bertrand, l'est aussi, que la Hauts-de-France retrouve des couleurs industrielles dans une région qui, pendant des décennies, a plutôt, je dirais, été à la peine de ce point de vue-là. Donc, on a vraiment une stratégie industrielle extrêmement ambitieuse. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 14:11
Question 391Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Vous n'en avez plus ?
Réponse partielle
Non, j'ai eu des questions sur le texte lui-même. Ça, c'est vrai. Dès le mardi, d'ailleurs, la CMP, la commission mixte paritaire, s'est tenue. Un certain nombre de sujets y ont été réouverts, qui m'ont préoccupé, je dois le reconnaître, notamment la conditionnalité des aides personnalités au logement, entre autres. Et je fais partie des ministres qui ont eu des questions. La première ministre nous a reçus dès le mardi soir. Elle a répondu à nos questions. Le président de la République est intervenu dans un grand média de l'audiovisuel public dès le mercredi. Il a lui aussi, d'ailleurs, évoqué des doutes que lui-même avait sur le texte tel qu'il était sorti, tel qu'il avait été voté à l'Ass…
« Non, j'ai eu des questions sur le texte lui-même. Ça, c'est vrai. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 2:18
Question 392Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
un mot très rapide sur l'entreprise de lingerie le jabi placé en redressement judiciaire 55 salariés à côté de Lyon à Rieux-la-Pape vous allez suivre ce dossier attentivement ?
Réponse directe
comme tous les dossiers d'entreprise en difficulté on parlait de Butoni tout à l'heure l'entreprise a besoin de 6 mois pour se redresser on n'est pas dans une logique aujourd'hui ni de fermeture ni de licenciement elle a besoin de temps de se mettre à l'abri de ses cranciers on va suivre ça de très près évidemment
« comme tous les dossiers d'entreprise en difficulté on parlait de Butoni tout à l'heure l'entreprise a besoin de 6 mois pour se redresser on n'est pas dans une logique aujourd'hui ni de fermeture ni de licenciement elle a besoin de temps de se mettre à l'abri de ses cranciers on va suivre ça de très près évidemment »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 24:13
Question 393Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Venons-en donc au sujet qui vous concerne en tant que ministre de l'Industrie. Avant d'entrer dans le détail sur l'implantation de nouvelles usines, sur la productivité, les voitures électriques, un mot du tableau général, Roland Lescure. Le chômage est reparti à la hausse. Deuxième trimestre de hausse consécutive selon l'INSEE au troisième trimestre 2023. Plus 0,2 points. On est à 7,4% de chômage. Le grand objectif d'Emmanuel Macron sur ses 10 ans de mandat, c'est le plein emploi. C'est-à-dire autour de 5%. Est-ce que cet objectif est toujours réaliste ?
Réponse directe
Il l'est plus que jamais. Mais pour l'atteindre, il va falloir plus que jamais faire preuve de volontarisme, d'action et d'aller chercher des résultats. Donc vous l'avez dit, le chômage, il est un peu au-dessus de 7% aujourd'hui. On n'avait pas connu des niveaux de chômage aussi bas depuis des décennies. Donc ça, c'est le verre à moitié plein. Mais pour aller à 5%, il va falloir continuer. On fait face, on l'a entendu tout à l'heure avec Pierre Aski, à une conjoncture internationale extrêmement incertaine. On a des industriels aujourd'hui qui forcément font preuve d'un peu d'attentisme. A nous de les convaincre que c'est le moment d'investir en France parce qu'on a une révolution technologi…
« Il l'est plus que jamais. Mais pour l'atteindre, il va falloir plus que jamais faire preuve de volontarisme, d'action et d'aller chercher des résultats. Donc vous l'avez dit, le chômage, il est un peu au-dessus de 7% aujourd'hui. On n'avait pas connu des niveaux de chômage aussi bas depuis des décennies. Donc ça, c'est le verre à moitié plein. Mais pour aller à 5%, il va falloir continuer. On fait face, on l'a entendu tout à l'heure avec Pierre Aski, à une conjoncture internationale extrêmement incertaine. On a des industriels aujourd'hui qui forcément font preuve d'un peu d'attentisme. A nous de les convaincre que c'est le moment d'investir en France parce qu'on a une révolution technologique, l'intelligence artificielle, parce qu'on a une révolution écologique, parce qu'on a des Françaises et des Français qui innovent, des talents, des entrepreneurs, parce qu'on attire. Et que c'est le moment de se retrousser les manches et de faire face aux risques, mais avec volontarisme et action. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 9:32
Question 394Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Il y a quand même une incertitude, un flottement au gouvernement. On en est à se demander ce qu'a voulu dire le président quand il a remercié Elisabeth Borne et ses ministres dans ses voeux du 31 décembre. Est-ce que c'était une façon de vous confirmer ou finalement de dire merci, au revoir ?
Réponse partielle
qu'on soit surpris que le président de la République remercie la première ministre et son gouvernement d'avoir bien travaillé en 2023 ? Moi, je ne fais pas de l'exégèse. Je ne fais pas du décryptage. C'est tout simplement un président de la République qui remercie son gouvernement d'avoir bien travaillé.
« qu'on soit surpris que le président de la République remercie la première ministre et son gouvernement d'avoir bien travaillé en 2023 ? Moi, je ne fais pas de l'exégèse. Je ne fais pas du décryptage. C'est tout simplement un président de la République qui remercie son gouvernement d'avoir bien travaillé. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 7:32
Question 395Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Mais si c'est pour dire, on espère que les dispositions qui ne nous plaisent pas soient censurées par le Conseil constitutionnel, et puis le reste, en gros, on ne les appliquera pas, ou on fera des décrets d'application moins dix ans, est-ce que c'était bien la peine de déclencher une crise politique de cette couleur ?
Réponse directe
Alors, d'abord, si c'était pour dire ça, vous avez raison, ça ne valait peut-être pas le détour. Ce n'est absolument pas ce qui a été fait. On noie une loi aujourd'hui qui répond à un enjeu majeur, qui est celui de contenir l'immigration illégale, d'accélérer l'intégration de ceux qui sont légalement sur notre sol, de simplifier les procédures, à la fois de recours pour ceux qui demandent l'asile politique. Donc, il y a un certain nombre de dispositions qui sont extrêmement, je dirais, justes et efficaces. Il y en a qui concernent les mineurs. Vous savez que, grâce à cette loi, les mineurs ne pourront plus être placés en centre de rétention administrative. Une mesure qui a été votée au Séna…
« Alors, d'abord, si c'était pour dire ça, vous avez raison, ça ne valait peut-être pas le détour. Ce n'est absolument pas ce qui a été fait. On noie une loi aujourd'hui qui répond à un enjeu majeur, qui est celui de contenir l'immigration illégale, d'accélérer l'intégration de ceux qui sont légalement sur notre sol, de simplifier les procédures, à la fois de recours pour ceux qui demandent l'asile politique. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 3:17Voir 1 autre passage
« Donc, il y a un certain nombre de dispositions qui sont extrêmement, je dirais, justes et efficaces. Il y en a qui concernent les mineurs. Vous savez que, grâce à cette loi, les mineurs ne pourront plus être placés en centre de rétention administrative. Une mesure qui a été votée au Sénat, d'ailleurs, par une majorité de droite. C'était un amendement des radicaux de gauche. Donc, ce qui montre bien que le Sénat a travaillé, en produisant un texte qui, de mon point de vue, n'était pas acceptable. L'Assemblée n'a pas pu travailler jusqu'au bout. Et ça, je le regrette. Je le regrette parce que, je pense qu'il y avait un certain nombre de dispositions qui auraient pu être discutées lors de la discussion en Assemblée, qui ne l'ont pas été. Donc, c'est vrai qu'on se retrouve avec un texte, d'abord, qui est un texte rendu acceptable par le travail. »
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Question 396Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Alors nous parlions des batteries électriques. Il y a donc ce qu'on appelle ces gigafactory. Il y a aussi depuis le 1er janvier le mécanisme de leasing. Location de longue durée à 100 euros par mois pour les ménages les plus modestes pour avoir accès à un véhicule électrique. 20 à 25 000 véhicules espérés. Cette année est-ce que ça va suffire à faire face à la concurrence des véhicules électriques chinois ?
Réponse partielle
Non ça ne suffira pas mais ça va y contribuer. Il y a d'autres dispositifs qui existent. Vous savez que depuis le 1er janvier le bonus automobile qui vous permet de bénéficier du net de l'Etat quand vous achetez un véhicule électrique va être réservé à des véhicules produits dans des pays où le bilan carbone est positif.
« Non ça ne suffira pas mais ça va y contribuer. Il y a d'autres dispositifs qui existent. Vous savez que depuis le 1er janvier le bonus automobile qui vous permet de bénéficier du net de l'Etat quand vous achetez un véhicule électrique va être réservé à des véhicules produits dans des pays où le bilan carbone est positif. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 18:38
Question 397Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Pour vous, il est acceptable ?
Réponse directe
Bien sûr. Il est acceptable parce que la Première Ministre, le ministre de l'Intérieur et les parlementaires, moi, je salue à la fois Sacha Houllier, président de la Commission des lois, et Florent Boudier, qui était rapporteur général de ce texte, qui ont négocié... Sacha Houllier qui a voté contre ce texte. Oui, et Florent Boudier qui a voté contre. Moi, je pense que... Qu'a voté pour, pardon. Les parlementaires ont voté en conscience. Ce qui est clair, c'est que ce texte, il a été adopté à une large majorité, et je le dis une fois et on passera à autre chose, y compris, sans compter les voix du Rassemblement National. Moi, ce qui me gêne... Vous voyez que je vous dis ce qui me gêne dans…
« Bien sûr. Il est acceptable parce que la Première Ministre, le ministre de l'Intérieur et les parlementaires, moi, je salue à la fois Sacha Houllier, président de la Commission des lois, et Florent Boudier, qui était rapporteur général de ce texte, qui ont négocié... Sacha Houllier qui a voté contre ce texte. Oui, et Florent Boudier qui a voté contre. Moi, je pense que... Qu'a voté pour, pardon. Les parlementaires ont voté en conscience. Ce qui est clair, c'est que ce texte, il a été adopté à une large majorité, et je le dis une fois et on passera à autre chose, y compris, sans compter les voix du Rassemblement National. Moi, ce qui me gêne... Vous voyez que je vous dis ce qui me gêne dans ce texte ? Ce n'est pas ce qu'on y trouve, c'est ce qu'on n'y trouve pas. Moi, j'ai vécu 10 ans au Canada. J'ai été un immigré. Et un certain nombre de mesures qui sont dans ce texte sont déjà en œuvre au Canada. Vous ne pouvez pas arriver au Canada et dès le premier jour, avoir droit à toutes les aides sociales. Devenir canadien. Moi, je suis devenu canadien. Ce n'est pas une sinecure. Ce n'est pas anodin. Vous devez passer, par exemple, un examen, à la fois en langue, français ou anglais, ils ont deux langues nationales, mais aussi sur la connaissance de la culture, de l'histoire, de la politique canadienne. Tout ça, ce n'est pas anodin. Mais au Canada, on a aussi des mesures pour accélérer l'insertion économique des migrants qui ont le droit... »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 4:25Voir 1 autre passage
« Alors, elles vont dans le bon sens, puisqu'on parle à peu près de 10 000 régularisations en plus par an. Donc, vous voyez, 10 000 par an pendant 10 ans, on est à 100 000. Donc, on n'est pas très loin du chiffre que j'avais mentionné. Moi, je pense que si on avait pu discuter de ce texte à l'Assemblée... Et franchement, je le regrette que la motion de rejet a été adoptée par un attelage un peu improbable entre la gauche, qui se dit du gouvernement, l'extrême gauche, l'extrême droite, les républicains, qui a empêché qu'on discute de ce texte. Il y avait des députés de la majorité qui portaient des amendements, par exemple, pour élargir ce qu'on appelle le passeport talent, qui permet sur des talents particuliers dont on a besoin de pouvoir faire venir de manière simplifiée des talents qui viennent de l'étranger et qui sont qualifiés. Bon, ben, ce débat-là, il n'a pas eu lieu. Est-ce que ces amendements auraient été adoptés ? Je n'en sais rien, le débat n'a pas eu lieu. Est-ce qu'ils auraient été retenus dans le texte final ? Je ne sais pas. Ils n'ont pas pu y discuter. Mais j'ai l'impression aujourd'hui, en tout cas, que ce texte, qui est un texte acceptable, il aurait pu être plus complet. Il ne le sera pas. On va continuer, évidemment, à travailler pour attirer des talents sur les postes dont on a besoin en France et aussi à refuser ceux qui n'ont pas vocation à rejoindre la France. Et tout ça, à un moment très important, qui est celui de la réindustrialisation de la France, qui est la mission qui m'a été confiée et que je suis très heureux d'accomplir. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 5:59
Question 398Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"
Est-ce qu'on voit que la tendance électorale s'inverse dans ces territoires où les industries reviennent ?
Réponse partielle
Non, mais moi je pense que c'est une des armes importantes qu'on va devoir amplifier, accélérer dès cette année. Je vous donne un exemple très concret. A Caudry, pas très loin de Cambrai, une usine, Buittoni, qui a fermé. Nestlé annonce la fermeture il y a maintenant huit mois d'une usine suite à un scandale sanitaire, on s'en souvient, des pizzas surgelées qui s'étaient traduites par le décès de quelques enfants malheureusement. On a trouvé un repreneur pour cette usine. J'y suis allé il y a huit mois. Les gens étaient désespérés, les gens étaient furieux, les gens étaient en colère. Quand on retourne à Caudry aujourd'hui, on va faire des pizzas et pas n'importe lesquelles puisque c'est It…
« Non, mais moi je pense que c'est une des armes importantes qu'on va devoir amplifier, accélérer dès cette année. Je vous donne un exemple très concret. A Caudry, pas très loin de Cambrai, une usine, Buittoni, qui a fermé. Nestlé annonce la fermeture il y a maintenant huit mois d'une usine suite à un scandale sanitaire, on s'en souvient, des pizzas surgelées qui s'étaient traduites par le décès de quelques enfants malheureusement. On a trouvé un repreneur pour cette usine. J'y suis allé il y a huit mois. Les gens étaient désespérés, les gens étaient furieux, les gens étaient en colère. Quand on retourne à Caudry aujourd'hui, on va faire des pizzas et pas n'importe lesquelles puisque c'est Ital Pizza, le leader italien de la pizza surgelée qui va à Caudry faire des pizzas. On va recréer de l'emploi, on va redonner espoir. Mais les gens aujourd'hui ils sont contents de nous voir venir et je vais vous donner un autre exemple qui est assez frappant. Moi j'ai fait 132 déplacements dans le territoire industriel depuis 18 mois. 132. A chaque fois, le maire ou la maire est là pour m'accueillir. à deux exceptions près. A Yange et Nimbomont. Des villes tenues par le rassemblement d'Assemblée. Mais oui. Parce que quand le ministre de l'Industrie arrive avec des bonnes nouvelles, le ou la maire Front National il n'est pas très content. »
France Inter · Roland Lescure : "L'industrie, c'est une arme anti-colère, une arme anti-Rassemblement national"Vérifier à 16:54
Question 399Roland Lescure - Le Barbier du matin du 04/12/23
Il avait lui-même déclaré avoir rompu avec toute forme de radicalisation, avoir renié l'islamisme. On est face à ce type de dissimulation. La déradicalisation, c'est impossible, en fait ?
Réponse directe
Non, moi je crois à la capacité de la nature humaine à changer, et notamment, évidemment, avec des politiques proactives, mais qui ne sont pas faciles, parce qu'on sait bien qu'en prison, il y a passé 4 ans, c'est difficile de déradicaliser les gens, et qu'on a aujourd'hui des réseaux sociaux, qu'il faut évidemment surveiller de très près, mais qui sont difficiles à surveiller, dans lesquels des bulles peuvent se former. Et visiblement, cette personne était dans une bulle, familiale extrêmement apaisée, ses parents n'étaient en aucun cas radicalisés, ils n'étaient même pas pratiquants, et d'autres bulles, elles, beaucoup plus sur les réseaux sociaux.
« Non, moi je crois à la capacité de la nature humaine à changer, et notamment, évidemment, avec des politiques proactives, mais qui ne sont pas faciles, parce qu'on sait bien qu'en prison, il y a passé 4 ans, c'est difficile de déradicaliser les gens, et qu'on a aujourd'hui des réseaux sociaux, qu'il faut évidemment surveiller de très près, mais qui sont difficiles à surveiller, dans lesquels des bulles peuvent se former. Et visiblement, cette personne était dans une bulle, familiale extrêmement apaisée, ses parents n'étaient en aucun cas radicalisés, ils n'étaient même pas pratiquants, et d'autres bulles, elles, beaucoup plus sur les réseaux sociaux. »
Radio J — L'interview politique · Roland Lescure - Le Barbier du matin du 04/12/23Vérifier à 2:05
Question 400Roland Lescure - Le Barbier du matin du 04/12/23
Et pour mener ce combat, aller au Parlement européen, ça ne vous intéresserait pas ?
Réponse à côté
Moi, je suis très heureux là où je suis. Franchement, cette question à ce stade ne s'est pas posée. Mais je suis convaincu, en tout cas, et moi, je compte prendre ma part dans la campagne européenne, que l'Europe fait partie des solutions et qu'il faut porter ça, notamment dans une politique industrielle extrêmement ambitieuse. La souveraineté industrielle française, elle s'inscrit dans une souveraineté industrielle européenne. Merci beaucoup, Christophe. Christophe Barbier, qu'on retrouvera demain à 7h45. Demain, votre invité sera Nelly Garnier, conseillère de Paris et conseillère régionale LR.
« Moi, je suis très heureux là où je suis. Franchement, cette question à ce stade ne s'est pas posée. Mais je suis convaincu, en tout cas, et moi, je compte prendre ma part dans la campagne européenne, que l'Europe fait partie des solutions et qu'il faut porter ça, notamment dans une politique industrielle extrêmement ambitieuse. La souveraineté industrielle française, elle s'inscrit dans une souveraineté industrielle européenne. »
Radio J — L'interview politique · Roland Lescure - Le Barbier du matin du 04/12/23Vérifier à 12:25
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« l'appui d'une profession qui a souffert de manière historique cet été. Donc, chaque ministère va devoir faire un petit effort. Un milliard, c'est beaucoup. Un milliard sur le budget de l'État, »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 8:16
« des centaines de milliards d'euros, évidemment, c'est beaucoup moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2026 au 7 sept. 2026 · 27 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« mais j'entends bien, ça fait partie des pistes qu'on regarde, comme d'autres. Il n'y a rien d'acquis aujourd'hui. Mais j'entends bien que, et c'est pour ça que je suis un peu gêné par ces mesures, ou ces idées de mesures qui sont égrenées les unes après les autres. Derrière chaque mesure, il y »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 5:21
« évidemment, je comprends les frustrations que ça peut engendrer, parce que derrière chaque mesure, chacun a son avis, chacun a son idée, du seuil, de ce qu'il faut faire, de ce qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités31 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32
« Vrai, c'est une mauvaise idée, je pense, je l'ai dit d'ailleurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:01
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 6 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:01
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dirais aussi juste que possible. Et j'entends bien chez tes rapporteurs généraux de la loi Pacte, quand j'entends Bruno Le Maire dire qu'il ne »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« Les retraités grecs, ils ont vu, on parlait tout à l'heure peut-être, d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévu. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10% de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. C'est ça renégocier la dette ? C'est ça dire merde, je le répète, à des créanciers. Mais même si c'est la Banque Centrale, accessoirement indépendante, dont la mission principale, c'est de lutter contre l'inflation, c'est se moquer du monde. C'est prendre les Français pour des lanternes. C'est mettre en danger la signature de la France, en donnant l'impression, moi j'ai eu l'impression d'écouter Raymond Devauss, parce que je l'ai écouté hier, de raconter absolument n'importe quoi, de le faire, je le répète, avec un certain brio, et de donner l'impression qu'il y a une formule magique face à un défi majeur, vous l'avez dit, croissance difficile, taux d'intérêt en hausse, dette à faire réduire, qu'on pouvait le faire par un baguette magique. C'est le serpent qu'un qui nous raconte n'importe quoi, mais il ne faut pas... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 2:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:16Voir 2 autres passages
« l'a vu en Grèce, on l'a vu en Espagne, on l'a vu en Portugal. Quand les prêteurs perdent confiance, les efforts qu'on doit faire sont là des vrais sacrifices. Alors, vous parlez de »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:29
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« France, mais aussi ailleurs, aux Etats-Unis et partout ailleurs, qui sont les plus hauts depuis 2008. 2008, c'était la crise financière. Donc, on est aujourd'hui face à une équation macroéconomique mondiale extrêmement risquée. Moi, je rentre des Etats-Unis, j'étais en Caroline du Nord la semaine dernière pour le G20 des ministres des Finances. Les préoccupations sont énormes. Donc, face à cet environnement, »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Non, le sujet n'est pas là aujourd'hui. Il y a d'autres États qui ont fait face à ça. On parlait de la Grèce tout à l'heure. Donc l'objet, c'est évidemment d'éviter que dans quelques années, on en arrive là. Le vrai risque aujourd'hui, c'est le ministre de l'Économie et des Finances qui vous parle, qui sera au G20 des ministres des Finances en Caroline du Nord lundi prochain. Je vais en profiter pour tenir une réunion du G7 des ministres des Finances. C'est l'environnement international. Parce que vous parliez des taux d'intérêt français aujourd'hui. Les taux d'intérêt américains sont en hausse. On est dans une logique où le marché obligataire, parce que l'endettement est élevé partout, il a tendance à être tendu. Donc évidemment, il faut renforcer notre capacité collective à redresser nos finances publiques. À court terme, c'est mon job, et à moyen terme, ce sera ceux qui aujourd'hui veulent nous faire rêver et vont devoir intérir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 13:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais on voit bien que l'un et l'autre ont du sens. Aujourd'hui, vous savez qu'en moyenne, les retraites sont plus élevées que les rémunérations du travail en France. c'est le modèle social, je dirais, à son meilleur, mais qui coûte beaucoup d'argent. Donc la question de savoir si on augmente moins les retraites »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Non mais j'entends bien. La facturation électronique, d'abord c'est pour simplifier la vie des entreprises, pas pour leur compliquer. Deux, ça coûte très peu d'argent. J'ai entendu les débats sur que ça va coûter une fortune. Il y a même des logiciels gratuits pour les micro-entrepreneurs qui permettent de le faire gratuitement. Trois, ce sont des outils nouveaux. Le problème auquel on fait face avec nos cyberattaques, c'est qu'on a des outils assez anciens dans l'administration qui ont été construits à travers le temps et qui ne sont pas forcément adaptés à ce monde d'aujourd'hui. Donc je pense... Mais mettre ces données »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 18:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, on n'est pas dans le Covid, évidemment, et heureusement, c'est localisé dans l'espace et dans le temps. On espère que ça va durer quelques jours, là où le Covid a duré deux ans. Deux, vous dites prise en charge du chômage partiel à 100% au niveau du SWIFT, c'est déjà le cas. Donc aujourd'hui, l'État prend en charge les petits salaires, totalement, et les salaires élevés à plus de 60%. Donc on a déjà une mobilisation de l'État qui est très forte. Donc, par ailleurs, moi, je souhaite, parce qu'il y a beaucoup de questions très concrètes sur ce que les entreprises peuvent faire, donc on l'a lancé, on a sur notre site internet, économique.gouv.fr, l'ensemble des informations disponibles, y compris sur les fonds de solidarité dont je parlais, le MEDEF envisage de faire des choses, les chambres de commerce sont très actives. Donc, un fédéré, toutes les initiatives. Et ensuite, on va analyser en détail l'impact, et évidemment, l'État sera aux côtés des sinistrés, notamment des entreprises sinistrées. Le sujet majeur, par exemple, sur le tourisme, vous disiez, il faut qu'on aide la trésorerie, il faut qu'on passe ces quelques jours, mais ensuite, il faut qu'on puisse relancer le tourisme dans la région. Chaque secteur aura ses préoccupations, le commerce, l'alimentation, le tourisme, ce n'est pas la même chose. Donc, il faut qu'on travaille, c'est la raison pour laquelle on fait ces réunions de crise, pour écouter les demandes, on va rentrer tout ça, on va réfléchir. »
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 3:43Voir 2 autres passages
« d'une demi-journée de grève, selon Allianz Trade. Ça, c'est une comparaison bien française. Mais moi, je me souviens Christophe Béchut, ministre de l'écologie, il y a trois ans, je pense, ou quatre ans, qui souhaitait lancer un grand plan d'adaptation pour que la France s'adapte à une planète à plus de quatre degrés. On lui avait rayonné. Les écologistes avaient dit c'est scandaleux, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Incendie en Gironde : un quart des salariés empêchés d'aller travailler "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 11:36
« C'est pas la solution magique, mais moi je souhaite qu'on la regarde, parce que je connais un pays qui l'a plutôt bien fait, il y a des pays qui l'ont mal fait, le Canada, c'est plutôt bien fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités30 avr. 2026 au 31 mai 2026 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a des mauvaises nouvelles. La croissance en fait partie. Il y en a de moins mauvaises. Par exemple, l'inflation, 2,4% en France, c'est plus de 3 ailleurs. Non, c'est plus de 3 ailleurs. La production industrielle, elle a continué à progresser. On l'a vu tout à l'heure sous France, on continue à installer des usines en France. Donc il faut véritablement, et ça fait partie de mon boulot, semaine après semaine, peser le pour et le contre. La semaine dernière, ça a été une semaine plutôt contre, je le reconnais. Croissance à moins 0,1, même s'il y a des facteurs exceptionnels liés à ça. Et notamment, j'insiste là-dessus, le fait qu'on a été en loi spéciale. Le fait qu'on n'ait pas voté de budget en janvier-février. Donc surtout pas pour le budget prochain. Mais surtout pas, parce que ce qui se passe quand on fait une loi spéciale, certains en rêvent, c'est qu'on arrête de développer de nouvelles politiques. Ma prime rénov', ça permet de financer la rénovation de logements. On n'avait jamais vu une baisse aussi importante de la rénovation de logements en France. Ça a impacté directement la croissance. Aussi parce que vous avez dégradé le montant alloué au fond vert. »
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 23:55Voir 2 autres passages
« On était à la veille d'élections municipales. Le cycle d'investissement traditionnel fait que, pendant qu'on est en campagne, on n'investisse pas. Donc il y a une petite baisse de l'investissement des collectivités locales. Mais c'est surtout l'investissement des ménages qui n'avaient plus ma prime rénov' du fait de la loi spéciale. Donc c'est vrai qu'à un moment, on commence à parler du budget de l'année prochaine. Pas de loi spéciale. Un budget, on essaiera de trouver des compromis. »
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 24:55
« oui alors en partie grâce à vous c'est-à-dire qu'il faut faire de la communication sur ce dispositif hier soir j'ai signé le décret qui double l'aide donc on passe de 50 à 100 euros on l'avait annoncé la semaine dernière c'est disponible depuis hier le guichet a ouvert vous l'avez dit à 8h j'ai été vérifié comme sans doute un certain nombre d'entre nous ça fonctionne on s'attendait à un afflux de demandes on l'aura sans doute mais ça fonctionne donc vous avez il faut avoir votre carte grise votre avis d'impôt vous allez sur le site vous cliquez aide au carburant c'est le premier site qui arrive sur les modèles recherches qu'on connait vous devez entrer votre numéro fiscal vous devez entrer votre numéro de carte grise votre plaque d'immériticulation une déclaration sur l'honneur on fait confiance sur le fait que vous faites plus de 1000 km on fait confiance »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 53:05
« Non, mais il faut faire attention quand même aux petites retraites, aux minimas sociaux. Donc, je dirais, la taille unique ne fonctionne sans doute pas. L'esprit vous paraît le bon. Épiste, en tout cas. Je crois que Bruno Le Maire s'invite dans le débat pour les années qui viennent. Ça fait partie des pistes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 14:47
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland Lescure
« On est prêt pour fin septembre, début octobre, c'est le calendrier habituel, évidemment, de ce point de vue-là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 13:25
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 20:29
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 53:11
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 27/05Vérifier à 10:33