Raphaël Glucksmann — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 25 août 2026
Questions
731
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 731 questions évaluables
Réponse directe
308
Réponse partielle
114
Réponse à côté
288
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 733
Question 176Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Non mais depuis 3 ans, je lui réponds que depuis 3 ans, les dirigeants européens se sont opposés à plein de décisions que je poussais, que nous poussions au Parlement européen sur les tanks, sur les avions, sur les missiles à longue portée. Et à chaque fois, ils nous disaient non mais ça, c'est pas possible, c'est une île rouge, il y aura des conséquences trop graves. Finalement, ils ont été amenés à prendre ces décisions. Trop tard, certes, mais ils les ont prises et il n'y a eu aucune conséquence. Donc maintenant, il faut arrêter les demi-mesures. Si nous voulons être crédibles aux yeux de Trump et de Poutine, il va falloir que nous montrions que nous sommes capables d'être forts. Et être…
« Non mais depuis 3 ans, je lui réponds que depuis 3 ans, les dirigeants européens se sont opposés à plein de décisions que je poussais, que nous poussions au Parlement européen sur les tanks, sur les avions, sur les missiles à longue portée. Et à chaque fois, ils nous disaient non mais ça, c'est pas possible, c'est une île rouge, il y aura des conséquences trop graves. Finalement, ils ont été amenés à prendre ces décisions. Trop tard, certes, mais ils les ont prises et il n'y a eu aucune conséquence. Donc maintenant, il faut arrêter les demi-mesures. Si nous voulons être crédibles aux yeux de Trump et de Poutine, il va falloir que nous montrions que nous sommes capables d'être forts. Et être forts, oui, c'est parfois faire preuve de courage et prendre quelques risques. Mais le risque le plus grand, c'est de rester dans cette apathie-là qui nous fera être traitées comme des serpillères par l'administration américaine et par le régime russe qui nous menace. Donc, aujourd'hui, pour l'Europe, c'est son destin qui est en jeu. Est-ce que nous avons en nous la force de nous affirmer ou pas ? Si nous avons cette force, nous pouvons ensemble nous en sortir et ouvrir une nouvelle période de liberté et d'autonomie européenne. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées4 sept. 2025 au 5 août 2026 · 41 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 20:30
Question 177Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
C'est maintenant qu'il faut être ferme. Ça fait 20 ans que vous le dites. Vous racontez d'ailleurs votre rencontre dès 2005 avec Anna Politkovskaya, journaliste assassinée en Russie par le pouvoir de Vladimir Poutine, par le Tsar. Vous avez raconté cette histoire dans la grande confrontation avec l'idée que Poutine faisait la guerre à nos démocraties. Mais très sincèrement, Raphaël Glucksmann, est-ce qu'on est vraiment à un moment de rupture historique ?
Réponse à côté
Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part.
« Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 10:42
Question 178Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Donc la seule obsession présidentielle de la France insoumise, pour vous, ferait passer à côté d'un certain nombre d'avantages gagnés par les classes sociales ?
Réponse directe
On a arraché quelque chose de très concret. On a arraché la fin de la suppression des 4000 postes dans l'éducation nationale, ce n'est pas rien. La fin des remboursements de médicaments, ce n'est pas rien. On a arraché le fait que cette réforme des retraites, qui est une immense blessure sociale et démocratique, soit à nouveau discutée, et surtout qu'elle soit discutée par les partenaires sociaux. Ce qui a été profondément inacceptable, hormis le fond dans la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, c'est la brutalisation du dialogue social, la négation du dialogue social, le mépris des syndicats, les attaques permanentes contre les syndicats. Et là, les syndicats sont à nouveau ceux qui on…
« On a arraché quelque chose de très concret. On a arraché la fin de la suppression des 4000 postes dans l'éducation nationale, ce n'est pas rien. La fin des remboursements de médicaments, ce n'est pas rien. On a arraché le fait que cette réforme des retraites, qui est une immense blessure sociale et démocratique, soit à nouveau discutée, et surtout qu'elle soit discutée par les partenaires sociaux. Ce qui a été profondément inacceptable, hormis le fond dans la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, c'est la brutalisation du dialogue social, la négation du dialogue social, le mépris des syndicats, les attaques permanentes contre les syndicats. Et là, les syndicats sont à nouveau ceux qui ont les clés avec le patronat, les partenaires sociaux. Et quand les syndicats disent, mais nous, on va saisir la balle au bon, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 8:25Voir 2 autres passages
« Non, mais le fait que ce soit rouvert, nous, ensuite, on jugera si ce dialogue est fake, ou n'est pas fake, faux ou pas. Mais en attendant, censurer a priori, c'est en fait considérer qu'on peut faire de la politique comme du bullying, et balancer une boule de bullying dans des kits gouvernementales, et que tout cela n'a aucun impact. Ce n'est pas vrai. La France est dans une situation économique extrêmement grave. Il y a des fermetures d'usines absolument tout le temps. Il y a une situation budgétaire qui est catastrophique. Il y a une situation sociale qui est très grave. Et on est, en plus, dans une situation géopolitique, où nos démocraties sont attaquées en permanence par des acteurs étrangers, et il faut les défendre. Donc, on a besoin de stabilité, mais cette stabilité, si le gouvernement la veut, eh bien, il ne doit pas revenir sur sa parole, et il doit lâcher des choses. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 9:14
Question 179Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Il y a encore besoin de leur dire vous n'avez pas peur, non ?
Réponse à côté
Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis…
« Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis. Si ces engagements sont tenus, il n'y aura pas de censure. Si ces engagements ne sont pas tenus, la question de la censure sera à nouveau sur la table. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 2:25
Question 180Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Pour vous, c'est acquis ?
Réponse directe
C'est acquis, il faut que ça se matérialise. On va voir dans le budget. C'est écrit noir sur blanc. Et si on revient sur sa parole, effectivement, nous, on sera dans une position où on n'aura pas d'autre choix que de censurer. Mais on prendra cette décision en gravité, en ayant conscience que la France a besoin d'un budget, que la France a besoin d'un gouvernement. Et vous savez, nous, on n'a aucune illusion. On sait très bien que François Bayrou ne va pas mettre en place le projet qui est le nôtre. On sait très bien que ce n'est pas un gouvernement de gauche. On sait très bien qu'il ne va pas engager la grande transformation écologique. On sait très bien que socialement, ce ne sera pas trè…
« C'est acquis, il faut que ça se matérialise. On va voir dans le budget. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 7:24
Question 181Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Sur ce plan-là, Donald Trump devrait presque être un modèle pour nous. C'est-à-dire qu'il encourage l'innovation de ces entreprises. Et nous, pendant ce temps-là, on est plutôt à dire l'intelligence artificielle, c'est flippant. Vous voyez ce que je veux dire ?
Réponse partielle
Je vous laisserai le terme modèle pour Donald Trump, mais ce qui est certain... Sur le plan du développement
« Je vous laisserai le terme modèle pour Donald Trump, mais ce qui est certain... Sur le plan du développement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 13:51
Question 182Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
C'est-à-dire que si le gouvernement ne joue pas vraiment le jeu, si ce fameux conclave des partenaires sociaux n'accouche sur rien, est-ce qu'à la fin, vous ne vous direz pas, on s'est fait complètement avoir et on a donné six mois de plus à un gouvernement ?
Réponse directe
Dans ce cas-là, on votera la censure, mais on la votera sur pièces, sur des actes, sur le fait que les accords n'ont pas été respectés, sur le fait qu'on a fait un dialogue social fake, sur le fait que tout cela n'était que du vent, mais on en aura la preuve. Ce n'est pas une censure a priori, ce n'est pas une censure de posture, ce sera une censure qui jugera des actions.
« Dans ce cas-là, on votera la censure, mais on la votera sur pièces, sur des actes, sur le fait que les accords n'ont pas été respectés, sur le fait qu'on a fait un dialogue social fake, sur le fait que tout cela n'était que du vent, mais on en aura la preuve. Ce n'est pas une censure a priori, ce n'est pas une censure de posture, ce sera une censure qui jugera des actions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 6:09
Question 183Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
On va revenir évidemment sur les dernières provocations presque à vos yeux de Donald Trump. La manière dont il s'est carrément adressé directement aux entreprises françaises, européennes, en leur disant de venir le rejoindre sur le sol américain et la réponse européenne. Mais d'abord, on vous a entendu depuis 6 mois, depuis les élections européennes, appeler de vos voeux à une distinction très claire entre la gauche que vous estimez être la gauche socialiste et la France insoumise. Est-ce que ce divorce est en train d'être acté ?
Réponse directe
Moi je veux de la clarté en fait. Je veux qu'on soit sincère. Je veux qu'on dise la vérité. Et la vérité c'est que nous n'avons pas la même vision du monde. Nous n'avons pas le même projet. Nous n'avons pas le même rapport à la politique. Nous n'avons pas le même rapport à la brutalisation de la vie politique. Et nous n'avons pas le même rapport à l'utilisation ou non de la censure comme on l'a bien vu au Parlement. Donc aujourd'hui, il y a une clarification qui s'opère. Et si le nouveau Front populaire était un mouvement d'union face à l'extrême droite dans une situation extrêmement précise qui était celle de la dissolution insensée de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron et du temps…
« Moi je veux de la clarté en fait. Je veux qu'on soit sincère. Je veux qu'on dise la vérité. Et la vérité c'est que nous n'avons pas la même vision du monde. Nous n'avons pas le même projet. Nous n'avons pas le même rapport à la politique. Nous n'avons pas le même rapport à la brutalisation de la vie politique. Et nous n'avons pas le même rapport à l'utilisation ou non de la censure comme on l'a bien vu au Parlement. Donc aujourd'hui, il y a une clarification qui s'opère. Et si le nouveau Front populaire était un mouvement d'union face à l'extrême droite dans une situation extrêmement précise qui était celle de la dissolution insensée de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron et du temps donné, trois semaines, au parti pour s'organiser et empêcher Jordan Bardet et Marine Le Pen de prendre le pouvoir, ce n'était pas un mariage sur le fond. On le voit aujourd'hui et il faut qu'on assume. Moi, ce que je dis, c'est n'ayez pas peur. N'ayez pas peur. Vous êtes socialiste, sociodémocrate, vous êtes écologiste, vous êtes une gauche démocrate pro-européenne. Nous sommes majoritaires à gauche et nous devons défendre notre vision du monde. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 1:00
Question 184Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Raphaël Glucksmann, hier, 605 députés au Parlement européen ont voté le texte demandant la libération du romancier franco-algérien Boilem Sansal, qui est retenu par Alger depuis deux mois. La résolution demande aussi qu'une mission médicale puisse rendre visite à l'homme de 80 ans qui est par ailleurs atteint d'un cancer. Vous avez voté cette résolution ?
Réponse directe
Non seulement j'ai voté, mais j'ai supervisé la rédaction de cette résolution, il y a eu une majorité écrasante. C'est un texte qui est factuel, qui exige la libération de Boilem Sansal, qui exige aussi des autorités européennes qu'elle s'implique pour ne pas que la France soit seule à demander la libération de Boilem Sansal. Ça fait 70 jours et 70 nuits que Boilem Sansal est en prison. Ce sont 70 jours et 70 nuits de honte pour ses geoliers. Sa place est en train d'écrire, de parler. Son seul crime est d'avoir écrit et parlé en homme libre. Nous devons obtenir sa libération. Et c'était un message extrêmement clair, quasi unanime du Parlement européen.
« Non seulement j'ai voté, mais j'ai supervisé la rédaction de cette résolution, il y a eu une majorité écrasante. C'est un texte qui est factuel, qui exige la libération de Boilem Sansal, qui exige aussi des autorités européennes qu'elle s'implique pour ne pas que la France soit seule à demander la libération de Boilem Sansal. Ça fait 70 jours et 70 nuits que Boilem Sansal est en prison. Ce sont 70 jours et 70 nuits de honte pour ses geoliers. Sa place est en train d'écrire, de parler. Son seul crime est d'avoir écrit et parlé en homme libre. Nous devons obtenir sa libération. Et c'était un message extrêmement clair, quasi unanime du Parlement européen. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 17:24
Question 185Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Donc, une censure symbolique, en quelque sorte ?
Réponse à côté
Mais ça n'existe pas. Chaque vote, surtout sur un acte aussi grave que la censure, doit être fait en conscience, comme si le résultat final dépendait de votre vote, Apolline. Vous êtes au Parlement, vous devez voter. Si vous votez la censure, ça veut dire que vous voulez que le gouvernement tombe. Point. Vous ne prenez pas en compte les votes des autres. Ça n'existe pas. Mais de toute façon, en politique, moi, ce que j'essaye de faire au Parlement européen et ce qu'on arrive à faire avec la délégation qui unit Place Publique et le Parti Socialiste, c'est, à chaque vote, de voter comme si le résultat dépendait de nous, pour être en sincérité radicale. Parce qu'en fait, quand on traverse un m…
« Mais ça n'existe pas. Chaque vote, surtout sur un acte aussi grave que la censure, doit être fait en conscience, comme si le résultat final dépendait de votre vote, Apolline. Vous êtes au Parlement, vous devez voter. Si vous votez la censure, ça veut dire que vous voulez que le gouvernement tombe. Point. Vous ne prenez pas en compte les votes des autres. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 5:08Voir 1 autre passage
« Ça n'existe pas. Mais de toute façon, en politique, moi, ce que j'essaye de faire au Parlement européen et ce qu'on arrive à faire avec la délégation qui unit Place Publique et le Parti Socialiste, c'est, à chaque vote, de voter comme si le résultat dépendait de nous, pour être en sincérité radicale. Parce qu'en fait, quand on traverse un moment de crise démocratique majeure, toutes les postures, tous les calculs deviennent profondément insupportables. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 5:31
Question 186Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Parce qu'en fait, ce n'est pas complètement acté. Vous dites vous appeler à la clarification. Est-ce que pour vous, ça y est, c'est très clair ?
Réponse à côté
Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis…
« Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis. Si ces engagements sont tenus, il n'y aura pas de censure. Si ces engagements ne sont pas tenus, la question de la censure sera à nouveau sur la table. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 2:25
Question 187Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Mais on va les trouver où ?
Réponse à côté
C'est ce dont je m'occupe au Parlement européen. On est en train d'envisager Parce que nous avons à faire ce que nous avons fait face à la pandémie. Nous avons eu une capacité à nous endetter collectivement la mutualisation des dettes à l'échelle européenne, à investir en commun. Et c'est ce qui nous a permis d'avoir des vaccins. Il faut faire la même chose sur la défense. Et c'est les plans sur lesquels on travaille à l'échelle européenne. La deuxième chose, effectivement, c'est que nous devons être un continent pas simplement de régulation mais d'innovation, d'investissement dans l'industrie. On doit redevenir producteur. On doit redevenir innovant. Je veux dire, mais même quand on régule…
« C'est ce dont je m'occupe au Parlement européen. On est en train d'envisager »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 14:39Voir 1 autre passage
« Parce que nous avons à faire ce que nous avons fait face à la pandémie. Nous avons eu une capacité à nous endetter collectivement la mutualisation des dettes à l'échelle européenne, à investir en commun. Et c'est ce qui nous a permis d'avoir des vaccins. Il faut faire la même chose sur la défense. Et c'est les plans sur lesquels on travaille à l'échelle européenne. La deuxième chose, effectivement, c'est que nous devons être un continent pas simplement de régulation mais d'innovation, d'investissement dans l'industrie. On doit redevenir producteur. On doit redevenir innovant. Je veux dire, mais même quand on régule les grandes plateformes, c'est une étape. Mais la deuxième étape, c'est d'avoir de l'innovation, des plateformes européennes. C'est d'être capable d'être souverain. Si vous voulez être souverain, vous devez respecter les règles que vous érigez et vous devez aussi être capable de produire. Or, le problème, aujourd'hui, c'est que l'Europe est devenue un continent de consommateurs. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 14:46
Question 188Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
quand vous entendez, par exemple, Marine Tondelier, qui a pu un temps préférer l'idée de dialoguer, de tenter de dialoguer avec le gouvernement, mais qui aujourd'hui estime qu'effectivement, il faut absolument censurer et qui a l'air elle-même d'être tiraillée, à une personne comme elle, vous lui dites quoi ?
Réponse directe
Je lui dis, prononce-toi sur le fond. Et si elle décide que la censure est nécessaire, eh bien, ça doit être fait en conscience, c'est tout. Moi, je pense, par exemple, je vous dis, il y a un argument qui me stupéfait, qui circule, qui est de dire, mais on peut voter la censure pour envoyer un signal parce que, de toute façon, le RN ne la votera pas et donc c'est à blanc. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on laisse les clés au RN. Or, précisément, ce qu'on a voulu faire pendant les élections législatives, c'était d'empêcher que le RN ait les clés de la vie politique.
« Je lui dis, prononce-toi sur le fond. Et si elle décide que la censure est nécessaire, eh bien, ça doit être fait en conscience, c'est tout. Moi, je pense, par exemple, je vous dis, il y a un argument qui me stupéfait, qui circule, qui est de dire, mais on peut voter la censure pour envoyer un signal parce que, de toute façon, le RN ne la votera pas et donc c'est à blanc. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on laisse les clés au RN. Or, précisément, ce qu'on a voulu faire pendant les élections législatives, c'était d'empêcher que le RN ait les clés de la vie politique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 4:36
Question 189Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Mais jusqu'où allez-vous continuer à leur faire confiance ?
Réponse partielle
On a eu une lettre du Premier ministre. Les députés sociétés ont reçu une lettre du Premier ministre. Il y a des engagements qui sont clairs. Il faut que ces engagements soient tenus. C'est acquis, il faut que ça se matérialise. On va voir dans le budget. C'est écrit noir sur blanc. Et si on revient sur sa parole, effectivement, nous, on sera dans une position où on n'aura pas d'autre choix que de censurer. Mais on prendra cette décision en gravité, en ayant conscience que la France a besoin d'un budget, que la France a besoin d'un gouvernement. Et vous savez, nous, on n'a aucune illusion. On sait très bien que François Bayrou ne va pas mettre en place le projet qui est le nôtre. On sait tr…
« On a eu une lettre du Premier ministre. Les députés sociétés ont reçu une lettre du Premier ministre. Il y a des engagements qui sont clairs. Il faut que ces engagements soient tenus. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 7:04Voir 2 autres passages
« C'est acquis, il faut que ça se matérialise. On va voir dans le budget. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 7:24
« C'est écrit noir sur blanc. Et si on revient sur sa parole, effectivement, nous, on sera dans une position où on n'aura pas d'autre choix que de censurer. Mais on prendra cette décision en gravité, en ayant conscience que la France a besoin d'un budget, que la France a besoin d'un gouvernement. Et vous savez, nous, on n'a aucune illusion. On sait très bien que François Bayrou ne va pas mettre en place le projet qui est le nôtre. On sait très bien que ce n'est pas un gouvernement de gauche. On sait très bien qu'il ne va pas engager la grande transformation écologique. On sait très bien que socialement, ce ne sera pas très ambitieux. On sait tout ça. Mais c'est en responsabilité, parce qu'on a conscience que les Françaises et les Français ont besoin d'un budget, que la France a besoin d'être gouvernée, que nous prendrons cette décision avec gravité et sans subir les pressions tactiques, stratégiques ou quoi que ce soit, venant de ceux qui ont décidé, décidé que le gouvernement devait tomber, qu'il devait y avoir des présidentielles anticipées et que finalement, tout devait correspondre aux obsessions présidentielles. »
Question 190Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Il y a certains points qui le sont. On a même François Hollande qui dit qu'il faudra deux candidats pour l'élection présidentielle. Nous n'avons plus rien en commun de ce point de vue-là, dit-il. Mais en même temps, sur cette question de la censure, les choses ne sont pas extrêmement claires. Qu'est-ce qui reste ?
Réponse directe
Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis…
« Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis. Si ces engagements sont tenus, il n'y aura pas de censure. Si ces engagements ne sont pas tenus, la question de la censure sera à nouveau sur la table. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 2:25
Question 191Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Mais la décision de censurer ou de ne pas censurer au moment du budget, elle ne se fera que sur le fond du budget et pas sur des menaces ?
Réponse directe
Que sur le fond du budget, que sur notre position que nous prendrons en conscience. Elle ne se fera pas sur les oucazes de Jean-Luc Mélenchon et de ses affidés. Parce que face à ces insultes, face à ces menaces, nous devons tenir bon. Il n'y a rien là-dedans qui puisse nous impressionner. Même les menaces sur les élections vont vous mettre des candidats face aux autres. Eh bien, nous ne cédons pas à la menace. Nous ne sommes pas impressionnés. Il faut arrêter avec ce type de langage. Je veux dire, ce n'est pas le chef qui s'adresse à ces zouailles. Revenez à la maison, l'école bussonnée a fini, tout ça est pathétique. Nous, nous devons nous prononcer en conscience.
« Que sur le fond du budget, que sur notre position que nous prendrons en conscience. Elle ne se fera pas sur les oucazes de Jean-Luc Mélenchon et de ses affidés. Parce que face à ces insultes, face à ces menaces, nous devons tenir bon. Il n'y a rien là-dedans qui puisse nous impressionner. Même les menaces sur les élections vont vous mettre des candidats face aux autres. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 3:13
Question 192Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Mais à la fin, est-ce que vous n'avez pas peur aussi de vous faire avoir ?
Réponse à côté
Dans ce cas-là, on votera la censure, mais on la votera sur pièces, sur des actes, sur le fait que les accords n'ont pas été respectés, sur le fait qu'on a fait un dialogue social fake, sur le fait que tout cela n'était que du vent, mais on en aura la preuve. Ce n'est pas une censure a priori, ce n'est pas une censure de posture, ce sera une censure qui jugera des actions.
« Dans ce cas-là, on votera la censure, mais on la votera sur pièces, sur des actes, sur le fait que les accords n'ont pas été respectés, sur le fait qu'on a fait un dialogue social fake, sur le fait que tout cela n'était que du vent, mais on en aura la preuve. Ce n'est pas une censure a priori, ce n'est pas une censure de posture, ce sera une censure qui jugera des actions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 6:09
Question 193Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Qu'est-ce qui pourrait leur faire peur ?
Réponse à côté
Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis…
« Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis. Si ces engagements sont tenus, il n'y aura pas de censure. Si ces engagements ne sont pas tenus, la question de la censure sera à nouveau sur la table. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 2:25
Question 194Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Vous faites confiance aujourd'hui ?
Réponse directe
Moi, je ne fais pas confiance, c'est mon principe. Je ne fais pas confiance, je veux voir. Vous savez, moi, je suis quelqu'un de très basique. Je veux voir. Je veux voir sur les actes.
« Moi, je ne fais pas confiance, c'est mon principe. Je ne fais pas confiance, je veux voir. Vous savez, moi, je suis quelqu'un de très basique. Je veux voir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 6:32Voir 1 autre passage
« Je veux voir sur les actes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 6:40
Question 195Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Est-ce que ça vous réjouit ?
Réponse à côté
Moi je veux de la clarté en fait. Je veux qu'on soit sincère. Je veux qu'on dise la vérité. Et la vérité c'est que nous n'avons pas la même vision du monde. Nous n'avons pas le même projet. Nous n'avons pas le même rapport à la politique. Nous n'avons pas le même rapport à la brutalisation de la vie politique. Et nous n'avons pas le même rapport à l'utilisation ou non de la censure comme on l'a bien vu au Parlement. Donc aujourd'hui, il y a une clarification qui s'opère. Et si le nouveau Front populaire était un mouvement d'union face à l'extrême droite dans une situation extrêmement précise qui était celle de la dissolution insensée de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron et du temps…
« Moi je veux de la clarté en fait. Je veux qu'on soit sincère. Je veux qu'on dise la vérité. Et la vérité c'est que nous n'avons pas la même vision du monde. Nous n'avons pas le même projet. Nous n'avons pas le même rapport à la politique. Nous n'avons pas le même rapport à la brutalisation de la vie politique. Et nous n'avons pas le même rapport à l'utilisation ou non de la censure comme on l'a bien vu au Parlement. Donc aujourd'hui, il y a une clarification qui s'opère. Et si le nouveau Front populaire était un mouvement d'union face à l'extrême droite dans une situation extrêmement précise qui était celle de la dissolution insensée de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron et du temps donné, trois semaines, au parti pour s'organiser et empêcher Jordan Bardet et Marine Le Pen de prendre le pouvoir, ce n'était pas un mariage sur le fond. On le voit aujourd'hui et il faut qu'on assume. Moi, ce que je dis, c'est n'ayez pas peur. N'ayez pas peur. Vous êtes socialiste, sociodémocrate, vous êtes écologiste, vous êtes une gauche démocrate pro-européenne. Nous sommes majoritaires à gauche et nous devons défendre notre vision du monde. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 1:00
Question 196Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
La réponse, pour l'instant, de la Commission européenne, c'est plutôt d'aller chercher d'autres partenaires mais sur la même logique, une logique de libre-échange, développer un accord de libre-échange avec la Malaisie, tenter d'élargir les accords commerciaux avec le Mexique et le Canada. Au fond, c'est une autre manière de refaire un Mercosur. Est-ce que c'est ça, la réponse, que doit avoir l'Union européenne ?
Réponse à côté
Non. Ce qu'on doit interroger, c'est notre modèle de manière beaucoup plus profonde que ça. Vous savez, à l'échelle du monde, on a accepté une répartition des rôles. Nous sommes des consommateurs et nous allions à des pays producteurs. Mais le fait est qu'à la fin, ce sont les pays producteurs qui sont souverains et nous qui sommes dans des situations permanentes de dépendance. Il faut qu'on retrouve le goût de la production. Il faut qu'on assume de devenir une puissance souveraine. Pour ça, on doit avoir notre propre défense, on doit avoir notre industrie, on doit être capable de reprendre le contrôle sur des chaînes de valeur de nos entreprises. On doit pouvoir produire. Et quand on regar…
« Non. Ce qu'on doit interroger, c'est notre modèle de manière beaucoup plus profonde que ça. Vous savez, à l'échelle du monde, on a accepté une répartition des rôles. Nous sommes des consommateurs et nous allions à des pays producteurs. Mais le fait est qu'à la fin, ce sont les pays producteurs qui sont souverains et nous qui sommes dans des situations permanentes de dépendance. Il faut qu'on retrouve le goût de la production. Il faut qu'on assume de devenir une puissance souveraine. Pour ça, on doit avoir notre propre défense, on doit avoir notre industrie, on doit être capable de reprendre le contrôle sur des chaînes de valeur de nos entreprises. On doit pouvoir produire. Et quand on regarde les politiques qui sont menées, vous savez, par exemple, dans un an, il y a la fin des sauvegardes sur l'acier par rapport à la Chine. La surcapacité de production chinoise est telle qu'on peut se faire complètement ratiboisé. Et qu'il n'y ait plus »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 15:55Voir 2 autres passages
« en Europe. La même chose était arrivée sur les panneaux photovoltaïques. La même chose peut arriver sur l'industrie automobile et sur les voitures électriques. Donc, il va falloir maintenant qu'on se dise une chose très simple. C'est que si nous ne sommes pas capables de produire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 16:44
« européennes, nous perdrons toute voix au chapitre. Nous disparaîtrons en tant qu'acteurs souverains. »
Question 197Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
À tout moment, ça peut tomber comme un coup près. Raphaël Glucksmann, Donald Trump, hier, s'est adressé aux patrons européens, qui sont réunis en ce moment même à Davos, au Forum économique de Davos, en leur demandant de venir, en leur disant de venir aux États-Unis, qu'ils seraient extrêmement bien traités, et que sur place, ils pourraient produire. Il a même eu cette expression, Donald Trump, il a dit que l'Union européenne est très mauvaise pour nous. Elle ne va pas pouvoir éviter les droits de douane. Il estime effectivement qu'il faudra donc monter les droits de douane avec l'Union européenne. Est-ce que l'Europe répond suffisamment aujourd'hui ?
Réponse directe
Non. L'Europe est bien trop silencieuse et bien trop faible. Vous savez, l'immense problème des dirigeants européens, c'est leur capacité ou non, et en l'occurrence, leur incapacité à assumer le rapport de force. Ce qu'il faut comprendre là, c'est qu'on a une administration américaine qui est profondément idéologique, et qui veut continuer sa guerre civile culturelle qu'elle a engagée aux États-Unis, sur notre territoire. Guerre civile ? Culturelle et idéologique. C'est-à-dire que, lisons Elon Musk, comprenons ce qu'il raconte. Ce qu'il dit, c'est, tant que nous n'avons pas fait triompher nos alliés en Europe, notre pouvoir aux États-Unis ne sera pas total. Et donc, ce qu'ils font aujourd'h…
« Non. L'Europe est bien trop silencieuse et bien trop faible. Vous savez, l'immense problème des dirigeants européens, c'est leur capacité ou non, et en l'occurrence, leur incapacité à assumer le rapport de force. Ce qu'il faut comprendre là, c'est qu'on a une administration américaine qui est profondément idéologique, et qui veut continuer sa guerre civile culturelle qu'elle a engagée aux États-Unis, sur notre territoire. Guerre civile ? Culturelle et idéologique. C'est-à-dire que, lisons Elon Musk, comprenons ce qu'il raconte. Ce qu'il dit, c'est, tant que nous n'avons pas fait triompher nos alliés en Europe, notre pouvoir aux États-Unis ne sera pas total. Et donc, ce qu'ils font aujourd'hui, c'est qu'ils utilisent l'arme commerciale, pas simplement pour entamer un rapport de force d'extériorité, ce qui était le cas dans le premier mandat de Donald Trump, c'est-à-dire, je mets un droit de douane sur vos produits, et vous, en échange, vous allez mettre un droit de douane sur nos produits, et à la fin, on fait un deal. Ce n'est pas seulement ça. Quand on écoute le vice-président américain, M. Vance, qu'est-ce qu'il dit ? Il dit, on va mettre des tarifs sur vos produits pour que vous changiez vos législations, par exemple, sur le numérique. Vous savez, ce qu'il demande, c'est qu'en fait, nous n'appliquions pas nos propres lois. Par exemple, le DSA, le Digital Services Act, qu'on a voté à une écrasante majorité au Parlement, qui a été adoptée par l'unanimité des États européens, et qui permet d'encadrer les grandes plateformes, américaines ou chinoises, de mettre des règles, de mettre des règles dans le débat public. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 10:53Voir 2 autres passages
« C'est pour ça que nous plaidons pour qu'on ait une véritable politique industrielle à l'échelle européenne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 12:58
« On doit faire deux choses. Deux choses. On doit appliquer nos lois. Ne pas trembler, ne pas fléchir. Appliquer nos lois. Et s'il y a des tarifs douaniers qui sont imposés à nos productions, il faudra qu'on ait le courage d'imposer des tarifs douaniers aux productions américaines, qu'on accepte le rapport de force commerciale. D'un autre côté, ce qu'il faut absolument qu'on fasse, c'est qu'on développe une politique industrielle européenne. Moi, je me bats pour ça au Parlement européen, avec notre délégation, avec notre groupe, depuis des mois. Parce qu'effectivement, imposer des règles, imposer des tarifs douaniers, ça ne suffira pas. »
Question 198Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
de l'innovation des entreprises, je vous pose cette question de manière tout à fait assumée. Est-ce qu'il faut le prendre en modèle ?
Réponse à côté
On ne va pas le prendre en modèle. Je vous garantis qu'on ne va pas prendre Donald Trump en modèle. On ne va pas faire du chantage à la terre entière comme il le fait. Par contre, ce qui est certain, c'est qu'il y a une leçon. Il y a une leçon à tirer. Enfin, deux leçons. D'abord, oui, il a raison quand il dit qu'il faut qu'on augmente nos dépenses de défense. Parce que la vérité, c'est qu'une cité, un pays qui n'est pas capable d'assurer lui-même sa sécurité, n'est pas libre. Et donc, on a 500 milliards à trouver pour construire la défense européenne. C'est ce dont je m'occupe.
« On ne va pas le prendre en modèle. Je vous garantis qu'on ne va pas prendre Donald Trump en modèle. On ne va pas faire du chantage à la terre entière comme il le fait. Par contre, ce qui est certain, c'est qu'il y a une leçon. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 14:01Voir 1 autre passage
« Il y a une leçon à tirer. Enfin, deux leçons. D'abord, oui, il a raison quand il dit qu'il faut qu'on augmente nos dépenses de défense. Parce que la vérité, c'est qu'une cité, un pays qui n'est pas capable d'assurer lui-même sa sécurité, n'est pas libre. Et donc, on a 500 milliards à trouver pour construire la défense européenne. C'est ce dont je m'occupe. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 14:16
Question 199Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
Qu'est-ce qui les retient ?
Réponse à côté
Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis…
« Sur la question de la censure, on a une gauche qui a conscience du moment extrêmement grave qu'on traverse sur le plan historique, géopolitique, social, budgétaire, économique et qui donc n'utilise pas la censure simplement pour un jeu de posture. C'est la gauche que nous représentons. Et on a vu à quel point on était capable de prendre nos responsabilités. Mais sur cette question de la censure, ça demande un effort aussi de la part du gouvernement. Je veux dire, on a arraché des concessions. Il ne faut pas revenir sur ces concessions les unes après les autres. Et donc, ce n'est pas un accord de non-censure sur les mois qui viennent. C'est un accord de non-censure sur des engagements précis. Si ces engagements sont tenus, il n'y aura pas de censure. Si ces engagements ne sont pas tenus, la question de la censure sera à nouveau sur la table. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 2:25
Question 200Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01
quasi unanime. Raphaël Glucksmann, Rima Hassan, députée européenne française, présentée par la France insoumise, a voté contre. Elle ne s'est pas juste abstenue, elle a voté contre cette résolution. Comment vous vivez ça ?
Réponse directe
C'est une honte. Il y a 24 députés européens sur plus de 600 votants qui ont voté contre. Il y en a aussi extrêmement peu, une quarantaine qui se sont abstenus. Et franchement, s'abstenir ou voter contre un tel texte factuel où il n'y a rien d'idéologique, il n'y a rien d'historique qui soit contestable, c'est simplement cautionner l'emprisonnement d'un immense écrivain dans des geôles. Et c'est profondément scandaleux. Vous savez, moi je suis guidé par une phrase de Camus qui dit quand un soldat tire sur un poète, celui qui se demande si le soldat est de gauche ou de droite ou le poète de gauche ou de droite, celui-là n'a rien compris à l'humanité et à l'existence. Et vraiment, ce vote est…
« C'est une honte. Il y a 24 députés européens sur plus de 600 votants qui ont voté contre. Il y en a aussi extrêmement peu, une quarantaine qui se sont abstenus. Et franchement, s'abstenir ou voter contre un tel texte factuel où il n'y a rien d'idéologique, il n'y a rien d'historique qui soit contestable, c'est simplement cautionner l'emprisonnement d'un immense écrivain dans des geôles. Et c'est profondément scandaleux. Vous savez, moi je suis guidé par une phrase de Camus qui dit quand un soldat tire sur un poète, celui qui se demande si le soldat est de gauche ou de droite ou le poète de gauche ou de droite, celui-là n'a rien compris à l'humanité et à l'existence. Et vraiment, ce vote est une honte. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 18:17
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées4 sept. 2025 au 5 août 2026 · 76 observations97 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle doit effrayer l'ensemble des Françaises et des Français qui sont attachés à leur souveraineté, à la démocratie. Il s'agit d'une opération, d'une opération des services de renseignement militaire russe qui vise à créer le chaos, à créer le doute dans la société française et qui entend jeter le discrédit sur des personnalités qui s'opposent à l'impérialisme russe, qui s'opposent à la stratégie de Vladimir Poutine et qui entendent défendre la démocratie française. Et moi, j'ai été informé par le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité Nationale qu'il s'agissait d'une opération montée par un groupe parfaitement identifié, le groupe Storm 15-16, qui appartient au service de renseignement militaire russe, le GROU. Et pour Poutine, il s'agit de venir déstabiliser la France au moment d'une élection présidentielle cruciale. Et malheureusement, ce n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend dans les semaines et les mois qui viennent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Ces vidéos et ces messages vont se multiplier. Donc il faut que les citoyens soient en alerte, mais au-delà de cela, il faut que les grandes plateformes américaines et chinoises, et en particulier X et TikTok, soient obligées de respecter les règles européennes. Vous savez, TikTok a faussé une élection présidentielle en Roumanie en faisant passer un candidat obscur de l'extrême droite, Kaline Georgescu, de 1 à 23% aux élections présidentielles en quelques semaines, simplement en rendant viraux ces contenus. Et donc, malgré les alertes des services de sécurité roumains, TikTok a continué à favoriser un candidat pro-russe. Et ce qui s'est passé en Roumanie peut tout à fait arriver en France. Et malgré les informations qui sont à notre disposition, il n'y a pas eu de sanctions prises contre TikTok. Donc la première des choses à faire, c'est de responsabiliser cette plateforme. Si elles ne respectent pas nos règles, elles doivent être sanctionnées. Après l'élection présidentielle en Roumanie, qui était une alerte pour l'ensemble des Européens, eh bien, rien n'a été fait contre TikTok. Et donc moi, ce que je demande, c'est qu'on n'ait pas la main qui tremble face à Elon Musk et X, qu'on n'ait pas la main qui tremble face au Parti communiste chinois. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 4:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 sept. 2025 au 5 août 2026 · 55 observations61 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle doit effrayer l'ensemble des Françaises et des Français qui sont attachés à leur souveraineté, à la démocratie. Il s'agit d'une opération, d'une opération des services de renseignement militaire russe qui vise à créer le chaos, à créer le doute dans la société française et qui entend jeter le discrédit sur des personnalités qui s'opposent à l'impérialisme russe, qui s'opposent à la stratégie de Vladimir Poutine et qui entendent défendre la démocratie française. Et moi, j'ai été informé par le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité Nationale qu'il s'agissait d'une opération montée par un groupe parfaitement identifié, le groupe Storm 15-16, qui appartient au service de renseignement militaire russe, le GROU. Et pour Poutine, il s'agit de venir déstabiliser la France au moment d'une élection présidentielle cruciale. Et malheureusement, ce n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend dans les semaines et les mois qui viennent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Ces vidéos et ces messages vont se multiplier. Donc il faut que les citoyens soient en alerte, mais au-delà de cela, il faut que les grandes plateformes américaines et chinoises, et en particulier X et TikTok, soient obligées de respecter les règles européennes. Vous savez, TikTok a faussé une élection présidentielle en Roumanie en faisant passer un candidat obscur de l'extrême droite, Kaline Georgescu, de 1 à 23% aux élections présidentielles en quelques semaines, simplement en rendant viraux ces contenus. Et donc, malgré les alertes des services de sécurité roumains, TikTok a continué à favoriser un candidat pro-russe. Et ce qui s'est passé en Roumanie peut tout à fait arriver en France. Et malgré les informations qui sont à notre disposition, il n'y a pas eu de sanctions prises contre TikTok. Donc la première des choses à faire, c'est de responsabiliser cette plateforme. Si elles ne respectent pas nos règles, elles doivent être sanctionnées. Après l'élection présidentielle en Roumanie, qui était une alerte pour l'ensemble des Européens, eh bien, rien n'a été fait contre TikTok. Et donc moi, ce que je demande, c'est qu'on n'ait pas la main qui tremble face à Elon Musk et X, qu'on n'ait pas la main qui tremble face au Parti communiste chinois. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 4:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 sept. 2025 au 5 août 2026 · 30 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Ces vidéos et ces messages vont se multiplier. Donc il faut que les citoyens soient en alerte, mais au-delà de cela, il faut que les grandes plateformes américaines et chinoises, et en particulier X et TikTok, soient obligées de respecter les règles européennes. Vous savez, TikTok a faussé une élection présidentielle en Roumanie en faisant passer un candidat obscur de l'extrême droite, Kaline Georgescu, de 1 à 23% aux élections présidentielles en quelques semaines, simplement en rendant viraux ces contenus. Et donc, malgré les alertes des services de sécurité roumains, TikTok a continué à favoriser un candidat pro-russe. Et ce qui s'est passé en Roumanie peut tout à fait arriver en France. Et malgré les informations qui sont à notre disposition, il n'y a pas eu de sanctions prises contre TikTok. Donc la première des choses à faire, c'est de responsabiliser cette plateforme. Si elles ne respectent pas nos règles, elles doivent être sanctionnées. Après l'élection présidentielle en Roumanie, qui était une alerte pour l'ensemble des Européens, eh bien, rien n'a été fait contre TikTok. Et donc moi, ce que je demande, c'est qu'on n'ait pas la main qui tremble face à Elon Musk et X, qu'on n'ait pas la main qui tremble face au Parti communiste chinois. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 4:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 oct. 2025 au 5 août 2026 · 15 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07Voir 2 autres passages
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
« Elle est un dévisage de ces opérations d'influence russe dans notre pays. Et ces patriotes de pacotilles de l'extrême droite qui, en permanence, décerne des brevets de « est-ce que vous êtes pro-français ou pas ? », en réalité, ils votent toujours barder là au Parlement européen contre les intérêts de la France, contre la défense européenne, contre l'industrie française, contre, à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen. Elle vote même contre la taxe sur les petits colis de Chine. C'est-à-dire cette entreprise chinoise qui est en train de ratiboiser la production française et qui est en train de ratiboiser aussi petits commerces dans les villes moyennes françaises. Donc, en fait, ils votent contre les intérêts français. Ils sont au service de Donald Trump et de Vladimir Poutine. Éric Zemmour hier »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 oct. 2025 au 5 août 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07Voir 2 autres passages
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
« Ce que je veux, c'est que la gauche renoue avec son histoire. Et son histoire, c'est celle du patriotisme français. Il faut relire l'armée nouvelle de Jaurès. Il faut voir les mots qu'il a sur la patrie. Il faut comprendre que l'histoire de France a été écrite, que le récit français a été écrit pendant extrêmement longtemps par la gauche, par les républicains, par ceux qui voulaient faire de notre pays, pas simplement une ethnie, une généalogie, mais une promesse. Il a été fait, ce récit français, par les révolutionnaires de la nuit du 4 août qui ont aboli les privilèges, par les révolutionnaires du 26 août qui ont fait que la France a parlé la langue de tous les hommes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 sept. 2025 au 5 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07Voir 2 autres passages
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
« Nous, c'est les Françaises et les Français qui ont encore envie de liberté, d'égalité, de fraternité, du destin singulier de notre nation, de notre capacité à être souverain, à être indépendant, à ne pas devenir une colonie américaine, à ne pas devenir une colonie chinoise ou un dépotoir pour produits industriels chinois. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités1 oct. 2025 au 2 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et vous ne répondez pas à ma question ? Qu'attendez-vous pour vous déclarer ? Je me donne trois mois. Trois mois pour scionner le pays et proposer ce nouveau contrat patriotique. Trois mois pour réunir ma famille politique. »
Le Média — Podcasts · Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjàVérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« j'adorerais qu'on retrouve en France une gauche normale, raisonnable. »
Le Média — Podcasts · Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjàVérifier à 3:48
« 35%. Moi, je ne fais pas semblant. Je lis les sondages. Il y a des politiques qui arrivent et qui disent non, non, les sondages, ça ne m'intéresse pas. Moi, mon oeil. Donc, moi, ce que je fais, c'est que je lis les sondages. Et l'autre hypothèse, c'est celle où il y a Édouard Philippe qui est candidat pour le bloc macroniste. Eh bien, dans ce cas, je suis à 13% et Jean-Luc Mélenchon est à 13%. Donc, ce que ça veut dire, c'est que lui a déjà commencé sa campagne et que nous, nous sommes à égalité ou devant. Et la vérité, c'est que la dernière fois qu'il y a eu une confrontation avec la France insoumise dans une élection nationale, nous les avons pliées et nous les plierons à nouveau parce qu'une écrasante majorité des électrices et des électeurs de gauche ne veulent pas de cette fracturation permanente de la société. Ils veulent une gauche démocratique et républicaine. Et par ailleurs, ils savent aussi pertinemment qu'envoyer Jean-Luc Mélenchon au deuxième tour, eh bien, c'est assurer la victoire de l'extrême droite et qu'aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 oct. 2025 au 2 juin 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42Voir 2 autres passages
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 oct. 2025 au 2 juin 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je veux vous le dire, les casseurs qui sont une minorité, puisqu'il y avait quand même une liesse populaire avec des centaines de milliers de jeunes à travers la France qui ont fait la fête pour la victoire du PSG, de Louis-Henriquet, du collectif parisien. Les casseurs qui sont une minorité, il faut les sanctionner, il faut les arrêter, il faut les écarter. Et ils sont aujourd'hui un facteur qui nous empêche de nous réunir, de nous rassembler, de faire la fête. Et il n'y a aucune forme de laxisme à avoir contre ces casseurs. Par contre, il n'y a pas de baguette magique. C'est-à-dire que ceux qui vont venir vous voir et qui vont vous dire, moi, avec moi à l'Elysée, et comme le font absolument tous les candidats à la présidentielle, eh bien, avec moi à l'Elysée, je sais comment je gérerai ces groupes. Tout cela, c'est, si vous voulez, de la propagande et de l'égotisme. Ce qu'il faut faire, c'est être intransigeant vis-à-vis des minorités qui perturbent la majorité qui veut faire la fête. Ce qu'il faut faire, c'est des comparutions immédiates comme la justice l'a fait. Ce qu'il faut faire, c'est être capable, dans notre doctrine de maintien de l'ordre, d'anticiper ces groupes mobiles qui ne viennent pas pour faire la fête et qui viennent juste pour casser, cambrioler et empêcher les autres de faire la fête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 1:00Voir 2 autres passages
« Tout le monde parle de mixité sociale. À l'école notamment. Tout le monde dit que l'école est une priorité. Vous savez ce qu'on est en train de faire ? On est en train d'organiser une concurrence déloyale contre l'école de la République, l'école publique. Pourquoi ? Parce qu'on subventionne l'école privée sans imposer la moindre conditionnalité sociale. Aujourd'hui, vous avez dans les collèges publics 43% des enfants qui viennent de milieux défavorisés. Dans les collèges privés, c'est 18%. Et la séparation entre les deux, la différence entre les deux, ne cesse de s'accroître. Pourquoi ? Parce qu'avant, les parents, ils voulaient mettre leurs enfants dans une école privée parce qu'ils avaient une conviction religieuse. Par exemple, c'était l'école catholique. Aujourd'hui, c'est pour échapper à l'école publique qu'on choisit le privé. Moi, je ne blâme pas les parents. Ce que je blâme, c'est l'absence de politique pour faire de l'école publique un lieu d'excellence, pour redresser cette école publique. Et pour faire cela, il faut arrêter d'organiser la concurrence déloyale et donc imposer des conditionnalités aux écoles, des conditionnalités de mixité sociale, aux écoles privées qui reçoivent les subventions de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 7:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2026 au 31 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Exactement, la balle est dans le camp du Premier ministre, et des ministres. Il faut qu'ils respectent leurs paroles, et il faut surtout qu'ils comprennent que notre non-censure n'est absolument pas acquise. S'ils reviennent sur leurs paroles, eh bien, il y aura une chance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 10:04
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 7:28
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 16:58
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 24/01Vérifier à 13:06
« TikTok ou X, X aussi, rend viraux l'ensemble de ces contenus de déstabilisation. Et en fait, ces grandes plateformes permettent aux adversaires de la démocratie française, à nos ennemis, eh bien, de venir déstabiliser notre débat public. Et le but des services russes, c'est pas tellement qu'on les croit. Le but, c'est de rendre chaotique la démocratie, de rendre impossible un débat serein. Et finalement, de créer le doute et la suspicion autour de tous leurs adversaires. Et ça, c'est la responsabilité des dirigeants européens et des dirigeants français, eh bien, de placer ces grandes plateformes face à leur responsabilité. Il faut impérativement que des sanctions soient prises si X ou TikTok ne respectent pas les règles que nous avons votées à l'échelle européenne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 5:30
« TikTok ou X, X aussi, rend viraux l'ensemble de ces contenus de déstabilisation. Et en fait, ces grandes plateformes permettent aux adversaires de la démocratie française, à nos ennemis, eh bien, de venir déstabiliser notre débat public. Et le but des services russes, c'est pas tellement qu'on les croit. Le but, c'est de rendre chaotique la démocratie, de rendre impossible un débat serein. Et finalement, de créer le doute et la suspicion autour de tous leurs adversaires. Et ça, c'est la responsabilité des dirigeants européens et des dirigeants français, eh bien, de placer ces grandes plateformes face à leur responsabilité. Il faut impérativement que des sanctions soient prises si X ou TikTok ne respectent pas les règles que nous avons votées à l'échelle européenne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 5:30
« TikTok ou X, X aussi, rend viraux l'ensemble de ces contenus de déstabilisation. Et en fait, ces grandes plateformes permettent aux adversaires de la démocratie française, à nos ennemis, eh bien, de venir déstabiliser notre débat public. Et le but des services russes, c'est pas tellement qu'on les croit. Le but, c'est de rendre chaotique la démocratie, de rendre impossible un débat serein. Et finalement, de créer le doute et la suspicion autour de tous leurs adversaires. Et ça, c'est la responsabilité des dirigeants européens et des dirigeants français, eh bien, de placer ces grandes plateformes face à leur responsabilité. Il faut impérativement que des sanctions soient prises si X ou TikTok ne respectent pas les règles que nous avons votées à l'échelle européenne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 5:30
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 18:31
France Inter · "J'ai envie de me battre pour la France", affirme Raphaël Glucksmann sans annoncer de candidatureVérifier à 6:45
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 11:20
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Ce à quoi je réponds dans ce livre, c'est au risque de désintégration de notre société. Et si on veut justement faire baisser la tension sur la question migratoire, eh bien, ce qu'il nous faut faire, c'est relancer la machine à intégration. Aujourd'hui, toutes les structures qui intégraient la France, qui fabriquaient la France, sont en crise. Toutes les structures collectives, on a supprimé le service militaire sans jamais se poser la question de le remplacer par quelque chose. Et c'est pour ça que je propose un service civique universel. On a laissé péricliter les organisations collectives. Même les colonies de vacances sont aujourd'hui en crise. Celles qui assuraient la mixité des enfants. Vous savez, vous ne pouvez pas construire une société multiculturelle, une société cosmopolite, sans structure collective forte. Et c'est cela que je veux faire. Je veux reprendre le métier à tisser de la France. Je veux qu'à nouveau, on fabrique de la France. Et la première des raisons, et je veux en parler parce que c'est la source de toutes les crises, la première des raisons, c'est l'abandon de l'école publique. Ce qui se passe dans notre pays, c'est qu'on a aujourd'hui des enseignants français. Laissez-moi finir parce que c'est vraiment quelque chose de fondamental pour moi. »
France Inter · "J'ai envie de me battre pour la France", affirme Raphaël Glucksmann sans annoncer de candidatureVérifier à 17:52