

« J'ai envie de me battre pour la France. J'ai envie de me battre pour que notre pays renoue avec sa grandeur, avec son destin, avec son histoire. »
« J'ai envie de me battre pour les travailleurs qui ne peinent à boucler leur fin de mois et qui ont le sentiment d'avoir été méprisés, oubliés depuis dix ans de macronisme. »
« J'ai envie de me battre pour que notre pays ne dépende pas du gaz et du pétrole, pour que les Françaises et les Français, quand ils vont faire le plein de leur voiture, ne soient pas dépendants des décisions de Donald Trump ou de Vladimir Poutine. »
« J'ai envie de rassembler ma famille politique. J'ai envie d'utiliser ces trois mois pour convaincre la gauche démocrate et républicaine qu'elle peut gagner l'élection. Et c'est important, Benjamin Duomel, laissez-moi terminer. Qu'elle peut gagner l'élection et qu'elle le doit. »
« Je suis convaincu, convaincu, que notre espace politique est le seul qui peut battre l'extrême droite en 2027. »
« Ma détermination est totale. Mais je suis convaincu que nous choisirons la bonne personne. Si je ne suis pas cette bonne personne, ce ne sera pas moi. »
« J'ai une responsabilité particulière parce que je suis le seul, sur cet espace politique de la gauche démocratique, à avoir fait un score à deux chiffres, à une élection nationale depuis plus de dix ans. Ces 14% de 2024 m'obligent. »
« Je consacrerai toute mon énergie et tout mon temps à réveiller cet espace politique. »
« L'ensemble des services de sécurité du continent européen nous alertent sur le fait qu'avant 2029, il risque d'y avoir une guerre sur le sol de l'Union européenne. Et nous ne sommes pas prêts. »
« Je me sens capable de me battre pour mon pays. »
« Une présidentielle, on dit souvent que c'est la rencontre d'un homme ou d'une femme et d'un peuple. C'est vrai. Mais c'est surtout, surtout, la rencontre de la France avec elle-même. »
« Jean-Luc Mélenchon est aujourd'hui devenu un agent électoral de Jordan Bardella et de Marine Le Pen. »
« Il faut avoir conscience, et je sais que les électrices et les électeurs de gauche, dans leur grande majorité, en ont conscience. Il faut avoir conscience qu'envoyer Jean-Luc Mélenchon au deuxième tour, c'est garantir le triomphe de l'extrême droite. »
« J'ai envie de me battre pour la France. »
« J'ai envie de me battre pour que notre pays renoue avec sa grandeur, avec son destin, avec son histoire. »
« J'ai envie de rassembler ma famille politique. »
« J'ai envie d'utiliser ces trois mois pour convaincre la gauche démocrate et républicaine qu'elle peut gagner l'élection. Et c'est important, Benjamin Duomel, laissez-moi terminer. Qu'elle peut gagner l'élection et qu'elle le doit. »
« J'ai réveillé un espoir chez les Françaises et les Français qui croient encore à la solidarité sociale, à la République, à la démocratie, à l'Europe. Et cet espoir-là, je ne le trahirai pas. »
« Ce que je pense, c'est qu'il faut arrêter de vouloir être un candidat de plus. »
« Quand on réfléchit à la présidentielle, il faut se mettre dans la peau de l'exercice des responsabilités. Ce que je dis, c'est que nous avons besoin d'un président qui saura faire face aux crises majeures auxquelles nous sommes confrontés. »