Vous nous dites ce matin, Raphaël Glucksmann, et c'est important notamment pour les agriculteurs qui nous écoutent et qui ont du mal à se projeter, on ne sait plus qui croire. Vous vous dites ce matin « c'est pas fait, on peut encore le faire tomber ».
Réponse directeMais attendez, il y a deux manières de le faire tomber. La première des manières, c'est qu'au Parlement européen, quand on reçoit le texte, on vote contre et on va mobiliser dans tous les groupes politiques pour obtenir une majorité de rejet. Donc rien n'est fait, il y a un combat politique, il y a une démocratie en Europe. Donc si les parlementaires refusent le Mercosur, les parlementaires refusent le Mercosur. S'il y a aussi l'option du Conseil. Au Conseil européen, il peut y avoir une minorité de blocage. Et c'est là que la voix de la France doit être puissante. Et c'est pour ça aussi qu'on a besoin d'un gouvernement. On doit convaincre d'autres pays de rejeter le texte.
« Mais attendez, il y a deux manières de le faire tomber. La première des manières, c'est qu'au Parlement européen, quand on reçoit le texte, on vote contre et on va mobiliser dans tous les groupes politiques pour obtenir une majorité de rejet. Donc rien n'est fait, il y a un combat politique, il y a une démocratie en Europe. Donc si les parlementaires refusent le Mercosur, les parlementaires refusent le Mercosur. S'il y a aussi l'option du Conseil. Au Conseil européen, il peut y avoir une minorité de blocage. Et c'est là que la voix de la France doit être puissante. Et c'est pour ça aussi qu'on a besoin d'un gouvernement. On doit convaincre d'autres pays de rejeter le texte. »
