Raphaël Glucksmann — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 19 oct. 2026
Questions
796
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 796 questions évaluables
Réponse directe
331
Réponse partielle
119
Réponse à côté
323
Refus explicite
23
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 796
Question 51Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
Qu'est-ce que vous nous dites
Réponse directe
Et moi, ce que je dis d'abord, c'est que j'ai un immense respect pour les militantes et les militants du Parti Socialiste et que je ne veux pas m'interférer dans leur décision souveraine, contrairement à tous les autres qui donnent leur point de vue. Maintenant, j'ai toujours été très clair. La primaire fourre-tout de Bagneux où, finalement, on repousse l'échéance sans cesse et on se parle entre nous alors que Marine Le Pen va faire campagne, que Jean-Luc Mélenchon est déjà en campagne, ce n'est pas la bonne solution.
« Et moi, ce que je dis d'abord, c'est que j'ai un immense respect pour les militantes et les militants du Parti Socialiste et que je ne veux pas m'interférer dans leur décision souveraine, contrairement à tous les autres qui donnent leur point de vue. Maintenant, j'ai toujours été très clair. La primaire fourre-tout de Bagneux où, finalement, on repousse l'échéance sans cesse et on se parle entre nous alors que Marine Le Pen va faire campagne, que Jean-Luc Mélenchon est déjà en campagne, ce n'est pas la bonne solution. »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chaînes causales explicitées8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 24 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
En l'occurrence, Donald Trump que vous citez, il gagne à la fin l'élection. Ça vous met une forme de pression ?
Réponse directe
bien que ne pas le seul à qui ça met une forme de pression. J'espère bien que ça met une pression à tous les Français qui sont attachés à la République, à l'État de droit. moi je suis prêt à me battre jusqu'au bout pour empêcher que la France bascule dans le camp des démagogues, des xénophobes, des poutinistes, des trumpistes, de ceux justement qui foulent au pied l'État de droit, de ceux qui mobilisent contre les juges, de ceux qui mobilisent contre les journalistes indépendants qui font des enquêtes, de ceux qui refusent les contre-pouvoirs. C'est ça l'extrême droite. Et pourquoi ils refusent les contre-pouvoirs ? Pourquoi ils veulent casser les contre-pouvoirs ? Mais c'est justement pour…
« pas le seul à qui ça met une forme de pression. J'espère bien que ça met une pression à tous les Français qui sont attachés à la République, à l'État de droit. »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 3:22
Question 53Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
Ça veut dire qu'elle est malhonnête, selon vous, Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Elle a été condamnée pour détournement de fonds. Moi, je veux bien, elle a été condamnée deux fois pour détournement de fonds. Je veux bien qu'on puisse considérer que l'argent public, c'est pas important, et qu'en fait, on peut en faire n'importe quoi avec l'argent public. Mais là, on n'a pas le droit, tout simplement, de transformer le Parlement européen en caisse noire d'un parti politique, le Front National. On n'a pas le droit de payer avec de l'argent qui est destiné au travail parlementaire, des chauffeurs, des secrétaires personnels. On n'a pas le droit, en fait. Mais exemple. Et quand vous utilisez l'argent public à des fins qui vous favorisent pour payer des hommes et des femmes q…
« Elle a été condamnée pour détournement de fonds. Moi, je veux bien, elle a été condamnée deux fois pour détournement de fonds. Je veux bien qu'on puisse considérer que l'argent public, c'est pas important, et qu'en fait, on peut en faire n'importe quoi avec l'argent public. Mais là, on n'a pas le droit, tout simplement, de transformer le Parlement européen en caisse noire d'un parti politique, le Front National. On n'a pas le droit de payer avec de l'argent qui est destiné au travail parlementaire, des chauffeurs, des secrétaires personnels. On n'a pas le droit, en fait. Mais »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« exemple. Et quand vous utilisez l'argent public à des fins qui vous favorisent pour payer des hommes et des femmes qui sont à votre service, qu'est-ce que vous faites ? Eh bien, vous détournez l'argent public. Alors, peut-être que c'est plus grave. Peut-être que maintenant, on s'est habitué que Donald Trump a fixé des nouvelles règles pour la politique, que finalement, c'est plus important. Moi, je reste attaché. Pourquoi »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 2:05
« ? Parce que déjà, un, c'est son modèle. C'est le modèle de l'extrême droite européenne. C'est le modèle du Rassemblement National. Ils ont tous célébré, Jordan Bardella en tête, le vent de liberté que signifiait l'élection de Donald Trump. Mais au-delà de ça, tous ces modèles font la même chose. L'extrême droite au pouvoir, où que ce soit, que ce »
Question 54Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
D'abord, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, elle l'a dit hier soir, malgré sa condamnation en appel pour détournement de fonds. Il y a des doutes sur la procédure judiciaire des mois à venir, mais sur le fond, le fait qu'elle se porte candidate, est-ce que cela vous choque ?
Réponse directe
'est une situation complètement inédite. On a pour la première fois dans notre histoire un jugement en appel, une condamnation en appel, et une personne qui décide, condamnée dans la même journée, d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle. Moi, là, dois me souvenir de la règle Jospin. La règle Jospin, c'est vous êtes mis en examen, vous êtes ministre, vous démissionnez. Et là, on a la règle Le Pen, maintenant. Vous êtes condamné pour détournement de fonds, pour des faits extrêmement graves, et vous en tirez comme conséquence que vous êtes apte à diriger le pays, que vous êtes candidate à la présidence de la République. Je pense que c'est une déchéance dont on n'a pas vraiment pr…
« 'est une situation complètement inédite. On a pour la première fois dans notre histoire un jugement en appel, une condamnation en appel, et une personne qui décide, »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« condamnée dans la même journée, d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle. »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 0:38
« dois me souvenir de la règle Jospin. La règle Jospin, c'est vous êtes mis en examen, vous êtes ministre, vous démissionnez. Et là, on a la règle Le Pen, maintenant. Vous êtes condamné pour détournement de fonds, pour des faits extrêmement graves, et vous en tirez comme conséquence que vous êtes apte à diriger le pays, que vous êtes candidate à la présidence de la République. Je pense que c'est une déchéance dont on n'a pas vraiment pris la mesure, parce que moi, j'écoute les commentaires. Alors, sans doute, je dois être vieux jeu, je le découvre. Moi, j'écoute les commentaires, c'est alors est-ce que Jordan Bardella va bien le prendre ? Quel retour ? Quelle ténacité ? Quelle histoire ? C'est commenté sous le prisme du destin personnel. Mais en fait, c'est le pays. On est en train de discuter de notre pays, de l'avenir de la nation, »
Question 55Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen
Vous êtes prêt à vous y soumettre à une primaire pour enfin se mettre d'accord ?
Réponse directe
Et moi, ce que je dis d'abord, c'est que j'ai un immense respect pour les militantes et les militants du Parti Socialiste et que je ne veux pas m'interférer dans leur décision souveraine, contrairement à tous les autres qui donnent leur point de vue. Maintenant, j'ai toujours été très clair. La primaire fourre-tout de Bagneux où, finalement, on repousse l'échéance sans cesse et on se parle entre nous alors que Marine Le Pen va faire campagne, que Jean-Luc Mélenchon est déjà en campagne, ce n'est pas la bonne solution.
« Et moi, ce que je dis d'abord, c'est que j'ai un immense respect pour les militantes et les militants du Parti Socialiste et que je ne veux pas m'interférer dans leur décision souveraine, contrairement à tous les autres qui donnent leur point de vue. Maintenant, j'ai toujours été très clair. La primaire fourre-tout de Bagneux où, finalement, on repousse l'échéance sans cesse et on se parle entre nous alors que Marine Le Pen va faire campagne, que Jean-Luc Mélenchon est déjà en campagne, ce n'est pas la bonne solution. »
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 6:04
Question 56Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant Politique
le recul, quel a été le moment où vous vous êtes dit que témoigner ne suffisait plus et qu'il fallait agir politiquement ?
Réponse directe
peux même vous donner l'heure exacte où il y eu ça. C'était Géorgie, l'invasion russe, mois d'août 2008. nuit au sud de Gori, une ville qui est au centre de la Géorgie. j'étais bloqué à un barrage de l'armée russe. là, je me souviens, j'étais venu avec ma caméra. J'étais coincé avec photographe de Libération, Lionel Charrier, un journaliste de Radio France, Omar Waman. on était coincé à ce barrage. Et il a le général russe qui est arrivé, le général Borisov. il y a des soldats russes qui pliaient tous les villages aux alentours. Et le général Borisov, il est venu nous voir. Il nous a expliqué en gros que la routière allait entrer en guerre avec l'Europe. Et que nous, nous n'étions pas prêts…
« peux même vous donner l'heure exacte où il y »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 5:49Voir 2 autres passages
« eu ça. C'était »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 5:53
« l'invasion russe, »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 5:58
Question 57Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant Politique
Alors, évidemment, on va parler de votre livre. Donc, quand on regarde l'ambiance générale du débat public aujourd'hui, on entend souvent parler de déclin, de colère, de peur ou encore de fatigue politique. Alors, vous, vous avez choisi un titre qui tranche complètement avec cette atmosphère. Pourquoi ?
Réponse directe
pense qu'on doit aller chercher au fond de soi de l'espoir, de l'envie, l'envie renouer avec le grand destin de la France, l'envie de retrouver le sens de la justice, l'envie d'une vie digne, l'envie d'égalité, de liberté, de fraternité, l'envie de république. qu'on ne peut pas simplement faire de la politique en misant sur des émotions négatives. doit réveiller une flamme. ne pas proposer juste un avenir fondé sur la peur ou sur la colère ou sur le ressentiment. doit essayer de retrouver en nous force d'avoir envie. Et c'est Johnny Hildebeck qui disait l'envie d'avoir envie.
« pense qu'on doit aller chercher au fond de soi de l'espoir, de l'envie, l'envie »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 0:58Voir 2 autres passages
« renouer avec le grand destin de la France, l'envie de retrouver le sens de la justice, l'envie d'une vie digne, l'envie d'égalité, de liberté, de fraternité, l'envie de république. »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 1:05
« qu'on ne peut pas simplement faire de la politique en misant sur des émotions négatives. »
L'instant Politique · Interview de Raphaël Glucksmann - L’instant PolitiqueVérifier à 1:16
Question 58Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjà
Voilà, alors c'est quand même le premier candidat à faire un 20h pour annoncer qu'il ne sera pas candidat tout de suite. Voilà, alors cette non-annonce de Glucksmann a un peu dérouté ses rivaux forcément, mais aussi ses soutiens. Et puis il y a aussi des interventions médias, parfois jugées maladroites, voire malaisantes. Ça c'est plutôt évidemment par ses détracteurs. Regardez. C'est quoi au fond être de gauche ?
Réponse à côté
j'adorerais qu'on retrouve en France une gauche normale, raisonnable.
« j'adorerais qu'on retrouve en France une gauche normale, raisonnable. »
Le Média — Podcasts · Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjàVérifier à 3:48
Question 59Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjà
Salut Cyril, salut à toutes et à tous. Nils, alors il paraît que la candidature de Raphaël Glucksmann patine. Oui, c'est pas la joie dans le camp social-démocrate ces derniers temps et c'est pas l'interview de Raphaël Glucksmann lundi qui a amélioré la situation. Écoutez le candidat de place publique. Qu'est-ce que vous attendez pour vous déclarer ?
Réponse directe
Et vous ne répondez pas à ma question ? Qu'attendez-vous pour vous déclarer ? Je me donne trois mois. Trois mois pour scionner le pays et proposer ce nouveau contrat patriotique. Trois mois pour réunir ma famille politique.
« Et vous ne répondez pas à ma question ? Qu'attendez-vous pour vous déclarer ? Je me donne trois mois. Trois mois pour scionner le pays et proposer ce nouveau contrat patriotique. Trois mois pour réunir ma famille politique. »
Le Média — Podcasts · Pourquoi Raphaël Glucksmann patine déjàVérifier à 1:13
Question 60Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Vous dites qu'ils ne peuvent pas arriver, on ne peut pas les laisser arriver. Jordan Bordellard, Marine Le Pen, c'est pas possible.
Réponse à côté
Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va fal…
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42Voir 1 autre passage
« Il va falloir réciter une envie, une envie dans la société française. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 16:20
Question 61Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Oui, vous le dites. Et d'ailleurs, vous le dites depuis, en gros, votre arrivée à Sciences Po, vous racontez
Réponse à côté
le moment de vos études. Qu'ont sacrifié nos usines, qu'ont sacrifié nos capacités productives, qu'ont sacrifié notre indépendance, qu'ont sacrifié notre souveraineté depuis plus de 40 ans. Et donc, je me pose une question simple, c'est est-ce qu'on a encore envie ?
« le moment de vos études. Qu'ont sacrifié nos usines, qu'ont sacrifié nos capacités productives, qu'ont sacrifié notre indépendance, qu'ont sacrifié notre souveraineté depuis plus de 40 ans. Et donc, je me pose une question simple, c'est est-ce qu'on a encore envie ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 11:49
Question 62Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Elle en est un dévisage pour vous ?
Réponse directe
Elle est un dévisage de ces opérations d'influence russe dans notre pays. Et ces patriotes de pacotilles de l'extrême droite qui, en permanence, décerne des brevets de « est-ce que vous êtes pro-français ou pas ? », en réalité, ils votent toujours barder là au Parlement européen contre les intérêts de la France, contre la défense européenne, contre l'industrie française, contre, à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen. Elle vote même contre la taxe sur les petits colis de Chine. C'est-à-dire cette entreprise chinoise qui est en train de ratiboiser la production française et qui est en train de ratiboiser aussi petits commerces dans les villes moyennes françaises. Donc, en fait, ils votent co…
« Elle est un dévisage de ces opérations d'influence russe dans notre pays. Et ces patriotes de pacotilles de l'extrême droite qui, en permanence, décerne des brevets de « est-ce que vous êtes pro-français ou pas ? », en réalité, ils votent toujours barder là au Parlement européen contre les intérêts de la France, contre la défense européenne, contre l'industrie française, contre, à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen. Elle vote même contre la taxe sur les petits colis de Chine. C'est-à-dire cette entreprise chinoise qui est en train de ratiboiser la production française et qui est en train de ratiboiser aussi petits commerces dans les villes moyennes françaises. Donc, en fait, ils votent contre les intérêts français. Ils sont au service de Donald Trump et de Vladimir Poutine. Éric Zemmour hier »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 18:31
Question 63Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Mais pardon, quand vous dites ça, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Que le gouvernement s'explique parce qu'une propagandiste anti-française ils disent c'est automatique, on ne sait pas... Dans la carte de 10 ans qui obtient une carte de 10 ans ainsi, eh bien ça pose problème. Mais au-delà de ça, ce que ça montre,
« Que le gouvernement s'explique parce qu'une propagandiste anti-française ils disent c'est automatique, on ne sait pas... Dans la carte de 10 ans qui obtient une carte de 10 ans ainsi, eh bien ça pose problème. Mais au-delà de ça, ce que ça montre, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 17:32
Question 64Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
C'est qui nous et vous avez envie de quoi ?
Réponse directe
Nous, c'est les Françaises et les Français qui ont encore envie de liberté, d'égalité, de fraternité, du destin singulier de notre nation, de notre capacité à être souverain, à être indépendant, à ne pas devenir une colonie américaine, à ne pas devenir une colonie chinoise ou un dépotoir pour produits industriels chinois.
« Nous, c'est les Françaises et les Français qui ont encore envie de liberté, d'égalité, de fraternité, du destin singulier de notre nation, de notre capacité à être souverain, à être indépendant, à ne pas devenir une colonie américaine, à ne pas devenir une colonie chinoise ou un dépotoir pour produits industriels chinois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 11:20
Question 65Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Par exemple, justement, est-ce que vous estimez que les électeurs de Gabriel Attal ou d'Edouard Philippe sont les mêmes que les vôtres ?
Réponse à côté
Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. Ils ne veulent pas non plus d'un match entre les extrêmes. Ils ne veulent pas de ce duel entre Mélenchon et Bardella qui essaye de faire monter cette petite musique. Moi, ce que je dis, c'est qu'entre Mélen…
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Ils ne veulent pas non plus d'un match entre les extrêmes. Ils ne veulent pas de ce duel entre Mélenchon et Bardella qui essaye de faire monter cette petite musique. Moi, ce que je dis, c'est qu'entre Mélenchon et Bardella, il n'y a pas rien, contrairement à ce qu'il nous explique. Il y a même l'essentiel. Il y a la République. Il y a la démocratie. Et que nous allons garder cela. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:53
« 35%. Moi, je ne fais pas semblant. Je lis les sondages. Il y a des politiques qui arrivent et qui disent non, non, les sondages, ça ne m'intéresse pas. Moi, mon oeil. Donc, moi, ce que je fais, c'est que je lis les sondages. Et l'autre hypothèse, c'est celle où il y a Édouard Philippe qui est candidat pour le bloc macroniste. Eh bien, dans ce cas, je suis à 13% et Jean-Luc Mélenchon est à 13%. Donc, ce que ça veut dire, c'est que lui a déjà commencé sa campagne et que nous, nous sommes à égalité ou devant. Et la vérité, c'est que la dernière fois qu'il y a eu une confrontation avec la France insoumise dans une élection nationale, nous les avons pliées et nous les plierons à nouveau parce qu'une écrasante majorité des électrices et des électeurs de gauche ne veulent pas de cette fracturation permanente de la société. Ils veulent une gauche démocratique et républicaine. Et par ailleurs, ils savent aussi pertinemment qu'envoyer Jean-Luc Mélenchon au deuxième tour, eh bien, c'est assurer la victoire de l'extrême droite et qu'aujourd'hui, »
Question 66Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
C'est un peu hypocrite de votre part ?
Réponse directe
Ah non, c'est absolument pas hypocrite. D'ailleurs, ce n'est pas ma marque de fabrique. Je suis plutôt sincère et direct. Donc, je dis ce que je pense face à vous. Et ce que je dis, c'est que oui, il y a des fractures dans notre société. Qu'on a pensé qu'une société ouverte comme la société française, qu'une république, c'était une chose naturelle. Et donc, on a tout laissé à l'abandon. En réalité, vous avez des quartiers où les services publics ne sont plus présents. On a supprimé le service militaire sans même se poser la question de à quoi servait ce service militaire. Quelle était sa fonction sociale intégratrice ? On avait avant des structures collectives, type les grands partis politi…
« Ah non, c'est absolument pas hypocrite. D'ailleurs, ce n'est pas ma marque de fabrique. Je suis plutôt sincère et direct. Donc, je dis ce que je pense face à vous. Et ce que je dis, c'est que oui, il y a des fractures dans notre société. Qu'on a pensé qu'une société ouverte comme la société française, qu'une république, c'était une chose naturelle. Et donc, on a tout laissé à l'abandon. En réalité, vous avez des quartiers où les services publics ne sont plus présents. On a supprimé le service militaire sans même se poser la question de à quoi servait ce service militaire. Quelle était sa fonction sociale intégratrice ? On avait avant des structures collectives, type les grands partis politiques, les syndicats, qui intégraient en permanence. On devenait français. On devenait des citoyens français. Qu'on soit né ici ou qu'on ne soit pas né ici. Quelle que soit notre couleur de peau, quelles que soient nos origines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:10
Question 67Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Est-ce qu'on mette un signe égal ?
Réponse à côté
Mais la menace...
« Mais la menace... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:38
Question 68Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Mais pourquoi vous n'avez pas dit j'ai encore envie ?
Réponse à côté
Parce que je pense que c'est une aventure collective que la vraie question, c'est est-ce que les Françaises et les Français ont encore envie ? Et moi, ce que je vois partout... Mais on a l'impression que vous avez du mal avec le jeu. Non, je vais vous parler du jeu sans aucun problème. Et de toute façon, vous êtes entourés et vous les recevez tous les jours de gens qui disent absolument tout le temps. Je suis fasciné par une chose en ce moment, si vous me le permettez. C'est les anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron qui viennent et qui disent je, je, je. Expliquez-moi la différence entre Gabriel Attal et Edouard Philippe. Franchement, je pense que les électeurs macronistes sont très…
« Parce que je pense que c'est une aventure collective que la vraie question, c'est est-ce que les Françaises et les Français ont encore envie ? Et moi, ce que je vois partout... Mais on a l'impression que vous avez du mal avec le jeu. Non, je vais vous parler du jeu sans aucun problème. Et de toute façon, vous êtes entourés et vous les recevez tous les jours de gens qui disent absolument tout le temps. Je suis fasciné par une chose en ce moment, si vous me le permettez. C'est les anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron qui viennent et qui disent je, je, je. Expliquez-moi la différence entre Gabriel Attal et Edouard Philippe. Franchement, je pense que les électeurs macronistes sont très perdus. Et qui disent je, je, je et qui font semblant en plus de ne pas connaître Emmanuel Macron. C'est-à-dire que c'est littéralement hallucinant. Moi, j'écoute vos entretiens. Quand ils viennent chez vous, ils vous expliquent qu'ils n'ont jamais rencontré Emmanuel Macron. Ils ont été premiers ministres d'Emmanuel Macron. C'est un peu comme des ministres de Louis XVI qui, en 1789, se transforment soudainement en révolutionnaire. Ils promettent tous une rupture incroyable. Une rupture par rapport à quoi ? Une rupture par rapport aux dix années où ils avaient le pouvoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 12:04
Question 69Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
C'est-à-dire que là, je trouve qu'au fond, il n'y a pas grande différence entre ce que vous dites et ce que François Hollande disait quand il disait « il faut réenchanter le rêve français ». C'était déjà cette même logique. Il avait dit d'ailleurs, après Nicolas Sarkozy, « moi, je vais réconcilier la France ». C'est la même logique que ce que vous dites d'une France qui serait trop éparpillée, qui serait trop divisée. Mais ça passe par quoi concrètement ?
Réponse directe
Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c…
« Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c'est un service civique obligatoire, universel, que tous les jeunes français, tous, quel que soit leur genre, toute une classe d'âge, quel que soit leur origine, garçons et filles, soient appelés à donner dix mois de leur vie à la collectivité. Ça veut dire qu'à un moment dans son existence, déjà on se rencontre, quel que soit son quartier d'origine, on forme une jeunesse française à partir de ces jeunesses françaises éparpillées, et on apprend à servir le commun, on apprend à servir notre pays. On va dans les EHPAD, on travaille sur la transition écologique, on va dans les écoles, on apprend à être citoyen. En 1979, je suis la première année qui n'a pas fait le service militaire. Et ce que je dis, c'est que les élites françaises, quand elles ont décidé de supprimer le service militaire, elles n'ont même pas réfléchi à le remplacer par quelque chose. Elles ne se sont même pas posé la question de savoir si ça servait à quelque chose ou pas. Mais au service militaire, on croisait des gens qu'on ne croise pas naturellement dans sa vie. Il faut sortir chacun de son environnement immédiat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 5:18
Question 70Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
c'est qu'en fait... Mais est-ce qu'il faut que ce titre de séjour lui soit retiré désormais ?
Réponse à côté
Mais ça, c'est M. Nounies qui doit prendre ses responsabilités. Maintenant, ce que ça montre, c'est quand même que tous ces gens à l'extrême droite, chez M. Bolloré, qui font profession de patriotisme H24, tous ces gens sont des patriotes de pacotilles qui ouvrent leurs micros, qui ouvrent leurs médias sans contradiction à une propagandiste russe anti-française qui passe son temps à battre la coupe des Français. Et moi, je vous le dis, en réalité, la Russie n'est pas une menace pour l'Ukraine, simplement. C'est une menace pour la France, pour l'ensemble de l'Europe. Moi, j'ai été président de la commission spéciale sur les ingérences étrangères et les Russes mènent des opérations de déstabi…
« Mais ça, c'est M. Nounies qui doit prendre ses responsabilités. Maintenant, ce que ça montre, c'est quand même que tous ces gens à l'extrême droite, chez M. Bolloré, qui font profession de patriotisme H24, tous ces gens sont des patriotes de pacotilles qui ouvrent leurs micros, qui ouvrent leurs médias sans contradiction à une propagandiste russe anti-française qui passe son temps à battre la coupe des Français. Et moi, je vous le dis, en réalité, la Russie n'est pas une menace pour l'Ukraine, simplement. C'est une menace pour la France, pour l'ensemble de l'Europe. Moi, j'ai été président de la commission spéciale sur les ingérences étrangères et les Russes mènent des opérations de déstabilisation permanentes dans notre propre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 17:48
Question 71Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Est-ce que vous les mettez sur un pied d'égalité ?
Réponse à côté
Mais la menace...
« Mais la menace... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:38
Question 72Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Il fait quoi, pour vous ?
Réponse directe
Il fait ce qu'on appelle du profiling. C'est-à-dire qu'il explique que ces jeunes ne sont pas Français. C'est ça. Parce qu'en fait, sinon, il n'y a pas de lien avec la politique migratoire actuelle de tel ou tel gouvernement.
« Il fait ce qu'on appelle du profiling. C'est-à-dire qu'il explique que ces jeunes ne sont pas Français. C'est ça. Parce qu'en fait, sinon, il n'y a pas de lien avec la politique migratoire actuelle de tel ou tel gouvernement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 3:49
Question 73Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Est-ce que ce n'est pas un peu nostalgique d'une France que l'on imagine plus qu'elle n'était ?
Réponse à côté
Ce n'est pas utopique, la République française. Une République, ce n'est pas naturel. C'est une construction politique, historique, sociale. On fait en sorte que chacun sorte de son environnement immédiat. Aujourd'hui, chacun vit dans son quartier. Personne ne se croise. Personne ne se connaît. On vit dans son individualité. Tout le monde parle de mixité sociale. À l'école notamment. Tout le monde dit que l'école est une priorité. Vous savez ce qu'on est en train de faire ? On est en train d'organiser une concurrence déloyale contre l'école de la République, l'école publique. Pourquoi ? Parce qu'on subventionne l'école privée sans imposer la moindre conditionnalité sociale. Aujourd'hui, vou…
« Ce n'est pas utopique, la République française. Une République, ce n'est pas naturel. C'est une construction politique, historique, sociale. On fait en sorte que chacun sorte de son environnement immédiat. Aujourd'hui, chacun vit dans son quartier. Personne ne se croise. Personne ne se connaît. On vit dans son individualité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 7:00Voir 1 autre passage
« Tout le monde parle de mixité sociale. À l'école notamment. Tout le monde dit que l'école est une priorité. Vous savez ce qu'on est en train de faire ? On est en train d'organiser une concurrence déloyale contre l'école de la République, l'école publique. Pourquoi ? Parce qu'on subventionne l'école privée sans imposer la moindre conditionnalité sociale. Aujourd'hui, vous avez dans les collèges publics 43% des enfants qui viennent de milieux défavorisés. Dans les collèges privés, c'est 18%. Et la séparation entre les deux, la différence entre les deux, ne cesse de s'accroître. Pourquoi ? Parce qu'avant, les parents, ils voulaient mettre leurs enfants dans une école privée parce qu'ils avaient une conviction religieuse. Par exemple, c'était l'école catholique. Aujourd'hui, c'est pour échapper à l'école publique qu'on choisit le privé. Moi, je ne blâme pas les parents. Ce que je blâme, c'est l'absence de politique pour faire de l'école publique un lieu d'excellence, pour redresser cette école publique. Et pour faire cela, il faut arrêter d'organiser la concurrence déloyale et donc imposer des conditionnalités aux écoles, des conditionnalités de mixité sociale, aux écoles privées qui reçoivent les subventions de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 7:32
Question 74Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Ça passe par quel genre de faits concrets ?
Réponse directe
Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c…
« Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c'est un service civique obligatoire, universel, que tous les jeunes français, tous, quel que soit leur genre, toute une classe d'âge, quel que soit leur origine, garçons et filles, soient appelés à donner dix mois de leur vie à la collectivité. Ça veut dire qu'à un moment dans son existence, déjà on se rencontre, quel que soit son quartier d'origine, on forme une jeunesse française à partir de ces jeunesses françaises éparpillées, et on apprend à servir le commun, on apprend à servir notre pays. On va dans les EHPAD, on travaille sur la transition écologique, on va dans les écoles, on apprend à être citoyen. En 1979, je suis la première année qui n'a pas fait le service militaire. Et ce que je dis, c'est que les élites françaises, quand elles ont décidé de supprimer le service militaire, elles n'ont même pas réfléchi à le remplacer par quelque chose. Elles ne se sont même pas posé la question de savoir si ça servait à quelque chose ou pas. Mais au service militaire, on croisait des gens qu'on ne croise pas naturellement dans sa vie. Il faut sortir chacun de son environnement immédiat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 5:18
Question 75Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06
Ça passe par quoi ?
Réponse directe
Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c…
« Mais ça passe par des mesures extrêmement concrètes de soutien aux structures d'intégration. En fait, ce n'est pas juste un récit déjà. Ce qu'il faut, c'est que la gauche, et je me bats pour ça, se réapproprie le récit français, se réapproprie le récit patriotique, qui dise de manière très claire que nous sommes, nous, les patriotes. Et il faut qu'on puisse donc s'intégrer à un discours sur notre propre pays, qu'on dise ce que signifie être français. Mais derrière, c'est des structures intégratrices. Quand vous avez une société qui a abandonné par individualisme l'ensemble des structures qui permettait d'intégrer, évidemment, vous avez une crise de l'intégration. Donc moi, ce que je veux, c'est un service civique obligatoire, universel, que tous les jeunes français, tous, quel que soit leur genre, toute une classe d'âge, quel que soit leur origine, garçons et filles, soient appelés à donner dix mois de leur vie à la collectivité. Ça veut dire qu'à un moment dans son existence, déjà on se rencontre, quel que soit son quartier d'origine, on forme une jeunesse française à partir de ces jeunesses françaises éparpillées, et on apprend à servir le commun, on apprend à servir notre pays. On va dans les EHPAD, on travaille sur la transition écologique, on va dans les écoles, on apprend à être citoyen. En 1979, je suis la première année qui n'a pas fait le service militaire. Et ce que je dis, c'est que les élites françaises, quand elles ont décidé de supprimer le service militaire, elles n'ont même pas réfléchi à le remplacer par quelque chose. Elles ne se sont même pas posé la question de savoir si ça servait à quelque chose ou pas. Mais au service militaire, on croisait des gens qu'on ne croise pas naturellement dans sa vie. Il faut sortir chacun de son environnement immédiat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 5:18
Voir 2 autres passages
« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:36
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 65 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:30
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:57Voir 2 autres passages
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2026 au 12 oct. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 16:11
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 68 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:26
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2026 au 30 sept. 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 30/09Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2026 au 21 sept. 2026 · 7 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« veut, c'est réviser ce pacte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:50
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 18:59Voir 2 autres passages
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 mai 2026 au 2 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 2:31
RTL · Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européenVérifier à 0:45
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 14:37
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 0:54
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 14:46
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 0:37
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42