Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Rachida Dati — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 706
Question 126Le Grand Jury de Rachida Dati
Est-ce que vous avez abandonné l'idée que votre loi audiovisuelle pourrait être un jour adoptée ?
Réponse à côté
Moi, je vais vous dire que ce n'est pas ma personne qui est en jeu. C'est qu'il reste une lecture à faire. Il faut non seulement renforcer l'audiovisuel public s'il se réorganise et se restructure pour le pérenniser. Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie. Donc, il faut le préserver. Et d'ailleurs, j'ai été la ministre grâce au sénateur Vial et au sénateur et au président Laffont. Nous avons pu sanctuariser son financement parce que, normalement, à compter du 1er janvier 25, il n'y avait plus de financement dédié et sanctuarisé pour l'audiovisuel public. Mais de ne pas être allé au bout de cette cause de l'audiovisuel, est-ce que ce n'est pas l'échec ? Non, il…
« Moi, je vais vous dire que ce n'est pas ma personne qui est en jeu. C'est qu'il reste une lecture à faire. Il faut non seulement renforcer l'audiovisuel public s'il se réorganise et se restructure pour le pérenniser. Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida Dati
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Donc, il faut le préserver. Et d'ailleurs, j'ai été la ministre grâce au sénateur Vial et au sénateur et au président Laffont. Nous avons pu sanctuariser son financement parce que, normalement, à compter du 1er janvier 25, il n'y avait plus de financement dédié et sanctuarisé pour l'audiovisuel public. Mais de ne pas être allé au bout de cette cause de l'audiovisuel, est-ce que ce n'est pas l'échec ? Non, il n'y a pas d'échec. Nous avons fait deux lectures qui ont fait avancer ce projet. Il reste une lecture. Et tout le monde maintenant s'accorde à dire que l'audiovisuel public doit se réorganiser et se restaurer. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 46:33
Question 127Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dedi, cette semaine, un reportage sur le périscolaire à Paris, un de plus, a choqué et marqué les esprits. Et c'est bien normal. Comment vous feriez pour éviter ce scandale d'enfants violentés ou agressés sexuellement ?
Réponse partielle
Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier con…
« Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier constat, ils n'ont jamais reçu ni les familles, ni vérifié... Est-ce qu'ils auraient dû démissionner ? Vérifié que les enfants... Enfin, on ne parle pas de n'importe quoi, Mme Combrouite, vous avez raison. Sur la seule année 2025, près d'une cinquantaine d'animateurs ont été suspendus pour quel type de faits, majoritairement ? Agression sexuelle et viol sur des enfants d'école maternelle. Voilà de quoi on parle. Donc c'est pour ça que quand M. Grégoire dit... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 6:51Voir 1 autre passage
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Question 128Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dati, vous êtes ministre de la Culture pour combien de jours ou combien de semaines encore ?
Réponse partielle
Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà.
« Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 42:25
Question 129Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dati, une dernière question sur la circulation. Il y a 300 rues piétonnes autour des entrées des écoles à Paris. Ça fait partie du programme d'Anne Hidalgo. Il n'y en a que deux dans le septième arrondissement. Pourquoi ?
Réponse partielle
Parce que d'abord, je n'ai pas autant d'écoles qu'ailleurs. Et puis, ça se concerte. Et donc, effectivement, on le fait. Et moi, je vous invite si... Sur le principe, vous étiez contre ou pas ? Mais arrêtez de dire pour ou contre. Non, parce que vous savez, Paris, c'est des choix. On peut être pour des choses et contre des choses. Non, ce n'est pas un QCM Paris. Moi, je discute avec des gens, avec des parents, avec des familles. Nous avons végétalisé à notre charge sur les crédits de la mairie d'arrondissement. Parce que quand ils piétonnissent, je vous invite à aller dans le huitième arrondissement. Attendez, il y a des rues, il y a des rues, il y a des rues aux écoles. Non, mes grands cho…
« Parce que d'abord, je n'ai pas autant d'écoles qu'ailleurs. Et puis, ça se concerte. Et donc, effectivement, on le fait. Et moi, je vous invite si... Sur le principe, vous étiez contre ou pas ? Mais arrêtez de dire pour ou contre. Non, parce que vous savez, Paris, c'est des choix. On peut être pour des choses et contre des choses. Non, ce n'est pas un QCM Paris. Moi, je discute avec des gens, avec des parents, avec des familles. Nous avons végétalisé à notre charge sur les crédits de la mairie d'arrondissement. Parce que quand ils piétonnissent, je vous invite à aller dans le huitième arrondissement. Attendez, il y a des rues, il y a des rues, il y a des rues aux écoles. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 21:55Voir 1 autre passage
« Non, mes grands choix. Sur la rue aux écoles, ils ferment et ça devient aussi des zones aussi parfois d'insécurité. L'éclairage n'est pas adapté. Donc moi, j'ai fait le choix de faire de la végétalisation de qualité. Quand je fais une rue aux écoles, je végétalise de qualité et c'est maintenu. C'est-à-dire qu'on a une surveillance, c'est entretenu. Ce qui n'est pas le cas dans la majorité des cas. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 22:28
Question 130Le Grand Jury de Rachida Dati
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
Non mais, c'est pour ça que je dis qu'il faut que chacun prenne ses responsabilités. Voilà. Alors, certains veulent régler des comptes avec d'autres. D'autres veulent faire perdre parce qu'ils ne veulent pas donner la victoire ou le point à quelqu'un. Moi, je suis une femme libre. Je ne suis pas la femme d'un clan. Pour être clair, Non, je ne soupçonne rien. Arrêtez d'employer des termes comme ça, M. Boss. Je ne me suis pas énervée jusqu'à maintenant donc on va continuer gentiment comme ça. Je ne soupçonne personne. Bon alors, expliquez-nous
« Non mais, c'est pour ça que je dis qu'il faut que chacun prenne ses responsabilités. Voilà. Alors, certains veulent régler des comptes avec d'autres. D'autres veulent faire perdre parce qu'ils ne veulent pas donner la victoire ou le point à quelqu'un. Moi, je suis une femme libre. Je ne suis pas la femme d'un clan. Pour être clair, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 38:30Voir 1 autre passage
« Non, je ne soupçonne rien. Arrêtez d'employer des termes comme ça, M. Boss. Je ne me suis pas énervée jusqu'à maintenant donc on va continuer gentiment comme ça. Je ne soupçonne personne. Bon alors, expliquez-nous »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 38:45
Question 131Le Grand Jury de Rachida Dati
Et je rappelle que la règle numéro 1, c'est la présomption d'innocence et que ça vaut pour tout le monde. Une dernière question quand même sur ce sujet. Si vous êtes élu maire de Paris, Rachida Dati, est-ce que vous abandonnerez vos activités d'avocat ?
Réponse directe
Là, je ne suis plus avocate. D'accord. Moi, je suis magistrat en disponibilité aujourd'hui. Mais aujourd'hui, je ne suis pas avocate. Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas interdit de travailler à côté de son mandat. C'est légal. C'est tout le sujet d'ailleurs. La question est... D'ailleurs, c'est tout le sujet de mon dossier.
« Là, je ne suis plus avocate. D'accord. Moi, je suis magistrat en disponibilité aujourd'hui. Mais aujourd'hui, je ne suis pas avocate. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 36:33
Question 132Le Grand Jury de Rachida Dati
On reviendra sur cette équation politique. Mais tout d'abord, vous dites à Paris, c'est le chaos, c'est une ville qui se meurt. Est-ce que les mots ne sont pas un peu excessifs ?
Réponse directe
Une ville où vous avez plus de 136 000 Parisiens qui ont quitté la ville, uniquement sur cette dernière mandature, que 40 000 enfants ont quitté les écoles de Paris, que vous avez une baisse de démographie et de naissance de 70%. Une ville qui se vide de ses forces vives, c'est une ville qui se meurt. C'est un constat que je fais. S'agissant de l'espace public, il est très anxiogène. Il est, évidemment, le chaos dans l'espace public, d'abord le conflit d'usage sur les mobilités, mais également dans l'insécurité. Si je prends trois qualifications importantes pour Paris, qui sont le trafic de produits stupéfiants, les agressions sexuelles, les atteintes aux personnes. Le trafic de produits st…
« Une ville où vous avez plus de 136 000 Parisiens qui ont quitté la ville, uniquement sur cette dernière mandature, que 40 000 enfants ont quitté les écoles de Paris, que vous avez une baisse de démographie et de naissance de 70%. Une ville qui se vide de ses forces vives, c'est une ville qui se meurt. C'est un constat que je fais. S'agissant de l'espace public, il est très anxiogène. Il est, évidemment, le chaos dans l'espace public, d'abord le conflit d'usage sur les mobilités, mais également dans l'insécurité. Si je prends trois qualifications importantes pour Paris, qui sont le trafic de produits stupéfiants, les agressions sexuelles, les atteintes aux personnes. Le trafic de produits stupéfiants entre 2019 et aujourd'hui, le trafic a augmenté de plus de 218%. Les agressions sexuelles, près de 60%. Les atteintes aux personnes, près de 25%. Et ça, ça n'est pas une fatalité. Moi, je considère que la politique change la vie des gens. Ça change le destin. Je dis toujours que Paris a changé mon destin. Et moi, je crois à l'engagement politique et à la volonté politique pour changer les choses. Et donc, c'est un projet qui est très clair, qui est très crédible. Et moi, ce n'est pas un projet que je fais avec ChatGPT ou avec Delia. Ce sont des rencontres. Ça, c'est pour ça. On y reviendra. Non, je veux dire, c'est en général. Une candidature comme Paris, vous ne vous préparez pas, ce n'est pas d'un claquement de doigts. Je m'y prépare depuis des années. C'est un chemin long. Et par exemple, tous les projets que je présente, c'est suite à des rencontres avec des gardiennes qui me parlent du isolement, suite à des riverains de la Place de la République qui souffrent de l'îlot de chaleur avec la Place de la République, ce sont évidemment les piétons qui sont les grands oubliés. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 3:23
Question 133Le Grand Jury de Rachida Dati
Vous pensez que vous pourriez recruter, Rachida Dati, plusieurs milliers de personnes, tous les ans, pour effectuer ses tâches, avec des diplômes d'État ?
Réponse à côté
Vous avez raison de soulever cette question. Le budget de la ville de Paris, on va arriver dans une situation un peu difficile. Pourquoi ? Le budget de la ville de Paris, c'est 10 milliards d'euros. Ma question n'était pas budgétaire. Elle est aussi budgétaire. 10 milliards de budget, 12 milliards de dettes. Moi, je vais réorienter les priorités. Je vais dégager, évidemment, des économies sur ces priorités, mais pas pour moins de services publics. Pour un meilleur service public au service des Parisiens. Moi, j'ai une priorité, c'est que les enfants parisiens soient en sécurité. Qu'ils soient placés dans des foyers de protection de l'enfance ou qu'ils soient scolarisés dans nos écoles. Quan…
« Vous avez raison de soulever cette question. Le budget de la ville de Paris, on va arriver dans une situation un peu difficile. Pourquoi ? Le budget de la ville de Paris, c'est 10 milliards d'euros. Ma question n'était pas budgétaire. Elle est aussi budgétaire. 10 milliards de budget, 12 milliards de dettes. Moi, je vais réorienter les priorités. Je vais dégager, évidemment, des économies sur ces priorités, mais pas pour moins de services publics. Pour un meilleur service public au service des Parisiens. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 12:04Voir 1 autre passage
« Moi, j'ai une priorité, c'est que les enfants parisiens soient en sécurité. Qu'ils soient placés dans des foyers de protection de l'enfance ou qu'ils soient scolarisés dans nos écoles. Quand vous confiez votre enfant à l'école, vous les confiez à une institution dans laquelle vous avez confiance. Et donc, notre responsabilité comme élu, c'est que cette confiance, elle puisse se traduire dans les faits. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 12:33
Question 134Le Grand Jury de Rachida Dati
Est-ce que dans les solutions, il y a le départ de Laurence Becker ?
Réponse à côté
Et on ne retrouvera jamais les bijoux ? Non, l'enquête, la procura était assez confiante. Je l'ai entendue d'ailleurs dans une interview. Elle était assez confiante.
« Et on ne retrouvera jamais les bijoux ? Non, l'enquête, la procura était assez confiante. Je l'ai entendue d'ailleurs dans une interview. Elle était assez confiante. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 45:06
Question 135Le Grand Jury de Rachida Dati
Vous allez être entendue par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public la semaine prochaine. Est-ce que vous êtes satisfaite du travail des parlementaires jusque-là ?
Refus explicite
Moi, je ne juge pas les parlementaires qui font un travail de parlementaires en toute indépendance. Et c'est vraiment, ce sont leurs prérogatives. Donc moi, je ne vais pas porter un jugement sur le travail parlementaire. Je peux vous dire ce qu'on peut faire. Est-ce que vous avez compris
« Moi, je ne juge pas les parlementaires qui font un travail de parlementaires en toute indépendance. Et c'est vraiment, ce sont leurs prérogatives. Donc moi, je ne vais pas porter un jugement sur le travail parlementaire. Je peux vous dire ce qu'on peut faire. Est-ce que vous avez compris »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 45:24
Question 136Le Grand Jury de Rachida Dati
Mais ma question, c'est est-ce que ça condamne à toute alliance de second tour ?
Réponse directe
ça ne condamne à rien. Vous savez, les Parisiens, et les Parisiens, j'ai dû rester pour eux. Vous espérez encore pouvoir vous rapprocher de lui ? Non mais, parce que les Parisiens nous le demandent. En 2001, la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxième tour. Ça a donné Bertrand Delanoé et Anne Hidalgo. Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, il faut faire attention à ce précédent. Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ?
« ça ne condamne à rien. Vous savez, les Parisiens, et les Parisiens, j'ai dû rester pour eux. Vous espérez encore pouvoir vous rapprocher de lui ? Non mais, parce que les Parisiens nous le demandent. En 2001, la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxième tour. Ça a donné Bertrand Delanoé et Anne Hidalgo. Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, il faut faire attention à ce précédent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 37:53
Question 137Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026
Ça veut dire qu'elle aurait dû sortir, selon vous ?
Réponse directe
Oui, absolument. Cher Catherine Dumas, il y a un nouveau sondage qui est paru hier dans Le Parisien. J'aurais voulu savoir comment vous l'analysiez, avec toutes les marges d'erreur qu'on connaît au sondage.
« Oui, absolument. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026Vérifier à 12:06
Question 138Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026
Vous espérez que ça puisse relancer la production dans votre commune ?
Réponse à côté
Le chemin naturel ce sera que les autres candidats se rangent derrière Pierre-Yves Bournazel parce qu'il sera arrivé en tête au premier tour c'est pour ça qu'on se bat donc moi je ne vais pas être là à vous dire ce qu'on va faire dans un deuxième tour alors que le premier tour n'a pas eu lieu on se bat pour la candidature de Pierre-Yves Bournazel c'est le choix de nos élus Renaissance à Paris encore une fois parce que il a le meilleur projet pour Paris c'est celui qui travaille le plus sur un projet depuis le plus longtemps et donc on va continuer à faire campagne et on verra le soir du premier tour
« Le chemin naturel ce sera que les autres candidats se rangent derrière Pierre-Yves Bournazel parce qu'il sera arrivé en tête au premier tour c'est pour ça qu'on se bat donc moi je ne vais pas être là à vous dire ce qu'on va faire dans un deuxième tour alors que le premier tour n'a pas eu lieu on se bat pour la candidature de Pierre-Yves Bournazel c'est le choix de nos élus Renaissance à Paris encore une fois parce que il a le meilleur projet pour Paris c'est celui qui travaille le plus sur un projet depuis le plus longtemps et donc on va continuer à faire campagne et on verra le soir du premier tour »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026Vérifier à 1:02:36
Question 139Argent du Maroc, scandale des bijoux, affaire CAC40 : d’où vient l’impunité de Rachida Dati
Pas de contrat avec GDF Suez, vraiment ?
Réponse à côté
On peut voir en octobre 2010 un paiement à venir de 149 500 euros intitulé Dati, honoraire GDF Suez. Ces documents sont issus de la comptabilité d'un cabinet d'avocats d'affaires. On voit que le cabinet se fait d'abord payer par GDF 149 500 euros versé le 29 juillet 2010. Ensuite, il verse la même somme à Rachida Dati le 25 octobre 2010. Ce jour-là, d'après le dossier d'instruction que nous avons pu consulter, un chèque de 149 500 euros est bien déposé sur le compte bancaire de Rachida Dati.
« On peut voir en octobre 2010 un paiement à venir de 149 500 euros intitulé Dati, honoraire GDF Suez. Ces documents sont issus de la comptabilité d'un cabinet d'avocats d'affaires. On voit que le cabinet se fait d'abord payer par GDF 149 500 euros versé le 29 juillet 2010. Ensuite, il verse la même somme à Rachida Dati le 25 octobre 2010. Ce jour-là, d'après le dossier d'instruction que nous avons pu consulter, un chèque de 149 500 euros est bien déposé sur le compte bancaire de Rachida Dati. »
Le Média — Podcasts · Argent du Maroc, scandale des bijoux, affaire CAC40 : d’où vient l’impunité de Rachida DatiVérifier à 6:02
Question 140Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida Dati
Et vous n'avez pas peur de créer un mammouth ?
Réponse directe
Non, mais attendez. Non, mais je vous pose simplement la question. Oui, et moi, je vous réponds simplement. Non, je suis d'accord. Justement, il y a des métiers qui vont évoluer. Il y a de la transformation qui va survenir. Le numérique va prendre toute sa place. Aujourd'hui, on n'est pas au niveau pour le numérique sur l'audiovisuel public. Et regardez ce qui se passe en Europe. Sur 27 pays, ça doit être 25 ou 26, l'audiovisuel public a été regroupé. Et quelles que soient les sensibilités politiques, là, ce n'est pas un enjeu politique. Partisans, politiciens. Mais ça n'est pas, il faut arrêter de caricaturer. C'est pour ça que je me suis autorisé à vous dire que j'ai appelé la présidente…
« Non, mais attendez. Non, mais je vous pose simplement la question. Oui, et moi, je vous réponds simplement. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida DatiVérifier à 14:35Voir 1 autre passage
« Non, je suis d'accord. Justement, il y a des métiers qui vont évoluer. Il y a de la transformation qui va survenir. Le numérique va prendre toute sa place. Aujourd'hui, on n'est pas au niveau pour le numérique sur l'audiovisuel public. Et regardez ce qui se passe en Europe. Sur 27 pays, ça doit être 25 ou 26, l'audiovisuel public a été regroupé. Et quelles que soient les sensibilités politiques, là, ce n'est pas un enjeu politique. Partisans, politiciens. Mais ça n'est pas, il faut arrêter de caricaturer. C'est pour ça que je me suis autorisé à vous dire que j'ai appelé la présidente pour lui dire, arrêtez de caricaturer. Vous connaissez les choses. Moi, mes combats, quand je les porte, je les porte en transparence. Et je les porte en égalité des armes. Il n'y a pas d'agenda caché. Il y a une volonté de sauver ce service public de l'audiovisuel qui a permis à des gens comme moi d'être à votre micro ce matin et de continuer de vous pouvoir écouter. Mais j'ai évolué socialement. Et je regrette que le petit poste de radio qu'on écoutait sur des chantiers quand mon père était maçon, qu'aujourd'hui, peut-être que le maçon n'écoute pas France Inter. C'est ça que je regrette. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida DatiVérifier à 14:44
Question 141Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida Dati
C'est une demande légitime ou c'est non ?
Réponse partielle
D'abord, c'est très technique, ça intéresse effectivement des professionnels. Mais c'est quoi en clair ? Ça veut dire quoi ? Aujourd'hui, les films dans les cinémas, dans les salles, ne peuvent pas être diffusés sur un autre support avant 4 mois. Donc 4 mois, c'est le cinéma. Et après, on passe sur d'autres supports de diffusion. Et pour déterminer le calendrier dont vous parliez, c'est un accord interprofessionnel. L'État n'a pas la main. C'est vraiment entre les diffuseurs et les producteurs que se décide ce calendrier. Et en fait, cet accord interprofessionnel, pour être le premier de la liste pour pouvoir diffuser, parce que le premier de la liste, il peut diffuser ceux des autres en ét…
« D'abord, c'est très technique, ça intéresse effectivement des professionnels. Mais c'est quoi en clair ? Ça veut dire quoi ? Aujourd'hui, les films dans les cinémas, dans les salles, ne peuvent pas être diffusés sur un autre support avant 4 mois. Donc 4 mois, c'est le cinéma. Et après, on passe sur d'autres supports de diffusion. Et pour déterminer le calendrier dont vous parliez, c'est un accord interprofessionnel. L'État n'a pas la main. C'est vraiment entre les diffuseurs et les producteurs que se décide ce calendrier. Et en fait, cet accord interprofessionnel, pour être le premier de la liste pour pouvoir diffuser, parce que le premier de la liste, il peut diffuser ceux des autres en étant évidemment rémunérés. Donc aujourd'hui, ce calendrier, il est déterminé entre diffuseurs et producteurs. Et donc, entre diffuseurs et producteurs, représentatifs de la profession. Le recours dont vous parliez, c'est sur la notion de représentativité. Pourquoi ? Parce que vous êtes le premier de la liste en fonction du pourcentage de votre chiffre d'affaires investi dans le cinéma. Je vous donne un exemple. Moi, je peux comprendre la logique. Je suis Canal+, c'est le premier. J'investis beaucoup d'argent dans le cinéma. C'est un pourcentage de mon chiffre d'affaires. Et je suis une autre plateforme. Comme c'est le pourcentage le plus important, si mon chiffre d'affaires est de 3 euros et j'investis 1,50 euros, en pourcentage de mon chiffre d'affaires, c'est beaucoup. Mais si... Donc je peux être deuxième. Et si je suis en chiffre d'affaires 10 milliards, mais j'investis 100 millions, c'est très petit en pourcentage sur mon chiffre d'affaires, mais je ne serai pas le premier sur la liste. Donc c'est la notion de représentativité. C'est technique, mais vous voyez... C'est vous qui m'avez amené à ça. C'est intéressant aussi, c'est important. Non, parce que je vous vois en... »
France Inter · Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida DatiVérifier à 5:48
Question 142Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida Dati
Mais vous pensez qu'une holding France Média va suffire à résoudre les problèmes que vous venez de décrire ?
Réponse partielle
Il faut avoir... Aujourd'hui, les plateformes numériques, elles ne se parlent pas. Elles ne sont pas connectées dans l'audiovisuel public. Entre France Info, France Inter, France Culture, France Télé, ça n'est pas connecté. Ils ne sont pas connectés. Il faudra, à un moment donné, avoir une stratégie convergente pour sauver ce service public de l'audiovisuel. Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas l'avenir de Mme Veil. Ce qui m'intéresse, c'est l'avenir du service public de l'audiovisuel. Les métiers, préserver ces métiers, préserver la qualité de l'information, préserver la qualité des émissions. Moi, je suis une auditrice. C'est vrai, je suis devenue CSP+. Et effectivement, pour pouvoir acc…
« Il faut avoir... Aujourd'hui, les plateformes numériques, elles ne se parlent pas. Elles ne sont pas connectées dans l'audiovisuel public. Entre France Info, France Inter, France Culture, France Télé, ça n'est pas connecté. Ils ne sont pas connectés. Il faudra, à un moment donné, avoir une stratégie convergente pour sauver ce service public de l'audiovisuel. Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas l'avenir de Mme Veil. Ce qui m'intéresse, c'est l'avenir du service public de l'audiovisuel. Les métiers, préserver ces métiers, préserver la qualité de l'information, préserver la qualité des émissions. Moi, je suis une auditrice. C'est vrai, je suis devenue CSP+. Et effectivement, pour pouvoir accéder, ce n'est pas si simple, ce n'est pas si accessible. Je vous le dis, je le teste. Et je vois des gens aussi de chez vous. J'entends les craintes. Et ce sont des craintes légitimes dans un monde qui est en fort bouleversement, en fort transformation et en très forte éducation. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je suis déterminée sur cette réforme", affirme Rachida DatiVérifier à 12:57
Question 143Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
Les gros guillemets sont-ils nécessaires pour encadrer ces appellations inaugurées, on le rappelle, par Emmanuel Macron lui-même ?
Réponse à côté
Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public,…
« Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public, qui ont d'ailleurs fait grève en début de semaine contre le projet. Les syndicats de France Télé, de leur côté, dénoncent un carnage, je cite, que prépare ce projet de holding de l'audiovisuel public. Et chez Radio France, mêmes inquiétudes, puisque les syndicats redoutent notamment une remise en cause de l'indépendance éditoriale et budgétaire, ainsi qu'une tutelle de France Télévisions. Et la présidente Delphine Ernotte milite évidemment pour la réforme. Alors, le petit souci pour le gouvernement et pour Rachida Dati notamment, c'est que le projet accuse déjà un long retard, en cause notamment, évidemment, la dissolution décidée par notre président Emmanuel Macron. Et donc, Rachida Dati est sous la pression de l'Élysée pour mener à bien le texte. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Oui, ça date d'il y a longtemps, parce que déjà sous Nicolas Sarkozy, elle était très adepte de la presse people, tout ce qu'il pouvait effectivement la glorifier. Et bien là, évidemment, comme elle est redevenue ministre, qu'elle est revenue en grâce, parce que bon, elle s'ennuyait quand même un peu apparemment comme maire d'arrondissement à Paris. Là, du coup, elle sort le grand jeu, comme ici, quand elle se rend lundi soir. Donc, c'était pour un dîner d'État à l'Élysée, évidemment donné par Emmanuel Macron, cette fois pour le roi et la reine du Danemark, dis donc. Et donc, Rachid Adati a sorti la grosse artillerie. Regardez. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 3:10
« Madame la ministre, pour nous, retournez-vous, retournez-vous, avec la robe. »
Question 144Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
On va en parler, LFI contre le reste de la gauche face à la condamnation de Marine Le Pen. De quoi en ressort-il ?
Réponse à côté
Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public,…
« Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public, qui ont d'ailleurs fait grève en début de semaine contre le projet. Les syndicats de France Télé, de leur côté, dénoncent un carnage, je cite, que prépare ce projet de holding de l'audiovisuel public. Et chez Radio France, mêmes inquiétudes, puisque les syndicats redoutent notamment une remise en cause de l'indépendance éditoriale et budgétaire, ainsi qu'une tutelle de France Télévisions. Et la présidente Delphine Ernotte milite évidemment pour la réforme. Alors, le petit souci pour le gouvernement et pour Rachida Dati notamment, c'est que le projet accuse déjà un long retard, en cause notamment, évidemment, la dissolution décidée par notre président Emmanuel Macron. Et donc, Rachida Dati est sous la pression de l'Élysée pour mener à bien le texte. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Oui, ça date d'il y a longtemps, parce que déjà sous Nicolas Sarkozy, elle était très adepte de la presse people, tout ce qu'il pouvait effectivement la glorifier. Et bien là, évidemment, comme elle est redevenue ministre, qu'elle est revenue en grâce, parce que bon, elle s'ennuyait quand même un peu apparemment comme maire d'arrondissement à Paris. Là, du coup, elle sort le grand jeu, comme ici, quand elle se rend lundi soir. Donc, c'était pour un dîner d'État à l'Élysée, évidemment donné par Emmanuel Macron, cette fois pour le roi et la reine du Danemark, dis donc. Et donc, Rachid Adati a sorti la grosse artillerie. Regardez. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 3:10
« Madame la ministre, pour nous, retournez-vous, retournez-vous, avec la robe. »
Question 145Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
Macron, Attal, y a-t-il un problème entre le grand frère et le petit frère ?
Réponse à côté
Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public,…
« Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public, qui ont d'ailleurs fait grève en début de semaine contre le projet. Les syndicats de France Télé, de leur côté, dénoncent un carnage, je cite, que prépare ce projet de holding de l'audiovisuel public. Et chez Radio France, mêmes inquiétudes, puisque les syndicats redoutent notamment une remise en cause de l'indépendance éditoriale et budgétaire, ainsi qu'une tutelle de France Télévisions. Et la présidente Delphine Ernotte milite évidemment pour la réforme. Alors, le petit souci pour le gouvernement et pour Rachida Dati notamment, c'est que le projet accuse déjà un long retard, en cause notamment, évidemment, la dissolution décidée par notre président Emmanuel Macron. Et donc, Rachida Dati est sous la pression de l'Élysée pour mener à bien le texte. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Oui, ça date d'il y a longtemps, parce que déjà sous Nicolas Sarkozy, elle était très adepte de la presse people, tout ce qu'il pouvait effectivement la glorifier. Et bien là, évidemment, comme elle est redevenue ministre, qu'elle est revenue en grâce, parce que bon, elle s'ennuyait quand même un peu apparemment comme maire d'arrondissement à Paris. Là, du coup, elle sort le grand jeu, comme ici, quand elle se rend lundi soir. Donc, c'était pour un dîner d'État à l'Élysée, évidemment donné par Emmanuel Macron, cette fois pour le roi et la reine du Danemark, dis donc. Et donc, Rachid Adati a sorti la grosse artillerie. Regardez. »
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« Madame la ministre, pour nous, retournez-vous, retournez-vous, avec la robe. »
Question 146Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
Au sommaire, Dati, la menace, pourquoi l'altercation de Rachida Dati avec une fonctionnaire de l'Assemblée pourrait faire capoter la réforme de l'audiovisuel ?
Réponse partielle
Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public,…
« Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public, qui ont d'ailleurs fait grève en début de semaine contre le projet. Les syndicats de France Télé, de leur côté, dénoncent un carnage, je cite, que prépare ce projet de holding de l'audiovisuel public. Et chez Radio France, mêmes inquiétudes, puisque les syndicats redoutent notamment une remise en cause de l'indépendance éditoriale et budgétaire, ainsi qu'une tutelle de France Télévisions. Et la présidente Delphine Ernotte milite évidemment pour la réforme. Alors, le petit souci pour le gouvernement et pour Rachida Dati notamment, c'est que le projet accuse déjà un long retard, en cause notamment, évidemment, la dissolution décidée par notre président Emmanuel Macron. Et donc, Rachida Dati est sous la pression de l'Élysée pour mener à bien le texte. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 1:33
Question 147Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
on va avoir la réponse sous peu. Alors Nils, en dernier sujet, je voudrais qu'on évoque la ligne directe entre Emmanuel Macron et Gabriel Attal, le grand frère entre guillemets et son petit frère. Il y a de la friture sur la liaison ?
Réponse directe
Alors c'est même pas qu'il y a de la friture, c'est qu'il n'y a plus de liaison entre les deux. Il ne se parle plus apparemment et Gabriel Attal notamment est engagé dans une bataille pour relever le parti Renaissance. On en avait parlé dans cette émission et puis sur le média en général puisque c'est vrai qu'il y a un peu un parfum de loose en ce moment au parti macroniste. On rappelle qu'ils se sont fait laminer aux élections législatives après la dissolution décidée par Emmanuel Macron lui-même et donc Gabriel Attal n'avait pas été au courant avant le tout dernier moment de la décision. Et donc Gabriel Attal désormais est le chef de parti et il essaye effectivement de ramener les adhéren…
« Alors c'est même pas qu'il y a de la friture, c'est qu'il n'y a plus de liaison entre les deux. Il ne se parle plus apparemment et Gabriel Attal notamment est engagé dans une bataille pour relever le parti Renaissance. On en avait parlé dans cette émission et puis sur le média en général puisque c'est vrai qu'il y a un peu un parfum de loose en ce moment au parti macroniste. On rappelle qu'ils se sont fait laminer aux élections législatives après la dissolution décidée par Emmanuel Macron lui-même et donc Gabriel Attal n'avait pas été au courant avant le tout dernier moment de la décision. Et donc Gabriel Attal désormais est le chef de parti et il essaye effectivement de ramener les adhérents il faut bien le dire qui sont dégoûtés par plusieurs années de changement de cap présidentiel et notamment dimanche 6 avril donc ce dimanche Renaissance a organisé un grand meeting un grand Raoult alors il réunit tous ses soutiens ou en tout cas il veut les réunir à la Cité du Cinéma de Saint-Denis j'en avais parlé d'ailleurs pour un article pour off-investigation alors le rendez-vous est prévu de longue date mais il y a eu un changement entre temps c'est tout simplement la condamnation de Marine Le Pen qui a soufflé on l'expliquait pendant le deuxième sujet toute la classe politique et donc le Rassemblement National a prévu une manifestation de soutien à Marine Le Pen à Paris également ce dimanche et donc il va y avoir un peu une compétition en fait entre les deux camps chacun va compter ses forces alors l'entourage de Gabriel Attal en fait un petit peu des tonnes parce qu'évidemment ils ont peur de ne pas réussir à rameuter suffisamment de monde pour remplir la salle c'est étonnant quand même après plusieurs années de déceptions c'est un peu comme le parti socialiste finalement après le quinquennat Hollande il y avait plus d'élus presque que d'adhérents là c'est un petit peu la même chose chez Renaissance alors l'entourage de Gabriel Attal parle d'un avant-goût de présidentielle bon du côté du parti il y a certains cadres qui disent c'est plutôt un avant-goût de défaite présidentielle oui voilà on va pas être trop de mauvaise foi alors du côté de Renaissance de la direction de Renaissance on place Trône il y aura à peu près plus de 7000 invités qui vont venir voilà le parti a mis les petits plats dans les grands le Parisien nous apprenait cette semaine qu'il y aurait tout un tas d'animations pour amuser les adhérents donc à la cité du cinéma notamment des châteaux gonflables dis donc c'est plutôt gonflé mais pourquoi pas et donc c'est ce que dit une députée Renaissance en fait au journaliste du Parisien pour l'inciter à venir à ce dîner plutôt que de couvrir le fameux la fameuse manifestation du Rassemblement National alors connaissant en plus l'orientation de nos médias par rapport à l'extrême droite en ce moment on sait qu'ils surfent tous sur la vague c'est d'ailleurs pour ça qu'on apprécie d'avoir le média indépendant voilà pour nous informer mais voilà alors du coup Attal il va à fond ils expliquent qu'ils ont passé des commandes de chaises supplémentaires depuis lundi qu'ils ont imprimé de nouvelles affiches d'ailleurs on voit Gabriel Attal debout au pupitre devant une marée de drapeaux bleu blanc rouge évidemment et le slogan pour la démocratie et nos valeurs en lettres capitales alors comme d'habitude avec les macronistes on sait pas trop ce que ça veut dire derrière ce slogan parce que c'est un peu fourre-tout et puis surtout il n'y a pas Emmanuel Macron dis donc et d'ailleurs Gabriel Attal n'a pas franchement prévu de le nommer sauf pour les questions internationales ce qui est une manière polie en fait de le pousser vers la sortie et évidemment les macronistes veulent profiter de cette séquence avec le rassemblement national qui squatte les médias évidemment pour se plaindre de la fameuse peine qui a été infligée à Marine Le Pen malgré les 4 millions d'euros qu'elle a piqués dans la caisse du Parlement européen et donc évidemment les macronistes veulent en profiter pour se poser en garant de la démocratie évidemment de l'indépendance de la justice alors ça fait un petit peu sourire quand même certains macronistes notamment au sein du parti qui sont un petit peu plus critiques des orientations qui ont été prises ces dernières années qui sont quand même en contradiction avec le programme de l'Emmanuel Macron de 2017 Emmanuel Macron de 2025 ou de 2024 ou de 2023 et pas celui de 2017 et qui m'explique que dis donc les leçons de démocratie de la part du parti macroniste au reste de l'ORN alors qu'Emmanuel Macron a tout fait pour échapper à la justice sur l'affaire Benalla on rappelle le venez me chercher le nombre de ministres mis en examen dont certains d'ailleurs ont été condamnés on rappelle notamment l'affaire Dussaud mais il y en a d'autres Rachida Dati elle-même est mise en examen dans l'affaire Carlos Ghosn et elle risque gros d'ailleurs donc voilà tout ça finalement inspire des commentaires assez ironiques au sein du parti et d'ailleurs il y a certains militants qui m'ont confié avoir pris une invitation pour y aller pour se marrer un bon coup festoyer finalement et sans vraiment penser à la suite ça te donne quand même la teneur de l'état d'esprit disons de certains macronistes avant cette soirée »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 23:00
Question 148Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
Salut Nils ! Salut Théo, salut à toutes et à tous ! Alors, Nils, il paraît que Rachida Dati, Fédicienne, ministre de la Culture, a fait scandale cette semaine au point de créer un début de révolte chez les députés. C'est quoi cette histoire ?
Réponse directe
Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public,…
« Oui, on peut dire que c'est la confrontation de deux mondes, de deux styles, et puis surtout d'une grande incompréhension mutuelle. Tout ça saupoudré d'enjeux électoraux. Alors, c'est une controverse de plus au départ autour d'un texte déjà polémique, et je pense qu'on a dû en parler sur le média, qui prévoit de créer une holding France Média, qui chapeauterait à la fois France Télévisions, Radio France et l'INA. Tout ça, évidemment, tu t'en doutes, sous l'autorité d'un ou une présidente, évidemment, choisie par le pouvoir. Et évidemment, ça ne plaît pas aux salariés des médias publics, pas seulement les journalistes, mais l'ensemble des salariés de ces différents groupes du service public, qui ont d'ailleurs fait grève en début de semaine contre le projet. Les syndicats de France Télé, de leur côté, dénoncent un carnage, je cite, que prépare ce projet de holding de l'audiovisuel public. Et chez Radio France, mêmes inquiétudes, puisque les syndicats redoutent notamment une remise en cause de l'indépendance éditoriale et budgétaire, ainsi qu'une tutelle de France Télévisions. Et la présidente Delphine Ernotte milite évidemment pour la réforme. Alors, le petit souci pour le gouvernement et pour Rachida Dati notamment, c'est que le projet accuse déjà un long retard, en cause notamment, évidemment, la dissolution décidée par notre président Emmanuel Macron. Et donc, Rachida Dati est sous la pression de l'Élysée pour mener à bien le texte. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 1:33Voir 1 autre passage
« Alors, notez pour la petite histoire que la ministre a adopté le sac Lady Dior Mini, l'un des préférés de Brigitte Macron. Alors, on parle quand même d'une pièce à 4700 euros tout de même. C'est ce que précise la presse people que j'ai lue cette semaine chez le médecin. Voilà, parce qu'il faut bien passer le temps. Alors, pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que le lendemain, Rachid Adati doit se rendre en commission à l'Assemblée. Elle a fait donc la teuf à l'Élysée une partie de la nuit. Et puis, en tenue de grand couturier, donc, elle portait du chaparelli quand même. Et puis, elle a côtoyé le Gotha européen, la royauté du Danemark. Et puis, le lendemain, elle se retrouve dans les salles de réunion en commission à l'Assemblée. Alors qu'ils sont, évidemment, nous, journalistes, on est un peu au courant. Mais elles sont, je ne sais pas si toi-même t'y étais déjà. Mais elles sont petites, souvent comme des mouchoirs de poche. C'est un peu désuet. Et puis, surtout, le travail parlementaire, ce n'est pas tout à fait un défilé de mode. C'est rugueux, c'est long, c'est souvent un peu ennuyeux. Voilà, on enchaîne les amendements. C'est très technique. Et un député de gauche, d'ailleurs, avec lequel je parlais de ce projet de réforme audiovisuelle, me disait, voilà, c'est un travail vraiment ingrat. En plus, l'opposition vient un peu de partout. En fait, il y a une partie des macronistes qui sont contre la réforme. Le RN qui joue les arbitres. La gauche qui est vent debout, qui a déposé des milliers d'amendements. Bref, c'est un terrain miné. Et puis, surtout, les députés sont chatouilleux depuis la dissolution, depuis qu'ils ont réussi à être réélus. Et donc, ils ont besoin de sentir qu'ils sont respectés. Et puis, malheureusement pour eux, Rachid Haddati, les règles, le travail parlementaire un peu ennuyeux, tout ça, elle n'aime pas beaucoup s'y plier. Alors, ça agace du coup les parlementaires depuis le début de l'examen du texte en commission. Alors, c'est le style d'Haddi, c'est un peu le style Sarkozy, quoi. Elle est très tactile, elle s'approche de vous, elle vous prend par le bras, elle rigole, elle fait des gestes de la main. Et tu vas me demander, évidemment, par quoi a commencé l'incident dont on va parler ? Oui, justement, je te pose la question, Nils. Par quoi a commencé l'incident dont on va parler ? Alors, on voit, on va regarder, parce qu'en plus, elle se permet de faire la leçon aux députés. Alors ça, ça les a rendus fous. Regardez ce qu'elle dit. »
Question 149Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
L'ambiance est bonne, on va dire. Et pour évoquer le texte lui-même, Nils ?
Réponse à côté
Alors, le problème, c'est qu'on suspecte fortement Rachida Dati d'avoir passé, en fait, un deal avec Emmanuel Macron. Le président l'a fait entrer, évidemment, au gouvernement, avec tout le décorum que l'on connaît, officier de sécurité, cabinet ministériel, etc., etc., en échange d'une adoption définitive de la réforme de l'audiovisuel à l'été, et puis surtout du soutien des macronistes au municipal à Paris en 2026. Autant te dire que ce n'est pas gagné. pression supplémentaire, ce matin, j'apprenais de la part de plusieurs députés Renaissance et de mes sources à l'Assemblée nationale qu'une partie d'entre eux commençait à faire pression sur la section parisienne de Renaissance, ou en tout…
« Alors, le problème, c'est qu'on suspecte fortement Rachida Dati d'avoir passé, en fait, un deal avec Emmanuel Macron. Le président l'a fait entrer, évidemment, au gouvernement, avec tout le décorum que l'on connaît, officier de sécurité, cabinet ministériel, etc., etc., en échange d'une adoption définitive de la réforme de l'audiovisuel à l'été, et puis surtout du soutien des macronistes au municipal à Paris en 2026. Autant te dire que ce n'est pas gagné. pression supplémentaire, ce matin, j'apprenais de la part de plusieurs députés Renaissance et de mes sources à l'Assemblée nationale qu'une partie d'entre eux commençait à faire pression sur la section parisienne de Renaissance, ou en tout cas, ce qu'il en reste, pour commencer à lâcher la ministre, histoire de bien lui mettre la pression. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 12:20Voir 2 autres passages
« c'est surtout la France insoumise contre le reste de la gauche, parce qu'effectivement, la formation de Jean-Luc Mélenchon s'est plutôt démarquée du Parti socialiste, des communistes et des écolos, puisqu'ils ont critiqué l'exécution provisoire qui empêche, on le rappelle, Marine Le Pen de se présenter, pour le moment en tout cas, pour 2027. Alors, sachant que le procès devrait se tenir une fois de plus, cette fois en appel à l'été 2026, on ne sait pas encore quel sera le destin de Marine Le Pen, en tout cas politique, mais en tout cas, du côté de la France insoumise, on critique cette mesure. Donc, en fait, Jean-Luc Mélenchon rejoint en réalité la droite et une partie de l'extrême droite qui est incarnée par Éric Ciotti sur le sujet, et on va écouter leurs interventions, et en fait, leurs discours sont assez similaires. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 13:22
Question 150Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandale
Et l'opinion publique, qu'est-ce qu'elle en pense de tout cela ?
Réponse directe
Justement, c'est là que ça se complique pour nos parlementaires de tous bords, à gauche comme à droite, puisque, effectivement, les sondages montrent en majorité que les Français approuvent la condamnation de Marine Le Pen. 57% des Français sondés pensent qu'il s'agit d'une décision de justice normale au vu des faits reprochés. Ça, c'était une étude élabe pour BFM publiée le soir même du jugement, donc lundi 1er avril, tandis que le taux grimpe à 61% deux jours après, d'après une étude Cluster 17 pour le point, donc cette fois qui était parue le 2 avril. Et puis, aujourd'hui, ce matin, on a appris une nouvelle étude, un nouveau sondage qui montre qu'une majorité de citoyens rejettent la sup…
« Justement, c'est là que ça se complique pour nos parlementaires de tous bords, à gauche comme à droite, puisque, effectivement, les sondages montrent en majorité que les Français approuvent la condamnation de Marine Le Pen. 57% des Français sondés pensent qu'il s'agit d'une décision de justice normale au vu des faits reprochés. Ça, c'était une étude élabe pour BFM publiée le soir même du jugement, donc lundi 1er avril, tandis que le taux grimpe à 61% deux jours après, d'après une étude Cluster 17 pour le point, donc cette fois qui était parue le 2 avril. Et puis, aujourd'hui, ce matin, on a appris une nouvelle étude, un nouveau sondage qui montre qu'une majorité de citoyens rejettent la suppression de l'exécution provisoire pour les politiciens qui seraient condamnés. Est-ce que ça va les faire réfléchir ? Eh bien ça, »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 21:54
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 3:46
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 3:46
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Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 4:08
« s'installe contre le peuple souverain. Alors, pourquoi on parle de cette fameuse exécution provisoire ? Parce qu'Éric Ciotti va jusqu'à réclamer, en fait, sa suppression, ce qui fait quand même débat. L'exécution provisoire, elle est aussi vieille que le code pénal lui-même. Elle date du début du 19e siècle. Et puis, elle vise à empêcher, en fait, une personne condamnée en première instance et qui a fait appel à tout simplement récidiver, puisque l'appel est censé être suspensif. L'exécution provisoire, elle permet effectivement de mettre la société à l'abri face aux agissements potentiels de cette personne. Et donc, effectivement, on voit un front comme ça qui se dessine contre cette exécution provisoire parce que les politiciens, désormais, en font évidemment les frais. Curieusement, les débats en cours portent moins finalement sur la peine de prison qui a été infligée aux prévenus, dont Marine Le Pen. On rappelle quand même qu'elle s'est prise quatre ans de prison, dont deux fermes, une forte amende. Effectivement, les débats portent plus sur l'application immédiate d'une partie de la sentence. Et c'est ce qui intéresse, en tout cas, la France insoumise. Mais c'est surtout qu'on voit que les élus de ces bords politiques sont tous pris d'une espèce de fièvre législative. Il faut absolument revenir sur cette exécution provisoire. Alors, ça ne plaît pas beaucoup aux magistrats. Donc, j'ai appelé plusieurs syndicats de magistrats pour avoir un petit peu leur avis. Et bon, ils sont tous, sans surprise, pas très contents, déjà, qu'on remette en cause leurs décisions. Alors, ce n'est pas le cas de la France insoumise. C'est évidemment le cas du RN, de l'extrême droite d'Éric Ciotti et puis d'une partie du MoDem. Et c'est surtout que, en fait, les juges se sentent un peu lâchés en race campagne. Et on rappelle notamment que les lois de moralisation de la politique et cette exécution provisoire, elles ont été renforcées après l'affaire Fillon en 2017, qui avait éclaté, qui a abouti d'ailleurs à la condamnation de l'ex-premier ministre et de sa femme. Et donc, il s'agissait, il y avait une espèce de fièvre législative à ce moment-là pour durcir les peines, durcir, rendre obligatoire l'exécution provisoire. Et puis là, effectivement, les magistrats ont l'impression qu'on se retourne contre eux après ce verdict qui a visé Marine Le Pen. Alors, c'est drôle justement parce que cette séquence, elle n'est pas sans rappeler une autre séquence qui a eu lieu 25 ans auparavant. Alors, ça ne nous rajeunit pas. À l'époque, et certains de nos abonnés s'en souviennent peut-être, c'était l'époque des affaires qui visaient les politiques, l'affaire Elf notamment, mais aussi beaucoup d'autres. Regardez ce reportage de l'ancienne émission Capital sur M6, c'était en décembre 2001. »
Le Média — Podcasts · Rachida Dati : pourquoi elle fait encore scandaleVérifier à 15:38
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
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