Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 706
Question 101Le Grand Jury de Rachida Dati
Madame Rachida, il a dit pour ou contre la gratuité des parkings d'hôpitaux à Paris, plus spécifiquement ?
Réponse directe
Justement, ça c'est un sujet que je vais prendre en charge. Quand vous êtes maire de Paris, vous êtes président de la PHP. Et on n'a jamais entendu les élus parler ni de santé ni d'organisation. Ça c'est un sujet que je prendrais à bras-le-corps parce qu'il est absolument... Plutôt pour ? Evidemment, c'est assez indigne. On a tous connu des épreuves dans notre vie. Quand vous accompagnez quelqu'un en chimiothérapie ou qui est en soins intensifs ou en difficulté, il faut bien qu'à un moment donné, on puisse vous laisser vous garer tranquillement.
« Justement, ça c'est un sujet que je vais prendre en charge. Quand vous êtes maire de Paris, vous êtes président de la PHP. Et on n'a jamais entendu les élus parler ni de santé ni d'organisation. Ça c'est un sujet que je prendrais à bras-le-corps parce qu'il est absolument... Plutôt pour ? Evidemment, c'est assez indigne. On a tous connu des épreuves dans notre vie. Quand vous accompagnez quelqu'un en chimiothérapie ou qui est en soins intensifs ou en difficulté, il faut bien qu'à un moment donné, on puisse vous laisser vous garer tranquillement. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida Dati
Et je rappelle que la règle numéro 1, c'est la présomption d'innocence et que ça vaut pour tout le monde. Une dernière question quand même sur ce sujet. Si vous êtes élu maire de Paris, Rachida Dati, est-ce que vous abandonnerez vos activités d'avocat ?
Réponse directe
Là, je ne suis plus avocate. D'accord. Moi, je suis magistrat en disponibilité aujourd'hui. Mais aujourd'hui, je ne suis pas avocate. Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas interdit de travailler à côté de son mandat. C'est légal. C'est tout le sujet d'ailleurs. La question est... D'ailleurs, c'est tout le sujet de mon dossier.
« Là, je ne suis plus avocate. D'accord. Moi, je suis magistrat en disponibilité aujourd'hui. Mais aujourd'hui, je ne suis pas avocate. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 36:33
Question 103Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dati, vous êtes ministre de la Culture pour combien de jours ou combien de semaines encore ?
Réponse partielle
Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà.
« Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 42:25
Question 104Le Grand Jury de Rachida Dati
Alors Rachida Dati, vous dites que vous rêvez d'être maire de Paris. C'est votre objectif depuis des années. Et pourtant, à un mois et demi du premier tour, vous êtes au coude à coude avec votre principal adversaire, le socialiste Emmanuel Grégoire. Comment se fait-il avec l'envie d'alternance que vous décrivez très bien, que vous ne soyez pas largement en tête des intentions de vote ?
Réponse partielle
Aujourd'hui, toutes les études, tous les sondages démontrent que les Parisiennes et les Parisiens souhaitent cette alternance à Paris après 25 ans de gauche. C'est assez sain d'ailleurs, démocratiquement, qu'il y ait aussi une alternance dans une ville comme Paris, parce que les équipes s'usent, parce qu'on ne se renouvelle pas et il y a aussi moins d'innovation, en tous les cas moins d'énergie. Et donc, je vous le redis, les études, les sondages, les uns après les autres démontrent que la majorité des Parisiens veulent que ça change. Aujourd'hui, vous l'avez dit, la gauche, en ayant, j'allais dire, raclé tous les fonds de tiroirs, sont évidemment au coude à coude avec moi, évidemment sur m…
« Aujourd'hui, toutes les études, tous les sondages démontrent que les Parisiennes et les Parisiens souhaitent cette alternance à Paris après 25 ans de gauche. C'est assez sain d'ailleurs, démocratiquement, qu'il y ait aussi une alternance dans une ville comme Paris, parce que les équipes s'usent, parce qu'on ne se renouvelle pas et il y a aussi moins d'innovation, en tous les cas moins d'énergie. Et donc, je vous le redis, les études, les sondages, les uns après les autres démontrent que la majorité des Parisiens veulent que ça change. Aujourd'hui, vous l'avez dit, la gauche, en ayant, j'allais dire, raclé tous les fonds de tiroirs, sont évidemment au coude à coude avec moi, évidemment sur mon seul nom. Pour autant, il y a des candidatures qui ne sont pas des candidatures, j'allais dire, qui ont pour objectif l'intérêt des Parisiens ou ce mandat municipal. Et donc, aujourd'hui, moi, j'en appelle aux Parisiennes, aux Parisiens, de dire, effectivement, s'ils souhaitent le changement. Aujourd'hui, je suis évidemment en tête de tous les sondages pour pouvoir incarner et réaliser ce changement et cette alternance. Donc, j'en appelle à la responsabilité des Parisiennes et des Parisiens, des commerçants également, puisqu'ils peuvent également voter. Et donc, c'est en responsabilité que je lance un appel aujourd'hui pour que le changement se réalise. Et le changement se réalisera dès le premier tour par une mobilisation forte. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas une élection présidentielle, ce n'est pas une élection législative, ce ne sont pas les deux premiers qui sont qualifiés. C'est que dès lors où vous faites plus de 10, vous pouvez vous maintenir et donc vous pouvez empêcher, évidemment, cette alternance et ce changement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 1:44
Question 105Le Grand Jury de Rachida Dati
Ça doit être coordonné avec l'éducation nationale pour décider que c'est uniquement le mercredi le périscolaire ?
Réponse à côté
Le périscolaire dépend de la collectivité. Comme d'ailleurs dans 90% des villes de France. C'est comme ça que ça se passe. Vous ne pouvez pas avoir des professionnels quand vous leur dites « Vous allez faire 30 minutes ici, 10 minutes là. » Vous ne pouvez pas professionnaliser.
« Le périscolaire dépend de la collectivité. Comme d'ailleurs dans 90% des villes de France. C'est comme ça que ça se passe. Vous ne pouvez pas avoir des professionnels quand vous leur dites « Vous allez faire 30 minutes ici, 10 minutes là. » Vous ne pouvez pas professionnaliser. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 9:54
Question 106Le Grand Jury de Rachida Dati
c'est Sarah Knafou qui est candidat. Elle appartient à quelle partie ?
Réponse à côté
Donc jamais Sarah Knafou. Moi, j'ai expliqué. Moi, le projet, vous savez, les Parisiens, ils n'attendent pas de nous des accords d'appareil. Ils attendent de nous un rassemblement pour réaliser le changement à Paris.
« Donc jamais Sarah Knafou. Moi, j'ai expliqué. Moi, le projet, vous savez, les Parisiens, ils n'attendent pas de nous des accords d'appareil. Ils attendent de nous un rassemblement pour réaliser le changement à Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 40:49
Question 107Le Grand Jury de Rachida Dati
Comment ça se fait que vous n'avez pas pu trouver d'entente avec Édouard Philippe alors que les Républicains et Horizon ont trouvé une entente dans plein d'autres villes à l'occasion des municipales ?
Réponse partielle
Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ?
« Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 38:21
Question 108Le Grand Jury de Rachida Dati
Alors, je reviens à ma question. Qui sera votre premier adjoint ?
Réponse à côté
Moi, je vous ai toujours... Je fais de la politique depuis un moment. J'ai mené des batailles très difficiles pour des victoires, ne serait-ce que la victoire de la présidentielle en 2007. Et donc, moi, j'ai toujours un peu de difficulté à ce que les gens se partagent les postes avant que l'élection ait eu lieu. Donc là-dessus, on verra. Nous sommes... Moi, j'appelle... Moi, aujourd'hui, mon objectif, c'est d'appeler les parisiennes et les parisiens à se mobiliser et le changement, ils peuvent l'obtenir dès le premier toit.
« Moi, je vous ai toujours... Je fais de la politique depuis un moment. J'ai mené des batailles très difficiles pour des victoires, ne serait-ce que la victoire de la présidentielle en 2007. Et donc, moi, j'ai toujours un peu de difficulté à ce que les gens se partagent les postes avant que l'élection ait eu lieu. Donc là-dessus, on verra. Nous sommes... Moi, j'appelle... Moi, aujourd'hui, mon objectif, c'est d'appeler les parisiennes et les parisiens à se mobiliser et le changement, ils peuvent l'obtenir dès le premier toit. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 30:53
Question 109Le Grand Jury de Rachida Dati
Quel est le délai raisonnable quand même pour quitter ce ministère ?
Réponse à côté
Pendant longtemps, les ministres menaient campagne sans que ça ne pose aucun problème. Nous sommes plusieurs au gouvernement. Ça a été une règle, on a discuté avec le Premier ministre et je n'ai aucun problème là-dessus.
« Pendant longtemps, les ministres menaient campagne sans que ça ne pose aucun problème. Nous sommes plusieurs au gouvernement. Ça a été une règle, on a discuté avec le Premier ministre et je n'ai aucun problème là-dessus. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 42:38
Question 110Le Grand Jury de Rachida Dati
Et surtout pour que les alertes soient enfin prises en compte ?
Réponse directe
Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier con…
« Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier constat, ils n'ont jamais reçu ni les familles, ni vérifié... Est-ce qu'ils auraient dû démissionner ? Vérifié que les enfants... Enfin, on ne parle pas de n'importe quoi, Mme Combrouite, vous avez raison. Sur la seule année 2025, près d'une cinquantaine d'animateurs ont été suspendus pour quel type de faits, majoritairement ? Agression sexuelle et viol sur des enfants d'école maternelle. Voilà de quoi on parle. Donc c'est pour ça que quand M. Grégoire dit... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 6:51Voir 1 autre passage
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Question 111Le Grand Jury de Rachida Dati
Vous le savez ?
Refus explicite
Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà.
« Non, mais je l'ai déjà dit, je partirais avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 42:25
Question 112Le Grand Jury de Rachida Dati
Est-ce que ça veut dire que vous revenez par exemple à des grands axes très roulants comme l'avait fait Jacques Chirac à son époque ?
Réponse à côté
Oui, mais le plan de circulation, il n'y a pas les vélos dedans ? Donc, c'est pour ça que je voudrais terminer. Et donc, ce plan de circulation, il permettra d'avoir une cohabitation de tous les usages. Donc, si vous l'adoptez avec des datas, il y a des endroits qui sont plus denses que d'autres, des endroits où il y a peut-être plus besoin de vélos. Par exemple, l'axe nord-sud, il est beaucoup moins doté que l'axe est-ouest en termes de pistes cyclables. C'est une réalité. Donc, il faudra peut-être revoir cette mobilité sur cet axe-là. Attendez. Et donc, si je fais adopter ce plan de circulation, chacun trouvera sa place. Avec des voies piétons, le grand oublié de la circulation à Paris, c…
« Oui, mais le plan de circulation, il n'y a pas les vélos dedans ? Donc, c'est pour ça que je voudrais terminer. Et donc, ce plan de circulation, il permettra d'avoir une cohabitation de tous les usages. Donc, si vous l'adoptez avec des datas, il y a des endroits qui sont plus denses que d'autres, des endroits où il y a peut-être plus besoin de vélos. Par exemple, l'axe nord-sud, il est beaucoup moins doté que l'axe est-ouest en termes de pistes cyclables. C'est une réalité. Donc, il faudra peut-être revoir cette mobilité sur cet axe-là. Attendez. Et donc, si je fais adopter ce plan de circulation, chacun trouvera sa place. Avec des voies piétons, le grand oublié de la circulation à Paris, c'est le piéton. Il y aura des voies dédiées aux piétons, comme sur les voies sur berge. Justement, par exemple, si vous voulez... Élargissement de trottoirs, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 15:33
Question 113Le Grand Jury de Rachida Dati
Pourquoi ?
Réponse à côté
Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ?
« Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 38:21
Question 114Le Grand Jury de Rachida Dati
Une dernière question avant la pause. Vous avez dit en une semaine à propos de la propreté, Paris sera propre. Quelle est votre baguette magique ?
Réponse directe
Ce n'est pas une baguette magique. Je crois à la volonté politique. Voilà. Moi, il n'y a pas de fatalité à ce que Paris reste sale. Et donc, mon programme de propreté, je l'ai dit, effectivement, il sera très vite mis en place. Pourquoi ? Parce que je le travaille avec les agents de la propreté. Je n'ai pas de mépris, moi, pour les gens qui rendent des services aux Parisiens. J'ai vu les agents de la propreté et notamment les sociétés Donc, c'est juste une question de méthode. Moi, j'ai été très choquée que M. Emmanuel Grégoire dise que les classes populaires sont sales et que ce sont elles qui salissent Paris. Eh bien, non. Je réunirais les responsables de la propreté et de la voirie pour…
« Ce n'est pas une baguette magique. Je crois à la volonté politique. Voilà. Moi, il n'y a pas de fatalité à ce que Paris reste sale. Et donc, mon programme de propreté, je l'ai dit, effectivement, il sera très vite mis en place. Pourquoi ? Parce que je le travaille avec les agents de la propreté. Je n'ai pas de mépris, moi, pour les gens qui rendent des services aux Parisiens. J'ai vu les agents de la propreté et notamment les sociétés Donc, c'est juste une question de méthode. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 27:47
Question 115Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dati, je disais qu'il y avait beaucoup de dossiers à évoquer. Est-ce que vous voulez revenir sur la politique menée depuis des années qui consiste à réduire la place de la voiture à Paris ?
Réponse partielle
Ce n'est pas de faire des retours en arrière, ça n'a pas de sens. Moi, je reconnais Anne Hidalgo. D'ailleurs, il y a eu des avancées, mais ce n'est pas pour un retour en arrière. D'ailleurs, elle a été prise plutôt en otage avec une majorité qui n'était pas une majorité pour elle. Si je prends le seul exemple, la police municipale à Paris, rappelez-vous, la gauche n'en voulait pas. Elle a pu être adoptée et mise en place à Paris grâce à mon groupe politique. On va reparler de la sécurité. Non, non, ça je vous donne l'exemple. C'est qu'à un moment donné, quand vous n'avez pas les moyens de votre politique, vous faites des choses par défaut. Quelle est votre politique en matière de déplacemen…
« Ce n'est pas de faire des retours en arrière, ça n'a pas de sens. Moi, je reconnais Anne Hidalgo. D'ailleurs, il y a eu des avancées, mais ce n'est pas pour un retour en arrière. D'ailleurs, elle a été prise plutôt en otage avec une majorité qui n'était pas une majorité pour elle. Si je prends le seul exemple, la police municipale à Paris, rappelez-vous, la gauche n'en voulait pas. Elle a pu être adoptée et mise en place à Paris grâce à mon groupe politique. On va reparler de la sécurité. Non, non, ça je vous donne l'exemple. C'est qu'à un moment donné, quand vous n'avez pas les moyens de votre politique, vous faites des choses par défaut. Quelle est votre politique en matière de déplacement ? En termes de mobilité, tout le monde a constaté qu'il y a quand même un peu le cas où dans l'espace public, c'est très anxiogène et ça n'est pas du tout fluide. Moi, je voudrais apaiser l'espace public et le fluidifier. De quelle manière ? Nous sommes la seule ville de France dans laquelle il n'y a pas de plan de circulation. Donc, je vais apaiser et fluidifier. D'abord, je vais faire adopter un plan de circulation avec les services de la voirie. C'est les meilleures connaissances. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 14:36
Question 116Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dedi, cette semaine, un reportage sur le périscolaire à Paris, un de plus, a choqué et marqué les esprits. Et c'est bien normal. Comment vous feriez pour éviter ce scandale d'enfants violentés ou agressés sexuellement ?
Réponse partielle
Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier con…
« Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisiennes. Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la maire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qu'a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait cinq ans que nous alertons. Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, onzième et douzième arrondissements, qui sont les arrondissements où ont été élus Mme Hidalgo et M. Grégoire. Un premier constat, ils n'ont jamais reçu ni les familles, ni vérifié... Est-ce qu'ils auraient dû démissionner ? Vérifié que les enfants... Enfin, on ne parle pas de n'importe quoi, Mme Combrouite, vous avez raison. Sur la seule année 2025, près d'une cinquantaine d'animateurs ont été suspendus pour quel type de faits, majoritairement ? Agression sexuelle et viol sur des enfants d'école maternelle. Voilà de quoi on parle. Donc c'est pour ça que quand M. Grégoire dit... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 6:51Voir 1 autre passage
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Question 117Le Grand Jury de Rachida Dati
vous dites qu'il n'y a pas d'affaires et pour Édouard Philippe, il y a une affaire.
Réponse partielle
Non, justement, moi, j'ai trop de respect pour les principes, vous savez. Et donc, j'ai du respect pour ces principes comme je respecte Édouard Philippe. Voilà. Alors, je vais vous dire, on va arrêter tout de suite. Je ne suis pas mise en cause là-dedans. Est-ce que j'ai été auditionnée ? Est-ce que j'étais placée en garde à vue ? Est-ce que je suis mise en examen ? Enfin, au bout d'un moment, moi, je vais vous le dire. Il y a un communiqué du Parquet national financier. Oui. Est-ce qu'il me met en cause ? Non. Est-ce qu'il me nomme ? Non. Donc, il faut arrêter. Il y a une série de perquisitions Mais je vais vous dire, vous pouvez être un témoin et à votre logement. Vous pouvez être entendu…
« Non, pardon. C'est ce que j'ai dit. J'ai du respect et compris pour lui. Pourquoi je le rappelle ? Parce que les mêmes qui se drapent sur des principes concernant Edouard Philippe m'attaquent en l'utilisant. C'est pour ça que je dis que c'est les deux poids, deux mesures. Moi, je n'attaque pas Edouard Philippe là-dessus. Je dis simplement que son candidat qui se drape dans les principes quand il s'agit d'Edouard Philippe l'utilise contre moi quand il s'agit de moi. Vous voyez bien quand même que ces affaires sont un peu un poison dans votre campagne. Mais madame, est-ce que ça brouille »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 34:15Voir 1 autre passage
« c'est qu'un jour il faudra qu'on ait un débat là-dessus ? La vie politique, la vie politique aujourd'hui, c'est totalement judiciarisé. Un jour, il faudra qu'on ait un débat politique y compris avec les organisations judiciaires pour savoir quelles sont les missions d'un responsable politique. Je vous explique. Vous avez de plus en plus de responsables politiques qui n'osent plus agir de peur d'être attrapés à un moment donné par la justice par des enquêtes. Parce que tout se judiciarise. Donc vous commencez à inhiber évidemment l'action politique. C'est pour ça qu'un jour il faudra qu'on ait un débat là-dessus. En disant quelle est la mission du politique, dans quel cadre, dans quelle mesure. Vous n'avez pas hésité à accuser Anne Hidalgo par exemple »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 34:45
Question 118Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Dati, une dernière question sur la circulation. Il y a 300 rues piétonnes autour des entrées des écoles à Paris. Ça fait partie du programme d'Anne Hidalgo. Il n'y en a que deux dans le septième arrondissement. Pourquoi ?
Réponse partielle
Parce que d'abord, je n'ai pas autant d'écoles qu'ailleurs. Et puis, ça se concerte. Et donc, effectivement, on le fait. Et moi, je vous invite si... Sur le principe, vous étiez contre ou pas ? Mais arrêtez de dire pour ou contre. Non, parce que vous savez, Paris, c'est des choix. On peut être pour des choses et contre des choses. Non, ce n'est pas un QCM Paris. Moi, je discute avec des gens, avec des parents, avec des familles. Nous avons végétalisé à notre charge sur les crédits de la mairie d'arrondissement. Parce que quand ils piétonnissent, je vous invite à aller dans le huitième arrondissement. Attendez, il y a des rues, il y a des rues, il y a des rues aux écoles. Non, mes grands cho…
« Parce que d'abord, je n'ai pas autant d'écoles qu'ailleurs. Et puis, ça se concerte. Et donc, effectivement, on le fait. Et moi, je vous invite si... Sur le principe, vous étiez contre ou pas ? Mais arrêtez de dire pour ou contre. Non, parce que vous savez, Paris, c'est des choix. On peut être pour des choses et contre des choses. Non, ce n'est pas un QCM Paris. Moi, je discute avec des gens, avec des parents, avec des familles. Nous avons végétalisé à notre charge sur les crédits de la mairie d'arrondissement. Parce que quand ils piétonnissent, je vous invite à aller dans le huitième arrondissement. Attendez, il y a des rues, il y a des rues, il y a des rues aux écoles. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 21:55Voir 1 autre passage
« Non, mes grands choix. Sur la rue aux écoles, ils ferment et ça devient aussi des zones aussi parfois d'insécurité. L'éclairage n'est pas adapté. Donc moi, j'ai fait le choix de faire de la végétalisation de qualité. Quand je fais une rue aux écoles, je végétalise de qualité et c'est maintenu. C'est-à-dire qu'on a une surveillance, c'est entretenu. Ce qui n'est pas le cas dans la majorité des cas. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 22:28
Question 119Le Grand Jury de Rachida Dati
Rachida Detti, vous serez jugé en septembre pour l'affaire dite Renault-Nissan pour corruption et trafic d'influence. J'évoque ce rendez-vous avec la justice parce que vous pourriez devenir inéligible. Le choix de votre premier adjoint est donc important puisqu'il pourrait occuper votre siège dans quelques mois. Qui sera votre premier adjoint ?
Réponse à côté
Merci de me poser cette question, Madame Soleil. Mais moi, je n'ai rien à me reprocher. Je n'ai rien à me reprocher. C'est une partie des éventualités. Il n'y a aucun événement aujourd'hui. Donc là, mon objectif, c'est de gagner Paris. Oui. Personne ne connaît rien de ce dossier et vous le savez bien. Ce n'est pas de l'argent public et donc je n'ai rien à me reprocher. Je suis convaincue qu'il n'y aura aucune conséquence. Ce n'est pas une ligne de défense. C'est une affirmation et c'est une réalité. Vous ne connaissez pas ni la procédure ni les qualifications. Donc je vous dis, je suis très... Vous avez une convocation au tribunal. Oui, je suis très sereine. On a quand même un certain nombr…
« Merci de me poser cette question, Madame Soleil. Mais moi, je n'ai rien à me reprocher. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 29:57Voir 2 autres passages
« Je n'ai rien à me reprocher. C'est une partie des éventualités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 30:03
« Il n'y a aucun événement aujourd'hui. Donc là, mon objectif, c'est de gagner Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 30:06
Question 120Le Grand Jury de Rachida Dati
Est-ce que dans les solutions, il y a le départ de Laurence Becker ?
Réponse à côté
Et on ne retrouvera jamais les bijoux ? Non, l'enquête, la procura était assez confiante. Je l'ai entendue d'ailleurs dans une interview. Elle était assez confiante.
« Et on ne retrouvera jamais les bijoux ? Non, l'enquête, la procura était assez confiante. Je l'ai entendue d'ailleurs dans une interview. Elle était assez confiante. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 45:06
Question 121Le Grand Jury de Rachida Dati
Si vous les embauchez à plein temps, qu'est-ce qu'ils font ?
Réponse à côté
J'ai reçu les animateurs, leurs représentants. J'ai discuté avec eux, c'est un métier. Donc, il faut les professionnaliser et les recruter avec un brevet d'État. Ça n'est pas le cas aujourd'hui. Il faut les passer au fichier. Ça n'est pas le cas aujourd'hui. Aujourd'hui, le recrutement est à la va-vite. L'organisation est sans contrôle et il n'y a pas de suivi. Donc, moi, je suis très au clair là-dessus. C'est d'abord de réorganiser. Je ferai une journée pleine de périscolaire. Ça sera le mercredi. Et donc, comme ça, on ne bouge pas sur la semaine de 4 jours et demi. Mais on aura un périscolaire de qualité avec des animateurs professionnels qui auront été contrôlés. Et ensuite, c'est la que…
« J'ai reçu les animateurs, leurs représentants. J'ai discuté avec eux, c'est un métier. Donc, il faut les professionnaliser et les recruter avec un brevet d'État. Ça n'est pas le cas aujourd'hui. Il faut les passer au fichier. Ça n'est pas le cas aujourd'hui. Aujourd'hui, le recrutement est à la va-vite. L'organisation est sans contrôle et il n'y a pas de suivi. Donc, moi, je suis très au clair là-dessus. C'est d'abord de réorganiser. Je ferai une journée pleine de périscolaire. Ça sera le mercredi. Et donc, comme ça, on ne bouge pas sur la semaine de 4 jours et demi. Mais on aura un périscolaire de qualité avec des animateurs professionnels qui auront été contrôlés. Et ensuite, c'est la question des responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 9:12
Question 122Le Grand Jury de Rachida Dati
Mais ma question, c'est est-ce que ça condamne à toute alliance de second tour ?
Réponse directe
ça ne condamne à rien. Vous savez, les Parisiens, et les Parisiens, j'ai dû rester pour eux. Vous espérez encore pouvoir vous rapprocher de lui ? Non mais, parce que les Parisiens nous le demandent. En 2001, la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxième tour. Ça a donné Bertrand Delanoé et Anne Hidalgo. Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, il faut faire attention à ce précédent. Ils préfèrent soutenir Mme Trottmann que le candidat des Républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. Ce n'est pas aussi idyllique que cela. Pourquoi sur Paris ?
« ça ne condamne à rien. Vous savez, les Parisiens, et les Parisiens, j'ai dû rester pour eux. Vous espérez encore pouvoir vous rapprocher de lui ? Non mais, parce que les Parisiens nous le demandent. En 2001, la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxième tour. Ça a donné Bertrand Delanoé et Anne Hidalgo. Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, il faut faire attention à ce précédent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 37:53
Question 123Le Grand Jury de Rachida Dati
Vous dites que ce parc social doit être réservé aux travailleurs. Est-ce que très concrètement ça veut dire que des chômeurs, par exemple des personnes au chômage, vont devoir quitter leur logement ?
Réponse à côté
Non, parce que je suis responsable. Je suis maire d'arrondissement. J'ai une expérience. J'ai travaillé. Moi, je suis allé voir les bailleurs. Je suis allé voir les locataires. Il y a des retraités. Les retraités ne travaillent plus. C'est en fonction de certaines situations. Mais il y a des critères. Par exemple, M. Béliard veut que les personnes sans papier soient éligibles au logement social. Moi, je n'y suis pas favorable. Et donc, je ferai travailler. Je rendrai éligible. Le critère du travail à Paris ou pour les Parisiens sera surpondéré. Et donc, ça sera une priorité. Je ferai le choix du travail pour le parc social. Moi, vous savez, quand a été conçu... D'ailleurs, ceux qui parlent…
« Non, parce que je suis responsable. Je suis maire d'arrondissement. J'ai une expérience. J'ai travaillé. Moi, je suis allé voir les bailleurs. Je suis allé voir les locataires. Il y a des retraités. Les retraités ne travaillent plus. C'est en fonction de certaines situations. Mais il y a des critères. Par exemple, M. Béliard veut que les personnes sans papier soient éligibles au logement social. Moi, je n'y suis pas favorable. Et donc, je ferai travailler. Je rendrai éligible. Le critère du travail à Paris ou pour les Parisiens sera surpondéré. Et donc, ça sera une priorité. Je ferai le choix du travail pour le parc social. Moi, vous savez, quand a été conçu... D'ailleurs, ceux qui parlent du logement social, ils ne l'ont jamais connu. Je l'ai connu. Le logement social, au départ, c'était pour des gens qui travaillaient, notamment des ouvriers. Et les classes populaires, aujourd'hui, quittent Paris où on manque de personnel pour travailler à Paris parce qu'ils ne peuvent pas se loger. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 26:05Voir 2 autres passages
« Dans le parc social, il y en a très peu. C'est très mono-composition. La composition du parc social est très bas. Et donc, la classe moyenne, il y a très peu... Une toute dernière question avant la pause. Regardez, la dernière réponse. Les crèches, nous avons entre 20 à 50% des places en crèche pour lesquelles nous n'avons pas de personnel. parce que l'assistante maternelle qui vient du fin fond de la Seine-et-Marne à laquelle vous demandez d'être à 7h30 en pause, c'est très compliqué. Et donc, il faut lui donner la priorité pour justement pour rendre ce service indispensable. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 26:58
« Ils ne sont pas prioritaires. Le travail n'est pas le premier critère de priorité. Non, je vous avais dit à décrire. Une dernière question avant la pause, Rachida Dettier. Donc, je donne la priorité au travail. »
Question 124Le Grand Jury de Rachida Dati
Vous l'avez entendu et vu, nous sommes passés à la question express. Donc là, il faut que ce soit rapide pour ou contre la transformation partielle du célèbre BHV, le bazar de l'hôtel de ville en hôtel de luxe ?
Réponse directe
Le sujet, c'est la cause. Qu'est-ce qui a amené que ce BHV, qui est un monument historique de Paris, soit arrivé là ? Et s'il est transformé en partie en hôtel ? Non, parce que la collectivité a une responsabilité. Justement, quand vous faites des aménagements sans études d'impact, sans considérer les commerces qui sont aux alentours, le BHV, qui ne connaît pas le BHV ?
« Le sujet, c'est la cause. Qu'est-ce qui a amené que ce BHV, qui est un monument historique de Paris, soit arrivé là ? Et s'il est transformé en partie en hôtel ? Non, parce que la collectivité a une responsabilité. Justement, quand vous faites des aménagements sans études d'impact, sans considérer les commerces qui sont aux alentours, le BHV, qui ne connaît pas le BHV ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 47:14
Question 125Le Grand Jury de Rachida Dati
Est-ce que vous avez abandonné l'idée que votre loi audiovisuelle pourrait être un jour adoptée ?
Réponse à côté
Moi, je vais vous dire que ce n'est pas ma personne qui est en jeu. C'est qu'il reste une lecture à faire. Il faut non seulement renforcer l'audiovisuel public s'il se réorganise et se restructure pour le pérenniser. Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie. Donc, il faut le préserver. Et d'ailleurs, j'ai été la ministre grâce au sénateur Vial et au sénateur et au président Laffont. Nous avons pu sanctuariser son financement parce que, normalement, à compter du 1er janvier 25, il n'y avait plus de financement dédié et sanctuarisé pour l'audiovisuel public. Mais de ne pas être allé au bout de cette cause de l'audiovisuel, est-ce que ce n'est pas l'échec ? Non, il…
« Moi, je vais vous dire que ce n'est pas ma personne qui est en jeu. C'est qu'il reste une lecture à faire. Il faut non seulement renforcer l'audiovisuel public s'il se réorganise et se restructure pour le pérenniser. Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 46:15Voir 1 autre passage
« Donc, il faut le préserver. Et d'ailleurs, j'ai été la ministre grâce au sénateur Vial et au sénateur et au président Laffont. Nous avons pu sanctuariser son financement parce que, normalement, à compter du 1er janvier 25, il n'y avait plus de financement dédié et sanctuarisé pour l'audiovisuel public. Mais de ne pas être allé au bout de cette cause de l'audiovisuel, est-ce que ce n'est pas l'échec ? Non, il n'y a pas d'échec. Nous avons fait deux lectures qui ont fait avancer ce projet. Il reste une lecture. Et tout le monde maintenant s'accorde à dire que l'audiovisuel public doit se réorganiser et se restaurer. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 46:33
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
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RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 27:29
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07