Réponse directe
48 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 44

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 44
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 44
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 44
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Culture | 50 %base 2 | 1108 passages | 108108 passages | 47 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 21 | 44 | 48 % | 61 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 44 | 5 % | 61 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 44 | 11 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un… »
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence. Que m'ont-ils dit ? J'ai rencontré les agents, et donc des aides-soignantes, des infirmières, des médecins. Les difficultés pour eux, c'est d'abord, un, de trouver des places en crèche, compte tenu de leurs horaires, très compliqués. La deuxième chose, c'est évidemment la mobilité. Par exemple, j'avais une aide-soignante qui habitait Paris et qui prenait le bus. Elle dit, avant, je comptais 30 minutes, maintenant, c'est une heure. Ça, c'est aussi une réalité. Et ce que m'a dit le directeur de cet établissement, qui a quand même les soins palliatifs ou les naissances, ce sont deux urgences. Vous avez, par exemple, ou des gens qui sont sur des soins de longue durée. Il me disait que, par exemple, pour les soins, un train sanitaire, d'aller d'un hôpital à un autre, d'envoyer quelqu'un pour un examen dans Paris, c'est devenu l'enfer. Et donc, les ambulances, les taxis sanitaires, enfin, les véhicules sanitaires ou les taxis, ne voulaient plus venir. Ou quand ils viennent, les tarifs sont évidemment majorés. Et qu'est-ce qu'on fait pour Albert, notre chauffeur de taxi ? Non, mais c'est important. Et donc, ce directeur d'hôpital me disait que les nouveaux aménagements parisiens sur l'espace public entravent l'accès à l'hôpital et les embouteillages ont augmenté de plus de 25% à soins constants. De plus de 25% les tarifs sanitaires pour soigner les gens. Y compris, par exemple, quelqu'un qui est en soins palliatifs qui veut aller finir en paix à son domicile. Parfois, il n'arrive pas à son domicile en vie pour finir tranquillement ses jours. Et donc, ça, c'est une réalité. Plus de 25% sur les tarifs, évidemment, en raison des embouteillages et des aménagements et ils ne sont jamais consultés. Sur les voies, évidemment, les voies de bus sont à travailler, les taxis sont entravés, je mettrai des voies dédiées. Là, j'ai effectivement, j'ai une maquette avec un avant-après que j'ai réalisée avec des urbanistes, avec aussi des paysagistes, avec des experts de la circulation et donc, je ferai cette proposition que j'annoncerai avec des visuels et avec la faisabilité et le coût d'ici une dizaine de jours. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
16 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 50
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Sécurité |
|---|
50 %base 2 |
196 passages |
9696 passages |
19 minmédia daté |
| 61 |
| 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 16 | 44 | 36 % | 61 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 24 | 50 | 48 % | 50 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 50 | 6 % | 50 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 23 | 50 | 46 % | 50 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 févr. 2026 au 11 juil. 2026 |
|---|
« Non, mais en plus, je vais vous dire... Pardon, je fais un peu... Je vous en prie. Ce que j'aime avec vous, c'est que pendant longtemps, on parlait des affaires judiciaires, et j'en discute parfois avec des journalistes, qui ne sont pas au fait de la procédure, parce que c'est très particulier. Et vous, quand vous décrivez ce type d'affaires, ce qui m'intéresse dans la manière dont vous décrivez, c'est la procédure judiciaire, en respectant tous les principes qui sont en rapport avec la justice française. Et donc, j'adore. »
« d'abord ma famille politique les républicains et beaucoup de ténors il y avait Jean-François Copé il y a Philippe Juvin Michel Tabarro et d'autres qui souhaitaient évidemment que nous puissions être dans un gouvernement et rejoindre dans le deuxième mandat d'Emmanuel Macron c'était une volonté importante et donc quand le président de la république me propose d'être ministre de la culture ma mission c'est de réduire les inégalités dans l'accès à la culture de réduire les discriminations dans l'accès des métiers à la culture et notamment de m'occuper des… »
« d'abord ma famille politique les républicains et beaucoup de ténors il y avait Jean-François Copé il y a Philippe Juvin Michel Tabarro et d'autres qui souhaitaient évidemment que nous puissions être dans un gouvernement et rejoindre dans le deuxième mandat d'Emmanuel Macron c'était une volonté importante et donc quand le président de la république me propose d'être ministre de la culture ma mission c'est de réduire les inégalités dans l'accès à la culture de réduire les discriminations dans l'accès des métiers à la culture et notamment de m'occuper des territoires ruraux et de préserver le patrimoine vous avez vu mes priorités protection du patrimoine en particulier du patrimoine religieux et historique l'accès à la culture avec le spectacle vivant et de lutter contre les atteintes à la création donc c'est pour le projet plus que pour la personne mais bien sûr et pour la mission et donc ça n'était pas contraire à des convictions contraire à des engagements et contraire à ma famille politique »
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un… »
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence. Que m'ont-ils dit ? J'ai rencontré les agents, et donc des aides-soignantes, des infirmières, des médecins. Les difficultés pour eux, c'est d'abord, un, de trouver des places en crèche, compte tenu de leurs horaires, très compliqués. La deuxième chose, c'est évidemment la mobilité. Par exemple, j'avais une aide-soignante qui habitait Paris et qui prenait le bus. Elle dit, avant, je comptais 30 minutes, maintenant, c'est une heure. Ça, c'est aussi une réalité. Et ce que m'a dit le directeur de cet établissement, qui a quand même les soins palliatifs ou les naissances, ce sont deux urgences. Vous avez, par exemple, ou des gens qui sont sur des soins de longue durée. Il me disait que, par exemple, pour les soins, un train sanitaire, d'aller d'un hôpital à un autre, d'envoyer quelqu'un pour un examen dans Paris, c'est devenu l'enfer. Et donc, les ambulances, les taxis sanitaires, enfin, les véhicules sanitaires ou les taxis, ne voulaient plus venir. Ou quand ils viennent, les tarifs sont évidemment majorés. Et qu'est-ce qu'on fait pour Albert, notre chauffeur de taxi ? Non, mais c'est important. Et donc, ce directeur d'hôpital me disait que les nouveaux aménagements parisiens sur l'espace public entravent l'accès à l'hôpital et les embouteillages ont augmenté de plus de 25% à soins constants. De plus de 25% les tarifs sanitaires pour soigner les gens. Y compris, par exemple, quelqu'un qui est en soins palliatifs qui veut aller finir en paix à son domicile. Parfois, il n'arrive pas à son domicile en vie pour finir tranquillement ses jours. Et donc, ça, c'est une réalité. Plus de 25% sur les tarifs, évidemment, en raison des embouteillages et des aménagements et ils ne sont jamais consultés. Sur les voies, évidemment, les voies de bus sont à travailler, les taxis sont entravés, je mettrai des voies dédiées. Là, j'ai effectivement, j'ai une maquette avec un avant-après que j'ai réalisée avec des urbanistes, avec aussi des paysagistes, avec des experts de la circulation et donc, je ferai cette proposition que j'annoncerai avec des visuels et avec la faisabilité et le coût d'ici une dizaine de jours. »
« Bonjour, Amandie Bégaud. J'adore vos émissions. »
« Non, non, non, c'est pas. »