

« Et donc, nous avons ces 80 millions d'euros dédiés à la sécurisation en termes d'intrusion et de vol, et donc, évidemment, cette enveloppe va être débloquée plus tôt que prévu. »
« Voilà la réalité de ces violences qui vont à la mort. Mais dans la mort la plus barbare qui soit. »
« Et donc, ces contraintes patrimoniales, nous devons nous en préoccuper justement pour les adapter à la sécurisation. C'est le premier point. On peut assouplir ça, on peut imaginer ça. Bien sûr, on peut le faire. »
« une nouvelle organisation avec une nouvelle direction de la sécurité et de la sûreté, parce qu'aujourd'hui, ça n'est pas au niveau de la présidence, c'est une direction qui est noyée, évidemment, parmi les autres, avec des responsabilités très diluées, mais c'est lié aussi au fait qu'on ait sous-estimé les risques. »
« Moi, lorsque j'ai travaillé au ministère de l'Intérieur auprès de Nicolas Sarkozy, nous avons créé, nous avons mis en place. Et je l'ai souhaité, lorsque j'étais ministre de la Justice, de mettre des travailleurs sociaux auprès, dans les commissariats, les gendarmeries. Pour accompagner ces femmes qui venaient déposer plainte. »
« La famille a dû quitter le quartier. Ils ont été menacés par les proches du meurtrier pour lequel il y a eu une quête dans le quartier pour lui payer son avocat. »
« Quand vous le rénovez, vous le protégez. Quand vous le réhabilitez, vous le restaurez. Quand vous le restaurez, c'est pour en avoir un usage aussi sécurisé. »
« Et de la même manière, pardonnez-moi, et dans le plan culture et ruralité, on sécurise aussi le patrimoine religieux. »
« Un an pour mettre une caméra ? Quand vous êtes sur un bâtiment patrimonial, oui. »
« les mesures que j'ai annoncées, que ce soit les dispositifs anti-intrusion sur l'espace public, moi j'ai demandé à la présidente de me donner un calendrier, un rétro-planning, pour que ça puisse être fait le plus tôt possible et le plus rapidement. Évidemment, idéalement avant fin 2025. »
« Moi, c'est un combat de vie. J'ai connu ça. Et depuis que je suis adolescente, c'est un combat de vie que je mène depuis très longtemps. »
« Et une fois qu'elles étaient mortes, on disait « bon, la faute n'a pas de chance ». Et donc, on a arrêté. »
« Pour aussi ne pas invisibiliser les enfants. Dans ces violences, ces violences conjugales, dans ces homicides qui sont absolument inacceptables, on oublie les enfants. »
« J'ai été très marquée en 2004, de mémoire, la jeune Soane qui a été brûlée vive en bas d'un immeuble. J'ai reçu sa famille. Je suis encore en lien avec sa sœur. »
« la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. »
« Et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. »
« Et donc dans ce plan culture et ruralité que je déploie depuis 2024, sur trois ans, il y a 100 millions d'euros. Là-dedans, il y a évidemment une ligne financière qui est dédiée à du patrimoine religieux, du patrimoine historique, des musées pour les sécuriser, les protéger, les restaurer, les réhabiliter et donc les protéger. »
« Là, vous avez raison. Et là, j'ai souhaité qu'il y ait un fonds d'urgence, un fonds dédié à la sécurité et qui restera définitif au sein du budget du ministère de la Culture. »
« Et la deuxième contrainte, ce sont les contraintes liées aux règles des marchés publics. C'est-à-dire que la mise en concurrence, pour éviter tout favoritisme, vous êtes obligés de mettre en concurrence tous les prestataires possibles qui peuvent vous sécuriser un établissement comme le Louvre. »
« Avec des auteurs, souvent récidivistes, comme pour Chaynez, qui n'ont pas le droit d'approcher leur ex-femme et qui pourtant le font et parfois les tuent. »