Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 706
Question 76Face à Face : Rachida Dati - 26/02
Vous leur reprochez De mettre les gens Dans les cases C'est ça l'idée ?
Réponse à côté
Voilà ce qui est devenu La gauche Et voilà ce qu'est La gauche parisienne C'est pour ça que moi Je dis aux parisiennes Ou aux parisiens Si vous ne votez pas Pour le changement Et l'alternance Avec un projet cohérent Une équipe expérimentée Moi j'ai l'énergie J'ai la vitalité J'ai l'envie Je vais changer Paris Je changerai Paris On a un projet Ça ne suffit pas On a un projet structuré Qui a été travaillé Avec les parisiennes Et les parisiens Sur la sécurité Sur la propreté Sur la mobilité Sur le logement Sur la lutte Contre la sécurité Qui est un phénomène Grave à Paris Voilà ce qui nous dit
« Voilà ce qui est devenu La gauche Et voilà ce qu'est La gauche parisienne C'est pour ça que moi Je dis aux parisiennes Ou aux parisiens Si vous ne votez pas Pour le changement Et l'alternance Avec un projet cohérent Une équipe expérimentée Moi j'ai l'énergie J'ai la vitalité J'ai l'envie Je vais changer Paris Je changerai Paris »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 8:36
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« On a un projet Ça ne suffit pas On a un projet structuré Qui a été travaillé Avec les parisiennes Et les parisiens Sur la sécurité Sur la propreté Sur la mobilité Sur le logement Sur la lutte Contre la sécurité Qui est un phénomène Grave à Paris Voilà ce qui nous dit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 9:00
Question 77Face à Face : Rachida Dati - 26/02
Vous étiez d'ailleurs au parc hier soir ?
Refus explicite
Non J'étais une réunion de campagne Ça coûte combien un parc des princes ? Alors sur les travaux Sur les travaux Aujourd'hui c'est 100 millions d'euros Au moins pour refaire les travaux Le parc des princes est très vétuste
« Non J'étais une réunion de campagne Ça coûte combien un parc des princes ? Alors sur les travaux Sur les travaux Aujourd'hui c'est 100 millions d'euros Au moins pour refaire les travaux Le parc des princes est très vétuste »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 13:48
Question 78Face à Face : Rachida Dati - 26/02
Alors Quand on achète On fait des travaux chez soi
Réponse à côté
Si vous le vendez au club Évidemment Ils prendront en charge Les travaux Bien évidemment Et donc Je le dis Nous entamerons des négociations Pour la vente du parc des princes Au club PSG Parce que moi je souhaite Que ce club Mais vous n'avez pas dit combien Eux ils disent 40 millions Ça vous paraît suffisant ? Non D'ailleurs le chiffre qui est sorti N'a jamais été confirmé On n'a jamais évalué en fait Le prix du parc des princes C'est pour ça que je vous pose la question C'est quand même essentiel Il y a une expertise Vous lancerez une expertise Aujourd'hui Nous n'avons pas les éléments Monsieur Grégoire et Madame Hidalgo C'était monsieur Grégoire Qui avait rencontré le président du PSG Et e…
« Si vous le vendez au club Évidemment Ils prendront en charge Les travaux Bien évidemment Et donc Je le dis Nous entamerons des négociations Pour la vente du parc des princes Au club PSG Parce que moi je souhaite Que ce club Mais vous n'avez pas dit combien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 14:56Voir 1 autre passage
« Eux ils disent 40 millions Ça vous paraît suffisant ? Non D'ailleurs le chiffre qui est sorti N'a jamais été confirmé On n'a jamais évalué en fait Le prix du parc des princes C'est pour ça que je vous pose la question C'est quand même essentiel Il y a une expertise Vous lancerez une expertise Aujourd'hui Nous n'avons pas les éléments Monsieur Grégoire et Madame Hidalgo C'était monsieur Grégoire Qui avait rencontré le président du PSG Et effectivement On n'a jamais eu les éléments D'évaluation de ce parc Hakimi a été soutenu hier »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:13
Question 79Face à Face : Rachida Dati - 26/02
Mais les négoces c'est aussi de l'argent Je veux dire Est-ce que ça veut dire C'est cet argent par exemple Pour la réfection du parc des princes Qui va payer ?
Réponse directe
Si vous le vendez au club Évidemment Ils prendront en charge Les travaux Bien évidemment Et donc Je le dis Nous entamerons des négociations Pour la vente du parc des princes Au club PSG Parce que moi je souhaite Que ce club Mais vous n'avez pas dit combien Eux ils disent 40 millions Ça vous paraît suffisant ? Non D'ailleurs le chiffre qui est sorti N'a jamais été confirmé On n'a jamais évalué en fait Le prix du parc des princes C'est pour ça que je vous pose la question C'est quand même essentiel Il y a une expertise Vous lancerez une expertise Aujourd'hui Nous n'avons pas les éléments Monsieur Grégoire et Madame Hidalgo C'était monsieur Grégoire Qui avait rencontré le président du PSG Et e…
« Si vous le vendez au club Évidemment Ils prendront en charge Les travaux Bien évidemment Et donc Je le dis Nous entamerons des négociations Pour la vente du parc des princes Au club PSG Parce que moi je souhaite Que ce club Mais vous n'avez pas dit combien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 14:56
Question 80Face à Face : Rachida Dati - 26/02
Et il vous l'a redit hier Non, parce que c'est vrai que quand on écoute cette semaine Les déclarations de Pierre-Yves Bournazel Qui dit, je ne me rallierai ni à Grégoire Ni à Dati au second tour Paris mérite mieux que le tic-tac stérile Entre une gauche de l'échec et une droite des affaires Depuis, il a d'ailleurs réitéré ses propos Il l'a redit dès hier soir Les choses sont claires, restent claires Je suis candidat pour gagner, pour rejoindre Grégoire ou Dati Vous lui dites quoi ?
Réponse partielle
Non mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris C'est sérieux Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature Vous préparez un projet Moi ça fait des années que je travaille sur ce projet Avec des Parisiennes, des Parisiens Avec des collectifs et des associations Mais aussi avec des agents de la ville Comme par exemple les agents de la propreté Et avec une équipe d'élus qui est ancrée Qui est expérimentée Qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville Non, je dis simplement Moi je ne vais pas répondre à des petites phrases Simplement les masques sont tombés Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature De volonté de…
« Non mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris C'est sérieux Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature Vous préparez un projet Moi ça fait des années que je travaille sur ce projet Avec des Parisiennes, des Parisiens Avec des collectifs et des associations Mais aussi avec des agents de la ville Comme par exemple les agents de la propreté Et avec une équipe d'élus qui est ancrée Qui est expérimentée Qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville Non, je dis simplement Moi je ne vais pas répondre à des petites phrases Simplement les masques sont tombés Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature De volonté de l'alternance à Paris C'est une candidature soit de l'échec Soit de la volonté de reconduire cette gauche Et je vous le dis, madame de Malherme C'est une gauche radicale C'est une gauche, c'est la même équipe En pire Quand sur la liste de monsieur Emmanuel Grégoire Vous avez des LFI Madame Simonnet, monsieur Sorel Qui effectivement n'ont pas reconnu Le 7 octobre comme étant un attentat terroriste Antisémite Quand madame Simonnet est soutenue Par monsieur Jérémy Corbyn Qui est un antisémite notoire Qui a été même exclu de son parti Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs Donc moi ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens C'est soit vous voulez le changement Et l'alternance à Paris Et c'est la première fois, et c'est historique Tous les sondages, toutes les études Démontrent que depuis 2001 C'est la première fois qu'à Paris Les Parisiens souhaitent cette alternance Et donc moi je leur dis Le choix, c'est dès le premier tour Cette volonté d'alternance Il faut qu'il y ait une dynamique du changement Dès le premier tour C'est soit le changement avec mon équipe et moi Avec un projet structuré, cohérent, travaillé Ou la gauche radicale à Paris Et on n'en aura pas pour 6 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 1:23
Question 81Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Est-ce que vous avez déjà envoyé cette preuve ?
Réponse à côté
Les éléments, je confirme ce que j'ai dit.
« Les éléments, je confirme ce que j'ai dit. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 8:42
Question 82Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Sébastien Lecornu, il vous l'a demandé de partir ou pas ?
Réponse à côté
Tout ce qui est dans la presse, ils écrivent des choses sans nous appeler. Je n'ai jamais vu ça, mais c'est comme ça. Je vous ai dit, je quitterai le gouvernement avant les élections. C'est la première fois qu'un ministre fait campagne ? Est-ce que c'est la première fois que M. Edouard Philippe était Premier ministre quand il s'est présenté au Havre ? Merci beaucoup. Merci. Rachid Adat.
« Tout ce qui est dans la presse, ils écrivent des choses sans nous appeler. Je n'ai jamais vu ça, mais c'est comme ça. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:51Voir 2 autres passages
« Je vous ai dit, je quitterai le gouvernement avant les élections. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 10:04
« C'est la première fois qu'un ministre fait campagne ? Est-ce que c'est la première fois que M. Edouard Philippe était Premier ministre quand il s'est présenté au Havre ? Merci beaucoup. Merci. Rachid Adat. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 10:09
Question 83Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
73 parents ensuite de trois écoles différentes, toujours du 7e, ont porté plainte en dénonçant des violences, en parlant de violences en tout cas dans leurs écoles à vous. Quand est-ce que vous avez été au courant de cette affaire-là, vous ?
Réponse à côté
Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés.
« Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 5:47
Question 84Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Est-ce qu'il a déjà envoyé ce document ?
Réponse à côté
Mais je vous ai répondu, je vous ai confirmé mes déclarations.
« Mais je vous ai répondu, je vous ai confirmé mes déclarations. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:11
Question 85Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Vous avez lu les échanges, vu les messages ?
Réponse à côté
Vous êtes de la commission d'enquête ? Non, pas du tout. Ils auront le document lundi. Je m'adresserai à la commission, vous n'êtes pas la commission d'enquête. Si vous êtes journaliste à RTL, on fait le matinale. Est-ce qu'ils pourront dire oui ? Ils répondront, ce n'est pas vous ? C'est vous ou pas ? C'est à la commission d'enquête ?
« Vous êtes de la commission d'enquête ? Non, pas du tout. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 8:48Voir 2 autres passages
« Ils auront le document lundi. Je m'adresserai à la commission, vous n'êtes pas la commission d'enquête. Si vous êtes journaliste à RTL, on fait le matinale. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 8:53
« Est-ce qu'ils pourront dire oui ? Ils répondront, ce n'est pas vous ? C'est vous ou pas ? C'est à la commission d'enquête ? »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:03
Question 86Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Et comme il faudra un jour que vous discutez avec Sarah Knafot, vous ne dites pas ce matin que les extrêmes droits ?
Réponse à côté
Non, je suis sur une campagne de premier tour. Moi, j'ai appelé au rassemblement de tous les Parisiens parce que ce n'est pas l'addition des forces de l'alternance qui fait l'alternance. C'est celui qui arrivera en premier, au premier tour. Elle est là l'alternance. C'est pour ça que je dis aux Parisiennes et aux Parisiens, faites-moi confiance. J'ai une équipe expérimentée, pas compromise. J'ai un projet cohérent, pas n'importe quoi. Vous avez vu le bilan de la gauche actuelle ? Les notes de frais qui sont utilisées à des fins portionnelles. Le périscolaire, moi je suis très choquée, c'est omerta médiatique et politique sur le plus grand scandale sexuel qui existe aujourd'hui dans le péris…
« Non, je suis sur une campagne de premier tour. Moi, j'ai appelé au rassemblement de tous les Parisiens parce que ce n'est pas l'addition des forces de l'alternance qui fait l'alternance. C'est celui qui arrivera en premier, au premier tour. Elle est là l'alternance. C'est pour ça que je dis aux Parisiennes et aux Parisiens, faites-moi confiance. J'ai une équipe expérimentée, pas compromise. J'ai un projet cohérent, pas n'importe quoi. Vous avez vu le bilan de la gauche actuelle ? Les notes de frais qui sont utilisées à des fins portionnelles. Le périscolaire, moi je suis très choquée, c'est omerta médiatique et politique sur le plus grand scandale sexuel qui existe aujourd'hui dans le périscolaire. On va parler de cette affaire du périscolaire. On a vu encore sur le parc social. Moi, le parc social, je suis allée partout dans Paris. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 4:35
Question 87Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Non. Ah bon ?
Réponse à côté
Tout ce qui est dans la presse, ils écrivent des choses sans nous appeler. Je n'ai jamais vu ça, mais c'est comme ça. Je vous ai dit, je quitterai le gouvernement avant les élections. C'est la première fois qu'un ministre fait campagne ? Est-ce que c'est la première fois que M. Edouard Philippe était Premier ministre quand il s'est présenté au Havre ? Merci beaucoup. Merci. Rachid Adat.
« Tout ce qui est dans la presse, ils écrivent des choses sans nous appeler. Je n'ai jamais vu ça, mais c'est comme ça. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:51Voir 2 autres passages
« Je vous ai dit, je quitterai le gouvernement avant les élections. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 10:04
« C'est la première fois qu'un ministre fait campagne ? Est-ce que c'est la première fois que M. Edouard Philippe était Premier ministre quand il s'est présenté au Havre ? Merci beaucoup. Merci. Rachid Adat. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 10:09
Question 88Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Qui est le plus dangereux, selon vous ?
Réponse partielle
Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux.
« Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:35
Question 89Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
C'est une blague là ?
Réponse directe
Vous avez déjà répondu.
« Vous avez déjà répondu. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:22
Question 90Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Est-ce que sous serment devant cette commission, vous avez dit la vérité ?
Réponse directe
Vous avez déjà répondu.
« Vous avez déjà répondu. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 9:22
Question 91Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Le Rassemblement National ou la France insoumise ?
Réponse partielle
Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux.
« Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:35
Question 92Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Elle aussi, elle est candidate à la mairie de Paris sous l'étiquette reconquête du Parti des Règues Régiments ?
Réponse partielle
Elle appartient à Reconquête. On ne partage pas forcément les mêmes malheurs. Moi, mon sujet aujourd'hui... Est-ce que c'est un parti de l'extrême droite Reconquête ? Non, mais dites-le. Non, mais on ne va pas faire un quiz, là. Je suis candidate à la mairie de Paris. Moi, je m'adresse à toutes les Parisiennes et les Parisiens. Aujourd'hui, qu'est-ce que demandent tous les sondages, toutes les études, les unes après les autres ? Les sondages, les uns après les autres. Ils démontrent quoi ? Que c'est historique. Depuis 2001, il y a une volonté d'alternance et de changement à Paris. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le bloc majoritaire du changement est divisé aujourd'hui et je le déplore.
« Elle appartient à Reconquête. On ne partage pas forcément les mêmes malheurs. Moi, mon sujet aujourd'hui... Est-ce que c'est un parti de l'extrême droite Reconquête ? Non, mais dites-le. Non, mais on ne va pas faire un quiz, là. Je suis candidate à la mairie de Paris. Moi, je m'adresse à toutes les Parisiennes et les Parisiens. Aujourd'hui, qu'est-ce que demandent tous les sondages, toutes les études, les unes après les autres ? Les sondages, les uns après les autres. Ils démontrent quoi ? Que c'est historique. Depuis 2001, il y a une volonté d'alternance et de changement à Paris. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le bloc majoritaire du changement est divisé aujourd'hui et je le déplore. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:56
Question 93Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Est-ce que vous diriez, comme Laurent Wauquiez hier, le chef de file des députés des Républicains, que la France insoumise est le premier danger, je cite, « premier danger » qui menace la République ?
Réponse partielle
Tous les extrêmes, tous les extrêmes. La radicalité et les extrémismes conduisent au pire, et on le sait. Et aujourd'hui, nous sommes une démocratie très fragile. Donc, attention de ne pas rajouter de la polarisation et de la polarisation. La preuve, ça a conduit à un mort.
« Tous les extrêmes, tous les extrêmes. La radicalité et les extrémismes conduisent au pire, et on le sait. Et aujourd'hui, nous sommes une démocratie très fragile. Donc, attention de ne pas rajouter de la polarisation et de la polarisation. La preuve, ça a conduit à un mort. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:12
Question 94Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Mais qu'est-ce que vous avez reproché à M. Grégoire du point de vue de la jeune garde et de son lien avec l'ultra-gauche ?
Réponse directe
Est-ce qu'ils ont dénoncé ? Est-ce qu'ils ont dénoncé, justement, l'implication de la jeune garde et de cette mouvance ? Est-ce qu'ils l'ont dénoncé ? Non, ils ne la dénoncent pas parce qu'elle leur sert à rester et sauver leur siège ou leur mandat. C'est inacceptable. C'est-à-dire qu'ils se sont compromis sur le fond et sur leur valeur.
« Est-ce qu'ils ont dénoncé ? Est-ce qu'ils ont dénoncé, justement, l'implication de la jeune garde et de cette mouvance ? Est-ce qu'ils l'ont dénoncé ? Non, ils ne la dénoncent pas parce qu'elle leur sert à rester et sauver leur siège ou leur mandat. C'est inacceptable. C'est-à-dire qu'ils se sont compromis sur le fond et sur leur valeur. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 1:45
Question 95Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
RTL Matin, Olivier Bois. Et à 7h42, l'invité d'RTL Matin est la ministre de la Culture et candidate Les Républicains à la mairie de Paris. Bonjour Rachida Dati. Bonjour. On va parler évidemment de la campagne et d'élection municipale à Paris, mais d'abord les suites de la mort de ce jeune Quentin à Lyon. Il y a eu neuf interpellations, vous l'avez entendu hier, notamment l'assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnaud. Raphaël Arnaud qui avait fondé cette jeune garde dont on parle et qui est mise en cause. Jean-Luc Mélenchon, hier soir, a dit « nous gardons une grande affection pour eux ». Est-ce que vous trouvez que c'est une faute de prononcer une telle phrase après tout ce qu'on a entendu ?
Réponse partielle
La mort de Quentin, c'est quand même une tragédie. C'est assez inacceptable que dans une démocratie, on meurt pour ses idées. Et aujourd'hui, et le ministre de l'Intérieur l'avait affirmé, ça a été repris par le procureur de la République, c'est que l'ultra-gauche est à la manœuvre. C'est une réalité. Les personnes interpellées, beaucoup de fiches S dans les personnes interpellées, certains qui sont membres de la jeune garde. Mais moi, ce qui me frappe, c'est que là, effectivement, on pointe Jean-Luc Mélenchon et d'autres, mais toute la gauche est concernée. Le nouveau Front populaire, je vous invite à regarder quels étaient leurs soutiens. Ils ont tous été élus avec le soutien de la jeune…
« La mort de Quentin, c'est quand même une tragédie. C'est assez inacceptable que dans une démocratie, on meurt pour ses idées. Et aujourd'hui, et le ministre de l'Intérieur l'avait affirmé, ça a été repris par le procureur de la République, c'est que l'ultra-gauche est à la manœuvre. C'est une réalité. Les personnes interpellées, beaucoup de fiches S dans les personnes interpellées, certains qui sont membres de la jeune garde. Mais moi, ce qui me frappe, c'est que là, effectivement, on pointe Jean-Luc Mélenchon et d'autres, mais toute la gauche est concernée. Le nouveau Front populaire, je vous invite à regarder quels étaient leurs soutiens. Ils ont tous été élus avec le soutien de la jeune garde. C'est sur leurs affiches et sur leur site. Donc, moi, je veux bien qu'on puisse cibler, évidemment, uniquement et les filles, mais c'est plus large que ça. Est-ce que quelqu'un a interrogé M. Grégoire si ça ne l'a pas gêné d'être élu ? M. Grégoire qui est votre concurrent pour la gauche, la mairie de Paris. Est-ce que la gauche, elle s'est beaucoup affaiblie parce qu'elle s'est beaucoup compromise ? Et elle se compromet quand elle a besoin de trouver... »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 0:39
Question 96Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Parlons de l'affaire du périscolaire parce que vous dites qu'il y a omerta, on voulait justement en parler ce matin sur RTL. Écoutez, on va résumer cette affaire qui est compliquée, que tout le monde ne connaît pas. Elle n'est pas compliquée ?
Réponse directe
Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés.
« Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 5:47
Question 97Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Et Sarah Knafot, elle est d'extrême droite pour vous ?
Réponse partielle
Elle appartient à Reconquête. On ne partage pas forcément les mêmes malheurs. Moi, mon sujet aujourd'hui... Est-ce que c'est un parti de l'extrême droite Reconquête ? Non, mais dites-le. Non, mais on ne va pas faire un quiz, là. Je suis candidate à la mairie de Paris. Moi, je m'adresse à toutes les Parisiennes et les Parisiens. Aujourd'hui, qu'est-ce que demandent tous les sondages, toutes les études, les unes après les autres ? Les sondages, les uns après les autres. Ils démontrent quoi ? Que c'est historique. Depuis 2001, il y a une volonté d'alternance et de changement à Paris. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le bloc majoritaire du changement est divisé aujourd'hui et je le déplore.
« Elle appartient à Reconquête. On ne partage pas forcément les mêmes malheurs. Moi, mon sujet aujourd'hui... Est-ce que c'est un parti de l'extrême droite Reconquête ? Non, mais dites-le. Non, mais on ne va pas faire un quiz, là. Je suis candidate à la mairie de Paris. Moi, je m'adresse à toutes les Parisiennes et les Parisiens. Aujourd'hui, qu'est-ce que demandent tous les sondages, toutes les études, les unes après les autres ? Les sondages, les uns après les autres. Ils démontrent quoi ? Que c'est historique. Depuis 2001, il y a une volonté d'alternance et de changement à Paris. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le bloc majoritaire du changement est divisé aujourd'hui et je le déplore. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:56
Question 98Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
C'est une prise de position qu'on entend au sein de votre parti, vous, votre position ?
Réponse directe
Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux.
« Moi, ma position, tous les extrêmes sont dangereux. Voilà. Tout ce qui est extrémiste. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique. Tous les extrêmes sont, y compris ceux qui vous rejettent pour ce que vous êtes. Voilà. Donc, tous les extrêmes sont dangereux. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 3:35
Question 99Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégrale
Neuf animateurs d'une école maternelle du 7e arrondissement, dont vous êtes maire, ont été suspendus fin janvier après un reportage sur France 2. Vous êtes d'accord avec ça, effectivement ?
Réponse partielle
Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés.
« Par le reportage, parce qu'il faut savoir, parce qu'il faut faire attention, parce qu'il faut bien dire les choses aux parisiens et aux parisiens. Il y a eu 150, plus de 150 animateurs, nous sommes presque, on va atteindre le millier d'animateurs, soit déplacés, soit suspendus. Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire, comme premier adjoint, en charge du recrutement. Il a recruté les 14 000 animateurs scolaires, dont 11 000 sont vacataires, dont plusieurs milliers aujourd'hui sont suspendus ou déplacés. »
RTL · Rachida Dati face à Olivier Boy sur RTL | intégraleVérifier à 5:47
Question 100Le Grand Jury de Rachida Dati
Deux petites questions simples, avec des réponses par oui. C'est une forte demande des parisiens. Ou par non, Rachida Detti, est-ce qu'il faut supprimer les zones à faible émission, les fameuses ZFE ?
Réponse à côté
D'abord, je vais vous dire, sur l'écologie, le premier geste écologique dans une ville, c'est la propreté. Donc, si la ville est propre... Oui, mais pour respirer, il vaut mieux avoir moins de voitures. Oui, c'est la vraie raison. C'est le premier geste écologique. Comme je vous disais, Paris est tout petit. L'écologie, si vous voulez résumer le bilan écologique de cette mandature, c'est quoi ? C'est la place de la République. Pour leur écologie, c'était... C'est la baisse de la pollution aussi. C'était de lutter contre les voitures. Non, mais bien sûr. La circulation de l'air, ça n'arrête pas au périph' sans doute. Mais c'est quand même à l'intérieur de Paris que ça a aussi beaucoup diminu…
« D'abord, je vais vous dire, sur l'écologie, le premier geste écologique dans une ville, c'est la propreté. Donc, si la ville est propre... Oui, mais pour respirer, il vaut mieux avoir moins de voitures. Oui, c'est la vraie raison. C'est le premier geste écologique. Comme je vous disais, Paris est tout petit. L'écologie, si vous voulez résumer le bilan écologique de cette mandature, c'est quoi ? C'est la place de la République. Pour leur écologie, c'était... C'est la baisse de la pollution aussi. C'était de lutter contre les voitures. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 19:48Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. La circulation de l'air, ça n'arrête pas au périph' sans doute. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 20:26
« Mais c'est quand même à l'intérieur de Paris que ça a aussi beaucoup diminué. Non, ça a été sur l'île de France et ce ne sont pas les mesures liées à une fermeture de rue ou une zée des feux. Parce que d'ailleurs, regardez, elle n'est même pas respectée. Vous le savez très bien. Et donc, ça n'est pas ça. C'est simplement, à un moment donné, il faut avoir des comportements plus écologiques. Vous savez ce que risque Paris ? Les deux risques écologiques pour Paris. Ce sont les inondations et les canicules. Et vous ne pouvez pas avoir une place de la République. Le projet que j'ai présenté, je l'ai présenté avec les collectifs du 3e arrondissement, du 11e et du 10e, qui sont mobilisés pour changer cette place. Elle est... C'est une grande dalle de béton. On a enlevé les deux fontaines patrimoniales et on a enlevé les quatre bandes végétalisées qui existaient et qui étaient en pleine terre. Ils ont bitumé. Il y a des malfaçons. Il y a des infiltrations, y compris sur le métro. Tout est à refaire. Ça a coûté 30 millions d'euros aux Parisiens et aux Parisiennes. Et donc aujourd'hui, il faut tout refaire, quoi qu'il arrive. Donc moi, je vais remettre les deux fontaines. Je vais remettre la végétalisation. Je vais remettre évidemment les platanes en pleine terre. Aujourd'hui, tous les arbres qui sont sur la place de la République sont morts. Ils ont cramé. Et en été, on mesure 60 degrés. C'est un îlot de chaleur. Je veux le transformer en îlot de fraîcheur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 20:30
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07