Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 706
Question 601Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Ça veut dire que vous auriez voté contre l'ouverture de la PMA, par crainte qu'elle aboutisse à la GPA ?
Réponse partielle
Forcément, soit vous l'encadrez très strictement, et les verrous ne sont pas apparemment si étanches que cela. Sinon, c'est la marchandisation du corps des femmes. Et aujourd'hui, c'est un vrai sujet. Je vous dis, il faut des garanties. Il faut des garanties, parce que tel que ça a été voté, puisque ça avait été voté à l'Assemblée nationale, et puis, de toute façon, ça préconise que la PMA va être dans la loi. Simplement, j'attire l'attention sur, effectivement, de mettre des verrous pour éviter d'accéder et d'aller à la GPA. Les verrous sont extrêmement importants dans ce texte et sur ce type de sujet. Autre chose, moi, j'ai connu et j'ai rencontré, parce que ça vous incite, et vous êtes r…
« Forcément, soit vous l'encadrez très strictement, et les verrous ne sont pas apparemment si étanches que cela. Sinon, c'est la marchandisation du corps des femmes. Et aujourd'hui, c'est un vrai sujet. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Je vous dis, il faut des garanties. Il faut des garanties, parce que tel que ça a été voté, puisque ça avait été voté à l'Assemblée nationale, et puis, de toute façon, ça préconise que la PMA va être dans la loi. Simplement, j'attire l'attention sur, effectivement, de mettre des verrous pour éviter d'accéder et d'aller à la GPA. Les verrous sont extrêmement importants dans ce texte et sur ce type de sujet. Autre chose, moi, j'ai connu et j'ai rencontré, parce que ça vous incite, et vous êtes responsable politique, à avoir le maximum de points de vue et de situations et de discuter avec des femmes. Moi, je le disais encore récemment, c'est vrai que j'ai connu des femmes qui ont dit, oui, finalement, les procédures d'adoption sont si complexes en France. L'adoption, c'est un vrai sujet dont on ne débat pas. Et on pourra en avoir fait comme magistrat. C'est un sujet complexe, douloureux, compliqué, pour les enfants à adopter, mais aussi pour les familles qui accueillent des enfants. Et souvent, vous avez des femmes qui se tournent aussi vers la PMA parce que les procédures d'adoption ne sont pas si simples que cela. Donc, peut-être, on pourrait aussi lier tous ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 5:05
Question 602Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Pour la pollution, justement, l'autre pollution, celle des voitures Rachida Dati, Anne Hidalgo promet de bannir tous les diesels de Paris d'ici à 2024 pour l'ouverture des Jeux Olympiques. Vous la soutenez sur ce point-là, sur l'interdiction des diesels en 2024 et des autres moteurs en 2030, c'est-à-dire demain ?
Réponse partielle
D'abord, moi je me souviens, sous la mandature de Bertrand Delannoy, quand la gauche a commencé cette politique anti-voiture, c'était une politique anti-voiture pour lutter contre la pollution. Maintenant, c'est devenu une politique anti-voiture. La gauche, Anne Hidalgo, ne veut plus de voiture à Paris. C'est ce qu'elle a dit dans encore une émission récente. D'accord, mais il y a encore des Parisiens qui ont besoin de leur voiture. Sur la pollution en diesel, on ne peut pas être contre. Oui, on doit lutter contre tous les moteurs polluants. C'est une réalité. Mais ce qu'a organisé Anne Hidalgo à Paris, je paraphrase un de vos confrères, c'est qu'elle a créé l'embouteillage de nuit. Oui, au…
« D'accord, mais il y a encore des Parisiens qui ont besoin de leur voiture. Sur la pollution en diesel, on ne peut pas être contre. Oui, on doit lutter contre tous les moteurs polluants. C'est une réalité. Mais ce qu'a organisé Anne Hidalgo à Paris, je paraphrase un de vos confrères, c'est qu'elle a créé l'embouteillage de nuit. Oui, aujourd'hui, le nord et l'est n'ont jamais été autant pollués en raison des embouteillages. Ce qui, aujourd'hui, génère des tensions, c'est la jungle partout. C'est la jungle sur l'espace public, c'est la jungle dans la mobilité, c'est la jungle dans les logements, c'est la jungle partout. C'est l'anarchie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 15:08
Question 603Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Et pour être précis, Rachid Adati, est-ce que vous dites à ceux qui roulent aujourd'hui avec un diesel, si vous votez pour moi, vous pourrez continuer à l'utiliser, contrairement à Anne Hidalgo ?
Réponse directe
Ça ne vous ressemble pas, mais vous le faites exprès. Est-ce que les diesels pourront continuer à rouler à Paris ? Non, j'ai dit, nous sommes contre le diesel. Bien sûr, on a commencé, on a commencé à lutter. Mais non, mais dès maintenant, c'est une politique, c'est le sens de l'histoire de lutter contre le diesel. Regardez les bus au diesel. La gauche qui a été au pouvoir longtemps vient de découvrir que les bus qu'ils ont achetés à grand renfort de frais sont au diesel, roulent au diesel. Mais bien sûr, il faut lutter contre le diesel. Mais il y a des voitures propres. Ce n'est pas de lutter contre la voiture. Quand on aura une voiture, nous, on n'est pas non plus contre le vélo. On veut…
« Ça ne vous ressemble pas, mais vous le faites exprès. Est-ce que les diesels pourront continuer à rouler à Paris ? Non, j'ai dit, nous sommes contre le diesel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 17:05
Question 604Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Et est-ce que par ailleurs, on interdit par exemple Airbnb pour remettre des milliers de logements ?
Réponse à côté
Franchement, vous ne pouvez pas poser 22 questions pour une même question. Vous me parlez de... Il y a le logement social qu'il faut restaurer pour respecter les gens qui y habitent. Et là-dedans, vous savez très bien qu'il y a beaucoup de Parisiens, dans le nombre de demandeurs que vous indiquez, qui sont éligibles au logement social, mais qui n'obtiendront jamais de logement social. Pourquoi ? Parce qu'il y a toujours des plus prioritaires que vous. Donc c'est la tranche la plus haute. Il y a ces gens-là et puis vous avez la classe moyenne, même supérieure, qui évidemment, à l'arrivée d'un nouvel enfant, à un moment donné, soit quitte l'arrondissement, soit quitte Paris. Vous avez ou la c…
« Franchement, vous ne pouvez pas poser 22 questions pour une même question. Vous me parlez de... Il y a le logement social qu'il faut restaurer pour respecter les gens qui y habitent. Et là-dedans, vous savez très bien qu'il y a beaucoup de Parisiens, dans le nombre de demandeurs que vous indiquez, qui sont éligibles au logement social, mais qui n'obtiendront jamais de logement social. Pourquoi ? Parce qu'il y a toujours des plus prioritaires que vous. Donc c'est la tranche la plus haute. Il y a ces gens-là et puis vous avez la classe moyenne, même supérieure, qui évidemment, à l'arrivée d'un nouvel enfant, à un moment donné, soit quitte l'arrondissement, soit quitte Paris. Vous avez ou la classe populaire qui quitte Paris, dès le premier enfant, et celui qui est au premier enfant, ceux qui est au premier enfant, quittent l'arrondissement pour finir par quitter Paris. Moi, je souhaite pour ces familles-là, pour cette classe moyenne, la tranche la plus haute pour le logement social, et la classe moyenne, y compris supérieure, c'est de dire, un, tous les tarifs municipaux, je vais les diminuer, tous. La cantine, aujourd'hui, à Paris, c'est 7 euros au tarif maximum. En moyenne, dans les grandes villes, en France, c'est entre 3 et 4 euros. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 22:49
Question 605Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Rachida Dati, avant de parler du logement, une question toute simple, une réponse si vous voulez bien en oui ou en non. Vous ferez payer le stationnement des deux roues si vous êtes élu maire à Paris ?
Réponse partielle
Les deux roues c'est un sujet à Paris, vous le savez bien, parce que la lutte contre la voiture a abouti à une augmentation des deux roues. D'ailleurs sous la mandature de Bertrand de la Noé, c'était des deux roues polluants. Et donc on a un sujet aussi sur la nature des deux roues qui circulent à Paris. Donc la question du paiement du stationnement, ça sera aussi avec la nature de la mobilité. Vous ne pouvez pas dire on taxe tout le monde, surtout sur certains s'ils font des efforts sur une mobilité alternative et une mobilité propre. Parce que vous avez des deux roues, vous savez, sous la première mandature de la Noé, on avait eu une augmentation de la pollution en raison du report de la…
« Les deux roues c'est un sujet à Paris, vous le savez bien, parce que la lutte contre la voiture a abouti à une augmentation des deux roues. D'ailleurs sous la mandature de Bertrand de la Noé, c'était des deux roues polluants. Et donc on a un sujet aussi sur la nature des deux roues qui circulent à Paris. Donc la question du paiement du stationnement, ça sera aussi avec la nature de la mobilité. Vous ne pouvez pas dire on taxe tout le monde, surtout sur certains s'ils font des efforts sur une mobilité alternative et une mobilité propre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 19:39Voir 1 autre passage
« On ne peut pas demander aux gens, vous ne payez plus la voiture, vous ne payez pas les deux roues si vous faites des efforts et en plus on va encore vous taxer. Donc ça, ce n'est pas aussi binaire que ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 20:35
Question 606Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Avant d'évoquer la question des municipales à Paris, Rachid Hadati, puisque vous portez les couleurs des Républicains dans la capitale, un mot du vote cette nuit intervenu au Sénat. Le Sénat qui a dit oui à l'article sur la PMA pour toutes les femmes. Vous l'auriez voté, vous, l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, seules ou en plus ?
Réponse directe
Oui, parce que ce débat a suscité beaucoup de controverses, beaucoup de polémiques. Et beaucoup de divisions dans votre propre corps. Oui, et beaucoup d'affrontements. Moi, je trouve que les questions de bioéthique, c'est comme la question de la fin de vie. Ce sont des questions très intimes et très personnelles. Vous savez, quand vous avez été confronté à des sujets aussi douloureux, aussi intimes et sensibles, comme aussi la PMA et la GPA, je pense aussi aux femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfants, des femmes célibataires qui ne peuvent pas aussi avoir d'enfants, et qui aimeraient aussi pouvoir avoir un enfant. Et donc, ces sujets-là, je trouve que ce n'est pas des sujets binaires. Ce q…
« Oui, parce que ce débat a suscité beaucoup de controverses, beaucoup de polémiques. Et beaucoup de divisions dans votre propre corps. Oui, et beaucoup d'affrontements. Moi, je trouve que les questions de bioéthique, c'est comme la question de la fin de vie. Ce sont des questions très intimes et très personnelles. Vous savez, quand vous avez été confronté à des sujets aussi douloureux, aussi intimes et sensibles, comme aussi la PMA et la GPA, je pense aussi aux femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfants, des femmes célibataires qui ne peuvent pas aussi avoir d'enfants, et qui aimeraient aussi pouvoir avoir un enfant. Et donc, ces sujets-là, je trouve que ce n'est pas des sujets binaires. Ce qui m'a gêné, moi, dans certains textes, c'est qu'en adoptant la PMA, on a ouvert la porte à la GPA. On a ouvert la porte à la GPA. Regardez la jurisprudence de plus en plus suivie. De reconnaissance des enfants nés à l'étranger. Oui, parce qu'on dit quelque chose qui est faux. On dit que ces enfants n'ont pas de filiation, ils ont des filiations. Et donc, de dire, effectivement, on reconnaît la GPA par des actes juridiques, des actes d'état civil, finalement, vous généralisez la GPA. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 3:44
Question 607Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Qu'est-ce qu'il vous reproche exactement ?
Refus explicite
Je ne souhaite pas faire plus de commentaires, mais c'est ancien, vous le savez bien. Non, il n'a pas soutenu Philippe Goujon.
« Je ne souhaite pas faire plus de commentaires, mais c'est ancien, vous le savez bien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 13:09
Question 608Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Il est venu prendre un café avec lui. C'est un hasard du calendrier ?
Réponse directe
Oui, mais Xavier Bertrand, vous savez, nous avons des échanges. On a été porte-parole ensemble pour la campagne victorieuse de la présidentielle de 2007 pour Nicolas Sarkozy. Xavier Bertrand, c'est quelqu'un que j'apprécie, avec lequel j'échange. Et d'abord, n'oubliez pas que nous avons aussi des parcours similaires. On défend aussi cette droite populaire. Et donc, il n'est pas venu soutenir. Il a pris un café avec Philippe Goujon, que Philippe Goujon n'instrumentalise pas tout et n'importe quoi. Elle tire la liste. C'est une liste de responsabilité. C'est une liste de responsabilité en 4ème règle.
« Oui, mais Xavier Bertrand, vous savez, nous avons des échanges. On a été porte-parole ensemble pour la campagne victorieuse de la présidentielle de 2007 pour Nicolas Sarkozy. Xavier Bertrand, c'est quelqu'un que j'apprécie, avec lequel j'échange. Et d'abord, n'oubliez pas que nous avons aussi des parcours similaires. On défend aussi cette droite populaire. Et donc, il n'est pas venu soutenir. Il a pris un café avec Philippe Goujon, que Philippe Goujon n'instrumentalise pas tout et n'importe quoi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 13:25
Question 609Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Est-ce qu'il suffit de commémorer ?
Réponse à côté
C'est comme l'antisémitisme, moi j'ai été longtemps magistrat, j'ai été garde des Sceaux et lorsque j'étais garde des Sceaux, j'avais donné des instructions claires à tous les parquets de France d'avoir une politique pénale claire et ferme contre l'antisémitisme. C'est une réalité, c'est une réalité aussi qui progresse et c'est aussi une réalité d'avoir une politique pénale claire parce que souvent j'entends, on fait des pétitions, on fait des déclarations d'intention, là il s'agit de pénale, ce n'est pas un sujet d'opinion. Mais dans un pays fracturé, chacun, aujourd'hui je trouve que la France est de plus en plus fracturée, on le dit depuis longtemps, lorsque j'étais gardée sous, j'avais…
« C'est comme l'antisémitisme, moi j'ai été longtemps magistrat, j'ai été garde des Sceaux et lorsque j'étais garde des Sceaux, j'avais donné des instructions claires à tous les parquets de France d'avoir une politique pénale claire et ferme contre l'antisémitisme. C'est une réalité, c'est une réalité aussi qui progresse et c'est aussi une réalité d'avoir une politique pénale claire parce que souvent j'entends, on fait des pétitions, on fait des déclarations d'intention, là il s'agit de pénale, ce n'est pas un sujet d'opinion. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 1:58Voir 1 autre passage
« Mais dans un pays fracturé, chacun, aujourd'hui je trouve que la France est de plus en plus fracturée, on le dit depuis longtemps, lorsque j'étais gardée sous, j'avais mené des politiques pour lutter contre ces fractures et on m'avait dit que je menais une politique de stigmatisation. Non, ce n'est pas une politique de stigmatisation, c'est-à-dire que quand vous prenez conscience de la réalité des choses, il faut s'y attaquer. Et donc aujourd'hui, il est important d'avoir une politique pénale très claire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 2:42
Question 610Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Merci Robert pour cette question que beaucoup d'auditeurs se posent. Que se passe-t-il ?
Réponse à côté
J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc…
« J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc moi, j'ai effectivement été à ses côtés sur un texte sur la prévention de la délinquance, sur les violences conjugales. Et sur le bouclier fiscal, Rachida Dath. Oui, sur le bouclier fiscal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 17:27Voir 1 autre passage
« d'ailleurs après. Non, pas du tout. Sur le bouclier fiscal, c'est de dire nous maintenons effectivement l'ISF, il l'a maintenu, mais en disant si effectivement il y a des mesures favorables aux plus aisés, il faut qu'ils investissent dans l'économie française. Cette disposition a été supprimée d'ailleurs par François Hollande. Et donc ça, ça a été un réinvestissement dans l'économie. Que fait-il en même temps ? Les heures supplémentaires défiscalisées. Tous les Français, les ouvriers, les salariés, lui en ont été gré de cette mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 18:13
Question 611Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
La précarité des Français la gênait-elle autant cordialement ?
Réponse à côté
J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc…
« J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc moi, j'ai effectivement été à ses côtés sur un texte sur la prévention de la délinquance, sur les violences conjugales. Et sur le bouclier fiscal, Rachida Dath. Oui, sur le bouclier fiscal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 17:27Voir 1 autre passage
« d'ailleurs après. Non, pas du tout. Sur le bouclier fiscal, c'est de dire nous maintenons effectivement l'ISF, il l'a maintenu, mais en disant si effectivement il y a des mesures favorables aux plus aisés, il faut qu'ils investissent dans l'économie française. Cette disposition a été supprimée d'ailleurs par François Hollande. Et donc ça, ça a été un réinvestissement dans l'économie. Que fait-il en même temps ? Les heures supplémentaires défiscalisées. Tous les Français, les ouvriers, les salariés, lui en ont été gré de cette mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 18:13
Question 612Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Rachida Dati ?
Réponse à côté
François Baroin est quand même président de l'Association des maires de France. Je peux vous dire que quand on a supprimé des dotations aux maires et à l'ensemble des maires de France, il s'est battu pour qu'il y ait un rétablissement d'une partie de ces dotations. D'autre part, il a été quand même aussi en alerte et il avait interpellé le président sur effectivement ces difficultés des Français auxquelles on enlevait encore plus de services en raison de la réduction des moyens vis-à-vis des maires. Il a alerté le président de la République sur ce risque de manifestation que nous avons eu qui a été inévitable dans les mois qui ont suivi. Donc peut-être qu'on ne le voit pas assez mais en tou…
« François Baroin est quand même président de l'Association des maires de France. Je peux vous dire que quand on a supprimé des dotations aux maires et à l'ensemble des maires de France, il s'est battu pour qu'il y ait un rétablissement d'une partie de ces dotations. D'autre part, il a été quand même aussi en alerte et il avait interpellé le président sur effectivement ces difficultés des Français auxquelles on enlevait encore plus de services en raison de la réduction des moyens vis-à-vis des maires. Il a alerté le président de la République sur ce risque de manifestation que nous avons eu qui a été inévitable dans les mois qui ont suivi. Donc peut-être qu'on ne le voit pas assez mais en tous les cas il fait un vrai travail de fond en faveur des maires et des maires notamment des maires ruraux et ça se voit sur le terrain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 19:33
Question 613Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Encore une question de Christophe, cette fois-ci sur l'application France Inter, les maires de France sont en congrès. Christophe nous dit je ne me souviens pas d'une décision charismatique du président des maires de France, François Baroin. Pensez-vous qu'il a la stature pour faire un futur président de la République ?
Réponse partielle
François Baroin est quand même président de l'Association des maires de France. Je peux vous dire que quand on a supprimé des dotations aux maires et à l'ensemble des maires de France, il s'est battu pour qu'il y ait un rétablissement d'une partie de ces dotations. D'autre part, il a été quand même aussi en alerte et il avait interpellé le président sur effectivement ces difficultés des Français auxquelles on enlevait encore plus de services en raison de la réduction des moyens vis-à-vis des maires. Il a alerté le président de la République sur ce risque de manifestation que nous avons eu qui a été inévitable dans les mois qui ont suivi. Donc peut-être qu'on ne le voit pas assez mais en tou…
« François Baroin est quand même président de l'Association des maires de France. Je peux vous dire que quand on a supprimé des dotations aux maires et à l'ensemble des maires de France, il s'est battu pour qu'il y ait un rétablissement d'une partie de ces dotations. D'autre part, il a été quand même aussi en alerte et il avait interpellé le président sur effectivement ces difficultés des Français auxquelles on enlevait encore plus de services en raison de la réduction des moyens vis-à-vis des maires. Il a alerté le président de la République sur ce risque de manifestation que nous avons eu qui a été inévitable dans les mois qui ont suivi. Donc peut-être qu'on ne le voit pas assez mais en tous les cas il fait un vrai travail de fond en faveur des maires et des maires notamment des maires ruraux et ça se voit sur le terrain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 19:33
Question 614Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Valérie Pécresse, à ce micro-Rachida Dati, nous disait la semaine dernière qu'en politique, une femme doit être deux fois plus vigilante qu'un homme et qu'une femme de droite doit l'être quatre fois plus. Vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Une femme tout court, mais l'essentiel... Non, elle dit qu'à droite, c'est encore pire.
« Une femme tout court, mais l'essentiel... Non, elle dit qu'à droite, c'est encore pire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 7:28
Question 615Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Et vous dites d'ailleurs Rachida Dati qu'un profil comme le vôtre, un parcours comme le vôtre ne pourrait plus émerger aujourd'hui. Pourquoi vous dites ça ?
Réponse directe
En tout cas, politiquement, je pense que c'est très compliqué aujourd'hui. Pourquoi ? On a régressé. Moi, je pense qu'on a régressé. Je pense que ce qu'a fait Nicolas Sarkozy en me nommant, d'abord porte-parole, il a donné un signal fort à la France. Moi, je me souviens de rencontres, d'ailleurs, j'étais en déplacement avec Christian Estrosi et Dominique Estrosi-Sasson. Nous étions dans les quartiers de l'Ariane à Nice et il y avait des jeunes femmes qui me disaient pour une fois, mais je revendique le fait de m'appeler Rachida. Et donc, ça a donné un signal fort. Et donc, aujourd'hui, dénominations, on est dans la cooptation. Ce n'est plus dénominations, ce sont des cooptations. Et je trou…
« En tout cas, politiquement, je pense que c'est très compliqué aujourd'hui. Pourquoi ? On a régressé. Moi, je pense qu'on a régressé. Je pense que ce qu'a fait Nicolas Sarkozy en me nommant, d'abord porte-parole, il a donné un signal fort à la France. Moi, je me souviens de rencontres, d'ailleurs, j'étais en déplacement avec Christian Estrosi et Dominique Estrosi-Sasson. Nous étions dans les quartiers de l'Ariane à Nice et il y avait des jeunes femmes qui me disaient pour une fois, mais je revendique le fait de m'appeler Rachida. Et donc, ça a donné un signal fort. Et donc, aujourd'hui, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 12:57Voir 2 autres passages
« dénominations, on est dans la cooptation. Ce n'est plus dénominations, ce sont des cooptations. Et je trouve que la force de la France, c'est de pouvoir réinvestir sa valeur liée à la myéorithocratie. Quand je titre la confiscation du pouvoir, c'est de démontrer qu'il y a une certaine élite qui se satisfait du blocage »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 13:28
« Mais regardez sur l'analyse sociologique, c'est des CSP+. Est-ce que vous avez des ouvriers, des enfants d'ouvriers, des agriculteurs au sein de l'Assemblée ? »
Question 616Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Merci Robert. Domi sur l'application d'Inter. Que se passe-t-il ?
Réponse à côté
J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc…
« J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc moi, j'ai effectivement été à ses côtés sur un texte sur la prévention de la délinquance, sur les violences conjugales. Et sur le bouclier fiscal, Rachida Dath. Oui, sur le bouclier fiscal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 17:27Voir 1 autre passage
« d'ailleurs après. Non, pas du tout. Sur le bouclier fiscal, c'est de dire nous maintenons effectivement l'ISF, il l'a maintenu, mais en disant si effectivement il y a des mesures favorables aux plus aisés, il faut qu'ils investissent dans l'économie française. Cette disposition a été supprimée d'ailleurs par François Hollande. Et donc ça, ça a été un réinvestissement dans l'économie. Que fait-il en même temps ? Les heures supplémentaires défiscalisées. Tous les Français, les ouvriers, les salariés, lui en ont été gré de cette mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 18:13
Question 617Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Madame Dati est-elle passée à gauche pendant qu'elle était au gouvernement ?
Réponse à côté
J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc…
« J'ai entendu ces deux interpellations et ces deux interrogations. Je n'ai jamais trahi ni ma condition ni mon origine sociale. Et la condition ouvrière a toujours été un marqueur chez moi. Quand je vais travailler pour Nicolas Sarkozy, quand je m'engage, quand il est ministre de l'Intérieur, c'est que ça a été son premier discours sur la sécurité. Il dit le problème de la sécurité en France et notamment dans certains territoires, c'est effectivement la sécurité des plus modestes, des plus vulnérables. Il dit finalement les plus favorisés ont moins de problèmes de sécurité que ceux qui sont plus en difficulté. Parce que quelqu'un qui rentre chez lui en ayant peur, il n'est pas libre. Et donc moi, j'ai effectivement été à ses côtés sur un texte sur la prévention de la délinquance, sur les violences conjugales. Et sur le bouclier fiscal, Rachida Dath. Oui, sur le bouclier fiscal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 17:27Voir 1 autre passage
« d'ailleurs après. Non, pas du tout. Sur le bouclier fiscal, c'est de dire nous maintenons effectivement l'ISF, il l'a maintenu, mais en disant si effectivement il y a des mesures favorables aux plus aisés, il faut qu'ils investissent dans l'économie française. Cette disposition a été supprimée d'ailleurs par François Hollande. Et donc ça, ça a été un réinvestissement dans l'économie. Que fait-il en même temps ? Les heures supplémentaires défiscalisées. Tous les Français, les ouvriers, les salariés, lui en ont été gré de cette mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 18:13
Question 618Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
Je vous cite dans ce livre, La Confiscation du Pouvoir, « On m'a soupçonné, on m'a attaqué, on m'a qualifié de parvenu et d'intriguante. Il y a ceux pour qui rien n'est jamais assez pour justifier ce que j'ai obtenu, et ceux qui considèrent que, quoi qu'il arrive, je ne serai jamais des leurs. » En clair, vous dites qu'on vous a toujours dénié toute forme de légitimité à être où vous avez fini par être. Comment l'expliquez-vous ?
Réponse partielle
Tout d'abord, très jeune, il y a des chapitres qui concernent mon vécu, ce que j'ai pu voir. En ce moment, on parle des violences faites aux femmes, comme si on découvrait ce phénomène, qui est un phénomène profond qui existe depuis longtemps. Moi, j'ai compris cette solidarité féminine, les combats collectifs, les combats pour la survie. Et donc, moi, j'ai compris très tôt et très jeune que les clés de ma liberté, la clé de ma liberté, c'était le travail. Et je me disais, si je travaille, si je réussis, je serai totalement libre. Et en fait, vous vous rendez compte que vous travaillez, vous réussissez et quand même, votre liberté est relative parce qu'on vous soupçonne. On vous soupçonne s…
« Tout d'abord, très jeune, il y a des chapitres qui concernent mon vécu, ce que j'ai pu voir. En ce moment, on parle des violences faites aux femmes, comme si on découvrait ce phénomène, qui est un phénomène profond qui existe depuis longtemps. Moi, j'ai compris cette solidarité féminine, les combats collectifs, les combats pour la survie. Et donc, moi, j'ai compris très tôt et très jeune que les clés de ma liberté, la clé de ma liberté, c'était le travail. Et je me disais, si je travaille, si je réussis, je serai totalement libre. Et en fait, vous vous rendez compte que vous travaillez, vous réussissez et quand même, votre liberté est relative parce qu'on vous soupçonne. On vous soupçonne si vous réussissez et puis on vous montre du doigt si vous échouez. Pourquoi on vous soupçonne ? Pourquoi vous dites ça ? Parce que je pense que, d'abord, moi, j'ai eu la chance très tôt d'avoir changé de... Enfin, la chance, entre guillemets, je le dis, c'est une chance. Parce que derrière moi, j'en ai drainé d'autres. J'ai eu la chance d'avoir changé de milieu très tôt grâce à des... C'est vrai, à des personnes qui m'ont fait confiance pour travailler. Elles ne m'ont pas fait confiance pour me faire plaisir. Et c'est vrai que, moi, j'ai commencé à travailler, j'avais 14 ans. Je faisais du porte-à-porte, je vendais des produits dans la cité où j'habitais. Et ensuite, j'ai été aide-soignante. J'ai une formation d'aide-soignante. J'ai exercé pendant plus de 6 ans. L'aide-soignante de jour, de nuit, j'ai été standardiste. J'ai beaucoup travaillé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"Vérifier à 4:15
Question 619Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Bonjour Rachida Dati, on va évoquer évidemment votre candidature à la mairie de Paris dans quelques instants, mais d'abord les manifestations des étudiants, les hôpitaux, les fonctionnaires, les cheminots. Très prochainement, est-ce que le climat social vous inquiète en ce moment en France ?
Réponse directe
Ça ne l'aide pas ni d'aujourd'hui, ni d'hier, ni d'avant-hier. Ça fait quand même un peu plus d'un an qu'il y a des signaux d'une France totalement fracturée. Et aujourd'hui, entre la grève des hôpitaux et les problèmes étudiants, ce sont des signes supplémentaires à cette tension qui s'accroît et qui s'aggrave dans notre pays. Vous savez, je constatais, parce qu'on nous disait que le chômage se réduit, la croissance repart, on est plutôt préservé dans le cadre de la zone euro, en disant que finalement le pays va mieux. Mais ce que les Français le ressentent, je ne le crois pas. Moi, ça me rappelle toujours, je renvoie toujours à cette période, vous vous souvenez de l'époque de Lionel Jospi…
« Ça ne l'aide pas ni d'aujourd'hui, ni d'hier, ni d'avant-hier. Ça fait quand même un peu plus d'un an qu'il y a des signaux d'une France totalement fracturée. Et aujourd'hui, entre la grève des hôpitaux et les problèmes étudiants, ce sont des signes supplémentaires à cette tension qui s'accroît et qui s'aggrave dans notre pays. Vous savez, je constatais, parce qu'on nous disait que le chômage se réduit, la croissance repart, on est plutôt préservé dans le cadre de la zone euro, en disant que finalement le pays va mieux. Mais ce que les Français le ressentent, je ne le crois pas. Moi, ça me rappelle toujours, je renvoie toujours à cette période, vous vous souvenez de l'époque de Lionel Jospin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 0:20
Question 620Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Vous diriez qu'il y a une colère sociale aujourd'hui qui menace d'exploser ?
Réponse directe
Il y a une colère, il y a une colère tout court. Vous savez, quand je vois le drame qui est arrivé avec l'étudiant à Lyon, aujourd'hui, il y a une précarité étudiante, c'est vrai, mais à cela s'ajoute aussi un manque de perspective. Parce que sur cet étudiant, je crois qu'il était boursier, il avait une chambre aux crousses. Donc, il était, en tous les cas, il était inséré en termes d'étudiant. Simplement, je pense aussi qu'il y a un problème d'encadrement et de suivi des étudiants. Nous avons plus de 2 millions d'étudiants aujourd'hui en France. Et au-delà de la précarité matérielle, financière, il y a une précarité liée au manque de perspective et de débouchés pour de nombreux étudiants.…
« Il y a une colère, il y a une colère tout court. Vous savez, quand je vois le drame qui est arrivé avec l'étudiant à Lyon, aujourd'hui, il y a une précarité étudiante, c'est vrai, mais à cela s'ajoute aussi un manque de perspective. Parce que sur cet étudiant, je crois qu'il était boursier, il avait une chambre aux crousses. Donc, il était, en tous les cas, il était inséré en termes d'étudiant. Simplement, je pense aussi qu'il y a un problème d'encadrement et de suivi des étudiants. Nous avons plus de 2 millions d'étudiants aujourd'hui en France. Et au-delà de la précarité matérielle, financière, il y a une précarité liée au manque de perspective et de débouchés pour de nombreux étudiants. Et moi, je trouve que quand il y a les étudiants qui se mobilisent, c'est toujours révélateur d'un malaise profond dans notre pays. Et donc, moi, j'ai peur que tous ces départs de petits feux se terminent, à un moment donné, par un embrasement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 1:30
Question 621Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Quel centre ?
Réponse directe
L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous.
« L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 10:12
Question 622Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Le centre vous a lâché en cours de route. Est-ce que vous y allez pour limiter la casse ?
Réponse à côté
L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous.
« L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 10:12
Question 623Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Est-ce que vous serez la candidate qui interdira Airbnb, les locations Airbnb à Paris ?
Réponse partielle
De la même manière, Airbnb... Ça y participe. C'est pour ça que le contrôler, l'encadrer, c'est une bonne chose. Oui, mais je pense qu'effectivement, il faudra... Moi, je vois pour un arrondissement sur le 7e arrondissement, Airbnb a fait beaucoup de mal, notamment aux petits hôteliers, aux commerces de proximité. Et donc, il faudrait peut-être, effectivement, encore peut-être plus l'encadrer. Airbnb est un vrai sujet. Je prends par exemple sur les arrondissements du centre, sur l'île de la cité, l'île Saint-Louis. On a l'impression qu'on arrive là-bas. C'est devenu... Parce que la beauté de Paris, ce qui fait rêver Paris et ce qui fait rêver le monde entier quand vous parlez de Paris, c'es…
« De la même manière, Airbnb... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 22:44Voir 2 autres passages
« Ça y participe. C'est pour ça que le contrôler, l'encadrer, c'est une bonne chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 22:47
« Oui, mais je pense qu'effectivement, il faudra... Moi, je vois pour un arrondissement sur le 7e arrondissement, Airbnb a fait beaucoup de mal, notamment aux petits hôteliers, aux commerces de proximité. Et donc, il faudrait peut-être, effectivement, encore peut-être plus l'encadrer. Airbnb est un vrai sujet. Je prends par exemple sur les arrondissements du centre, sur l'île de la cité, l'île Saint-Louis. On a l'impression qu'on arrive là-bas. C'est devenu... Parce que la beauté de Paris, ce qui fait rêver Paris et ce qui fait rêver le monde entier quand vous parlez de Paris, c'est les identités de chaque arrondissement. Il n'y a pas d'uniformisation. On y vient. Paris s'uniformise, y compris dans chacun des arrondissements. Le quatrième arrondissement, on a l'impression que c'est ville morte. Tout est pareil, tout s'uniformise. Et Airbnb a fait beaucoup de mal dans cet arrondissement. Donc, il faudrait peut-être aussi revoir encore une mesure pour pouvoir mieux contrôler Airbnb. Notamment dans ces arrondissements historiques qui ont une identité forte. »
Question 624Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Question à l'ancienne garde des Sceaux, Rachida Dati. Que diriez-vous aujourd'hui à une femme qui est victime de violences conjugales et qui n'ose pas ou qui ne peut pas aller porter plainte de peur, notamment de représailles ?
Réponse partielle
Alors, c'est un sujet sur lequel je suis engagée depuis longtemps. Mais même très très jeune, pour des tas de raisons, pour des raisons tout à fait personnelles. Je suis très engagée sur ces sujets. Je crois que nous sommes le gouvernement, et ce n'est pas pour dire, parce que ce sujet ne devrait pas faire de polémique, quelle que soit. C'est-à-dire que la vie humaine, sauver la vie d'une femme et ses enfants, ça n'est pas un sujet de clivage. Simplement, on a pris beaucoup de mesures, ça ne sera jamais suffisant. Parce que c'est un véritable fléau, c'est une vraie tragédie, les violences conjugales. Moi, j'avais mis en place les psychologues et les travailleurs sociaux, dans les commissari…
« Mais même très très jeune, pour des tas de raisons, pour des raisons tout à fait personnelles. Je suis très engagée sur ces sujets. Je crois que nous sommes le gouvernement, et ce n'est pas pour dire, parce que ce sujet ne devrait pas faire de polémique, quelle que soit. C'est-à-dire que la vie humaine, sauver la vie d'une femme et ses enfants, ça n'est pas un sujet de clivage. Simplement, on a pris beaucoup de mesures, ça ne sera jamais suffisant. Parce que c'est un véritable fléau, c'est une vraie tragédie, les violences conjugales. Moi, j'avais mis en place les psychologues et les travailleurs sociaux, dans les commissariats, les gendarmeries. On avait mis de plus en plus de structures d'accueil pour ces femmes victimes de violences, sans oublier les enfants. Nous avons mis dans la loi, grâce à une proposition de loi communiste d'ailleurs, que nous avons appuyée, l'éviction du conjoint violent. Moi, je me souviens, on s'est battus, d'ailleurs c'est un procureur, c'était le procureur de Douai dans le Nord, qui avait expérimenté ça, de dire, quand il y a des violences, on fait sortir le conjoint violent, et pas la femme et les enfants. Donc, on a voulu changer. Aujourd'hui, je pense, à mon sens, que ce qui manque, c'est une politique pénale forte. Il faut demander à tous les procureurs qu'il n'y ait plus de main courante concernant les plaintes pour la violence conjugale. il faut leur dire qu'aux audiences, il faut demander le mandat de dépôt, qu'il faut demander, effectivement, qu'il y ait des déferments, interpellations des déferments. Souvent, ça n'est pas le cas. Et aujourd'hui, pour les femmes victimes de violences, si elles considèrent que l'homme contre lequel elle va déposer plainte, il n'y aura pas de suite, il ne sera pas interpellé, il ne sera pas déféré, elle se dit, je vais peut-être vivre pire, si je vais déposer plainte et qu'ils reviennent à la maison. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Moi, je dis toujours, la justice, c'est le dernier rempart de l'état de droit et de la protection pour ces femmes. Mais encore faut-il qu'il y ait une politique pénale ferme et claire, s'agissant de ces violences conjugales. On ne peut pas laisser... C'est-à-dire que, de la même manière, moi, j'avais souhaité, on a eu un débat avec l'ordre des médecins. C'est très important, ce que je veux vous dire. Moi, je disais souvent, les femmes... Moi, je suis une enfant de la PMI. Les PMI, c'était des lieux où les femmes allaient, au prétexte de la pesée de leurs enfants, elles allaient se confier, psychologues, médecins, des conseillères familiales, dans ces endroits, en disant, je subis des violences, je ne peux pas aller au commissariat, j'ai peur. Et là, leurs paroles étaient recueillies et s'étaient signalées. J'avais demandé aux médecins que, quand ils recevaient ces femmes, que les médecins puissent signaler à l'autorité judiciaire, quand ils constataient ou des marques ou des comportements, y compris des peurs, des traumatismes psychologiques. C'est l'une des pistes, on le sait, Rachida Dati, qui est envisagée lors du Grenelle contre les violences, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 7:14
Question 625Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Achedad a-t-il la droite par diviser pour ses élections municipales à Paris ?
Réponse à côté
L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous.
« L'UDI, je crois qu'il n'existe pratiquement plus. Regardez aux dernières élections européennes. Donc, il ne nous a pas lâchés. Il n'a pas été avec nous. Le nouveau centre est avec nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 10:12
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Rachida Dati : “La droite revient à ses vieux travers de repli un peu réactionnaire"
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 22:54
« Oui, mais les médecins disaient, nous avons un sujet de secret médical. Moi, je pense que, quand c'est la vie des femmes, de leurs enfants, il faut pouvoir s'en délier auprès de l'autorité judiciaire. Parce que ces femmes-là, elles ne veulent pas aller au commissariat. Elles ont peur. Ce que je comprends, moi, j'ai vécu des femmes, moi, j'ai vécu des situations très personnelles, où des femmes étaient frappées. Moi, j'en souviens d'une femme qui était enceinte, son conjoint l'a frappée, elle a avorté sur place, elle ne voulait pas déposer plainte, on l'a forcée à déposer plainte, elle a divorcé, elle est revenue avec ce conjoint. Parce qu'il y a une emprise psychologique qui est extrêmement forte et importante. L'aspect prise en charge psychologique est important dans ces situations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 8:10
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07