Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 626 à 650 sur 706
Question 626Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Vous avez évoqué rapidement à Chedadati la question des transports. Pour la première fois en 40 ans, on a appris hier que la part des transports en voiture individuelle a reculé, non pas à Paris, mais dans l'ensemble de la région parisienne depuis 2010. Est-ce que sur ce point, vous félicitez Anne Hidalgo pour ce qu'elle a fait ?
Réponse à côté
Elle a reculé, pourquoi ? Parce qu'on ne pouvait plus circuler. On ne peut plus circuler. Est-ce que pour autant, j'ai vu encore une étude et puis un article est sorti récemment, sur la saturation des transports publics collectifs. Donc tout le monde circule en trottinette et en skateboard. Donc il n'y a pas de famille, il n'y a pas de travailleurs, il n'y a pas d'artisans, il n'y a pas d'entrepreneurs.
« Elle a reculé, pourquoi ? Parce qu'on ne pouvait plus circuler. On ne peut plus circuler. Est-ce que pour autant, j'ai vu encore une étude et puis un article est sorti récemment, sur la saturation des transports publics collectifs. Donc tout le monde circule en trottinette et en skateboard. Donc il n'y a pas de famille, il n'y a pas de travailleurs, il n'y a pas d'artisans, il n'y a pas d'entrepreneurs. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Question 627Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Rachida Dati, fin du suspense, reviendrez-vous sur l'encadrement des loyers à Paris ?
Réponse directe
Moi j'entends les uns et les autres qui disent, oui, le problème de Paris, c'est les loyers qui sont très chers, l'immobilier qui est très cher. Et depuis De La Noé, on dit, attention, attention, on va vous faire baisser les loyers ou le prix de l'immobilier. C'est un leurre. Tous ceux qui disent ça, c'est faux. Ils ne vous feront pas de mesures miracles. Le sujet du loyer et de l'immobilier est un vrai sujet à Paris. Donc on fait quoi si on n'encadre pas ? Est-ce que l'encadrement a enrayé l'explosion de l'immobilier à Paris ? Oui, mais récemment, vous savez que le budget parisien, pour l'essentiel, était augmenté par les droits de mutation. Donc en tous les cas, le budget, l'exécutif muni…
« Non, ce n'est pas ça. C'est que l'impact n'a pas été aussi probant que cela. Ce n'est pas vrai. Donc on le supprime. Aujourd'hui, vous, vous êtes binaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Malaise social, sécurité à Paris, prix des logements... le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 19:13
Question 628Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Parce qu'il aurait vu venir la crise ?
Réponse à côté
D'abord il était très attaché aux personnes qui travaillent et qui n'y arrivent pas et qui sont silencieux. Quand il fait effectivement les heures supplémentaires défiscalisées, qui reviennent quand même, combien d'années après ? C'est qu'il a une... ça a été quand même le cœur de sa campagne de 2007. C'est qu'il a à cœur que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ils ne puissent pas vivre de prestations ou d'assistance ou de charité. Mais il n'a pas eu le choix. Moi je considère que le gouvernement, parce qu'on peut prendre un dictionnaire des synonymes, il n'a pas reculé, il a avancé, mais il n'a pas avancé, il réforme. Donc vous pouvez faire tous les synonymes que vous…
« D'abord il était très attaché aux personnes qui travaillent et qui n'y arrivent pas et qui sont silencieux. Quand il fait effectivement les heures supplémentaires défiscalisées, qui reviennent quand même, combien d'années après ? C'est qu'il a une... ça a été quand même le cœur de sa campagne de 2007. C'est qu'il a à cœur que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ils ne puissent pas vivre de prestations ou d'assistance ou de charité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 3:54Voir 1 autre passage
« Mais il n'a pas eu le choix. Moi je considère que le gouvernement, parce qu'on peut prendre un dictionnaire des synonymes, il n'a pas reculé, il a avancé, mais il n'a pas avancé, il réforme. Donc vous pouvez faire tous les synonymes que vous voulez, il a reculé. Quand il met 10 milliards d'euros sur la table, le gouvernement recule. Mais il ne recule pas en disant, je disais ça hier, dans la vie ça nous arrive de changer d'avis sur des choses profondes ou de convictions. Parce que vous avez été sensibilisés, vous avez écoutés, vous avez été touchés. Puis vous dites c'est vrai, je ne peux pas continuer comme ça, parce que ce que je veux faire n'est pas la bonne position. Là, ils ont reculé. Pourquoi ? Parce que le rapport de force ne leur a pas été favorable. Et je disais, pour l'instant, ils considèrent qu'ils ont perdu une première manche, mais qu'ils n'ont pas perdu la partie. Donc ils se disent, on va donner un peu ça, ça va les endormir, et on va revenir par la force dans quelques mois. Ça ne marchera pas comme ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 4:23
Question 629Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Pourquoi ?
Réponse partielle
D'abord il était très attaché aux personnes qui travaillent et qui n'y arrivent pas et qui sont silencieux. Quand il fait effectivement les heures supplémentaires défiscalisées, qui reviennent quand même, combien d'années après ? C'est qu'il a une... ça a été quand même le cœur de sa campagne de 2007. C'est qu'il a à cœur que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ils ne puissent pas vivre de prestations ou d'assistance ou de charité. Mais il n'a pas eu le choix. Moi je considère que le gouvernement, parce qu'on peut prendre un dictionnaire des synonymes, il n'a pas reculé, il a avancé, mais il n'a pas avancé, il réforme. Donc vous pouvez faire tous les synonymes que vous…
« Mais il n'a pas eu le choix. Moi je considère que le gouvernement, parce qu'on peut prendre un dictionnaire des synonymes, il n'a pas reculé, il a avancé, mais il n'a pas avancé, il réforme. Donc vous pouvez faire tous les synonymes que vous voulez, il a reculé. Quand il met 10 milliards d'euros sur la table, le gouvernement recule. Mais il ne recule pas en disant, je disais ça hier, dans la vie ça nous arrive de changer d'avis sur des choses profondes ou de convictions. Parce que vous avez été sensibilisés, vous avez écoutés, vous avez été touchés. Puis vous dites c'est vrai, je ne peux pas continuer comme ça, parce que ce que je veux faire n'est pas la bonne position. Là, ils ont reculé. Pourquoi ? Parce que le rapport de force ne leur a pas été favorable. Et je disais, pour l'instant, ils considèrent qu'ils ont perdu une première manche, mais qu'ils n'ont pas perdu la partie. Donc ils se disent, on va donner un peu ça, ça va les endormir, et on va revenir par la force dans quelques mois. Ça ne marchera pas comme ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 4:23
Question 630Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Vous parliez il y a quelques instants, Rachida Dati, de la violence de certains commentaires. Emmanuel Macron a envisagé la semaine dernière de mettre fin à l'anonymat sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse directe
Moi, je pense qu'à un moment donné, trop, c'est trop. Vous ne pouvez pas vous prendre des déferlements de haine par des gens qui sont planqués. Ce n'est pas possible. Au moins qu'on puisse se défendre si on veut poursuivre. Moi, je ne regarde pas. Comme ça, au moins, je suis tranquille et je me protège. Parce qu'il ne faut pas croire. Parce que les gens se disent, vous êtes blindés. Non, vous n'êtes jamais blindés quand vous attaquez personnellement. Ce que je vous ai dit tout à l'heure. Vous savez, quand vous recevez des menaces de mort, on en parle comme ça de manière, avec beaucoup de civilité. Mais quand vous recevez la lettre, vous la lisez. Bien sûr. Quand vous recevez le petit cercue…
« Moi, je pense qu'à un moment donné, trop, c'est trop. Vous ne pouvez pas vous prendre des déferlements de haine par des gens qui sont planqués. Ce n'est pas possible. Au moins qu'on puisse se défendre si on veut poursuivre. Moi, je ne regarde pas. Comme ça, au moins, je suis tranquille et je me protège. Parce qu'il ne faut pas croire. Parce que les gens se disent, vous êtes blindés. Non, vous n'êtes jamais blindés quand vous attaquez personnellement. Ce que je vous ai dit tout à l'heure. Vous savez, quand vous recevez des menaces de mort, on en parle comme ça de manière, avec beaucoup de civilité. Mais quand vous recevez la lettre, vous la lisez. Bien sûr. Quand vous recevez le petit cercueil. Ou quand vous lisez sur votre famille. Quand même, ça vous met un coup à l'estomac. Ça prend au trip. Ça prend au trip. Et quand vous avez une famille qui vous appelle en disant, c'est atroce, c'est ce qui est écrit, c'est encore plus violent. Donc, à un moment donné, trop, c'est trop. Moi, je suis assez favorable qu'on puisse poursuivre, attaquer. Moi, j'ai été la première, contre d'ailleurs, beaucoup, beaucoup, rappelez-vous même la quadrature du net d'ailleurs, parce que c'était un peu, ils forçaient contre ça. J'ai été la première à le proposer, le mettre sur la table et le faire voter au Parlement européen. La responsabilité des géants du net dans la diffusion des messages de haine, notamment pour la radicalisation et le terrorisme. J'ai réussi à le faire voter au Parlement européen. Parce que moi, j'ai dit aux géants du net, soit, parce qu'ils avaient dit techniquement, on ne peut pas le faire. Soit vous purgez, soit je demanderai une qualification pénale. Vous serez complice ou co-auteur des actes terroristes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 22:23
Question 631Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
vous pourriez être présente sur une liste menée par M. Bellamy ?
Réponse directe
C'est normalement prévu. Je dis simplement... Ah, c'est prévu ? Oui, je suis députée sortante. Il y a un débat aujourd'hui. On va en parler, pardon. Je vous ai posé une question. Non, mais sur les sortants, il n'y a pas de déboeuf. En plus, on a un bilan qui parle pour nous.
« C'est normalement prévu. Je dis simplement... Ah, c'est prévu ? Oui, je suis députée sortante. Il y a un débat aujourd'hui. On va en parler, pardon. Je vous ai posé une question. Non, mais sur les sortants, il n'y a pas de déboeuf. En plus, on a un bilan qui parle pour nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 17:37
Question 632Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Vous pensez que les critiques contre Marlène Schiappa sont trop dures aujourd'hui ?
Refus explicite
Non, je dis simplement, je ne vais pas aller porter un jugement. Je n'ai pas d'avis, franchement, je n'ai pas d'avis. Je n'ai pas d'avis là-dessus. Et donc, de dire, je ne vais pas dire, je suis pour, je suis contre, c'est nul, ce n'est pas nul. Je n'ai pas d'avis là-dessus. Il a voulu sans doute faire un trait d'humour.
« Non, je dis simplement, je ne vais pas aller porter un jugement. Je n'ai pas d'avis, franchement, je n'ai pas d'avis. Je n'ai pas d'avis là-dessus. Et donc, de dire, je ne vais pas dire, je suis pour, je suis contre, c'est nul, ce n'est pas nul. Je n'ai pas d'avis là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 20:23
Question 633Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
France Info. Rachida Dati, est-ce que vous seriez allée comme Marlène Schiappa ce soir chez Hanouna pour vendre le Grand Débat ?
Réponse à côté
Moi, je vais vous dire, depuis mon engagement politique public, j'ai eu des attaques sur tout, quoi que je fasse, quoi que je dise. Je n'ai jamais été attaquée sur le fond de mon travail, c'était l'essentiel. C'est comme ça que je résiste, parce que moi, j'ai des discussions, y compris, vous savez, quand Jean-Luc Mélenchon, par exemple, était au Parlement européen ou d'autres personnalités politiques, on discutait entre nous de tous bords confondus comment on résiste aux attaques, surtout quand on a une famille, quand on a une sensibilité. Certains en ont fait des dépressions, d'autres ne sont pas relevés, d'autres sont un peu écoeurés. Et puis maintenant, tout ça est amplifié avec les rése…
« Moi, je vais vous dire, depuis mon engagement politique public, j'ai eu des attaques sur tout, quoi que je fasse, quoi que je dise. Je n'ai jamais été attaquée sur le fond de mon travail, c'était l'essentiel. C'est comme ça que je résiste, parce que moi, j'ai des discussions, y compris, vous savez, quand Jean-Luc Mélenchon, par exemple, était au Parlement européen ou d'autres personnalités politiques, on discutait entre nous de tous bords confondus comment on résiste aux attaques, surtout quand on a une famille, quand on a une sensibilité. Certains en ont fait des dépressions, d'autres ne sont pas relevés, d'autres sont un peu écoeurés. Et puis maintenant, tout ça est amplifié avec les réseaux sociaux. Moi, je ne résiste que sur le fait que je puisse faire porter mes convictions et les actions que je mène. Donc, quand j'étais garde des Sceaux, personne ne m'a jamais remise en cause. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 19:37
Question 634Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Pour vous, ce qu'il pense sur l'IVG, ce n'est pas un critère éliminatoire pour diriger la liste ?
Réponse directe
C'est sa conviction personnelle. D'ailleurs, après, il s'en est expliqué. Il n'a pas dit qu'il était hostile. Il a dit que c'est une conviction personnelle sur laquelle, effectivement, il considérait que c'est mieux de ne pas le faire, sans doute quand on peut l'éviter, parce que c'est une douleur et tout. Il a son histoire, il a ses convictions. Ce n'est pas la position et ce n'est pas la ligne majoritaire de notre parti. Ce n'est pas la vôtre. Ce n'est pas la nôtre. Je dis la vôtre à vous, Achille D'Athi. Vous savez que, comme magistrat, Simone Veil m'a offert sa robe de magistrat. C'est pour ça que je vous pose la question. Donc, vous voyez mon lien avec Simone Veil. Mais donc, j'espère…
« C'est sa conviction personnelle. D'ailleurs, après, il s'en est expliqué. Il n'a pas dit qu'il était hostile. Il a dit que c'est une conviction personnelle sur laquelle, effectivement, il considérait que c'est mieux de ne pas le faire, sans doute quand on peut l'éviter, parce que c'est une douleur et tout. Il a son histoire, il a ses convictions. Ce n'est pas la position et ce n'est pas la ligne majoritaire de notre parti. Ce n'est pas la vôtre. Ce n'est pas la nôtre. Je dis la vôtre à vous, Achille D'Athi. Vous savez que, comme magistrat, Simone Veil m'a offert sa robe de magistrat. C'est pour ça que je vous pose la question. Donc, vous voyez mon lien avec Simone Veil. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« Mais donc, j'espère que ce ne sera pas le sujet du débat. En tout cas, ce n'est pas la conviction ni la ligne du parti. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 16:48
« De toute façon, ce sera une équipe. La tête de liste, ce n'est pas lui tout seul et tout le monde derrière lui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Question 635Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Si votre parti fait 8%, comme le disent aujourd'hui les sondages, est-ce qu'on peut continuer comme ça et continuer comme si de rien n'était ?
Réponse à côté
Moi, je serais vous, je me dirais, que va-t-il se passer après le grand débat ? Moi, ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est l'histoire de la France, c'est la vision de la France, c'est l'avenir de ces gens qui n'arrivent plus à vivre de leur travail. L'avenir de votre parti, c'est moins important. Oui, non, mais parce qu'on est en convalescence, on est en parallèle. On a effectivement vocation à être une alternance, une alternative, donc on se reconstruit. Non, il n'a pas dit qu'Eric Wörth... Non, non, non, Eric Wörth... En plus, franchement, on est amis, on en a parlé encore il y a quelques jours. Il n'a pas du tout dit ça. Effectivement, il y a eu, comme vous le savez, pour les Européennes…
« Moi, je serais vous, je me dirais, que va-t-il se passer après le grand débat ? Moi, ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est l'histoire de la France, c'est la vision de la France, c'est l'avenir de ces gens qui n'arrivent plus à vivre de leur travail. L'avenir de votre parti, c'est moins important. Oui, non, mais parce qu'on est en convalescence, on est en parallèle. On a effectivement vocation à être une alternance, une alternative, donc on se reconstruit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 14:09Voir 1 autre passage
« Non, il n'a pas dit qu'Eric Wörth... Non, non, non, Eric Wörth... En plus, franchement, on est amis, on en a parlé encore il y a quelques jours. Il n'a pas du tout dit ça. Effectivement, il y a eu, comme vous le savez, pour les Européennes, le choix, pour l'instant, qui n'a pas été encore validé d'une tête de liste et qui incarne une sensibilité. Et Eric Wörth dit, c'est vrai que je souhaiterais que sur le reste de la liste, on puisse avoir toutes les sensibilités. Sinon, effectivement, là, on rétrécirait la ligne du parti si tout le monde était uniquement sur la ligne et la tête de liste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 14:44
Question 636Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
Vous serez candidate ?
Réponse directe
À ce jour, à ce stade, oui. La ligne n'est pas... N'est pas composée. Attendez, la liste n'est pas composée. La ligne n'est pas encore établie. Donc, on se reverra. Je reviendrai chez nous.
« À ce jour, à ce stade, oui. La ligne n'est pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 17:51
Question 637Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati
La France c'est pas open bar, on a l'impression c'est plus fort que lui, ce genre de formule à Emmanuel Macron. Est-ce que ça vous rappelle pas quelqu'un d'autre ?
Réponse à côté
C'est-à-dire ? Moi je vais vous dire, Nicolas Sarkozy aurait été de nouveau président de la République et il aurait eu sans doute des manifestations, des contestations. Il n'aurait jamais eu les gilets jaunes. Pourquoi ? Jamais. Et vous pouvez vous accorder, d'ailleurs certains de vos confrères le reconnaissent. Et c'est pas pour vous dire, il était formidable, il était mieux, il était parfait. D'abord il était très attaché aux personnes qui travaillent et qui n'y arrivent pas et qui sont silencieux. Quand il fait effectivement les heures supplémentaires défiscalisées, qui reviennent quand même, combien d'années après ? C'est qu'il a une... ça a été quand même le cœur de sa campagne de 2007…
« C'est-à-dire ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 3:33Voir 2 autres passages
« Moi je vais vous dire, Nicolas Sarkozy aurait été de nouveau président de la République et il aurait eu sans doute des manifestations, des contestations. Il n'aurait jamais eu les gilets jaunes. Pourquoi ? Jamais. Et vous pouvez vous accorder, d'ailleurs certains de vos confrères le reconnaissent. Et c'est pas pour vous dire, il était formidable, il était mieux, il était parfait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida DatiVérifier à 3:34
« D'abord il était très attaché aux personnes qui travaillent et qui n'y arrivent pas et qui sont silencieux. Quand il fait effectivement les heures supplémentaires défiscalisées, qui reviennent quand même, combien d'années après ? C'est qu'il a une... ça a été quand même le cœur de sa campagne de 2007. C'est qu'il a à cœur que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ils ne puissent pas vivre de prestations ou d'assistance ou de charité. »
Question 638Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida Dati
Et donc, vous êtes quoi ?
Réponse à côté
Non, mais tout le monde est disponible. Non, mais vous, pas tout le monde. On n'a pas tout le monde dans le studio. Vous avez envie de mener ce combat ? Quand vous êtes maire, quand vous êtes élu, les combats politiques vous intéressent toujours. Mais il faut savoir si vous êtes le meilleur pour le gagner ou la meilleure pour le gagner. Je ne le sais pas. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on en discute. Et moi, je pense que s'il y a quelqu'un d'autre, ou une ou un autre candidat meilleur et potentiel, je serais à fond derrière.
« Non, mais tout le monde est disponible. Non, mais vous, pas tout le monde. On n'a pas tout le monde dans le studio. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida DatiVérifier à 16:01Voir 1 autre passage
« Vous avez envie de mener ce combat ? Quand vous êtes maire, quand vous êtes élu, les combats politiques vous intéressent toujours. Mais il faut savoir si vous êtes le meilleur pour le gagner ou la meilleure pour le gagner. Je ne le sais pas. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on en discute. Et moi, je pense que s'il y a quelqu'un d'autre, ou une ou un autre candidat meilleur et potentiel, je serais à fond derrière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida DatiVérifier à 16:06
Question 639Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida Dati
C'est quoi l'enjeu parisien ?
Réponse directe
L'enjeu parisien, d'abord, c'est ma mairie du 7e arrondissement, qui est pour moi extrêmement importante. Moi, je suis... Comme vous le savez, vous savez, tous les sujets, la dératisation, la mobilité, la lutte contre la pollution, et on le sait, les voies sur berge, c'est des questions que j'ai soulevées et que je porte vraiment personnellement... Alors, ça ne vous a pas échappé que la droite parisienne, qui est aujourd'hui totalement pacifiée, on s'entend très bien. Florence Berthoud, qui est une bonne présidente de groupe, on a un nouveau secrétaire départemental, qui est Geoffroy Boulard, qui est le maire du 17e. Donc, on travaille vraiment...
« L'enjeu parisien, d'abord, c'est ma mairie du 7e arrondissement, qui est pour moi extrêmement importante. Moi, je suis... Comme vous le savez, vous savez, tous les sujets, la dératisation, la mobilité, la lutte contre la pollution, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida DatiVérifier à 15:18Voir 1 autre passage
« et on le sait, les voies sur berge, c'est des questions que j'ai soulevées et que je porte vraiment personnellement... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida DatiVérifier à 15:32
Question 640Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida Dati
Et Mme Berthoud, elle pourrait être candidate, selon vous ?
Réponse directe
Elle a dit qu'elle ne souhaitait pas. Mais en tous les cas, le travail parisien, politique, est mené en total... Non, mais tout le monde est disponible. Non, mais vous, pas tout le monde. On n'a pas tout le monde dans le studio. Vous avez envie de mener ce combat ? Quand vous êtes maire, quand vous êtes élu, les combats politiques vous intéressent toujours. Mais il faut savoir si vous êtes le meilleur pour le gagner ou la meilleure pour le gagner. Je ne le sais pas. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on en discute. Et moi, je pense que s'il y a quelqu'un d'autre, ou une ou un autre candidat meilleur et potentiel, je serais à fond derrière.
« Elle a dit qu'elle ne souhaitait pas. Mais en tous les cas, le travail parisien, politique, est mené en total... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi asile et immigration : "On régularise à tour de bras", estime Rachida DatiVérifier à 15:55
Question 641Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
si ce n'est pas François Barin qui est Premier ministre, est-ce qu'il peut y avoir quand même une forme de coopération ou est-ce qu'on part sur une opposition pure de la part du groupe Les Républicains ?
Réponse directe
Est-ce qu'une coopération est exclue ? Non mais la coopération, s'il y a des sujets, regardez même à droite, certains dans mon parti ont voté la loi Macron. Il y a des sujets sur lesquels ils ont voté. Regardez, sur la déchéance de nationalité, droite et gauche se sont retrouvés sur certaines positions. Donc on n'est pas non plus des dogmatiques, c'est du genre c'est la gauche donc on est contre, c'est la droite et on est pour. C'est plus subtil que ça.
« Est-ce qu'une coopération est exclue ? Non mais la coopération, s'il y a des sujets, regardez même à droite, certains dans mon parti ont voté la loi Macron. Il y a des sujets sur lesquels ils ont voté. Regardez, sur la déchéance de nationalité, droite et gauche se sont retrouvés sur certaines positions. Donc on n'est pas non plus des dogmatiques, c'est du genre c'est la gauche donc on est contre, c'est la droite et on est pour. C'est plus subtil que ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 22:39
Question 642Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Vous avez été choqués par quoi ?
Réponse directe
Par la défaite.
« Par la défaite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 1:30
Question 643Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Pourquoi ne l'avez-vous pas rejoint ?
Réponse directe
Non, parce que moi je suis à droite. D'accord. Même si certains considèrent que c'est quasi pénal que d'être à droite, je suis à droite. Moi je trouve qu'en France, revaloriser le travail, revaloriser la méritocratie, réduire les inégalités à l'école, lutter contre le chômage des jeunes, lutter contre la pauvreté. Et tout ça, il ne l'incarne pas lui, d'après vous ? Moi je n'ai pas entendu des mesures précises. C'est un sujet d'ailleurs, bien avant les élections, parce qu'évidemment on s'est vu, on s'est parlé sur l'école, c'est un sujet dont j'ai parlé avec lui. On parlait par exemple de la protection maternelle et infantile, justement sur les enfants avant l'école maternelle, pour l'accès…
« Non, parce que moi je suis à droite. D'accord. Même si certains considèrent que c'est quasi pénal que d'être à droite, je suis à droite. Moi je trouve qu'en France, revaloriser le travail, revaloriser la méritocratie, réduire les inégalités à l'école, lutter contre le chômage des jeunes, lutter contre la pauvreté. Et tout ça, il ne l'incarne pas lui, d'après vous ? Moi je n'ai pas entendu des mesures précises. C'est un sujet d'ailleurs, bien avant les élections, parce qu'évidemment on s'est vu, on s'est parlé sur l'école, c'est un sujet dont j'ai parlé avec lui. On parlait par exemple de la protection maternelle et infantile, justement sur les enfants avant l'école maternelle, pour l'accès à l'école maternelle. Il y a des choses qui se jouent sur les enfants à ce niveau-là. C'est des questions dont on avait parlé avant. Mais moi j'aimerais précisément savoir quel est son projet politique pour la France sur des sujets aussi importants que l'école, qui a été fracassée par la gauche pendant 5 ans, que sur l'insertion des jeunes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 12:10
Question 644Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Mais ce que ça veut dire, c'est que dans son programme, est-ce qu'il y a des choses auxquelles vous ne pouvez absolument pas adhérer ?
Réponse à côté
Non, parce que, alors hier j'ai entendu, ça va être compliqué d'ailleurs pour la gauche, j'ai entendu que toutes les peines de deux ans doivent être absolument exécutées. Il faut construire 15 000 places de prison sur le Régalien. Et il commence à être un peu plus clair. Donc ça commence effectivement à se préciser sur certains sujets qui moi me tiennent à cœur. L'école, on n'a jamais autant fait augmenter les inégalités à l'école. C'est une catastrophe ce qui se passe en France en ce moment. La pauvreté n'a jamais été aussi élevée en France. Donc ces sujets-là, réduire les inégalités à l'école, réduire la pauvreté, favoriser, lutter contre le chômage des jeunes, regarder l'alternance qu'on…
« Non, parce que, alors hier j'ai entendu, ça va être compliqué d'ailleurs pour la gauche, j'ai entendu que toutes les peines de deux ans doivent être absolument exécutées. Il faut construire 15 000 places de prison sur le Régalien. Et il commence à être un peu plus clair. Donc ça commence effectivement à se préciser sur certains sujets qui moi me tiennent à cœur. L'école, on n'a jamais autant fait augmenter les inégalités à l'école. C'est une catastrophe ce qui se passe en France en ce moment. La pauvreté n'a jamais été aussi élevée en France. Donc ces sujets-là, réduire les inégalités à l'école, réduire la pauvreté, favoriser, lutter contre le chômage des jeunes, regarder l'alternance qu'on avait effectivement fait augmenter, ça a beaucoup diminué. Donc il y a beaucoup de sujets qui moi m'apportent, sur lesquels je vous l'entends. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 10:22
Question 645Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Mais qu'est-ce que vous voulez dire par la défaite ?
Réponse directe
François Fillon ? Tout, c'est un tout. Il n'y a pas une cause, il y a plusieurs causes. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, notre électorat, nos militants... N'oubliez pas les militants, dans quelles conditions ils ont fait campagne. Les pauvres, ils se faisaient quand même piétiner, agresser, insulter tous les jours. Mais ils ont quand même maintenu le cap pour mener cette campagne. Pour quand même arriver à un score finalement assez honorable, compte tenu des circonstances, qui est quand même quasiment au 20%. Mais c'est vrai qu'on a été traumatisés par cet échec. C'est la première fois que la droite est disqualifiée, pour un deuxième tour. Sachant que la France est quand même majoritairement à…
« François Fillon ? Tout, c'est un tout. Il n'y a pas une cause, il y a plusieurs causes. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, notre électorat, nos militants... N'oubliez pas les militants, dans quelles conditions ils ont fait campagne. Les pauvres, ils se faisaient quand même piétiner, agresser, insulter tous les jours. Mais ils ont quand même maintenu le cap pour mener cette campagne. Pour quand même arriver à un score finalement assez honorable, compte tenu des circonstances, qui est quand même quasiment au 20%. Mais c'est vrai qu'on a été traumatisés par cet échec. C'est la première fois que la droite est disqualifiée, pour un deuxième tour. Sachant que la France est quand même majoritairement à droite. Vous incriminez qui ? La personnalité du candidat ? Non, mais il y a plusieurs raisons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 1:35Voir 1 autre passage
« Cette élection était imperdable. Rappelez-vous le lendemain de la primaire. On était quasiment majorité absolue. C'est-à-dire qu'on partait, c'était le boulevard, jusqu'au 23 avril ou 23 avril. Et puis on se crache. C'est quand même douloureux. C'est Fillon donc ? Il a une part de responsabilité. Lui-même l'a reconnu. Mais certains disent oui, il est parti dignement. Parce qu'il a reconnu son échec personnel. C'est quand même... Il est en grande partie à l'origine de cet échec. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 2:14
Question 646Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
C'est un peu important, là ?
Réponse à côté
Non, mais il reçoit tout le monde. Moi, je l'ai vu hier, il reçoit... Ah, vous l'avez vu hier ? Depuis toujours. C'est quelqu'un qui nous voit tout le temps, qui discute avec une politique, vous savez très bien qu'il a mis en politique. Au nom de sa retraite de la politique. Donc voilà, Non, mais vous n'êtes jamais retraité de la politique, vous n'êtes jamais retraité de votre passion.
« Non, mais il reçoit tout le monde. Moi, je l'ai vu hier, il reçoit... Ah, vous l'avez vu hier ? Depuis toujours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 21:27Voir 2 autres passages
« C'est quelqu'un qui nous voit tout le temps, qui discute avec une politique, vous savez très bien qu'il a mis en politique. Au nom de sa retraite de la politique. Donc voilà, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 21:32
« Non, mais vous n'êtes jamais retraité de la politique, vous n'êtes jamais retraité de votre passion. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Question 647Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Vous ne l'avez pas trouvé si digne que ça ?
Réponse à côté
Non, non. Vous savez, je ne veux pas être désagréable. Dès le matin, on va quand même commencer les... Mais c'est comme quand on dit, c'est ténor de la majorité. Ce comité... Rappelez-vous, on appelait le comité des sages. La sagesse et les ténors, on est disqualifiés. C'est qu'à un moment donné, les ténors, ils ne sont pas si ténors que ça. Et puis la sagesse, elle n'a pas été peut-être là où elle aurait dû être. La sagesse, on l'a retrouvée chez les militants et les adhérents qui ont porté ce parti, ses idées, son projet et ses... Est-ce que la sagesse aurait été de se retirer ? Il y a eu un débat. Peut-être qu'il y a eu un débat. Ça a été posé sur la table, vous le savez bien. Oui, on le…
« Non, non. Vous savez, je ne veux pas être désagréable. Dès le matin, on va quand même commencer les... Mais c'est comme quand on dit, c'est ténor de la majorité. Ce comité... Rappelez-vous, on appelait le comité des sages. La sagesse et les ténors, on est disqualifiés. C'est qu'à un moment donné, les ténors, ils ne sont pas si ténors que ça. Et puis la sagesse, elle n'a pas été peut-être là où elle aurait dû être. La sagesse, on l'a retrouvée chez les militants et les adhérents qui ont porté ce parti, ses idées, son projet et ses... Est-ce que la sagesse aurait été de se retirer ? Il y a eu un débat. Peut-être qu'il y a eu un débat. Ça a été posé sur la table, vous le savez bien. Oui, on le sait, on le sait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 2:46
Question 648Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Vous dites qu'il a ringardisé tout le monde. Oui, c'est vrai. Mais non mais d'accord, je ne contestais pas ça. Enfin, je n'ai pas d'opinion, je vous entends. La question que je vous pose, c'est de savoir qu'est-ce qui vous a retenu de le soutenir, de franchir le pas comme d'autres l'ont fait. Mais ça veut dire quoi franchir le pas sur quoi ?
Réponse partielle
Non, parce que moi je suis à droite. D'accord. Même si certains considèrent que c'est quasi pénal que d'être à droite, je suis à droite. Moi je trouve qu'en France, revaloriser le travail, revaloriser la méritocratie, réduire les inégalités à l'école, lutter contre le chômage des jeunes, lutter contre la pauvreté. Et tout ça, il ne l'incarne pas lui, d'après vous ? Moi je n'ai pas entendu des mesures précises. C'est un sujet d'ailleurs, bien avant les élections, parce qu'évidemment on s'est vu, on s'est parlé sur l'école, c'est un sujet dont j'ai parlé avec lui. On parlait par exemple de la protection maternelle et infantile, justement sur les enfants avant l'école maternelle, pour l'accès…
« Non, parce que moi je suis à droite. D'accord. Même si certains considèrent que c'est quasi pénal que d'être à droite, je suis à droite. Moi je trouve qu'en France, revaloriser le travail, revaloriser la méritocratie, réduire les inégalités à l'école, lutter contre le chômage des jeunes, lutter contre la pauvreté. Et tout ça, il ne l'incarne pas lui, d'après vous ? Moi je n'ai pas entendu des mesures précises. C'est un sujet d'ailleurs, bien avant les élections, parce qu'évidemment on s'est vu, on s'est parlé sur l'école, c'est un sujet dont j'ai parlé avec lui. On parlait par exemple de la protection maternelle et infantile, justement sur les enfants avant l'école maternelle, pour l'accès à l'école maternelle. Il y a des choses qui se jouent sur les enfants à ce niveau-là. C'est des questions dont on avait parlé avant. Mais moi j'aimerais précisément savoir quel est son projet politique pour la France sur des sujets aussi importants que l'école, qui a été fracassée par la gauche pendant 5 ans, que sur l'insertion des jeunes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 12:10
Question 649Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Qu'est-ce qui vous retient de le rejoindre, franchement ?
Réponse à côté
Non mais c'est grave quand même. La France et les Français, moi je trouve que ce sont des sujets de gravité. Est-ce qu'il y a des choses qui sont pour grandes écoles ?
« Non mais c'est grave quand même. La France et les Français, moi je trouve que ce sont des sujets de gravité. Est-ce qu'il y a des choses qui sont pour grandes écoles ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 10:09
Question 650Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"
Alors, vous, vous vous positionnez, vous le dites ce matin sur France Info, vous mettrez un bulletin d'Emmanuel Macron dans l'urne le 7 mai. Mais tous les dirigeants des Républicains ne sont pas aussi clairs que vous.
Réponse à côté
Non, mais on n'est pas quand même... On a perdu, d'accord, il y a des raisons pour lesquelles on a perdu, mais on n'est quand même pas responsable de tout. Il y a quand même plus de 40% des Français qui ont voté contre l'Europe telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Ils parlent de l'Europe. Ce n'est pas uniquement à droite que ça s'est passé. Ça s'est passé aussi chez Mélenchon. Ça s'est passé chez Marine Le Pen. Ce n'est pas la question, vous avez raison. Non, je peux juste terminer ma phrase. Oui, allez-y. Simplement, Emmanuel Macron devrait aussi s'interroger pourquoi, alors qu'il est en tête, il n'a pas créé la dynamique. Rappelez-vous Chirac, il a créé la dynamique. Pourquoi il ne crée…
« Non, mais on n'est pas quand même... On a perdu, d'accord, il y a des raisons pour lesquelles on a perdu, mais on n'est quand même pas responsable de tout. Il y a quand même plus de 40% des Français qui ont voté contre l'Europe telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Ils parlent de l'Europe. Ce n'est pas uniquement à droite que ça s'est passé. Ça s'est passé aussi chez Mélenchon. Ça s'est passé chez Marine Le Pen. Ce n'est pas la question, vous avez raison. Non, je peux juste terminer ma phrase. Oui, allez-y. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 4:38Voir 1 autre passage
« Simplement, Emmanuel Macron devrait aussi s'interroger pourquoi, alors qu'il est en tête, il n'a pas créé la dynamique. Rappelez-vous Chirac, il a créé la dynamique. Pourquoi il ne crée pas la dynamique et un effet d'entraînement ? Chirac, il faisait moins que Macron. Dès dimanche soir, le premier tour. Justement, normalement, Emmanuel Macron aurait dû créer la dynamique. Et aujourd'hui, moi, je fais la différence entre une réussite personnelle, bravo, il a vraiment déjoué tous les pronostics, et puis je fais la différence entre gouverner un pays et avoir un projet politique pour un pays comme la France. C'est vraiment la différence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rachida Dati : "A titre personnel, je voterai Emmanuel Macron mais ce n'est ni un vote d'adhésion, ni un ralliement"Vérifier à 5:04
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07