Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 576 à 600 sur 706
Question 576Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
C'est une sorte d'aide cachée ?
Réponse à côté
Mais bien sûr. Moi je ne sais pas. Mais comment est-ce que... Alors, les bailleurs sociaux sont devenus des banquiers ? Je m'interroge. Cet argent, il est allé où ? Cet argent, quand vous t'enquêtez des loyers, c'est pour construire... Attendez, c'est pour construire du logement, ou réhabiliter du logement. Moi ça ne me surprend pas, quand on voit l'État, la cité Périchaud dans le 15e, la cité Calberson dans le 19e... C'est de l'argent qui ne réinvestisse pas d'avance. Non mais, toutes les cités... Mais ça veut dire qu'il faut faire des économies ? Mais bien sûr qu'il faudra faire des économies. À l'hôtel, mais ville, au fonctionnement, du côté des administratifs. D'abord, sur les agents, m…
« Mais bien sûr. Moi je ne sais pas. Mais comment est-ce que... Alors, les bailleurs sociaux sont devenus des banquiers ? Je m'interroge. Cet argent, il est allé où ? Cet argent, quand vous t'enquêtez des loyers, c'est pour construire... Attendez, c'est pour construire du logement, ou réhabiliter du logement. Moi ça ne me surprend pas, quand on voit l'État, la cité Périchaud dans le 15e, la cité Calberson dans le 19e... C'est de l'argent qui ne réinvestisse pas d'avance. Non mais, toutes les cités... Mais ça veut dire qu'il faut faire des économies ? Mais bien sûr qu'il faudra faire des économies. À l'hôtel, mais ville, au fonctionnement, du côté des administratifs. D'abord, sur les agents, moi je ne les mettrais pas en cause. Parce que c'est comme toujours, les agents, si vous ne leur donnez pas de vision, d'instruction ou de direction, eh bien ils font soit ce qu'ils veulent, soit ce qu'ils peuvent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 29:25
Question 577Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Alors, parlons de Paris et justement de la dynamique qui est autour de vous. On l'a dit, les sondages sont aujourd'hui très favorables. Vous prenez le lead pour le premier tour. Mais le problème, c'est quand même le deuxième tour. Alors, vous allez me répondre tactique. Tactique. Puisque, effectivement, vous allez me dire, je ne fais pas de tactique. Sauf que si on ne fait pas de tactique, on se retrouve comme Nathalie Kosciusko-Morizet, qui était largement première au premier tour et qui s'est retrouvée largement deuxième au second. Est-ce que vous anticipez quand même ?
Réponse partielle
Alors, moi, je vais vous dire, là où vous avez raison, j'en perds mon micro, là. Là où vous avez raison, moi, je voudrais rendre hommage à Françoise de Panafieux et à Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ont vraiment, qui se sont battues aux dernières élections avec courage. Avec courage et responsabilité, puisqu'on ne leur a pas facilité la tâche. Moi, je me souviens de la première campagne de Françoise de Panafieux. C'était très éprouvant pour elle et pour les équipes qui la soutenaient. Pour Nathalie, ça a été pareil. Pourquoi ? Et pour vous ? Non, mais attendez, parce que, pourquoi ? Parce que la droite, depuis 2001, n'avait pas de volonté de gagner Paris. Elle avait une volonté de sauver le…
« Là où vous avez raison, moi, je voudrais rendre hommage à Françoise de Panafieux et à Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ont vraiment, qui se sont battues aux dernières élections avec courage. Avec courage et responsabilité, puisqu'on ne leur a pas facilité la tâche. Moi, je me souviens de la première campagne de Françoise de Panafieux. C'était très éprouvant pour elle et pour les équipes qui la soutenaient. Pour Nathalie, ça a été pareil. Pourquoi ? Et pour vous ? Non, mais attendez, parce que, pourquoi ? Parce que la droite, depuis 2001, n'avait pas de volonté de gagner Paris. Elle avait une volonté de sauver leur siège. C'est le sujet de Philippe Goujon, qui est dissident dans le 15e arrondissement. Et je voulais encore remercier et rendre hommage à Agnès Évrenne, qui est à mes côtés aujourd'hui. Qui derrière vous ? Parce qu'elle a relevé le défi de se présenter dans le 15e arrondissement. C'est notre candidate dans le 15e. Parce que ces dissidents, ces gens qui sont effectivement dans la tactique, uniquement pour sauver leur siège, c'est ce qui nous a fait perdre depuis des années. Donc là, je suis sans concession. Voilà. Donc, ce que vous dites de dire, on a perdu en manque d'alliance, non, on a perdu aussi à cause de nous. Je vous le dis. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 10:59Voir 2 autres passages
« Je le dis tout le temps. Ça n'est pas une élection législative ou une élection présidentielle. Donc, de toute façon, c'est une élection indirecte qui complique tout. Parce que ce sont 17 élections aussi. Donc, on est obligé d'être sur le terrain. Moi, je vous le dis. Vous lui dites quoi ? Vous lui dites quoi ? »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 12:07
Question 578Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Vous êtes ancienne garde des Sceaux, vous êtes aujourd'hui la candidate de la droite à la mairie de Paris. Bonjour David Doucan, bonjour Edwis Chevrillon. Ensemble, on va évidemment décliner ce que serait, ce que sera peut-être Paris sous Rachida Dati, votre programme, l'alternative à Nidalgo, comme vous voulez désormais l'incarner. Les sondages vous sont aujourd'hui très favorables, une véritable dynamique, puisque en septembre dernier, vous étiez à 14 et vous étiez quatrième. Et aujourd'hui, dernier sondage IFOP de ce matin dans le journal du dimanche, vous passez première à 25% des intentions de vote devant Anne Hidalgo et devant Agnès Buzyn. Mais d'abord un mot sur le coronavirus. Vous êtes ancienne ministre. Quand vous voyez le Conseil des ministres exceptionnel d'hier, le Conseil de défense, les mesures d'annulation de rassemblement, y compris d'ailleurs le semi-marathon de Paris aujourd'hui, est-ce que vous estimez que le gouvernement gère de manière efficace, raisonnable, transparente cette crise du coronavirus ?
Réponse partielle
Tout d'abord, il y a deux points. Le premier point, moi je fais totalement confiance au système de santé français. Ce sont de vrais professionnels, très engagés, très dévoués. Et je peux vous dire, et vous le savez bien, puisque vous en faites état régulièrement sur vos plateaux, quand même les médecins, les personnels soignants ont été fortement malmenés depuis ces deux dernières années. Fortement malmenés. On n'a jamais autant assisté aux démissions collectives de professeurs, de chefs de service, de médecins, avec toutes leurs équipes soignantes. Donc moi je voudrais leur rendre hommage et leur dire que j'ai totalement confiance en eux. Ensuite, le deuxième point, c'est de dire cette rap…
« Tout d'abord, il y a deux points. Le premier point, moi je fais totalement confiance au système de santé français. Ce sont de vrais professionnels, très engagés, très dévoués. Et je peux vous dire, et vous le savez bien, puisque vous en faites état régulièrement sur vos plateaux, quand même les médecins, les personnels soignants ont été fortement malmenés depuis ces deux dernières années. Fortement malmenés. On n'a jamais autant assisté aux démissions collectives de professeurs, de chefs de service, de médecins, avec toutes leurs équipes soignantes. Donc moi je voudrais leur rendre hommage et leur dire que j'ai totalement confiance en eux. Ensuite, le deuxième point, c'est de dire cette rapidité de changement d'échelle, puisqu'on pense plan 1, plan 2, plan 3. On a un changement rapide d'échelle et en termes d'alerte. Et donc, soit on a manqué d'anticipation, soit on n'a pas écouté les médecins. Moi je m'interroge. Mais je ne veux pas polémiquer. Pourquoi ? Parce que je le vois comme maire et je le vois en campagne. Et les candidats, mes amis qui sont avec moi aujourd'hui, nous faisons tous les jours campagne. En ayant aussi comme souci, et un souci de l'intérêt général, on informe systématiquement les gens des recommandations sanitaires. On les informe, on les éclaire, on les rassure, mais les Français seront protégés par notre excellent système de santé. J'ai confiance dans notre système de santé. Confiance dans le système de santé, une confiance plus limitée dans les mesures... Non, parce que le sujet, l'heure n'est pas à la polémique. Je dis simplement que peut-être, soit on a mal anticipé, soit on n'a pas entendu les médecins qui aujourd'hui agissent en responsabilité pour la protection des Français. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 1:20
Question 579Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Donc, vous estimez que ce texte en soin n'est pas un texte acceptable ?
Réponse à côté
Notre proposition est claire. Dans la continuité de la réforme des retraites que nous avons faite en 2010, la mesure d'âge était la mesure la plus apaisante. Nous avons fait passer des textes importants. Sous Nicolas Sarkozy, on n'a jamais utilisé le 49-3.
« Notre proposition est claire. Dans la continuité de la réforme des retraites que nous avons faite en 2010, la mesure d'âge était la mesure la plus apaisante. Nous avons fait passer des textes importants. Sous Nicolas Sarkozy, on n'a jamais utilisé le 49-3. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 8:49
Question 580Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Est-ce que, malgré tout, dans le cas d'un deuxième tour, si... Alors, si, imaginons qu'Agnès Buzyn est très bas et que vous, vous êtes très haut, est-ce que vous pourriez, à un moment, vous tendre la main ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai jamais fait de langue de bois, y compris avec vous, la dernière émission. Je suis très direct et même si je voulais le faire, chasser le naturel, il revient au galop. Donc, de toute façon, vous n'aurez pas ça de moi. Mais je suis très sincère. Aujourd'hui, je fais une campagne de premier tour. Vraiment, sur mon projet, avec mes équipes, avec les candidats. Tous les candidats font campagne dans leurs arrondissements sur un projet. Que me demandent les gens ? Est-ce que vous allez rétablir la sécurité ? Est-ce que vous allez rétablir la propreté ? Non, mais d'accord, mais ils ne me demandent pas sur le deuxième tour. Et s'il n'y a pas l'alternance, comment vous pourriez appliquer…
« Moi, je n'ai jamais fait de langue de bois, y compris avec vous, la dernière émission. Je suis très direct et même si je voulais le faire, chasser le naturel, il revient au galop. Donc, de toute façon, vous n'aurez pas ça de moi. Mais je suis très sincère. Aujourd'hui, je fais une campagne de premier tour. Vraiment, sur mon projet, avec mes équipes, avec les candidats. Tous les candidats font campagne dans leurs arrondissements sur un projet. Que me demandent les gens ? Est-ce que vous allez rétablir la sécurité ? Est-ce que vous allez rétablir la propreté ? Non, mais d'accord, mais ils ne me demandent pas sur le deuxième tour. Et s'il n'y a pas l'alternance, comment vous pourriez appliquer votre programme ? Alors, vous savez, ce qu'on va faire, c'est que le soir du premier tour, je viendrai vous voir. Je viendrai vous voir. Prendez-vous sans problème. Prendez-vous pris. Non, mais ce que je veux dire, moi, je veux de la clarté et de la cohérence. Moi, j'ai un projet très clair. Je suis déterminée. Je suis déterminée. La seule alternative à Mme Hidalgo et son bilan désastreux, c'est nous. Je vous le dis et je le dis aux Parisiens. Nous avons un programme clair. Nous avons un programme déterminé. Nous avons de l'énergie. Mais ne pas douter ni de mon énergie, ni de ma détermination, ni de ma combattitivité. Donc, je suis déterminée. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 13:30
Question 581Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Mais est-ce que ça doit avoir sa place ?
Réponse à côté
les violences faites aux femmes, Mme de Malherbe, c'est un combat que j'ai depuis que je suis adolescente. C'est pour moi un combat de vie. J'allais dire de survie. Oui. Est-ce que vous vous auriez levé ? Moi, je vais vous dire. Sur ces sujets-là, on dit qu'il faut dissocier l'œuvre de l'artiste ou l'artiste de l'homme. Je n'ai pas bien compris. Moi, quand j'étais magistrat, j'ai eu affaire, effectivement, à traiter des affaires de violence, de viol, d'agression, de harcèlement. Non, on ne dissocie pas l'homme de ses actes. À un moment donné, c'est un tout. Et donc, à un moment donné, soit... Alors, c'est ma déformation. Je suis peut-être... Je suis prise par ça. Mais pour vous, Non, mais m…
« les violences faites aux femmes, Mme de Malherbe, c'est un combat que j'ai depuis que je suis adolescente. C'est pour moi un combat de vie. J'allais dire de survie. Oui. Est-ce que vous vous auriez levé ? Moi, je vais vous dire. Sur ces sujets-là, on dit qu'il faut dissocier l'œuvre de l'artiste ou l'artiste de l'homme. Je n'ai pas bien compris. Moi, quand j'étais magistrat, j'ai eu affaire, effectivement, à traiter des affaires de violence, de viol, d'agression, de harcèlement. Non, on ne dissocie pas l'homme de ses actes. À un moment donné, c'est un tout. Et donc, à un moment donné, soit... Alors, c'est ma déformation. Je suis peut-être... Je suis prise par ça. Mais pour vous, »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 41:45Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, à un moment donné, il faut entendre ces violences. Et encore ces femmes-là. Elles ont les moyens et le pouvoir de parler publiquement. Pensez à toutes ces femmes qui n'ont pas le moyen et qui risquent de perdre notamment leur dure. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 42:22
Question 582Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Ça veut dire quoi ?
Refus explicite
Mais bien sûr ! Mais ces manœuvres, vous savez, elles ne vont pas prospérer. Non, je ne vais pas vous dire. Parce que le sujet, c'est Paris.
« Mais bien sûr ! Mais ces manœuvres, vous savez, elles ne vont pas prospérer. Non, je ne vais pas vous dire. Parce que le sujet, c'est Paris. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 39:11
Question 583Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Un tout dernier mot, Rachida Dati. Vous le disiez, vous avez été aussi garde des Sceaux. Vous êtes dans ce trio de femmes aujourd'hui, face à la mairie de Paris. Vous avez vu que pour les Césars, il y a eu cette cérémonie pour le moins compliquée ou en tout cas chaotique. Romane Polanski qui a été primée. Adèle Haenel qui a quitté la cérémonie. Florence Forestikine n'est pas revenue. De l'autre côté, on a eu Fanny Ardent qui a dit son soutien indéfectible à Romane Polanski. Et vous, est-ce que vous vous seriez levée ou est-ce que vous auriez dit comme Fanny Ardent ?
Réponse à côté
D'abord, pendant la cérémonie, j'étais dans le 18e arrondissement sous la pluie. On faisait campagne le soir dans le 18e arrondissement. Donc ça, c'est le premier point. Si vous voulez me dire... Moi, je n'ai pas vu la cérémonie. Non, mais vous savez bien ce qui est Manny. Bien sûr. Non, mais je vous dis. Alors, soit on aborde... Alors ça, c'est ma déformation professionnelle comme magistrat. Soit on aborde les sujets. Vraiment. C'est comme quand on me dit qu'est-ce que vous pensez de l'antisémitisme ? Qu'est-ce que vous pensez de l'homophobie ? Il n'y a rien à penser. Moi, je parle politique pénale, de la sanction. Si vous commencez à discuter, c'est comme ça.
« D'abord, pendant la cérémonie, j'étais dans le 18e arrondissement »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 41:09Voir 1 autre passage
« sous la pluie. On faisait campagne le soir dans le 18e arrondissement. Donc ça, c'est le premier point. Si vous voulez me dire... Moi, je n'ai pas vu la cérémonie. Non, mais vous savez bien ce qui est Manny. Bien sûr. Non, mais je vous dis. Alors, soit on aborde... Alors ça, c'est ma déformation professionnelle comme magistrat. Soit on aborde les sujets. Vraiment. C'est comme quand on me dit qu'est-ce que vous pensez de l'antisémitisme ? Qu'est-ce que vous pensez de l'homophobie ? Il n'y a rien à penser. Moi, je parle politique pénale, de la sanction. Si vous commencez à discuter, c'est comme ça. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 41:14
Question 584Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Un mot sur les propos d'ailleurs du nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, qui hier a eu ses propos, je le cite tel quel. À ce stade, il n'y a pas lieu d'envisager l'annulation des élections municipales. À ce stade, est-ce que vous redoutez un éventuel report des élections municipales ?
Réponse directe
À ce stade, il n'y a pas lieu de redouter ce report. Nous sommes en campagne tous les jours. Effectivement, on applique les instructions et les recommandations. On s'embrasse moins, on se touche peut-être moins, mais on reste dans cette proximité dont moi j'ai besoin pour faire campagne. Elle se traduit d'ailleurs dans la dynamique des sondages. Et donc cette proximité, je continuerai à la voir pendant cette campagne.
« À ce stade, il n'y a pas lieu de redouter ce report. Nous sommes en campagne tous les jours. Effectivement, on applique les instructions et les recommandations. On s'embrasse moins, on se touche peut-être moins, mais on reste dans cette proximité dont moi j'ai besoin pour faire campagne. Elle se traduit d'ailleurs dans la dynamique des sondages. Et donc cette proximité, je continuerai à la voir pendant cette campagne. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 3:20
Question 585Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Est-ce que vous pourriez lui dire... Deux choses.
Réponse à côté
Moi, je n'ai jamais fait de langue de bois, y compris avec vous, la dernière émission. Je suis très direct et même si je voulais le faire, chasser le naturel, il revient au galop. Donc, de toute façon, vous n'aurez pas ça de moi. Mais je suis très sincère. Aujourd'hui, je fais une campagne de premier tour. Vraiment, sur mon projet, avec mes équipes, avec les candidats. Tous les candidats font campagne dans leurs arrondissements sur un projet. Que me demandent les gens ? Est-ce que vous allez rétablir la sécurité ? Est-ce que vous allez rétablir la propreté ? Non, mais d'accord, mais ils ne me demandent pas sur le deuxième tour. Et s'il n'y a pas l'alternance, comment vous pourriez appliquer…
« Moi, je n'ai jamais fait de langue de bois, y compris avec vous, la dernière émission. Je suis très direct et même si je voulais le faire, chasser le naturel, il revient au galop. Donc, de toute façon, vous n'aurez pas ça de moi. Mais je suis très sincère. Aujourd'hui, je fais une campagne de premier tour. Vraiment, sur mon projet, avec mes équipes, avec les candidats. Tous les candidats font campagne dans leurs arrondissements sur un projet. Que me demandent les gens ? Est-ce que vous allez rétablir la sécurité ? Est-ce que vous allez rétablir la propreté ? Non, mais d'accord, mais ils ne me demandent pas sur le deuxième tour. Et s'il n'y a pas l'alternance, comment vous pourriez appliquer votre programme ? Alors, vous savez, ce qu'on va faire, c'est que le soir du premier tour, je viendrai vous voir. Je viendrai vous voir. Prendez-vous sans problème. Prendez-vous pris. Non, mais ce que je veux dire, moi, je veux de la clarté et de la cohérence. Moi, j'ai un projet très clair. Je suis déterminée. Je suis déterminée. La seule alternative à Mme Hidalgo et son bilan désastreux, c'est nous. Je vous le dis et je le dis aux Parisiens. Nous avons un programme clair. Nous avons un programme déterminé. Nous avons de l'énergie. Mais ne pas douter ni de mon énergie, ni de ma détermination, ni de ma combattitivité. Donc, je suis déterminée. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 13:30
Question 586Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement
Donc, ce que vous nous dites, ce n'est pas de grands projets parce qu'il faut d'abord rapistoler tout ce qui...
Réponse directe
Moi, j'ai un grand, grand projet. Je vous le dis, Mme de Malheur, ça ne vous a pas échappé. C'est Paris. Voilà. Moi, je vais vous dire, si effectivement, tous les détails sont déjà remis au carré, Paris sera très beau. Les grands projets viendront. Les grands projets... On a les JO 2024. C'est un grand projet. Il y a d'autres grands événements internationaux. Mais déjà, il faut rétablir la sécurité, avoir de la propreté, avoir de la mobilité, avoir une ville où on respire. On parle d'écologie. Mme Hidalgo veut faire des jungles urbaines ou des forêts urbaines. Mais à Paris, il y a 500 espaces verts. Les deux tiers, je vous invite à aller au Jardin des Holes, dans des jardins partagés dans l…
« Moi, j'ai un grand, grand projet. Je vous le dis, Mme de Malheur, ça ne vous a pas échappé. C'est Paris. Voilà. Moi, je vais vous dire, si effectivement, tous les détails sont déjà remis au carré, Paris sera très beau. Les grands projets viendront. Les grands projets... On a les JO 2024. C'est un grand projet. Il y a d'autres grands événements internationaux. Mais déjà, il faut rétablir la sécurité, avoir de la propreté, avoir de la mobilité, avoir une ville où on respire. On parle d'écologie. Mme Hidalgo veut faire des jungles urbaines ou des forêts urbaines. Mais à Paris, il y a 500 espaces verts. Les deux tiers, je vous invite à aller au Jardin des Holes, »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 37:11
Question 587Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Ils sont pas devenus gardes des sceaux, ils n'ont pas forcément magistrats. Pardon ?
Réponse à côté
Mais bien sûr. Est-ce que je m'en prévaux ? Moi, je ne fais pas état de ma vie privée. Je dis simplement qu'il y a des expériences de vie qui vous marquent. Le logement social, ça me marque. Vous savez ce qui se passe à Paris ? On méprise les gens du logement social. On escroque la ville de Paris. Vous savez ce qui se passe ? C'est qu'on vous dit, ah oui, on est à 21% du logement social à Paris. Vous savez comment on fait ? Soit, effectivement, on achète très cher pour mettre très peu d'appartements. C'est idéologique pour punir les Parisiens de l'Ouest. Quand on est une élue responsable, on n'est pas dans la punition des Parisiens. Et l'autre aspect, on achète des immeubles occupés par des…
« Mais bien sûr. Est-ce que je m'en prévaux ? Moi, je ne fais pas état de ma vie privée. Je dis simplement qu'il y a des expériences de vie qui vous marquent. Le logement social, ça me marque. Vous savez ce qui se passe à Paris ? On méprise les gens du logement social. On escroque la ville de Paris. Vous savez ce qui se passe ? C'est qu'on vous dit, ah oui, on est à 21% du logement social à Paris. Vous savez comment on fait ? Soit, effectivement, on achète très cher pour mettre très peu d'appartements. C'est idéologique pour punir les Parisiens de l'Ouest. Quand on est une élue responsable, on n'est pas dans la punition des Parisiens. Et l'autre aspect, on achète des immeubles occupés par des Parisiens de classe moyenne qui payent leur loyer. On achète, la mairie de Paris achète à prix fort, ces immeubles occupés. Et une fois qu'ils sont occupés, on les conventionne en logement social. Et on dit aux gens à l'intérieur, mais en fait, vous ne respectez pas les critères pour être dans du logement social. Mais les gens disent, mais nous, on était là depuis 20 ans. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 6:57Voir 1 autre passage
« C'est de l'escroquerie. Ça, c'est une honte que je dénonce. Voilà mon projet. Voilà mon programme. Moi, je suis à l'écoute des Parisiens. Je suis au plus près du terrain. C'est ça qui fera, effectivement, l'alternance à Anne Hidalgo. Moi, je voudrais, effectivement, que Paris puisse se réconcilier avec les Parisiens. Et que mon projet parle à l'ensemble des Parisiens. Le bilan d'Anne Hidalgo, elle a réussi à faire, à écœurer les Parisiens de Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 7:51
Question 588Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Mais dans ce cas-là, pourquoi faire venir Nicolas Sarkozy en meeting ?
Réponse directe
Parce que c'est un meeting de mobilisation et de soutien avant le premier tour. Il y a toute ma famille politique. Tout le monde sera là. Il y aura Gérard Larcher, il y aura François Barouin. Il y aura Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau. Toute la droite sera avec vous alors. Jean-François Copé. Tout le monde sera là.
« Parce que c'est un meeting de mobilisation et de soutien avant le premier tour. Il y a toute ma famille politique. Tout le monde sera là. Il y aura Gérard Larcher, il y aura François Barouin. Il y aura Nicolas Sarkozy, Bruno Retailleau. Toute la droite sera avec vous alors. Jean-François Copé. Tout le monde sera là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 14:27
Question 589Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Mais pourquoi est-ce qu'il faut que la police municipale soit armée ?
Réponse directe
Vous prenez, il faut absolument à Paris recentrer la police nationale sur son cœur de métier. En plus, elle a eu de plus en plus de missions en raison des nouveaux risques et des nouvelles menaces, notamment terroristes. Donc la police nationale, ses missions, maintien de l'ordre, c'est le respect de la code de la route, la police judiciaire. La police municipale armée, aujourd'hui, il faut qu'elle soit dans la lutte contre la délinquance du quotidien, comme le font d'autres grandes villes. Que ce soit Nice, chez mon ami Christian Estrosi, chez Jean-François Copé, chez lequel j'étais il y a encore quelques jours. Cette police municipale, elle servirait à quoi ? Elle est armée, parce que qua…
« Vous prenez, il faut absolument à Paris recentrer la police nationale sur son cœur de métier. En plus, elle a eu de plus en plus de missions en raison des nouveaux risques et des nouvelles menaces, notamment terroristes. Donc la police nationale, ses missions, maintien de l'ordre, c'est le respect de la code de la route, la police judiciaire. La police municipale armée, aujourd'hui, il faut qu'elle soit dans la lutte contre la délinquance du quotidien, comme le font d'autres grandes villes. Que ce soit Nice, chez mon ami Christian Estrosi, chez Jean-François Copé, chez lequel j'étais il y a encore quelques jours. Cette police municipale, elle servirait à quoi ? Elle est armée, parce que quand vous êtes face à des bandes de voyous, il vaut mieux être armé. Et d'ailleurs, les agents de la ville de Paris, qui aujourd'hui pourraient devenir demain policiers municipaux, sont venus me voir. Ils viennent me voir en disant, Madame Dati, nous voulons ce statut policier. Elle est armée, elle est nombreuse ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 11:03
Question 590Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Vous dites que vous n'avez pas de chaperon, vous avez quand même des soutiens de poids dans votre camp. Vous serez en meeting le 9 mars présent avec Nicolas Sarkozy dans le 8e arrondissement. Il y a également François Barouin qui vient vous soutenir. C'est important tout de même d'avoir des soutiens de poids, y compris dans son camp.
Réponse directe
Ça, ce sont des soutiens politiques. C'est les soutiens de ma famille politique. Quelle est la différence ? Moi, je ne suis pas accompagnée par un petit peu un cordon de sécurité. Moi, je suis au contact direct des Parisiens. Je n'ai pas de sécurité. Je n'ai pas un trajet balisé. On ne me dit pas, n'allez pas là, rentrez là. Je n'envoie pas des gens avant me dire, surtout n'allez pas là, ne rencontrez pas. Mais pourquoi c'est important tout de même d'avoir le soutien de personnes comme Nicolas Sarkozy ? Hier, j'étais dans le 19e arrondissement. Je vais au contact direct des Parisiens, y compris ceux qui ne sont pas contents, y compris ceux qui ne votent pas pour moi.
« Ça, ce sont des soutiens politiques. C'est les soutiens de ma famille politique. Quelle est la différence ? Moi, je ne suis pas accompagnée par un petit peu un cordon de sécurité. Moi, je suis au contact direct des Parisiens. Je n'ai pas de sécurité. Je n'ai pas un trajet balisé. On ne me dit pas, n'allez pas là, rentrez là. Je n'envoie pas des gens avant me dire, surtout n'allez pas là, ne rencontrez pas. Mais pourquoi c'est important tout de même d'avoir le soutien de personnes comme Nicolas Sarkozy ? Hier, j'étais dans le 19e arrondissement. Je vais au contact direct des Parisiens, y compris ceux qui ne sont pas contents, y compris ceux qui ne votent pas pour moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 13:52
Question 591Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Est-ce que, Rachida Dati, vous craignez que ce poison, il ne soit aussi chez nous, en France ?
Réponse à côté
Moi, je pense que, d'abord, j'ai une pensée pour les victimes et les familles des victimes. On ne se rend pas compte, c'est quand même une vraie tragédie, ce qui s'est passé en Allemagne. Mais quand même, pardon d'avoir ce propos, Mme Merkel n'a pas mesuré les conséquences de l'ouverture massive des frontières qu'elle a incité il y a quelques années.
« Moi, je pense que, d'abord, j'ai une pensée pour les victimes et les familles des victimes. On ne se rend pas compte, c'est quand même une vraie tragédie, ce qui s'est passé en Allemagne. Mais quand même, pardon d'avoir ce propos, Mme Merkel n'a pas mesuré les conséquences de l'ouverture massive des frontières qu'elle a incité il y a quelques années. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 18:36
Question 592Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
C'est de montrer que vous êtes là, candidat de droite ?
Réponse directe
C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. On a une responsabilité collective dans l'échec de François Fillon. Peut-être qu'on aurait dû prendre, anticiper, peut-être remplacer. Non, mais, écoutez, il a dit lui-même qu'il a quitté la vie politique. C'est maintenant sa vie privée. Je ne la commenterai pas. Et si vous me parlez des échecs…
« C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 14:49
Question 593Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Et ça aussi, c'est la responsabilité de l'État, donc ?
Réponse directe
Non, parce que quand vous appelez le 115 et que vous prenez des migrants sans papier qui sont expulsables, la responsabilité de la mairie, elle existe aussi. On ne peut pas dire, venez, mettez-vous n'importe où vous, allez dans les parties privées des immeubles, et puis ce n'est pas notre problème.
« Non, parce que quand vous appelez le 115 et que vous prenez des migrants sans papier qui sont expulsables, la responsabilité de la mairie, elle existe aussi. On ne peut pas dire, venez, mettez-vous n'importe où vous, allez dans les parties privées des immeubles, et puis ce n'est pas notre problème. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 23:53
Question 594Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Mais c'est quoi l'idée ?
Réponse directe
C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. On a une responsabilité collective dans l'échec de François Fillon. Peut-être qu'on aurait dû prendre, anticiper, peut-être remplacer. Non, mais, écoutez, il a dit lui-même qu'il a quitté la vie politique. C'est maintenant sa vie privée. Je ne la commenterai pas. Et si vous me parlez des échecs…
« C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 14:49
Question 595Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Vous n'avez pas peur qu'elle prenne la place de la police nationale et qu'une guerre des polices... Non, justement, je vous expliquez.
Réponse à côté
Vous prenez, il faut absolument à Paris recentrer la police nationale sur son cœur de métier. En plus, elle a eu de plus en plus de missions en raison des nouveaux risques et des nouvelles menaces, notamment terroristes. Donc la police nationale, ses missions, maintien de l'ordre, c'est le respect de la code de la route, la police judiciaire. La police municipale armée, aujourd'hui, il faut qu'elle soit dans la lutte contre la délinquance du quotidien, comme le font d'autres grandes villes. Que ce soit Nice, chez mon ami Christian Estrosi, chez Jean-François Copé, chez lequel j'étais il y a encore quelques jours. Cette police municipale, elle servirait à quoi ? Elle est armée, parce que qua…
« Vous prenez, il faut absolument à Paris recentrer la police nationale sur son cœur de métier. En plus, elle a eu de plus en plus de missions en raison des nouveaux risques et des nouvelles menaces, notamment terroristes. Donc la police nationale, ses missions, maintien de l'ordre, c'est le respect de la code de la route, la police judiciaire. La police municipale armée, aujourd'hui, il faut qu'elle soit dans la lutte contre la délinquance du quotidien, comme le font d'autres grandes villes. Que ce soit Nice, chez mon ami Christian Estrosi, chez Jean-François Copé, chez lequel j'étais il y a encore quelques jours. Cette police municipale, elle servirait à quoi ? Elle est armée, parce que quand vous êtes face à des bandes de voyous, il vaut mieux être armé. Et d'ailleurs, les agents de la ville de Paris, qui aujourd'hui pourraient devenir demain policiers municipaux, sont venus me voir. Ils viennent me voir en disant, Madame Dati, nous voulons ce statut policier. Elle est armée, elle est nombreuse ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 11:03
Question 596Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Premier sondage France Info depuis l'arrivée d'Agnès Buzyn dans la campagne parisienne. Selon notre enquête Ipsos Soprasteria, vous êtes crédité de 20% des voix pour les Républicains, juste devant Agnès Buzyn qui est à 19, mais derrière Anne Hidalgo qui elle est à 24% d'intention de vote. Vous êtes donc désormais talonnée par La République En Marche. Est-ce qu'il y a pour vous un effet Buzyn ?
Réponse directe
D'abord il y a eu deux autres sondages. D'abord sur les sondages, moi j'ai toujours dit, je les regarde, ce sont des indicateurs et d'ambiance et de dynamique. Oui, bien sûr, on n'en parlerait pas. Et donc ça démontre quand même que depuis quelques mois, la dynamique est en ma faveur. J'étais troisième, même quatrième parfois dans les sondages il y a juste quelques mois. Et donc il y a eu deux sondages effectivement hier avant-hier, un où je suis devant Mme Hidalgo et Mme Buzyn pour la première fois. Et Mme Buzyn ne bénéficie pas tant que ça d'une dynamique puisqu'elle est pratiquement au même niveau que Benjamin Griveaux. Et moi ce qui me surprend, ça me fait sourire, je vais vous dire. Pa…
« Oui, bien sûr, on n'en parlerait pas. Et donc ça démontre quand même que depuis quelques mois, la dynamique est en ma faveur. J'étais troisième, même quatrième parfois dans les sondages il y a juste quelques mois. Et donc il y a eu deux sondages effectivement hier avant-hier, un où je suis devant Mme Hidalgo et Mme Buzyn pour la première fois. Et Mme Buzyn ne bénéficie pas tant que ça d'une dynamique puisqu'elle est pratiquement au même niveau que Benjamin Griveaux. Et moi ce qui me surprend, ça me fait sourire, je vais vous dire. Parce que c'est la prolifération des sondages. Dès que je progresse, tout le monde commande des sondages. Il y en a qui sortent quand c'est un peu avantageux, qui ne sortent pas quand c'est totalement désavantageux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 0:35
Question 597Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
C'est de montrer que vous rassemblez ?
Réponse directe
C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. On a une responsabilité collective dans l'échec de François Fillon. Peut-être qu'on aurait dû prendre, anticiper, peut-être remplacer. Non, mais, écoutez, il a dit lui-même qu'il a quitté la vie politique. C'est maintenant sa vie privée. Je ne la commenterai pas. Et si vous me parlez des échecs…
« C'est l'idée de mobiliser la droite pour l'élection parisienne, mais plus largement pour les élections municipales. Nous allons, notre famille politique se reconstruit. Elle est aujourd'hui effectivement en campagne. Regardez tous les sondages dans les autres villes. Notre famille politique est en tête. Moi, je vais vous dire, c'est effectivement le début de la reconquête par la droite de la France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 14:49Voir 1 autre passage
« Je rends hommage à Christian Jacob, qui a vraiment reconstruit cette famille politique. Comme j'ai rendu hommage à Laurent Wauquiez, qui a eu le courage, contrairement à d'autres, à se présenter à l'élection de la présidence des Républicains. A l'époque, tout le monde critiquait. Il y en avait peu qui voulaient y aller. Il a eu le courage de le faire. Il a amorcé cette reconstruction. Christian Jacob l'a poursuit. Éric Ciotti, comme président de la commission d'investiture. Franchement, ça va plutôt mieux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales à Paris, fusillades en Allemagne, sécurité... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 15:47
Question 598Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
» Ça vous a fait sourire ou c'était une colère sincère selon vous ?
Réponse à côté
Que Emmanuel Macron rappelle la souveraineté française dans cette basilique, oui c'est important. Mais moi ce qui m'importe c'est surtout l'objet et l'objectif de ce voyage qui est extrêmement important puisque c'est la commémoration de la libération d'Auschwitz qui est la pire barbarie que nous avons connue au siècle dernier et de rappeler effectivement que c'est important de commémorer ce moment-là. C'est aussi ce voyage, l'objet de ce voyage, ce que j'ai pu lire et comprendre, c'est aussi de rappeler que tous ceux qui veulent la destruction de l'État d'Israël ou qui nient l'existence de l'État d'Israël sont effectivement dans un antisémitisme clair. Et donc c'est de lutter contre cela et…
« Que Emmanuel Macron rappelle la souveraineté française dans cette basilique, oui c'est important. Mais moi ce qui m'importe c'est surtout l'objet et l'objectif de ce voyage qui est extrêmement important puisque c'est la commémoration de la libération d'Auschwitz qui est la pire barbarie que nous avons connue au siècle dernier et de rappeler effectivement que c'est important de commémorer ce moment-là. C'est aussi ce voyage, l'objet de ce voyage, ce que j'ai pu lire et comprendre, c'est aussi de rappeler que tous ceux qui veulent la destruction de l'État d'Israël ou qui nient l'existence de l'État d'Israël sont effectivement dans un antisémitisme clair. Et donc c'est de lutter contre cela et ça c'est moi ce qui m'importe dans l'objet de ce voyage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 0:46Voir 1 autre passage
« C'est pour ça qu'il est important de commémorer, de rappeler, de nous rappeler notre histoire. C'est une histoire et ce n'est pas une histoire ancienne, c'est une histoire contemporaine. Et donc le rappeler, le commémorer dans la gravité, ça nous permet aussi de ne pas oublier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 1:39
Question 599Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
« Everybody knows the rules », comme aurait dit Jacques Chirac dans un autre temps, « Do you want me to go back to France ?
Réponse à côté
Que Emmanuel Macron rappelle la souveraineté française dans cette basilique, oui c'est important. Mais moi ce qui m'importe c'est surtout l'objet et l'objectif de ce voyage qui est extrêmement important puisque c'est la commémoration de la libération d'Auschwitz qui est la pire barbarie que nous avons connue au siècle dernier et de rappeler effectivement que c'est important de commémorer ce moment-là. C'est aussi ce voyage, l'objet de ce voyage, ce que j'ai pu lire et comprendre, c'est aussi de rappeler que tous ceux qui veulent la destruction de l'État d'Israël ou qui nient l'existence de l'État d'Israël sont effectivement dans un antisémitisme clair. Et donc c'est de lutter contre cela et…
« Que Emmanuel Macron rappelle la souveraineté française dans cette basilique, oui c'est important. Mais moi ce qui m'importe c'est surtout l'objet et l'objectif de ce voyage qui est extrêmement important puisque c'est la commémoration de la libération d'Auschwitz qui est la pire barbarie que nous avons connue au siècle dernier et de rappeler effectivement que c'est important de commémorer ce moment-là. C'est aussi ce voyage, l'objet de ce voyage, ce que j'ai pu lire et comprendre, c'est aussi de rappeler que tous ceux qui veulent la destruction de l'État d'Israël ou qui nient l'existence de l'État d'Israël sont effectivement dans un antisémitisme clair. Et donc c'est de lutter contre cela et ça c'est moi ce qui m'importe dans l'objet de ce voyage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 0:46Voir 1 autre passage
« C'est pour ça qu'il est important de commémorer, de rappeler, de nous rappeler notre histoire. C'est une histoire et ce n'est pas une histoire ancienne, c'est une histoire contemporaine. Et donc le rappeler, le commémorer dans la gravité, ça nous permet aussi de ne pas oublier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 1:39
Question 600Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida Dati
Qu'est-ce qui se dégrade aujourd'hui à Paris sous le mandat d'Anne Hidalgo ?
Réponse directe
Franchement, vous êtes parisiens. Je ne vais pas vous apprendre ce qui se passe à Paris. Une délinquance qui explose. Une saleté, une dégradation de l'espace public dont les parisiens sont dépossédés. Tout est sale, tout est embouteillé, tout est dégradé. Une délinquance qui explose. On parle d'écologie, ça n'a jamais été aussi pollué. Une gouvernance à Paris, un budget dont la dette n'a jamais été aussi élevée. Donc moi, j'aimerais qu'on me dise là où ça va bien.
« Franchement, vous êtes parisiens. Je ne vais pas vous apprendre ce qui se passe à Paris. Une délinquance qui explose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 9:30Voir 1 autre passage
« Une saleté, une dégradation de l'espace public dont les parisiens sont dépossédés. Tout est sale, tout est embouteillé, tout est dégradé. Une délinquance qui explose. On parle d'écologie, ça n'a jamais été aussi pollué. Une gouvernance à Paris, un budget dont la dette n'a jamais été aussi élevée. Donc moi, j'aimerais qu'on me dise là où ça va bien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron en Israël, municipales, PMA... Le "8h30 franceinfo" de Rachida DatiVérifier à 9:37
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, mais il a fait un choix. Lui, il avait un accord avec Griveaux. Voilà. C'était son accord avec Griveaux. Nous, on a souhaité incarner notre projet et donner aussi le choix aux habitants du 15e arrondissement de pouvoir voter pour moi. Parce que, puisqu'il avait fait le choix de Griveaux, les gens qui votaient pour lui, votaient Griveaux. Donc, avec Agnès Évrenne, ceux qui votent Agnès Évrenne ont l'assurance de pouvoir voter pour moi. »
BFMTV — BFM Politique · Rachida Dati, candidate "Les Républicains" à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissementVérifier à 12:22
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07