Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 mai 2016 au 9 déc. 2025
Questions
643
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 643 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
119
Réponse à côté
221
Refus explicite
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 643
Question 526"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
3% du chiffre d'affaires, c'est ça ?
Réponse directe
3% du chiffre d'affaires. Et puis, à long terme, taxer ce qu'on appelle la présence digitale. C'est énorme, 3% du chiffre d'affaires. 3% du chiffre d'affaires ? Non, c'est pas énorme. Non, non, c'est pas du tout énorme. Vous n'arriverez jamais à faire ça. Ça représente entre 5 milliards et 8 milliards d'euros. Croyez-moi, c'est pas ça qui va entraîner des délocalisations massives. Il faut se mettre dans la tête de ces grandes entreprises du numérique. Le marché européen, 500 millions de consommateurs avec un haut pouvoir d'achat, est tellement important pour eux qu'ils vont y rester. Et non, cette tasse qui est significative n'est pas dissuasive. Et je continue de militer pour qu'elle ait l…
« 3% du chiffre d'affaires. Et puis, à long terme, taxer ce qu'on appelle la présence digitale. C'est énorme, 3% du chiffre d'affaires. 3% du chiffre d'affaires ? Non, c'est pas énorme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes23 janv. 2025 au 9 déc. 2025 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 527"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Vous avez été ministre de l'économie, Pierre Moscovici. Le débat actuellement est très vif. Beaucoup de députés souhaitent que le verrou de Bercy disparaisse. Alors le verrou de Bercy, c'est un droit qui est reconnu à cette administration de décider seul de demander à la justice des poursuites pour ceux qui trichent avec le fisc. Est-ce que ce verrou doit sauter selon vous, Pierre Moscovici ?
Refus explicite
Je ne veux pas me prononcer sur une affaire qui est une affaire totalement française ni entrer dans un débat parlementaire. Je suis aujourd'hui à Bruxelles. Mais ce que je veux dire, c'est que tout doit être fait. Je dis bien tout. Pour que la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale soit une priorité publique. C'est une attente de nos concitoyens. Rien ne doit le freiner. Et donc c'est au regard de ça que doit être évaluée cette question. Est-ce que le verrou en question empêche d'aller plus loin ou est-ce que le verrou en question ou est-ce que le verrou en question parait ? Ça demande une évaluation profonde.
« Je ne veux pas me prononcer sur une affaire qui est une affaire totalement française ni entrer dans un débat parlementaire. Je suis aujourd'hui à Bruxelles. Mais ce que je veux dire, c'est que tout doit être fait. Je dis bien tout. Pour que la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale soit une priorité publique. C'est une attente de nos concitoyens. Rien ne doit le freiner. Et donc c'est au regard de ça que doit être évaluée cette question. Est-ce que le verrou en question empêche d'aller plus loin ou est-ce que le verrou en question ou est-ce que le verrou en question parait ? Ça demande une évaluation profonde. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 18:44
Question 528"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
La commission européenne au sein de laquelle vous siégez a décidé de lever hier la procédure de surveillance pour déficit excessif qui était appliquée à la France depuis 2009. 2009 c'était la crise grecque, donc c'est une page qui se tourne, c'est une bonne nouvelle pour la France ?
Réponse directe
Incontestablement. La France est l'avant-dernier pays, il reste l'Espagne à sortir de la procédure pour déficit excessif. Et d'ailleurs cette année, en 2018, pour la première fois depuis l'existence de l'euro, pas seulement depuis la crise, les 19 pays de la zone euro sont en dessous de 3% des déficits. J'y vois d'abord la preuve que la méthode que nous avons appliquée pour résoudre les déficits est la bonne. Pas de punition, pas de sanction, de la conviction, des réformes. Et aujourd'hui le niveau moyen des déficits dans la zone euro est à 0,7%. La dette publique baisse. Et puis j'y vois aussi, c'est vrai, la récompense des efforts que les français ont fait depuis 9 ans. Et puis c'est péni…
« Incontestablement. La France est l'avant-dernier pays, il reste l'Espagne à sortir de la procédure pour déficit excessif. Et d'ailleurs cette année, en 2018, pour la première fois depuis l'existence de l'euro, pas seulement depuis la crise, les 19 pays de la zone euro sont en dessous de 3% des déficits. J'y vois d'abord la preuve que la méthode que nous avons appliquée pour résoudre les déficits est la bonne. Pas de punition, pas de sanction, de la conviction, des réformes. Et aujourd'hui le niveau moyen des déficits dans la zone euro est à 0,7%. La dette publique baisse. Et puis j'y vois aussi, c'est vrai, la récompense des efforts que les français ont fait depuis 9 ans. Et puis c'est pénible, c'est long, c'est douloureux pour assainir les finances publiques. Mais c'est une condition sine qua non pour avoir une économie plus crédible, pour pouvoir avancer dans la réforme de l'Europe. Et aussi pour réduire ce fardeau de la dette qui empêche le financement des politiques publiques et des services publics. Donc oui, bonne nouvelle, mais c'est pas la fin de l'histoire quand même. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Oui, on a aussi quelques experts qui regardent, à la Commission européenne, c'est ma tâche comme ministère d'exercer la surveillance budgétaire sur l'ensemble des pays de la zone euro. Je ne parlerai pas de trompe-l'œil, non. Il y a une chose qui doit être claire pour ceux qui nous écoutent, la baisse des déficits, elle est réelle. Elle est significative, elle est durable, et la décision que nous avons prise n'est pas une décision de circonstance ou une décision politique, c'est une décision objective qui est une bonne nouvelle pour la France et les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 2:17
Question 529"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
C'est conjoncturel au sens où les recettes fiscales sont bonnes. Et déjà, certains anticipent un retournement de conjoncture. Et peut-être, à défaut de la fin de la croissance, une réduction sensible de la croissance. Ça aussi, c'est un motif d'inquiétude pour vous ?
Réponse directe
Moi, là-dessus, je vais vous donner mon sentiment. J'observe un tassement. Un tassement qui s'est produit au cours du premier trimestre. Qui se confirmera peut-être au second trimestre. Mais c'est un tassement par rapport à une croissance qui était exceptionnellement élevée en 2017. Donc, si vous voulez, en mathématiques, c'est une forme de dérivé. Ce qui veut dire que la croissance pour l'année 2018, dans le jugement de la Commission, demeure robuste. Le chiffre que nous avons, c'est autour de 2%. Et à l'heure où je parle, je n'ai aucune raison de l'affirmer. Je parle de tassement. Je ne parle pas de retournement. Je ne veux pas donner de nouvelles alarmistes. Mon sentiment, c'est que l'éc…
« Moi, là-dessus, je vais vous donner mon sentiment. J'observe un tassement. Un tassement qui s'est produit au cours du premier trimestre. Qui se confirmera peut-être au second trimestre. Mais c'est un tassement par rapport à une croissance qui était exceptionnellement élevée en 2017. Donc, si vous voulez, en mathématiques, c'est une forme de dérivé. Ce qui veut dire que la croissance pour l'année 2018, dans le jugement de la Commission, demeure robuste. Le chiffre que nous avons, c'est autour de 2%. Et à l'heure où je parle, je n'ai aucune raison de l'affirmer. Je parle de tassement. Je ne parle pas de retournement. Je ne veux pas donner de nouvelles alarmistes. Mon sentiment, c'est que l'économie européenne, aujourd'hui, elle aussi est robuste, qu'elle est assénique, qu'elle est solide. Et que nous aurons encore des années de croissance tout à fait convenables. Et en 2018 et en 2019. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 6:33
Question 530"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Pourquoi pas ?
Réponse à côté
Vous n'excluez pas. Je n'exclue pas, mais encore une fois, ça ne m'obsède pas. Bien. Du tout. Mais vous n'excluez pas. Non. Je n'exclue pas, mais ce n'est pas mon actualité, ce n'est pas mon agenda. Et je viens de produire Je souhaite qu'il y ait une social-démocratie qui soit forte en Europe et en France. Il faut aussi lui laisser le champ pour se reconstruire. Vous ne dites pas Parti Socialiste. Vous dites Social-Démocratie. Je dis Social-Démocratie. Je le dis à dessein. Oui. Parce que je pense que ce dont on a besoin, c'est bien de formations qui soient des formations pro-européennes de gauche. Et chaque mot compte. Un parti socialiste qui ne serait pas pro-européen, ça ne vaut pas la pe…
« Vous n'excluez pas. Je n'exclue pas, mais encore une fois, ça ne m'obsède pas. Bien. Du tout. Mais vous n'excluez pas. Non. Je n'exclue pas, mais ce n'est pas mon actualité, ce n'est pas mon agenda. Et je viens de produire »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 21:45Voir 1 autre passage
« Je souhaite qu'il y ait une social-démocratie qui soit forte en Europe et en France. Il faut aussi lui laisser le champ pour se reconstruire. Vous ne dites pas Parti Socialiste. Vous dites Social-Démocratie. Je dis Social-Démocratie. Je le dis à dessein. Oui. Parce que je pense que ce dont on a besoin, c'est bien de formations qui soient des formations pro-européennes de gauche. Et chaque mot compte. Un parti socialiste qui ne serait pas pro-européen, ça ne vaut pas la peine. Et un parti socialiste qui ne serait pas de gauche, ça ne vaut pas la peine non plus. Donc, il faut qu'il soit pro-européen de gauche. Les deux à la fois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 21:56
Question 531"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, était devant les parlementaires européens. Alors, assez rapidement, il n'a pas eu le temps, le pauvre, de répondre à toutes leurs questions. Mardi, il était hier avec le chef de l'État. Il est aujourd'hui au salon VivaTech. Vous aviez le projet de taxer les GAFA ?
Réponse directe
Je l'ai toujours. Mais c'est toujours un projet ? Non, c'est une proposition de la Commission, qui est maintenant sur la table de ce qu'on appelle le Conseil, c'est-à-dire des ministres.
« Je l'ai toujours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 14:46Voir 1 autre passage
« Mais c'est toujours un projet ? Non, c'est une proposition de la Commission, qui est maintenant sur la table de ce qu'on appelle le Conseil, c'est-à-dire des ministres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 14:47
Question 532"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Vous disiez le déficit va baisser dans les prochaines années. Vous savez évidemment, là aussi, comment pouvez-vous en parler librement, que le gouvernement vous prépare un mauvais coup, puisqu'il a attendu vendredi prochain, dans deux jours, enfin demain, même, demain, pas dans deux jours, mais demain, pour annoncer qu'il va reprendre une grande partie de la dette de la SNCF. Par exemple, les échos le disaient, on va le voir en bon titre et je vais le lire, que le gouvernement va annoncer vendredi qu'il reprendra 35 milliards des 46 de la SNCF. Et ça, évidemment, ça va plomber les comptes. À partir de 2020, ça va plomber les comptes. Et du coup, le déficit, il ne sera pas aussi bas qu'espéré. On disait 0,9, des choses comme ça.
Réponse directe
Vous savez que ces prévisions-là ne seront pas du tout tenues ? Oui, il y a des choses que je sais et il y a des choses que je ne sais pas. Premièrement, c'est de la responsabilité du gouvernement français de décider de reprendre la dette de la SNCF. Et donc, il va le faire ? 35 milliards ? Sans aucun doute, ça a été annoncé. Je ne sais pas dans quelle proportion. Je ne peux pas commenter des chiffres que je n'ai pas connus. Je verrai la semaine prochaine le Premier ministre. Non, je fais confiance quand même aux responsables politiques. Et ma tâche à moi n'est pas uniquement de lire le journal, ce que je fais, bien sûr. Donc, je verrai le Premier ministre la semaine prochaine. J'imagine qu…
« Vous savez que ces prévisions-là ne seront pas du tout tenues ? Oui, il y a des choses que je sais et il y a des choses que je ne sais pas. Premièrement, c'est de la responsabilité du gouvernement français de décider de reprendre la dette de la SNCF. Et donc, il va le faire ? 35 milliards ? Sans aucun doute, ça a été annoncé. Je ne sais pas dans quelle proportion. Je ne peux pas commenter des chiffres que je n'ai pas connus. Je verrai la semaine prochaine le Premier ministre. Non, je fais confiance quand même aux responsables politiques. Et ma tâche à moi n'est pas uniquement de lire le journal, ce que je fais, bien sûr. Donc, je verrai le Premier ministre la semaine prochaine. J'imagine que nous aurons à en parler. Ça aura un impact sur la dette publique française. Il faut voir comment cet impact lui-même est pris en compte par les mesures de finances publiques européennes. N'anticipons pas. Mais non, ce que je dis sur le déficit, je parle bien du déficit et pas de la dette, ce que je dis sur le déficit est solide. La baisse du déficit français, elle est réelle, elle est consistante. Mais le prochain combat, c'est le combat contre l'endettement public. La dette publique française n'a pas baissé autant et loin de là que les dettes publiques européennes. La moyenne de la dette publique européenne est aujourd'hui à 85%. La dette publique française est encore à 97%. C'est un niveau qui est trop élevé. Et nous savons qu'à un moment donné, il y aura aussi un retournement de conjoncture. Ça, fatalement. Pourquoi ? Parce que les cycles ne sont pas faits pour durer. Il y aura une hausse des taux d'intérêt, fatalement. La Banque Centrale Européenne le fait à son rythme. Non, ce ne sont pas des nuages. Ce sont des incertitudes qu'il faut intégrer dans ces calculs parce qu'il faut voir loin. Quand vous raisonnez de dette publique, vous ne pouvez pas avoir un raisonnement de court terme. Vous avez un raisonnement de long terme. Mais, encore une fois, la performance en matière de déficit est un élément qu'il faut saluer. C'est le fait du jour. Ce n'est pas conjoncturel. Ce n'est pas fragile. C'est quelque chose de durable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 4:35
Question 533"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Tel que vous le dites, on croit deviner que oui. Que vous pensez que oui. Que le verrou empêche
Réponse partielle
la lutte contre la fraude fiscale. Je souhaite pour ma part qu'il n'y ait aucun frein. Voyez, je ne vais pas utiliser le mot verrou. D'accord. Et rien qui empêche cette lutte qui est une ardente demande citoyenne que je trouve totalement légitime. Non. Pour moi, ce qui importe, c'est qu'on ait les outils les plus efficaces. Verrou ou pas verrou. C'est ça le plus important. Que la lutte soit efficace. J'en tremble. C'est une nouvelle qui me bouleverse, qui vraiment m'effraie. Non, écoutez. Pour ceux qui n'ont pas l'image, on va dire que c'est le secondaire. Aujourd'hui, il n'est pas temps de parler de candidature aux élections européennes, ni la mienne, ni une autre. Et pour ce qui me concer…
« la lutte contre la fraude fiscale. Je souhaite pour ma part qu'il n'y ait aucun frein. Voyez, je ne vais pas utiliser le mot verrou. D'accord. Et rien qui empêche cette lutte qui est une ardente demande citoyenne que je trouve totalement légitime. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 19:23Voir 1 autre passage
« Non. Pour moi, ce qui importe, c'est qu'on ait les outils les plus efficaces. Verrou ou pas verrou. C'est ça le plus important. Que la lutte soit efficace. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 19:37
Question 534"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
quand est-ce qu'elle pourrait éventuellement entrer en vigueur ?
Réponse partielle
Elle a déjà commencé à être discutée par ce qu'on appelle le Conseil écofine, le Conseil des mises et finances, qui d'ailleurs se réunit cet après-midi et demain. Cet après-midi, nous parlerons de la Grèce. Demain, nous parlerons de différents sujets fiscaux. Non, je crois que c'est pas l'ordre du jour. Les présidences bulgares, présidences actuelles et autrichiennes, y travaillent. Et je vais vous donner un rendez-vous. Il faut que cette taxe soit adoptée avant la fin de l'année 2018. Pourquoi ? Par le Conseil des ministres. Et donc, j'y mettrai toute mon énergie. Je sais que la France y mettra aussi toute son énergie. Pourquoi ? Parce qu'ensuite, nous tombons dans le cycle électoral europ…
« Non, je crois que c'est pas l'ordre du jour. Les présidences bulgares, présidences actuelles et autrichiennes, y travaillent. Et je vais vous donner un rendez-vous. Il faut que cette taxe soit adoptée avant la fin de l'année 2018. Pourquoi ? Par le Conseil des ministres. Et donc, j'y mettrai toute mon énergie. Je sais que la France y mettra aussi toute son énergie. Pourquoi ? Parce qu'ensuite, nous tombons dans le cycle électoral européen. Il y aura une nouvelle commission. On sera après 2020. Ne perdons pas de temps. Je pense qu'il y a une urgence citoyenne. Et d'ailleurs, j'observe que si nous ne légiférons pas au niveau européen, les États légifront pour eux-mêmes. C'est ce que l'Espagne s'apprête à faire. Alors, on peut dire que c'est un signe avant-coureur. On peut dire aussi que si demain, il y a une taxe sur le numérique par État membre, alors à ce moment-là, personne ne s'y retrouvera, ni les États, ni les entreprises. Donc, taxons de manière intelligente et européenne le numérique, sans dissuader cette activité de s'installer dans notre continent et dans notre pays. Et j'irai demain à l'Ivatec, vous aussi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 16:01Voir 1 autre passage
« Et je ferai tout pour ça. Non, non, pas en vigueur. Décidé par le Conseil. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 17:00
Question 535"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Voilà. Et on lui a reposé la question. Mais donc, vous ne vous excluez pas ?
Réponse à côté
Ah ça, il est toujours là. Et il aime la politique. Il participe. Et je vous dis de manière un peu plus sérieuse. Est-ce qu'il rend service ? Je pense que la voix d'un ancien président de la République est en France toujours entendue. Il y a de la curiosité, il y a de l'attente et il y a de l'expérience. Et cette expérience doit être respectée. Et j'ai lu son livre que j'ai trouvé extrêmement intéressant. Mais un président de la République doit trouver aussi son utilité. Son utilité sur justement les messages qu'il délivre. Pour le reste, il y a aussi une histoire dans notre pays. Et alors là, dans les messages qu'il délivre, il n'utilise pas. Il y a aussi une histoire dans notre pays. C'es…
« Ah ça, il est toujours là. Et il aime la politique. Il participe. Et je vous dis de manière un peu plus sérieuse. Est-ce qu'il rend service ? Je pense que la voix d'un ancien président de la République est en France toujours entendue. Il y a de la curiosité, il y a de l'attente et il y a de l'expérience. Et cette expérience doit être respectée. Et j'ai lu son livre que j'ai trouvé extrêmement intéressant. Mais un président de la République doit trouver aussi son utilité. Son utilité sur justement les messages qu'il délivre. Pour le reste, il y a aussi une histoire dans notre pays. Et alors là, dans les messages qu'il délivre, il n'utilise pas. Il y a aussi une histoire dans notre pays. C'est qu'en général, ex-président ne rime pas avec futur président. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 23:12Voir 2 autres passages
« qui a une culture politique extrêmement développée, il le sait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 23:50
« C'est vrai que nous vivons des temps très exceptionnels. Il y a des gens qui font des choses que d'autres n'avaient pas faire. Je pense, moi, j'ai évoqué pour ce qui me concerne un critère, qui est l'utilité. Je pense que tous ceux qui ont eu des responsabilités, il en a eu. J'en ai eu à un autre niveau, doivent se poser de ces questions-là. À quoi est-ce que sert ma parole ? Suis-je utile ? Et l'utilité, c'est aussi de contribuer au débat public. Et en l'occurrence, s'il contribue au débat de la gauche, c'est bien, il ne doit pas l'étouffer. »
Question 536"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Un juriste. Un juriste, pardon, apparemment réputé. Vous ne le connaissez pas ?
Réponse directe
J'en ai entendu parler. J'en ai entendu parler depuis quelques jours, depuis qu'il est présenté. Avant. Jusque là, non. Il arrive que des pays soient dirigés par... Extrêmement rare. Non. Bon, on ne va pas faire la liste. Je ne vais pas faire de commentaire sur la personnalité de M. Comté que j'attends de rencontrer. Je ne le connais pas. Je sais que c'est un juriste. Et moi, ce qui m'intéresse, c'est ce qu'il a dit à l'instant. Et cet extrait est très intéressant. Parce qu'on voit bien toute la difficulté ou tout le défi auquel nous sommes confrontés. D'une part, il s'agit de défendre l'Italie. Ça, c'est une sémantique qui est une sémantique assez souverainiste. C'est l'Italie d'abord. Et…
« J'en ai entendu parler. J'en ai entendu parler depuis quelques jours, depuis qu'il est présenté. Avant. Jusque là, non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 9:17Voir 1 autre passage
« Il arrive que des pays soient dirigés par... Extrêmement rare. Non. Bon, on ne va pas faire la liste. Je ne vais pas faire de commentaire sur la personnalité de M. Comté que j'attends de rencontrer. Je ne le connais pas. Je sais que c'est un juriste. Et moi, ce qui m'intéresse, c'est ce qu'il a dit à l'instant. Et cet extrait est très intéressant. Parce qu'on voit bien toute la difficulté ou tout le défi auquel nous sommes confrontés. D'une part, il s'agit de défendre l'Italie. Ça, c'est une sémantique qui est une sémantique assez souverainiste. C'est l'Italie d'abord. Et ce qui n'est pas totalement surprenant, quand on voit les deux partis qui constituent la coalition, M. Salvini, la Ligue qui est un parti d'extrême droite, et le Mouvement 5 étoiles qui est un parti plus libéral, libertaire, populiste. Et puis, il y a un autre terme. Pour moi, c'est un signe. C'est qu'il dit aussi, je veux défendre l'Italie dans le dialogue avec les institutions européennes. Et toute la question, c'est de savoir si l'Italie va rester ce qu'elle est. Et moi, je suis sûr que ce sera le cas. C'est-à-dire, un pays... C'est un pays qui a une histoire. Et cette histoire est européenne. L'Italie n'est pas n'importe quel pays. Le traité de Rome qui fonde l'Union Européenne a été signé à Rome, en Italie. C'est un pays fondateur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 9:27
Question 537"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Est-ce qu'il y a un risque de remonter des taux devant l'inquiétude que représente aujourd'hui l'Italie ?
Réponse partielle
Les marchés financiers sont des acteurs, parfois, rationnels, qui se prononcent eux aussi sur des faits. Et je crois qu'ils attendent, et ils ont raison, non pas seulement les commentaires politiques ou les annonces de partis, mais tout simplement l'action d'un gouvernement. C'est-à-dire, encore une fois, le budget des lois, les actes seront le terrain sur lequel on pourra se prononcer. Aujourd'hui, on a des intentions. Les intentions, c'est très important. On commence à avoir des visages. Les visages, c'est important. Mais derrière, ce qui comptera, ce seront les actes. Et je n'ai pas, pour ma part, d'inquiétude majeure sur le fait que les Italiens, au final, resteront ce qu'ils sont, c'es…
« Les marchés financiers sont des acteurs, parfois, rationnels, qui se prononcent eux aussi sur des faits. Et je crois qu'ils attendent, et ils ont raison, non pas seulement les commentaires politiques ou les annonces de partis, mais tout simplement l'action d'un gouvernement. C'est-à-dire, encore une fois, le budget des lois, les actes seront le terrain sur lequel on pourra se prononcer. Aujourd'hui, on a des intentions. Les intentions, c'est très important. On commence à avoir des visages. Les visages, c'est important. Mais derrière, ce qui comptera, ce seront les actes. Et je n'ai pas, pour ma part, d'inquiétude majeure sur le fait que les Italiens, au final, resteront ce qu'ils sont, c'est-à-dire des citoyens européens profondément attachés à celle-ci. Et il y a encore un problème économique que je veux noter. Je parle tout à l'heure de la France et de la dette. Il y a un vrai problème, qui est la dette publique italienne. Et c'est l'intérêt des Italiens, c'est l'intérêt de l'Italie, de ne pas continuer à augmenter la dette pour justement pouvoir financer les services publics et les mesures de justice sociale que les Italiens attendent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 13:20Voir 1 autre passage
« Sur la dette, évidemment, nous serons très attentifs et vigilants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 14:27
Question 538"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Qu'est-ce qui pourrait vous convaincre ?
Réponse directe
Candidat ou pas. Qu'est-ce qui pourrait vous convaincre ? Deux choses, simplement. L'envie d'être utile, utile à mon pays et envie d'être utile à l'Europe et aussi un climat qui fasse qu'il y ait à nouveau de l'enthousiasme dans la politique. Aujourd'hui, moi, je suis bien où je suis. Je suis bien dans ce que je fais. J'aime ma vie actuelle et donc je regarderai ça en fonction simplement de l'utilité ou non d'une candidature. et de ce qu'elle peut apporter au débat public en France sur l'Europe. Et là, j'ai une expérience qui, de toute façon, se fera entendre. Pourquoi pas ?
« Candidat ou pas. Qu'est-ce qui pourrait vous convaincre ? Deux choses, simplement. L'envie d'être utile, utile à mon pays et envie d'être utile à l'Europe et aussi un climat qui fasse qu'il y ait à nouveau de l'enthousiasme dans la politique. Aujourd'hui, moi, je suis bien où je suis. Je suis bien dans ce que je fais. J'aime ma vie actuelle et donc je regarderai ça en fonction simplement de l'utilité ou non d'une candidature. et de ce qu'elle peut apporter au débat public en France sur l'Europe. Et là, j'ai une expérience qui, de toute façon, se fera entendre. Pourquoi pas ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 21:10
Question 539"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Ça va vous surprendre peut-être, ou peut-être pas d'ailleurs, mais vous employez les mêmes mots que François Hollande. Son souci, c'est que la social-démocratie revivre. Alors, il était notre invité mardi. Je l'ai entendu, imaginez-vous. Vous l'avez entendu. Par hasard. Par hasard ?
Réponse à côté
Je n'écoute pas tous les jours la radio française. Mais là, j'étais là et je l'ai entendu. Et je vous écoute toujours.
« Je n'écoute pas tous les jours la radio française. Mais là, j'étais là et je l'ai entendu. Et je vous écoute toujours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 22:39
Question 540"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Votre proposition, elle va être discutée quand par le Conseil européen ?
Réponse partielle
Elle a déjà commencé à être discutée par ce qu'on appelle le Conseil écofine, le Conseil des mises et finances, qui d'ailleurs se réunit cet après-midi et demain. Cet après-midi, nous parlerons de la Grèce. Demain, nous parlerons de différents sujets fiscaux. Non, je crois que c'est pas l'ordre du jour. Les présidences bulgares, présidences actuelles et autrichiennes, y travaillent. Et je vais vous donner un rendez-vous. Il faut que cette taxe soit adoptée avant la fin de l'année 2018. Pourquoi ? Par le Conseil des ministres. Et donc, j'y mettrai toute mon énergie. Je sais que la France y mettra aussi toute son énergie. Pourquoi ? Parce qu'ensuite, nous tombons dans le cycle électoral europ…
« Elle a déjà commencé à être discutée par ce qu'on appelle le Conseil écofine, le Conseil des mises et finances, qui d'ailleurs se réunit cet après-midi et demain. Cet après-midi, nous parlerons de la Grèce. Demain, nous parlerons de différents sujets fiscaux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 15:49Voir 1 autre passage
« Non, je crois que c'est pas l'ordre du jour. Les présidences bulgares, présidences actuelles et autrichiennes, y travaillent. Et je vais vous donner un rendez-vous. Il faut que cette taxe soit adoptée avant la fin de l'année 2018. Pourquoi ? Par le Conseil des ministres. Et donc, j'y mettrai toute mon énergie. Je sais que la France y mettra aussi toute son énergie. Pourquoi ? Parce qu'ensuite, nous tombons dans le cycle électoral européen. Il y aura une nouvelle commission. On sera après 2020. Ne perdons pas de temps. Je pense qu'il y a une urgence citoyenne. Et d'ailleurs, j'observe que si nous ne légiférons pas au niveau européen, les États légifront pour eux-mêmes. C'est ce que l'Espagne s'apprête à faire. Alors, on peut dire que c'est un signe avant-coureur. On peut dire aussi que si demain, il y a une taxe sur le numérique par État membre, alors à ce moment-là, personne ne s'y retrouvera, ni les États, ni les entreprises. Donc, taxons de manière intelligente et européenne le numérique, sans dissuader cette activité de s'installer dans notre continent et dans notre pays. Et j'irai demain à l'Ivatec, vous aussi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 16:01
Question 541"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Vous avez apprécié son livre, vous le disiez à l'instant, y compris les passages un peu durs sur Emmanuel Macron. Vous les partagez ?
Réponse directe
Non. Je ne les partage pas. J'ai écrit un autre livre où j'ai une autre grille de lecture et du quinquennat et de l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Je m'exprime différemment. Je m'exprime par moi-même. Je ne commente pas ce que dit François Hollande. J'ai trouvé ce livre, en toute hypothèse, intéressant, respectable, mais aussi discutable et j'attends d'en discuter avec lui. Et amicale. Bruce Poussin, c'est que je sois en France. Et donc, quand je suis en France, j'écoute François Hollande. Non, mais je le connais. Mais ce jour-là,
« Non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 24:29Voir 1 autre passage
« Je ne les partage pas. J'ai écrit un autre livre où j'ai une autre grille de lecture et du quinquennat et de l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Je m'exprime différemment. Je m'exprime par moi-même. Je ne commente pas ce que dit François Hollande. J'ai trouvé ce livre, en toute hypothèse, intéressant, respectable, mais aussi discutable et j'attends d'en discuter avec lui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 24:31
Question 542"L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre Moscovici
Le programme tel qu'il est présenté, c'est un problème pour vous, Pierre Moussouci ?
Réponse partielle
Vous savez, moi, dans ma tâche, j'essaye toujours d'éviter les pièges. Non pas les pièges journalistiques, mais les pièges politiques. Il y a un piège dans lequel je ne tomberai pas. C'est le piège de commencer à opposer Bruxelles à Rome, Rome à Bruxelles, en commentant un programme de parti. La Commission Européenne... Vous avez vu le programme, hein ? J'ai vu tout ça, mais la Commission Européenne ne peut pas se prononcer sur des annonces. Elle se prononcera sur des décisions, c'est-à-dire sur un budget, c'est-à-dire sur des chiffres, c'est-à-dire sur des faits, c'est-à-dire sur des lois. Et nous allons ensuite avoir un dialogue avec un gouvernement. Là, maintenant, vous connaissez le Pre…
« Vous savez, moi, dans ma tâche, j'essaye toujours d'éviter les pièges. Non pas les pièges journalistiques, mais les pièges politiques. Il y a un piège dans lequel je ne tomberai pas. C'est le piège de commencer à opposer Bruxelles à Rome, Rome à Bruxelles, en commentant un programme de parti. La Commission Européenne... Vous avez vu le programme, hein ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 11:09Voir 1 autre passage
« Et là encore, je ne veux pas tomber dans ce piège. Et donc, je ne vais pas commenter la personnalité de ce ministre avec lequel j'aurai à travailler. Et la première chose que je ferai, ce serait d'essayer de nouer avec lui une relation constructive. Ça va pas être facile. Une relation constructive sur quelle base ? Sur la base de l'appartenance commune, précisément, à la zone euro. Et ce que j'ai noté, quand même, dans le dit programme, que vous aussi avez lu, c'est que, précisément, ils ont gommé toute référence à l'appartenance à la zone euro. Parce que, vous savez, ça, je crois que pour nos peuples, c'est une ligne rouge. Si vous prenez l'élection présidentielle française, il y a un an, dans cette élection, au premier tour de l'élection présidentielle, les forces euro-sceptiques représentent près de 50% des voix. On l'oublie. Notre système institutionnel est différent de celui de l'Italie. Mais les forces politiques, au premier tour, c'est pas différent que ça. Il y a 50% de gens qui ont voté pour des candidats plutôt nationalistes. Et au second tour, c'est plus difficile. Et au second tour. Et pourquoi ? Parce qu'au second tour, on se pose une question essentielle. C'est pas seulement, est-ce que je suis pour ou contre l'Europe telle qu'elle est ? C'est, est-ce que je suis pour ou contre l'appartenance à l'Union européenne ? Et notamment, l'appartenance à l'euro. Et une des raisons pour lesquelles Mme Le Pen a été pliée de cette façon par Emmanuel Macron, c'est parce que son discours sur l'euro était inaudible. Donc, moi, je continue de croire que l'Italie va rester un pays-cœur de la zone euro. Et je ferai tout pour que ce soit le cas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 11:59
Question 543Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Une question de Pierre, via l'application de France Inter, l'Europe aura donc continué. Monsieur Moscovici a commercé avec les Etats-Unis, mais que compte faire la Commission pour nous protéger du déluge d'acier chinois à venir sur notre continent ?
Réponse à côté
Je suis tout à fait d'accord avec ça. Nous avons une vision moins idéalisée. Nous avons appris, moi je suis un défenseur de l'économie ouverte, mais que le libre-échange naïf, quand on a affaire en effet à des partenaires qui ont des armes particulières, peut être une erreur. C'est la raison pour laquelle nous avons proposé, par exemple, un règlement qui permette de légiférer sur les investissements et de nous assurer que certains investissements stratégiques sont effectivement protégés. De nous assurer qu'on ne peut pas prendre le contrôle de secteurs qui seraient appréciés par nous comme étant décisifs pour notre économie, pour notre sécurité.
« Je suis tout à fait d'accord avec ça. Nous avons une vision moins idéalisée. Nous avons appris, moi je suis un défenseur de l'économie ouverte, mais que le libre-échange naïf, quand on a affaire en effet à des partenaires qui ont des armes particulières, peut être une erreur. C'est la raison pour laquelle nous avons proposé, par exemple, un règlement qui permette de légiférer sur les investissements et de nous assurer que certains investissements stratégiques sont effectivement protégés. De nous assurer qu'on ne peut pas prendre le contrôle de secteurs qui seraient appréciés par nous comme étant décisifs pour notre économie, pour notre sécurité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 16:24
Question 544Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Mais oui, enfin, quelle est la position européenne à partir du moment où la guerre n'a pas lieu, mais que des pourparlers commencent ?
Réponse à côté
Pendant que nous sommes en train de parler, il y a un Conseil européen qui se tient. Et dans l'information qui est la mienne, les chefs d'État et de gouvernement se sont séparés hier soir, dans l'attente de la discussion, ou plutôt de la décision américaine. Donc ne faisons pas tout de suite je ne sais quel scénario abracabrantesque sur ce qui pourrait se passer aujourd'hui. Ce qu'il faut dire, c'est un, tant mieux. Il y a une suspension de ces mesures qui n'étaient pas appropriées. Deux, cette suspension est temporaire, nous allons donc continuer à discuter. Et trois, nous nous préparons à toutes les hypothèses en considérant toujours que le protectionnisme n'est pas, ne peut pas être, ne…
« Pendant que nous sommes en train de parler, il y a un Conseil européen qui se tient. Et dans l'information qui est la mienne, les chefs d'État et de gouvernement se sont séparés hier soir, dans l'attente de la discussion, ou plutôt de la décision américaine. Donc ne faisons pas tout de suite je ne sais quel scénario abracabrantesque sur ce qui pourrait se passer aujourd'hui. Ce qu'il faut dire, c'est un, tant mieux. Il y a une suspension de ces mesures qui n'étaient pas appropriées. Deux, cette suspension est temporaire, nous allons donc continuer à discuter. Et trois, nous nous préparons à toutes les hypothèses en considérant toujours que le protectionnisme n'est pas, ne peut pas être, ne doit pas être, une réponse à des problèmes qui doivent être traités à l'échelle globale et mondiale. Donc on a bien compris que c'est provisoire. Ne nourrissons pas non plus, encore une fois, le fantasme qu'à partir de là, nous allons rouvrir une négociation commerciale globale, du type traité transatlantique. Ce n'est pas, je crois, l'intention des États-Unis. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 3:21Voir 1 autre passage
« C'est cette réponse parce que je lis ça et je pense qu'il faut rester pour le moment avec du sang-froid. Saluons cette décision qui marque un progrès. Continuons à discuter. Préparons-nous à toutes les éventualités. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 4:17
Question 545Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Alors, on passe donc d'un scénario de guerre, pour l'instant, à un scénario de négociation, que peuvent demander les Etats-Unis à l'Union Européenne désormais ?
Réponse partielle
Écoutez, il ne s'agit pas, c'est très clair, de rouvrir une négociation commerciale, du type, ce qu'on appelle TTIP, le traité transatlantique. Là, la nouvelle vient de tomber, je ne vais pas l'analyser dans le détail, d'ailleurs je n'en aurai pas les moyens. Écoutez, nous, nous allons entrer dans cette négociation avec une idée simple, c'est qu'en l'occurrence, puisque le problème c'est l'aluminium et l'acier, il y a un problème qui est un problème mondial, qui est un problème de surcapacité, que ce problème concerne peut-être d'abord la Chine, mais concerne tout le monde, et que pour ça, il faut une négociation qui soit globale. Parce que quand on a un problème global et mondial, on doit…
« Écoutez, nous, nous allons entrer dans cette négociation avec une idée simple, c'est qu'en l'occurrence, puisque le problème c'est l'aluminium et l'acier, il y a un problème qui est un problème mondial, qui est un problème de surcapacité, que ce problème concerne peut-être d'abord la Chine, mais concerne tout le monde, et que pour ça, il faut une négociation qui soit globale. Parce que quand on a un problème global et mondial, on doit avoir une réponse globale et mondiale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 2:15Voir 1 autre passage
« Franchement, vous êtes en train de me demander, comme dans un jeu télévisé, de commenter quelque chose qui s'est passé il y a à peine quelques heures, puisqu'il a fallu attendre la nuit pour que cette décision temporaire commence, ou plutôt soit prise. Et donc nous, nous allons aborder cela. Encore une fois, nous ne sommes pas demandeurs de négociations, nous ne sommes pas dans l'ouverture d'un nouveau cycle commercial, il n'y aura pas de traité transatlantique, il ne faut pas rouvrir les fantasmes, nous verrons ce que les Américains veulent mettre sur la table. Point. À ce stade, on n'en sait rien. Mais non, c'est pour ça que vous me demandez d'élaborer ou d'improviser. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 2:43
Question 546Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Alors, dans ce contexte, autre dossier très important, une taxation de 3% du chiffre d'affaires des géants numériques a été présentée, défendue par vous. Avant d'aller au cœur du sujet, juste le contexte. Donc, est-ce que vous ne craignez pas que ce projet soit pris pour un geste d'hostilité, considérant le climat entre l'Europe et les Etats-Unis ?
Réponse directe
C'est totalement sans rapport avec les mesures fiscales que les Etats-Unis ont prises en décembre ou avec les mesures commerciales qu'ils peuvent prendre maintenant. C'est une réponse structurelle à un problème que nous avons identifié depuis longtemps et qui n'est pas une taxe anti-américaine. De quoi s'agit-il ? Nous avons aujourd'hui deux gros problèmes. Nous avons un problème de définition juridique et un problème de trou dans la caisse, pour parler directement. Définition juridique. Aujourd'hui, l'impôt sur les sociétés repose sur ce qu'on appelle la présence physique. J'ai été pendant 20 ans député à Montbéliard. Je sais qu'à Sochaux, il y a une usine où il y a 10 000 salariés. On pro…
« C'est totalement sans rapport avec les mesures fiscales que les Etats-Unis ont prises en décembre ou avec les mesures commerciales qu'ils peuvent prendre maintenant. C'est une réponse structurelle à un problème que nous avons identifié depuis longtemps et qui n'est pas une taxe anti-américaine. De quoi s'agit-il ? Nous avons aujourd'hui deux gros problèmes. Nous avons un problème de définition juridique et un problème de trou dans la caisse, pour parler directement. Définition juridique. Aujourd'hui, l'impôt sur les sociétés repose sur ce qu'on appelle la présence physique. J'ai été pendant 20 ans député à Montbéliard. Je sais qu'à Sochaux, il y a une usine où il y a 10 000 salariés. On produit 500 000 voitures. On sait taxer. Ça, c'est très simple. C'est l'impôt sur les sociétés. Mais quand vous parlez d'un réseau social ou d'un moteur de recherche ou d'une plateforme, là, vous êtes ennuyé parce qu'il n'y a pas de présence physique. Il y a des données, des échanges de données. Et pourtant, il faut taxer. Parce que ça crée, c'est le deuxième phénomène, un trou dans la caisse. Plusieurs milliards d'euros qui sont perdus pour les trésors publics, qu'il faut compenser. Ce sont les citoyens qui payent la place, les services publics. Et donc, il était important d'avoir d'abord une définition juridique de ce qu'on appelle la présence digitale. Et deuxièmement, d'avoir une réponse de court terme qui permette de taxer ces géants du net qui aujourd'hui échappent largement à l'impôt parce que leur présence digitale n'est pas appréhendable. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 6:48
Question 547Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Et donc vous allez mettre quoi sur la table, Pierre Moscovici ?
Réponse à côté
Franchement, vous êtes en train de me demander, comme dans un jeu télévisé, de commenter quelque chose qui s'est passé il y a à peine quelques heures, puisqu'il a fallu attendre la nuit pour que cette décision temporaire commence, ou plutôt soit prise. Et donc nous, nous allons aborder cela. Encore une fois, nous ne sommes pas demandeurs de négociations, nous ne sommes pas dans l'ouverture d'un nouveau cycle commercial, il n'y aura pas de traité transatlantique, il ne faut pas rouvrir les fantasmes, nous verrons ce que les Américains veulent mettre sur la table. Point. À ce stade, on n'en sait rien. Mais non, c'est pour ça que vous me demandez d'élaborer ou d'improviser.
« Franchement, vous êtes en train de me demander, comme dans un jeu télévisé, de commenter quelque chose qui s'est passé il y a à peine quelques heures, puisqu'il a fallu attendre la nuit pour que cette décision temporaire commence, ou plutôt soit prise. Et donc nous, nous allons aborder cela. Encore une fois, nous ne sommes pas demandeurs de négociations, nous ne sommes pas dans l'ouverture d'un nouveau cycle commercial, il n'y aura pas de traité transatlantique, il ne faut pas rouvrir les fantasmes, nous verrons ce que les Américains veulent mettre sur la table. Point. À ce stade, on n'en sait rien. Mais non, c'est pour ça que vous me demandez d'élaborer ou d'improviser. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 2:43
Question 548Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Pourquoi 3% ?
Réponse directe
Alors, d'abord, je vais commencer par le dispositif transitoire parce que je veux y insister. Je sais que ce sont des sujets complexes, mais il faut là-dessus être précis. La vraie réponse, c'est la définition juridique. Quand on saura ce qu'est la présence digitale, quand on saura identifier l'activité d'une entreprise du numérique à travers le nombre de clics, à travers le nombre de contrats, à travers le nombre d'utilisateurs, à ce moment-là, chaque État pourra taxer sur une base commune le digital. Et ça, c'est la réponse de moyen-long terme. Elle doit d'ailleurs être un jour mondial. Et c'est ça, le vrai avenir. Et donc, c'est vers ça qu'il faut aller. Entre-temps, parce que nous savon…
« Alors, d'abord, je vais commencer par le dispositif transitoire parce que je veux y insister. Je sais que ce sont des sujets complexes, mais il faut là-dessus être précis. La vraie réponse, c'est la définition juridique. Quand on saura ce qu'est la présence digitale, quand on saura identifier l'activité d'une entreprise du numérique à travers le nombre de clics, à travers le nombre de contrats, à travers le nombre d'utilisateurs, à ce moment-là, chaque État pourra taxer sur une base commune le digital. Et ça, c'est la réponse de moyen-long terme. Elle doit d'ailleurs être un jour mondial. Et c'est ça, le vrai avenir. Et donc, c'est vers ça qu'il faut aller. Entre-temps, parce que nous savons que ça prendra un peu de temps, il est proposé de créer une taxe temporaire de 3% sur les activités d'à peu près 180 entreprises parce que c'est des entreprises qui font plus de 750 millions de chiffres d'affaires. Il ne s'agit pas de pénaliser, je le dis tout de suite, la start-up ou la scale-up parce que nous voulons développer le numérique. Il s'agit de taxer les géants du numérique. Et ces gens du numérique, c'est les plateformes, c'est les moteurs de recherche, c'est les réseaux sociaux. Ils doivent payer leur juste part d'impôt là où ils créent de la valeur et des profits. 3% pourquoi ? Parce qu'il s'agit quand même du chiffre d'affaires. C'est donc assez conséquent. Et en même temps, nous ne voulons pas freiner cette économie. Ça générerait, pour commencer, 5 milliards d'euros par an, ce qui est à peu près de la moitié de ce que nous perdrions avec le Brexit. C'est quand même pas négligeable. Après, il faut savoir ce qu'on en fait. Et donc, c'est un premier geste parce que l'Europe, là, je veux y insister quand même. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 8:16
Question 549Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Vous serez tête de liste PS pour les européennes ?
Refus explicite
Écoutez, aujourd'hui, je suis commissaire, ça m'occupe largement. J'ai encore pas mal de boulot pour faire en sorte que la Grèce sorte de son programme pour continuer cette lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, pour éviter que la politique budgétaire de l'Europe soit austéritaire et qu'elle permet de la croissance. Après, je verrai. Non, pas du tout. Et moi non plus, d'ailleurs, je ne le sais pas.
« Non, pas du tout. Et moi non plus, d'ailleurs, je ne le sais pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 20:48
Question 550Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"
Mais donc, on ne le sait pas encore ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Et moi non plus, d'ailleurs, je ne le sais pas.
« Non, pas du tout. Et moi non plus, d'ailleurs, je ne le sais pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici : "Le protectionnisme n'est pas la réponse"Vérifier à 20:48
Voir 2 autres passages
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Je suis un haut fonctionnaire et un responsable politique. J'ai été responsable politique et un fonctionnaire à peu près 20 ans chacun. Donc, je suis un peu blanchi sous le arnois, comme on dit. Je ne crois pas les mots. Je crois les chiffres. Je crois les choses. Et donc, ce que j'attends... Non, mais ce que j'attends, c'est des décisions. Autrement dit, ce que j'attends, c'est qu'il y ait un Premier ministre ce soir. Il y en aura un, tant mieux. Ensuite, ce qui est nécessaire, c'est qu'il y ait un budget. On regardera les chiffres qui sont dedans. Et enfin, on regardera ce que dit le Parlement. Parler, commenter, ça ne sert à rien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 9:54
« Adopter un projet de loi de finances d'ici le 31 décembre suppose que le Parlement, et nous sommes dans un moment plus parlementaire que jamais, que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours. Ça, c'est le compte à rebours. Pour que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours, ouvrez, ça veut dire que le budget doit être devant les assemblées le 13 octobre. Le 13 octobre, c'est lundi. Pour qu'il puisse être déposé devant les assemblées, il faut qu'il y ait eu un conseil des ministres, et il faut qu'il y ait un premier ministre qui soit régulièrement nommé. Pas un premier ministre des missionnaires, mais un premier ministre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Pierre Moscovici pour faire un bon budget. C'est ce bon budget que vous appelez de vos voeux. Est-ce qu'il faut augmenter les impôts ou faut-il réduire les dépenses ? Vous avez bien une idée là-dessus. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 6:26
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 37:23Voir 2 autres passages
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 37:23
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34Voir 2 autres passages
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2025 au 10 oct. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est du projet qui a été déposé devant le Haut Conseil des Finances Publiques, examiné dans les délais prévus d'une semaine. Donc, il nous a été envoyé le 2 octobre. Nous avons envoyé notre avis hier soir. Il faut que ce soit de ce projet de budget dont on parte. C'est ce projet de budget qui peut et doit être examiné par le conseil des ministres. Parce que, si ça n'était pas le cas, j'insiste, peut-être c'est formel, si ce n'est pas le cas, nous n'aurions pas été réputés avoir donné notre avis. Or, c'est un élément de la constitutionnalité d'un budget. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 3:23Voir 2 autres passages
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33Voir 1 autre passage
« Je suis déjà Premier Président. Les Premiers Ministres, il y a trop de candidats à cette fonction. C'est une belle fonction, mais elle exige avant tout une situation politique. Et puis elle exige un choix. Moi je suis à la Cour des comptes, qui est une institution magnifique, qui joue un rôle essentiel pour les Français parce qu'elle les informe. Notre rôle c'est d'informer les citoyens de manière objective sur une situation qu'autrement il ne connaît pas. Vous vous proposerez, vous iriez ? Je refuse totalement de répondre à ces questions-là. Non pas parce que j'ai une arrière-pensée, mais parce qu'il ne faut jamais commenter ce qu'on ne vous propose pas. Si j'ai appris une autre chose en quelques années de vie publique, c'est de ne jamais dire « et si ». »
France Inter · "Il faut trouver une situation plus solide" que celle de Michel Barnier, juge Pierre MoscoviciVérifier à 16:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais c'est une très importante étape. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 3:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · "L'Italie va rester un pays au cœur de la zone euro. Je ferai tout pour que ce soit le cas", assure Pierre MoscoviciVérifier à 24:00
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 2:28
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 16:52
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre MoscoviciVérifier à 5:01
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici
« pas celle de la Cour des Comptes pour le coup c'était sur ma table quand j'étais commissaire européen justement chargé de l'économie et de la fiscalité la difficulté c'est que c'est un sujet qui par définition ne peut se traiter qu'au niveau transnational et donc il faut convaincre convaincre et convaincre beaucoup de progrès ont été faits depuis une quinzaine d'années dans le cadre de ce qu'on appelle l'OCDE l'Organisation de Coopération et de Développement Économique qui se trouve d'ailleurs à Paris dans le cadre aussi du G20 entre les grands pays les 20 pays plus industriels de la planète il reste encore des marges ça je le dis franchement parce qu'autant sur la fraude fiscale je le redis qu'on ne laisse pas dire qu'il ne se fait rien 17 milliards d'euros par an c'est quand même maintenant très significatif et on peut faire toujours mieux mais c'est quand même un très bon départ sur l'évasion fiscale c'est plus compliqué et ça suppose une coopération internationale »
France Inter — Le téléphone sonne · Finances publiques : Pierre Moscovici face aux auditeursVérifier à 33:18