Non, il y a deux choses différentes. Première chose, est-ce que vous pensez que les autres membres de l'Union Européenne, enfin, est-ce que les autres pays européens vont être sur la même ligne que vous ?
Réponse directeJ'en suis absolument certain et de toute façon, je suis là, la Commission européenne est là, les autres Etats membres sont là, dont la France. Le surveillant est là. Non, ce n'est pas pour surveiller, c'est au contraire pour nouer. Punir, le cas échéant. Vous ne m'écoutez pas, vous êtes décherné. C'est un disciple de Foucault qui est surveillé. C'est au contraire pour nouer un dialogue et trouver des solutions. Moi, je n'ai jamais... Vous savez, on me l'a suffisamment reproché et en Allemagne de ne pas être l'homme de la punition, de ne pas être l'homme de la sanction. Je suis l'homme du dialogue et de l'incitation. Le dialogue et de l'incitation, ça vaut avec tous les gouvernements dans to…
« J'en suis absolument certain et de toute façon, je suis là, la Commission européenne est là, les autres Etats membres sont là, dont la France. Le surveillant est là. Non, ce n'est pas pour surveiller, c'est au contraire pour nouer. Punir, le cas échéant. Vous ne m'écoutez pas, vous êtes décherné. C'est un disciple de Foucault qui est surveillé. C'est au contraire pour nouer un dialogue et trouver des solutions. Moi, je n'ai jamais... Vous savez, on me l'a suffisamment reproché et en Allemagne de ne pas être l'homme de la punition, de ne pas être l'homme de la sanction. Je suis l'homme du dialogue et de l'incitation. Le dialogue et de l'incitation, ça vaut avec tous les gouvernements dans toutes les situations et ça vaut avec ce gouvernement aussi. Et l'idée qu'on pourrait envisager que la zone euro fonctionne sans l'Italie et qu'elle en sorte indemne est une idée qui, pour moi, n'a aucun sens. Je condamne toute idée de créer une espèce de sous-zone euro. Je pense que l'Italie est un pays au cœur de la zone euro. Elle doit le rester. Si l'Italie fait ce choix, nous verrons ce que fait ce gouvernement. Et j'ai noté que M. Tria, le ministre des Finances, disait que personne ne voulait remettre en cause la zone euro. Et 70% des Italiens... Mais c'est bien pour ça que ce gouvernement... C'est ça qui vous rend optimiste. C'est que M. Savona »
