Ce sont des dons ?
Réponse à côtéCe sont pour l'essentiel des prêts qui proviennent de nos institutions financières, nos banques de développement, c'est la Banque Européenne d'Investissement, en France, c'est l'Agence Française de Développement. Mais, si vous voulez, les accords de Paris, c'est une lutte, c'est un combat contre le réchauffement climatique avec l'objectif, vous savez, de limiter le réchauffement à 2 degrés. Et reconnaissons que nous sommes, aujourd'hui, non pas en régression, mais en retard. C'est la raison pour laquelle, je pense que l'Europe doit absolument donner le là. Effectivement, quand des pratiques industrielles sont des pratiques condamnables, elles doivent l'être. On doit absolument faire en sort…
« Ce sont pour l'essentiel des prêts qui proviennent de nos institutions financières, nos banques de développement, c'est la Banque Européenne d'Investissement, en France, c'est l'Agence Française de Développement. Mais, si vous voulez, les accords de Paris, c'est une lutte, c'est un combat contre le réchauffement climatique avec l'objectif, vous savez, de limiter le réchauffement à 2 degrés. Et reconnaissons que nous sommes, aujourd'hui, non pas en régression, mais en retard. C'est la raison pour laquelle, je pense que l'Europe doit absolument donner le là. Effectivement, quand des pratiques industrielles sont des pratiques condamnables, elles doivent l'être. On doit absolument faire en sorte de développer les services publics qui contribuent au développement de l'écologie. On doit faire appliquer les accords de Paris, et sans doute, à un moment donné, les renforcer. Et donc, il y a toute une démarche qui doit intégrer l'écologie à chacune des politiques publiques. Et enfin, je suis commissaire aussi à la fiscalité, je pense qu'il faudra, à un moment donné, mettre en place une taxation. Une taxation sur le carbone pour décarboner l'économie. Si j'avais un regret sur ce mandat, je crois que j'ai fait pas mal comme commissaire à la fiscalité, notamment dans la lutte contre la fraude de l'évasion fiscale, je suis fier d'être celui qui propose, aujourd'hui, que les grandes entreprises du numérique, les GAFA, mais d'autres aussi, payent leur juste part d'impôts quand elles créent des profits en Europe. Et je souhaite que ce texte soit adopté d'ici la fin d'année. Mais si j'ai un regret, qui n'est pas du qu'à moi, mais pas d'essentiel d'ailleurs à moi, c'est qu'on n'ait pas fait une taxation écologique. Et je pense que la taxation écologique doit être au cœur des politiques menées par la prochaine Commission, par le prochain Parlement et par le prochain Conseil. »
