Aux ambitions présidentielles de chacun ?
Réponse à côtéà début de 27, alors que ce n'est pas 27, donc il faut s'occuper, c'est 25. Comment on fait ? Comment on fait ? Est-ce qu'on va encore renier tel ou tel type de crédit ? Et tout le monde pleurera. Tout le monde dit, il faut des économies d'énergie. Et puis, on est en train de tailler dans le gras de l'ADEME, par exemple. Il n'y a pas de gras dans l'ADEME, mais justement, c'est important pour la maîtrise de l'énergie. Mais il y a une chose qu'il faut faire. Si on ne profite pas, et là, je vous dis avec beaucoup de gravité, tant pour la sécurité sociale, on voit bien qu'on est au bout d'un cycle avec les remboursements qui sont faits par l'assurance maladie et les mutuelles. Et pareil pour le…
« à début de 27, alors que ce n'est pas 27, donc il faut s'occuper, c'est 25. Comment on fait ? Comment on fait ? Est-ce qu'on va encore renier tel ou tel type de crédit ? Et tout le monde pleurera. Tout le monde dit, il faut des économies d'énergie. Et puis, on est en train de tailler dans le gras de l'ADEME, par exemple. Il n'y a pas de gras dans l'ADEME, mais justement, c'est important pour la maîtrise de l'énergie. Mais il y a une chose qu'il faut faire. Si on ne profite pas, et là, je vous dis avec beaucoup de gravité, tant pour la sécurité sociale, on voit bien qu'on est au bout d'un cycle avec les remboursements qui sont faits par l'assurance maladie et les mutuelles. Et pareil pour le budget de la France, c'est tout ce qu'on appelle toutes ces agences qui se sont multipliées. Je vais vous donner un seul chiffre. Les agences en France, elles avaient 29 milliards de financement en 2019. Elles en sont à 80 milliards. On ne peut pas continuer ainsi. Soit on fait entre 25 et 26 et 27 des réformes structurelles qui nous permettront de dégager des marges, ceux qui voudront uniquement concourir pour 27 dès maintenant, sans rien programmer en termes de réorganisation structurelle, eh bien, ils se réveilleront avec des lendemains très douloureux. »
