Réponse directe
40 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
34 observations sur 85 · intervalle 30–51 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
34 observations sur 85 · intervalle 30–51 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
27 observations sur 85 · intervalle 23–42 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
24 observations sur 85 · intervalle 20–39 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 56 %base 9 | 5295 passages | 295295 passages | 48 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 34 | 85 | 40 % | 117 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 27 | 85 | 32 % | 117 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 24 | 85 | 28 % | 117 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je suis persuadé que personne ne reviendra. Moi, je vais vous dire, je suis quelqu'un qui a évolué sur ce texte. Je ne suis pas un initiateur ni un promoteur, comme les certains, de la première heure. Moi, ma vie de soignant pendant plus de 40 ans m'a confronté aussi à des situations dans lesquelles j'ai bien vu que, lorsqu'on est au bout du chemin, mais tout le monde, vous, moi, les hommes et les femmes que vous rencontrez, vos proches, sont en contact avec des gens pour lesquels on voit bien que, malheureusement, que ce sont les fameuses douleurs… »
« Je suis persuadé que personne ne reviendra. Moi, je vais vous dire, je suis quelqu'un qui a évolué sur ce texte. Je ne suis pas un initiateur ni un promoteur, comme les certains, de la première heure. Moi, ma vie de soignant pendant plus de 40 ans m'a confronté aussi à des situations dans lesquelles j'ai bien vu que, lorsqu'on est au bout du chemin, mais tout le monde, vous, moi, les hommes et les femmes que vous rencontrez, vos proches, sont en contact avec des gens pour lesquels on voit bien que, malheureusement, que ce sont les fameuses douleurs fractaires, c'est un épuisement total, c'est la vie qui n'a plus de sens, et on leur permet de leur donner ce nouveau droit. Ce n'est pas un droit en moins, ça ne retire rien à personne. On n'oblige personne, on incite personne, on dit simplement s'ils vous aident dans une situation comme celle-là. Il y a aussi une autre possibilité. Vous préférez qu'on fasse ça sous le manteau, comme certains vont dans les pays où ils peuvent pratiquer, justement, cette aide à mourir, parce qu'ils ont de l'argent ? La personne n'en parle. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 95
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 95
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
43 observations sur 95
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
31 observations · dénominateur en attente · 31 passages
42 observations · dénominateur en attente · 47 passages
20 observations · dénominateur en attente · 22 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
22 observations · dénominateur en attente · 22 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
47 observations · dénominateur en attente · 50 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
12 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
18 observations · dénominateur en attente · 18 passages
| Politique étrangère |
|---|
22 %base 9 |
2176 passages |
176176 passages |
27 minmédia daté |
| Santé | 11 %base 9 | 134 passages | 3434 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 11 %base 9 | 144 passages | 4444 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 32 | 95 | 34 % | 95 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 20 | 95 | 21 % | 95 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 43 | 95 | 45 % | 95 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 31 | — | — | 31 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 42 | — | — | 47 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 20 | — | — | 22 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 22 | — | — | 22 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 47 | — | — | 50 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 12 | — | — | 12 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 18 | — | — | 18 | 7 juin 2017 au 25 juin 2026 |
|---|
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un… »
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un processus irréversible, qui ont des douleurs réfractaires, avec des souffrances physiques et psychologiques, il n'y a plus d'espoir pour eux. Et c'est une très lente agonie. Et qu'est-ce que vaut la vie dans ces moments-là ? Donc, il faut leur donner cette possibilité, s'ils le souhaitent, parce que c'est ça la particularité de cette loi. C'est le patient qui demande. Et il ne demande pas 10 ans, 15 ans avant, pas du tout, puisqu'on a enlevé les directives anticipées. Donc, il le demande au moment où, par exemple, vous avez un cancer, vous avez plusieurs recueurs de chimiothérapie, 5 traitements, des échecs, et la vie n'est plus qu'une fausse lueur, eh bien, il faut leur donner la possibilité, peut-être, d'abriger ces souffrances. Donc, ça ne concernera pas des centaines de milliers de personnes, ça concernera quelques maladies dégénératives, ça concernera quelques personnes qui, vraiment, sont en droit de demander qu'on les aide. Donc, c'est une loi qui apporte de l'humanité, qui apporte, me semble-t-il, aussi beaucoup de garanties, parce que nous avons vraiment mis beaucoup de garanties sur toute la procédure. »
« Absolument. Et puis, il y a les 5 critères cumulatifs. Les mineurs ne sont pas concernés. Les handicapés ne sont pas concernés. Il faut avoir, à tout instant, à tout moment, la capacité de discernement de dire « oui, je veux ou je ne veux pas », puisqu'on vérifie jusqu'au moment où la substance létale est administrée. On a également, et c'était essentiel, et moi qui suis un soignant, protéger la liberté de conscience des professionnels de santé. Je dis bien protéger. S'ils ne veulent pas faire l'acte, ils ne le feront pas. Et surtout, vous l'avez bien… »
« Absolument. Et puis, il y a les 5 critères cumulatifs. Les mineurs ne sont pas concernés. Les handicapés ne sont pas concernés. Il faut avoir, à tout instant, à tout moment, la capacité de discernement de dire « oui, je veux ou je ne veux pas », puisqu'on vérifie jusqu'au moment où la substance létale est administrée. On a également, et c'était essentiel, et moi qui suis un soignant, protéger la liberté de conscience des professionnels de santé. Je dis bien protéger. S'ils ne veulent pas faire l'acte, ils ne le feront pas. Et surtout, vous l'avez bien compris, c'est une décision collégiale. Et naturellement, ce qui est essentiel à mes yeux, c'est que c'est le patient qui reste le seul qui décide. Donc, on ne décide pas pour lui. Vous savez, dans la loi Claes-Slovenetti, il y a ce qu'on appelle la sédation profonde et continue qui va jusqu'au décès, donc jusqu'à la mort, appelons les choses par leur nom. Mais au moment où vous rentrez en sédation, c'est un moment important, parce que quand vous rentrez en sédation, vous n'êtes plus complètement conscient. Donc, vous ne pouvez pas dire « oui, je veux qu'on continue le traitement ou pas ». Alors que là, si vous demandez la substance létale, et on a préservé, je termine, le fait que l'auto-administration du produit soit la règle, et que dans les cas où vous avez une incapacité physique, eh bien, c'est un professionnel de santé qui le fait. »
« On commence par une loi très encadrée. Non, madame, on ne change pas les lois comme ça. Les lois, il faut des majorités, l'Assemblée, le Sénat. Donc, vous allez voir que sur l'abortement, ce qui a pu évoluer dans le temps, c'est par exemple la mise dans la Constitution. On l'a fait après des dizaines d'années, parce que certains ont toujours s'opposé à ce droit nouveau qui était donné aux femmes. On va dire les choses très clairement. Vous voyez, c'est tout de suite activer les peurs. Comme ils ont vu que les mineurs n'étaient pas concernés, comme ils… »
« On commence par une loi très encadrée. Non, madame, on ne change pas les lois comme ça. Les lois, il faut des majorités, l'Assemblée, le Sénat. Donc, vous allez voir que sur l'abortement, ce qui a pu évoluer dans le temps, c'est par exemple la mise dans la Constitution. On l'a fait après des dizaines d'années, parce que certains ont toujours s'opposé à ce droit nouveau qui était donné aux femmes. On va dire les choses très clairement. Vous voyez, c'est tout de suite activer les peurs. Comme ils ont vu que les mineurs n'étaient pas concernés, comme ils ont vu que les handicapés n'étaient pas concernés, comme ils ont vu qu'on a encadré, comme ils ont vu qu'on a mis une procédure collégiale, comme ils ont vu qu'on redemande toujours à la personne, si ou non elle le voulait. Quand même, ils ont dit, écoutez, on va expliquer que ça va changer dans cinq ans. Vous savez, on a toujours peur du surlendemain. Mais non, mais il y aura des hommes et des femmes parlementaires qui, en conscience, légiféreront. Et je ne vois pas pourquoi on le ferait pas. D'ailleurs, le meilleur exemple que je peux vous donner, nous avons même supprimé le délit d'incitation et le délit d'entrave dans la Commission. Ce qui veut bien dire qu'on n'a pas voulu judiciariser cette loi. D'ailleurs, c'était le texte d'Olivier Falorni, qui a fait un travail formidable depuis de longues années. Lui non plus n'avait pas souhaité le judiciariser. Et là, hier soir, dans tous les débats à l'Assemblée, ah, mais les présidents du tribunal de grande instance regardent bien la procédure. On a même mis en place, je me permets d'insister là-dessus, un processus de suivi qui fait que si jamais le protocole n'a pas été respecté, la responsabilité pénale des médecins sera engagée. Vous savez combien de temps il a fallu pour que sortent les décrets d'application sur la loi Claes-Leonetti ? Trois années. Trois années. Là, nous demandons au gouvernement dans les six mois de sortir les décrets d'application. Donc, vous voyez, moi, je dirais bien que ceux qui critiquent, ils regardent un petit peu ce qui s'est fait sur Claes-Leonetti, ou près de dix ans après l'application de la loi, on n'a même pas toute la traçabilité de ce qui est fait. Je dis bien toute la traçabilité de ce qui est fait. Alors que là, il y a un registre qui permettra de savoir exactement, pour chaque tac, comment ça s'est passé. »
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un… »
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un processus irréversible, qui ont des douleurs réfractaires, avec des souffrances physiques et psychologiques, il n'y a plus d'espoir pour eux. Et c'est une très lente agonie. Et qu'est-ce que vaut la vie dans ces moments-là ? Donc, il faut leur donner cette possibilité, s'ils le souhaitent, parce que c'est ça la particularité de cette loi. C'est le patient qui demande. Et il ne demande pas 10 ans, 15 ans avant, pas du tout, puisqu'on a enlevé les directives anticipées. Donc, il le demande au moment où, par exemple, vous avez un cancer, vous avez plusieurs recueurs de chimiothérapie, 5 traitements, des échecs, et la vie n'est plus qu'une fausse lueur, eh bien, il faut leur donner la possibilité, peut-être, d'abriger ces souffrances. Donc, ça ne concernera pas des centaines de milliers de personnes, ça concernera quelques maladies dégénératives, ça concernera quelques personnes qui, vraiment, sont en droit de demander qu'on les aide. Donc, c'est une loi qui apporte de l'humanité, qui apporte, me semble-t-il, aussi beaucoup de garanties, parce que nous avons vraiment mis beaucoup de garanties sur toute la procédure. »
« C'est scandaleux de dire ça. Franchement, dire que l'on fera des économies parce qu'on permettra de mettre en place l'aide à mourir, c'est indécent. Et je veux dire, à droite, vous parlez, à certains du RN, pas tous, parce qu'il y en a qui votent. »