Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 juin 2017 au 25 juin 2026
Questions
85
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 85 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
24
Réponse à côté
27
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 85 sur 85
Question 76Philippe Vigier : "Il y a 250 députés de la majorité, et au moins 245" voteront pour la réforme des retraites
Philippe Vigier, la réforme va maintenant être soumise une dernière fois aux parlementaires. Est-ce que les 51 députés Modem vont la voter ?
Réponse partielle
Il y aura au moins 50 députés Modem qui vont la voter. Probablement une abstention. Je crois que c'est plutôt... Mais il faut tenir compte du parcours de chacun.
« Il y aura au moins 50 députés Modem qui vont la voter. Probablement une abstention. Je crois que c'est plutôt... Mais il faut tenir compte du parcours de chacun. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Il y a 250 députés de la majorité, et au moins 245" voteront pour la réforme des retraitesVérifier à 3:42
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un processus irréversible, qui ont des douleurs réfractaires, avec des souffrances physiques et psychologiques, il n'y a plus d'espoir pour eux. Et c'est une très lente agonie. Et qu'est-ce que vaut la vie dans ces moments-là ? Donc, il faut leur donner cette possibilité, s'ils le souhaitent, parce que c'est ça la particularité de cette loi. C'est le patient qui demande. Et il ne demande pas 10 ans, 15 ans avant, pas du tout, puisqu'on a enlevé les directives anticipées. Donc, il le demande au moment où, par exemple, vous avez un cancer, vous avez plusieurs recueurs de chimiothérapie, 5 traitements, des échecs, et la vie n'est plus qu'une fausse lueur, eh bien, il faut leur donner la possibilité, peut-être, d'abriger ces souffrances. Donc, ça ne concernera pas des centaines de milliers de personnes, ça concernera quelques maladies dégénératives, ça concernera quelques personnes qui, vraiment, sont en droit de demander qu'on les aide. Donc, c'est une loi qui apporte de l'humanité, qui apporte, me semble-t-il, aussi beaucoup de garanties, parce que nous avons vraiment mis beaucoup de garanties sur toute la procédure. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Philippe Vigier : "Il y a 250 députés de la majorité, et au moins 245" voteront pour la réforme des retraites
Alors, sur les carrières longues, justement, parce que j'ai vu, ce n'est pas très très clair. Est-ce que c'est écrit noir sur blanc que tous ceux qui ont démarré avant 21 ans travailleront 43 ans et pas un mois de plus ?
Réponse directe
Non, ils pourront travailler quelques mois de plus en fonction du mois de naissance de l'année où ils sont nés. Pourquoi ? Parce qu'en fait, l'autorisation qui est permis par ce texte-là maintenant, c'est de partir après 43 ans. Donc, vous avez 43 ans, vous pouvez partir. Simplement, si vous êtes né en janvier ou si vous êtes né en décembre, vous êtes d'accord qu'il y a 11 mois qu'ils sont écoulés. Donc, c'est vrai qu'il pourrait y avoir 43 ans et 2 trimestres. Mais c'est quelque chose qui est une avancée sociale par rapport à la loi Touraine. Tout le monde a tout oublié sur les carrières longues. Avant, il arrivait de cotiser jusqu'à 180 trimestres pour pouvoir partir à la retraite.
« Non, ils pourront travailler quelques mois de plus en fonction du mois de naissance de l'année où ils sont nés. Pourquoi ? Parce qu'en fait, l'autorisation qui est permis par ce texte-là maintenant, c'est de partir après 43 ans. Donc, vous avez 43 ans, vous pouvez partir. Simplement, si vous êtes né en janvier ou si vous êtes né en décembre, vous êtes d'accord qu'il y a 11 mois qu'ils sont écoulés. Donc, c'est vrai qu'il pourrait y avoir 43 ans et 2 trimestres. Mais c'est quelque chose qui est une avancée sociale par rapport à la loi Touraine. Tout le monde a tout oublié sur les carrières longues. Avant, il arrivait de cotiser jusqu'à 180 trimestres pour pouvoir partir à la retraite. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Il y a 250 députés de la majorité, et au moins 245" voteront pour la réforme des retraitesVérifier à 1:58
Question 78Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
Il y a tout de même aussi, dans ce projet, si on en croit ce qu'on lit dans les journaux depuis quelques jours, un référendum organisé par l'employeur, sans même probablement attendre un accord minoritaire des organisations syndicales. On va trop loin ou pas ?
Réponse à côté
Il faut simplifier la vie. Vous savez, dans 95% des entreprises, ça se passe plutôt bien. Le patron discute avec ses salariés, le rencontre le matin, et on voit comment on organise au mieux. On ne peut pas faire un carcan du fonctionnement quotidien. Ça, c'était la vieille histoire de Mme Aubry, qui voulait appliquer ses 35 heures partout. Faisons en sorte que l'entreprise France se libère de ses fils. Regardez ce qui se passe en Allemagne. Vous avez deux fois moins de chômage qu'en France. On va dire aussi que les emplois sont plus précaires aussi. Je vous rappelle qu'en 2004, le taux de chômage en Allemagne était supérieur à la France. Depuis, on a protégé, on a protégé, on a protégé. On…
« Il faut simplifier la vie. Vous savez, dans 95% des entreprises, ça se passe plutôt bien. Le patron discute avec ses salariés, le rencontre le matin, et on voit comment on organise au mieux. On ne peut pas faire un carcan du fonctionnement quotidien. Ça, c'était la vieille histoire de Mme Aubry, qui voulait appliquer ses 35 heures partout. Faisons en sorte que l'entreprise France se libère de ses fils. Regardez ce qui se passe en Allemagne. Vous avez deux fois moins de chômage qu'en France. On va dire aussi que les emplois sont plus précaires aussi. Je vous rappelle qu'en 2004, le taux de chômage en Allemagne était supérieur à la France. Depuis, on a protégé, on a protégé, on a protégé. On a tellement complexifié, naturellement. En plus, avec ce compte pénibilité, que va-t-il devenir ? Aller dans une PME, mettre en place un compte pénibilité, et vous en virez toutes les difficultés. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 2:46
Question 79Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
À propos de la réforme du code du travail, Libération, le Parisien, quelques jours auparavant, laisse entendre que cette réforme serait bien plus sévère, bien plus libérale que ce que le gouvernement veut bien dire au syndicat. Quel est votre point de vue là-dessus ?
Réponse directe
Moi, c'est très simple. Le code du travail, il faut vraiment le toileter. Vous savez, la France, c'est le pays dans lequel, lorsque vous créez 10 emplois, il y en a 9 qui sont des CDD. Donc, le code du travail est une usine à précarité permanente. Quand vous avez un CDD, vous allez voir votre banquier pour lui demander un emprunt pour acheter votre maison, pour acheter votre voiture, pour acheter un appartement ? Certainement pas. Donc, ce code du travail, il faut naturellement le simplifier. Mais attention à une chose, simplement. Nous, à l'UDI, nous sommes favorables à un contrat à durée interminée, à droit progressif. Ça veut dire quoi ? Qu'il faut à droit progressif. Ça veut dire protég…
« Moi, c'est très simple. Le code du travail, il faut vraiment le toileter. Vous savez, la France, c'est le pays dans lequel, lorsque vous créez 10 emplois, il y en a 9 qui sont des CDD. Donc, le code du travail est une usine à précarité permanente. Quand vous avez un CDD, vous allez voir votre banquier pour lui demander un emprunt pour acheter votre maison, pour acheter votre voiture, pour acheter un appartement ? Certainement pas. Donc, ce code du travail, il faut naturellement le simplifier. Mais attention à une chose, simplement. Nous, à l'UDI, nous sommes favorables à un contrat à durée interminée, à droit progressif. Ça veut dire quoi ? Qu'il faut à droit progressif. Ça veut dire protéger le salarié au fil du temps, lorsqu'il est dans l'entreprise, de manière à ce que, si jamais il doit quitter l'entreprise pour des raisons diverses et variées, il puisse avoir un filet de protection, être mieux formé, être réorienté vers un emploi. C'est ce qui se passe dans les pays nordiques. Et ça marche, et ça marche très bien, parce qu'il ne faut pas non plus libéraliser complètement le droit du travail et faire en sorte qu'il y ait toujours plus de CDD. Donc, vous voyez la différence que nous avons. On dirait le débat parlementaire, mais là-dessus, nous tiendrons. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 1:35
Question 80Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
Le point sur lequel insiste Libération ce matin, c'est l'usage des CDDs et leur mise en place à l'échelle de l'entreprise. Est-ce que ça, ça vous pose un problème ?
Réponse directe
Ce que je ne voudrais pas, c'est qu'il y ait une explosion du nombre de CDDs. Je vous disais, il y a un instant, que sur 10 emplois créés, 9 étaient des CDDs. Donc c'est pour cela qu'il faut aussi de la liberté pour le chêne d'entreprise, mais une sécurité pour le salarié au travers de ce que j'appelle ce CDI à droit. Il faut trouver un système équilibré, protégeant à la fois le chêne d'entreprise, mais également protégeant le salarié. On est arrivé à un système où on décourage les chênes d'entreprise de prendre quelqu'un. Voilà la difficulté auxquelles on est confronté. C'est comme un autre sujet, les seuils sociaux. Vous vous souvenez ? Il y a eu les seuils sociaux. Lorsque vous passez de…
« Ce que je ne voudrais pas, c'est qu'il y ait une explosion du nombre de CDDs. Je vous disais, il y a un instant, que sur 10 emplois créés, 9 étaient des CDDs. Donc c'est pour cela qu'il faut aussi de la liberté pour le chêne d'entreprise, mais une sécurité pour le salarié au travers de ce que j'appelle ce CDI à droit. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 3:38
Question 81Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
Est-ce que c'est une question qui divise ?
Réponse directe
Écoutez, vous savez que l'immense majorité des députés UDI sont restés fidèles dans un accord UDI-républicain. Mais c'est pour faire débat, cependant. L'important, c'est demain, qu'est-ce qui va se passer à l'Assemblée nationale pour que la France avance. Une fois de plus, les textes qui permettront, les projets de loi gouvernementaux qui permettront d'aller mieux dans ce pays, il y en a. Et puis, on aura des points de clivage sur lesquels nous n'avons pas la même vision des choses. Entre l'UDI proche des Républicains, le Modem plutôt proche des...
« Écoutez, vous savez que l'immense majorité des députés UDI sont restés fidèles dans un accord UDI-républicain. Mais c'est pour faire débat, cependant. L'important, c'est demain, qu'est-ce qui va se passer à l'Assemblée nationale pour que la France avance. Une fois de plus, les textes qui permettront, les projets de loi gouvernementaux qui permettront d'aller mieux dans ce pays, il y en a. Et puis, on aura des points de clivage sur lesquels nous n'avons pas la même vision des choses. Entre l'UDI proche des Républicains, le Modem plutôt proche des... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 5:47
Question 82Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
La compatibilité UDI-macroniste, est-ce que ça fait débat à l'UDI ?
Réponse directe
Écoutez, vous savez que l'immense majorité des députés UDI sont restés fidèles dans un accord UDI-républicain. Mais c'est pour faire débat, cependant. L'important, c'est demain, qu'est-ce qui va se passer à l'Assemblée nationale pour que la France avance. Une fois de plus, les textes qui permettront, les projets de loi gouvernementaux qui permettront d'aller mieux dans ce pays, il y en a. Et puis, on aura des points de clivage sur lesquels nous n'avons pas la même vision des choses. Entre l'UDI proche des Républicains, le Modem plutôt proche des...
« Écoutez, vous savez que l'immense majorité des députés UDI sont restés fidèles dans un accord UDI-républicain. Mais c'est pour faire débat, cependant. L'important, c'est demain, qu'est-ce qui va se passer à l'Assemblée nationale pour que la France avance. Une fois de plus, les textes qui permettront, les projets de loi gouvernementaux qui permettront d'aller mieux dans ce pays, il y en a. Et puis, on aura des points de clivage sur lesquels nous n'avons pas la même vision des choses. Entre l'UDI proche des Républicains, le Modem plutôt proche des... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 5:47
Question 83Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
A propos des législatives, l'UDI est donc aux côtés des Républicains pour la bataille. Précisément, quel est votre positionnement à l'UDI sur le pouvoir en marche ?
Réponse à côté
Nous, c'est très simple. Vous savez, il y en a qui découvrent à l'heure actuelle l'opposition constructive. Mais nous l'avons pratiqué ces cinq dernières années. A l'Assemblée nationale, entre 2012 et 2017, nous avons voté 16 textes. Je dis bien 16 textes du gouvernement socialiste. Demain, tout ce qui ira dans le bon sens, tout ce qui permettra à l'entreprise France, aux salariés, à l'économie française d'aller mieux, eh bien, nous le voterons. Tout ce qui, en revanche, nous posera difficulté, nous y opposons. Par exemple, cette affaire de la CSG. Chacun va bien découvrir que, pas seulement les retraités à partir de 1200 euros, vous voyez, on en est à dire que les gens qui gagnent 1200 eur…
« Nous, c'est très simple. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 4:47Voir 1 autre passage
« Vous savez, il y en a qui découvrent à l'heure actuelle l'opposition constructive. Mais nous l'avons pratiqué ces cinq dernières années. A l'Assemblée nationale, entre 2012 et 2017, nous avons voté 16 textes. Je dis bien 16 textes du gouvernement socialiste. Demain, tout ce qui ira dans le bon sens, tout ce qui permettra à l'entreprise France, aux salariés, à l'économie française d'aller mieux, eh bien, nous le voterons. Tout ce qui, en revanche, nous posera difficulté, nous y opposons. Par exemple, cette affaire de la CSG. Chacun va bien découvrir que, pas seulement les retraités à partir de 1200 euros, vous voyez, on en est à dire que les gens qui gagnent 1200 euros par mois sont des gens aisés. Voilà ce qui commence à être dans les têtes. Ils vont découvrir qu'ils vont perdre 300 euros de pouvoir d'achat par an. Mais prenez les fonctionnaires, pour le moment, avec l'augmentation de la CSG. Eux aussi vont être perdants. On attend des mesures. Lesquelles ? Je dis, on ne va pas attendre longtemps. Ces salariés, ces fonctionnaires doivent savoir à quelle chose ils seront mangés. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 4:49
Question 84Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
Dans Marche, est-ce qu'il y a encore de la place pour un centre fort, indépendant ?
Réponse à côté
Quoi qu'il arrive, on a un moment de reconstruction politique. Et le moment de la reconstruction politique, il se fera après l'initiative. Et vous verrez que les choses se feront. N'anticipez pas, vous avez bien compris qu'il y a une sorte de conglomérat. Et on verra, tout cela se clarifiera dans quelques jours.
« Quoi qu'il arrive, on a un moment de reconstruction politique. Et le moment de la reconstruction politique, il se fera après l'initiative. Et vous verrez que les choses se feront. N'anticipez pas, vous avez bien compris qu'il y a une sorte de conglomérat. Et on verra, tout cela se clarifiera dans quelques jours. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 6:16
Question 85Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"
Oui, l'UDI qui fait cause commune avec les Républicains pour ses législatives. Bonjour Philippe Vigier. Bonjour. Le prélèvement des impôts à la source repoussait d'un an au 1er janvier 2019. C'est Édouard Philippe qui l'annonce ce matin dans une interview aux Parisiens Aujourd'hui en France. À l'UDI, comment interprétez-vous ce report ?
Réponse directe
Écoutez, moi je suis favorable à ce report. Nous nous étions favorables plus simplement à la suppression de cette idée qui est une fausse bonne idée. Pourquoi ? C'est une source de complexité pour les entreprises. Vous savez, on dit que l'entreprise France ne va pas bien. Enlevons tout ce qui est source de complexité. Et voilà que le gouvernement socialiste avait rajouté ce prélèvement à la source qui n'est en aucun cas une baisse des impôts. Les entreprises ont besoin de quoi ? De moins de fiscalité. Et je vais prendre un seul exemple. En Irlande, l'impôt sur les sociétés c'est 15%. En France, c'est 33%. Et on voit bien qu'on vit dans un environnement international où l'entreprise France d…
« Écoutez, moi je suis favorable à ce report. Nous nous étions favorables plus simplement à la suppression de cette idée qui est une fausse bonne idée. Pourquoi ? C'est une source de complexité pour les entreprises. Vous savez, on dit que l'entreprise France ne va pas bien. Enlevons tout ce qui est source de complexité. Et voilà que le gouvernement socialiste avait rajouté ce prélèvement à la source qui n'est en aucun cas une baisse des impôts. Les entreprises ont besoin de quoi ? De moins de fiscalité. Et je vais prendre un seul exemple. En Irlande, l'impôt sur les sociétés c'est 15%. En France, c'est 33%. Et on voit bien qu'on vit dans un environnement international où l'entreprise France doit être plus compétitive. Alors tout ce qui permettra de simplifier la vie des entreprises ira dans le bon sens. J'espère que ce report sera un abandon rapide. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Vigier : "Le Code du travail est une usine à précarité"Vérifier à 0:35
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 0:26
Voir 2 autres passages
« Absolument. Et puis, il y a les 5 critères cumulatifs. Les mineurs ne sont pas concernés. Les handicapés ne sont pas concernés. Il faut avoir, à tout instant, à tout moment, la capacité de discernement de dire « oui, je veux ou je ne veux pas », puisqu'on vérifie jusqu'au moment où la substance létale est administrée. On a également, et c'était essentiel, et moi qui suis un soignant, protéger la liberté de conscience des professionnels de santé. Je dis bien protéger. S'ils ne veulent pas faire l'acte, ils ne le feront pas. Et surtout, vous l'avez bien compris, c'est une décision collégiale. Et naturellement, ce qui est essentiel à mes yeux, c'est que c'est le patient qui reste le seul qui décide. Donc, on ne décide pas pour lui. Vous savez, dans la loi Claes-Slovenetti, il y a ce qu'on appelle la sédation profonde et continue qui va jusqu'au décès, donc jusqu'à la mort, appelons les choses par leur nom. Mais au moment où vous rentrez en sédation, c'est un moment important, parce que quand vous rentrez en sédation, vous n'êtes plus complètement conscient. Donc, vous ne pouvez pas dire « oui, je veux qu'on continue le traitement ou pas ». Alors que là, si vous demandez la substance létale, et on a préservé, je termine, le fait que l'auto-administration du produit soit la règle, et que dans les cas où vous avez une incapacité physique, eh bien, c'est un professionnel de santé qui le fait. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 2:04
« Ils dénoncent parce que, comme ils voient bien qu'on a encadré la loi, ils dénoncent qu'il s'est fait ailleurs. C'est une loi française. On est en France. On n'est pas au Canada avec l'Oregon, on n'est pas avec la Belgique, c'est sous d'autres pays, ce n'est pas le sujet. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 47 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est scandaleux de dire ça. Franchement, dire que l'on fera des économies parce qu'on permettra de mettre en place l'aide à mourir, c'est indécent. Et je veux dire, à droite, vous parlez, à certains du RN, pas tous, parce qu'il y en a qui votent. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 3:38Voir 2 autres passages
« Vous savez que 84% des Français, c'est un sondage chez IFOP, qui a fait ça a priori, c'est un sondage assez fiable. Ils sont favorables à cette aide à mourir, mais plus que cela. J'ai vu que même M. Rotaio souhaitait organiser un référendum, mais qu'il le fasse. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 3:53
« je crois que son ambition légitime, et d'ailleurs, je pense qu'il sera réélu largement, c'est de reconquérir la ville de Pau, dont c'est un excellent bail, à transformer Pau. Ça a été pour lui un moment difficile que de partir de Matignon. Sorti comme il l'a été après ce fameux 49-1, pour lui, le fait d'aller négocier des mois et des mois devait être une mission impossible. Je sais qu'il comptera toujours dans l'espace politique. Je ne suis pas persuadé que pour les présidentielles, ce soit encore un candidat en lice. Merci beaucoup, Philippe Vigier, et à très bientôt sur Radio-G. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 42 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un processus irréversible, qui ont des douleurs réfractaires, avec des souffrances physiques et psychologiques, il n'y a plus d'espoir pour eux. Et c'est une très lente agonie. Et qu'est-ce que vaut la vie dans ces moments-là ? Donc, il faut leur donner cette possibilité, s'ils le souhaitent, parce que c'est ça la particularité de cette loi. C'est le patient qui demande. Et il ne demande pas 10 ans, 15 ans avant, pas du tout, puisqu'on a enlevé les directives anticipées. Donc, il le demande au moment où, par exemple, vous avez un cancer, vous avez plusieurs recueurs de chimiothérapie, 5 traitements, des échecs, et la vie n'est plus qu'une fausse lueur, eh bien, il faut leur donner la possibilité, peut-être, d'abriger ces souffrances. Donc, ça ne concernera pas des centaines de milliers de personnes, ça concernera quelques maladies dégénératives, ça concernera quelques personnes qui, vraiment, sont en droit de demander qu'on les aide. Donc, c'est une loi qui apporte de l'humanité, qui apporte, me semble-t-il, aussi beaucoup de garanties, parce que nous avons vraiment mis beaucoup de garanties sur toute la procédure. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« On commence par une loi très encadrée. Non, madame, on ne change pas les lois comme ça. Les lois, il faut des majorités, l'Assemblée, le Sénat. Donc, vous allez voir que sur l'abortement, ce qui a pu évoluer dans le temps, c'est par exemple la mise dans la Constitution. On l'a fait après des dizaines d'années, parce que certains ont toujours s'opposé à ce droit nouveau qui était donné aux femmes. On va dire les choses très clairement. Vous voyez, c'est tout de suite activer les peurs. Comme ils ont vu que les mineurs n'étaient pas concernés, comme ils ont vu que les handicapés n'étaient pas concernés, comme ils ont vu qu'on a encadré, comme ils ont vu qu'on a mis une procédure collégiale, comme ils ont vu qu'on redemande toujours à la personne, si ou non elle le voulait. Quand même, ils ont dit, écoutez, on va expliquer que ça va changer dans cinq ans. Vous savez, on a toujours peur du surlendemain. Mais non, mais il y aura des hommes et des femmes parlementaires qui, en conscience, légiféreront. Et je ne vois pas pourquoi on le ferait pas. D'ailleurs, le meilleur exemple que je peux vous donner, nous avons même supprimé le délit d'incitation et le délit d'entrave dans la Commission. Ce qui veut bien dire qu'on n'a pas voulu judiciariser cette loi. D'ailleurs, c'était le texte d'Olivier Falorni, qui a fait un travail formidable depuis de longues années. Lui non plus n'avait pas souhaité le judiciariser. Et là, hier soir, dans tous les débats à l'Assemblée, ah, mais les présidents du tribunal de grande instance regardent bien la procédure. On a même mis en place, je me permets d'insister là-dessus, un processus de suivi qui fait que si jamais le protocole n'a pas été respecté, la responsabilité pénale des médecins sera engagée. Vous savez combien de temps il a fallu pour que sortent les décrets d'application sur la loi Claes-Leonetti ? Trois années. Trois années. Là, nous demandons au gouvernement dans les six mois de sortir les décrets d'application. Donc, vous voyez, moi, je dirais bien que ceux qui critiquent, ils regardent un petit peu ce qui s'est fait sur Claes-Leonetti, ou près de dix ans après l'application de la loi, on n'a même pas toute la traçabilité de ce qui est fait. Je dis bien toute la traçabilité de ce qui est fait. Alors que là, il y a un registre qui permettra de savoir exactement, pour chaque tac, comment ça s'est passé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On commence par une loi très encadrée. Non, madame, on ne change pas les lois comme ça. Les lois, il faut des majorités, l'Assemblée, le Sénat. Donc, vous allez voir que sur l'abortement, ce qui a pu évoluer dans le temps, c'est par exemple la mise dans la Constitution. On l'a fait après des dizaines d'années, parce que certains ont toujours s'opposé à ce droit nouveau qui était donné aux femmes. On va dire les choses très clairement. Vous voyez, c'est tout de suite activer les peurs. Comme ils ont vu que les mineurs n'étaient pas concernés, comme ils ont vu que les handicapés n'étaient pas concernés, comme ils ont vu qu'on a encadré, comme ils ont vu qu'on a mis une procédure collégiale, comme ils ont vu qu'on redemande toujours à la personne, si ou non elle le voulait. Quand même, ils ont dit, écoutez, on va expliquer que ça va changer dans cinq ans. Vous savez, on a toujours peur du surlendemain. Mais non, mais il y aura des hommes et des femmes parlementaires qui, en conscience, légiféreront. Et je ne vois pas pourquoi on le ferait pas. D'ailleurs, le meilleur exemple que je peux vous donner, nous avons même supprimé le délit d'incitation et le délit d'entrave dans la Commission. Ce qui veut bien dire qu'on n'a pas voulu judiciariser cette loi. D'ailleurs, c'était le texte d'Olivier Falorni, qui a fait un travail formidable depuis de longues années. Lui non plus n'avait pas souhaité le judiciariser. Et là, hier soir, dans tous les débats à l'Assemblée, ah, mais les présidents du tribunal de grande instance regardent bien la procédure. On a même mis en place, je me permets d'insister là-dessus, un processus de suivi qui fait que si jamais le protocole n'a pas été respecté, la responsabilité pénale des médecins sera engagée. Vous savez combien de temps il a fallu pour que sortent les décrets d'application sur la loi Claes-Leonetti ? Trois années. Trois années. Là, nous demandons au gouvernement dans les six mois de sortir les décrets d'application. Donc, vous voyez, moi, je dirais bien que ceux qui critiquent, ils regardent un petit peu ce qui s'est fait sur Claes-Leonetti, ou près de dix ans après l'application de la loi, on n'a même pas toute la traçabilité de ce qui est fait. Je dis bien toute la traçabilité de ce qui est fait. Alors que là, il y a un registre qui permettra de savoir exactement, pour chaque tac, comment ça s'est passé. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas deux ans qu'on débat, que je rappelle que ça fait cinq ans. La première proposition de loi date de 2021 d'Olivier Falerny à l'Assemblée nationale. Et donc, ça permet d'ailleurs de tordre le coup à cette idée selon laquelle le débat était tronqué, rapide et fié à la va-vite. Et vous le disiez vous-même, c'est la troisième lecture à l'Assemblée, c'est la cinquième fois que nous penchons sur le texte. Pourquoi un nouveau droit ? Parce que pour des personnes qui sont en fin de vie, qui ont un pronostic vital engagé, avec un processus irréversible, qui ont des douleurs réfractaires, avec des souffrances physiques et psychologiques, il n'y a plus d'espoir pour eux. Et c'est une très lente agonie. Et qu'est-ce que vaut la vie dans ces moments-là ? Donc, il faut leur donner cette possibilité, s'ils le souhaitent, parce que c'est ça la particularité de cette loi. C'est le patient qui demande. Et il ne demande pas 10 ans, 15 ans avant, pas du tout, puisqu'on a enlevé les directives anticipées. Donc, il le demande au moment où, par exemple, vous avez un cancer, vous avez plusieurs recueurs de chimiothérapie, 5 traitements, des échecs, et la vie n'est plus qu'une fausse lueur, eh bien, il faut leur donner la possibilité, peut-être, d'abriger ces souffrances. Donc, ça ne concernera pas des centaines de milliers de personnes, ça concernera quelques maladies dégénératives, ça concernera quelques personnes qui, vraiment, sont en droit de demander qu'on les aide. Donc, c'est une loi qui apporte de l'humanité, qui apporte, me semble-t-il, aussi beaucoup de garanties, parce que nous avons vraiment mis beaucoup de garanties sur toute la procédure. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 0:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis persuadé que personne ne reviendra. Moi, je vais vous dire, je suis quelqu'un qui a évolué sur ce texte. Je ne suis pas un initiateur ni un promoteur, comme les certains, de la première heure. Moi, ma vie de soignant pendant plus de 40 ans m'a confronté aussi à des situations dans lesquelles j'ai bien vu que, lorsqu'on est au bout du chemin, mais tout le monde, vous, moi, les hommes et les femmes que vous rencontrez, vos proches, sont en contact avec des gens pour lesquels on voit bien que, malheureusement, que ce sont les fameuses douleurs fractaires, c'est un épuisement total, c'est la vie qui n'a plus de sens, et on leur permet de leur donner ce nouveau droit. Ce n'est pas un droit en moins, ça ne retire rien à personne. On n'oblige personne, on incite personne, on dit simplement s'ils vous aident dans une situation comme celle-là. Il y a aussi une autre possibilité. Vous préférez qu'on fasse ça sous le manteau, comme certains vont dans les pays où ils peuvent pratiquer, justement, cette aide à mourir, parce qu'ils ont de l'argent ? La personne n'en parle. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 7:27Voir 2 autres passages
« Évidemment qu'il serait plus en situation des forces s'il avait une assemblée à sa main et s'il avait une majorité. Bon, maintenant, les budgets sont là. Donc, il peut parler en disant, moi, j'ai mis de l'argent sur la table. Faites comme moi, mais plus que l'argent. Est-ce que, oui ou non, les Européens veulent, et je dis bien veulent, dans un nouveau monde où, eh bien, cette Chine qui, tous les jours, a envie d'aller chercher Taïwan, ce qui se passe en Russie, c'est évidemment scandaleux avec les Ukrainiens. Je ne parle pas du Moyen-Orient, qui est une poudrière de tous les instants. On ne parle plus d'Iran, puis un mot sur l'Iran. Eh bien, oui, il faut que cette Europe sache qu'elle ne sera jamais un espace d'économique et donc de prospérité pour ses peuples, sinon ils se réfugieront dans le communautarisme si cette Europe ne s'est pas se protégée. C'est la base de la base. Si vous n'avez pas de force de dissuasion européenne, vous n'y arriverez pas. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 3:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2017 au 25 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis persuadé que personne ne reviendra. Moi, je vais vous dire, je suis quelqu'un qui a évolué sur ce texte. Je ne suis pas un initiateur ni un promoteur, comme les certains, de la première heure. Moi, ma vie de soignant pendant plus de 40 ans m'a confronté aussi à des situations dans lesquelles j'ai bien vu que, lorsqu'on est au bout du chemin, mais tout le monde, vous, moi, les hommes et les femmes que vous rencontrez, vos proches, sont en contact avec des gens pour lesquels on voit bien que, malheureusement, que ce sont les fameuses douleurs fractaires, c'est un épuisement total, c'est la vie qui n'a plus de sens, et on leur permet de leur donner ce nouveau droit. Ce n'est pas un droit en moins, ça ne retire rien à personne. On n'oblige personne, on incite personne, on dit simplement s'ils vous aident dans une situation comme celle-là. Il y a aussi une autre possibilité. Vous préférez qu'on fasse ça sous le manteau, comme certains vont dans les pays où ils peuvent pratiquer, justement, cette aide à mourir, parce qu'ils ont de l'argent ? La personne n'en parle. »
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 7:27Voir 2 autres passages
« Non, ça n'est pas un virage à gauche avec un budget moins ambitieux. C'est l'expression que le diagnostic posé par François Bayou reste. La preuve, c'est que la dette de la France, comme vous le savez, a été dégradée cette semaine. Ça veut dire qu'on doit impérativement faire des économies et sinon la charge de la dette sera insupportable. Mais la deuxième chose, Sébastien Lecornu a annoncé une rupture dans la forme et également dans le fond. Sur la forme, il va essayer de plus de solidifier, mais d'abord avec le bloc central, si vous regardez ce qu'il a déclaré hier dans son premier déplacement, c'est comment déjà toutes les forces politiques du bloc central se mettent d'accord sur ce plan d'économie et ensuite comment on discute avec les oppositions et tous les partis du gouvernement, que je sache les écologistes, les socialistes et bien sûr les communistes sont les partis du gouvernement. Le RN, quoi qu'il arrive pour l'instant, a dit très simplement qu'il ne se retrouvait absolument pas dans l'économisation de Sébastien Lecornu et puis qu'un tout insoumis, il n'y a qu'une chose qu'ils attendent, c'est le départ du président de la République, une nouvelle dissolution. On ne peut pas laisser ces pays dans l'instabilité pendant les 20 mois qu'ils ne séparent l'élection présidentielle. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Plan budgétaire de Sébastien Lecornu : «Ce n'est pas un virage à gauche avec un budget moins important»Vérifier à 0:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 juin 2017 au 28 janv. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a eu raison et je pense que là, il a trouvé le bon ton. Les Européens ne peuvent pas rester en ordre dispersés, première chose. D'ailleurs, quand je vois les Européens qui achètent encore des avions américains, dont on sait que les avions américains, sont priorités aussi avec des logiciels, malheureusement américains, donc si vous... »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 1:56Voir 2 autres passages
« Non, mais, il y a un sujet, c'est le sujet fiscal, un sujet que nous portons, nous les centristes, depuis longtemps. Notamment, la contribution aux édits de revenus, c'est un sujet sur lequel, avec Jean-Paul Matéi, mon collègue à l'Assemblée, on avait d'ailleurs déposé des amendements, on n'a pas attendu la crise politique. Ce n'est pas nouveau. Il y a plusieurs années qu'on le demande. On sait également qu'en matière d'optimisation fiscale, il y a des pratiques qui ne sont plus acceptables. On le dit très clairement. Sans pour autant, aller mettre un ISF à nouveau, ou aller taxer les entreprises qui investissent. Alors que la France est devenue, au moins Macron, on peut lui faire beaucoup de reproches, mais c'est la septième année consécutive que nous sommes les pays dans lesquels il y a plus d'investissements étrangers. Donc, il y a des éléments de justice fiscale sur la fraude fiscale, sur la fraude sociale. Il y a des choses qu'on peut aller faire. Sur, par exemple, les dépenses sociales. Est-ce que vous croyez que dans ces pays, on peut continuer ainsi, sans que chacun, ici, autour de la table, ne sache combien il a coûté chaque année à la sécu ? Personne ne le sait. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25Vérifier à 6:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 mars 2023 au 28 janv. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un jugement très lourd et un jugement qui est indispensable. Je connais très bien Sandrine Jossot, qui est une députée du groupe auquel j'appartiens. D'ailleurs, on a toujours cheminé ensemble l'Assemblée nationale, d'un même groupe politique au centre. Imaginez quand même qu'un collègue parlementaire, qui l'invite chez lui, lui met de l'ecstasie dans un verre de champagne, pour abuser d'elle succéde le monde. Donc elle a vécu un drame, et elle le vivra certainement encore longtemps, elle est en train de se reconstruire avec courage. Elle porte une voix qui est écoutée, j'ai encore un mémoire, un beau travail parlementaire qu'elle a fait, elle a eu une mission qui lui a été confiée. Sur la soumission chimique ? Exemplaire, le travail qu'elle a réalisé. En tout cas, il faut qu'il y ait un avant et un après. Ceci soit des soumissions chimiques, et naturellement ce sont les parlementaires, donc c'est encore plus sous les feux de l'actualité. Mais plus que cela, tout ce qui touche à la soumission chimique, il doit y avoir derrière, je dis bien, des sanctions totalement exemplaires, de la prison ferme, et des déchéances de droits civiques et civils. On ne peut pas laisser comme cela, la drogue, sous n'importe quelle circonstance, se répandre partout. C'est une action de salubrité publique. Donc une pensée affectueuse ce matin pour Sandrine Jossot. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 4:27Voir 2 autres passages
« Oui, ça c'est vrai que le mardi, le spectacle qui est donné, ce n'est pas le spectacle le plus agréable. J'en conviens largement, on se fait suffisamment engueuler dans les circonscriptions pour le reconnaître. Et je suis le premier à essayer d'expliquer qu'on ne peut pas continuer ainsi. Mais il y a des réformes. Regardez la réforme sur la fin de vie, on l'a faite. Est-ce qu'on y croit que la réforme du système de santé... Le système de santé, c'est un puits sans fonds ? Je suis sûr qu'à périmètre financier identique, on peut faire mieux à condition, par exemple, de déclaisonner le public et le privé, de responsabiliser les patients, de responsabiliser les professionnels, de ne plus expliquer que, d'un côté, il y a ceux qui consomment toujours sans savoir ce qu'ils dépensent, et puis les autres qui peuvent prescrire sans savoir vraiment s'il y a une pertinence. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25Vérifier à 10:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« comme toutes ces actions que l'on voit et qui explosent, il n'y a pas d'autres mots, il faut être d'une dureté terrible. Tous ceux qui préfèrent des encouragements, qui, par des tweets, le font régulièrement, eh bien, ceux-là, il faut les sanctionner. Et j'ai envie de les sanctionner très fortement. Moi, j'aime beaucoup, vous savez, la véritable sanction, c'est les droits civils, ce sont les droits civiques. Après, vous ne pouvez plus bouger. Vous vous rendez compte que la société, vous l'avez abîmée. Et quelquefois, oui, ils ne sont pas très clairs avec le sujet de l'antisémitisme. Je le dis très clairement. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Il faut toujours avoir peur avec Poutine. Ce qui est sûr, c'est que c'est une réplique, une fois de plus, de Poutine, puisque maintenant, comme vous savez, les Américains ont autorisé l'usage de nouvelles munitions de longue portée. Pour les Ukrainiens, c'est Joe Biden qui a donné cette autorisation il y a quelques heures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 20/11/24Vérifier à 0:17
« La colère, elle est partout. La colère, je l'entends. La colère, je la comprends. Pourtant, il y a eu, comme vous le savez, un projet de loi d'organisation agricole, qui a été voté à l'Assemblée nationale. Que la dissolution a suspendu. La dissolution a terminé. Il reprend dans quelques jours au Sénat. Premier élément. Deuxième chose qu'il faut comprendre, c'est que la suradministration, vous savez, chaque fois que je suis interrogé, j'ai dit, est-ce que quelqu'un a rempli une fois un dossier qui permette ce qu'on appelle un dossier PAC, vous savez, politique agricole commune ? Le niveau de complexité, de suradministration, une belle réponse du gouvernement, un seul contrôle par an et par exploitation. Je connais très bien un agriculteur qui a eu six dans la même année. La troisième chose, évidemment, c'est comment demain il y a plus de compétitivité pour l'entreprise agricole France et plus de souveraineté. Mercosur, on ne peut pas l'accepter en l'État parce que, quelque part, c'est ce qu'on appelle les clauses miroirs, c'est trop technique, mais dont les conditions de production dans les pays qui sont capables d'importer chez nous ne sont pas les mêmes que l'on exige en France. Et ça, ça n'est pas acceptable. Et puis, le dernier élément qui ne vous a pas échappé, il y a des élections pour les chambres en début d'année 2025, centre d'agriculture, coordination urale, donc évidemment, la coordination urale en rajoute. Mais ce désarroi d'agriculture, savoir ce qu'on veut, est-ce que ou non on veut produire plus ? Est-ce qu'on veut une souveraineté ? Le mot souveraineté, c'est un mot très fort. Ça nous ramène au point précédent, ce qu'on est capable de produire chez nous. En plus, la France a cette caractéristique d'être une région où il y a tous les types d'agriculture, parce que c'est ça la richesse française, et on a un savoir-faire d'exception. Donc, c'est à nous de faire en sorte, justement, que l'on apporte ces réponses structurelles, oui, d'organisation. Et là encore, la réponse est européenne, et le Rassemblement national se trompe, ou à l'Assemblée nationale, vous n'avez pu voir que l'autre jour, dans une folie budgétaire, on a fait sauter le financement à l'Union européenne. Donc, on a coupé les financements à nos agriculteurs français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça n'est pas un virage à gauche avec un budget moins ambitieux. C'est l'expression que le diagnostic posé par François Bayou reste. La preuve, c'est que la dette de la France, comme vous le savez, a été dégradée cette semaine. Ça veut dire qu'on doit impérativement faire des économies et sinon la charge de la dette sera insupportable. Mais la deuxième chose, Sébastien Lecornu a annoncé une rupture dans la forme et également dans le fond. Sur la forme, il va essayer de plus de solidifier, mais d'abord avec le bloc central, si vous regardez ce qu'il a déclaré hier dans son premier déplacement, c'est comment déjà toutes les forces politiques du bloc central se mettent d'accord sur ce plan d'économie et ensuite comment on discute avec les oppositions et tous les partis du gouvernement, que je sache les écologistes, les socialistes et bien sûr les communistes sont les partis du gouvernement. Le RN, quoi qu'il arrive pour l'instant, a dit très simplement qu'il ne se retrouvait absolument pas dans l'économisation de Sébastien Lecornu et puis qu'un tout insoumis, il n'y a qu'une chose qu'ils attendent, c'est le départ du président de la République, une nouvelle dissolution. On ne peut pas laisser ces pays dans l'instabilité pendant les 20 mois qu'ils ne séparent l'élection présidentielle. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Plan budgétaire de Sébastien Lecornu : «Ce n'est pas un virage à gauche avec un budget moins important»Vérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Ce sont les premières déclarations. Puis après, je connais Sébastien Lecornu, il aura une méthode de travail, il va, d'ailleurs le président de la République, il va confier cette mission, de voir les principaux responsables du groupe politique et trouver des voies de passage. Voilà, simplement, il va falloir être à l'écoute, tenir compte des uns et des autres, et puis chacun devra en responsabilité prendre sa décision. Mais ceux qui veulent précipiter une nouvelle dissolution, ils sont sûrs que demain, il y aurait une majorité claire ? Ceux qui veulent faire partie un président de la République, et quand ce sera un autre président de la République, au bout de 12 mois, au bout de 14 mois, on dira dehors, circuler ? Vous êtes contre l'hypothèse d'une nouvelle dissolution ? La précédente a montré qu'elle était en capacité d'éclaircir la situation politique, au contraire. C'était ce que voulait le président, il voulait une clarification. Ça, c'est compliqué. Au lendemain des Européennes, avec un score qui était très mauvais, je ne pense pas que c'était la meilleure dissolution, à part refaire... En tout cas, ce que je vois, c'est que, quand même, on a pu faire avancer un certain nombre de caisses. Là, il y a un sujet, c'est le sujet budgétaire. Je voudrais juste dire une chose à vos auditeurs. Parce qu'en France, il n'y a pas le shutdown. Vous savez, comme aux Etats-Unis, les fonctionnaires continueront d'être payés, les retraites seront payées. Mais s'il n'y a pas de nouveau budget, ce sera le budget 25 qui sera reconduit. Ça veut dire que l'augmentation des bases pour les impôts, ça veut dire, en clair, qu'est-ce qui se passera ? Les gens auront plus d'impôts. Les retraites ne seront pas revalorisées. Les minimas sociaux ne seront pas revalorisées. Donc, il ferait bien que toutes les oppositions réfléchissent une seconde. On ne peut pas, d'un côté, dénoncer le fait que, par exemple, on gêne les minimas sociaux, et que, de l'autre, ce soit ceux qui sont les grands ordinateurs du gel. Il y a un problème de cohérence. Croyez bien qu'on regardera. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sont les premières déclarations. Puis après, je connais Sébastien Lecornu, il aura une méthode de travail, il va, d'ailleurs le président de la République, il va confier cette mission, de voir les principaux responsables du groupe politique et trouver des voies de passage. Voilà, simplement, il va falloir être à l'écoute, tenir compte des uns et des autres, et puis chacun devra en responsabilité prendre sa décision. Mais ceux qui veulent précipiter une nouvelle dissolution, ils sont sûrs que demain, il y aurait une majorité claire ? Ceux qui veulent faire partie un président de la République, et quand ce sera un autre président de la République, au bout de 12 mois, au bout de 14 mois, on dira dehors, circuler ? Vous êtes contre l'hypothèse d'une nouvelle dissolution ? La précédente a montré qu'elle était en capacité d'éclaircir la situation politique, au contraire. C'était ce que voulait le président, il voulait une clarification. Ça, c'est compliqué. Au lendemain des Européennes, avec un score qui était très mauvais, je ne pense pas que c'était la meilleure dissolution, à part refaire... En tout cas, ce que je vois, c'est que, quand même, on a pu faire avancer un certain nombre de caisses. Là, il y a un sujet, c'est le sujet budgétaire. Je voudrais juste dire une chose à vos auditeurs. Parce qu'en France, il n'y a pas le shutdown. Vous savez, comme aux Etats-Unis, les fonctionnaires continueront d'être payés, les retraites seront payées. Mais s'il n'y a pas de nouveau budget, ce sera le budget 25 qui sera reconduit. Ça veut dire que l'augmentation des bases pour les impôts, ça veut dire, en clair, qu'est-ce qui se passera ? Les gens auront plus d'impôts. Les retraites ne seront pas revalorisées. Les minimas sociaux ne seront pas revalorisées. Donc, il ferait bien que toutes les oppositions réfléchissent une seconde. On ne peut pas, d'un côté, dénoncer le fait que, par exemple, on gêne les minimas sociaux, et que, de l'autre, ce soit ceux qui sont les grands ordinateurs du gel. Il y a un problème de cohérence. Croyez bien qu'on regardera. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25Vérifier à 4:59Voir 2 autres passages
« On a les moyens économiques, industriels, après c'est une histoire de priorité. Lorsque vous n'avez plus l'intégrité de votre sol, qu'est-ce qui se passe ? Vous êtes dépendant des autres puissances. Regardez, on parle d'agriculture, c'est le Mercosur, tout ce que l'on connaît. On s'indigne du Mercosur à juste titre. Et on sait que pendant ce temps-là, il y a des centaines de milliers de tonnes qui viennent d'Ukraine. On sait que cette dépendance que nous avons mise en matière agricole, parce que la Russie et l'Ukraine avaient des capacités de production extraordinaires, on en connaît les conséquences sur les marchés, tous les jours, en Europe et dans le monde. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 20/11/24Vérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 12:30
RFI — Invité politique · Aide à mourir: «Une loi qui apporte de l’humanité et de solides garanties», assure Philippe Vigier, rapporteur général de la proposition de loiVérifier à 5:31
« je crois que son ambition légitime, et d'ailleurs, je pense qu'il sera réélu largement, c'est de reconquérir la ville de Pau, dont c'est un excellent bail, à transformer Pau. Ça a été pour lui un moment difficile que de partir de Matignon. Sorti comme il l'a été après ce fameux 49-1, pour lui, le fait d'aller négocier des mois et des mois devait être une mission impossible. Je sais qu'il comptera toujours dans l'espace politique. Je ne suis pas persuadé que pour les présidentielles, ce soit encore un candidat en lice. Merci beaucoup, Philippe Vigier, et à très bientôt sur Radio-G. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 12:30
« je crois que son ambition légitime, et d'ailleurs, je pense qu'il sera réélu largement, c'est de reconquérir la ville de Pau, dont c'est un excellent bail, à transformer Pau. Ça a été pour lui un moment difficile que de partir de Matignon. Sorti comme il l'a été après ce fameux 49-1, pour lui, le fait d'aller négocier des mois et des mois devait être une mission impossible. Je sais qu'il comptera toujours dans l'espace politique. Je ne suis pas persuadé que pour les présidentielles, ce soit encore un candidat en lice. Merci beaucoup, Philippe Vigier, et à très bientôt sur Radio-G. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 12:30
« Évidemment qu'il serait plus en situation des forces s'il avait une assemblée à sa main et s'il avait une majorité. Bon, maintenant, les budgets sont là. Donc, il peut parler en disant, moi, j'ai mis de l'argent sur la table. Faites comme moi, mais plus que l'argent. Est-ce que, oui ou non, les Européens veulent, et je dis bien veulent, dans un nouveau monde où, eh bien, cette Chine qui, tous les jours, a envie d'aller chercher Taïwan, ce qui se passe en Russie, c'est évidemment scandaleux avec les Ukrainiens. Je ne parle pas du Moyen-Orient, qui est une poudrière de tous les instants. On ne parle plus d'Iran, puis un mot sur l'Iran. Eh bien, oui, il faut que cette Europe sache qu'elle ne sera jamais un espace d'économique et donc de prospérité pour ses peuples, sinon ils se réfugieront dans le communautarisme si cette Europe ne s'est pas se protégée. C'est la base de la base. Si vous n'avez pas de force de dissuasion européenne, vous n'y arriverez pas. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'interview politique du 28/01/26Vérifier à 3:03
« Non, pas du tout. Il avait expliqué, justement, par exemple, moi, j'avais eu quelques désaccords à l'intérieur, même des propulsions qu'il faisait. Par exemple, les deux jours fériés, je pense qu'il faut faire différemment, »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25Vérifier à 2:06
« Je vais vous dire, la contribution, c'est très haut revenu. Il ne s'agit pas de dire une tranche supplémentaire. Vous vous souvenez ? C'est M. Hollande qui avait expliqué qu'à 4 000 euros, on était riche, il fallait taxer tout le monde. Ça, c'était avant d'être élu ? Oui, avant d'être élu. Après, il est revenu à la maison parce qu'il a compris que c'était absolument infaisable. Non, il ne faut pas décourager l'investissement. Il y a des pratiques. Par exemple, vous voyez le pacte du trade qui permet de transférer les entreprises. C'est une super opération qui a été conduite depuis de longues années. On sait qu'il y a des dévoiements. On ne peut pas les laisser ainsi. Donc, taxer les plus hauts revenus, pour vous, c'est exclu ? Parce qu'on dit même que... Non, je reviens après. Troisième fois, je suis désolé, taxer les plus hauts bénéfices ou les plus hauts revenus, c'est quelque chose que l'on peut emprunter. Quand vous avez 100 millions, quelque part, sur le capital ou le revenu, on peut peut-être faire un effort particulier. La solidarité, ce n'est pas uniquement pour les autres. La solidarité, c'est pour tout le monde. Chacun doit faire un effort. Ce qu'ils ne veulent pas, les classes moyennes. Ce qu'on me dit chez moi, c'est que ce soit ceux qui bossent qui soient toujours les plus taxés. Mais regardez la réforme de l'assurance-chômage. Je m'arrête une seconde là-dessus. Il y a des gens qui sont au chômage et qui ont 53 ans et qui ont des difficultés à trouver un boulot. À côté de ça, il y en a qui profitent de ce qu'on appelle les droits rechargeables. C'est quoi les droits rechargeables ? Vous travaillez 6 mois et vous établissez 24 mois. Est-ce que vous connaissez un seul pays d'Europe ? Oui, il y a ça. Pas un seul. Pas un seul. Donc là, il faut faire un effort. Là, il faut faire un effort. Si on ne fait pas cet effort, comme les ruptures conventionnelles qui permettent de se séparer d'un salarié. En 2024, record battu du monde, vous pourrez le faire dans vos chroniques matinales, plus de 500 000. Donc, c'est devenu un outil de gestion des ressources humaines. Donc ça, ça n'est pas possible. Et puis, il y a l'État, l'État central qui doit aussi réduire la voie libre. Les agences qui se sont multipliées, mais ça, c'était sous Nicolas Sarkozy, comme il fallait moins de fonctionnaires, on a créé les agences, on les a fait monter en puissance, 90 milliards de transferts financiers sur les agences en 2024. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - L'Interview Politique du 10/09/25Vérifier à 7:35
« Vous savez, il avait écrit avec Alain Juppé, à l'époque, les programmes de l'IF et du RPR. Non, il a eu beaucoup de respectabilité. Il y a eu un problème d'hommes entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou. Point à la ligne. Nicolas Sarkozy n'est plus président de la République. Ça n'est rien à ce qu'il a pu faire ou ne pas faire un jour ou l'autre. Mais il y a eu ce courage, je dis bien ce courage, de poser des mots sur des actes que faisait Nicolas Sarkozy ou des décisions qu'il prenait. Donc, il les refusait. C'est tout à son honneur de dire non quand il faut dire non. François Bayrou, celui qui a refusé le parti unique de l'UNP, vous vous en souvenez ? »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 12/12/24Vérifier à 7:37
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 20/11/24Vérifier à 2:51
« Ça serait au cœur de la méthode Bayrou, en disant, on va avancer ensemble. Écoutez, le sujet central, c'est quoi ? C'est le compromis. Est-ce qu'on est en capacité les uns et les autres de faire des pas les uns vers les autres ? Là, on a, on va dire les choses très simplement, 2027, c'est dans plus de deux ans. Est-ce que le bateau peut rester à quai, ou alors le bateau doit avancer ? Mais le monde change. Dans une semaine, ce qui vient de se passer, dans la Syrie, on est une illustration au total, mais demain, la Chine, le Taïwan, on ne sait pas ce qui se passera non plus. Donc, je veux dire, dans ce monde qui change, dans ce retournement économique que l'on vit, où on voit bien qu'on va avoir une année 2025 très difficile, où il y a des questions que le poids à l'achat n'est sur toutes les lèvres. Bref, cette France doit être en capacité de se réunir sur un certain nombre de projets, sur un certain nombre de décisions. Et là, chacun doit, écoutez, la Chine du lèvre, prendre des questions la plus simples possible, et accepter qu'il n'a pas raison tout seul, et accepter que, eh bien, ce n'est pas faire entorse à ce qu'il pense, mais c'est justement être efficace pour redresser la maison France. Et redonner la confiance, on pense. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 12/12/24Vérifier à 5:57
« Sur la SNCF, on a oublié trop vite qu'il y a eu une réforme majeure de la SNCF qui a été faite à la réforme des retraites par Elisabeth Borne. Qui a changé le statut. Qui a changé le statut. Cose du grand-père, ceux qui étaient rentrés et des conditions en garde. Et les nouveaux, de nouvelles conditions. Ça, ça marche. Deux, il n'y a plus de trains en France qui circulent qui ont circulé il y a dix ans. Malgré des grands retards sur les investissements. Trois sur les frais, Mathieu Roger. Là, nous sommes très en retard. C'est très compliqué. L'organisation SNCF est très complexe. Est-ce que vous savez, par exemple, que tous les sept heures, on change du conducteur ? Oui, et on n'a pas le droit si on a un genre d'ordre pour le long. On n'est pas compétitif à cause de ça. On n'est pas compétitif. Il y a une ligne qui s'appelle l'île Bétambour, qui permet de traverser la France du nord au sud, qui a été montée. Moi, je suis à la ligne de Saint-Georges, à plusieurs reprises. Beaucoup de ces questions-là, voir un peu comment ça fonctionnait. Non, on n'est pas compétitif. Et donc, comme on n'est pas compétitif, malheureusement, il faut plus l'ouverture à la concurrence. Mais ce n'est pas un drame d'ouvrir à la concurrence. Je vais prendre un exemple. Les régions. Vous savez qu'elles gèrent le transport. Il y a des régions dans lesquelles on a ouvert à la concurrence. Dans ma région, le centre-ville de Loire, on ne l'a pas fait. Le bilan, c'est quoi ? C'est que ça ne coûte plus cher chez nous, avec un service qui n'est pas meilleur. Donc, la concurrence, c'est l'émulation, c'est comme dans les médias. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Vigier - Le Barbier du matin du 20/11/24Vérifier à 5:38