Philippe Tabarot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mai 2025 au 14 juil. 2026
Questions
129
Entretiens
9
Sources
9
Heures analysées
2,8 h
Répartition sur 129 questions évaluables
Réponse directe
74
Réponse partielle
28
Réponse à côté
25
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 129
Question 76La grande interview : Philippe Tabarot
Et il n'est pas lui le candidat naturel de la droite ?
Réponse partielle
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées2 mai 2025 au 14 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Pour autant, comme beaucoup de Français de ma génération, je garde un souvenir exceptionnel du service militaire et je sais ce qu'il a pu apporter dans notre pays. Le plus important aujourd'hui, par rapport à la situation qu'on traverse au niveau international, il faut que notre armée soit la plus efficace possible. Vous avez eu l'occasion d'en parler depuis ce matin, vous le faites régulièrement sur votre antenne. Je rappelle qu'il y a des budgets conséquents qui sont consacrés pour nos armées, que le budget en 10 ans a pratiquement doublé. 64 milliards. On était à 32 millions, on est à 64 milliards aujourd'hui. C'est pour professionnaliser notre armée qui est présente sur un certain nombre de places fortes, je dirais, et de places et de zones de conflit dans notre pays, à la fois pour protéger nos libertés et puis à la fois pour être en soutien de nos alliés. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Vous parlez de la France insoumise, évidemment 2027 est dans toutes les têtes. Vous avez co-signé ce dimanche une tribune aux côtés de 90 ministres et parlementaires, dont Maud Bréjon, pour appeler un candidat unique du centre et de la droite. Alors c'est indispensable pour pouvoir lutter contre d'un côté la France insoumise et le Rassemblement national, sinon il y a un effacement prévisible du bloc central ou de la droite républicaine ?
Réponse directe
Je le pense, j'ai été longtemps partisan d'une candidature unique des Républicains. Mon parti, avant que je sois, je l'espère, temporairement suspendu. Oui, vous êtes exclu pour le... Suspendu, suspendu. J'ai longtemps pensé qu'une candidature seule pourrait nous permettre de revenir en responsabilité. Malheureusement, les différentes élections, qu'elles soient européennes par deux fois et présidentielles, avec le score de Valérie Pécresse, nous a montré que nous ne pourrions pas y arriver seuls et qu'il faudra faire un certain nombre d'alliances. Avec les macronistes ? Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intér…
« Je le pense, j'ai été longtemps partisan d'une candidature unique des Républicains. Mon parti, avant que je sois, je l'espère, temporairement suspendu. Oui, vous êtes exclu pour le... Suspendu, suspendu. J'ai longtemps pensé qu'une candidature seule pourrait nous permettre de revenir en responsabilité. Malheureusement, les différentes élections, qu'elles soient européennes par deux fois et présidentielles, avec le score de Valérie Pécresse, nous a montré que nous ne pourrions pas y arriver seuls et qu'il faudra faire un certain nombre d'alliances. Avec les macronistes ? Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intéressantes. Le président Rotaillot l'a suffisamment rappelé, que ce soit Clermont-Ferrand, Brest, Cherbourg, des municipalités symboliques. »
Le taser n'est pas encore fait dans les prochains jours, autorisé, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée et les tasers le seront beaucoup plus.
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée et les tasers le seront beaucoup plus. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 2:38
Question 79La grande interview : Philippe Tabarot
Le président des LR ?
Réponse directe
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1 aujourd'hui, c'est Philippe Tabarro. Bonjour à vous, ministre des Transports. Beaucoup de dossiers sur votre bureau, évidemment. On va évoquer la flambée des prix du carburant, les manifestations en ce moment même sur le périphérique parisien. Ça va s'étendre à toute la France. Il y a aussi un risque lié à la sécurité dans les transports en public. On a eu un attentat déjoué ce week-end devant les locaux de la Banque of America avec un lien sans doute très direct, a dit Laurent Nunez, avec le conflit au Moyen-Orient. Est-ce que concernant les transports en commun, qui sont par essence des lieux d'influence où il y a beaucoup de monde, la sécurité sera renforcée, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu fai…
« Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu faire ensuite voter comme ministre sur la sûreté dans les transports. Et ces agents qui sont compétents, qui sont formés, ne pouvaient pas être pleinement associés à certaines missions. À partir d'aujourd'hui, ils pourront l'être. Par exemple, concrètement ? Concrètement, c'est la possibilité d'opérer un certain nombre de fouilles, de palpations préventives pour vérifier si les personnes en face d'elles ne sont pas armées. La possibilité de saisir, le cas échéant, ces armes, et notamment les armes blanches, qui sont de plus en plus nombreuses dans les transports en commun. C'est la possibilité d'intervenir sur un périmètre plus large que le simple périmètre de la gare ou de la station de métro et de pouvoir intervenir sur le parvis. C'est la possibilité d'interdire en gare ou en station un certain nombre d'indésirables qui sont connus, qui ont opéré déjà par le passé des actes délictueux. C'est tout cet arsenal supplémentaire qui vient également avec des armes non létales, comme la possibilité d'utiliser les tasers, qui va être effectif dans quelques jours, en plus des armes létales qu'ils possèdent déjà. Ce sera un complément indispensable pour nos forces de police qui œuvrent déjà la sécurité sur tout le territoire et dans les transports, bien entendu. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 0:36
Question 81La grande interview : Philippe Tabarot
L'Organisation des transporteurs routiers européens dit qu'en 2022, on avait des aides 8 fois supérieures à celles d'aujourd'hui. Est-ce que c'est parce qu'on n'a plus les moyens ?
Réponse partielle
Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu…
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:16
« C'est quelque chose qui n'est bien sûr pas impossible. La convergence des luttes, c'est quelque chose qui parle. Et bien sûr, nous ne le souhaitons pas. Je pense que chaque secteur est un secteur particulier. C'est pour ça que nous avons voulu cibler les choses. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:38
Question 82La grande interview : Philippe Tabarot
Vous rappelez les gilets jaunes ?
Réponse partielle
Bien sûr. Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, ces 50 millions de moins d'investissement que j'aurais à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien d…
« Bien sûr. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:54Voir 1 autre passage
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, ces 50 millions de moins d'investissement que j'aurais à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:56
Question 83La grande interview : Philippe Tabarot
Qui est due à qui ?
Réponse directe
Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut...
« Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut... »
Est-ce que, Philippe Tabarro, il y a des menaces qui concernent justement les transports en commun ?
Réponse directe
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 85La grande interview : Philippe Tabarot
Donc ça veut dire qu'il n'est pas un meilleur candidat qu'Édouard Philippe aujourd'hui, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit, et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Retailleau, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevar le montre à l'agriculture, Vincent Jeanbrun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité.
« Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit, et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Retailleau, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevar le montre à l'agriculture, Vincent Jeanbrun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité. »
C'est le seul moyen de départager tous ces candidats ?
Réponse à côté
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Est-ce qu'à votre connaissance, il y a eu des menaces proférées contre ces lieux ?
Réponse à côté
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 88La grande interview : Philippe Tabarot
Philippe Tabarro, quelques mots sur les municipales. Évidemment, plusieurs maires sortants battus par la gauche, pareil, les filles, ont été victimes d'insultes et de violences au soir du second tour. Le maire de Montcontour, dans les Côtes d'Armor, a pris la décision de démissionner deux semaines après son élection, après des actes de vandalisme, des menaces contre lui. Il y a aussi, j'ajoute, la mairie de Fresnes, qui a été saccagée par une vingtaine d'individus cagoulés. Comment est-ce que vous qualifiez ce climat post-municipal ?
Réponse directe
Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement, des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ses concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique.
« Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement, des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ses concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique. »
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Est-ce qu'il ne pouvait pas faire plus pour nos pêcheurs comme pour nos agriculteurs ?
Réponse à côté
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:50Voir 2 autres passages
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêcheurs en l'occurrence. »
« Les aides directes à la pompe, elles le sont sur les entreprises de transport. Les aides directes sur les automobilistes, non, ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, c'est quelque chose... »
CNEWS · La grande interview : Philippe Tabarot
Question 91La grande interview : Philippe Tabarot
Ils sont en sécurité ?
Réponse directe
Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment…
« Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment… »
Alors, un mot de l'approvisionnement en pétrole. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, même si Donald Trump a annoncé ce matin qu'une vingtaine de grands pétroliers étaient autorisés par l'Iran à circuler. C'est évidemment un point clé pour notre approvisionnement. Il y a aussi les outils du Yémen qui menacent de bloquer l'autre détroit de Bab el-Mendel. On est face à un scénario catastrophe ?
Réponse à côté
On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore.
« On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore. »
Est-ce qu'il faut des critères précis, encore une fois, pour savoir attribuer cette aide, une trésorerie en difficulté ?
Réponse directe
Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible.
« Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 7:50
Question 94La grande interview : Philippe Tabarot
C'est la méthode des maires LFI donc ?
Réponse directe
C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil d…
« C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil des ministres, il ne peut y avoir de sédition dans notre République et les préfets plus que jamais vont avoir un rôle capital. »
Les organisations patronales de la pêche réclament aussi davantage d'aide. Est-ce que c'est un secteur pareil qui est en grande difficulté ?
Réponse directe
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:50Voir 2 autres passages
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêcheurs en l'occurrence. »
« Les aides directes à la pompe, elles le sont sur les entreprises de transport. Les aides directes sur les automobilistes, non, ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, c'est quelque chose... »
CNEWS · La grande interview : Philippe Tabarot
Question 96Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des Transports
Est-ce que vous savez l'évaluer ?
Réponse directe
Écoutez, vous avez le différentiel en gros entre les 1,2 millions où on a eu le remplacement des airbags et les 2,5 millions que j'ai appelés soit en stop drive, soit en rappel. L'avantage de cette mesure avec le contrôle technique, c'est qu'on est obligé… Donc ça, c'est la nouveauté. Voilà. On est obligé d'y passer tous les deux ans, les uns et les autres. L'Europe d'ailleurs souhaitait le faire passer tous les ans et je me suis opposé et cette position a été suivie. Par contre, tous les deux ans, ça va permettre de pouvoir mettre un filet de sécurité… – Supplémentaire. – Je dirais, supplémentaire et de passer au tamis tous les véhicules qui sont susceptibles d'avoir ces airbags Takata. Si…
« Écoutez, vous avez le différentiel en gros entre les 1,2 millions où on a eu le remplacement des airbags et les 2,5 millions que j'ai appelés soit en stop drive, soit en rappel. L'avantage de cette mesure avec le contrôle technique, c'est qu'on est obligé… Donc ça, c'est la nouveauté. Voilà. On est obligé d'y passer tous les deux ans, les uns et les autres. L'Europe d'ailleurs souhaitait le faire passer tous les ans et je me suis opposé et cette position a été suivie. Par contre, tous les deux ans, ça va permettre de pouvoir mettre un filet de sécurité… – Supplémentaire. – Je dirais, supplémentaire et de passer au tamis tous les véhicules qui sont susceptibles d'avoir ces airbags Takata. Si c'est le cas, les véhicules iront immédiatement en contrôle technique… – En contre-visite. – C'est en contre-visite, comme il y en a près de 4 millions chaque année. – Qui va payer la contre-visite ? – Alors, de faire changer son airbag, c'est tout à fait gratuit. Ce sont les constructeurs qui… – Et la contre-visite, qui va la payer ? – Et la contre-visite, c'est un coût entre 10 et 40 euros aujourd'hui. Il y a déjà 4 millions de véhicules qui sont en contre-visite, puisque vous avez environ 22 millions de visites chaque année et donc 4 millions de contre-visites. – Donc à la charge de l'automobiliste ? – Ce sera à la charge de l'automobiliste, mais il y aura bien sûr la possibilité de le faire faire immédiatement par le constructeur qui a l'obligation soit de mettre un véhicule de courtoisie, je le rappelle, soit de venir directement faire le remplacement de l'airbag d'effectifs. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 6:03
Question 97Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des Transports
– Alors, pour tous ces conducteurs, lorsqu'ils passeront au contrôle technique, le contrôle technique vérifiera que l'airbag n'a pas été changé. Et donc, à partir de là, le véhicule sera potentiellement immobilisé. On est d'accord ?
Réponse directe
– Contre-visite, comme c'est le cas, pour 4 millions de véhicules aujourd'hui sur les 22 qui passent au TAMI. Simplement, on met cette mesure supplémentaire. Je sais que ça va être problématique pour certaines personnes, mais je ne me sens pas la responsabilité de les laisser en insécurité. J'ai pris cette décision, je l'assume pleinement. Il faut que ce sujet soit traité. On a fait 3 mesures, je l'ai rappelé. L'information, les rappels, la mise en responsabilité des constructeurs avec des astreintes financières très importantes. Maintenant, c'est la dernière étape pour qu'on puisse en 2 années régler enfin ce problème qui n'a que trop duré.
« – Contre-visite, comme c'est le cas, pour 4 millions de véhicules aujourd'hui sur les 22 qui passent au TAMI. Simplement, on met cette mesure supplémentaire. Je sais que ça va être problématique pour certaines personnes, mais je ne me sens pas la responsabilité de les laisser en insécurité. J'ai pris cette décision, je l'assume pleinement. Il faut que ce sujet soit traité. On a fait 3 mesures, je l'ai rappelé. L'information, les rappels, la mise en responsabilité des constructeurs avec des astreintes financières très importantes. Maintenant, c'est la dernière étape pour qu'on puisse en 2 années régler enfin ce problème qui n'a que trop duré. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 9:05
Question 98Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des Transports
Quand le chauffeur du camion est sorti, M. Tavaro, il était vraiment surpris. Il a dit, et c'est un témoin cité par le Dauphiné Libéré qui le raconte, il a dit qu'il ne savait pas s'il s'était endormi ou s'il était en train de regarder ses écrans pendant que ça s'est passé. Est-ce qu'on a un vrai problème sur le rythme de ces chauffeurs routiers et peut-être également sur les distractions qui peuvent animer le cockpit du camion ?
Réponse partielle
Il y a inévitablement une question de sécurité routière plus largement. Je sais que vous en avez parlé ce matin sur vos antennes, à travers différentes décisions qui ont été prises par mes collègues de l'intérieur, notamment sur les radars à mettre en place concernant l'utilisation du téléphone. Moi, je crois qu'au niveau de la sécurité routière, il faut multiplier dans le futur les positions et les décisions importantes sur ces sujets avec lesquels on travaille en bonne harmonie parce que les chiffres ne sont pas bons, à part ce mois-ci, je dirais, mais qui cachent un peu la forêt et nous devons nous mobiliser. Et on sait que l'utilisation des écrans et des téléphones dans les véhicules ou…
« Il y a inévitablement une question de sécurité routière plus largement. Je sais que vous en avez parlé ce matin sur vos antennes, à travers différentes décisions qui ont été prises par mes collègues de l'intérieur, notamment sur les radars à mettre en place concernant l'utilisation du téléphone. Moi, je crois qu'au niveau de la sécurité routière, il faut multiplier dans le futur les positions et les décisions importantes sur ces sujets avec lesquels on travaille en bonne harmonie parce que les chiffres ne sont pas bons, à part ce mois-ci, je dirais, mais qui cachent un peu la forêt et nous devons nous mobiliser. Et on sait que l'utilisation des écrans et des téléphones dans les véhicules ou dans les poids lourds sont une cause ou la cause principale des accidents. C'est un vrai fléau et nous devons agir bien. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« Oui, c'est plus complexe. Par contre, je dirais que très régulièrement et à chaque péage, il y a véritablement les forces de police qui opèrent des contrôles très régulièrement sur ces sujets, qui contrôlent également les chargements, qui contrôlent la durée de conduite des conducteurs, parce que, voilà, et on sait que notre pays est surtout un pays transit, que ce sont des camions qui ne sont pas des camions, des nationaux, je dirais, qui sont en transit pour aller très souvent sur le sud de l'Europe et qui traversent notre pays. Et c'est la raison pour laquelle nous devons accroître les contrôles, comme le font déjà les forces de police. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 3:39
« Malheureusement, c'est un sujet, je dirais, terrible que j'ai eu à connaître dès mon arrivée au ministère. C'est un scandale mondial, déjà, il faut le rappeler. Ce sont près de 100 millions de véhicules qui sont concernés au niveau mondial. Et puis, notre pays n'a pas été épargné avec une trentaine de constructeurs. Alors, j'ai pris des mesures très fortes. Celle de responsabiliser, je dirais, les premiers responsables qui sont les constructeurs ou les deuxièmes responsables après les fournisseurs d'airbag Takata, à travers des moyens à mettre en place pour opérer ces changements et de se mobiliser des amendes, le cas échéant, si les moyens n'étaient pas mis en place. On a lancé des campagnes d'information très importantes. Vous les avez relayées dans vos différents médias. Merci de l'avoir fait. Et puis, j'ai pris la décision avant l'été, ce qui n'était pas une décision facile, tout en responsabilité de stopper ou de rappeler 2,5 millions de véhicules qui sont susceptibles d'être dangereux parce qu'équipés de ces airbags. Écoutez, à l'heure où je vous parle, depuis le mois de mars, il y a près de 1,2 millions d'airbags qui ont été remplacés. Et j'ai pris cette décision sur le contrôle technique de pouvoir contrôler systématiquement les airbags également parce que je souhaite qu'on aille plus loin. Il y a eu encore un accident mortel la semaine dernière à la Réunion et je ne me résous pas à ce que la situation ne se règle pas. Je ne suis pas là pour embêter les Français, mais je suis là pour les sécuriser et notamment dans leurs véhicules. »
Question 99Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des Transports
Effectivement, beaucoup de sujets à aborder avec vous. Évidemment, les airbags Takata, les radars, mais aussi les poids lourds. Vous pouvez poser vos questions au ministre des Transports à l'adresse que vous connaissez, BFM TV et vous. Je voulais parler camion et vous savez pourquoi ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas plus d'informations. J'ai vu vos images qui sont particulièrement choquantes. Ce que je sais, c'est que je ne regrette pas d'avoir eu la position que j'ai eue la semaine dernière à Bruxelles lors du Conseil des ministres des Transports européens, où je me suis opposé formellement et fermement à ce que les 44 tonnes puissent traverser notre pays, qui est déjà un endroit stratégique au niveau européen, et encore moins les méga camions qui étaient prévus. La position de la France a été suivie et je me réjouis parce que ça aurait posé des problèmes de sécurité, comme on peut le voir, et également au niveau de nos infrastructures. On n'a pas les infrastructures adaptées pour rec…
« Non, je n'ai pas plus d'informations. J'ai vu vos images qui sont particulièrement choquantes. Ce que je sais, c'est que je ne regrette pas d'avoir eu la position que j'ai eue la semaine dernière à Bruxelles lors du Conseil des ministres des Transports européens, où je me suis opposé formellement et fermement à ce que les 44 tonnes puissent traverser notre pays, qui est déjà un endroit stratégique au niveau européen, et encore moins les méga camions qui étaient prévus. La position de la France a été suivie et je me réjouis parce que ça aurait posé des problèmes de sécurité, comme on peut le voir, et également au niveau de nos infrastructures. On n'a pas les infrastructures adaptées pour recevoir de telles 44 tonnes. Et là, on voit qu'avec ce camion déjà, ces images sont assez hallucinantes. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 0:30
Question 100Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des Transports
– Est-ce que vous ne craignez pas que du coup, eh bien, on ralentisse le contrôle technique ?
Réponse directe
– C'est quelque chose que les Français connaissent bien, ils le font, je vous l'ai dit, il y a 24 millions de véhicules chaque année qui passent au contrôle technique. Je n'ai pas créé un contrôle technique supplémentaire, ce qui aurait pu être une contrainte supplémentaire. C'est dans le cadre du contrôle technique habituel que seront vérifiés ces airbags défectueux.
« – C'est quelque chose que les Français connaissent bien, ils le font, je vous l'ai dit, il y a 24 millions de véhicules chaque année qui passent au contrôle technique. Je n'ai pas créé un contrôle technique supplémentaire, ce qui aurait pu être une contrainte supplémentaire. C'est dans le cadre du contrôle technique habituel que seront vérifiés ces airbags défectueux. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 9:58
« Pas de sujet d'approvisionnement, même si c'est une mobilisation des uns et des autres pour que la question ne se pose pas, c'est quand même une bonne chose. Il y a la question, bien sûr, du coût qui met en difficulté les Français sur la route ou sur les autoroutes, qui met en difficulté les compagnies aériennes concernant le kérosène. Donc, l'explosion des coûts crée des situations difficiles. Le gouvernement a souhaité mettre en place des aides ciblées pour les plus gros rouleurs. Dans mon domaine, ce sont bien sûr les taxis qui vont pouvoir le plus rapidement possible électrifier leurs taxis et bénéficier d'avances concernant les frais qui sont les leurs et les remboursements, notamment de ce qu'on appelle la TICPE. Et puis, également, le transport routier qui est un transport indispensable à notre pays avec une très faible marge. Et aujourd'hui, les transporteurs routiers ou les entreprises sont en difficulté, 5 000 ont fait appel au gouvernement grâce à la plateforme qu'on a mis en place et les premières sommes sont versées pour pouvoir leur permettre de passer ces 3 mois difficiles parce que ces aides vont se reconduire sur 3 mois pour le transport routier. Ça va aller jusqu'à quand ? Écoutez, au moins les 3 mois pour passer l'été. Et puis, on fera évoluer le système ou en tout cas la plateforme qui a été mise en place par rapport à la durée de la situation. Vous savez que c'est compliqué de ne pas avoir de prévisibilité d'une manière générale. Et là, en particulier, je m'endors en écoutant votre chaîne ou d'autres de temps en temps. Et j'entends que ça y est, c'est pour demain matin le cessez-le-feu. C'est ce qu'annonce Donald Trump très régulièrement. Et quand on se réveille le lendemain matin, on s'aperçoit que la situation dure est encore plus tendue. Je reviens de Grèce où j'ai eu l'occasion de traiter ces sujets avec mes homologues, notamment avec les armateurs français et grecs qui sont dans le détroit d'Hormuz aujourd'hui. Je peux vous confirmer que pour eux, la situation est compliquée, qu'il y a encore des centaines de navires qui sont bloqués, avec des marins à l'intérieur qui craignent pour leur situation et pour leur vie également. »
« Qui peut croire ça ? Quelle ville au monde ne serait pas la plus heureuse d'avoir ce cadeau que sont l'organisation des Jeux olympiques ? Tous les pays se battent pour organiser les Jeux olympiques. On voit que Nice a eu beaucoup de réticence et la nouvelle municipalité, alors que des villes comme Paris, comme Lyon, se sont immédiatement positionnées. C'est une chance de recevoir les Jeux olympiques. C'est 500 000 spectateurs, en l'occurrence, sur les sports de glace qui devaient se tenir à Nice. C'est une cérémonie de clôture que le monde entier attendait sur la baie des Anges. Comment on peut dire que ce n'est pas une bonne nouvelle ? Bien au contraire. Et je peux vous dire que ce n'est pas une question politique. Nous souhaitions tous que ça se fasse à Nice, notamment les élus régionaux, les membres du gouvernement, que le maire s'appelle Christian Estrosi ou Éric Ciotti. C'était la ville de Nice, c'était le département des Alpes-Maritimes, c'était la région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui était choisie. Malheureusement, le nouveau maire de Nice, en quelques jours, a gâché la fête de milliers et de millions d'enfants. Lui dit qu'il a fait faire des économies au Niçois. Écoutez, c'est sa vision des choses, mais sincèrement, c'est un héritage, l'héritage des Jeux dont il ne bénéficiera pas. Un héritage en termes de logement, un héritage en termes d'infrastructures sportives, un héritage également en termes d'infrastructures ferroviaires. On devait créer à Nice la plus grande gare intermodale de France avec la possibilité, à côté de l'autoroute, de retrouver du tram, d'avoir une gare TER, une gare TGV, d'avoir une gare routière. Tout ça, c'est des investissements qu'on a pu faire ou qu'on peut faire ou qu'on peut accélérer quand il y a une échéance de Jeux olympiques. J'espère qu'on pourra quand même mener le projet à bien. Tant que je suis au ministère, ce sera le cas, mais je ne serai pas là tout le temps pour veiller aux intérêts aussi des maralpins. Mais je souhaite en tout cas que, et je regrette plus que tout, que les habitants de notre pays et de ma région soient privés de ce magnifique événement à Nice qui auraient pu montrer toutes les beautés et tout le savoir-faire de cette région dans le monde entier devant 800 millions de téléspectateurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 mai 2025 au 14 juil. 2026 · 56 observations56 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Pour autant, comme beaucoup de Français de ma génération, je garde un souvenir exceptionnel du service militaire et je sais ce qu'il a pu apporter dans notre pays. Le plus important aujourd'hui, par rapport à la situation qu'on traverse au niveau international, il faut que notre armée soit la plus efficace possible. Vous avez eu l'occasion d'en parler depuis ce matin, vous le faites régulièrement sur votre antenne. Je rappelle qu'il y a des budgets conséquents qui sont consacrés pour nos armées, que le budget en 10 ans a pratiquement doublé. 64 milliards. On était à 32 millions, on est à 64 milliards aujourd'hui. C'est pour professionnaliser notre armée qui est présente sur un certain nombre de places fortes, je dirais, et de places et de zones de conflit dans notre pays, à la fois pour protéger nos libertés et puis à la fois pour être en soutien de nos alliés. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 11:22Voir 2 autres passages
« Bien sûr qu'on peut toujours craindre des débordements. Mon collègue Laurent Nunez a là encore mis les moyens disponibles, a vraiment fait comme pour le quart de finale que plus de 7 000 policiers soient présents à Paris et pratiquement 70 000 sur l'ensemble du territoire national. On sera vigilants pour que cette fête reste une fête du sport et ne tourne pas en fait des délinquants. C'est ce que nous souhaitons par-dessus tout ne pas voir dans notre pays. Merci. »
« Déjà, la mauvaise nouvelle, c'est qu'un conflit qui semblait se régler reprenne. Il faut remettre les choses en place. On a tout intérêt à ce que ce conflit ne reprenne pas avec la même intensité qu'il a connu, à la fois par rapport aux conséquences sur notre territoire, j'y reviendrai, et par rapport aux populations qui sont concernées. Je rappelle qu'on a des alliés dans la zone qui sont pris pour cible régulièrement par les Iraniens. On a eu des sujets à traiter, je vous le rappelle, il y a quelque temps, concernant le rapatriement d'un certain nombre de nos concitoyens qui habitaient sur les zones en question. Donc ça, c'est la première des choses. Après, la répercussion économique forte sur notre économie, bien sûr qu'elle a déjà existé, et qu'elle risque de continuer à exister. Les prix ont flambé ces deux derniers jours. Bien sûr qu'il y aura probablement des répercussions à la pompe. Je rappelle que les systèmes d'aide qui ont été mis en place pour le gouvernement dans la première partie du conflit sont toujours d'actualité. Par exemple, il y a dans mon secteur des centaines de transporteurs routiers qui ont eu le droit aux aides qu'avait prévues le gouvernement, et ça continue puisque le gouvernement avait prévu ces aides sur trois mois. Et on verra quelles sont les conséquences concrètes sur les prix des carburants, mais on ne ferme aucune porte. Bien sûr, on sera aux côtés des Français qui travaillent pour les accompagner si malheureusement la situation redevient difficile comme ça a été le cas au printemps. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 mai 2025 au 5 juin 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis qu'il faut investir et continuer à investir sur les infrastructures de transport et sur les infrastructures ferroviaires. C'est pour ça que je porte une loi qui s'appelle la loi 4. J'en ai parlé ici. Elle a été votée au Sénat. Je souhaite qu'elle soit inscrite à l'Assemblée pour monter à 4,5 milliards le niveau d'investissement chaque année sur les infrastructures ferroviaires. On prend 2,5 milliards au péage autoroutier pour pouvoir les mettre sur les infrastructures de transport en commun et particulièrement du ferroviaire pour qu'il y ait le moins d'incidents possibles. On attend l'arrivée de nouveaux matériels qui pourraient permettre de ne plus voir ces scènes où les personnes descendent du train en pleine nature. Elles pourront, par rapport à des trains à batterie, notamment le futur TGVM, de se rendre jusqu'à la gare la plus proche. Et avec de l'air conditionné, même s'il n'y a plus d'alimentation électrique, c'est ça aussi le futur. C'est ce qu'on prépare. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 18:32Voir 2 autres passages
« Je crois qu'on a un système que je connais plutôt bien, puisque j'ai été en responsabilité dans un département où je présidais un foyer de l'enfance. Tout ce qui touche à la protection de l'enfance, c'est un sujet aussi d'actualité, puisque, coïncidence, c'était avant ce drame, le ministre de la Justice, avec la ministre de la Santé et le ministre de l'Éducation, nous ont présenté, il y a quelques semaines, un projet de loi concernant l'aide à l'enfance et notamment sur ces questions qui viennent suite aussi au scandale du périscolaire à Paris, qui a duré trop d'années. Là aussi, des personnes étaient, semble-t-il, au courant et personne n'a agi. Il a fallu que ce gouvernement, sur ce sujet, prenne les choses en main, là, peut-être, ou une collectivité ne l'a pas fait ou a tourné la tête pour éviter le problème. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 5:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack30 mars 2026 au 5 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, on parle beaucoup de hooliganisme. J'aimerais dire que ce n'est pas du hooliganisme. Le hooliganisme est un fléau également que les Anglais ont réussi à éradiquer et les autorités travaillent en France sur ce sujet. Il y aura des points dans la loi Riposte du ministre Nunes sur ce sujet. Mais là, on est sur de la délinquance d'opportunités, de la délinquance dite de droit commun, où on voit que des personnes qui sont là ne sont pas là pour fêter quoi que ce soit. On n'a presque rien à faire du match parce que quand vous voulez suivre un match de foot, vous n'êtes pas déjà dans la rue à voir ce que vous allez pouvoir casser. Vous suivez au moins le match. Donc oui, très probablement, il y a des personnes qui veulent profiter de ces événements pour commettre leurs méfaits comme ils le feraient de manière normale sur d'autres événements. Sur ce sujet, j'ai entendu les différentes polémiques et je les comprends. Et je les comprends de se dire que nos policiers ont été pris à partie. Ils ont fait face avec beaucoup de courage et je tiens à leur rendre hommage. Et quand j'entends aux questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, un groupe, pour ne pas le citer, LFI, qui n'a à la bouche que les violences policières, mais est-ce que c'est des violences policières qu'on vient de voir sur votre antenne ? On est dans une situation où nous avons des jeunes, parce qu'on a vu que principalement, c'était des jeunes de plus en plus violents, qui veulent en découdre, qui sont là pour casser. Et vraiment, de prendre à partie la police et quelque part de cautionner ce qu'ils font par rapport à des discours politiques, c'est tout simplement une honte, la honte de la République. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 6:45Voir 2 autres passages
« Qui peut croire ça ? Quelle ville au monde ne serait pas la plus heureuse d'avoir ce cadeau que sont l'organisation des Jeux olympiques ? Tous les pays se battent pour organiser les Jeux olympiques. On voit que Nice a eu beaucoup de réticence et la nouvelle municipalité, alors que des villes comme Paris, comme Lyon, se sont immédiatement positionnées. C'est une chance de recevoir les Jeux olympiques. C'est 500 000 spectateurs, en l'occurrence, sur les sports de glace qui devaient se tenir à Nice. C'est une cérémonie de clôture que le monde entier attendait sur la baie des Anges. Comment on peut dire que ce n'est pas une bonne nouvelle ? Bien au contraire. Et je peux vous dire que ce n'est pas une question politique. Nous souhaitions tous que ça se fasse à Nice, notamment les élus régionaux, les membres du gouvernement, que le maire s'appelle Christian Estrosi ou Éric Ciotti. C'était la ville de Nice, c'était le département des Alpes-Maritimes, c'était la région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui était choisie. Malheureusement, le nouveau maire de Nice, en quelques jours, a gâché la fête de milliers et de millions d'enfants. Lui dit qu'il a fait faire des économies au Niçois. Écoutez, c'est sa vision des choses, mais sincèrement, c'est un héritage, l'héritage des Jeux dont il ne bénéficiera pas. Un héritage en termes de logement, un héritage en termes d'infrastructures sportives, un héritage également en termes d'infrastructures ferroviaires. On devait créer à Nice la plus grande gare intermodale de France avec la possibilité, à côté de l'autoroute, de retrouver du tram, d'avoir une gare TER, une gare TGV, d'avoir une gare routière. Tout ça, c'est des investissements qu'on a pu faire ou qu'on peut faire ou qu'on peut accélérer quand il y a une échéance de Jeux olympiques. J'espère qu'on pourra quand même mener le projet à bien. Tant que je suis au ministère, ce sera le cas, mais je ne serai pas là tout le temps pour veiller aux intérêts aussi des maralpins. Mais je souhaite en tout cas que, et je regrette plus que tout, que les habitants de notre pays et de ma région soient privés de ce magnifique événement à Nice qui auraient pu montrer toutes les beautés et tout le savoir-faire de cette région dans le monde entier devant 800 millions de téléspectateurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées2 mai 2025 au 5 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, on parle beaucoup de hooliganisme. J'aimerais dire que ce n'est pas du hooliganisme. Le hooliganisme est un fléau également que les Anglais ont réussi à éradiquer et les autorités travaillent en France sur ce sujet. Il y aura des points dans la loi Riposte du ministre Nunes sur ce sujet. Mais là, on est sur de la délinquance d'opportunités, de la délinquance dite de droit commun, où on voit que des personnes qui sont là ne sont pas là pour fêter quoi que ce soit. On n'a presque rien à faire du match parce que quand vous voulez suivre un match de foot, vous n'êtes pas déjà dans la rue à voir ce que vous allez pouvoir casser. Vous suivez au moins le match. Donc oui, très probablement, il y a des personnes qui veulent profiter de ces événements pour commettre leurs méfaits comme ils le feraient de manière normale sur d'autres événements. Sur ce sujet, j'ai entendu les différentes polémiques et je les comprends. Et je les comprends de se dire que nos policiers ont été pris à partie. Ils ont fait face avec beaucoup de courage et je tiens à leur rendre hommage. Et quand j'entends aux questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, un groupe, pour ne pas le citer, LFI, qui n'a à la bouche que les violences policières, mais est-ce que c'est des violences policières qu'on vient de voir sur votre antenne ? On est dans une situation où nous avons des jeunes, parce qu'on a vu que principalement, c'était des jeunes de plus en plus violents, qui veulent en découdre, qui sont là pour casser. Et vraiment, de prendre à partie la police et quelque part de cautionner ce qu'ils font par rapport à des discours politiques, c'est tout simplement une honte, la honte de la République. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 6:45Voir 2 autres passages
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 mai 2025 au 5 juin 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il faut mettre en place les moyens. Là, par exemple, dans la loi Riposte encore du ministre Nunez, il y aura un article concernant les tirs de mortier, aujourd'hui qui n'était pas pris en compte par rapport à l'évolution des armes, je dirais, de destination de ces délinquants. Donc, il faut faire évoluer les choses. Moi, je suis un farouche partisan. Il y aura un article dans cette loi aussi. J'avais souhaité le faire passer dans la loi Sûreté sur les transports que j'ai porté. La question des caméras algorithmiques également. Là, il y a une avancée dans la future loi que va présenter Laurent Nunez. Je souhaite qu'on utilise les caméras algorithmiques partout, en tout lieu, dans le transport du quotidien également, pour pouvoir permettre aussi de pouvoir avoir des éléments de preuves pour condamner les délinquants qui commettent ces exactions. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:47Voir 2 autres passages
« ont la possibilité d'opérer des fouilles également régulières, de saisir des objets, d'interdire l'entrée en gare de certains indésirables, donc on leur donne les moyens, à travers cette loi, de pouvoir agir concrètement, bien sûr, en plus des forces de l'ordre, parce que la sûreté dans les transports, c'est la base du développement du transport en commun. Je ne rappelle pas les chiffres que vous connaissez, un sentiment d'insécurité pour certaines femmes, et puis des faits délictueux concrets chaque année dans nos transports. Donc, il y a maintenant la possibilité pour ces agents de rassurer nos concitoyens, et un petit mot également pour les agents eux-mêmes, et dans l'ensemble du territoire national, pour ceux qui veillent à la protection ou au développement des transports en commun. Je pense au système de caméras piétons que la loi, dite Tabarro, maintenant autorise de pouvoir immédiatement, en cas de difficulté, déclencher sa caméra piétons pour faire redescendre les choses et pour ramener de la quiétude dans le transport en commun. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités2 mai 2025 au 5 juin 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas de sujet d'approvisionnement, même si c'est une mobilisation des uns et des autres pour que la question ne se pose pas. C'est quand même une bonne chose. Il y a la question, bien sûr, du coût qui met en difficulté les Français sur la route ou sur les autoroutes, qui met en difficulté les compagnies aériennes concernant le kérosène. Donc, l'explosion des coûts crée des situations difficiles. Le gouvernement a souhaité mettre en place des aides ciblées pour les plus gros rouleurs. Dans mon domaine, ce sont bien sûr les taxis qui vont pouvoir le plus rapidement possible électrifier leurs taxis et bénéficier d'avances concernant les frais qui sont les leurs et les remboursements, notamment, de ce qu'on appelle la TICPE et puis, également, le transport routier qui est un transport indispensable à notre pays avec une très faible marge et aujourd'hui, les transporteurs routiers ou les entreprises sont en difficulté. 5 000 ont fait appel au gouvernement grâce à la plateforme qu'on a mis en place et les premières sommes sont versées pour pouvoir leur permettre de passer ces trois mois difficiles parce que ces aides vont se reconduire sur trois mois pour le transport routier. Ça va aller jusqu'à quand ? Écoutez, au moins les trois mois pour passer l'été et puis, on fera évoluer le système ou en tout cas la plateforme qui a été mise en place par rapport à la durée de la situation. Vous savez que c'est compliqué de ne pas avoir de prévisibilité d'une manière générale et là, en particulier, je m'endors en écoutant votre chaîne ou d'autres de temps en temps et j'entends que ça y est, c'est pour demain matin le cessez-le-feu. C'est ce qu'annonce Donald Trump très régulièrement et quand on se réveille le lendemain matin, on s'aperçoit que la situation dure et est encore plus tendue. Je reviens de Grèce où j'ai eu l'occasion de traiter ces sujets avec mes homologues, notamment avec les armateurs français et grecs qui sont dans le détroit d'Ormuz aujourd'hui. Je peux vous confirmer que pour eux, la situation est compliquée, qu'il y a encore des centaines de navires qui sont bloqués avec des marins à l'intérieur qui craignent pour leur situation et pour leur vie également. Vous nous dites ce matin sur le sujet du carburant, les Français peuvent partir en vacances en voiture, il n'y aura pas de pénurie cet été. Il n'y aura pas de pénurie cet été pour les Français, quel que soit le mode de transport qu'ils choisiront et puis également pour pouvoir accueillir des Français, des étrangers en France puisque je vous rappelle que nous sommes le premier pays au monde au niveau touristique. que le tourisme représente 8 à 9% de notre produit intérieur brut et qu'il faut recevoir cet été absolument des touristes qui vont pouvoir consommer dans notre pays et un des points d'entrée c'est l'avion comme peut l'être également la route. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Philippe TabarotVérifier à 12:21Voir 1 autre passage
« Non, je ne l'ai jamais été. J'étais rapporteur de la loi Climat et Résilience où j'ai adouci, je dirais, le système. Et là, j'ai demandé d'aller plus loin depuis un certain nombre d'années parce que je voyais venir ce qui arrive. Et c'est pour ça que j'avais appelé mon rapport « Sortir de l'impasse » avec des propositions très concrètes. Et j'espère que ma collègue Agnès Pannier-Runacher saura s'en saisir le moment venu. »
BFMTV · Grève SNCF: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre chargé des TransportsVérifier à 14:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 8 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il y a plusieurs sujets. On a échangé mercredi dans un climat vraiment apaisé, constructif, et on a mis les problèmes sur la table. Quels sont ces problèmes ? Le problème pour ces compagnies, c'est quelque part, pour certaines d'entre elles, problème de survie aussi. C'est-à-dire qu'elles ont un coût d'exploitation par rapport au kérosène qui était avant la crise de 20-25%. Aujourd'hui, et ça a également été dit dans un de vos reportages, le coût d'exploitation est passé à plus de 45%. Donc vous imaginez, le prix du kérosène pour eux et les répercussions sont pratiquement multipliées par deux. Donc des compagnies peuvent se retrouver en difficulté. Et d'un autre côté, il y a quelque chose qui préoccupe le ministre des Transports que je suis et qui se dit aussi le ministre des Usagers, c'est que les passagers en payent les conséquences à la fois par des hausses excessives des prix, une répercussion qui pourrait être totale à la répercussion et partagée entre les compagnies et les passagers. Et puis, que le droit des passagers soit respecté. Je pense en matière d'informations pour les annulations, pour être replacé sur d'autres vols s'il y a des annulations, pour avoir un remboursement bien sûr intégral. Les passagers ont des droits, il faut les faire entendre. Et les compagnies par contre ont été plutôt rassurantes sur les plans de vol et sur les annulations potentielles. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 6:37Voir 1 autre passage
« Que nous avons conscience de ces difficultés, que le Premier ministre et son gouvernement sont à la tâche sur ces sujets, que malheureusement nous vivons les répercussions d'un conflit que nous n'avons pas souhaité, où nous ne sommes pas belligérants, mais simplement en attitude de défense et de solidarité vis-à-vis de nos alliés sur la zone et que nous mettons tout en œuvre dans la mesure du possible pour aider les Français qui travaillent, qui ont besoin d'utiliser leurs véhicules par des aides qui sont ciblées, qu'on essaie de rendre le plus effectifs possible. Et ce n'est pas simple, mais les choses avancent, je dirais, enfin maintenant et seront opérationnelles dans quelques jours. Et puis nous avons un dialogue permanent avec les distributeurs et puis une transparence que le Premier ministre a souhaité, de dire très régulièrement, tous les dix jours, où en est la situation et surtout éviter qu'une fausse idée se propage, de dire qu'il pourrait y avoir des profiteurs de guerre et que les profiteurs de guerre, en l'occurrence, pourraient être l'État. Je rappelle que dans cette crise, l'État, par des surplus fiscaux, a pu faire rentrer 190 millions d'euros supplémentaires dans les caisses de notre pays, mais que 380 vont repartir dans les aides ciblées. Et puis que quelques experts ont montré que la guerre ne profite pas à un pays, bien au contraire, un coût déjà de 6 milliards, une croissance qui est pour l'instant très à tonne, une inflation qui remonte, donc une situation qui est difficile, bien sûr pour tous les Français, mais également pour l'État. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 mai 2025 au 30 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« – C'est quelque chose que les Français connaissent bien, ils le font, je vous l'ai dit, il y a 24 millions de véhicules chaque année qui passent au contrôle technique. Je n'ai pas créé un contrôle technique supplémentaire, ce qui aurait pu être une contrainte supplémentaire. C'est dans le cadre du contrôle technique habituel que seront vérifiés ces airbags défectueux. »
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 9:58
« Le service minimum, de toutes les manières, va s'appliquer. La seule chose, c'est que nous n'avons pas encore, puisque je vous rappelle qu'il y a des préavis qui ont été déposés le 7, le 9 et le 10, en plus de celui du 5. D'ailleurs, pas le 8, on se posera la question pourquoi. C'est parce que c'est un jour férié que c'est payé deux fois mieux au niveau de la SNCF. Donc peut-être de se dire que 48 heures avant, ce n'est pas suffisant pour prévenir les personnes en amont, c'est ce que je souhaitais vous dire. Donc si un jour on arrive à avoir 72 heures, les plans de transport seront mieux adaptés. En tout cas, j'espère qu'il y en a des cheminots responsables qui comprendront que la SNCF, je l'ai déjà dit, ne peut pas se permettre une grève supplémentaire pour ses finances et pour son image auprès des Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Airbags Takata: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre des TransportsVérifier à 4:21
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 7:58
« Non, il faut mettre en place les moyens. Là, par exemple, dans la loi Riposte encore du ministre Nunez, il y aura un article concernant les tirs de mortier, aujourd'hui qui n'était pas pris en compte par rapport à l'évolution des armes, je dirais, de destination de ces délinquants. Donc, il faut faire évoluer les choses. Moi, je suis un farouche partisan. Il y aura un article dans cette loi aussi. J'avais souhaité le faire passer dans la loi Sûreté sur les transports que j'ai porté. La question des caméras algorithmiques également. Là, il y a une avancée dans la future loi que va présenter Laurent Nunez. Je souhaite qu'on utilise les caméras algorithmiques partout, en tout lieu, dans le transport du quotidien également, pour pouvoir permettre aussi de pouvoir avoir des éléments de preuves pour condamner les délinquants qui commettent ces exactions. »
« Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement. Des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ces concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique. Qui est due à qui ? Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à LFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple. Et que maintenant, ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 14:57
« Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit. Et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Rotaillot, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevard le montre à l'agriculture. Vincent Jean-Brun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 18:29
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
BFMTV · Grève SNCF: l'interview en intégralité de Philippe Tabarot, ministre chargé des TransportsVérifier à 10:38