Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mai 2025 au 14 juil. 2026
Questions
98
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 98 questions évaluables
Réponse directe
48
Réponse partielle
19
Réponse à côté
31
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 98 sur 98
Question 76La grande interview : Philippe Tabarot
Est-ce qu'il faut des critères précis, encore une fois, pour savoir attribuer cette aide, une trésorerie en difficulté ?
Réponse à côté
Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible.
« Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 7:50
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes13 janv. 2026 au 2 juil. 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77La grande interview : Philippe Tabarot
Donc il faut une primaire, Philippe Tabarrault ?
Réponse directe
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut...
« Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut... »
Question 79Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
– Vous pensez vraiment que les LR et le PS vont voter pour le budget ?
Réponse à côté
– Que la solution du 49.3 ou que la solution des ordonnances ne seront que des solutions en cas d'extrême impossibilité de voter ce budget, mais il faut pousser jusqu'au bout pour essayer de l'obtenir, pardon l'expression, mais par les voies naturelles. Et là aussi, ceux qui demandent le 49.3 sont les premiers qui ont demandé pendant des années d'arrêter ou de ralentir le rythme des 49.3. Donc quand je les entends et je les vois, ça me fait un peu sourire. Même moi, au Sénat, je voyais d'un mauvais oeil le 49.3, même si c'était plus les députés qui étaient concernés. En tout cas, ce n'est pas un instrument que les parlementaires ont appelé pendant toutes ces années de leur vœu et de voir qu…
« – Que la solution du 49.3 ou que la solution des ordonnances ne seront que des solutions en cas d'extrême impossibilité de voter ce budget, mais il faut pousser jusqu'au bout pour essayer de l'obtenir, pardon l'expression, mais par les voies naturelles. Et là aussi, ceux qui demandent le 49.3 sont les premiers qui ont demandé pendant des années d'arrêter ou de ralentir le rythme des 49.3. Donc quand je les entends et je les vois, ça me fait un peu sourire. Même moi, au Sénat, je voyais d'un mauvais oeil le 49.3, même si c'était plus les députés qui étaient concernés. En tout cas, ce n'est pas un instrument que les parlementaires ont appelé pendant toutes ces années de leur vœu et de voir que certains, maintenant, le voient comme la seule solution, me fait sourire et montre que les choses évoluent. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 7:12
Question 80Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Vous pensez que vous serez pédiste ?
Réponse à côté
Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même…
« Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. »
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« si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même jour que les municipales. Ce serait dommage pour le scrutin municipal. On va probablement en parler. On a enfin, peut-être depuis quelques jours, j'ai l'impression, un retour vers les thèmes locaux et c'est simple pour notre démocratie. C'est un rendez-vous tous les six ans qui peuvent permettre dans tous les territoires de choisir 36 000 édiles dans notre pays. Donc, oui, on doit parler des sujets locaux, on doit parler de fiscalité locale, on doit parler de sécurité locale, on doit parler de transport public. C'est ça, les vrais débats. Et c'est vrai qu'une campagne législative ou une élection législative pourrait parasiter ce débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 4:29
Question 81Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Alors, on le voit, les collectivités qui sont évidemment impliquées dans la question des transports. Il y a aussi des propositions dans le cadre des municipales, propositions des candidats. C'est le cas notamment de Jean-Michel Olas qui est candidat à Lyon soutenu notamment par les Républicains. Il propose lui la construction d'un nouveau tunnel sous la colline de Fourvière. Le coût, c'est 2 milliards. Est-ce que ce type de projet, vous le soutenez ?
Réponse à côté
Alors, je me félicite. Je vais vous faire des... Je me permets de faire des compliments. Ça faisait longtemps que je n'étais pas venu de vous voir et vous savez que je vous apprécie beaucoup et que j'apprécie cette maison. J'ai suivi le débat de votre collègue Thomas-Hugui hier soir sur le débat municipal sur les transports. Je me réjouis que les transports reviennent au premier plan du débat municipal. Il y a un sondage tout récent qui montre une augmentation du pourcentage de français, de préoccupations. C'est dans les 5 premières préoccupations, les transports en commun. Et qu'on ait ces débats sur les aménagements aussi et sur le transport du quotidien, moi, va m'aider au niveau nationa…
« Je vais vous faire des... Je me permets de faire des compliments. Ça faisait longtemps que je n'étais pas venu de vous voir et vous savez que je vous apprécie beaucoup et que j'apprécie cette maison. J'ai suivi le débat de votre collègue Thomas-Hugui hier soir sur le débat municipal sur les transports. Je me réjouis que les transports reviennent au premier plan du débat municipal. Il y a un sondage tout récent qui montre une augmentation du pourcentage de français, de préoccupations. C'est dans les 5 premières préoccupations, les transports en commun. Et qu'on ait ces débats sur les aménagements aussi et sur le transport du quotidien, moi, va m'aider au niveau national pour faire avancer mes budgets, pour faire avancer mes projets. Je m'en réjouis. Et donc, le tunnel de Fourvière ? Le tunnel de Fourvière. J'ai appris ça. Pour tout vous dire, je vais être très franc avec vous, je ne connais pas le détail du projet. Je n'ai pas vu M. Hollas qui ne m'a pas présenté ce projet. »
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Question 82Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
un projet dans l'air du temps ?
Réponse partielle
La jurisprudence, je l'espère, future de la Cour administrative d'appel de Toulouse sur les raisons impératives d'intérêt public majeur va pouvoir permettre de continuer des projets d'aménagement importants dans notre pays. Si ça n'avait pas été le cas, je vous aurais dit d'ores et déjà, c'est totalement impossible. Après, il faut peser à chaque fois le pour et le contre sur le financement de l'opération, sur la question environnementale, sur l'apport également, et puis sur le temps imparti pour pouvoir mener un projet de la sorte... Alors, j'en discuterai si jamais il est élu, ce que je lui souhaite, M. Hollas, maire de Lyon, mais je pense que par rapport à ce projet, il y a plus de chance…
« La jurisprudence, je l'espère, future de la Cour administrative d'appel de Toulouse sur les raisons impératives d'intérêt public majeur va pouvoir permettre de continuer des projets d'aménagement importants dans notre pays. Si ça n'avait pas été le cas, je vous aurais dit d'ores et déjà, c'est totalement impossible. Après, il faut peser à chaque fois le pour et le contre sur le financement de l'opération, sur la question environnementale, sur l'apport également, et puis sur le temps imparti pour pouvoir mener un projet de la sorte... Alors, j'en discuterai si jamais il est élu, ce que je lui souhaite, M. Hollas, maire de Lyon, mais je pense que par rapport à ce projet, il y a plus de chances que Lyon remporte avant la Ligue des champions qu'on soit à l'inauguration du projet. Mais bon, voilà, il faut porter des projets dans une campagne municipale, il faut mettre les sujets sur la table et je n'hésiterai pas à le rencontrer s'il est maire, comme j'ai des échanges avec le maire actuel. On lui dit que c'est un petit peu audacieux. Écoutez, j'attends de voir comment il souhaite, quel est son tracé, quel est son financement, comment il souhaite passer les différentes étapes environnementales, mais... »
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Question 83Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
On va évidemment longuement parler de la question des transports, et notamment dans le cadre des municipales. Philippe Tabarro, vos dossiers sont nombreux, mais d'abord un mot de politique, puisque aujourd'hui revient au Parlement la question du budget et des menaces de censure qui planent sur votre gouvernement, sur le budget, sur le Mercosur, menaces également en temps agité par votre parti, les Républicains. Est-ce que vous les comprenez ?
Réponse directe
Écoutez, j'ai quelques fois des difficultés à les comprendre. Je comprends l'idée de se dire qu'on souhaite pour notre pays le meilleur budget possible, mais ça c'est dans un monde idéal, c'est dans un monde où on est au pouvoir, où il y a une majorité, une très large majorité à l'Assemblée et au Sénat, des années qu'on a connues il y a bien longtemps maintenant. Aujourd'hui on est dans une situation particulière pour notre pays, on est à la mi-janvier, on n'a toujours pas de budget, et c'est mauvais pour le pays. La loi spéciale a été une rustine, comme ça a été dit, ça peut régler quelques petits problèmes dans le courant du mois de janvier ou tout début février, mais c'est quelque chose…
« Écoutez, j'ai quelques fois des difficultés à les comprendre. Je comprends l'idée de se dire qu'on souhaite pour notre pays le meilleur budget possible, mais ça c'est dans un monde idéal, c'est dans un monde où on est au pouvoir, où il y a une majorité, une très large majorité à l'Assemblée et au Sénat, des années qu'on a connues il y a bien longtemps maintenant. Aujourd'hui on est dans une situation particulière pour notre pays, on est à la mi-janvier, on n'a toujours pas de budget, et c'est mauvais pour le pays. La loi spéciale a été une rustine, comme ça a été dit, ça peut régler quelques petits problèmes dans le courant du mois de janvier ou tout début février, mais c'est quelque chose qui ne peut pas durer. La France a besoin absolument d'un budget, je le vois dans mon secteur des transports, j'ai besoin de commander du matériel pour les trains de nuit, c'est indispensable. J'ai besoin de contrôleurs aériens pour que l'on retrouve une vraie qualité dans notre contrôle aérien et qu'on ne soit pas en sous-tension dans les tours, et ça a des répercussions bien sûr nationales et internationales. Je pourrais multiplier les sujets qui montrent les difficultés de fonctionner sans budget dans mon propre secteur, et je ne parle même pas des secteurs des collègues, vous avez entendu mon collègue ministre du Logement sur ma prime Rénov', je ne parle même pas de Catherine Vautrin avec les commandes particulièrement importantes pour notre souveraineté nationale, indispensable en matière des armées. Donc vous appelez LR au compromis ? Bien sûr que j'appelle mes amis LR au compromis, c'est indispensable dans l'intérêt du pays. Viendra le temps d'avoir un débat politique pour la présidentielle, de faire part également de ce qui sont nos priorités, et puis de les défendre auprès d'un candidat pour un programme, mais en tout cas je pense que sincèrement dans ce contexte actuel, il faut de la stabilité, il faut un budget, aussi imparfait soit-il, mais c'est indispensable. »
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Question 84Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Par exemple, sur un trajet que vous faites souvent, le Paris-Nice, aujourd'hui, le train est plus long, plus cher que l'avion. Est-ce que vous trouvez ça normal ?
Réponse partielle
ce n'est peut-être pas le bon exemple. Mais oui, je me suis battu, on en a souvent parlé là, pour se dire que, ne serait-ce qu'écologiquement, idéologiquement, on ne peut pas voir systématiquement des tarifs qui soient plus élevés sur le ferroviaire que sur l'aérien. Ce n'est pas le cas. Ça peut arriver, notamment sur des trajets à l'étranger. Les compagnies low-cost étrangères aériennes ont offert des tarifs particulièrement attractifs. Mais là aussi, je ne peux pas leur en vouloir. Moi, je ne peux pas en vouloir à certaines personnes qui ont pu connaître des pays qu'ils n'auraient jamais pensé connaître grâce à l'attractivité d'un certain nombre de billets d'avion. Il ne faut pas opposer…
« ce n'est peut-être pas le bon exemple. Mais oui, je me suis battu, on en a souvent parlé là, pour se dire que, »
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« ne serait-ce qu'écologiquement, idéologiquement, on ne peut pas voir systématiquement des tarifs qui soient plus élevés sur le ferroviaire que sur l'aérien. Ce n'est pas le cas. Ça peut arriver, notamment sur des trajets à l'étranger. Les compagnies low-cost étrangères aériennes ont offert des tarifs particulièrement attractifs. Mais là aussi, je ne peux pas leur en vouloir. Moi, je ne peux pas en vouloir à certaines personnes qui ont pu connaître des pays qu'ils n'auraient jamais pensé connaître grâce à l'attractivité d'un certain nombre de billets d'avion. Il ne faut pas opposer les modes de transport les uns après les autres. Et puis, tout ce qui est payé à la SNCF est réinvesti à travers notamment les péages. Et un fonds de concours dans les infrastructures aussi. La SNCF n'est pas une entreprise qui fait des bénéfices pour reverser à ses actionnaires privés. C'est une entreprise publique qui, ce qu'elle gagne, elle le réinvestit soit en gratifiant ses salariés, soit en investissant dans le réseau. »
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Question 85Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
– Mais juste, qu'est-ce que ça va changer pour les usagers qui nous regardent et notamment les usagers du ferroviaire ?
Réponse directe
– Écoutez, les usagers du ferroviaire, ça va être pour eux d'avoir des lignes qui vont être régénérées, qui vont être plus modernes, qui vont tomber moins souvent en panne, moins de risques de voir fermer les unes après les autres nos lignes ferroviaires. – Mais ça, c'est à quelle échéance ? À quelle échéance ? Ils peuvent essayer d'avoir une amélioration sur le réseau ? – Écoutez, on a un niveau d'investissement sur le réseau ferroviaire aujourd'hui qui est environ d'un petit peu plus de 3 milliards. Le souhait à l'époque de Jean-Pierre Farandou qui a été réaffirmé par Jean Castex, c'est de monter un niveau qui soit un niveau sur le ferroviaire de 4 milliards et demi. Nous avons passé comm…
« – Écoutez, les usagers du ferroviaire, ça va être pour eux d'avoir des lignes qui vont être régénérées, qui vont être plus modernes, qui vont tomber moins souvent en panne, moins de risques de voir fermer les unes après les autres nos lignes ferroviaires. – Mais ça, c'est à quelle échéance ? À quelle échéance ? Ils peuvent essayer d'avoir une amélioration sur le réseau ? – Écoutez, on a un niveau d'investissement sur le réseau ferroviaire aujourd'hui qui est environ d'un petit peu plus de 3 milliards. Le souhait à l'époque de Jean-Pierre Farandou qui a été réaffirmé par Jean Castex, c'est de monter un niveau qui soit un niveau sur le ferroviaire de 4 milliards et demi. Nous avons passé commande à SNCF Réseau pour se préparer, dès 2027, 2028, d'investir à hauteur de 4 milliards et demi plutôt que 3 milliards aujourd'hui. Donc, ça veut dire la régénération de toutes nos lignes ferroviaires qui ont pour la plupart une moyenne d'âge de 30 ans, 35 ans, jusqu'à 40 ans pour certaines. Et on le voit notamment par rapport aux évolutions environnementales. On l'a vu avec la neige la semaine dernière. On a un réseau ferroviaire qui est fragile par rapport notamment aux évolutions climatiques, écologiques. »
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Question 86Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Est-ce que là, le Premier ministre ne contribue pas, lui, à la nationalité de l'État avec ces menaces ?
Réponse à côté
Mais si le gouvernement est renversé, il faut bien qu'il y ait un nouveau gouvernement. Et si on n'est pas en capacité de constituer un nouveau gouvernement, il faudra à un moment ou à un autre ou à une dissolution, je sais que le président ne le souhaite pas, parce que si on s'est engagé les uns et les autres en venant d'horizons différents, c'est pour justement éviter ce scénario catastrophe parce que le pays n'a pas besoin de ça au niveau national, au niveau international. Mais tout simplement, ce qu'a dit le Premier ministre, c'est qu'on ne peut rien exclure par rapport à l'incertitude de la situation, même si nous espérons que la raison va prendre le pas, que les débats ont repris en c…
« Mais si le gouvernement est renversé, il faut bien qu'il y ait un nouveau gouvernement. Et si on n'est pas en capacité de constituer un nouveau gouvernement, il faudra à un moment ou à un autre ou à une dissolution, je sais que le président ne le souhaite pas, parce que si on s'est engagé les uns et les autres en venant d'horizons différents, c'est pour justement éviter ce scénario catastrophe parce que le pays n'a pas besoin de ça au niveau national, au niveau international. Mais tout simplement, ce qu'a dit le Premier ministre, c'est qu'on ne peut rien exclure par rapport à l'incertitude de la situation, même si nous espérons que la raison va prendre le pas, que les débats ont repris en commission, qu'ils vont redémarrer pour le budget à l'Assemblée dès aujourd'hui et que chacun fera preuve de responsabilité. »
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Question 87Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Fin février, mars ?
Réponse à côté
– Écoutez, en tout cas, que ce soit dans ce premier semestre. Ça me paraît indispensable pour le secteur des transports parce qu'on a besoin de visibilité aussi, on a besoin de flécher les futures recettes de l'argent des autoroutes et en l'occurrence 2 milliards et demi pour financer les autres modes de transport. C'est un projet de loi qui va être particulièrement juste. Le transport, les recettes du transport reviennent au transport et se répartissent de manière, je dirais, solidaire entre les différents modes de transport. Je pense que c'est ça sur le principe, en dehors de plein d'autres choses sur le sujet, comme le plan sur les cars scolaires également et leur sécurité, sur d'autres…
« – Écoutez, en tout cas, que ce soit dans ce premier semestre. Ça me paraît indispensable pour le secteur des transports parce qu'on a besoin de visibilité aussi, on a besoin de flécher les futures recettes de l'argent des autoroutes et en l'occurrence 2 milliards et demi pour financer les autres modes de transport. C'est un projet de loi qui va être particulièrement juste. Le transport, les recettes du transport reviennent au transport et se répartissent de manière, je dirais, solidaire entre les différents modes de transport. Je pense que c'est ça sur le principe, en dehors de plein d'autres choses sur le sujet, comme le plan sur les cars scolaires également et leur sécurité, sur d'autres aspects. Mais en tout cas, c'est surtout préparer l'avenir du transport, pas à court terme, mais à moyen et à long terme. »
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Question 88Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
La justice a ordonné la suspension des travaux sur certaines zones de cette autoroute, celles sur lesquelles le maître d'œuvre entreposait du matériel sans autorisation. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
Oui, c'est important de le dire. Le chantier de l'A69 continue sur les emprises qui sont prévues et n'a pas été arrêté. Vous l'avez très bien expliqué. Peut-être certains de vos confrères n'ont pas eu cette précision. Le chantier continue. Le chantier a été définitivement, je vais dire, c'est un peu excessif, avec les voies de recours avant peut-être une cassation, mais en tout cas, a été jugé comme pouvant continuer à se développer. Et quand je dis se développer, il y a pratiquement 90% des ouvrages d'art qui ont été réalisés. Il y a 75% des terrassements qui ont été réalisés. Et que ce soit, bien sûr, et je le précise, dans le cadre de l'emprise qui était prévue, le sujet qui a concerné l…
« Oui, c'est important de le dire. Le chantier de l'A69 continue sur les emprises qui sont prévues et n'a pas été arrêté. Vous l'avez très bien expliqué. Peut-être certains de vos confrères n'ont pas eu cette précision. Le chantier continue. Le chantier a été définitivement, je vais dire, c'est un peu excessif, avec les voies de recours avant peut-être une cassation, mais en tout cas, a été jugé comme pouvant continuer à se développer. Et quand je dis se développer, il y a pratiquement 90% des ouvrages d'art qui ont été réalisés. Il y a 75% des terrassements qui ont été réalisés. Et que ce soit, bien sûr, et je le précise, dans le cadre de l'emprise qui était prévue, le sujet qui a concerné le juge des libertés hier, ça a été le sujet de dépassement de l'emprise exacte par les entreprises ou l'entreprise et le maître d'œuvre du chantier qui pose un certain nombre de difficultés. Et ça, je dirais que ce ne sont pas que les associations qui ont réagi. L'État a réagi. Moi, je défends bec et ong ce projet, vous le savez, pour le Tarn, mais je le fais aussi pour l'ensemble du territoire national parce que si la fameuse jurisprudence du tribunal administratif de Toulouse avait pu se développer, c'est tous les projets d'aménagement du pays avec la question et la raison d'intérêts publics majeurs qui n'auraient pu se dérouler dans notre pays. Ça aurait été un problème manifeste. Donc, je soutiens ce projet. Par contre, bien sûr, je ne soutiens pas et au contraire, j'ai demandé au préfet que ce soit de Haute-Garonne ou du Tarn de prendre les mesures nécessaires sous astreinte le cas échéant et le juge a été dans ce sens de n'occuper que la parcelle qui est prévue et pas les parcelles à côté, ne serait-ce que pour entreposer du matériel du chant. »
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Question 89Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Est-ce qu'aujourd'hui, le train est trop cher, notamment par rapport à l'avion ?
Réponse partielle
ce n'est peut-être pas le bon exemple. Mais oui, je me suis battu, on en a souvent parlé là, pour se dire que, ne serait-ce qu'écologiquement, idéologiquement, on ne peut pas voir systématiquement des tarifs qui soient plus élevés sur le ferroviaire que sur l'aérien. Ce n'est pas le cas. Ça peut arriver, notamment sur des trajets à l'étranger. Les compagnies low-cost étrangères aériennes ont offert des tarifs particulièrement attractifs. Mais là aussi, je ne peux pas leur en vouloir. Moi, je ne peux pas en vouloir à certaines personnes qui ont pu connaître des pays qu'ils n'auraient jamais pensé connaître grâce à l'attractivité d'un certain nombre de billets d'avion. Il ne faut pas opposer…
« ne serait-ce qu'écologiquement, idéologiquement, on ne peut pas voir systématiquement des tarifs qui soient plus élevés sur le ferroviaire que sur l'aérien. Ce n'est pas le cas. Ça peut arriver, notamment sur des trajets à l'étranger. Les compagnies low-cost étrangères aériennes ont offert des tarifs particulièrement attractifs. Mais là aussi, je ne peux pas leur en vouloir. Moi, je ne peux pas en vouloir à certaines personnes qui ont pu connaître des pays qu'ils n'auraient jamais pensé connaître grâce à l'attractivité d'un certain nombre de billets d'avion. Il ne faut pas opposer les modes de transport les uns après les autres. Et puis, tout ce qui est payé à la SNCF est réinvesti à travers notamment les péages. Et un fonds de concours dans les infrastructures aussi. La SNCF n'est pas une entreprise qui fait des bénéfices pour reverser à ses actionnaires privés. C'est une entreprise publique qui, ce qu'elle gagne, elle le réinvestit soit en gratifiant ses salariés, soit en investissant dans le réseau. »
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Question 90Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Vous pensez que oui, vous ?
Réponse à côté
Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même…
« Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 3:43Voir 1 autre passage
« si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même jour que les municipales. Ce serait dommage pour le scrutin municipal. On va probablement en parler. On a enfin, peut-être depuis quelques jours, j'ai l'impression, un retour vers les thèmes locaux et c'est simple pour notre démocratie. C'est un rendez-vous tous les six ans qui peuvent permettre dans tous les territoires de choisir 36 000 édiles dans notre pays. Donc, oui, on doit parler des sujets locaux, on doit parler de fiscalité locale, on doit parler de sécurité locale, on doit parler de transport public. C'est ça, les vrais débats. Et c'est vrai qu'une campagne législative ou une élection législative pourrait parasiter ce débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 4:29
Question 91Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
à la LGV Bordeaux-Toulouse ?
Réponse directe
Écoutez, je reçois demain les présidents Rousset et Delga pour parler du sujet avec Jean Castex pour tout vous dire et on a ce rendez-vous dans la volonté de la mener à bien et là aussi, il y a eu des décisions de justice toutes récentes qui ont été favorables à continuer le projet qui me paraît également indispensable à la fois pour développer cette partie de la France qui a été oubliée en matière de grande vitesse et puis, n'oublions pas que c'est l'accès notamment par Dax à l'Espagne et que c'est une vraie liaison transfrontalière qui fait cruellement défaut entre nos deux pays.
« Écoutez, je reçois demain les présidents Rousset et Delga pour parler du sujet avec Jean Castex pour tout vous dire et on a ce rendez-vous dans la volonté de la mener à bien et là aussi, il y a eu des décisions de justice toutes récentes qui ont été favorables à continuer le projet qui me paraît également indispensable à la fois pour développer cette partie de la France qui a été oubliée en matière de grande vitesse et puis, n'oublions pas que c'est l'accès notamment par Dax à l'Espagne et que c'est une vraie liaison transfrontalière qui fait cruellement défaut entre nos deux pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 20:03
Question 92Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Vous pensez que oui ?
Réponse à côté
Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même…
« Moi, je suis toujours très vigilant par rapport à ça. On ne sait jamais, quand je vois que quelquefois le Rassemblement national a voté des motions de censure de LFI avec un texte improbable et notamment principalement contre eux et qu'ils le votaient pour autant, quand il y a une convergence des luttes et quand on trouve un ennemi commun qui en l'occurrence pourrait être le gouvernement, il faut toujours être très vigilant. Il faut expliquer les choses, dire les conséquences que pourraient avoir ces motions de censure. En tout cas, il ne faut jamais prendre ça à la légère. »
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« si ça s'avérait. Non, bien sûr que personne n'a envie que les municipales ou que les législatives se tiennent le même jour que les municipales. Ce serait dommage pour le scrutin municipal. On va probablement en parler. On a enfin, peut-être depuis quelques jours, j'ai l'impression, un retour vers les thèmes locaux et c'est simple pour notre démocratie. C'est un rendez-vous tous les six ans qui peuvent permettre dans tous les territoires de choisir 36 000 édiles dans notre pays. Donc, oui, on doit parler des sujets locaux, on doit parler de fiscalité locale, on doit parler de sécurité locale, on doit parler de transport public. C'est ça, les vrais débats. Et c'est vrai qu'une campagne législative ou une élection législative pourrait parasiter ce débat. »
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Question 93Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »
Elle verra le jour à quelle échéance vous pensez ?
Réponse directe
La réunion de demain va nous aider à en parler. Je ne vais pas vous dire que c'est pour demain. Il y a aussi eu beaucoup de recours sur ce sujet mais en tout cas, nous souhaitons que le calendrier qui était prévu initialement de 2035 pour partir de 2037 pour l'autre partie ne soit pas trop retardé et qu'on puisse se mettre d'accord sur les financements indispensables pour le mener à bien dans le cadre de toutes les procédures qui sont énormes. Vous savez, quand il y a eu le recours sur ce fameux projet au site GPSO, à chaque fois, l'État ou les entreprises doivent fournir à la justice administrative un nombre de documents environnementaux qui sont assez impressionnants qui, certes, rentrent…
« La réunion de demain va nous aider à en parler. Je ne vais pas vous dire que c'est pour demain. Il y a aussi eu beaucoup de recours sur ce sujet mais en tout cas, nous souhaitons que le calendrier qui était prévu initialement de 2035 pour partir de 2037 pour l'autre partie ne soit pas trop retardé et qu'on puisse se mettre d'accord sur les financements indispensables pour le mener à bien dans le cadre de toutes les procédures qui sont énormes. Vous savez, quand il y a eu le recours sur ce fameux projet au site GPSO, à chaque fois, l'État ou les entreprises doivent fournir à la justice administrative un nombre de documents environnementaux qui sont assez impressionnants qui, certes, rentrent dans le cadre de la loi et tant qu'on ne changera pas la loi, il n'y a rien à dire là-dessus mais ça prend des plombes, excusez-moi, de ce langage un peu familier pour un ministre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »Vérifier à 20:42
Question 94Grève des taxis: l'interview du ministre des Transports Philippe Tabarot en intégralité
C'est parce que vous avez pris la mesure de la détermination des taxis ?
Réponse à côté
Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je p…
« Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je profite de votre antenne et de votre invitation, pour rappeler que dans nos ministères, les taxis sont reçus régulièrement depuis un certain nombre de mois, j'ai personnellement, et ça n'a pas été assez redit je pense, reçu dès le 12 mai les taxis et les syndicats qui les représentent, j'ai souhaité à leur demande les voir également avant-hier, et avant-hier ils n'ont pas su se mettre d'accord sur une délégation. Donc le rendez-vous semble être enfin fixé demain, avec un certain nombre de mes collègues, parce que ce que je souhaitais dire aussi, je suis le ministre des Transports, dont dépendent les taxis, par contre les revendications des taxis ne relèvent pas de mon ministère. Donc j'ai essayé de regrouper mes collègues des différents secteurs concernés, et le Premier ministre, assumant pleinement ses responsabilités de chef de l'État, sera à nos... »
BFMTV · Grève des taxis: l'interview du ministre des Transports Philippe Tabarot en intégralitéVérifier à 0:27
Question 95Grève des taxis: l'interview du ministre des Transports Philippe Tabarot en intégralité
Pourquoi avoir décidé hier soir de cette réunion ?
Réponse à côté
Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je p…
« Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je profite de votre antenne et de votre invitation, pour rappeler que dans nos ministères, les taxis sont reçus régulièrement depuis un certain nombre de mois, j'ai personnellement, et ça n'a pas été assez redit je pense, reçu dès le 12 mai les taxis et les syndicats qui les représentent, j'ai souhaité à leur demande les voir également avant-hier, et avant-hier ils n'ont pas su se mettre d'accord sur une délégation. Donc le rendez-vous semble être enfin fixé demain, avec un certain nombre de mes collègues, parce que ce que je souhaitais dire aussi, je suis le ministre des Transports, dont dépendent les taxis, par contre les revendications des taxis ne relèvent pas de mon ministère. Donc j'ai essayé de regrouper mes collègues des différents secteurs concernés, et le Premier ministre, assumant pleinement ses responsabilités de chef de l'État, sera à nos... »
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Question 96Grève des taxis: l'interview du ministre des Transports Philippe Tabarot en intégralité
Leur mobilisation vous a surpris ?
Réponse à côté
Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je p…
« Écoutez, de toutes les manières, ce que je souhaitais dire ce matin, c'est qu'il faut du calme, il faut un appel au calme, il y a des professions de taxi qui sont exigeantes, les taxis sont pour un certain nombre d'entre eux à bout, il y a des riverains, des automobilistes également, qui en aura le bol de cette situation depuis quelques jours, il y a des VTC qui se font attaquer clairement dans les propos, et il y a des VTC bien, des VTC qui font leur travail correctement, et puis il y a des policiers qui, à mon avis, ont autre chose à faire dans notre pays aujourd'hui que passer jour et nuit avec les taxis, donc cette situation doit s'apaiser. Le dialogue social a toujours été ouvert, je profite de votre antenne et de votre invitation, pour rappeler que dans nos ministères, les taxis sont reçus régulièrement depuis un certain nombre de mois, j'ai personnellement, et ça n'a pas été assez redit je pense, reçu dès le 12 mai les taxis et les syndicats qui les représentent, j'ai souhaité à leur demande les voir également avant-hier, et avant-hier ils n'ont pas su se mettre d'accord sur une délégation. Donc le rendez-vous semble être enfin fixé demain, avec un certain nombre de mes collègues, parce que ce que je souhaitais dire aussi, je suis le ministre des Transports, dont dépendent les taxis, par contre les revendications des taxis ne relèvent pas de mon ministère. Donc j'ai essayé de regrouper mes collègues des différents secteurs concernés, et le Premier ministre, assumant pleinement ses responsabilités de chef de l'État, sera à nos... »
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Question 97Face à Face : Philippe Tabarot - 02/05
J'ai écrit il y a deux ans un rapport concernant les ZFE en tant que sénateur où j'ai dit il faut sortir de l'impasse je demandais simplement un décalage de cinq années par rapport à la mise en place de l'interdiction des vignettes Critère 3 qui existe déjà à Paris et à Lyon parce que tout simplement je pensais qu'on avait besoin d'une meilleure information d'un meilleur accompagnement d'une meilleure coordination et puis d'une meilleure individualisation et qu'il n'était pas indispensable d'envoyer à la case des véhicules qui étaient bien entretenus qui n'avaient certes pas la bonne vignette mais qui étaient contrôlés très régulièrement et puis il y a cette distorsion entre les centres-villes et les campagnes Vous n'êtes pas pour leur suppression pure et simple ?
Réponse à côté
vous n'êtes pas pour leur suppression pure et simple partout, tout le temps ? qui défend le texte notamment Il y a des personnes Philippe Tabaro j'en reviens à la question des infrastructures en sortant de ce studio vous avez rendez-vous à Matignon vous irez voir le Premier ministre pour préparer une conférence nationale qui a lieu lundi sur le financement des infrastructures de mobilité bon si je fais court comment financer les transports on estime à 2 milliards par an les besoins pour le ferroviaire 1,5 milliard par an pour les routes pour comprendre on parle de construire de nouvelles infrastructures on parle de l'existant qui est en train de tomber en ruine s'il exagère un peu enfin à p…
« vous n'êtes pas pour leur suppression pure et simple partout, tout le temps ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Philippe Tabarot - 02/05Vérifier à 14:15
Question 98Face à Face : Philippe Tabarot - 02/05
Ils s'organisent autrement ?
Réponse à côté
Vous demandez un service minimum ?
« Vous demandez un service minimum ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Philippe Tabarot - 02/05Vérifier à 10:47
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
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« C'est un risque, c'est un risque majeur. Je souhaite, voilà, de tout cœur que la raison l'emporte, que chacun puisse exprimer ses spécificités, que chacun puisse apporter au débat ses idées. Ça me paraît être une bonne chose. Ensuite, il faudra trouver le candidat qui soit en mesure de le porter. Comment on le trouve, ce candidat ? Alors, écoutez, si j'avais la réponse... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:21
« Que nous avons conscience de ces difficultés, que le Premier ministre et son gouvernement sont à la tâche sur ces sujets, que malheureusement nous vivons les répercussions d'un conflit que nous n'avons pas souhaité, où nous ne sommes pas belligérants, mais simplement en attitude de défense et de solidarité vis-à-vis de nos alliés sur la zone et que nous mettons tout en œuvre dans la mesure du possible pour aider les Français qui travaillent, qui ont besoin d'utiliser leurs véhicules par des aides qui sont ciblées, qu'on essaie de rendre le plus effectifs possible. Et ce n'est pas simple, mais les choses avancent, je dirais, enfin maintenant et seront opérationnelles dans quelques jours. Et puis nous avons un dialogue permanent avec les distributeurs et puis une transparence que le Premier ministre a souhaité, de dire très régulièrement, tous les dix jours, où en est la situation et surtout éviter qu'une fausse idée se propage, de dire qu'il pourrait y avoir des profiteurs de guerre et que les profiteurs de guerre, en l'occurrence, pourraient être l'État. Je rappelle que dans cette crise, l'État, par des surplus fiscaux, a pu faire rentrer 190 millions d'euros supplémentaires dans les caisses de notre pays, mais que 380 vont repartir dans les aides ciblées. Et puis que quelques experts ont montré que la guerre ne profite pas à un pays, bien au contraire, un coût déjà de 6 milliards, une croissance qui est pour l'instant très à tonne, une inflation qui remonte, donc une situation qui est difficile, bien sûr pour tous les Français, mais également pour l'État. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous l'avez très bien dit dans votre édito ce matin, cette date n'est pas une date comme une autre. Et moi, quand j'entends dire « Ah ben, c'est un pont, c'est un jour férié », mais pourquoi ? Pourquoi on commémore aujourd'hui des gens, l'action de personnes qui, à un moment donné, se sont levées et ont dit « On va protéger notre pays, on va se battre pour notre pays, on va se battre contre le nazisme et plein d'autres choses ? » Donc ça, il ne faut pas l'oublier, il faut le rappeler dans nos écoles, dans nos programmes scolaires en permanence. Moi, ce qui me donne espoir par rapport à ce que vous avez pu dire, c'est qu'aujourd'hui déjà, dans toutes les communes de France, dans les 36 000 communes françaises, il y aura des gerbes qui seront déposées sur les monuments au Morsat, ça a du sens. Ce n'est pas que sur les Champs-Elysées, c'est partout sur notre territoire national. Et, par exemple, dans mon département des Alpes-Maritimes, mais je sais que ce sera le cas dans beaucoup d'autres départements, il y a des élèves qui viennent avec leurs enseignants, qui sont autour du monument au Mors et qui comprennent mieux ce qui s'est passé pendant cette période si douloureuse de l'histoire de France. Et c'est ça, c'est transmettre à ces générations et c'est qu'ils nous accompagnent dans ces cérémonies parce que faire des cérémonies uniquement avec les anciens combattants, c'est extraordinaire parce que c'est un devoir de mémoire, mais ils sont de moins en moins nombreux et il faut qu'ils puissent passer ce relais. Donc, il faut que nos jeunes à travers nos écoles et leurs enseignants puissent venir commémorer et se dire que c'est un jour férié mais c'est aussi un jour de mémoire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Vous l'avez très bien dit dans votre édito ce matin, cette date n'est pas une date comme une autre. Et moi, quand j'entends dire « Ah ben, c'est un pont, c'est un jour férié », mais pourquoi ? Pourquoi on commémore aujourd'hui des gens, l'action de personnes qui, à un moment donné, se sont levées et ont dit « On va protéger notre pays, on va se battre pour notre pays, on va se battre contre le nazisme et plein d'autres choses ? » Donc ça, il ne faut pas l'oublier, il faut le rappeler dans nos écoles, dans nos programmes scolaires en permanence. Moi, ce qui me donne espoir par rapport à ce que vous avez pu dire, c'est qu'aujourd'hui déjà, dans toutes les communes de France, dans les 36 000 communes françaises, il y aura des gerbes qui seront déposées sur les monuments au Morsat, ça a du sens. Ce n'est pas que sur les Champs-Elysées, c'est partout sur notre territoire national. Et, par exemple, dans mon département des Alpes-Maritimes, mais je sais que ce sera le cas dans beaucoup d'autres départements, il y a des élèves qui viennent avec leurs enseignants, qui sont autour du monument au Mors et qui comprennent mieux ce qui s'est passé pendant cette période si douloureuse de l'histoire de France. Et c'est ça, c'est transmettre à ces générations et c'est qu'ils nous accompagnent dans ces cérémonies parce que faire des cérémonies uniquement avec les anciens combattants, c'est extraordinaire parce que c'est un devoir de mémoire, mais ils sont de moins en moins nombreux et il faut qu'ils puissent passer ce relais. Donc, il faut que nos jeunes à travers nos écoles et leurs enseignants puissent venir commémorer et se dire que c'est un jour férié mais c'est aussi un jour de mémoire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi technique. Pour autant, oui, il y a eu des difficultés, je le reconnais, en matière de transport comme dans d'autres matières, dans tous les pays européens également, mais par exemple, c'est 13 000 trains environ qui circulaient dans notre pays, même si certains plus que d'habitude ont été, vous l'avez dit tout à l'heure, soit supprimés, soit sont arrivés en retard. Ce qui est important aussi, c'est de préparer ce week-end et le week-end du 10 juillet parce que certains de nos compatriotes qui ont eu une année très difficile souhaitent pouvoir s'évader que ce soit par le train, que ce soit par la route, que ce soit par les aires et mon rôle de ministre des Transports est de permettre de le faire dans les moins mauvaises conditions possibles, voire dans les meilleurs. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 8:07Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, dans les transports, c'est un sujet, vous savez, que je suis particulièrement, puisque je suis l'auteur d'une loi sur la sûreté dans les transports, que j'ai portée comme sénateur, que j'ai pu faire voter comme ministre, avec des décrets d'application qui sortent enfin maintenant, et je m'en réjouis. Cette loi, maintenant, les forces de l'ordre, et notamment les agents de la SNCF et de la RATP, de la SUGE et du GPSR, qui sont en gros 4 000 agents, qui sont là pour la protection des passagers, des usagers, qui n'avaient peut-être pas suffisamment de pouvoir, maintenant, on sait pouvoir pour intervenir. Je pense notamment depuis hier, et ça va être applicable dès demain, je vous l'annonce, l'utilisation des tasers, des pistolets à impulsion électrique, que ce soit dans certaines gares parisiennes, que ce soit à Marseille, que ce soit à Lyon, que ce soit à Rennes, ça rend... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 13:09Voir 2 autres passages
« ont la possibilité d'opérer des fouilles également régulières, de saisir des objets, d'interdire l'entrée en gare de certains indésirables, donc on leur donne les moyens, à travers cette loi, de pouvoir agir concrètement, bien sûr, en plus des forces de l'ordre, parce que la sûreté dans les transports, c'est la base du développement du transport en commun. Je ne rappelle pas les chiffres que vous connaissez, un sentiment d'insécurité pour certaines femmes, et puis des faits délictueux concrets chaque année dans nos transports. Donc, il y a maintenant la possibilité pour ces agents de rassurer nos concitoyens, et un petit mot également pour les agents eux-mêmes, et dans l'ensemble du territoire national, pour ceux qui veillent à la protection ou au développement des transports en commun. Je pense au système de caméras piétons que la loi, dite Tabarro, maintenant autorise de pouvoir immédiatement, en cas de difficulté, déclencher sa caméra piétons pour faire redescendre les choses et pour ramener de la quiétude dans le transport en commun. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mars 2026 au 30 mars 2026 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. On a bien compris qu'il n'y a plus d'argent dans les cas. Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, c'est 50 millions de moins d'investissement que j'aurai à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
« Alors il y a plusieurs sujets. On a échangé mercredi dans un climat vraiment apaisé, constructif, et on a mis les problèmes sur la table. Quels sont ces problèmes ? Le problème pour ces compagnies, c'est quelque part, pour certaines d'entre elles, problème de survie aussi. C'est-à-dire qu'elles ont un coût d'exploitation par rapport au kérosène qui était avant la crise de 20-25%. Aujourd'hui, et ça a également été dit dans un de vos reportages, le coût d'exploitation est passé à plus de 45%. Donc vous imaginez, le prix du kérosène pour eux et les répercussions sont pratiquement multipliées par deux. Donc des compagnies peuvent se retrouver en difficulté. Et d'un autre côté, il y a quelque chose qui préoccupe le ministre des Transports que je suis et qui se dit aussi le ministre des Usagers, c'est que les passagers en payent les conséquences à la fois par des hausses excessives des prix, une répercussion qui pourrait être totale à la répercussion et partagée entre les compagnies et les passagers. Et puis, que le droit des passagers soit respecté. Je pense en matière d'informations pour les annulations, pour être replacé sur d'autres vols s'il y a des annulations, pour avoir un remboursement bien sûr intégral. Les passagers ont des droits, il faut les faire entendre. Et les compagnies par contre ont été plutôt rassurantes sur les plans de vol et sur les annulations potentielles. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 6:37
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Alors il y a plusieurs sujets. On a échangé mercredi dans un climat vraiment apaisé, constructif, et on a mis les problèmes sur la table. Quels sont ces problèmes ? Le problème pour ces compagnies, c'est quelque part, pour certaines d'entre elles, problème de survie aussi. C'est-à-dire qu'elles ont un coût d'exploitation par rapport au kérosène qui était avant la crise de 20-25%. Aujourd'hui, et ça a également été dit dans un de vos reportages, le coût d'exploitation est passé à plus de 45%. Donc vous imaginez, le prix du kérosène pour eux et les répercussions sont pratiquement multipliées par deux. Donc des compagnies peuvent se retrouver en difficulté. Et d'un autre côté, il y a quelque chose qui préoccupe le ministre des Transports que je suis et qui se dit aussi le ministre des Usagers, c'est que les passagers en payent les conséquences à la fois par des hausses excessives des prix, une répercussion qui pourrait être totale à la répercussion et partagée entre les compagnies et les passagers. Et puis, que le droit des passagers soit respecté. Je pense en matière d'informations pour les annulations, pour être replacé sur d'autres vols s'il y a des annulations, pour avoir un remboursement bien sûr intégral. Les passagers ont des droits, il faut les faire entendre. Et les compagnies par contre ont été plutôt rassurantes sur les plans de vol et sur les annulations potentielles. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 6:37
« Plus que pour les usagers de cette région, je pense que c'est important pour la France, pour notre pays. C'est montrer qu'on est encore aujourd'hui en capacité de faire de grands projets, de grands projets d'investissement dans nos infrastructures de transport. Je me bats aussi, et j'ai réussi à faire voter cette loi au Sénat, et j'espère bientôt à l'Assemblée nationale, que notre pays doit investir dans ses infrastructures de transport. Il doit investir dans ce qu'on appelle la régénération et la modernisation du réseau pour éviter d'avoir des accidents ferroviaires, des retards, des défaillances, et aussi continuer certains projets qui ont fait la force, la fierté de la France, qui ont permis de désenclaver des territoires, que ce soit dans le Sud-Est, dans le Sud-Ouest, dans le Nord, et il y a des compléments à faire encore sur le maillage de notre carte, et notamment de celle qui est pratiquement aujourd'hui la troisième ville de France, je pense à la ville de Toulouse, qui connaît un développement économique, notamment à travers l'activité d'Airbus et bien d'autres activités. C'est un oubli, et nous allons, avec le Premier ministre, pouvoir réussir enfin à rattraper les choses des grands projets d'investissement encore dans notre pays, sans oublier le train du quotidien. Il y a une appétence de train en France. Les trains express régionaux ont augmenté de 40% dans leur fréquentation. Les TGV ont augmenté de 18% dans leur fréquentation. Les Français veulent prendre le train, il faut les y aider. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 15:26
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 2:44