
Philippe Tabarot : Citations
Ministre des Transports — Gouvernement Lecornu II

« Les moyens sont là, la motivation et le courage des hommes. »
« C'est la France qui est solidaire. »
« On voit là qu'on ne lutte pas à armes égales et que ces pyromanes sont particulièrement dangereux et avec des conséquences énormes pour notre pays. »
« On ne peut pas prendre une telle décision de réouvrir l'autoroute. C'est pas sûr. »
« On ne peut pas dire qu'elle est démunie quand il y a quatre Canadaires qui sont en train de lutter pour le feu, et vous l'avez dit, près d'un millier de pompiers. »
« C'est la France solidaire de tous ceux qui veulent participer. »
« Ce n'est pas la France qui est démunie, c'est la France qui est solidaire. »
« Vous savez, quand vous voyez les autres pays européens ou dans le monde entier, il y a des incendies qui sont très difficiles à fixer, quels que soient les moyens qu'on puisse y mettre. »
« Mais c'est vrai que certaines personnes, de manière accidentelle, mais bien souvent de manière volontaire, provoquent ces situations qui sont terribles pour l'environnement en général et pour les concitoyens qui sont directement impactés. »
« La question principale, c'est bien sûr de ne pas mettre en insécurité les automobilistes, comme nous n'avons pas souhaité mettre en insécurité également les utilisateurs de trains, et notamment de la ligne à grande vitesse. »
« Il y a des moyens conséquents dans notre pays qui sont octroyés pour les feux de forêt. »
« Aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. »
« Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. »
« On est dans une situation où nous avons des jeunes, parce qu'on a vu que principalement, c'était des jeunes de plus en plus violents, qui veulent en découdre, qui sont là pour casser et vraiment de prendre à partie la police et quelque part de cautionner ce qu'ils font par rapport à des discours politiques. C'est tout simplement une honte, la honte de la République. »
« Vous suivez au moins le match. Donc, oui, très probablement, il y a des personnes qui veulent profiter de ces événements pour commettre leurs méfaits, comme ils le feraient de manière normale sur d'autres événements. »
« Mais là, on est sur de la délinquance d'opportunité, de la délinquance dite de droit commun, où on voit que des personnes qui sont là ne sont là pour fêter quoi que ce soit. »
« Et quand j'entends aux questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, un groupe, pour ne pas le citer, LFI, qui n'a à la bouche que les violences policières, mais est-ce que c'est des violences policières qu'on vient de voir sur votre antenne ? »
« Est-ce qu'il faut faire enfin payer vraiment les casseurs ? Oui. Même ceux qui se disent insolvables ? Il faut, c'est ce qu'a souhaité, c'est ce qu'on attend à droite, entre guillemets, depuis toujours, ou depuis très longtemps en tout cas. »
« Quand, par exemple, vous avez un dépôt de plainte qui est classé sans suite, il faut peut-être le motiver plus que ça, et quand vous avez une plainte qui n'est pas classée, qui concerne un enfant, avec semble-t-il, et je dis là aussi au conditionnel, par rapport aux informations que vous donnez, des preuves de violence sexuelle, et qu'au bout de neuf mois, au bout de neuf mois, la personne ne soit pas entendue, et qu'on ne fasse pas ce lever de doute. »
« Je suis de la génération du fait divers de Patrick Henry qui avait tué le petit Philippe Bertrand dans la fin des années 70. Quelque chose qui avait marqué profondément la France. »