Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mai 2025 au 4 sept. 2026
Questions
107
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 107 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
21
Réponse à côté
32
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 107
Question 51La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Est-ce que, Philippe Tabarro, il y a des menaces qui concernent justement les transports en commun ?
Réponse directe
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités13 janv. 2026 au 4 sept. 2026 · 21 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mairie de Paris. Il ne faut pas que les plans de transport soient totalement impossibles à mettre en œuvre et totalement contradictoires aussi par rapport à ce qu'on souhaite, que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux, pour qu'il y »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 3:08
Voir 1 autre passage
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles, en tout cas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 3:35
Question 52La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Le taser n'est pas encore, c'est dans les prochains jours à autoriser, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus.
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 2:44
Question 53La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Philippe Tabarou, quelques mots sur les municipales. Évidemment, plusieurs maires sortants battus par la gauche, par les filles, ont été victimes d'insultes et de violences au soir du second tour. Le maire de Montcontour, dans les Côtes d'Armor, a pris la décision de démissionner deux semaines après son élection, après des actes de vandalisme, des menaces contre lui. Il y a aussi, j'ajoute, la maire Elphrenne, qui a été saccagée par une vingtaine d'individus cagoulés. Comment est-ce que vous qualifiez ce climat post-municipal ?
Réponse directe
Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement. Des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ces concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique. Qui est due à qui ? Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à LFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au go…
« Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement. Des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ces concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique. Qui est due à qui ? Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à LFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple. Et que maintenant, ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 14:57
Question 54La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Avec les macronistes ?
Réponse à côté
Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intéressantes. Le président Rotaillot l'a suffisamment rappelé, que ce soit Clermont-Ferrand, Brest, Cherbourg, des municipalités symboliques.
« Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intéressantes. Le président Rotaillot l'a suffisamment rappelé, que ce soit Clermont-Ferrand, Brest, Cherbourg, des municipalités symboliques. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 17:36
Question 55La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Et il n'est pas lui le candidat naturel de la droite ?
Réponse à côté
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc, tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien. Je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc, tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien. Je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 17:55
Question 56La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Le président des LR ?
Réponse à côté
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc, tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien. Je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc, tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien. Je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 17:55
Question 57La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Ministre des transports, beaucoup de dossiers sur votre bureau, évidemment. On va évoquer la flambée des prix du carburant, les manifestations en ce moment même sur le périphérique parisien. Ça va 7 ans à toute la France. Il y a aussi un risque lié à la sécurité dans les transports en public. On a eu un attentat déjoué ce week-end devant les locaux de la Banque of America avec un lien sans doute très direct, a dit Laurent Nunez, avec le conflit au Moyen-Orient. Est-ce que concernant les transports en commun, qui sont par essence des lieux d'influence où il y a beaucoup de monde, la sécurité sera renforcée, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois, avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaire et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu fai…
« Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois, avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaire et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu faire ensuite voter comme ministre sur la sûreté dans les transports. Et ces agents qui sont compétents, qui sont formés, ne pouvaient pas être pleinement associés à certaines missions. À partir d'aujourd'hui, ils pourront l'être. Par exemple, concrètement ? Concrètement, c'est la possibilité d'opérer un certain nombre de fouilles, de palpations préventives pour vérifier si les personnes en face d'elles ne sont pas armées. La possibilité de saisir, le cas échéant, ces armes, et notamment les armes blanches, qui sont de plus en plus nombreuses dans les transports en commun. C'est la possibilité d'intervenir sur un périmètre plus large que le simple périmètre de la gare ou de la station de métro, et de pouvoir intervenir sur le parvis. C'est la possibilité d'interdire en gare ou en station un certain nombre d'indésirables qui sont connus, qui ont opéré déjà par le passé des actes délictueux. C'est tout cet arsenal supplémentaire qui vient également avec des armes non létales comme la possibilité d'utiliser les tasers qui vont être effectifs dans quelques jours en plus des armes létales qu'ils possèdent déjà. Ce sera un complément indispensable pour nos forces de police qui oeuvrent déjà la sécurité sur tout le territoire et dans les transports, bien entendu. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 0:43
Question 58La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
L'Organisation des transporteurs routiers européens dit qu'en 2022, on avait des aides 8 fois supérieures à celles d'aujourd'hui. Est-ce que c'est parce qu'on n'a plus les moyens ?
Réponse directe
Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu…
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. On a bien compris qu'il n'y a plus d'argent dans les cas. Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 8:37Voir 1 autre passage
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, c'est 50 millions de moins d'investissement que j'aurai à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:02
Question 59La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
C'est le seul moyen de départager tous ces candidats ?
Réponse partielle
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. Merci, Philippe Tabarro. Merci, Laurence Ferrari. Vos signatures européennes du lundi arrivent dans un instant. A commencer par Philippe.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 19:03
Question 60La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Est-ce qu'il faut des critères précis, encore une fois, pour pouvoir attribuer cette aide, une trésorerie en difficulté ?
Réponse à côté
Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui prioritairement doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible.
« Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui prioritairement doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 7:56
Question 61La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Donc, ça veut dire qu'il n'est pas un meilleur candidat qu'Édouard Philippe aujourd'hui, Bruno Rotaillot ?
Réponse à côté
Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit. Et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Rotaillot, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevard le montre à l'agriculture. Vincent Jean-Brun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité.
« Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit. Et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Rotaillot, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevard le montre à l'agriculture. Vincent Jean-Brun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 18:29
Question 62La grande interview : Philippe Tabarot
Est-ce qu'à votre connaissance, il y a eu des menaces proférées contre ces lieux ?
Réponse à côté
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 63La grande interview : Philippe Tabarot
Qui est due à qui ?
Réponse directe
Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut...
« Qui est due à Jean-Luc Mélenchon et à l'EFI principalement. Je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant ils souhaitent importer dans différentes mairies. Et c'est ce qui se passe. Alors il faut... »
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Est-ce qu'il faut des critères précis, encore une fois, pour savoir attribuer cette aide, une trésorerie en difficulté ?
Réponse à côté
Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible.
« Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui, prioritairement, doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 7:50
Question 66La grande interview : Philippe Tabarot
C'est la méthode des maires LFI donc ?
Réponse directe
C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil d…
« C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil des ministres, il ne peut y avoir de sédition dans notre République et les préfets plus que jamais vont avoir un rôle capital. »
Est-ce que, Philippe Tabarro, il y a des menaces qui concernent justement les transports en commun ?
Réponse directe
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 68La grande interview : Philippe Tabarot
Le président des LR ?
Réponse à côté
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment…
« Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment… »
C'est le seul moyen de départager tous ces candidats ?
Réponse partielle
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Alors, un mot de l'approvisionnement en pétrole. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, même si Donald Trump a annoncé ce matin qu'une vingtaine de grands pétroliers étaient autorisés par l'Iran à circuler. C'est évidemment un point clé pour notre approvisionnement. Il y a aussi les outils du Yémen qui menacent de bloquer l'autre détroit de Bab el-Mendel. On est face à un scénario catastrophe ?
Réponse à côté
On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore.
« On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore. »
Est-ce qu'il ne pouvait pas faire plus pour nos pêcheurs comme pour nos agriculteurs ?
Réponse partielle
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:50Voir 1 autre passage
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêcheurs en l'occurrence. »
Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1 aujourd'hui, c'est Philippe Tabarro. Bonjour à vous, ministre des Transports. Beaucoup de dossiers sur votre bureau, évidemment. On va évoquer la flambée des prix du carburant, les manifestations en ce moment même sur le périphérique parisien. Ça va s'étendre à toute la France. Il y a aussi un risque lié à la sécurité dans les transports en public. On a eu un attentat déjoué ce week-end devant les locaux de la Banque of America avec un lien sans doute très direct, a dit Laurent Nunez, avec le conflit au Moyen-Orient. Est-ce que concernant les transports en commun, qui sont par essence des lieux d'influence où il y a beaucoup de monde, la sécurité sera renforcée, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu fai…
« Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu faire ensuite voter comme ministre sur la sûreté dans les transports. Et ces agents qui sont compétents, qui sont formés, ne pouvaient pas être pleinement associés à certaines missions. À partir d'aujourd'hui, ils pourront l'être. Par exemple, concrètement ? Concrètement, c'est la possibilité d'opérer un certain nombre de fouilles, de palpations préventives pour vérifier si les personnes en face d'elles ne sont pas armées. La possibilité de saisir, le cas échéant, ces armes, et notamment les armes blanches, qui sont de plus en plus nombreuses dans les transports en commun. C'est la possibilité d'intervenir sur un périmètre plus large que le simple périmètre de la gare ou de la station de métro et de pouvoir intervenir sur le parvis. C'est la possibilité d'interdire en gare ou en station un certain nombre d'indésirables qui sont connus, qui ont opéré déjà par le passé des actes délictueux. C'est tout cet arsenal supplémentaire qui vient également avec des armes non létales, comme la possibilité d'utiliser les tasers, qui va être effectif dans quelques jours, en plus des armes létales qu'ils possèdent déjà. Ce sera un complément indispensable pour nos forces de police qui œuvrent déjà la sécurité sur tout le territoire et dans les transports, bien entendu. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 0:36
Question 74La grande interview : Philippe Tabarot
Elle concerne qui ?
Réponse partielle
Qu'ils vont en bénéficier ? Justement, l'application concrète de ces aides, on doit le faire avec eux. On va le faire avec les organisations représentatives. Je les ai beaucoup vues ces derniers temps et je vais continuer à le faire, notamment probablement demain, pour qu'on voit comment ces mesures peuvent être efficaces à travers une plateforme déclarative qui est mise en ligne immédiatement, à travers également un guichet qui sera ouvert dès demain. C'est la possibilité aussi d'avoir, à travers les différentes mesures qu'on va prendre, une effectivité et un versement des sommes dès la semaine prochaine, pour pouvoir notamment couvrir les salaires d'avril. Nous, ce qu'on souhaite, c'est q…
« Qu'ils vont en bénéficier ? Justement, l'application concrète de ces aides, on doit le faire avec eux. On va le faire avec les organisations représentatives. Je les ai beaucoup vues ces derniers temps et je vais continuer à le faire, notamment probablement demain, pour qu'on voit comment ces mesures peuvent être efficaces à travers une plateforme déclarative qui est mise en ligne immédiatement, à travers également un guichet qui sera ouvert dès demain. C'est la possibilité aussi d'avoir, à travers les différentes mesures qu'on va prendre, une effectivité et un versement des sommes dès la semaine prochaine, pour pouvoir notamment couvrir les salaires d'avril. Nous, ce qu'on souhaite, c'est qu'avec les professionnels, ces sommes qui sont prévues maintenant dans notre budget, puisqu'on m'a demandé de repousser un certain nombre de dépenses et d'investissements qui étaient prévus, mais de les consacrer à l'urgence. Aujourd'hui, l'urgence, c'est entre autres, dans notre pays, les transporteurs routiers que nous allons aider, mais avec eux, pour rendre une effectivité sur ce plan. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 6:36
Question 75La grande interview : Philippe Tabarot
L'Organisation des transporteurs routiers européens dit qu'en 2022, on avait des aides 8 fois supérieures à celles d'aujourd'hui. Est-ce que c'est parce qu'on n'a plus les moyens ?
Réponse directe
Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu…
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 8:31
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 17:09
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« Écoutez, oui, dans les transports, c'est un sujet, vous savez, que je suis particulièrement, puisque je suis l'auteur d'une loi sur la sûreté dans les transports, que j'ai portée comme sénateur, que j'ai pu faire voter comme ministre, avec des décrets d'application qui sortent enfin maintenant, et je m'en réjouis. Cette loi, maintenant, les forces de l'ordre, et notamment les agents de la SNCF et de la RATP, de la SUGE et du GPSR, qui sont en gros 4 000 agents, qui sont là pour la protection des passagers, des usagers, qui n'avaient peut-être pas suffisamment de pouvoir, maintenant, on sait pouvoir pour intervenir. Je pense notamment depuis hier, et ça va être applicable dès demain, je vous l'annonce, l'utilisation des tasers, des pistolets à impulsion électrique, que ce soit dans certaines gares parisiennes, que ce soit à Marseille, que ce soit à Lyon, que ce soit à Rennes, ça rend... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 13:09
« ont la possibilité d'opérer des fouilles également régulières, de saisir des objets, d'interdire l'entrée en gare de certains indésirables, donc on leur donne les moyens, à travers cette loi, de pouvoir agir concrètement, bien sûr, en plus des forces de l'ordre, parce que la sûreté dans les transports, c'est la base du développement du transport en commun. Je ne rappelle pas les chiffres que vous connaissez, un sentiment d'insécurité pour certaines femmes, et puis des faits délictueux concrets chaque année dans nos transports. Donc, il y a maintenant la possibilité pour ces agents de rassurer nos concitoyens, et un petit mot également pour les agents eux-mêmes, et dans l'ensemble du territoire national, pour ceux qui veillent à la protection ou au développement des transports en commun. Je pense au système de caméras piétons que la loi, dite Tabarro, maintenant autorise de pouvoir immédiatement, en cas de difficulté, déclencher sa caméra piétons pour faire redescendre les choses et pour ramener de la quiétude dans le transport en commun. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« Non, moi je pense que tout le monde doit pouvoir trouver sa place dans nos villes, que ce soit les piétons, que ce soit les automobilistes, que ce soit les cyclistes, tous les modes de déplacement d'où. On travaille sur un partage de la route. J'ai reçu un rapport là-dessus particulièrement intéressant. J'essaie au fur et à mesure de mettre en place les préconisations de ce rapport. Ce n'est pas simple parce que... Aujourd'hui, c'est le grand foutoir »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 16:26
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« pas acceptable. En plus, c'est un journaliste de qualité qui a montré là où il est passé, qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir une fois par semaine, en l'occurrence j'ai cru savoir le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets où il a une vraie expertise, une vraie compétence, et que les sujets ne soient pas monolithiques sur le service public quelque part, qui est le service de tous les Français, je le rappelle, puisque tout le monde finance le service public. Il est normal que tout le monde puisse se retrouver également dans ce qui est dit et raconté au niveau des différentes chaînes de notre service public. Il faut expliquer aux salariés de Radio France »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 1:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 janv. 2026 au 4 sept. 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en général ni des sujets de droite, ni des sujets de gauche, et dans l'esprit de pouvoir s'exprimer, même si quelquefois j'ai bien compris qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale, mais en tout cas, moi je ne me plains pas de ma liberté d'expression là, mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde. »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mars 2026 au 30 mars 2026 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. On a bien compris qu'il n'y a plus d'argent dans les cas. Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, c'est 50 millions de moins d'investissement que j'aurai à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« 'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mairie de Paris. Il ne faut pas que les plans de transport soient totalement impossibles à mettre en œuvre et totalement contradictoires aussi par rapport à ce qu'on souhaite, que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux, pour qu'il y »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 17:09
« C'est un risque, c'est un risque majeur. Je souhaite, voilà, de tout cœur que la raison l'emporte, que chacun puisse exprimer ses spécificités, que chacun puisse apporter au débat ses idées. Ça me paraît être une bonne chose. Ensuite, il faudra trouver le candidat qui soit en mesure de le porter. Comment on le trouve, ce candidat ? Alors, écoutez, si j'avais la réponse... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:21
« Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi technique. Pour autant, oui, il y a eu des difficultés, je le reconnais, en matière de transport comme dans d'autres matières, dans tous les pays européens également, mais par exemple, c'est 13 000 trains environ qui circulaient dans notre pays, même si certains plus que d'habitude ont été, vous l'avez dit tout à l'heure, soit supprimés, soit sont arrivés en retard. Ce qui est important aussi, c'est de préparer ce week-end et le week-end du 10 juillet parce que certains de nos compatriotes qui ont eu une année très difficile souhaitent pouvoir s'évader que ce soit par le train, que ce soit par la route, que ce soit par les aires et mon rôle de ministre des Transports est de permettre de le faire dans les moins mauvaises conditions possibles, voire dans les meilleurs. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 8:07
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« Plus que pour les usagers de cette région, je pense que c'est important pour la France, pour notre pays. C'est montrer qu'on est encore aujourd'hui en capacité de faire de grands projets, de grands projets d'investissement dans nos infrastructures de transport. Je me bats aussi, et j'ai réussi à faire voter cette loi au Sénat, et j'espère bientôt à l'Assemblée nationale, que notre pays doit investir dans ses infrastructures de transport. Il doit investir dans ce qu'on appelle la régénération et la modernisation du réseau pour éviter d'avoir des accidents ferroviaires, des retards, des défaillances, et aussi continuer certains projets qui ont fait la force, la fierté de la France, qui ont permis de désenclaver des territoires, que ce soit dans le Sud-Est, dans le Sud-Ouest, dans le Nord, et il y a des compléments à faire encore sur le maillage de notre carte, et notamment de celle qui est pratiquement aujourd'hui la troisième ville de France, je pense à la ville de Toulouse, qui connaît un développement économique, notamment à travers l'activité d'Airbus et bien d'autres activités. C'est un oubli, et nous allons, avec le Premier ministre, pouvoir réussir enfin à rattraper les choses des grands projets d'investissement encore dans notre pays, sans oublier le train du quotidien. Il y a une appétence de train en France. Les trains express régionaux ont augmenté de 40% dans leur fréquentation. Les TGV ont augmenté de 18% dans leur fréquentation. Les Français veulent prendre le train, il faut les y aider. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 15:26
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 2:44