Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mai 2025 au 14 juil. 2026
Questions
98
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 98 questions évaluables
Réponse directe
48
Réponse partielle
19
Réponse à côté
31
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 98
Question 51La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Donc, il faut une primaire, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. Merci, Philippe Tabarro. Merci, Laurence Ferrari. Vos signatures européennes du lundi arrivent dans un instant. A commencer par Philippe.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes13 janv. 2026 au 2 juil. 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Est-ce qu'à votre connaissance, il y a eu des menaces proférées contre ces lieux ?
Réponse partielle
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 3:08
Question 53La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Alors, un mot de l'approvisionnement en pétrole. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, même si Donald Trump a annoncé ce matin qu'une vingtaine de grands pétroliers étaient autorisés par l'Iran à circuler. C'est évidemment un point clé pour notre approvisionnement. Il y a aussi les outils du Yémen qui menacent de bloquer l'autre détroit de Babel-Mendel. On est face à un scénario catastrophe ?
Réponse partielle
On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêts français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins sont volontaires encore. Ils sont en sécurité ? Ils sont en sécurité. Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons a…
« On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêts français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins sont volontaires encore. Ils sont en sécurité ? Ils sont en sécurité. Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là dans d'autres opérations et notamment... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 13:18
Question 54La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
C'est la méthode des maires LFI donc ?
Réponse directe
C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qu'ils sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter. Mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis, il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conse…
« C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qu'ils sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter. Mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis, il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil des ministres. Il ne peut avoir de sédition dans notre République et les préfets plus que jamais vont avoir un rôle capital. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 15:53
Question 55La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Les organisations patronales de la pêche réclament aussi davantage d'aide. Est-ce que c'est un secteur pareil qui est en grande difficulté ?
Réponse partielle
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, voilà, la tension redescend, je dirais, et surtout, plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, voilà, la tension redescend, je dirais, et surtout, plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:56Voir 1 autre passage
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêchers, en l'occurrence. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 11:33
Question 56La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Est-ce qu'il pourrait faire plus pour nos pêcheurs comme pour nos agriculteurs ?
Réponse partielle
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, voilà, la tension redescend, je dirais, et surtout, plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, voilà, la tension redescend, je dirais, et surtout, plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:56Voir 1 autre passage
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêchers, en l'occurrence. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 11:33
Question 57La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe Tabarot
Est-ce qu'il faut des critères précis, encore une fois, pour pouvoir attribuer cette aide, une trésorerie en difficulté ?
Réponse à côté
Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui prioritairement doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible.
« Il y a forfaitairement une somme qui est donnée en fonction du nombre d'engins, de camions ou d'autocars dans l'entreprise. Je rappelle que la grande majorité, 10 à 20 000 de ces entreprises sur 45 000, sont des toutes petites TPE de 5, 10, 20 maximum camions ou autocars. C'est la raison pour laquelle c'est eux qui prioritairement doivent recevoir ces aides et on va essayer de le rendre le plus effectif possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 7:56
Question 58La grande interview : Philippe Tabarot
Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1 aujourd'hui, c'est Philippe Tabarro. Bonjour à vous, ministre des Transports. Beaucoup de dossiers sur votre bureau, évidemment. On va évoquer la flambée des prix du carburant, les manifestations en ce moment même sur le périphérique parisien. Ça va s'étendre à toute la France. Il y a aussi un risque lié à la sécurité dans les transports en public. On a eu un attentat déjoué ce week-end devant les locaux de la Banque of America avec un lien sans doute très direct, a dit Laurent Nunez, avec le conflit au Moyen-Orient. Est-ce que concernant les transports en commun, qui sont par essence des lieux d'influence où il y a beaucoup de monde, la sécurité sera renforcée, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu fai…
« Oui, bien sûr, elle le sera. Elle l'est déjà, je dirais, parce que par le passé, les endroits de transports sont des réceptacles quelquefois de mouvements, on a pu le voir, ou de tentatives d'attentats. Par le passé, notre pays a payé un lourd tribut. Nous sommes particulièrement vigilants, en lien, vous l'avez dit, avec le ministre de l'Intérieur, en lien avec le préfet de police. Et puis, nous avons un dispositif qui fait que, humains à la fois avec la présence de policiers, mais d'agents de police ferroviaires et d'agents de police de sûreté, qui ont depuis hier des pouvoirs supplémentaires pour pouvoir renforcer. C'est le fruit d'une loi que j'ai portée comme sénateur et que j'ai pu faire ensuite voter comme ministre sur la sûreté dans les transports. Et ces agents qui sont compétents, qui sont formés, ne pouvaient pas être pleinement associés à certaines missions. À partir d'aujourd'hui, ils pourront l'être. Par exemple, concrètement ? Concrètement, c'est la possibilité d'opérer un certain nombre de fouilles, de palpations préventives pour vérifier si les personnes en face d'elles ne sont pas armées. La possibilité de saisir, le cas échéant, ces armes, et notamment les armes blanches, qui sont de plus en plus nombreuses dans les transports en commun. C'est la possibilité d'intervenir sur un périmètre plus large que le simple périmètre de la gare ou de la station de métro et de pouvoir intervenir sur le parvis. C'est la possibilité d'interdire en gare ou en station un certain nombre d'indésirables qui sont connus, qui ont opéré déjà par le passé des actes délictueux. C'est tout cet arsenal supplémentaire qui vient également avec des armes non létales, comme la possibilité d'utiliser les tasers, qui va être effectif dans quelques jours, en plus des armes létales qu'ils possèdent déjà. Ce sera un complément indispensable pour nos forces de police qui œuvrent déjà la sécurité sur tout le territoire et dans les transports, bien entendu. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 0:36
Question 59La grande interview : Philippe Tabarot
Le taser n'est pas encore fait dans les prochains jours, autorisé, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée et les tasers le seront beaucoup plus.
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée et les tasers le seront beaucoup plus. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 2:38
Question 60La grande interview : Philippe Tabarot
Vous rappelez les gilets jaunes ?
Réponse directe
Bien sûr. Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, ces 50 millions de moins d'investissement que j'aurais à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien d…
« Bien sûr. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:54Voir 1 autre passage
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, ces 50 millions de moins d'investissement que j'aurais à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:56
Question 61La grande interview : Philippe Tabarot
Donc ça veut dire qu'il n'est pas un meilleur candidat qu'Édouard Philippe aujourd'hui, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit, et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Retailleau, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevar le montre à l'agriculture, Vincent Jeanbrun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité.
« Il est le candidat de ma formation politique, mais je vous l'ai dit, et c'est pour ça que j'ai signé cette tribune. Non, je veux qu'on ait un seul candidat. Si c'est Bruno Retailleau, j'en serais ravi pour défendre la droite et pour montrer que la droite, également en responsabilité, sait faire. Je pense que lui l'a montré quand il était au ministère de l'Intérieur. Je pense qu'Annie Gennevar le montre à l'agriculture, Vincent Jeanbrun le montre au niveau du logement. Les Républicains sont opérationnels quand ils sont en responsabilité. »
Vous parlez de la France insoumise, évidemment 2027 est dans toutes les têtes. Vous avez co-signé ce dimanche une tribune aux côtés de 90 ministres et parlementaires, dont Maud Bréjon, pour appeler un candidat unique du centre et de la droite. Alors c'est indispensable pour pouvoir lutter contre d'un côté la France insoumise et le Rassemblement national, sinon il y a un effacement prévisible du bloc central ou de la droite républicaine ?
Réponse directe
Je le pense, j'ai été longtemps partisan d'une candidature unique des Républicains. Mon parti, avant que je sois, je l'espère, temporairement suspendu. Oui, vous êtes exclu pour le... Suspendu, suspendu. J'ai longtemps pensé qu'une candidature seule pourrait nous permettre de revenir en responsabilité. Malheureusement, les différentes élections, qu'elles soient européennes par deux fois et présidentielles, avec le score de Valérie Pécresse, nous a montré que nous ne pourrions pas y arriver seuls et qu'il faudra faire un certain nombre d'alliances. Avec les macronistes ? Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intér…
« Je le pense, j'ai été longtemps partisan d'une candidature unique des Républicains. Mon parti, avant que je sois, je l'espère, temporairement suspendu. Oui, vous êtes exclu pour le... Suspendu, suspendu. J'ai longtemps pensé qu'une candidature seule pourrait nous permettre de revenir en responsabilité. Malheureusement, les différentes élections, qu'elles soient européennes par deux fois et présidentielles, avec le score de Valérie Pécresse, nous a montré que nous ne pourrions pas y arriver seuls et qu'il faudra faire un certain nombre d'alliances. Avec les macronistes ? Avec un bloc central qui s'est organisé. On l'a vu à travers certaines municipalités où on a gagné des municipalités intéressantes. Le président Rotaillot l'a suffisamment rappelé, que ce soit Clermont-Ferrand, Brest, Cherbourg, des municipalités symboliques. »
Philippe Tabarro, quelques mots sur les municipales. Évidemment, plusieurs maires sortants battus par la gauche, pareil, les filles, ont été victimes d'insultes et de violences au soir du second tour. Le maire de Montcontour, dans les Côtes d'Armor, a pris la décision de démissionner deux semaines après son élection, après des actes de vandalisme, des menaces contre lui. Il y a aussi, j'ajoute, la mairie de Fresnes, qui a été saccagée par une vingtaine d'individus cagoulés. Comment est-ce que vous qualifiez ce climat post-municipal ?
Réponse directe
Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement, des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ses concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique.
« Intolérable, intolérable. C'est quelque chose qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement, des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune et le bien-être de ses concitoyens. Et je sais qu'ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique. »
Et il n'est pas lui le candidat naturel de la droite ?
Réponse à côté
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
L'Organisation des transporteurs routiers européens dit qu'en 2022, on avait des aides 8 fois supérieures à celles d'aujourd'hui. Est-ce que c'est parce qu'on n'a plus les moyens ?
Réponse directe
Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu…
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 8:31
Question 66La grande interview : Philippe Tabarot
Est-ce qu'à votre connaissance, il y a eu des menaces proférées contre ces lieux ?
Réponse à côté
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 67La grande interview : Philippe Tabarot
Elle concerne qui ?
Réponse partielle
Qu'ils vont en bénéficier ? Justement, l'application concrète de ces aides, on doit le faire avec eux. On va le faire avec les organisations représentatives. Je les ai beaucoup vues ces derniers temps et je vais continuer à le faire, notamment probablement demain, pour qu'on voit comment ces mesures peuvent être efficaces à travers une plateforme déclarative qui est mise en ligne immédiatement, à travers également un guichet qui sera ouvert dès demain. C'est la possibilité aussi d'avoir, à travers les différentes mesures qu'on va prendre, une effectivité et un versement des sommes dès la semaine prochaine, pour pouvoir notamment couvrir les salaires d'avril. Nous, ce qu'on souhaite, c'est q…
« Qu'ils vont en bénéficier ? Justement, l'application concrète de ces aides, on doit le faire avec eux. On va le faire avec les organisations représentatives. Je les ai beaucoup vues ces derniers temps et je vais continuer à le faire, notamment probablement demain, pour qu'on voit comment ces mesures peuvent être efficaces à travers une plateforme déclarative qui est mise en ligne immédiatement, à travers également un guichet qui sera ouvert dès demain. C'est la possibilité aussi d'avoir, à travers les différentes mesures qu'on va prendre, une effectivité et un versement des sommes dès la semaine prochaine, pour pouvoir notamment couvrir les salaires d'avril. Nous, ce qu'on souhaite, c'est qu'avec les professionnels, ces sommes qui sont prévues maintenant dans notre budget, puisqu'on m'a demandé de repousser un certain nombre de dépenses et d'investissements qui étaient prévus, mais de les consacrer à l'urgence. Aujourd'hui, l'urgence, c'est entre autres, dans notre pays, les transporteurs routiers que nous allons aider, mais avec eux, pour rendre une effectivité sur ce plan. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 6:36
Question 68La grande interview : Philippe Tabarot
Les organisations patronales de la pêche réclament aussi davantage d'aide. Est-ce que c'est un secteur pareil qui est en grande difficulté ?
Réponse partielle
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:50Voir 1 autre passage
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêcheurs en l'occurrence. »
Est-ce qu'il ne pouvait pas faire plus pour nos pêcheurs comme pour nos agriculteurs ?
Réponse partielle
Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces…
« Ma collègue Chabot au gouvernement est en lien permanent avec elle. Elle a fait également, comme moi vendredi, un certain nombre d'annonces sur le secteur. J'espère que ces annonces seront comprises. Et comme pour le secteur des transports, il faut les rendre effectifs le plus rapidement possible. Parce que quand vous parlez de sommes en millions d'euros, c'est quelque chose qui ne paraît pas très concret. Après, quand elles sont mises en place et que les personnes en difficulté sont en mesure de les percevoir, la tension redescend, je dirais, et surtout plus que la tension, c'est de pouvoir faire face à des échéances qui arrivent régulièrement. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:50Voir 1 autre passage
« Exactement. C'est vraiment l'objectif de ces aides ciblées et d'être en lien en permanence avec les administrations, qu'elles soient fiscales, au niveau des cotisations sociales, je l'ai dit. Mon collègue Jean-Pierre Farandou est très attentif à toutes ces questions, ainsi que mon collègue Lescure, et en réponse en permanence à nos demandes pour sauver ces entreprises ou ces marins pêcheurs en l'occurrence. »
Alors, un mot de l'approvisionnement en pétrole. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, même si Donald Trump a annoncé ce matin qu'une vingtaine de grands pétroliers étaient autorisés par l'Iran à circuler. C'est évidemment un point clé pour notre approvisionnement. Il y a aussi les outils du Yémen qui menacent de bloquer l'autre détroit de Bab el-Mendel. On est face à un scénario catastrophe ?
Réponse à côté
On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore.
« On est mobilisés pour, dans le cadre, la France le répète, suffisamment souvent de défense de ses intérêts dans la zone. Et notamment, il y a une cinquantaine de navires à intérêt français et dont certains ont le pavillon français avec des équipages français qui, pour la plupart d'entre eux, ont été relayés. Les quelques-uns qui restent, une vingtaine de marins, sont volontaires encore. »
C'est le seul moyen de départager tous ces candidats ?
Réponse partielle
Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible.
« Il faut un mode de départage. La primaire est une des possibilités de ce mode de départage. Je ne suis pas dans ces histoires. Vous voyez que j'ai suffisamment à m'occuper avec la gestion d'un ministère qui est quand même un ministère de crise. Il faut le reconnaître dans un gouvernement qui est celui des transports. J'y consacre toute mon énergie, toute ma volonté. Pour le reste, d'autres s'en occupent et à eux de le faire le mieux possible. »
Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment…
« Je suis en lien pratiquement quotidien avec les armateurs. Nous avons de leurs nouvelles. Beaucoup ont été remplacés. La vingtaine qui reste est volontaire et est en sécurité aujourd'hui. En tout cas, nous sommes vigilants sur ce sujet. Et bien sûr, nous suivons avec attention la situation. Et je rappelle que la France souhaite être à la tête d'une coalition pour pouvoir, le moment venu, pouvoir débloquer la situation parce que cela a des répercussions sur notre économie mondiale. Et la France a un rôle à jouer dans un cadre défensif, mais également de coalition, comme elle l'a fait à quelques kilomètres de là, dans d'autres opérations et notamment… »
À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire.
« À lui de le montrer, à lui de le prouver. Il m'a déjà dit, il est déjà candidat. Moi, j'en étais intimement persuadé quand il était en responsabilité au sein du gouvernement. Et donc tout a changé quand il a quitté le gouvernement ? Écoutez, à lui de montrer que la droite et les Républicains peuvent peser dans ce bloc central avec ce qui fait notre spécificité. Je pense notamment à la priorité sur le régalien, je pense notamment à la liberté d'entreprendre, à la maîtrise des comptes publics. Ça, c'est l'ADN des Républicains. Et on doit peser dans ce bloc central, mais seul, on ne pourra pas le faire. »
Est-ce que, Philippe Tabarro, il y a des menaces qui concernent justement les transports en commun ?
Réponse directe
Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentativ…
« Écoutez, on en parle en permanence avec le ministre de l'Intérieur. Il y a des lieux qui sont très surveillés. Vous l'avez vu à travers la tentative d'attentat devant la Bank of America. Il y a des endroits qui sont surveillés, notamment quand il y a des intérêts américains, quand il y a des intérêts israéliens. Et bien sûr que les transports, je l'ai dit tout à l'heure, par le passé, ont été des cibles. Nous sommes particulièrement vigilants. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Le métro, le train, mais je veux rassurer nos concitoyens. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:27
« Nous sommes à un niveau de vigilance qui n'a jamais été aussi important dans le pays. Et la compétence de nos forces de police va pouvoir permettre, je l'espère, de déjouer toutes les tentatives potentielles. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:33
Question 75La grande interview : Philippe Tabarot
C'est la méthode des maires LFI donc ?
Réponse directe
C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil d…
« C'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI. Alors quelques-uns se disent apolitiques, mais on sait très bien qui sont leur soutien derrière. Et ce n'est pas acceptable parce que quand on perd une élection, il faut l'accepter, mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité. Et puis il y a également, je tiens à le rappeler, des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au Conseil des ministres, il ne peut y avoir de sédition dans notre République et les préfets plus que jamais vont avoir un rôle capital. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
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« C'est un risque, c'est un risque majeur. Je souhaite, voilà, de tout cœur que la raison l'emporte, que chacun puisse exprimer ses spécificités, que chacun puisse apporter au débat ses idées. Ça me paraît être une bonne chose. Ensuite, il faudra trouver le candidat qui soit en mesure de le porter. Comment on le trouve, ce candidat ? Alors, écoutez, si j'avais la réponse... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:21
« Que nous avons conscience de ces difficultés, que le Premier ministre et son gouvernement sont à la tâche sur ces sujets, que malheureusement nous vivons les répercussions d'un conflit que nous n'avons pas souhaité, où nous ne sommes pas belligérants, mais simplement en attitude de défense et de solidarité vis-à-vis de nos alliés sur la zone et que nous mettons tout en œuvre dans la mesure du possible pour aider les Français qui travaillent, qui ont besoin d'utiliser leurs véhicules par des aides qui sont ciblées, qu'on essaie de rendre le plus effectifs possible. Et ce n'est pas simple, mais les choses avancent, je dirais, enfin maintenant et seront opérationnelles dans quelques jours. Et puis nous avons un dialogue permanent avec les distributeurs et puis une transparence que le Premier ministre a souhaité, de dire très régulièrement, tous les dix jours, où en est la situation et surtout éviter qu'une fausse idée se propage, de dire qu'il pourrait y avoir des profiteurs de guerre et que les profiteurs de guerre, en l'occurrence, pourraient être l'État. Je rappelle que dans cette crise, l'État, par des surplus fiscaux, a pu faire rentrer 190 millions d'euros supplémentaires dans les caisses de notre pays, mais que 380 vont repartir dans les aides ciblées. Et puis que quelques experts ont montré que la guerre ne profite pas à un pays, bien au contraire, un coût déjà de 6 milliards, une croissance qui est pour l'instant très à tonne, une inflation qui remonte, donc une situation qui est difficile, bien sûr pour tous les Français, mais également pour l'État. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous l'avez très bien dit dans votre édito ce matin, cette date n'est pas une date comme une autre. Et moi, quand j'entends dire « Ah ben, c'est un pont, c'est un jour férié », mais pourquoi ? Pourquoi on commémore aujourd'hui des gens, l'action de personnes qui, à un moment donné, se sont levées et ont dit « On va protéger notre pays, on va se battre pour notre pays, on va se battre contre le nazisme et plein d'autres choses ? » Donc ça, il ne faut pas l'oublier, il faut le rappeler dans nos écoles, dans nos programmes scolaires en permanence. Moi, ce qui me donne espoir par rapport à ce que vous avez pu dire, c'est qu'aujourd'hui déjà, dans toutes les communes de France, dans les 36 000 communes françaises, il y aura des gerbes qui seront déposées sur les monuments au Morsat, ça a du sens. Ce n'est pas que sur les Champs-Elysées, c'est partout sur notre territoire national. Et, par exemple, dans mon département des Alpes-Maritimes, mais je sais que ce sera le cas dans beaucoup d'autres départements, il y a des élèves qui viennent avec leurs enseignants, qui sont autour du monument au Mors et qui comprennent mieux ce qui s'est passé pendant cette période si douloureuse de l'histoire de France. Et c'est ça, c'est transmettre à ces générations et c'est qu'ils nous accompagnent dans ces cérémonies parce que faire des cérémonies uniquement avec les anciens combattants, c'est extraordinaire parce que c'est un devoir de mémoire, mais ils sont de moins en moins nombreux et il faut qu'ils puissent passer ce relais. Donc, il faut que nos jeunes à travers nos écoles et leurs enseignants puissent venir commémorer et se dire que c'est un jour férié mais c'est aussi un jour de mémoire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Vous l'avez très bien dit dans votre édito ce matin, cette date n'est pas une date comme une autre. Et moi, quand j'entends dire « Ah ben, c'est un pont, c'est un jour férié », mais pourquoi ? Pourquoi on commémore aujourd'hui des gens, l'action de personnes qui, à un moment donné, se sont levées et ont dit « On va protéger notre pays, on va se battre pour notre pays, on va se battre contre le nazisme et plein d'autres choses ? » Donc ça, il ne faut pas l'oublier, il faut le rappeler dans nos écoles, dans nos programmes scolaires en permanence. Moi, ce qui me donne espoir par rapport à ce que vous avez pu dire, c'est qu'aujourd'hui déjà, dans toutes les communes de France, dans les 36 000 communes françaises, il y aura des gerbes qui seront déposées sur les monuments au Morsat, ça a du sens. Ce n'est pas que sur les Champs-Elysées, c'est partout sur notre territoire national. Et, par exemple, dans mon département des Alpes-Maritimes, mais je sais que ce sera le cas dans beaucoup d'autres départements, il y a des élèves qui viennent avec leurs enseignants, qui sont autour du monument au Mors et qui comprennent mieux ce qui s'est passé pendant cette période si douloureuse de l'histoire de France. Et c'est ça, c'est transmettre à ces générations et c'est qu'ils nous accompagnent dans ces cérémonies parce que faire des cérémonies uniquement avec les anciens combattants, c'est extraordinaire parce que c'est un devoir de mémoire, mais ils sont de moins en moins nombreux et il faut qu'ils puissent passer ce relais. Donc, il faut que nos jeunes à travers nos écoles et leurs enseignants puissent venir commémorer et se dire que c'est un jour férié mais c'est aussi un jour de mémoire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi technique. Pour autant, oui, il y a eu des difficultés, je le reconnais, en matière de transport comme dans d'autres matières, dans tous les pays européens également, mais par exemple, c'est 13 000 trains environ qui circulaient dans notre pays, même si certains plus que d'habitude ont été, vous l'avez dit tout à l'heure, soit supprimés, soit sont arrivés en retard. Ce qui est important aussi, c'est de préparer ce week-end et le week-end du 10 juillet parce que certains de nos compatriotes qui ont eu une année très difficile souhaitent pouvoir s'évader que ce soit par le train, que ce soit par la route, que ce soit par les aires et mon rôle de ministre des Transports est de permettre de le faire dans les moins mauvaises conditions possibles, voire dans les meilleurs. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 8:07Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, dans les transports, c'est un sujet, vous savez, que je suis particulièrement, puisque je suis l'auteur d'une loi sur la sûreté dans les transports, que j'ai portée comme sénateur, que j'ai pu faire voter comme ministre, avec des décrets d'application qui sortent enfin maintenant, et je m'en réjouis. Cette loi, maintenant, les forces de l'ordre, et notamment les agents de la SNCF et de la RATP, de la SUGE et du GPSR, qui sont en gros 4 000 agents, qui sont là pour la protection des passagers, des usagers, qui n'avaient peut-être pas suffisamment de pouvoir, maintenant, on sait pouvoir pour intervenir. Je pense notamment depuis hier, et ça va être applicable dès demain, je vous l'annonce, l'utilisation des tasers, des pistolets à impulsion électrique, que ce soit dans certaines gares parisiennes, que ce soit à Marseille, que ce soit à Lyon, que ce soit à Rennes, ça rend... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 13:09Voir 2 autres passages
« ont la possibilité d'opérer des fouilles également régulières, de saisir des objets, d'interdire l'entrée en gare de certains indésirables, donc on leur donne les moyens, à travers cette loi, de pouvoir agir concrètement, bien sûr, en plus des forces de l'ordre, parce que la sûreté dans les transports, c'est la base du développement du transport en commun. Je ne rappelle pas les chiffres que vous connaissez, un sentiment d'insécurité pour certaines femmes, et puis des faits délictueux concrets chaque année dans nos transports. Donc, il y a maintenant la possibilité pour ces agents de rassurer nos concitoyens, et un petit mot également pour les agents eux-mêmes, et dans l'ensemble du territoire national, pour ceux qui veillent à la protection ou au développement des transports en commun. Je pense au système de caméras piétons que la loi, dite Tabarro, maintenant autorise de pouvoir immédiatement, en cas de difficulté, déclencher sa caméra piétons pour faire redescendre les choses et pour ramener de la quiétude dans le transport en commun. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mars 2026 au 30 mars 2026 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. On a bien compris qu'il n'y a plus d'argent dans les cas. Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, c'est 50 millions de moins d'investissement que j'aurai à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
« Alors il y a plusieurs sujets. On a échangé mercredi dans un climat vraiment apaisé, constructif, et on a mis les problèmes sur la table. Quels sont ces problèmes ? Le problème pour ces compagnies, c'est quelque part, pour certaines d'entre elles, problème de survie aussi. C'est-à-dire qu'elles ont un coût d'exploitation par rapport au kérosène qui était avant la crise de 20-25%. Aujourd'hui, et ça a également été dit dans un de vos reportages, le coût d'exploitation est passé à plus de 45%. Donc vous imaginez, le prix du kérosène pour eux et les répercussions sont pratiquement multipliées par deux. Donc des compagnies peuvent se retrouver en difficulté. Et d'un autre côté, il y a quelque chose qui préoccupe le ministre des Transports que je suis et qui se dit aussi le ministre des Usagers, c'est que les passagers en payent les conséquences à la fois par des hausses excessives des prix, une répercussion qui pourrait être totale à la répercussion et partagée entre les compagnies et les passagers. Et puis, que le droit des passagers soit respecté. Je pense en matière d'informations pour les annulations, pour être replacé sur d'autres vols s'il y a des annulations, pour avoir un remboursement bien sûr intégral. Les passagers ont des droits, il faut les faire entendre. Et les compagnies par contre ont été plutôt rassurantes sur les plans de vol et sur les annulations potentielles. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 6:37
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Alors il y a plusieurs sujets. On a échangé mercredi dans un climat vraiment apaisé, constructif, et on a mis les problèmes sur la table. Quels sont ces problèmes ? Le problème pour ces compagnies, c'est quelque part, pour certaines d'entre elles, problème de survie aussi. C'est-à-dire qu'elles ont un coût d'exploitation par rapport au kérosène qui était avant la crise de 20-25%. Aujourd'hui, et ça a également été dit dans un de vos reportages, le coût d'exploitation est passé à plus de 45%. Donc vous imaginez, le prix du kérosène pour eux et les répercussions sont pratiquement multipliées par deux. Donc des compagnies peuvent se retrouver en difficulté. Et d'un autre côté, il y a quelque chose qui préoccupe le ministre des Transports que je suis et qui se dit aussi le ministre des Usagers, c'est que les passagers en payent les conséquences à la fois par des hausses excessives des prix, une répercussion qui pourrait être totale à la répercussion et partagée entre les compagnies et les passagers. Et puis, que le droit des passagers soit respecté. Je pense en matière d'informations pour les annulations, pour être replacé sur d'autres vols s'il y a des annulations, pour avoir un remboursement bien sûr intégral. Les passagers ont des droits, il faut les faire entendre. Et les compagnies par contre ont été plutôt rassurantes sur les plans de vol et sur les annulations potentielles. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 6:37
« Plus que pour les usagers de cette région, je pense que c'est important pour la France, pour notre pays. C'est montrer qu'on est encore aujourd'hui en capacité de faire de grands projets, de grands projets d'investissement dans nos infrastructures de transport. Je me bats aussi, et j'ai réussi à faire voter cette loi au Sénat, et j'espère bientôt à l'Assemblée nationale, que notre pays doit investir dans ses infrastructures de transport. Il doit investir dans ce qu'on appelle la régénération et la modernisation du réseau pour éviter d'avoir des accidents ferroviaires, des retards, des défaillances, et aussi continuer certains projets qui ont fait la force, la fierté de la France, qui ont permis de désenclaver des territoires, que ce soit dans le Sud-Est, dans le Sud-Ouest, dans le Nord, et il y a des compléments à faire encore sur le maillage de notre carte, et notamment de celle qui est pratiquement aujourd'hui la troisième ville de France, je pense à la ville de Toulouse, qui connaît un développement économique, notamment à travers l'activité d'Airbus et bien d'autres activités. C'est un oubli, et nous allons, avec le Premier ministre, pouvoir réussir enfin à rattraper les choses des grands projets d'investissement encore dans notre pays, sans oublier le train du quotidien. Il y a une appétence de train en France. Les trains express régionaux ont augmenté de 40% dans leur fréquentation. Les TGV ont augmenté de 18% dans leur fréquentation. Les Français veulent prendre le train, il faut les y aider. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 15:26
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 2:44