Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 9 sept. 2026
Questions
227
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 227 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
77
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 227
Question 1LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !
Merci beaucoup, Samy Sfaxi. Donc, en direct du ministère de l'Économie, Bercy. Philippe Brun, candidat à l'élection présidentielle, député socialiste de l'heure. Vous, vous voulez bloquer les prix, vous allez nous le dire. Laurent Jacobelli, député RN. Vous, du côté du RN, vous voulez baisser les taxes. Philippe Brun, bloquer les prix baissés de 30 centimes, à partir de quel niveau, quand, comment, comment vous faites ?
Réponse à côté
Bon, moi, je propose de baisser les taxes, en vérité, de faire comme ce qu'ont fait le gouvernement socialiste espagnol qui a baissé, lui, eux, ils ont fait la TVA. Moi, je propose qu'on agisse plutôt sur la taxe sur le carburant qui s'appelait avant la TIPP, maintenant la TICPE, de baisser 30 centimes. comme on finance tout de suite ces 30 centimes, on peut le faire immédiatement à la pompe. Et comment on le finance ? Eh bien, je dis qu'il faut aller prendre l'argent là où il est. Il est où ? Non pas dans les super profits, mais dans les super profits faits par les compagnies d'hydrocarbures, sur le trading, car ce qu'on apprend aujourd'hui... Le
« Bon, moi, je propose de baisser les taxes, en vérité, de faire comme ce qu'ont fait le gouvernement socialiste espagnol qui a baissé, lui, eux, ils ont fait la TVA. Moi, je propose qu'on agisse plutôt sur la taxe sur le carburant qui s'appelait avant la TIPP, maintenant la TICPE, de baisser 30 centimes. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, moi, je propose de baisser les taxes, en vérité, de faire comme ce qu'ont fait le gouvernement socialiste espagnol qui a baissé, lui, eux, ils ont fait la TVA. Moi, je propose qu'on agisse plutôt sur la taxe sur le carburant qui s'appelait avant la TIPP, maintenant la TICPE, de baisser 30 centimes. »
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:43
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
28 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:43
Voir 1 autre passage
« comme on finance tout de suite ces 30 centimes, on peut le faire immédiatement à la pompe. Et comment on le finance ? Eh bien, je dis qu'il faut aller prendre l'argent là où il est. Il est où ? Non pas dans les super profits, mais dans les super profits faits par les compagnies d'hydrocarbures, sur le trading, car ce qu'on apprend aujourd'hui... Le »
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:58
Question 2Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Mais est-ce qu'il faut un accord ou non, législatif, éventuellement, dans la foulée de la présidentielle ?
Réponse à côté
Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12
Question 3Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Vous considérez, vous, qu'il a une responsabilité dans la montée de l'antisémitisme en France ?
Refus explicite
Non, on a déjà parlé, mais sur cette antenne, je ne vais pas passer la campagne à parler de lui. Je pense simplement qu'aujourd'hui, il faut être clair, le PS, avec ses alliés, peut être devant à gauche et incarné à l'internative. On ne gagnera jamais avec l'extrême gauche devant. On gagnera avec, devant, une gauche qui arrive à parler à tout le monde et à rassembler 51% des Français.
« Non, on a déjà parlé, mais sur cette antenne, je ne vais pas passer la campagne à parler de lui. Je pense simplement qu'aujourd'hui, il faut être clair, le PS, avec ses alliés, peut être devant à gauche et incarné à l'internative. On ne gagnera jamais avec l'extrême gauche devant. On gagnera avec, devant, une gauche qui arrive à parler à tout le monde et à rassembler 51% des Français. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:21
Question 4Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
C'est vrai qu'on dit depuis des années, pour ne pas dire des décennies, que la gauche a oublié les classes populaires, les ouvriers. Ça a été notamment théorisé par une note de la fondation Terra Nova à l'époque. Alors, le magazine Marianne, il y a quelques jours, vous avez présenté comme un briseur des tabous de la gauche. Parce que c'est vrai que vous insistez sur la nécessité de produire. La gauche, elle veut redistribuer. Mais d'abord, avant de redistribuer, il faut produire de la richesse. Vous dénoncez l'écart entre salaire net et salaire brut avec cette mesure sur la CSG. Vous prenez une réforme du système de retraite avec l'introduction d'une dose de capitalisation. Vous ne craignez pas d'effrayer l'électeur socialiste traditionnel avec ces propositions ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54
Question 5Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Mais il faut censurer ou pas ?
Réponse à côté
La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pe…
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pense qu'il faut renvoyer le débat à la présidentielle. Là, on a des grands choix à faire. Les retraites, c'est un puissant fonds aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 13:20
« Le modèle social, il faut que la présidentielle permette de trancher ces débats. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Question 6Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Pourquoi une candidature de plus ?
Réponse directe
Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son sco…
« Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son score face au Rassemblement National entre 2022 et 2024. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« En tout cas, j'étais allé sur les ronds-points à l'époque, j'étais allé écouter les gens et ça a transformé ma vie. Je suis devenu député ensuite et je porte à l'Assemblée, je porte dans cette primaire. C'est sujet orphelin de la vie politique française dont personne ne parle. Les familles monoparentales, il y en avait plein sur les ronds-points des Gilets jaunes. C'est 25% des familles en France, 83% sont des femmes, 40% du souhait de pauvreté. Je propose un statut pour les mamans solos qui sont les nouveaux pauvres d'aujourd'hui dont on ne parle jamais. Je vais faire des propositions sur l'handicap, je vais faire des propositions sur l'écologie populaire. Ce matin dans le Parisien, je fais une proposition pour baisser le prix du carburant. La gauche ne parle pas du prix du carburant. Or aujourd'hui, le carburant, c'est un produit de première nécessité dans la France rurale, périurbaine et même en banlieue. Bref, moi je souhaite que la gauche ne soit plus à côté de ses pompes. Je suis candidat pour porter cette ligne qui est très différente. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 1:39
Question 7Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Alors, quand il s'est déclaré candidat, il avait déclaré, Raphaël Jusman, je suis extrêmement clair. Si je gagne cette primaire, il n'y aura plus jamais d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. Mais il n'a pas réussi à avoir un engagement du PS sur ce point, c'est-à-dire sur le fait qu'il n'y aurait pas d'accord avec LFI aux législatives. Vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas l…
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17
Question 8Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Mais ça pourrait être un bon candidat éventuellement, si les choses tournent mal pour le candidat désigné ?
Réponse à côté
Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous…
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Question 9Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Alors, il y en a un qui ne participera pas à la primaire, c'est François Hollande. Il dit, il l'a dit ce week-end, n'avoir jamais été favorable à cette procédure qui, selon lui, suscite plus de division qu'elle ne propose le rassemblement. Il attend en décembre pour éventuellement se présenter. Qu'est-ce que vous en pensez, vous ?
Réponse directe
Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien.
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01Voir 1 autre passage
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
Question 10Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Bonjour Philippe Brun, vous êtes député socialiste de l'heure, candidat à la primaire du PS qui aura lieu les week-ends des 9 et 16 octobre prochains, un bon mois de campagne et bienvenue sur Radio Z, vous êtes le premier invité de la saison, c'est notable. Alors on a déjà pas mal de candidats déclarés à cette primaire, Jérôme Gage, député de l'Essonne, Ségolène Royal qui avait remporté celle d'il y a 20 ans, je l'avais suivi à l'époque, ça nous rajeunit pas, c'était en 2006. Voilà, Olivier Faure, le patron du PS qui s'est déclaré candidat hier soir et last but not least, Raphaël Glucksmann. Pourquoi vous êtes candidat ?
Réponse directe
Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son sco…
« Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son score face au Rassemblement National entre 2022 et 2024. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« RN, et je suis seul à avoir amélioré mon score entre 2022 et 2024, je suis la seule personne de gauche en France qui a fait reculer le RN entre deux élections législatives malgré la vague de 2024. Et pourquoi ? Avec une autre ligne politique, en reprenant les revendications de la France des Gilets jaunes. Et c'est ce que je vais défendre dans cette campagne. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 1:22
« En tout cas, j'étais allé sur les ronds-points à l'époque, j'étais allé écouter les gens et ça a transformé ma vie. Je suis devenu député ensuite et je porte à l'Assemblée, je porte dans cette primaire. C'est sujet orphelin de la vie politique française dont personne ne parle. Les familles monoparentales, il y en avait plein sur les ronds-points des Gilets jaunes. C'est 25% des familles en France, 83% sont des femmes, 40% du souhait de pauvreté. Je propose un statut pour les mamans solos qui sont les nouveaux pauvres d'aujourd'hui dont on ne parle jamais. Je vais faire des propositions sur l'handicap, je vais faire des propositions sur l'écologie populaire. Ce matin dans le Parisien, je fais une proposition pour baisser le prix du carburant. La gauche ne parle pas du prix du carburant. Or aujourd'hui, le carburant, c'est un produit de première nécessité dans la France rurale, périurbaine et même en banlieue. Bref, moi je souhaite que la gauche ne soit plus à côté de ses pompes. Je suis candidat pour porter cette ligne qui est très différente. »
Question 11Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26
Alors, un mot sur la configuration participée à la primaire, je le rappelle aux auditeurs, ça coûtera 20 euros, 15 euros seulement pour les plus modestes, un tarif social. Et François Ruffin, l'ancien insoumis, il était aux universités d'été du PS ce week-end, il critique, je cite, un suffrage censitaire, c'est-à-dire un suffrage où on doit payer pour voter, en comparant ce système à un videur de boîte de nuit qui vient vous dire, non, tu n'as pas la bonne gueule. Il a raison ?
Réponse directe
Oui, j'ai dit à peu près ça avec mes mots il y a un mois et demi. Bon, on a perdu cette bataille. Raphaël Glucksmann a voulu nous imposer ce prix de 15 euros et de 10 euros, qui fait qu'en vérité, quelqu'un qui paye des impôts sur le revenu paiera 15 euros et donc défiscalisera 66%, que ça ne lui coûtera que 5 euros. Et quelqu'un qui ne paye pas d'impôts, qui est pauvre, il paiera lui 10 euros plein pot. C'est quand même extraordinaire comme principe. Moi, j'ai lancé une caisse, la caisse populaire, caisspopulaire.fr, où on a collecté des dons en ligne, 25 000 euros, on a récupéré déjà, pour aider les gens dans le besoin, pour payer cette fameuse adhésion de 10 euros. Et déjà, avec 25 000 e…
« Oui, j'ai dit à peu près ça avec mes mots il y a un mois et demi. Bon, on a perdu cette bataille. Raphaël Glucksmann a voulu nous imposer ce prix de 15 euros et de 10 euros, qui fait qu'en vérité, quelqu'un qui paye des impôts sur le revenu paiera 15 euros et donc défiscalisera 66%, que ça ne lui coûtera que 5 euros. Et quelqu'un qui ne paye pas d'impôts, qui est pauvre, il paiera lui 10 euros plein pot. C'est quand même extraordinaire comme principe. Moi, j'ai lancé une caisse, la caisse populaire, caisspopulaire.fr, où on a collecté des dons en ligne, 25 000 euros, on a récupéré déjà, pour aider les gens dans le besoin, pour payer cette fameuse adhésion de 10 euros. Et déjà, avec 25 000 euros, on peut déjà en payer 2 500, donc ça pourra s'inscrire sur le site pour en bénéficier. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 8:45
Question 12«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
On parle de rémunération à la RATP de plus de 6 000 euros par mois sans qu'on sache réellement en quoi consistait son poste de cadre. Des indemnités généreuses de la part de l'entreprise pendant près de 20 ans. Il en court jusqu'à 10 ans d'emprisonnement à 1 million d'euros d'amende. Est-ce que c'est un obstacle à la candidature de Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est fact…
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44
Question 13«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
quand on parle de LFI, qu'est-ce que vous pensez de ces accusations du parquet national financier sur le maire de Saint-Denis-Bagayoko ?
Réponse partielle
D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est fact…
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44
Question 14«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
C'est avant, pardonnez-moi de vous corriger, c'est avant le canard enchaîné, c'est le parquet national financier qui mène une enquête. Oui, parce qu'il y a eu d'abord un article, et donc le parquet national financier a fait une enquête à la suite de cet article. Jean-Luc Mélenchon disait juste avant les municipales, c'est combinard, en parlant des socialistes, qui selon lui, n'allaient pas coûter trop cher à acheter pour le deuxième tour des élections municipales. Est-ce que comme Raphaël Glucksmann, qui a été moqué par Jean-Luc Mélenchon sur la prononciation de son nom, on a vu d'ailleurs visiblement une attaque antisémite à son égard, est-ce que vous aussi vous assurez ce matin, sur Europe 1 et sur CNews, est-ce que vous n'aurez aucune compromission, que vous n'aurez aucun accord technique ou électoral avec LFI ?
Réponse directe
Écoutez, vous savez, cette situation de soumission que vous décrivez qui est réelle, je veux dire, on a passé toutes les municipales à dire qu'on ne ferait pas d'accord avec LFI, au deuxième tour, les mères socialistes, même qui étaient contre LFI, se sont mis à faire des alliances. Des accords techniques. Non mais les accords techniques, c'était ridicule, on n'aurait jamais dû faire ça. Non, ça nous a fait perdre partout. On a perdu Brest, qui était socialiste depuis toujours, on a perdu Clermont-Ferrand, qui était socialiste depuis 1945, donc non, c'était une très mauvaise opération. À part à Nantes, ça a planté partout, donc c'était une très mauvaise opération. On n'aurait jamais dû fair…
« Écoutez, vous savez, cette situation de soumission que vous décrivez qui est réelle, je veux dire, on a passé toutes les municipales à dire qu'on ne ferait pas d'accord avec LFI, au deuxième tour, les mères socialistes, même qui étaient contre LFI, se sont mis à faire des alliances. Des accords techniques. Non mais les accords techniques, c'était ridicule, on n'aurait jamais dû faire ça. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 7:57Voir 1 autre passage
« Non, ça nous a fait perdre partout. On a perdu Brest, qui était socialiste depuis toujours, on a perdu Clermont-Ferrand, qui était socialiste depuis 1945, donc non, c'était une très mauvaise opération. À part à Nantes, ça a planté partout, donc c'était une très mauvaise opération. On n'aurait jamais dû faire ça. Quand on doit tracer une ligne, il faut la suivre jusqu'au bout et en payer le prix. Moi, je pense que là, on doit tracer une ligne. Pourquoi on est faible aujourd'hui ? Parce qu'on a un discours à côté de la plaque. C'est le sens, je crois, de ma coignature à la primaire. Un programme économique sérieux, je l'ai présenté la semaine dernière. Des propositions crédibles. Un discours neuf, une incarnation neuve. Et un parler vrai. Et je crois que c'est ça aussi qui nous aidera à être devant et ne plus dépendre demain de ces alliances qui sont un peu contre nature. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 8:14
Question 15«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Est-ce qu'il aurait bénéficié d'un emploi fictif à la RATP alors qu'il était en même temps élu municipal ?
Réponse à côté
D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est fact…
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44
Question 16«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Sur l'essence, en l'occurrence, qu'est-ce que vous avez dit ?
Réponse directe
Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'…
« Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'économie espagnole, eux, ils ont fait baisser les taxes sur le carburant. Ils vont avoir une croissance de 2,5% cette année. Ils ont eu une croissance de 3% l'année dernière. Donc, aujourd'hui, notre économie, elle va mal parce qu'on n'a pas pris la mesure de la crise énergétique qu'on est en train de vivre. Il faut faire baisser les prix de l'énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 17:07
Question 17«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Et justement, l'autre démarche d'Edouard Geffray, le ministre de l'Éducation nationale, c'est ce questionnaire adressé à 10 millions d'élèves sur les violences sexuelles. Un enfant sur 10 en est victime aujourd'hui en France. Comment est-ce qu'on y remédie ?
Réponse partielle
C'est plutôt une bonne chose qu'il y ait un questionnaire. Je pense qu'il faut que la parole se libère sur cette question. Il y a eu, je crois, une grande omerta, une certaine tolérance aussi vis-à-vis de ces violences sexuelles. Notre société a été très tolérante. Partout, d'ailleurs, dans l'Église. Je suis catholique, donc je sais ce que cela veut dire. Et puis, aussi dans certains milieux libertaires. Je crois qu'aujourd'hui, il faut mettre tout cela derrière nous. Merci beaucoup, Philippe Brun, et bonne journée à vous. Merci.
« C'est plutôt une bonne chose qu'il y ait un questionnaire. Je pense qu'il faut que la parole se libère sur cette question. Il y a eu, je crois, une grande omerta, une certaine tolérance aussi vis-à-vis de ces violences sexuelles. Notre société a été très tolérante. Partout, d'ailleurs, dans l'Église. Je suis catholique, donc je sais ce que cela veut dire. Et puis, aussi dans certains milieux libertaires. Je crois qu'aujourd'hui, il faut mettre tout cela derrière nous. Merci beaucoup, Philippe Brun, et bonne journée à vous. Merci. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 19:20
Question 18«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Est-ce que vous ne jouez pas un peu trop sur les images, justement, vous, les territoires ?
Réponse à côté
En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. Et puis, trois débats télévisés qui sont organisés. Alors, on attend encore la p…
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47Voir 1 autre passage
« Et puis, trois débats télévisés qui sont organisés. Alors, on attend encore la proposition de CNews. On verra si vous proposez également l'organisation d'un débat. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 2:30
Question 19«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Vous restez là-dessus. C'est-à-dire que lui, c'est quoi ?
Réponse partielle
On n'a pas les mêmes priorités. Moi, je défends d'abord la priorité salariale, le fait que le travail paye avec la mesure que je propose, le salaire brun qui est une baisse très importante de CSG pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. Moi, je défends la France périurbaine et rurale. Je défends la baisse du prix du carburant. À gauche, nous ne sommes pas nombreux à le faire. Je défends la parité populaire, le fait de réserver nos investitures aux ouvriers et aux employés. C'est un autre combat. Le CERC, c'est les droits de l'homme. C'est un candidat qui est plus démocrate, disons. Moi, je suis plus un candidat socialiste qui s'inscrit, je crois aussi, dans l'histoire du socialisme fr…
« On n'a pas les mêmes priorités. Moi, je défends d'abord la priorité salariale, le fait que le travail paye avec la mesure que je propose, le salaire brun qui est une baisse très importante de CSG pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. Moi, je défends la France périurbaine et rurale. Je défends la baisse du prix du carburant. À gauche, nous ne sommes pas nombreux à le faire. Je défends la parité populaire, le fait de réserver nos investitures aux ouvriers et aux employés. C'est un autre combat. Le CERC, c'est les droits de l'homme. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:00Voir 1 autre passage
« C'est un candidat qui est plus démocrate, disons. Moi, je suis plus un candidat socialiste qui s'inscrit, je crois aussi, dans l'histoire du socialisme français. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:27
Question 20«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
En tout cas, ça vous énerve, le fait que Jean-Luc Mélenchon soit là ?
Réponse à côté
Alors, écoutez, maintenant, c'est à nous de montrer qu'on est meilleurs et qu'on a des choses à dire. Bon, et donc, moi, je vais arrêter de parler de l'usure. Je pense qu'on lui fait beaucoup de pubs. Donc, à nous, on a une primaire qui va s'ouvrir. Pendant un mois et demi, les Français, ils vont voir ce qu'on a à proposer. Bon, et je crois qu'au sortir de la primaire, nous serons devant et nous remporterons l'élection présidentielle. Et on fera mieux que Mme Hidalgo en 2022 ? Et ce serait bien de faire mieux. Et donc, pour faire mieux, il faut éviter de reproduire les mêmes erreurs. Donc, les candidatures trop parisiennes, trop urbaines, trop déconnectées. Et trop nombreuses ? Vous avez vu…
« Alors, écoutez, maintenant, c'est à nous de montrer qu'on est meilleurs et qu'on a des choses à dire. Bon, et donc, moi, je vais arrêter de parler de l'usure. Je pense qu'on lui fait beaucoup de pubs. Donc, à nous, on a une primaire qui va s'ouvrir. Pendant un mois et demi, les Français, ils vont voir ce qu'on a à proposer. Bon, et je crois qu'au sortir de la primaire, nous serons devant et nous remporterons l'élection présidentielle. Et on fera mieux que Mme Hidalgo en 2022 ? Et ce serait bien de faire mieux. Et donc, pour faire mieux, il faut éviter de reproduire les mêmes erreurs. Donc, les candidatures trop parisiennes, trop urbaines, trop déconnectées. Et trop nombreuses ? Vous avez vu, j'ai fait la liste aussi. Il y a la primaire. On va être cinq candidats à la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:15
Question 21«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
C'est le candidat des bobos et vous, vous êtes ancré dans les territoires ?
Réponse directe
On n'a pas les mêmes priorités. Moi, je défends d'abord la priorité salariale, le fait que le travail paye avec la mesure que je propose, le salaire brun qui est une baisse très importante de CSG pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. Moi, je défends la France périurbaine et rurale. Je défends la baisse du prix du carburant. À gauche, nous ne sommes pas nombreux à le faire. Je défends la parité populaire, le fait de réserver nos investitures aux ouvriers et aux employés. C'est un autre combat. Le CERC, c'est les droits de l'homme. C'est un candidat qui est plus démocrate, disons. Moi, je suis plus un candidat socialiste qui s'inscrit, je crois aussi, dans l'histoire du socialisme fr…
« On n'a pas les mêmes priorités. Moi, je défends d'abord la priorité salariale, le fait que le travail paye avec la mesure que je propose, le salaire brun qui est une baisse très importante de CSG pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. Moi, je défends la France périurbaine et rurale. Je défends la baisse du prix du carburant. À gauche, nous ne sommes pas nombreux à le faire. Je défends la parité populaire, le fait de réserver nos investitures aux ouvriers et aux employés. C'est un autre combat. Le CERC, c'est les droits de l'homme. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:00
Question 22«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1, il est vice-président de la commission des finances et député PS de l'heure. Bonjour Philippe Brun. Bonjour Pierre De Villeneau. Merci d'être avec nous, vous êtes aussi candidat à la présidentielle et à la primaire socialiste. C'est aujourd'hui, mardi 25 août, que l'EPS doit enteriner justement les conditions à remplir pour figurer parmi les candidats. Avant-hier, Raphaël Glucksmann a officialisé sa candidature. Ça change quoi pour vous ?
Réponse directe
Ça ne change rien. Je savais qu'il serait candidat. Quand je me suis déclaré, je savais qu'il serait candidat également. Donc ça ne change rien. On va avoir un vrai débat qui s'ouvre et c'est une bonne nouvelle. Et au final, vous vous rangerez derrière lui ou ça restera un adversaire ? En tout cas, c'est un concurrent. Nous portons deux lignes politiques différentes. La sienne, vous la connaissez, plutôt urbaine, libérale, européenne. La mienne, ligne populaire. Je suis un élu de rural, de l'heure.
« Ça ne change rien. Je savais qu'il serait candidat. Quand je me suis déclaré, je savais qu'il serait candidat également. Donc ça ne change rien. On va avoir un vrai débat qui s'ouvre et c'est une bonne nouvelle. Et au final, vous vous rangerez derrière lui ou ça restera un adversaire ? En tout cas, c'est un concurrent. Nous portons deux lignes politiques différentes. La sienne, vous la connaissez, plutôt urbaine, libérale, européenne. La mienne, ligne populaire. Je suis un élu de rural, de l'heure. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 0:32
Question 23«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Alors, vous proposez le salaire brun, Philippe Brun. Baisser la CSG sur les salaires de moins de 4 000 euros brut pour gagner en pouvoir d'achat. Vous avez d'ailleurs, et on l'a rappelé, un sondage cluster qui dit que 66% des Français sont derrière vous. Le paradoxe, c'est que la CSG, ça sert à la protection sociale. Alors, ce n'est pas un peu paradoxal pour un socialiste ?
Réponse directe
Non, le but, c'est de baisser la CSG sur le travail, parce que les travailleurs sont les vaches allées du système aujourd'hui. 27 millions de salariés qui payent la protection sociale pour 70 millions de Français. Et donc, mon objectif, c'est de financer la Fiscalité sociale par d'autres moyens, notamment en taxant davantage le capital. Et moi, je vous propose d'augmenter la flat tax aujourd'hui sur les revenus du capital pour diversifier ce financement. On a un pays qui vieillit. On a aussi aujourd'hui une valeur ajoutée qui est plutôt répartie de la même manière. Avant, c'est 70% de travail et 30% de capital. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Et donc, il faut que le capital contribue aussi da…
« Non, le but, c'est de baisser la CSG sur le travail, parce que les travailleurs sont les vaches allées du système aujourd'hui. 27 millions de salariés qui payent la protection sociale pour 70 millions de Français. Et donc, mon objectif, c'est de financer la Fiscalité sociale par d'autres moyens, notamment en taxant davantage le capital. Et moi, je vous propose d'augmenter la flat tax aujourd'hui sur les revenus du capital pour diversifier ce financement. On a un pays qui vieillit. On a aussi aujourd'hui une valeur ajoutée qui est plutôt répartie de la même manière. Avant, c'est 70% de travail et 30% de capital. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Et donc, il faut que le capital contribue aussi dans un monde qui va être robotisé, dans un monde qui va être automatisé, dans lequel il y aura moins de travail et plus d'automatisation. Et bien, c'est normal que le capital contribue au financement de la CSG et pas seulement les travailleurs. Qu'est-ce qu'il y a de normal dans la taxation des capitales ? Aujourd'hui, il y a un problème. Les travailleurs sont écrasés. Vous êtes prof aujourd'hui. Vous avez un taux de cotisation de retraite de 88%. Donc, vous ne pouvez pas demander à des gens qui commencent dans la vie d'avoir un taux de cotisation de 88%. Parce que c'est le travail qui paye l'essentiel de la protection sociale. Alors que dans le même temps, l'intelligence artificielle, elle ne paye pas de CSG. Les robots ne payent pas de CSG. L'automatisation, elle permet aussi de faire des économies sur le financement de la protection sociale. Donc, avec l'augmentation des frais de retraite, ça coûte 12 milliards de plus par an, juste le vieillissement. La vieillesse, 10 à 14 milliards de plus par an sur le vieillissement de notre système de santé. Il faut qu'on trouve le financement. Moi, je dis, détaxons le travail, laissons les gens travailler, donnons-leur du pouvoir d'achat en plus. Vous pouvez faire la simulation en ligne, salairebrun.fr. Calculez combien ça vous rapporte, 100 à 200 euros de plus par mois. Donc, le travail doit mieux payer. Il faut que le travail paye plus. Il y a toute une France aujourd'hui, Pierre Devineau, qui est oubliée. Vous savez, c'est la France des gens qui gagnent 2000 euros par mois. Des gens qui sont à peu près autour de 1000 euros, 1800, 2100 euros. Qui remboursent le prêt pour leur pavillon. Qui remboursent le prêt ou le leasing pour leur voiture. Qui habitent à 60, 60, 70 kilomètres à les retours de leur travail. Et qui galèrent aujourd'hui. Qu'on les sense à 2,20 euros le litre. Qui n'ont droit à aucune aide. Qui sont dans une situation où ils sont lâchés par les pouvoirs publics. Moi, je suis le candidat de ces gens-là. Moi, je suis le candidat de la France des gilets jaunes. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:58
Question 24«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Est-ce que c'est, j'allais dire, un désavantage d'être le candidat de la France urbaine, comme vous dites, pour ne pas préciser les arrondissements ?
Réponse à côté
En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. Et puis, trois débats télévisés qui sont organisés. Alors, on attend encore la p…
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47Voir 1 autre passage
« Et puis, trois débats télévisés qui sont organisés. Alors, on attend encore la proposition de CNews. On verra si vous proposez également l'organisation d'un débat. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 2:30
Question 25«Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe Brun
Les rentiers appréciés en vous écoutant et en vous regardant ce matin. Le gouvernement réfléchit à la façon dont va être voté le budget 2027. On parle déjà, en tout cas, c'est une petite musique qui monte d'un 49-3. Est-ce que vous allez censurer, vous les socialistes, le gouvernement sur le budget, comme le promet déjà Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
Écoutez-nous, il y a une méthode qu'on a mise en place depuis deux ans où, un, on présente nos propositions. Ce sera ce samedi à Blois. J'espère que CNews sera présent. On va présenter nos propositions budgétaires. Et donc, on sera là pour présenter nos propositions budgétaires. Et puis après, le gouvernement se positionnera par rapport à ces propositions. Il nous dira ce qu'il souhaite reprendre, ne pas reprendre. Et après, on prendra notre décision de savoir est-ce que... Pas du chantage, il y a un moment, en fait. Pardonnez-moi, il y a la démocratie. Donc, les macronistes n'ont pas le début du commencement d'une majorité parce que les Français l'auront massivement refusé. Donc, ils se re…
« Et donc, on sera là pour présenter nos propositions budgétaires. Et puis après, le gouvernement se positionnera par rapport à ces propositions. Il nous dira ce qu'il souhaite reprendre, ne pas reprendre. Et après, on prendra notre décision de savoir est-ce que... »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 15:52Voir 1 autre passage
« Pas du chantage, il y a un moment, en fait. Pardonnez-moi, il y a la démocratie. Donc, les macronistes n'ont pas le début du commencement d'une majorité parce que les Français l'auront massivement refusé. Donc, ils se reposent sur vous et vous profitez... On est dans un parlement, pardon. C'est comme ça qu'il faut faire une démocratie dans tous les pays européens. Donc, il faut trouver un accord sur le budget avec un non suffisant de députés, 290 députés pour faire passer un budget. Donc, si le gouvernement veut faire passer son budget, alors il devra effectivement reprendre certaines de nos propositions. Quoi ? Quelles propositions ? On les fera samedi. Je ne vais pas... Mais vous en avez posé de vous-même. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 16:06
Voir 2 autres passages
« comme on finance tout de suite ces 30 centimes, on peut le faire immédiatement à la pompe. Et comment on le finance ? Eh bien, je dis qu'il faut aller prendre l'argent là où il est. Il est où ? Non pas dans les super profits, mais dans les super profits faits par les compagnies d'hydrocarbures, sur le trading, car ce qu'on apprend aujourd'hui... Le »
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:58
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 41 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 82 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12Voir 2 autres passages
« Alors c'est ce qui arrange le système parce que finalement, Jean-Luc Mélenchon est une sorte de figure caricaturale de ce qu'est la gauche. Et donc comme il n'a pas de chance de gagner au second tour, tout le monde le sait qu'il n'y a aucune chance de gagner au second tour, ça arrange tout le monde de gonfler à l'hélium sa candidature. Parfois, je lis, je vois... »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 4:12
« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Parce que c'est une loi inutile. Encore une fois, on peut faire des lois tous les jours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 1:39
« Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son score face au Rassemblement National entre 2022 et 2024. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 0:45
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58