Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 juil. 2018 au 26 août 2026
Questions
300
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 300 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
73
Réponse à côté
111
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 300
Question 201Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Ça se passe comment ?
Réponse partielle
C'est tout simplement rationnel, c'est qu'aux Etats-Unis vous avez une meilleure rentabilité. Donc vous avez des épargnants qui, sans même le savoir, parce qu'ils confient leur argent à des fonds d'investissement, qui de fait investissent aux Etats-Unis plutôt qu'en France, en Belgique ou en Allemagne. Alors, c'est rationnel tout ça. A la fin des fins, ce qu'il faut, c'est que l'Europe, la France en particulier, redevienne plus rentable, plus productive, qu'on ait plus de croissance. Et ce n'est pas exactement la tournure que prennent les événements.
« C'est tout simplement rationnel, c'est qu'aux Etats-Unis vous avez une meilleure rentabilité. Donc vous avez des épargnants qui, sans même le savoir, parce qu'ils confient leur argent à des fonds d'investissement, qui de fait investissent aux Etats-Unis plutôt qu'en France, en Belgique ou en Allemagne. Alors, c'est rationnel tout ça. A la fin des fins, ce qu'il faut, c'est que l'Europe, la France en particulier, redevienne plus rentable, plus productive, qu'on ait plus de croissance. Et ce n'est pas exactement la tournure que prennent les événements. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 49 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Question 202Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
C'est une proposition que vous souhaitez qu'il soit conservé ?
Réponse partielle
Ça fait partie d'une palette de mesures. Vous évoquiez les accords qu'on a signés sur le chômage et les seniors. Non, mais il faut qu'on ait plus de personnes à l'emploi et il faut que chacune de ces personnes à l'emploi travaille plus. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 56% du PIB de dépenses publiques, que 57% de nos concitoyens sont bénéficiaires, c'est-à-dire payent moins que ce qu'ils reçoivent des redistributions. Donc, éveillons les consciences. Mais si à un moment donné, on dit « Non, il ne faut pas travailler plus, il faut cotiser moins », allons jusqu'au bout du raisonnement. Ça veut dire moins de protection sociale, ça veut dire moins de services publics, pourquoi pas ? Mais i…
« Ça fait partie d'une palette de mesures. Vous évoquiez les accords qu'on a signés sur le chômage et les seniors. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 10:01
Question 203Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Mais alors on fait comment ?
Réponse partielle
Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objecti…
« Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objectifs. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 5:04
Question 204Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Ce matin, le coq sportif en redressement judiciaire, les suppressions de postes se multiplient en France, que ce soit des grands plans sociaux ou alors des disparitions à bas bruit. La ministre du Travail estime qu'on n'est pas en chemin vers un retournement du marché du travail. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
À l'instant, je ne suis pas d'accord avec elle. Et ça renvoie à ce qu'on vient d'évoquer sur le budget, qui pourrait précipiter des suppressions d'emplois. Non, il y a quand même des secteurs qui sont en grande difficulté, l'automobile, la chimie, le bâtiment, c'est catastrophique. Moi, je voudrais insister sur un point. C'est multifactoriel, ces situations, comme on dit chez les gens chics maintenant. Mais ça résulte en bonne part de décisions publiques inappropriées. Typiquement dans l'automobile, si l'Union Européenne n'avait pas pris un certain nombre de décisions précipitées, un peu démagogiques, on n'en serait pas là. Sur le bâtiment, ça n'est pas la seule explication, mais ça résulte…
« À l'instant, je ne suis pas d'accord avec elle. Et ça renvoie à ce qu'on vient d'évoquer sur le budget, qui pourrait précipiter des suppressions d'emplois. Non, il y a quand même des secteurs qui sont en grande difficulté, l'automobile, la chimie, le bâtiment, c'est catastrophique. Moi, je voudrais insister sur un point. C'est multifactoriel, ces situations, comme on dit chez les gens chics maintenant. Mais ça résulte en bonne part de décisions publiques inappropriées. Typiquement dans l'automobile, si l'Union Européenne n'avait pas pris un certain nombre de décisions précipitées, un peu démagogiques, on n'en serait pas là. Sur le bâtiment, ça n'est pas la seule explication, mais ça résulte en bonne part de décisions politiques et publiques inappropriées qui ont précipité la chute du secteur. Donc, il faut à un moment donné faire preuve de rationalité. Donc, le pire n'est pas certain. Moi, je reste très optimiste. Mais il faut, à un moment, qu'on balaye devant notre porte l'Union Européenne, les pouvoirs publics français, et qu'on réunisse les conditions du rebond. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 10:58
Question 205Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Alors, il y a une logique quand même. Les allègements de cotisations patronales, ils ont été concédés dans les années, à partir de 2013, c'est la politique de l'offre, parce que les impôts jusque-là étaient forts sur les entreprises. Mais depuis l'IS, l'impôt sur les sociétés, il a baissé. Les impôts de production, il y en a une partie qui a disparu. Les allègements de cotisations, est-ce qu'il n'y a pas une logique à les faire baisser un peu ?
Réponse directe
Non, mais le système est fou. Le système est fou. C'est vrai qu'il faut le remettre à plat. Mais enfin, ça n'enlève rien au fait qu'à l'instant T, malgré ces allègements de charges, malgré les baisses d'impôts que vous venez d'évoquer, les entreprises françaises sont les plus taxées de l'OCDE, de l'économie développée. Donc, on ne peut pas dire une chose et son contraire. On ne peut pas dire qu'il faut gagner en pouvoir d'achat, il faut gagner en emploi, et puis d'un autre côté, altérer la compétitivité des entreprises françaises. Les 8 milliards d'euros de charges supplémentaires que prévoit le budget actuel, c'est autant d'emplois en moins, on ne pourra pas augmenter les salaires.
« Non, mais le système est fou. Le système est fou. C'est vrai qu'il faut le remettre à plat. Mais enfin, ça n'enlève rien au fait qu'à l'instant T, malgré ces allègements de charges, malgré les baisses d'impôts que vous venez d'évoquer, les entreprises françaises sont les plus taxées de l'OCDE, de l'économie développée. Donc, on ne peut pas dire une chose et son contraire. On ne peut pas dire qu'il faut gagner en pouvoir d'achat, il faut gagner en emploi, et puis d'un autre côté, altérer la compétitivité des entreprises françaises. Les 8 milliards d'euros de charges supplémentaires que prévoit le budget actuel, c'est autant d'emplois en moins, on ne pourra pas augmenter les salaires. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 8:01
Question 206Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Vous dites que les Européens ont deux mois pour se préparer à l'arrivée de Trump. On connaît le tempo des 27 quand même. Que pouvons-nous réellement faire rapidement pour changer la donne ?
Réponse partielle
Écoutez, nous on tire le signal d'alarme. On a reçu la présidente du Parlement européen, on a reçu le Premier ministre Michel Barnier dans le cadre de cette trilatérale. Nous on veut contribuer à cette prise de conscience parce qu'effectivement Donald Trump ne va ne faire que prolonger et accélérer et amplifier des stratégies économiques américaines avec du protectionnisme, avec surtout un effort considérable pour la productivité et l'attractivité du territoire américain. Tout le monde le sait, les rapports de Mario Draghi, d'Enrico Letta l'ont établi. Il est temps qu'on donne un gros coup de collier. Je pense qu'on a les capacités de se redresser, mais effectivement il y a des tempos, il y…
« Écoutez, nous on tire le signal d'alarme. On a reçu la présidente du Parlement européen, on a reçu le Premier ministre Michel Barnier dans le cadre de cette trilatérale. Nous on veut contribuer à cette prise de conscience parce qu'effectivement Donald Trump ne va ne faire que prolonger et accélérer et amplifier des stratégies économiques américaines avec du protectionnisme, avec surtout un effort considérable pour la productivité et l'attractivité du territoire américain. Tout le monde le sait, les rapports de Mario Draghi, d'Enrico Letta l'ont établi. Il est temps qu'on donne un gros coup de collier. Je pense qu'on a les capacités de se redresser, mais effectivement il y a des tempos, il y a des calendriers institutionnels européens qui ne sont pas à l'échelle. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 0:42
Question 207Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Il faut le renégocier un peu, c'est ça que vous êtes en train de dire ?
Réponse directe
Oui, mais enfin, on a 20% de nos salariés qui travaillent pour l'exportation. Si on ne peut plus travailler avec les Etats-Unis parce qu'ils deviennent protectionnistes, si on ne peut plus travailler avec la Chine parce que, de fait, elle est devenue protectionniste et qu'on s'interdit de travailler avec l'Amérique latine ou avec l'Afrique, qui ont des perspectives très intéressantes, avec qui travaillera-t-on ? L'Europe a une balance commerciale excédentaire.
« Oui, mais enfin, on a 20% de nos salariés qui travaillent pour l'exportation. Si on ne peut plus travailler avec les Etats-Unis parce qu'ils deviennent protectionnistes, si on ne peut plus travailler avec la Chine parce que, de fait, elle est devenue protectionniste et qu'on s'interdit de travailler avec l'Amérique latine ou avec l'Afrique, qui ont des perspectives très intéressantes, avec qui travaillera-t-on ? L'Europe a une balance commerciale excédentaire. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 6:17
Question 208Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Patrick Martin, pour rebondir, l'Europe compte sur le libre-échange avec des traités comme le Mercosur. Les agriculteurs, eux, on les entend, ils disent qu'on est sacrifiés avec cet accord viande contre voiture. Vous, que pouvez-vous leur dire aux agriculteurs ?
Réponse partielle
Écoutez, je reprends ce que je disais, nous on veut par ce front économique apporter un peu d'objectivité, de rationalité dans les débats et donc dans les décisions in fine. Alors ces accords commerciaux, c'est devenu une espèce d'objet idéologique et totalement passionnel. Donc oui, il faut prendre un peu de recul par rapport à ce traité Mercosur, notamment pour réaménager ce qu'on appelle les clauses miroirs sur le plan environnemental.
« Écoutez, je reprends ce que je disais, nous on veut par ce front économique apporter un peu d'objectivité, de rationalité dans les débats et donc dans les décisions in fine. Alors ces accords commerciaux, c'est devenu une espèce d'objet idéologique et totalement passionnel. Donc oui, il faut prendre un peu de recul par rapport à ce traité Mercosur, notamment pour réaménager ce qu'on appelle les clauses miroirs sur le plan environnemental. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 5:53
Question 209Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Alors, il y a une chose que vous avez demandé. Vous avez demandé à la Commission de réviser deux textes. C'est un peu technique, mais c'est intéressant. Ça s'appelle la CSRD et la CS3D. En gros, ça, ce sont des obligations de reporting administratif pour emmener les entreprises vers plus de transparence et de responsabilité quant à l'environnement et quant aux droits humains. Patrick Martin, est-ce que pour être compétitif, on sait bien les pressions qu'il y a sur le pacte vert, est-ce que pour être compétitif, il faut détricoter le pacte vert ?
Réponse directe
Non, il ne faut pas détricoter le pacte vert, il faut le réaménager. Ce que j'ai dit dans mon discours, si je peux me permettre de citer des bons auteurs devant le Premier ministre, c'est que ces directives CSRD, CS3D, devoirs de vigilance, c'est pour nous un drapeau rouge, et c'est pour nos concurrents un drapeau blanc, c'est celui de la reddition. Pourquoi ? Parce qu'animée par de bonnes intentions, l'Europe s'impose à elle-même un certain nombre de normes, de réglementations, de contraintes qui la disqualifient en termes de compétitivité économique. Et à la fin, le risque, quel est-il ? C'est que l'Europe décroche, et que nos valeurs, nos principes, qui sont spécifiquement européens et q…
« Non, il ne faut pas détricoter le pacte vert, il faut le réaménager. Ce que j'ai dit dans mon discours, si je peux me permettre de citer des bons auteurs devant le Premier ministre, c'est que ces directives CSRD, CS3D, devoirs de vigilance, c'est pour nous un drapeau rouge, et c'est pour nos concurrents un drapeau blanc, c'est celui de la reddition. Pourquoi ? Parce qu'animée par de bonnes intentions, l'Europe s'impose à elle-même un certain nombre de normes, de réglementations, de contraintes qui la disqualifient en termes de compétitivité économique. Et à la fin, le risque, quel est-il ? C'est que l'Europe décroche, et que nos valeurs, nos principes, qui sont spécifiquement européens et qu'on respecte, soient remis en cause, et que ça ait même des conséquences politiques, c'est-à-dire populistes, et qu'on casse cette magnifique construction qu'est l'Union Européenne en ayant voulu bien faire. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 3:43
Question 210Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
On garde les objectifs, mais on se donne plus de temps, on revoit les seuils, on adoucit le chemin ?
Réponse partielle
Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objecti…
« Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objectifs. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 5:04
Question 211Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Mais alors, c'est cette heure, est-ce que ça vous intéresse ?
Réponse à côté
Ça fait partie d'une palette de mesures. Vous évoquiez les accords qu'on a signés sur le chômage et les seniors. Non, mais il faut qu'on ait plus de personnes à l'emploi et il faut que chacune de ces personnes à l'emploi travaille plus. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 56% du PIB de dépenses publiques, que 57% de nos concitoyens sont bénéficiaires, c'est-à-dire payent moins que ce qu'ils reçoivent des redistributions. Donc, éveillons les consciences. Mais si à un moment donné, on dit « Non, il ne faut pas travailler plus, il faut cotiser moins », allons jusqu'au bout du raisonnement. Ça veut dire moins de protection sociale, ça veut dire moins de services publics, pourquoi pas ? Mais i…
« Ça fait partie d'une palette de mesures. Vous évoquiez les accords qu'on a signés sur le chômage et les seniors. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 10:01Voir 1 autre passage
« Non, mais il faut qu'on ait plus de personnes à l'emploi et il faut que chacune de ces personnes à l'emploi travaille plus. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 56% du PIB de dépenses publiques, que 57% de nos concitoyens sont bénéficiaires, c'est-à-dire payent moins que ce qu'ils reçoivent des redistributions. Donc, éveillons les consciences. Mais si à un moment donné, on dit « Non, il ne faut pas travailler plus, il faut cotiser moins », allons jusqu'au bout du raisonnement. Ça veut dire moins de protection sociale, ça veut dire moins de services publics, pourquoi pas ? Mais il faut que ce soit un choix éclairé et démocratique. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 10:09
Question 212Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Alors le budget à présent, vous en avez déjà parlé tout seul, Patrick Martin. En septembre, vous aviez dit « nous sommes prêts à discuter d'une hausse d'impôts ». Donc ça, c'est l'effort de guerre qui était prêt à faire les entreprises. Mais là, on y est et sur les allègements de cotisations patronales, quand même 80 milliards d'euros, c'est plus que le budget de l'enseignement scolaire, vous mettez un stop. Vous dites non, pas question de raboter un seul euro. Ça, ça s'appelle un revirement du MEDEF ?
Réponse directe
Non, ça ne s'appelle pas un revirement. Moi, je ne retire rien à ce que j'ai dit à l'époque, qui était conditionné, si vous m'avez bien lu. À savoir qu'on demandait que les efforts soient répartis entre baisse des dépenses publiques à hauteur des deux tiers et effort ponctuel et ciblé des acteurs privés, les entreprises en particulier, à hauteur d'un tiers. Ciblé et ponctuel. Ce qui nous est proposé aujourd'hui, c'est deux tiers à la charge des contribuables, essentiellement les entreprises, et avec beaucoup de mesures structurelles et durables, en particulier sur les charges sociales. Qu'est-ce que vous voulez entre augmenter les impôts ou créer des emplois ? Il faut choisir. Pour l'instan…
« Non, ça ne s'appelle pas un revirement. Moi, je ne retire rien à ce que j'ai dit à l'époque, qui était conditionné, si vous m'avez bien lu. À savoir qu'on demandait que les efforts soient répartis entre baisse des dépenses publiques à hauteur des deux tiers et effort ponctuel et ciblé des acteurs privés, les entreprises en particulier, à hauteur d'un tiers. Ciblé et ponctuel. Ce qui nous est proposé aujourd'hui, c'est deux tiers à la charge des contribuables, essentiellement les entreprises, et avec beaucoup de mesures structurelles et durables, en particulier sur les charges sociales. Qu'est-ce que vous voulez entre augmenter les impôts ou créer des emplois ? Il faut choisir. Pour l'instant, l'option qui est prise, c'est plutôt d'augmenter les impôts. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 7:04
Question 213Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
En attendant, la planète, elle, elle n'attend pas. C'est ce que vous disent les organisations, les ONG ?
Réponse partielle
Bien sûr, mais enfin que je sache, l'Europe est le continent le plus vertueux en matière d'émissions de gaz à effet de serre. La France est 0,7% des émissions de gaz à effet de serre, c'est 3% du PIB mondial. Mais vous demandez quoi alors ? Donc il faut continuer sur ce chemin. Mais il ne faut pas à la fin, qu'en motif de ne plus polluer, on s'appauvrise terriblement, et que d'autres, moins scrupuleux, moins vertueux que nous, ramassent la mythe. Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore fau…
« Bien sûr, mais enfin que je sache, l'Europe est le continent le plus vertueux en matière d'émissions de gaz à effet de serre. La France est 0,7% des émissions de gaz à effet de serre, c'est 3% du PIB mondial. Mais vous demandez quoi alors ? Donc il faut continuer sur ce chemin. Mais il ne faut pas à la fin, qu'en motif de ne plus polluer, on s'appauvrise terriblement, et que d'autres, moins scrupuleux, moins vertueux que nous, ramassent la mythe. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 4:32Voir 1 autre passage
« Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objectifs. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 5:04
Question 214Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
On est presque six mois après la dissolution. On commence à voir l'effet sur les investissements, l'attractivité. C'est le baromètre EY. Est-ce que chez les patrons, on en veut, Emmanuel Macron, d'en être là aujourd'hui ?
Réponse à côté
Écoutez, on ne va pas réécrire l'histoire, oui, un petit peu. Mais enfin, on lui est redevable de tout ce qu'il avait fait avant. C'est dommage.
« Écoutez, on ne va pas réécrire l'histoire, oui, un petit peu. Mais enfin, on lui est redevable de tout ce qu'il avait fait avant. C'est dommage. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 12:04
Question 215Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Vous avez l'impression qu'ils ne comprennent pas ?
Réponse directe
Mais on a l'impression qu'ils sont un peu décalés des réalités, et à l'instant des réalités conjoncturelles, y compris. Quand on voit ce qui se profile dans le cadre du budget, ça va un peu à contresens de ce qu'il faudrait faire. Mais donc, nous, ce qu'on a préconisé, on l'a redit dans une déclaration, donc avec mes homologues allemands et italiens hier, c'est d'abord que le marché européen des capitaux s'organise, il est trop fragmenté, il est trop compliqué, il est trop réglementé. Et puis surtout, que l'Europe et la France se dotent des moyens de la rentabilité et de la croissance.
« Mais on a l'impression qu'ils sont un peu décalés des réalités, et à l'instant des réalités conjoncturelles, y compris. Quand on voit ce qui se profile dans le cadre du budget, ça va un peu à contresens de ce qu'il faudrait faire. Mais donc, nous, ce qu'on a préconisé, on l'a redit dans une déclaration, donc avec mes homologues allemands et italiens hier, c'est d'abord que le marché européen des capitaux s'organise, il est trop fragmenté, il est trop compliqué, il est trop réglementé. Et puis surtout, que l'Europe et la France se dotent des moyens de la rentabilité et de la croissance. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 2:46
Question 216Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
C'est ça que vous êtes en train de demander concrètement ?
Réponse directe
Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objecti…
« Je le redis, nous on partage complètement les objectifs, c'est-à-dire en particulier celui de la neutralité carbone en 2050. Ça passe par 40 milliards d'euros d'investissement supplémentaires chaque année pour les entreprises françaises. Encore faut-il qu'on en ait les moyens. Donc on partage les objectifs, c'est les calendriers, les modalités que l'on souhaite revisiter. Et puis en particulier que l'Union Européenne, la France elle-même, nous laisse faire. On s'accorde sur des objectifs très ambitieux, mais après il faut de la neutralité technologique, il faut laisser les acteurs privés, les ménages, les entreprises, s'organiser sous contrainte, c'est-à-dire qu'on atteigne bien les objectifs. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 5:04
Question 217Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
La fragilité économique de l'Allemagne ou l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche, qu'est-ce qu'il faut redouter le plus ?
Réponse partielle
Les deux et les deux sont liés d'ailleurs. Ça vient d'être évoqué dans le précédent reportage. On a eu l'occasion d'en parler avant-hier et hier avec mes homologues allemands et italiens, puisqu'on était réunis dans le cadre d'une trilatérale patronale au MEDEF. Bref, on partage les mêmes inquiétudes, on partage les mêmes ambitions par ailleurs.
« Les deux et les deux sont liés d'ailleurs. Ça vient d'être évoqué dans le précédent reportage. On a eu l'occasion d'en parler avant-hier et hier avec mes homologues allemands et italiens, puisqu'on était réunis dans le cadre d'une trilatérale patronale au MEDEF. Bref, on partage les mêmes inquiétudes, on partage les mêmes ambitions par ailleurs. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 0:13
Question 218Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Attendez, vous voulez dire que les Français, les Allemands, les Belges ont des bas de laine et ils préfèrent aller l'investir en Amérique ?
Réponse partielle
Oui, et ce n'est pas un geste politique, ce n'est pas par anti-patriotisme.
« Oui, et ce n'est pas un geste politique, ce n'est pas par anti-patriotisme. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 1:53
Question 219Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Alors, il faut quand même trouver des milliards, chacun doit contribuer. Les sénateurs veulent demander aux salariés de travailler 7 heures de plus sans être payés. Est-ce que c'est encore un cadeau aux entreprises ?
Réponse partielle
Pas du tout. Mais non, puisque ça serait pour financer les régimes sociaux. Mais je crois que là aussi, il faut mettre les choses en perspective. Qu'est-ce qui importe ? C'est que structurellement, l'économie française se porte bien et qu'on n'envraille pas sa dynamique. Ce qui est prévu dans ce budget, c'est finalement de ralentir l'activité, de ralentir l'emploi. À un moment donné, dans notre pays, et là aussi, il faut poser le débat objectivement, moi je le fais, j'essaie de le faire, du moins avec les organisations syndicales, il faut se demander pourquoi on a un revenu par habitant de 22% inférieur à celui des Pays-Bas, de 15% inférieur à celui de l'Allemagne. Ce qui n'était pas le cas…
« Pas du tout. Mais non, puisque ça serait pour financer les régimes sociaux. Mais je crois que là aussi, il faut mettre les choses en perspective. Qu'est-ce qui importe ? C'est que structurellement, l'économie française se porte bien et qu'on n'envraille pas sa dynamique. Ce qui est prévu dans ce budget, c'est finalement de ralentir l'activité, de ralentir l'emploi. À un moment donné, dans notre pays, et là aussi, il faut poser le débat objectivement, moi je le fais, j'essaie de le faire, du moins avec les organisations syndicales, il faut se demander pourquoi on a un revenu par habitant de 22% inférieur à celui des Pays-Bas, de 15% inférieur à celui de l'Allemagne. Ce qui n'était pas le cas il y a 20 ans. Et la raison principale, c'est qu'on n'investit pas assez et qu'on ne travaille pas assez. Si on veut conserver notre modèle social, il faut s'en donner les moyens. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 9:14Voir 1 autre passage
« Non, mais il faut qu'on ait plus de personnes à l'emploi et il faut que chacune de ces personnes à l'emploi travaille plus. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 56% du PIB de dépenses publiques, que 57% de nos concitoyens sont bénéficiaires, c'est-à-dire payent moins que ce qu'ils reçoivent des redistributions. Donc, éveillons les consciences. Mais si à un moment donné, on dit « Non, il ne faut pas travailler plus, il faut cotiser moins », allons jusqu'au bout du raisonnement. Ça veut dire moins de protection sociale, ça veut dire moins de services publics, pourquoi pas ? Mais il faut que ce soit un choix éclairé et démocratique. »
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Question 220Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
comment on fait, par exemple, pour rattraper cette épargne ?
Réponse à côté
Alors d'abord, il faut éclairer le débat. Nous, on a mis en place au MEDEF un front économique auquel on associe des économistes de premier plan pour qu'il y ait une meilleure compréhension générale de ces sujets-là, notamment par nos politiques. Bon, ensuite...
« Alors d'abord, il faut éclairer le débat. Nous, on a mis en place au MEDEF un front économique auquel on associe des économistes de premier plan pour qu'il y ait une meilleure compréhension générale de ces sujets-là, notamment par nos politiques. Bon, ensuite... »
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Question 221Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Est-ce que c'est le désamour ?
Réponse à côté
Écoutez, je veux dire, nous, notre sujet au quotidien, ce n'est pas tellement de commenter, pardon, ce n'est pas à vous que ça s'adresse, ce n'est pas tellement de commenter les joutes politiques, pour ne pas dire politiciennes, les petites rivalités personnelles. On observe avec une forme de consternation certains débats en commission des finances, en commission des affaires économiques. Nous, notre sujet, c'est de remplir nos carnets de commandes, de faire en sorte qu'on puisse préserver l'emploi et qu'on puisse se projeter dans l'avenir. Je me répète, et là, je m'exprime presque plus en tant que chef d'entreprise que président Ibedef, moi, mon sujet, c'est de savoir si mes carnets de com…
« Écoutez, je veux dire, nous, notre sujet au quotidien, ce n'est pas tellement de commenter, pardon, ce n'est pas à vous que ça s'adresse, ce n'est pas tellement de commenter les joutes politiques, pour ne pas dire politiciennes, les petites rivalités personnelles. On observe avec une forme de consternation certains débats en commission des finances, en commission des affaires économiques. Nous, notre sujet, c'est de remplir nos carnets de commandes, de faire en sorte qu'on puisse préserver l'emploi et qu'on puisse se projeter dans l'avenir. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 12:12Voir 1 autre passage
« Je me répète, et là, je m'exprime presque plus en tant que chef d'entreprise que président Ibedef, moi, mon sujet, c'est de savoir si mes carnets de commandes se remplissent ou se vident. En ce moment, ils sont plutôt en train de se vider. Donc, que les politiques nous fassent confiance, qu'ils arrêtent de vouloir se mêler matin, midi et soir de ce qui se passe dans les entreprises, et puis qu'ils mettent de l'ordre dans la sphère publique, qu'on baisse la dépense publique pour donner de l'oxygène aux salariés, aux ménages, aux entreprises, et tout ira mieux. »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 12:39
Question 222Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'éco
Vous avez une liste de demandes à la nouvelle Commission européenne ?
Réponse à côté
Alors d'abord, il faut éclairer le débat. Nous, on a mis en place au MEDEF un front économique auquel on associe des économistes de premier plan pour qu'il y ait une meilleure compréhension générale de ces sujets-là, notamment par nos politiques. Bon, ensuite...
« Alors d'abord, il faut éclairer le débat. Nous, on a mis en place au MEDEF un front économique auquel on associe des économistes de premier plan pour qu'il y ait une meilleure compréhension générale de ces sujets-là, notamment par nos politiques. Bon, ensuite... »
France Inter · Patrick Martin, président du Medef, est l'invité d'On n'arrête pas l'écoVérifier à 2:32
Question 223Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"
Donc Patrick Martin, comme patron du MEDEF votre message ce matin c'est il y a urgence à sortir des consultations organisées par Emmanuel Macron et à nommer un premier ministre ?
Réponse partielle
Alors urgence, oui il ne faut pas que ça tarde trop mais il faut surtout un bon programme et puis la bonne personne pour le mettre en oeuvre et je me permets de dire que si on peut avoir un gouvernement qui dans sa tête et dans ses actes enjambe la présidentielle de 2027 c'est-à-dire inscrit le pays dans une trajectoire longue ça sera encore mieux
« Alors urgence, oui il ne faut pas que ça tarde trop mais il faut surtout un bon programme et puis la bonne personne pour le mettre en oeuvre et je me permets de dire que si on peut avoir un gouvernement qui dans sa tête et dans ses actes enjambe la présidentielle de 2027 c'est-à-dire inscrit le pays dans une trajectoire longue ça sera encore mieux »
France Inter · Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"Vérifier à 7:21
Question 224Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"
Sur la question et l'emploi du mot insupportable pour qualifier le programme du nouveau front populaire Renato vous dit la chose suivante insupportable vraiment réduire les inégalités sociales aggravées par les politiques néolibérales restaurer les services publics de santé, d'éducation, de justice abandonner par ces politiques demander une contribution équitable à tous les citoyens pour réaliser ce programme républicain soucieux d'égalité, de liberté, de fraternité est-ce vraiment insupportable ?
Réponse partielle
Non, insupportable il faut se comprendre c'est au sens premier du terme c'est pas pour exprimer une irritation que j'ai employé ce terme là c'est tout simplement que physiquement on ne pourrait pas le supporter bon ensuite je ne vais pas reprendre tout ce que j'ai déjà dit si le modèle français fonctionnait avec le niveau de dépenses publiques le plus élevé du monde ça se saurait on aurait des performances sur le système éducatif sur la sécurité sur un certain nombre d'autres indicateurs qui seraient les meilleurs du monde ce ne sont pas les meilleurs du monde donc sans parti pris c'est pas illogique qu'on s'interroge sur ce modèle premier point deuxième point est-ce que la politique qui a…
« Non, insupportable il faut se comprendre c'est au sens premier du terme c'est pas pour exprimer une irritation que j'ai employé ce terme là c'est tout simplement que physiquement on ne pourrait pas le supporter bon ensuite je ne vais pas reprendre tout ce que j'ai déjà dit si le modèle français fonctionnait avec le niveau de dépenses publiques le plus élevé du monde ça se saurait on aurait des performances sur le système éducatif sur la sécurité sur un certain nombre d'autres indicateurs qui seraient les meilleurs du monde ce ne sont pas les meilleurs du monde donc sans parti pris c'est pas illogique qu'on s'interroge sur ce modèle premier point deuxième point est-ce que la politique qui a été menée ces dernières années a donné de mauvais résultats en terme de croissance en terme de création d'emplois en terme de génération de pouvoir d'achat il y a quand même eu un événement majeur le Covid qui a touché le monde entier donc la France est-ce que tout ça n'a pas été efficace voilà c'est tout »
France Inter · Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"Vérifier à 15:37
Question 225Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"
Autre point Patrick Martin que pousse le nouveau Front populaire ils ont même annoncé que ce serait leur première mesure les syndicats sont également sur cette ligne c'est l'abrogation de la réforme des retraites il pourrait sur ce coup y avoir une majorité à l'Assemblée avec les voix du RN pour abroger cette réforme des retraites ou la suspendre que dites-vous de cette possibilité ce matin ?
Réponse directe
Je vais citer les bons auteurs Dominique Seuil il y a quelques minutes sur votre antenne qui rappelait une chose qui a été savamment occultée par le nouveau Front populaire lui-même si abrogation de la réforme des retraites augmentation des cotisations qu'on se comprenne bien y compris des cotisations salariales c'est ça la vérité à la fin c'est que si on creuse le déficit des retraites de 17 milliards d'euros par an à partir de 2030 à un moment ou à un autre au niveau d'endettement où est la France qui est insupportable il faudra bien que quelqu'un paye donc ça sera les salariés les entreprises et ou les retraités dont on baissera les retraites tout ça c'est de l'arithmétique il n'y a pas…
« Je vais citer les bons auteurs Dominique Seuil il y a quelques minutes sur votre antenne qui rappelait une chose qui a été savamment occultée par le nouveau Front populaire lui-même si abrogation de la réforme des retraites augmentation des cotisations qu'on se comprenne bien y compris des cotisations salariales c'est ça la vérité à la fin c'est que si on creuse le déficit des retraites de 17 milliards d'euros par an à partir de 2030 à un moment ou à un autre au niveau d'endettement où est la France qui est insupportable il faudra bien que quelqu'un paye donc ça sera les salariés les entreprises et ou les retraités dont on baissera les retraites tout ça c'est de l'arithmétique il n'y a pas besoin d'être prix Nobel pour le comprendre »
France Inter · Patrick Martin : "Ce n'est pas la politique économique qui a été sanctionnée"Vérifier à 11:35
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« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« je retiens plutôt ce que disent les assureurs, parce qu »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, ces candidats vont être interrogés par cinq chefs d'entreprise, adhérents du MEDEF, des dirigeants de PME. Donc, il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« et effectivement, les décisions qui seront prises en 2027. Mais que voulez-vous ? On est en face d'une urgence économique. Nous, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si les candidats prennent en compte cette urgence économique. et puis, pardon d'insister là-dessus, prennent en compte une situation qui est scandaleuse et que le MEDEF pointe depuis deux ans dorénavant, qui est la situation de la jeunesse. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 18:46
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 48 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nos dépenses sociales sont payées à crédit dorénavant. Alors, on détourne le regard vers les entreprises. Il se trouve que les entreprises, et dorénavant, prioritairement, les très grandes entreprises sont les plus taxées au monde. Donc, à un moment donné, c'est assez mécanique, l'économie. Vous avez moins d'argent, vous investissez moins, vous embauchez moins. Et donc, ça pose un premier problème, je dirais, objectif. Ça pose, par ailleurs, un problème en termes de message. Quand l'État s'engage »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 8:12Voir 2 autres passages
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 déc. 2025 au 26 août 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56Voir 2 autres passages
« le mesure, moins d'embauches, moins d'investissements, moins de croissance, donc on est rentré dans une espèce de cercle vicieux, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:08
« de personnes à indemniser, ça veut dire moins de rentrées fiscales, et donc il faut inverser cette logique. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, comment dire, c'est un système de vastes communicants. Au bout du compte, ça ne créera pas 1 euro de richesse supplémentaire en France. Pas 1 euro. Et c'est pire que ça, je crois qu'il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:09Voir 2 autres passages
« les répartitions de revenus et de patrimoine sont les plus égalitaires au monde après redistribution. Donc voilà, on entretient ces écrans de fumée. Nous, ce qui nous importe, c'est de parler des faits et des réalités et de la concurrence internationale. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:41
« Non, ceux qui affirment que la politique de l'offre a été préjudiciable au pays mentent. Ils mentent. Tous les chiffres en témoignent, en termes de croissance, en termes d'attractivité, en termes d'emploi, ça donnait des bons résultats. Le vrai problème, et c'est ce que j'ai dit très respectueusement au Premier ministre hier, c'est précisément qu'on est en train de détricoter cette politique de l'offre. Donc, à bas bruit, mais parfois de manière beaucoup plus spectaculaire, on est en train de décrocher par rapport à d'autres pays. À la fin des fins... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on va quand même essayer d'encadrer ce débat qui va quand même durer deux heures. Donc, ça laisse de la place aux expressions. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:20Voir 2 autres passages
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai Dans tous les secteurs d'activité Magasiner sur une plateforme logistique Est aussi exposé Par pas de conséquences Dangereux Pour ses collègues Avec un ouvrier posté Sur une chaîne de production Moi ça ne me choquerait pas Dans des conditions Évidemment Réglementées »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 17:38
« Je n'en pense pas de bien Je n'en pense pas de bien parce que c'est à peu près l'inverse de ce qu'il faudrait faire Ça n'exclut pas qu'on prenne des mesures instantanées de protection contre la chaleur, le cas échéant, contre le froid Enfin, on va devoir faire face à un mur d'investissement Précisément pour se protéger de ces dérèglements climatiques Et puis pour décarboner notre économie Si on travaille moins, on produit moins Or le problème de fonds de la France, c'est qu'on ne produit pas assez Donc un congé climatique, ça va complètement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment un dilemme Qu'est-ce qui permet de gagner ? Il vaut mieux être soft Voir un peu démagogique Et qu'est-ce qu'un homme d'Etat ? Je pense qu'on est dans une situation telle On le voit à travers la faible croissance On le voit à travers des destructions d'emplois On le voit à travers le déclassement de la France Dans le monde Et par rapport même à l'Europe Donc à un moment donné Si on ne prend pas acte Autour de ces diagnostics Carte sur table Qu'il faut se ressaisir Et que les solutions existent Et bien on va continuer à décliner Et ça va encore accentuer Les tensions qui existent dans le pays Et ça ne répondra pas A la demande des Français Le pouvoir d'achat Il faut créer des emplois Et pouvoir augmenter les salaires »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:05Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
« – Écoutez, au risque de vous choquer, je vais vous dire que les chefs d'entreprise sont fiches, tout ça c'est de la tambouille, nous ce qui nous intéresse c'est de prendre en compte la réalité de la situation économique, et on a peu, on a peu dans nos rangs de constitutionnalistes, ou d'agrégés de droits publics, qui sont capables de vous expliquer ce que c'est qu'une loi spéciale, ce que c'est que des ordonnances, etc. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:01
« Ce n'est pas du tout fichu, on a produit hier un document »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 3:27
« D'abord vous êtes en avance de phase. Moi je n'ai pas encore lu ce qu'il écrit dans son livre qui va paraître »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 18:33
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 2:30