Patrick Martin, président du MEDEF, alerte sur le décrochage économique de la France et propose des mesures pour relancer l'emploi et le pouvoir d'achat. Il rejette le congé climatique, jugé contre-productif, et défend un transfert de cotisations sociales vers la TVA et la CSG pour alléger le coût du travail. Il critique l'instabilité des politiques publiques et leur impact sur la compétitivité des entreprises.
Voir la source originalePatrick Martin, président du Medef, a évoqué lors d'un entretien sur franceinfo les enjeux économiques liés à l'accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, soulignant les opportunités pour les entreprises françaises. Il a également abordé les défaillances d'entreprises en France et l'impact de l'intelligence artificielle sur l'économie et l'emploi.
Voir la source originalePatrick Martin, président du Medef, salue l'accord de paix entre l'Iran et les États-Unis comme une « bonne nouvelle » pour l'économie, tout en exprimant des craintes sur sa pérennité. Il alerte sur la hausse record des défaillances d'entreprises en France, touchant désormais des secteurs industriels clés. Concernant l'IA, il juge l'investissement de 655 millions d'euros « dans le bon sens » mais insuffisant, appelant à des efforts accrus en formation et infrastructures.
Voir la source originalePatrick Martin, président du Medef, salue l'accord de paix entre l'Iran et les États-Unis comme une avancée, tout en craignant un possible revirement. Il alerte sur la hausse des défaillances d'entreprises en France, touchant désormais des secteurs industriels majeurs. Concernant l'IA, il soutient l'investissement public de 655 millions d'euros mais souligne la nécessité d'accélérer les efforts, notamment en formation et infrastructures.
Voir la source originaleUn débat organisé par Renaissance rassemble des personnalités issues de divers horizons pour analyser les crises écologiques, économiques et institutionnelles actuelles. L'objectif affiché est de confronter les diagnostics et d'explorer des solutions, sans présager de conclusions. Le format met en avant des figures influentes pour interroger les impasses contemporaines.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, alerte sur les risques économiques liés au budget en discussion, critiquant des mesures comme la suspension des réformes des retraites et de l'assurance chômage, le retrait des allègements de charges et la remise en cause de l'apprentissage. Il dénonce une concurrence chinoise déloyale et plaide pour des protections temporaires européennes, tout en appelant à préserver l'emploi et le pouvoir d'achat. Il rejette l'idée d'un budget sans accord, mais exige un recentrage sur la réalité économique.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, critique vivement le projet de budget 2025 et les mesures sociales récentes, jugées défavorables à l'économie française. Il dénonce un décrochage économique accéléré, une concurrence chinoise déloyale et un manque de réactivité des institutions. Il appelle à une prise de conscience urgente pour préserver l'emploi et le pouvoir d'achat, tout en défendant une ouverture maîtrisée des marchés européens.
Voir la source originaleL’UE et les États-Unis ont annoncé un accord commercial réduisant les droits de douane à 15% sur les produits européens exportés vers les États-Unis, sans réciprocité immédiate. Patrick Martin (MEDEF) critique l’absence de position unie européenne et l’humiliation symbolique de la rencontre entre Ursula von der Leyen et Donald Trump en Écosse. Les secteurs de l’automobile, de la sidérurgie et de la pharmacie sont identifiés comme les plus exposés. L’accord reste à finaliser et pourrait être renégocié.
Voir la source originalePatrick Martin, président du Medef, se rendra à Matignon le 24 juin 2025 pour échanger avec le Premier ministre sur les retraites et la réforme de l'apprentissage. Il insiste sur l'opposition à toute hausse du coût du travail via des augmentations de cotisations. Il met en garde contre les risques de recul des contrats d'apprentissage et critique le manque d'économies ciblées dans la sphère publique.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, défend la nécessité d’efforts collectifs pour redresser les finances publiques, évoquant une croissance insuffisante (0,6-0,7 % contre 3,5 % en Pologne) et une dette publique de 50 000 € par nouveau-né. Il soutient l’idée d’une TVA sociale pour alléger les charges des entreprises et améliorer leur compétitivité, tout en reconnaissant que cela implique une hausse de la fiscalité, compensée par des gains de croissance et une meilleure absorption des importations.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, souligne l'instabilité économique mondiale liée aux revirements de Donald Trump sur les droits de douane, notamment envers la Chine et l'UE. Il critique la bureaucratie européenne jugée excessive et plaide pour une simplification des réglementations pour regagner en compétitivité. Concernant le budget 2026, il défend une baisse des dépenses publiques plutôt qu'une hausse des impôts, évoquant notamment un effort sur les retraités via l'abattement fiscal de 10 %.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, salue le discours pro-business de François Bayrou mais s'inquiète de l'absence de détails concrets. Il défend une réforme des retraites axée sur le financement et la compétitivité, évoquant la nécessité de repenser la capitalisation et de limiter les coûts pour les entreprises. Il rejette une hausse des cotisations et critique les propositions fiscales actuelles, jugées défavorables à l'économie française.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, alerte sur les risques économiques d’un accord politique de non-censure qui pourrait fragiliser les entreprises et l’emploi. Il critique les discussions en cours sur les retraites, excluant toute remise en cause de l’âge légal de départ à 64 ans, et propose de réformer les dépenses sociales via la suppression de niches fiscales pour les retraités. Il dénonce aussi la hausse envisagée de l’impôt sur les sociétés et l’absence de baisse des impôts de production, soulignant l’inquiétude des chefs d’entreprise face à la dégradation des indicateurs économiques.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, alerte sur les risques économiques liés à l'arrivée de Donald Trump et à la fragilité de l'Allemagne. Il plaide pour une Europe plus compétitive, une révision des normes environnementales (CSRD, CS3D) et une meilleure attractivité des capitaux européens. Il critique aussi le budget français, jugé défavorable à la compétitivité des entreprises et à l'emploi.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, alerte sur un ralentissement économique post-dissolution, lié à l'indécision politique. Il souligne des records de dépôts de bilan, une baisse de l'activité dans le bâtiment et l'intérim, et un impact négatif sur les investissements et embauches. Il salue les retombées limitées des JO sur la croissance (+0,2 à 0,3 point au T3) mais insiste sur la nécessité de stabilité et de mesures adaptées à la concurrence internationale.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, souligne un ralentissement économique post-dissolution de l'Assemblée nationale, avec une chute des investissements et des embauches. Il évoque un record de dépôts de bilan et un secteur du bâtiment en crise, tout en reconnaissant un effet positif des Jeux Olympiques sur la croissance. Il exprime des inquiétudes face au flou politique et aux propositions économiques du Nouveau Front Populaire, notamment sur le SMIC et les retraites.
Voir la source originalePatrick Martin, président du MEDEF, défend une vision optimiste de la France tout en alertant sur des risques économiques et sociaux. Il appelle à un soutien urgent de l'État pour la Nouvelle-Calédonie, où les entreprises subissent près d'un milliard d'euros de dégâts. Il soutient une réforme de l'assurance chômage pour atteindre le plein emploi, tout en critiquant une possible précipitation du gouvernement et en insistant sur le dialogue social.
Voir la source originalePatrick Martin-Jeunier, professeur à Sciences Po, analyse le discours d'Emmanuel Macron à la Sorbonne, sept ans après son premier discours sur l'Europe. Il souligne que la France reste un acteur clé mais que ses propositions peinent à convaincre l'ensemble des États membres, notamment face aux divergences avec l'Allemagne ou la Hongrie. Il évoque aussi les défis de l'Europe, fragilisée par la crise sanitaire et la guerre en Ukraine, et la nécessité de réformer les traités pour avancer sur la souveraineté et la défense européenne.
Voir la source originalePatrick Martin, président du Medef, défend Bernard Arnault en soulignant que son don de 10 millions d'euros aux Restos du Cœur profite directement aux personnes en difficulté. Il met en avant l'utilité sociale de ce geste plutôt que les débats sur la fiscalité des milliardaires.
Voir la source originaleElisabeth Borne a rappelé hier que le télétravail doit rester la règle pour les activités compatibles, lors du point Covid hebdomadaire. Patrick Martin (MEDEF) reconnaît une érosion du télétravail due à la lassitude des salariés et à des difficultés d'organisation, tout en soulignant que la majorité des entreprises respectent les accords. Il rejette une approche autoritaire et insiste sur le dialogue avec les partenaires sociaux pour adapter les pratiques. Les règles sanitaires en entreprise ont été légèrement assouplies, notamment pour les repas sur place.
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