Quels sont les leviers ?
Réponse directeÇa veut dire que, d'abord, il faut remettre en cause un certain nombre de dispositifs. Il y a de la gratuité à trop d'endroits, en ce moment, sur le médicament, sur les transports publics. À un moment donné, ça déresponsabilise beaucoup de monde, pour ne pas dire tout le monde. Il y a des poches de recettes qui ne sont pas exploitées pour des raisons. La niche fiscale qu'on est retraitée pour frais professionnels, 4,5 milliards d'euros par an. Qu'un retraité bénéficie d'une niche fiscale, d'une exonération fiscale pour des frais professionnels, je veux dire, c'est contre nature, c'est aberrant. 4,5 milliards de recettes de ce côté-là, c'est pas possible. Et là, ça n'affecterait pas la compé…
« Ça veut dire que, d'abord, il faut remettre en cause un certain nombre de dispositifs. Il y a de la gratuité à trop d'endroits, en ce moment, sur le médicament, sur les transports publics. À un moment donné, ça déresponsabilise beaucoup de monde, pour ne pas dire tout le monde. Il y a des poches de recettes qui ne sont pas exploitées pour des raisons. La niche fiscale qu'on est retraitée pour frais professionnels, 4,5 milliards d'euros par an. Qu'un retraité bénéficie d'une niche fiscale, d'une exonération fiscale pour des frais professionnels, je veux dire, c'est contre nature, c'est aberrant. 4,5 milliards de recettes de ce côté-là, c'est pas possible. Et là, ça n'affecterait pas la compétitivité de l'économie française, l'emploi, les rémunérations. De la même manière, les retraités ont un taux de CSG abattu. Pourquoi ? Moi, j'ai le plus grand respect pour les retraités, ça nous menace tous, je dirais. Mais, à un moment donné, on ne peut pas continuer à faire supporter l'effort sur des agents économiques, les entreprises au premier chef, qui sont déjà les plus taxées au monde. On se tire une balle dans le pied, si on continue à faire ça. »