Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 juil. 2018 au 23 juin 2026
Questions
283
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
105
Réponse partielle
70
Réponse à côté
102
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 283
Question 101Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Mais sur quoi vous tapez, vous ?
Réponse à côté
Les frais de gestion, les frais de gestion. Enfin, on le vit dans notre quotidien de particuliers, de ménages. On a un empilage d'administrations, de paperasses, de formulaires, etc. Donc c'est vrai, y compris pour la sécurité sociale. Et puis, il y a des prestations qui sont remboursées et qui ne devraient pas l'être. Enfin, quand vous avez des patients...
« Les frais de gestion, les frais de gestion. Enfin, on le vit dans notre quotidien de particuliers, de ménages. On a un empilage d'administrations, de paperasses, de formulaires, etc. Donc c'est vrai, y compris pour la sécurité sociale. Et puis, il y a des prestations qui sont remboursées et qui ne devraient pas l'être. Enfin, quand vous avez des patients... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 10:08
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 47 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura de toute façon des pertes et des créations d'emplois L'économie est en train de muter à toute vitesse Dont autour de ces phénomènes climatiques, l'intelligence artificielle, etc En net, ça générerait 260 000 emplois »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 5:39
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Mais ce n'est pas de la discrimination, ça ?
Réponse directe
Non, mais ce n'est pas de la discrimination. On est dans une forme de déresponsabilisation totale où finalement, partant du principe que c'est les autres qui payent, certains, heureusement ce n'est pas encore une généralité, certains se disent c'est gratuit. Donc, hardy petit, j'y vais. Non, à un moment donné, il n'y a plus d'argent et il faut responsabiliser.
« Non, mais ce n'est pas de la discrimination. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 10:47
Question 103Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Si ces droits de douane étaient bien mis en place, est-ce que vous demanderiez des mesures de soutien au gouvernement ?
Réponse directe
Oui, à part qu'on est parfaitement conscient qu'il n'y a plus un sou dans les caisses. Ça renvoie à notre première discussion. Donc, on peut en demander à l'Europe, mais enfin, nos partenaires européens qui, pour beaucoup d'entre eux, ont remis de l'ordre dans leurs finances publiques, regardent la France avec une forme de suspicion, en disant, écoutez, commencez par le commencement, donnez-vous à vous-même des marges de manœuvre. Donc, on revient toujours au même sujet. Tous les autres pays sont maintenant à des niveaux de dépenses publiques de l'ordre de 42% quand on est à 57%. Tous les autres pays ont fait des efforts et donc, pourquoi ne saurait-on pas le faire ? On ne peut pas éternell…
« Oui, à part qu'on est parfaitement conscient qu'il n'y a plus un sou dans les caisses. Ça renvoie à notre première discussion. Donc, on peut en demander à l'Europe, mais enfin, nos partenaires européens qui, pour beaucoup d'entre eux, ont remis de l'ordre dans leurs finances publiques, regardent la France avec une forme de suspicion, en disant, écoutez, commencez par le commencement, donnez-vous à vous-même des marges de manœuvre. Donc, on revient toujours au même sujet. Tous les autres pays sont maintenant à des niveaux de dépenses publiques de l'ordre de 42% quand on est à 57%. Tous les autres pays ont fait des efforts »
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Question 104Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Selon nos confrères de l'opinion, le gouvernement étudierait la question d'un nouveau durcissement des conditions d'indemnisation de l'assurance chômage. Les contours pourraient être présentés aujourd'hui lors de la conférence des finances publiques. Si c'était le cas, vous y êtes favorable ?
Réponse à côté
Je crois que ça ne sera pas le cas. C'est la de les dernières informations
« Je crois que ça ne sera pas le cas. C'est la de les dernières informations »
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Question 105Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
effectivement, le risque inflationniste, les conséquences sur la consommation, on en fait quoi ?
Réponse à côté
Écoutez, dans les pays où ça a été fait, je pense à l'Allemagne en particulier, ça n'a pas eu d'impact sur l'inflation. Et puis, ça n'enlève rien à mon raisonnement. Comment fait-on pour donner de la dynamique à notre économie ? Actuellement, les entreprises payent 60% de la protection sociale, dont le régime famille, dont le régime santé, qui est par excellence la santé, un régime qui intéresse tout le monde. Pourquoi faudrait-il que les entreprises et leurs salariés supportent le coût du financement de la santé ?
« Écoutez, dans les pays où ça a été fait, je pense à l'Allemagne en particulier, ça n'a pas eu d'impact sur l'inflation. Et puis, ça n'enlève rien à mon raisonnement. Comment fait-on pour donner de la dynamique à notre économie ? Actuellement, les entreprises payent 60% de la protection sociale, dont le régime famille, dont le régime santé, qui est par excellence la santé, un régime qui intéresse tout le monde. Pourquoi faudrait-il que les entreprises et leurs salariés supportent le coût du financement de la santé ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 12:38
Question 106Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Et donc, vous allez prolonger le conclave ?
Réponse directe
Si on aboutit avant et positivement, on n'aura pas à prolonger.
« Si on aboutit avant et positivement, on n'aura pas à prolonger. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 20:44
Question 107Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Toujours avec Patrick Martin, le président du MEDEF. J'en profite puisque Maureen Suinière vient d'en parler. Carlos Tavares, l'ancien PDG du groupe Stellantis va recevoir un chèque de 34 millions d'euros. Est-ce que vous aussi, vous trouvez ça indécent ?
Réponse à côté
J'observe surtout que si Stellantis était une société de droit français, l'Assemblée Générale aurait été entendue et la dernière Assemblée Générale, si je ne me trompe pas, s'était opposée en tout cas à un certain nombre des modalités de la rémunération de Carlos Tavares. Bon, ça se passe en Hollande, donc c'est pas le même droit. Bon, après...
« J'observe surtout que si Stellantis était une société de droit français, l'Assemblée Générale aurait été entendue et la dernière Assemblée Générale, si je ne me trompe pas, s'était opposée en tout cas à un certain nombre des modalités de la rémunération de Carlos Tavares. Bon, ça se passe en Hollande, donc c'est pas le même droit. Bon, après... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 14:43
Question 108Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Si tout le monde doit faire des efforts, vous les entreprises, sur quoi vous pouvez bouger ?
Réponse à côté
Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort.
« Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 4:19
Question 109Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Urgence budgétaire, donc grande conférence ce matin. L'AMF, l'Association des maires de France, a décidé de boycotter la conférence tout à l'heure. Elle dénonce une énième séquence de communication. Ça se comprend ou alors c'est irresponsable ?
Réponse à côté
Je ne vais pas commenter les décisions de l'AMF, tout ce qui va dans le sens de l'explication de la pédagogie, comme on dit, pour bien éclairer le débat public, pour bien éclairer nos concitoyens aussi. Parce que beaucoup d'entre eux ne sont pas conscients encore de cette situation. Quand vous avez 57% des Français qui touchent plus de prestations qu'ils ne cotisent ou 55% des Français qui ne payent pas d'impôts sur les sociétés, on les entretient dans l'idée qu'il y a une gratuité et qu'il n'y a pas de problème de finances. Il y a un énorme problème de finances qui peut précipiter la France vers des horizons très dangereux.
« Je ne vais pas commenter les décisions de l'AMF, tout ce qui va dans le sens de l'explication de la pédagogie, comme on dit, pour bien éclairer le débat public, pour bien éclairer nos concitoyens aussi. Parce que beaucoup d'entre eux ne sont pas conscients encore de cette situation. Quand vous avez 57% des Français qui touchent plus de prestations qu'ils ne cotisent ou 55% des Français qui ne payent pas d'impôts sur les sociétés, on les entretient dans l'idée qu'il y a une gratuité et qu'il n'y a pas de problème de finances. Il y a un énorme problème de finances qui peut précipiter la France vers des horizons très dangereux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 1:10
Question 110Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
On le sait, il y a un nombre de niches fiscales incalculables. Le crédit impôt recherche, par exemple, s'il était remis en cause demain, vous diriez quoi ?
Réponse à côté
Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort.
« Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 4:19
Question 111Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Mais on essaie de comprendre, parce que vous dites que la dépense sociale, elle est trop importante dans notre pays. Sur quoi vous voulez rogner ?
Réponse directe
On a un coût de distribution des aides sociales qui est de 47 milliards d'euros par an. Un coût de gestion, 47 milliards d'euros par an. Si on s'alignait sur ce qui se passe dans les autres pays européens, eh bien, on économiserait 9 à 10 milliards. Les frais de gestion, les frais de gestion. Enfin, on le vit dans notre quotidien de particuliers, de ménages. On a un empilage d'administrations, de paperasses, de formulaires, etc. Donc c'est vrai, y compris pour la sécurité sociale. Et puis, il y a des prestations qui sont remboursées et qui ne devraient pas l'être. Enfin, quand vous avez des patients...
« On a un coût de distribution des aides sociales qui est de 47 milliards d'euros par an. Un coût de gestion, 47 milliards d'euros par an. Si on s'alignait sur ce qui se passe dans les autres pays européens, eh bien, on économiserait 9 à 10 milliards. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 9:52Voir 1 autre passage
« Les frais de gestion, les frais de gestion. Enfin, on le vit dans notre quotidien de particuliers, de ménages. On a un empilage d'administrations, de paperasses, de formulaires, etc. Donc c'est vrai, y compris pour la sécurité sociale. Et puis, il y a des prestations qui sont remboursées et qui ne devraient pas l'être. Enfin, quand vous avez des patients... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 10:08
Question 112Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
C'est normal, on doit faire notre part d'effort ?
Réponse directe
Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort.
« Je me répète, pardon, je pense qu'on fait déjà très largement notre part d'effort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 4:19
Question 113Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Mais dans ce contexte économique qui est quand même exceptionnel ?
Réponse à côté
Non, mais il y a des gisements d'économie ailleurs que sur le dos des entreprises, donc sur le dos des salariés et de la croissance. Enfin, il faut quand même que je martèle cet argument. Donc si on veut pénaliser le pays, continuons à accabler les entreprises. Prenons le cas de la santé. La Cour des comptes elle-même a chiffré à 20 milliards d'euros par an les économies possibles, sans mettre le pays à feu et à sang, et sans dégrader la qualité des prestations. Donc allons chercher l'argent où il existe.
« Non, mais il y a des gisements d'économie ailleurs que sur le dos des entreprises, donc sur le dos des salariés et de la croissance. Enfin, il faut quand même que je martèle cet argument. Donc si on veut pénaliser le pays, continuons à accabler les entreprises. Prenons le cas de la santé. La Cour des comptes elle-même a chiffré à 20 milliards d'euros par an les économies possibles, sans mettre le pays à feu et à sang, et sans dégrader la qualité des prestations. Donc allons chercher l'argent où il existe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 4:25
Question 114Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Du coup, c'est indécent ?
Réponse directe
Après, il semblerait qu'on lui verse des sommes auxquelles il n'a pas droit en application de son contrat. Je crois qu'à la marge, enfin la marge à cette échelle, ça fait vite quelques millions, on lui donnerait plus que ce qui était prévu. Bon, après, Carlos Tavares a eu, à une époque, d'excellentes performances. Il en a eu de nettement moins bonnes. Le groupe Stellantis en a eu de nettement moins bonnes. C'est surprenant, ce niveau de rémunération. Vous êtes... Et pardon, j'ajoute que c'est évidemment pas le reflet de la rémunération moyenne des chefs d'entreprise français, y compris du CAC 40.
« Après, il semblerait qu'on lui verse des sommes auxquelles il n'a pas droit en application de son contrat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 15:02Voir 1 autre passage
« Je crois qu'à la marge, enfin la marge à cette échelle, ça fait vite quelques millions, on lui donnerait plus que ce qui était prévu. Bon, après, Carlos Tavares a eu, à une époque, d'excellentes performances. Il en a eu de nettement moins bonnes. Le groupe Stellantis en a eu de nettement moins bonnes. C'est surprenant, ce niveau de rémunération. Vous êtes... Et pardon, j'ajoute que c'est évidemment pas le reflet de la rémunération moyenne des chefs d'entreprise français, y compris du CAC 40. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 15:12
Question 115Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Est-ce qu'il faut aussi rembourser les dépenses de santé selon les revenus, comme en Allemagne ?
Réponse à côté
Mais on a déjà une fiscalité qui est très progressive. Quand on voit ce que payent... D'abord, je l'ai rappelé tout à l'heure, 55% des Français ne payent pas d'impôts sur le revenu. Oui, mais si on conditionne tout au revenu, à un moment donné, les gens ne se distribuent plus de revenus ou ils partent. Et je le déplore.
« Mais on a déjà une fiscalité qui est très progressive. Quand on voit ce que payent... D'abord, je l'ai rappelé tout à l'heure, 55% des Français ne payent pas d'impôts sur le revenu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 11:06Voir 1 autre passage
« Oui, mais si on conditionne tout au revenu, à un moment donné, les gens ne se distribuent plus de revenus ou ils partent. Et je le déplore. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 11:17
Question 116Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
On vous pose la question parce qu'en ce moment, vous réunissez en conclave avec les autres partenaires sociaux sur la question de la réforme des retraites. Impossible de toucher à l'âge. C'est ce que disait François Bayrou pour maintenir l'équilibre du régime. Vous dites aussi la même chose. Mais alors, à quoi il sert ce conclave ?
Réponse directe
Eh bien, pour autant que possible, prendre acte d'un certain nombre de réalités parce qu'il faut objectiver les débats. À nouveau, les rapports de la Cour des comptes sont sans ambiguïté, dont celui qui a été présenté la semaine dernière sur compétitivité et emploi, l'impact des retraites sur la compétitivité et l'emploi. Donc, moi, je reste assez confiant quant à la capacité des organisations qui sont toujours autour de la table, mais d'autres qui sont sorties du conclave à se réunir de manière responsable. On est finalement beaucoup plus responsable que les politiques à ce jour. Je rappelle qu'on a signé il y a quelques jours unanimement, dont la CGT, un accord sur les groupes de protecti…
« Eh bien, pour autant que possible, prendre acte d'un certain nombre de réalités parce qu'il faut objectiver les débats. À nouveau, les rapports de la Cour des comptes sont sans ambiguïté, dont celui qui a été présenté la semaine dernière sur compétitivité et emploi, l'impact des retraites sur la compétitivité et l'emploi. Donc, moi, je reste assez confiant quant à la capacité des organisations qui sont toujours autour de la table, mais d'autres qui sont sorties du conclave à se réunir de manière responsable. On est finalement beaucoup plus responsable que les politiques à ce jour. Je rappelle qu'on a signé il y a quelques jours unanimement, dont la CGT, un accord sur les groupes de protection sociale qui distribuent une partie des retraites complémentaires. Donc, qu'on s'accorde sur un constat et qu'ensuite, on imagine des modalités pour assurer l'équilibre des retraites dans la durée, des retraites privées, pour reprendre en main la gestion, la gouvernance des retraites du privé comme on le fait très bien sur les retraites complémentaires. Mais si vous n'êtes pas d'accord sur un facteur... Et enfin, mais là, j'avoue que c'est audacieux, qu'on s'accorde sur un transfert partiel du financement vers la fiscalité. Et là, on remet les choses en ordre, on apporte de la stabilité, on apporte, je dirais, de la sérénité aux retraités, mais également aux cotisants, les salariés qui se diront je ne paye pas pour rien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 18:17
Question 117Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
François Bayrou ce matin tient sa grande conférence sur les finances publiques et le gouvernement a déjà annoncé la couleur. Il va falloir trouver au moins 40 milliards d'économies pour atteindre un déficit à 4,6% l'année prochaine. Nous sommes en état d'urgence économique, dit le ministre Éric Lombard. Est-ce que vous utilisez les mêmes mots ?
Réponse partielle
On est en tout cas en situation d'urgence budgétaire. Pour bien imager les choses, à partir du 28 août, l'état n'a plus de quoi payer ses dépenses. C'est comme si un ménage à partir du 20 du mois, malheureusement ça arrive à certains, n'avait pas de quoi payer son train de vie. Donc tout est dit, on doit emprunter 270 milliards cette année et nos créanciers commencent à nous regarder d'un air soupçonneux. Donc il a raison le Premier ministre de tirer le signal d'alarme, à vrai dire ça fait 20 ans que ça dure et que ça empire. Donc il a raison. Urgence économique, je suis un peu plus mesuré, même si on a des indicateurs conjoncturels qui commencent à être assez préoccupants.
« On est en tout cas en situation d'urgence budgétaire. Pour bien imager les choses, à partir du 28 août, l'état n'a plus de quoi payer ses dépenses. C'est comme si un ménage à partir du 20 du mois, malheureusement ça arrive à certains, n'avait pas de quoi payer son train de vie. Donc tout est dit, on doit emprunter 270 milliards cette année et nos créanciers commencent à nous regarder d'un air soupçonneux. Donc il a raison le Premier ministre de tirer le signal d'alarme, à vrai dire ça fait 20 ans que ça dure et que ça empire. Donc il a raison. Urgence économique, je suis un peu plus mesuré, même si on a des indicateurs conjoncturels qui commencent à être assez préoccupants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 0:23
Question 118Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Pourquoi vous y allez, vous, à chaque fois, tous les jeudis ?
Réponse à côté
Eh bien, pour autant que possible, prendre acte d'un certain nombre de réalités parce qu'il faut objectiver les débats. À nouveau, les rapports de la Cour des comptes sont sans ambiguïté, dont celui qui a été présenté la semaine dernière sur compétitivité et emploi, l'impact des retraites sur la compétitivité et l'emploi. Donc, moi, je reste assez confiant quant à la capacité des organisations qui sont toujours autour de la table, mais d'autres qui sont sorties du conclave à se réunir de manière responsable. On est finalement beaucoup plus responsable que les politiques à ce jour. Je rappelle qu'on a signé il y a quelques jours unanimement, dont la CGT, un accord sur les groupes de protecti…
« Eh bien, pour autant que possible, prendre acte d'un certain nombre de réalités parce qu'il faut objectiver les débats. À nouveau, les rapports de la Cour des comptes sont sans ambiguïté, dont celui qui a été présenté la semaine dernière sur compétitivité et emploi, l'impact des retraites sur la compétitivité et l'emploi. Donc, moi, je reste assez confiant quant à la capacité des organisations qui sont toujours autour de la table, mais d'autres qui sont sorties du conclave à se réunir de manière responsable. On est finalement beaucoup plus responsable que les politiques à ce jour. Je rappelle qu'on a signé il y a quelques jours unanimement, dont la CGT, un accord sur les groupes de protection sociale qui distribuent une partie des retraites complémentaires. Donc, qu'on s'accorde sur un constat et qu'ensuite, on imagine des modalités pour assurer l'équilibre des retraites dans la durée, des retraites privées, pour reprendre en main la gestion, la gouvernance des retraites du privé comme on le fait très bien sur les retraites complémentaires. Mais si vous n'êtes pas d'accord sur un facteur... Et enfin, mais là, j'avoue que c'est audacieux, qu'on s'accorde sur un transfert partiel du financement vers la fiscalité. Et là, on remet les choses en ordre, on apporte de la stabilité, on apporte, je dirais, de la sérénité aux retraités, mais également aux cotisants, les salariés qui se diront je ne paye pas pour rien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 18:17
Question 119Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Les syndicats, eux, demandent par exemple qu'elles soient conditionnées, vu l'ampleur des aides ?
Réponse à côté
Les mots ont un sens. Ce ne sont pas des aides, ce sont des compensations. Net de ces compensations, nos entreprises supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Alors après, il ne faut pas s'étonner qu'on ait une croissance molle, qu'on ait un déficit commercial, qu'on ne soit pas compétitif et qu'on ne puisse pas augmenter les salaires. Donc je m'insurge contre l'abus de ce terme d'aide.
« Les mots ont un sens. Ce ne sont pas des aides, ce sont des compensations. Net de ces compensations, nos entreprises supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Alors après, il ne faut pas s'étonner qu'on ait une croissance molle, qu'on ait un déficit commercial, qu'on ne soit pas compétitif et qu'on ne puisse pas augmenter les salaires. Donc je m'insurge contre l'abus de ce terme d'aide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 3:14
Question 120Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
J'ai travaillé, j'ai cotisé, j'ai le droit à ma retraite ?
Réponse à côté
Écoutez, vous-même, vous disiez tout à l'heure qu'il fallait que tout le monde fasse un effort, donc c'est une piste envisageable. La limite du raisonnement, c'est que ça serait de nouveaux impôts. La vraie solution, c'est de baisser la dépense publique et singulièrement la dépense sociale. En 1974, la dépense sociale représentait 18% du produit intérieur brut. C'est dorénavant 32%. Est-ce qu'en 1974, la France était un pays misérable ? Évidemment non. Donc il faut qu'on se reprenne en main et qu'on commence par baisser les dépenses. Mais il y a une démographie différente. Je suis entièrement d'accord avec vous. Maintenant, on est le pays au monde où il y a le plus de dépenses sociales avec…
« Écoutez, vous-même, vous disiez tout à l'heure qu'il fallait que tout le monde fasse un effort, donc c'est une piste envisageable. La limite du raisonnement, c'est que ça serait de nouveaux impôts. La vraie solution, c'est de baisser la dépense publique et singulièrement la dépense sociale. En 1974, la dépense sociale représentait 18% du produit intérieur brut. C'est dorénavant 32%. Est-ce qu'en 1974, la France était un pays misérable ? Évidemment non. Donc il faut qu'on se reprenne en main et qu'on commence par baisser les dépenses. Mais il y a une démographie différente. Je suis entièrement d'accord avec vous. Maintenant, on est le pays au monde où il y a le plus de dépenses sociales avec une performance en termes de santé, en termes d'emploi et sur d'autres registres qui n'est pas la meilleure du monde, loin s'en faut. On a un vrai sujet d'efficience de la dépense publique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Il en a les moyens, il en a les moyens sous réserve qu'il y ait une majorité, en tout cas pas une opposition dans le cadre d'un 49-3. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 8:56
« Et d'autres encore, mais pour des raisons assez électoralistes, disons les choses. Et je crois comprendre que si cette niche fiscale devait être mise en cause, ça serait pour les retraites les plus élevées, parce qu'il y a évidemment un impératif de préservation des petites retraites. Mais quand vous parlez de la réforme des retraites, moi ma position, elle est connue, et elle est très raide, et je l'assume. Il faut qu'on équilibre nos régimes de retraite. Est-ce que c'est pour les entreprises ? Quel est l'intérêt des entreprises directement à ce que les retraites soient équilibrées ? Il n'y en a pas. Nous, ce qu'on prend en compte, c'est l'intérêt des retraités eux-mêmes, parce qu'il ne faut pas se raconter d'histoire. À un moment donné, les régimes de retraite voleront en éclat si on ne les équilibre pas. »
Question 121Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Alors ce n'est pas des supposées aides, elles existent vraiment, les aides accordées aux entreprises, et c'est plusieurs dizaines de milliards, entre 80 milliards et 157 milliards. Vous refusez déjà tout effort sur ces aides ?
Réponse directe
Les mots ont un sens. Ce ne sont pas des aides, ce sont des compensations. Net de ces compensations, nos entreprises supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Alors après, il ne faut pas s'étonner qu'on ait une croissance molle, qu'on ait un déficit commercial, qu'on ne soit pas compétitif et qu'on ne puisse pas augmenter les salaires. Donc je m'insurge contre l'abus de ce terme d'aide.
« Les mots ont un sens. Ce ne sont pas des aides, ce sont des compensations. Net de ces compensations, nos entreprises supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Alors après, il ne faut pas s'étonner qu'on ait une croissance molle, qu'on ait un déficit commercial, qu'on ne soit pas compétitif et qu'on ne puisse pas augmenter les salaires. Donc je m'insurge contre l'abus de ce terme d'aide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 3:14
Question 122Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
Revenons à nos conditions des finances publiques qui sont compliquées avec l'élaboration d'un nouveau budget. François Bayrou mise aussi sur l'activité. Il a souligné la semaine dernière la nécessité d'une augmentation du taux d'emploi des seniors. Or, certains accusent l'augmentation de l'âge de départ à la retraite comme une cause du taux de chômage des seniors. Ça, vous le confirmez ?
Réponse directe
Ça joue à la marge. Oui, ça peut avoir cet effet-là. Mais ça a été confirmé par la Cour des comptes dans ces deux rapports présentés devant la DPP, ex-conclave. Le système le plus efficace pour équilibrer les retraites dans la durée, c'est le report de l'âge légal. Moi, je vois beaucoup d'étrangers. J'étais en Chine il n'y a pas longtemps. J'ai reçu il y a 15 jours tous les ambassadeurs des pays européens à Paris. Tout le monde me dit mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Vous avez déjà des régimes de retraite déséquilibrés, vous avez des finances publiques dans un état de délabrement et vous voulez rembobiner le film, c'est-à-dire dégrader encore et l'équilibre des retraites et les…
« Ça joue à la marge. Oui, ça peut avoir cet effet-là. Mais ça a été confirmé par la Cour des comptes dans ces deux rapports présentés devant la DPP, ex-conclave. Le système le plus efficace pour équilibrer les retraites dans la durée, c'est le report de l'âge légal. Moi, je vois beaucoup d'étrangers. J'étais en Chine il n'y a pas longtemps. J'ai reçu il y a 15 jours tous les ambassadeurs des pays européens à Paris. Tout le monde me dit mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Vous avez déjà des régimes de retraite déséquilibrés, vous avez des finances publiques dans un état de délabrement et vous voulez rembobiner le film, c'est-à-dire dégrader encore et l'équilibre des retraites et les finances publiques. Donc, à un moment donné, il faut quand même que collectivement on fasse preuve de responsabilité. Alors, oui, à la marge, ça peut se traduire par un peu plus de chômage, mais enfin, globalement, ça a été prouvé, par exemple, sur la classe d'âge 55-60 ans. C'est un effet radicalement positif sur le taux d'emploi. Il n'y a pas débat là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 16:36
Question 123Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick Martin
dont vous disposez ?
Réponse à côté
Oui. Mais d'ailleurs, la ministre du Travail s'est exprimée plus. Mais on sent qu'entre l'Elysée et le gouvernement, elle n'est pas tout à fait la même ligne. Je ne sais pas. Ça vous fait rire en même temps, donc c'est que vous savez qu'on parle. Non, ce qu'il nous faut, c'est appréhender globalement le financement de la protection sociale et le niveau de la protection sociale. Je rappelle que l'assurance chômage, c'est très important, mais c'est 1,5% du produit intérieur brut. Les retraites, c'est 14%. Donc, pas question de gâtir, là. Non, mais il faut aller à l'essentiel. Et puis, j'ai même une deuxième réserve. C'est que quand l'assurance chômage s'équilibre et dégage des excédents, séan…
« Oui. Mais d'ailleurs, la ministre du Travail s'est exprimée plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 21:48Voir 2 autres passages
« Mais on sent qu'entre l'Elysée et le gouvernement, elle n'est pas tout à fait la même ligne. Je ne sais pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 21:52
« Ça vous fait rire en même temps, donc c'est que vous savez qu'on parle. Non, ce qu'il nous faut, c'est appréhender globalement le financement de la protection sociale et le niveau de la protection sociale. Je rappelle que l'assurance chômage, c'est très important, mais c'est 1,5% du produit intérieur brut. Les retraites, c'est 14%. Donc, pas question de gâtir, là. Non, mais il faut aller à l'essentiel. Et puis, j'ai même une deuxième réserve. C'est que quand l'assurance chômage s'équilibre et dégage des excédents, séance tenante, séance tenante, l'État ponctionne les excédents. À l'instant où je vous parle, l'UNEDIC est incapable de rembourser sa dette. L'UNEDIC emprunte au jour le jour sur les marchés financiers dans des conditions défavorables. Pourquoi ? Parce que l'État qui est incapable de se réformer ou de réformer le système de santé a prévu de ponctionner 12 milliards d'euros sur les excédents de l'UNEDIC financés par qui ? Financés par les entreprises. Donc, c'est un peu fort de café. Moi, je veux bien tout entendre, mais il faut qu'il y ait une règle du jeu claire, équitable et respectée. »
Question 124Patrick Martin : "Nos régimes sociaux sont à bout de souffle, beaucoup n'osent pas le dire"
Par ailleurs, vous avez une proposition qui ne va pas forcément faire plaisir aux retraités. Ils sont d'ailleurs quelques-uns au standard, et on va les entendre dans un instant. Vous estimez qu'ils sont trop bien traités, qu'il faudrait revenir sur un certain nombre d'abattements sur leurs revenus, sur le taux de CSG par exemple. Là, au moins, on ne peut pas vous accuser d'être dans le camp démagogique. Vous trouvez vraiment que les retraités sont des privilégiés, Patrick Martin ?
Réponse partielle
À aucun moment, je n'ai dit qu'ils étaient privilégiés. J'ai dit, en revanche, qu'il y a beaucoup d'efforts qui devraient peser, si je comprends bien, sur les entreprises, sur la croissance, sur l'innovation, sur l'emploi, et que si chacun devait y aller de sa contribution à l'effort de guerre, il ne serait pas illogique que les retraités eux-mêmes y participent, étant rappelés que ce sont les entreprises et les actifs qui payent les retraites. Si on affaiblit l'emploi, si on affaiblit les entreprises, on affaiblit les retraites.
« À aucun moment, je n'ai dit qu'ils étaient privilégiés. J'ai dit, en revanche, qu'il y a beaucoup d'efforts qui devraient peser, si je comprends bien, sur les entreprises, sur la croissance, sur l'innovation, sur l'emploi, et que si chacun devait y aller de sa contribution à l'effort de guerre, il ne serait pas illogique que les retraités eux-mêmes y participent, étant rappelés que ce sont les entreprises et les actifs qui payent les retraites. Si on affaiblit l'emploi, si on affaiblit les entreprises, on affaiblit les retraites. »
France Inter · Patrick Martin : "Nos régimes sociaux sont à bout de souffle, beaucoup n'osent pas le dire"Vérifier à 8:05
Question 125Patrick Martin : "Nos régimes sociaux sont à bout de souffle, beaucoup n'osent pas le dire"
Donc vous avez un avis ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut rétablir des conditions d'équité concurrentielle. Et ce n'est pas Christophe Castaner à lui seul qui va régler ça, ni l'accentuer.
« Je pense qu'il faut rétablir des conditions d'équité concurrentielle. Et ce n'est pas Christophe Castaner à lui seul qui va régler ça, ni l'accentuer. »
France Inter · Patrick Martin : "Nos régimes sociaux sont à bout de souffle, beaucoup n'osent pas le dire"Vérifier à 21:46
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« Nous on demande On demande le transfert de 60 milliards de cotisations sociales Maladies et familles Parce qu'il n'y a pas de raison que ce soit les entreprises et les salariés Qui financent un système dit de solidarité A la fin le gain pour les entreprises serait de 16 milliards Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'Etat économiserait 30 milliards Sur les fameuses aides aux entreprises Ça veut dire que les salariés gagneraient 10 milliards Parce qu'on prendrait en charge une partie de leur cotisation retraite Je ne rentre pas dans le détail Et effectivement il y aurait un certain nombre de dispositifs Qui sont favorables aux retraités aisés J'insiste aux retraités aisés Et par ailleurs un transfert »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 6:10
« Mon ami Pierre Gattaz s'est lourdement trompé Parce qu'en réalité ce sont 2 millions d'emplois Qui ont été générés par la politique de l'offre Que tout le monde stigmatise maintenant Qu'on est en train de détricoter à bas bruit Mais qui a donné en termes de croissance, d'attractivité, d'emploi et de pouvoir d'achat D'excellents résultats Donc Pierre Gattaz avait raison »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 68 observations72 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux dire par là Parce que pour des raisons idéologiques On dit Il faut pas qu'il y ait De fonds de pension De retraite par capitalisation On livre Une bonne part De nos entreprises En particulier Côté A des actionnaires étrangers Fonds de pension ou pas d'ailleurs C'est pas illogique Qu'un étranger Mettons un japonais Veuille protéger le Japon Plus que la France Donc sans le vouloir Mais quand même On s'est livré A des intérêts étrangers Qu'est-ce qu'on fait En face de ça ? Et bien on réagit On met en place Des retraites par capitalisation Sans se substituer Les retraites par répartition Ce que vous voulez dire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 13:46Voir 2 autres passages
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
« Mais c'est presque pire C'est-à-dire que pour faire face A une situation budgétaire Qui est dramatique Dramatique On détricote cette fameuse politique De l'offre Qu'on évoquait tout à l'heure C'est-à-dire qu'on alourdit Encore le coût du travail Au même moment Où on nous demande D'augmenter les salaires On ampute nos marges de manœuvre Et tout ça est fait à bas bruit Donc moi je n'accable Évidemment pas le gouvernement Ça serait respectueux Mais il n'a pas de marge de manœuvre Le vrai problème C'est le Parlement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 26 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 44 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« Mais c'est presque pire C'est-à-dire que pour faire face A une situation budgétaire Qui est dramatique Dramatique On détricote cette fameuse politique De l'offre Qu'on évoquait tout à l'heure C'est-à-dire qu'on alourdit Encore le coût du travail Au même moment Où on nous demande D'augmenter les salaires On ampute nos marges de manœuvre Et tout ça est fait à bas bruit Donc moi je n'accable Évidemment pas le gouvernement Ça serait respectueux Mais il n'a pas de marge de manœuvre Le vrai problème C'est le Parlement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 9:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43
« – Non, c'est une question de droit, c'est une question de bon sens. Ce n'est pas à nous, je pense, partenaires sociaux, en tout cas le MEDEF ne le fera pas, ce n'est pas à nous de remettre de l'huile sur le feu. Le pays est assez inflammable comme ça. Et ce que j'observe, avec beaucoup de prudence, c'est que pour l'instant l'entreprise reste un des derniers lieux de cohésion sociale, un des derniers lieux d'inclusion. Donc c'est un bien précieux, ce n'est pas un bien précieux que pour les chefs d'entreprise. Vous avez 80% des salariés qui disent être bien dans leur entreprise, et je pense qu'il y a beaucoup de bon sens chez les Français. Donc ne nous laissons pas impressionner par les postures, par les diatribes, par les anathèmes. Ce qui nous importe, c'est les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 37 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut être optimiste Mais il faut appeler un chat Un chat Et moi je crois Au bon sens De nos concitoyens Prenez le cas des retraites Évidemment Il y a toujours Deux tiers des français Qui sont opposés A la réforme des retraites Pas de chance Il y a deux tiers des français Les jeunes particulièrement Qui ne croient plus A l'avenir de nos régimes De retraite Donc à un moment donné C'est une prise de risque J'en suis conscient Mais nous entrepreneurs On prend des risques A longueur de journée Il faut que les politiques Prennent leurs risques En disant la vérité Et en proposant des solutions Et en faisant Je dirais Vibrer les français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités15 avr. 2025 au 16 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ceux qui affirment que la politique de l'offre a été préjudiciable au pays mentent. Ils mentent. Tous les chiffres en témoignent, en termes de croissance, en termes d'attractivité, en termes d'emploi, ça donnait des bons résultats. Le vrai problème, et c'est ce que j'ai dit très respectueusement au Premier ministre hier, c'est précisément qu'on est en train de détricoter cette politique de l'offre. Donc, à bas bruit, mais parfois de manière beaucoup plus spectaculaire, on est en train de décrocher par rapport à d'autres pays. À la fin des fins... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« – On ne refuse pas de les voir, mais on veut s'extraire, s'extraire de ces postures politiciennes court-termistes, qui peuvent être celles du RN quand on regarde, comme d'un vote à l'autre, ils peuvent changer de posture, mais ça s'applique à d'autres formations politiques. On ne veut pas se laisser embarquer là-dedans. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 16:44
« – Mais non, on n'en est plus là. C'est terrible à dire, on n'en est plus là. Nous, on se déconnecte, c'est terrible à dire, on se déconnecte de ces débats parlementaires, de ces postures parlementaires qui sont indéchiffrables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 9:08
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour redresser les finances publiques, le patron des patrons appelle à tailler dans les dépenses de santé... Le “8h30 franceinfo” de Patrick MartinVérifier à 21:58
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 9:27
« Nous sommes des femmes Et des hommes D'honneur Pas au point De mourir Au champ d'honneur C'est-à-dire la vocation D'un chef d'entreprise C'est de faire Prospérer Et durer son entreprise Si à un moment donné Par supposé patriotisme Il doit sacrifier son entreprise En disant En brandissant un étendard Ça n'a aucun sens Donc pour les salariés De la dite entreprise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 12:16
« Nous sommes des femmes Et des hommes D'honneur Pas au point De mourir Au champ d'honneur C'est-à-dire la vocation D'un chef d'entreprise C'est de faire Prospérer Et durer son entreprise Si à un moment donné Par supposé patriotisme Il doit sacrifier son entreprise En disant En brandissant un étendard Ça n'a aucun sens Donc pour les salariés De la dite entreprise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 12:16
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 15:11
« C'est la dissolution. C'est la dissolution qui était une prise de risque énorme et ça n'a pas marché. Bon, il faut par ailleurs souligner que l'Europe elle-même, d'une manière générale, est en train de se déclasser par rapport aux Etats-Unis, par rapport à la Chine. Donc, de la même manière qu'on est très insistant en France pour se redonner les moyens de la croissance et du pouvoir d'achat, on l'est auprès de l'Union européenne. Le MEDEF est omniprésent auprès de la Commission européenne, auprès du Parlement européen. On commence à marquer des points. Je voudrais juste te rappeler qu'il y a quelques années encore, l'Europe s'apprêtait à interdire le financement des industries de défense et du nucléaire avec une vague préoccupation supposément écologique. Heureusement, heureusement que le MEDEF, parmi d'autres, a fait le job pour qu'on remette les idées en ordre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 10:45
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
« Ce n'est pas du tout fichu, on a produit hier un document »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 3:27
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralité