Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 juil. 2018 au 23 juin 2026
Questions
283
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
105
Réponse partielle
70
Réponse à côté
102
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 283
Question 76Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralité
– Vous parlez avec le RN ?
Réponse directe
– On ne parle pas plus avec le RN qu'avec LFI, donc pas beaucoup. Et pour nous, ça n'est toujours pas le sujet du moment.
« – On ne parle pas plus avec le RN qu'avec LFI, donc pas beaucoup. Et pour nous, ça n'est toujours pas le sujet du moment. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 16:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 47 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura de toute façon des pertes et des créations d'emplois L'économie est en train de muter à toute vitesse Dont autour de ces phénomènes climatiques, l'intelligence artificielle, etc En net, ça générerait 260 000 emplois »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 5:39
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralité
– Merci de répondre à mes questions ce matin, vous êtes le président du MEDEF, hier vous étiez avec Sébastien Lecornu, dans ce moment où tout se joue, où on ne sait toujours pas d'ailleurs si on aura un budget, pas de budget, est-ce qu'il y aura vraiment dans ce budget ?
Réponse partielle
– C'est un vrai dilemme, pas ce budget-là, pas ce budget-là. Alors on nous prête derrière des intentions politiques, nous on ne fait pas de politique, on fait de l'économie, on prend en compte la situation du monde et un décrochage assez rapide de la France. Je cite juste un cas, l'Allemagne qui était très excédentaire en balance commerciale sur la Chine est maintenant déficitaire. Et nous en France, on parle de petits sujets, court-termistes, politiciens, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier, il faut quand même ramener de la raison.
« – C'est un vrai dilemme, pas ce budget-là, pas ce budget-là. Alors on nous prête derrière des intentions politiques, nous on ne fait pas de politique, on fait de l'économie, on prend en compte la situation du monde et un décrochage assez rapide de la France. Je cite juste un cas, l'Allemagne qui était très excédentaire en balance commerciale sur la Chine est maintenant déficitaire. Et nous en France, on parle de petits sujets, court-termistes, politiciens, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier, il faut quand même ramener de la raison. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 0:23
Question 78Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralité
– Vous ne vous êtes pas mis d'accord pour ceux qui y vont ?
Réponse à côté
– On a adressé au Premier ministre et au ministre du Travail il y a maintenant deux jours, une lettre commune précisément. – Non, il ne nous avait pas écrit à nous d'ailleurs. – Ah, le Premier ministre ? – Oui. – Non, je pensais au ministre du Travail. – Non, non. – Bien sûr, mais le Premier ministre est parfaitement conscient que, à la base, dans le patronat, les petits, les grands, les moyens entrepreneurs ne comprennent plus ce qui se passe et qu'il y a l'apparition d'un phénomène de colère. Moi, je peux vous le dire, je n'ai jamais eu autant de monde dans les réunions que je mène dans nos territoires, en province, je suis provincial, c'est 1000 personnes, c'est 1200 personnes, c'est 150…
« – On a adressé au Premier ministre et au ministre du Travail il y a maintenant deux jours, une lettre commune précisément. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 10:27Voir 2 autres passages
« – Non, il ne nous avait pas écrit à nous d'ailleurs. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 10:35
« – Ah, le Premier ministre ? – Oui. – Non, je pensais au ministre du Travail. – Non, non. – Bien sûr, mais le Premier ministre est parfaitement conscient que, à la base, dans le patronat, les petits, les grands, les moyens entrepreneurs ne comprennent plus ce qui se passe et qu'il y a l'apparition d'un phénomène de colère. Moi, je peux vous le dire, je n'ai jamais eu autant de monde dans les réunions que je mène dans nos territoires, en province, je suis provincial, c'est 1000 personnes, c'est 1200 personnes, c'est 1500 personnes, alors on ne descend pas dans la rue, ce n'est pas violent, mais quand même, il y a l'expression au moins d'une incompréhension et progressivement d'une forme de colère. On ne comprend pas sur quel terrain jouent les politiques. »
Question 79Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Quand vous voyez que Effectivement le RN Pour certains Est devenu communiste C'est la critique Que lui envoient notamment Les partis de droite Pour d'autres Il serait au contraire Devenu trop libéral Est-ce que le rapport Aux entreprises du RN S'est normalisé ?
Refus explicite
Je ne sais pas vous répondre Je ne sais pas vous répondre Et pardon Ça n'est pas mon problème Ça n'est pas le problème Des chefs d'entreprise Beaucoup de chefs d'entreprise Sont le dos au mur Beaucoup de chefs d'entreprise Mais j'avoue que je ne le comprends pas toujours Non mais pardon Nous notre problème C'est de savoir Si on va rentrer des commandes Si on va pouvoir préserver des emplois Et si possible en créer Si on va pouvoir tenir tête A la concurrence internationale Et je redis que le débat parlementaire En ce moment Nous éloigne tellement De ces préoccupations existentielles Pour les entreprises Et pour le pays Que finalement on prend le parti De ne même plus chercher à suivre L'act…
« Je ne sais pas vous répondre Je ne sais pas vous répondre Et pardon Ça n'est pas mon problème Ça n'est pas le problème Des chefs d'entreprise Beaucoup de chefs d'entreprise Sont le dos au mur Beaucoup de chefs d'entreprise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 17:31Voir 1 autre passage
« Mais j'avoue que je ne le comprends pas toujours »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 17:42
Question 80Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Est-ce que l'Union européenne Vous dites Elle a été coupable Est-ce qu'elle a encore aujourd'hui Une forte responsabilité Pas seulement dans l'ouverture à la Chine Mais dans le fait D'avoir imposé C'est ce que disent Un certain nombre de patrons Notamment dans l'automobile D'avoir imposé trop tôt Des normes trop contraignantes Qu'elle n'imposait pas aux autres
Réponse à côté
Oui Mais de la même manière Que je vous disais Que l'Allemagne se ressaisit Avec beaucoup de détermination L'Europe est en train De se ressaisir également En prenant enfin Un certain nombre de mesures Qui soit dit en passant Sont toutes écrites Dans le rapport Draghi Auquel le MEDEF A beaucoup contribué Oui Et qu'on aurait dû lire plus tôt Et puis j'insiste là-dessus Ce n'est pas qu'un rapport Ou une stratégie Au-delà du rapport défensif C'est au contraire Pour redonner un espoir Redonner une ambition Redonner toute sa place A l'Europe Par voie de conséquence A la France
« Oui Mais de la même manière Que je vous disais Que l'Allemagne se ressaisit Avec beaucoup de détermination L'Europe est en train De se ressaisir également En prenant enfin Un certain nombre de mesures Qui soit dit en passant Sont toutes écrites Dans le rapport Draghi Auquel le MEDEF A beaucoup contribué »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 9:07Voir 1 autre passage
« Oui Et qu'on aurait dû lire plus tôt Et puis j'insiste là-dessus Ce n'est pas qu'un rapport Ou une stratégie Au-delà du rapport défensif C'est au contraire Pour redonner un espoir Redonner une ambition Redonner toute sa place A l'Europe Par voie de conséquence A la France »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 9:26
Question 81Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous allez me dire s'il vous a répondu ou pas Mais vous avez surtout répondu à une partie de ma phrase Je voudrais juste m'assurer que vous aviez bien compris la question Ma question c'était Est-ce qu'il vaut mieux ce budget ou pas de budget ?
Réponse à côté
Non, d'abord Comment dire, l'épreuve n'est pas terminée Donc nous au quotidien Oui, on discute avec tous les parlementaires Et je le redis, on essaie de les ramener à la raison On va reculer sur les retraites Vouloir reculer dorénavant Ce n'est pas du législatif mais du réglementaire Sur l'assurance chômage J'ai envoyé un signal terrible Ça veut dire que la France peut se permettre de travailler moins Je redis que le monde autour de nous Devient très brutal Y compris sur le plan commercial Donc je ne désespère pas que nos parlementaires Parce que c'est évidemment à l'Assemblée que ça va se jouer Et dans un éclair de lucidité Un ressaisissement Et qu'on reprenne en compte la situation économ…
« Non, d'abord Comment dire, l'épreuve n'est pas terminée Donc nous au quotidien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 1:24Voir 1 autre passage
« Oui, on discute avec tous les parlementaires Et je le redis, on essaie de les ramener à la raison On va reculer sur les retraites Vouloir reculer dorénavant Ce n'est pas du législatif mais du réglementaire Sur l'assurance chômage J'ai envoyé un signal terrible Ça veut dire que la France peut se permettre de travailler moins Je redis que le monde autour de nous Devient très brutal Y compris sur le plan commercial Donc je ne désespère pas que nos parlementaires Parce que c'est évidemment à l'Assemblée que ça va se jouer Et dans un éclair de lucidité Un ressaisissement Et qu'on reprenne en compte la situation économique et sociale réelle du pays On détruit des emplois La croissance est molassonne dans le meilleur des cas Il y a des faillites qui se multiplient Il faudrait peut-être à un moment donné Lever le nez du guidon Et se projeter dans l'avenir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 1:31
Question 82Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous m'avez dit, il ne faut pas ce budget Est-ce que ça veut dire que vous vous dites au fond Il ne vaut mieux carrément pas de budget ?
Réponse à côté
Non, d'abord Comment dire, l'épreuve n'est pas terminée Donc nous au quotidien Oui, on discute avec tous les parlementaires Et je le redis, on essaie de les ramener à la raison On va reculer sur les retraites Vouloir reculer dorénavant Ce n'est pas du législatif mais du réglementaire Sur l'assurance chômage J'ai envoyé un signal terrible Ça veut dire que la France peut se permettre de travailler moins Je redis que le monde autour de nous Devient très brutal Y compris sur le plan commercial Donc je ne désespère pas que nos parlementaires Parce que c'est évidemment à l'Assemblée que ça va se jouer Et dans un éclair de lucidité Un ressaisissement Et qu'on reprenne en compte la situation économ…
« Non, d'abord Comment dire, l'épreuve n'est pas terminée Donc nous au quotidien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 1:24Voir 1 autre passage
« Oui, on discute avec tous les parlementaires Et je le redis, on essaie de les ramener à la raison On va reculer sur les retraites Vouloir reculer dorénavant Ce n'est pas du législatif mais du réglementaire Sur l'assurance chômage J'ai envoyé un signal terrible Ça veut dire que la France peut se permettre de travailler moins Je redis que le monde autour de nous Devient très brutal Y compris sur le plan commercial Donc je ne désespère pas que nos parlementaires Parce que c'est évidemment à l'Assemblée que ça va se jouer Et dans un éclair de lucidité Un ressaisissement Et qu'on reprenne en compte la situation économique et sociale réelle du pays On détruit des emplois La croissance est molassonne dans le meilleur des cas Il y a des faillites qui se multiplient Il faudrait peut-être à un moment donné Lever le nez du guidon Et se projeter dans l'avenir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 1:31
Question 83Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Et là vous parlez Effectivement D'une des propositions Toutes récentes On a l'impression Qu'effectivement Elles sont glissées Les unes après les autres Jour après jour Sur l'idée De supprimer Les allègements de charges Sur les plus bas salaires On est bien d'accord ?
Réponse à côté
Une partie Et à vrai dire Plutôt sur les salaires intermédiaires Dans les professions Les plus exposées A la concurrence internationale Mais je le redis D'un côté Ça aura une conséquence Sur l'emploi
« Une partie Et à vrai dire Plutôt sur les salaires intermédiaires Dans les professions Les plus exposées A la concurrence internationale Mais je le redis D'un côté Ça aura une conséquence Sur l'emploi »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 4:43
Question 84Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Ça aura une conséquence Sur l'emploi Si ça passe ?
Réponse directe
Mais bien sûr Il y a trois mesures Qui sont à l'étude Je le redis Revenir sur un projet De réforme De l'assurance chômage Alors même que l'assurance chômage Va être déficitaire D'un milliard six L'année prochaine Revenir sur les allègements De charge à hauteur D'un milliard et demi Et revenir sur les aides A l'apprentissage On est en train de foutre en l'air Ce magnifique succès collectif Sur l'apprentissage On envoie des signaux Qui sont absolument aberrants Ça pèsera sur le marché de l'emploi Ça pèsera sur la capacité Qu'ont les entreprises A revaloriser les salaires Et ça envoie un signal terrible Comme la suspension De la réforme des retraites A savoir On peut se permettre De ne pas tra…
« Mais bien sûr Il y a trois mesures Qui sont à l'étude Je le redis Revenir sur un projet De réforme De l'assurance chômage Alors même que l'assurance chômage Va être déficitaire D'un milliard six L'année prochaine Revenir sur les allègements De charge à hauteur D'un milliard et demi Et revenir sur les aides A l'apprentissage On est en train de foutre en l'air Ce magnifique succès collectif Sur l'apprentissage On envoie des signaux Qui sont absolument aberrants Ça pèsera sur le marché de l'emploi Ça pèsera sur la capacité Qu'ont les entreprises A revaloriser les salaires Et ça envoie un signal terrible Comme la suspension De la réforme des retraites A savoir On peut se permettre De ne pas travailler plus Dans ce pays »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 4:53
Question 85Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Faut-il que l'on referme Nos frontières C'est presque ce que demande Le patron de la BPI Nicolas Dufour Qui dit que L'industrie chinoise Va tuer Toutes nos PME De Pologne Jusqu'au bout de la Bretagne Je redis régulièrement Cette phrase Parce qu'elle m'a énormément marqué Et il invite l'Union Européenne A se refermer Le temps de se réarmer Est-ce que vous l'invitez Également à faire cela ?
Réponse partielle
De prendre des mesures De protection temporaire Le temps de se réarmer A l'égard des pays Qui sont agressifs Et des loyaux Mais pas d'une manière générale Il faut que dans le même temps L'Europe La France S'ouvre de nouveaux marchés Je pense en particulier A l'Amérique latine Donc vous êtes favorable Au Mercosur Mais bien sûr Avec des mesures d'accompagnement Pour les quelques filières agricoles Qui pourraient souffrir De cet accord
« De prendre des mesures De protection temporaire Le temps de se réarmer A l'égard des pays Qui sont agressifs Et des loyaux Mais pas d'une manière générale Il faut que dans le même temps L'Europe La France S'ouvre de nouveaux marchés Je pense en particulier A l'Amérique latine Donc vous êtes favorable Au Mercosur Mais bien sûr Avec des mesures d'accompagnement Pour les quelques filières agricoles Qui pourraient souffrir De cet accord »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 7:38
Question 86Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Il vous a répondu quoi Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Sébastien Lecornu Il est je pense Comment dire Philosophiquement d'accord Mais très gêné aux entournures De par ce panorama parlementaire Et puis disons les choses Une partie de poker menteur Qui a été gagnée Par le parti socialiste Et qui Je le déplore N'est pas aussi responsable Qu'il a pu l'être A certaines époques
« Sébastien Lecornu Il est je pense Comment dire Philosophiquement d'accord Mais très gêné aux entournures De par ce panorama parlementaire Et puis disons les choses Une partie de poker menteur Qui a été gagnée Par le parti socialiste Et qui Je le déplore N'est pas aussi responsable Qu'il a pu l'être A certaines époques »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 5:32
Question 87Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Mais est-ce que vous refusez de les voir ?
Réponse directe
On refuse pas de les voir Mais on veut Comment dire S'extraire S'extraire De ces postures Politiciennes Court-termistes Qui peuvent être celles du RN Quand on regarde Comme d'un vote à l'autre Ils peuvent changer de posture Mais ça s'applique A d'autres formations politiques On ne veut pas Se laisser embarquer là-dedans
« On refuse pas de les voir Mais on veut Comment dire S'extraire S'extraire De ces postures Politiciennes Court-termistes Qui peuvent être celles du RN Quand on regarde Comme d'un vote à l'autre Ils peuvent changer de posture Mais ça s'applique A d'autres formations politiques On ne veut pas Se laisser embarquer là-dedans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 16:58
Question 88Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Demain Première réunion D'une nouvelle conférence A nouveau Sur emploi Retraite Travail Et vous n'y serez pas ?
Refus explicite
Non Non nous n'y serons pas Parce que nous considérons Que c'est un exercice de style Et on ne peut pas d'un côté Nous attirer je dirais Sur un nouveau conclave En définitive Et d'un autre côté Prendre toutes les mesures Que je viens d'évoquer Qui vont pénaliser La performance économique Donc la performance sociale De la France Il y a une forme d'urgence Prenons les choses Dans l'ordre Bien sûr Qu'il va falloir retravailler Le sujet des retraites Bien sûr Qu'il faut s'interroger Sur la qualité de vie au travail Mais je vais vous dire Le vrai sujet de la France En ce moment Prioritairement C'est quoi ? C'est de préserver l'emploi Et de préserver le pouvoir d'achat Donc L'espèce de grand barn…
« Non Non nous n'y serons pas Parce que nous considérons Que c'est un exercice de style Et on ne peut pas d'un côté Nous attirer je dirais Sur un nouveau conclave En définitive Et d'un autre côté Prendre toutes les mesures Que je viens d'évoquer Qui vont pénaliser La performance économique Donc la performance sociale De la France Il y a une forme d'urgence Prenons les choses Dans l'ordre Bien sûr Qu'il va falloir retravailler Le sujet des retraites Bien sûr Qu'il faut s'interroger Sur la qualité de vie au travail Mais je vais vous dire Le vrai sujet de la France En ce moment Prioritairement C'est quoi ? C'est de préserver l'emploi Et de préserver le pouvoir d'achat Donc L'espèce de grand barnum Que serait cette conférence Ne nous paraît pas être très motivant En tout cas très prioritaire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 9:48
Question 89Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Mais vous dites On ne descend pas dans la rue On ne manifeste pas Vous avez failli
Réponse partielle
On a failli Mais comme il n'y a plus De gouvernement A ce moment-là On ne savait pas A qui parler Cette idée J'espère qu'on n'aura pas La réveiller Et je pense qu'on n'aura pas La réveiller Parce que quand même L'entretien Depuis deux heures et demie Que nous avons eu hier Avec le Premier ministre Tout le bureau exécutif Du MEDEF Donc toutes les filières Représentées A été un discours Enfin du moins une discussion A certains égards Rassurante Sauf sur le social Je reviens sur ce que Je viens de vous dire Après la suspension De la réforme des retraites Suspendre la réforme De l'assurance chômage Vouloir rogner encore Les allègements de charges Pour les entreprises Et revenir sur l'apprentiss…
« On a failli Mais comme il n'y a plus De gouvernement A ce moment-là On ne savait pas A qui parler Cette idée »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 11:34
Question 90Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Mais ce que je veux dire C'est est-ce que vous estimez Puisque je vous pose la question Sur le RN Vous répondez LFI Est-ce que vous mettez Les deux sur un plan d'égalité ?
Réponse à côté
Mais non On n'en est plus là C'est terrible à dire On n'en est plus là Nous on se déconnecte C'est terrible à dire On se déconnecte De ces débats parlementaires De ces postures parlementaires Qui sont indéchiffrables
« Mais non On n'en est plus là C'est terrible à dire On n'en est plus là Nous on se déconnecte C'est terrible à dire On se déconnecte De ces débats parlementaires De ces postures parlementaires Qui sont indéchiffrables »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 16:43
Question 91Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Est-ce que vous êtes favorable A la suspension de Chine Au moins temporaire ?
Réponse directe
Oui Oui parce que Je le dis Quand j'ai discuté Avec M. Donald Tang Le patron de Chine Très talentueux Il a fait mine de s'étonner Que sur sa place de marché Existe des produits Strictement illégaux On sait lesquels Des produits non conformes A nos réglementations Y compris sur le plan sanitaire Qu'il y ait du contournement De nos réglementations fiscales Donc à un moment donné Il faut rétablir de l'équité Sans quoi De la même manière Qu'on a détruit en bonne part Notre industrie automobile En laissant les Chinois Submerger le marché européen L'Europe a été coupable Dans cette affaire Demain matin Et c'est parti pour On n'aura plus de commerce De centre-ville Et en amont De ces commerces de…
« Oui Oui parce que Je le dis Quand j'ai discuté Avec M. Donald Tang Le patron de Chine Très talentueux Il a fait mine de s'étonner Que sur sa place de marché Existe des produits Strictement illégaux On sait lesquels Des produits non conformes A nos réglementations Y compris sur le plan sanitaire Qu'il y ait du contournement De nos réglementations fiscales Donc à un moment donné Il faut rétablir de l'équité Sans quoi De la même manière Qu'on a détruit en bonne part Notre industrie automobile En laissant les Chinois Submerger le marché européen L'Europe a été coupable Dans cette affaire Demain matin Et c'est parti pour On n'aura plus de commerce De centre-ville Et en amont De ces commerces de détail Non alimentaire Il y a l'industrie du jouet Il y a l'industrie textile Il y a l'industrie de la cosmétique Qui par contre-coup Vont elles aussi être affaiblies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 8:04
Question 92Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous parlez avec le RN ?
Réponse directe
On parle pas plus avec le RN Qu'avec LFI Donc pas beaucoup Et pour nous Ça n'est toujours pas Le sujet du moment
« On parle pas plus avec le RN Qu'avec LFI Donc pas beaucoup Et pour nous Ça n'est toujours pas Le sujet du moment »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 16:30
Question 93Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous aimeriez qu'on s'en inspire davantage Et puisque vous évoquez La Chine Rencontre cette nuit Entre Emmanuel Macron Et Xi Jinping La rencontre Le voyage qui se poursuit La concurrence chinoise Est-elle aujourd'hui déloyale ?
Réponse directe
Elle est en bonne part déloyale Elle est en bonne part déloyale Enfin c'est avéré Sur l'acier Sur le photovoltaïque Sur certains produits chimiques Ça l'est dorénavant Sur le commerce de détail Je suis je crois Le seul en France A avoir rencontré à deux reprises Le CEO Le patron mondial de Chine La fameuse place de marché Je peux vous dire Qu'en industrie Mais également dans le commerce C'est un rouleau compresseur Avec des stratégies Très prédatrices Qui sont exacerbées Par le fait que la Chine Ne pouvant plus déverser Sa production sur les Etats-Unis Elle la reporte Sur l'Europe Et sur la France On va déstabiliser Les pans entiers De notre économie
« Elle est en bonne part déloyale Elle est en bonne part déloyale Enfin c'est avéré Sur l'acier Sur le photovoltaïque Sur certains produits chimiques Ça l'est dorénavant Sur le commerce de détail Je suis je crois Le seul en France A avoir rencontré à deux reprises Le CEO Le patron mondial de Chine La fameuse place de marché Je peux vous dire Qu'en industrie Mais également dans le commerce C'est un rouleau compresseur Avec des stratégies Très prédatrices Qui sont exacerbées Par le fait que la Chine Ne pouvant plus déverser Sa production sur les Etats-Unis Elle la reporte Sur l'Europe Et sur la France On va déstabiliser Les pans entiers De notre économie »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 6:41
Question 94Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Mais j'ai pas compris Vous condamnez ces propos Ou vous condamnez le fait Que ça soit judiciarisé ?
Réponse partielle
Non je condamne pas le fait Que ce soit judiciarisé Vous trouvez que c'est fond ? Mais moi je veux pas Que le dialogue soit plus court Je ne veux pas tomber Dans ce panneau là Je ne veux pas tomber Dans ce panneau là Au MEDEF Nous sommes des gens raisonnables Nous sommes des gens Qui travaillent Nous sommes des gens Qui réfléchissent Et nous sommes des gens Qui proposent Donc tout ça C'est l'écume des choses Et ça n'est pas le MEDEF Qui ira hystériser le débat public
« Non je condamne pas le fait Que ce soit judiciarisé Vous trouvez que c'est fond ? Mais moi je veux pas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 16:06
Question 95Face à Face : Patrick Martin - 04/12
On va essayer de se projeter ensemble Mais ce que je comprends bien Parce que c'est vraiment maintenant que ça se joue C'est qu'au fond Vous espérez encore que ce budget Revienne à la raison Pour reprendre votre expression Si ce n'était pas le cas Certains disent Il vaut mieux pas le voter ce budget Et tant pis Il n'y aura pas de budget C'est ce que dit Edouard Philippe C'est ce que commence à laisser entendre Une partie de LR Est-ce que oui ou non Vous vous dites Moi je préférerais qu'il ne le vote pas ce budget Plutôt qu'on se retrouve avec ces taxes dont vous parliez Avec cette main mise sur une partie des entreprises
Réponse à côté
Écoutez Au risque de vous choquer Je vais vous dire que les chefs d'entreprise sont fiches Tout ça C'est de la tambouille Nous ce qui nous intéresse C'est de prendre en compte la réalité De la situation économique Et on a peu On a peu dans nos rangs De constitutionnalistes Ou d'agrégés de droits publics Qui sont capables de vous expliquer Ce que c'est qu'une loi spéciale Ce que c'est que des ordonnances Et on fait confiance à ce gouvernement Pour trouver la meilleure voie de passage Mais notre sujet n'est pas là On voit les carnets de commandes qui se vident On voit des emplois supprimés On voit des investissements qui sont rapportés Ou carrément supprimés eux aussi Et on se désespère Que l…
« Écoutez Au risque de vous choquer Je vais vous dire que les chefs d'entreprise sont fiches Tout ça C'est de la tambouille Nous ce qui nous intéresse C'est de prendre en compte la réalité De la situation économique Et on a peu On a peu dans nos rangs De constitutionnalistes Ou d'agrégés de droits publics Qui sont capables de vous expliquer Ce que c'est qu'une loi spéciale Ce que c'est que des ordonnances »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 2:44Voir 1 autre passage
« Et on fait confiance à ce gouvernement Pour trouver la meilleure voie de passage Mais notre sujet n'est pas là On voit les carnets de commandes qui se vident On voit des emplois supprimés On voit des investissements qui sont rapportés Ou carrément supprimés eux aussi Et on se désespère Que le débat parlementaire Ne prenne pas en compte cette situation Après ça nous dépasse Ce n'est pas nous Qui soutiendrons Ou pas à l'Assemblée Le gouvernement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 3:09
Question 96Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous ne faites pas de politique Dites-vous Mais vous êtes quand même angoissé Par la politique Et par ses conséquences C'est-à-dire ce que vous disent Les patrons aujourd'hui On en parlait ce matin Avec Emmanuel Lechypre Il dit C'est comme s'ils avaient Presque intégré l'idée Que 2026 C'était une année pour rien
Réponse à côté
C'est pire que ça Et je crois que d'ailleurs L'opinion publique française Au global Se désespère de ce spectacle politique Mais je voudrais attirer Votre attention là-dessus Au même moment Où donc L'UNEDIC L'assurance chômage Étant déficitaire 450 000 emplois N'étant pas pourvus Les finances publiques Étant dans un état D'élabrement avancé Le gouvernement Veut rapporter Un projet de réforme De l'assurance chômage On nous dit Qu'on va réduire Les allègements de charges Donc renchérir Le coût du travail A hauteur d'un milliard et demi Et nous On se dit Objectivement Respectueusement Républicainement Ces gens-là Marchent sur la tête
« C'est pire que ça Et je crois que d'ailleurs L'opinion publique française Au global Se désespère de ce spectacle politique Mais je voudrais attirer Votre attention là-dessus Au même moment Où donc L'UNEDIC L'assurance chômage Étant déficitaire 450 000 emplois N'étant pas pourvus Les finances publiques Étant dans un état D'élabrement avancé Le gouvernement Veut rapporter Un projet de réforme De l'assurance chômage On nous dit Qu'on va réduire Les allègements de charges Donc renchérir Le coût du travail A hauteur d'un milliard et demi Et nous On se dit Objectivement Respectueusement Républicainement Ces gens-là Marchent sur la tête »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 3:51
Question 97Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Ou est-ce que juste Vous ne les voyez pas ?
Réponse à côté
On refuse pas de les voir Mais on veut Comment dire S'extraire S'extraire De ces postures Politiciennes Court-termistes Qui peuvent être celles du RN Quand on regarde Comme d'un vote à l'autre Ils peuvent changer de posture Mais ça s'applique A d'autres formations politiques On ne veut pas Se laisser embarquer là-dedans
« On refuse pas de les voir Mais on veut Comment dire S'extraire S'extraire De ces postures Politiciennes Court-termistes Qui peuvent être celles du RN Quand on regarde Comme d'un vote à l'autre Ils peuvent changer de posture Mais ça s'applique A d'autres formations politiques On ne veut pas Se laisser embarquer là-dedans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 16:58
Question 98Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Ça veut dire qu'il s'est fait avoir Et vous vous êtes fait avoir du coup ?
Réponse à côté
Je ne suis pas à sa place Et d'ailleurs Je n'aimerais pas être à sa place Pour tout le dire J'en serais incapable Mais je crois Qu'il y a un rapport de force Qui s'est instauré Et qui est très défavorable Non pas au premier ministre Lui-même Mais au pays On va payer tout ça très cher Ce n'est pas innocemment Que je vous ai dit Ce que faisaient les Allemands Les Allemands vont soutenir Leurs entreprises Ils sont en train De manière très réactive De manière très déterminée De remuscler leur économie Parce que eux Prennent en compte La situation économique Et notamment Cette concurrence Très agressive A certains égards Déloyal de la Chine
« Je ne suis pas à sa place Et d'ailleurs Je n'aimerais pas être à sa place Pour tout le dire J'en serais incapable Mais je crois Qu'il y a un rapport de force Qui s'est instauré Et qui est très défavorable Non pas au premier ministre Lui-même Mais au pays On va payer tout ça très cher Ce n'est pas innocemment Que je vous ai dit Ce que faisaient les Allemands Les Allemands vont soutenir Leurs entreprises Ils sont en train De manière très réactive De manière très déterminée De remuscler leur économie Parce que eux Prennent en compte La situation économique Et notamment Cette concurrence Très agressive A certains égards Déloyal de la Chine »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 5:54
Question 99Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Vous écoutez RMC Face à Face Apolline de Malherbe Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV Bonjour Patrick Martin Bonjour Merci de répondre à mes questions ce matin Vous êtes le président du MEDEF Hier vous étiez avec Sébastien Lecornu Dans ce moment où tout se joue On ne sait toujours pas d'ailleurs si on aura un budget, pas de budget Est-ce qu'il y aura vraiment dans ce budget ?
Réponse à côté
C'est un vrai dilemme Pas ce budget-là Alors on nous prête derrière des intentions politiques On ne fait pas de politique, on fait de l'économie On prend en compte la situation du monde Et un décrochage assez rapide de la France Je cite juste un cas L'Allemagne qui était très excédentaire En balance commerciale sur la Chine Est maintenant déficitaire Et nous en France, on parle de petits sujets Court-termistes, politiciens C'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier Il faut quand même ramener de la raison
« C'est un vrai dilemme Pas ce budget-là Alors on nous prête derrière des intentions politiques On ne fait pas de politique, on fait de l'économie On prend en compte la situation du monde Et un décrochage assez rapide de la France Je cite juste un cas L'Allemagne qui était très excédentaire En balance commerciale sur la Chine Est maintenant déficitaire Et nous en France, on parle de petits sujets Court-termistes, politiciens C'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier Il faut quand même ramener de la raison »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 0:38
Question 100Face à Face : Patrick Martin - 04/12
Et c'est d'ailleurs ma première question Patrick Martin Pour vous, c'est-à-dire pour les entreprises Est-ce qu'il vaut mieux ce budget-là Ou pas de budget du tout ?
Réponse partielle
C'est un vrai dilemme Pas ce budget-là Alors on nous prête derrière des intentions politiques On ne fait pas de politique, on fait de l'économie On prend en compte la situation du monde Et un décrochage assez rapide de la France Je cite juste un cas L'Allemagne qui était très excédentaire En balance commerciale sur la Chine Est maintenant déficitaire Et nous en France, on parle de petits sujets Court-termistes, politiciens C'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier Il faut quand même ramener de la raison
« C'est un vrai dilemme Pas ce budget-là Alors on nous prête derrière des intentions politiques On ne fait pas de politique, on fait de l'économie On prend en compte la situation du monde Et un décrochage assez rapide de la France Je cite juste un cas L'Allemagne qui était très excédentaire En balance commerciale sur la Chine Est maintenant déficitaire Et nous en France, on parle de petits sujets Court-termistes, politiciens C'est ce que j'ai dit au Premier ministre hier Il faut quand même ramener de la raison »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 04/12Vérifier à 0:38
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« Nous on demande On demande le transfert de 60 milliards de cotisations sociales Maladies et familles Parce qu'il n'y a pas de raison que ce soit les entreprises et les salariés Qui financent un système dit de solidarité A la fin le gain pour les entreprises serait de 16 milliards Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'Etat économiserait 30 milliards Sur les fameuses aides aux entreprises Ça veut dire que les salariés gagneraient 10 milliards Parce qu'on prendrait en charge une partie de leur cotisation retraite Je ne rentre pas dans le détail Et effectivement il y aurait un certain nombre de dispositifs Qui sont favorables aux retraités aisés J'insiste aux retraités aisés Et par ailleurs un transfert »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 6:10
« Mon ami Pierre Gattaz s'est lourdement trompé Parce qu'en réalité ce sont 2 millions d'emplois Qui ont été générés par la politique de l'offre Que tout le monde stigmatise maintenant Qu'on est en train de détricoter à bas bruit Mais qui a donné en termes de croissance, d'attractivité, d'emploi et de pouvoir d'achat D'excellents résultats Donc Pierre Gattaz avait raison »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 68 observations72 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux dire par là Parce que pour des raisons idéologiques On dit Il faut pas qu'il y ait De fonds de pension De retraite par capitalisation On livre Une bonne part De nos entreprises En particulier Côté A des actionnaires étrangers Fonds de pension ou pas d'ailleurs C'est pas illogique Qu'un étranger Mettons un japonais Veuille protéger le Japon Plus que la France Donc sans le vouloir Mais quand même On s'est livré A des intérêts étrangers Qu'est-ce qu'on fait En face de ça ? Et bien on réagit On met en place Des retraites par capitalisation Sans se substituer Les retraites par répartition Ce que vous voulez dire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 13:46Voir 2 autres passages
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
« Mais c'est presque pire C'est-à-dire que pour faire face A une situation budgétaire Qui est dramatique Dramatique On détricote cette fameuse politique De l'offre Qu'on évoquait tout à l'heure C'est-à-dire qu'on alourdit Encore le coût du travail Au même moment Où on nous demande D'augmenter les salaires On ampute nos marges de manœuvre Et tout ça est fait à bas bruit Donc moi je n'accable Évidemment pas le gouvernement Ça serait respectueux Mais il n'a pas de marge de manœuvre Le vrai problème C'est le Parlement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 26 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 44 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« Mais c'est presque pire C'est-à-dire que pour faire face A une situation budgétaire Qui est dramatique Dramatique On détricote cette fameuse politique De l'offre Qu'on évoquait tout à l'heure C'est-à-dire qu'on alourdit Encore le coût du travail Au même moment Où on nous demande D'augmenter les salaires On ampute nos marges de manœuvre Et tout ça est fait à bas bruit Donc moi je n'accable Évidemment pas le gouvernement Ça serait respectueux Mais il n'a pas de marge de manœuvre Le vrai problème C'est le Parlement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 9:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43
« – Non, c'est une question de droit, c'est une question de bon sens. Ce n'est pas à nous, je pense, partenaires sociaux, en tout cas le MEDEF ne le fera pas, ce n'est pas à nous de remettre de l'huile sur le feu. Le pays est assez inflammable comme ça. Et ce que j'observe, avec beaucoup de prudence, c'est que pour l'instant l'entreprise reste un des derniers lieux de cohésion sociale, un des derniers lieux d'inclusion. Donc c'est un bien précieux, ce n'est pas un bien précieux que pour les chefs d'entreprise. Vous avez 80% des salariés qui disent être bien dans leur entreprise, et je pense qu'il y a beaucoup de bon sens chez les Français. Donc ne nous laissons pas impressionner par les postures, par les diatribes, par les anathèmes. Ce qui nous importe, c'est les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 37 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut être optimiste Mais il faut appeler un chat Un chat Et moi je crois Au bon sens De nos concitoyens Prenez le cas des retraites Évidemment Il y a toujours Deux tiers des français Qui sont opposés A la réforme des retraites Pas de chance Il y a deux tiers des français Les jeunes particulièrement Qui ne croient plus A l'avenir de nos régimes De retraite Donc à un moment donné C'est une prise de risque J'en suis conscient Mais nous entrepreneurs On prend des risques A longueur de journée Il faut que les politiques Prennent leurs risques En disant la vérité Et en proposant des solutions Et en faisant Je dirais Vibrer les français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord qu'on lui propose Un accompagnement Le cas échéant Si la situation est critique Qu'on le retire de son poste A titre de précaution Mais on ne peut pas laisser Les choses en l'état C'est horriblement dangereux Écoutez je ne crois pas Me tromper en disant Que de la même manière Que pour les accidents de la route Les accidents du travail Sont dorénavant En bonne part Liés à la consommation De stupéfiants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités15 avr. 2025 au 16 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ceux qui affirment que la politique de l'offre a été préjudiciable au pays mentent. Ils mentent. Tous les chiffres en témoignent, en termes de croissance, en termes d'attractivité, en termes d'emploi, ça donnait des bons résultats. Le vrai problème, et c'est ce que j'ai dit très respectueusement au Premier ministre hier, c'est précisément qu'on est en train de détricoter cette politique de l'offre. Donc, à bas bruit, mais parfois de manière beaucoup plus spectaculaire, on est en train de décrocher par rapport à d'autres pays. À la fin des fins... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« – On ne refuse pas de les voir, mais on veut s'extraire, s'extraire de ces postures politiciennes court-termistes, qui peuvent être celles du RN quand on regarde, comme d'un vote à l'autre, ils peuvent changer de posture, mais ça s'applique à d'autres formations politiques. On ne veut pas se laisser embarquer là-dedans. »
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 16:44
« – Mais non, on n'en est plus là. C'est terrible à dire, on n'en est plus là. Nous, on se déconnecte, c'est terrible à dire, on se déconnecte de ces débats parlementaires, de ces postures parlementaires qui sont indéchiffrables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 10:39
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 9:27
« Nous sommes des femmes Et des hommes D'honneur Pas au point De mourir Au champ d'honneur C'est-à-dire la vocation D'un chef d'entreprise C'est de faire Prospérer Et durer son entreprise Si à un moment donné Par supposé patriotisme Il doit sacrifier son entreprise En disant En brandissant un étendard Ça n'a aucun sens Donc pour les salariés De la dite entreprise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 12:16
« Nous sommes des femmes Et des hommes D'honneur Pas au point De mourir Au champ d'honneur C'est-à-dire la vocation D'un chef d'entreprise C'est de faire Prospérer Et durer son entreprise Si à un moment donné Par supposé patriotisme Il doit sacrifier son entreprise En disant En brandissant un étendard Ça n'a aucun sens Donc pour les salariés De la dite entreprise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 12:16
« Mais je crois Qu'il ne faut pas inverser les rôles Ce sont les errements Des politiques publiques Qui menacent les entreprises Et leurs dirigeants Ce n'est pas les entreprises Et leurs dirigeants Qui menacent les pouvoirs publics Nous on est pragmatique Et factuel À un moment donné Si les conditions De survie Ou de profitabilité D'une entreprise Sont mis en cause Le moins que puisse faire Un dirigeant Qu'il soit patrimonial Ou pas C'est de sauver l'entreprise Donc c'est terrible Mais c'est vrai À un moment donné Pour assurer la survie De l'entreprise Il faut faire des arbitrages »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 11:37
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 15:11
« C'est la dissolution. C'est la dissolution qui était une prise de risque énorme et ça n'a pas marché. Bon, il faut par ailleurs souligner que l'Europe elle-même, d'une manière générale, est en train de se déclasser par rapport aux Etats-Unis, par rapport à la Chine. Donc, de la même manière qu'on est très insistant en France pour se redonner les moyens de la croissance et du pouvoir d'achat, on l'est auprès de l'Union européenne. Le MEDEF est omniprésent auprès de la Commission européenne, auprès du Parlement européen. On commence à marquer des points. Je voudrais juste te rappeler qu'il y a quelques années encore, l'Europe s'apprêtait à interdire le financement des industries de défense et du nucléaire avec une vague préoccupation supposément écologique. Heureusement, heureusement que le MEDEF, parmi d'autres, a fait le job pour qu'on remette les idées en ordre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 10:45
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
« Ce n'est pas du tout fichu, on a produit hier un document »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 3:27
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralité