Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 juil. 2018 au 26 août 2026
Questions
300
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 300 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
73
Réponse à côté
111
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 300
Question 251Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Bonjour Patrick Martin, après le cri d'alarme des Restos du Coeur, Bernard Arnault, le patron de LVMH, a décidé de donner 10 millions d'euros à l'association. Est-ce que vous l'avez appelé pour le féliciter ou pour le remercier ?
Réponse directe
Non, en revanche, dès hier, j'ai relayé l'appel au don de Patrice Doucet, le président des Restos du Coeur. Et avec d'ores et déjà un bon écho, et puis j'observe, vous venez de l'annoncer, qu'il y a un nombre croissant d'entreprises qui se manifestent, et c'est très bien ainsi.
« Non, en revanche, dès hier, j'ai relayé l'appel au don de Patrice Doucet, le président des Restos du Coeur. Et avec d'ores et déjà un bon écho, et puis j'observe, vous venez de l'annoncer, qu'il y a un nombre croissant d'entreprises qui se manifestent, et c'est très bien ainsi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 0:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 49 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Vous ne ferez pas de communiquer ?
Réponse directe
Non, je ne ferai pas de communiquer. Alors, je dirais qu'on est entre deux eaux. On a eu notre rencontre des entreprises de France la semaine dernière, plus de 10 000 chefs d'entreprise participants. La tonalité n'était ni à la résignation, ni au pessimisme. Mais pour avoir fait un tour de table assez approfondi avec tous les secteurs d'activité, on voit quand même que dans un bon nombre de cas, la conjoncture est en train de se retourner. C'est flagrant dans le bâtiment, par exemple. Et donc, nous, on veut être positif, on veut contribuer à ce que le pays tourne bien. Mais encore faut-il qu'on nous en donne tous les moyens.
« Non, je ne ferai pas de communiquer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 2:01
Question 253Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
C'est ce que vous craignez parce qu'Elisabeth Borne doit dévoiler là, à la mi-septembre, les mesures qui doivent permettre de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030. Vous êtes en train de dealer avec le gouvernement pour ne pas qu'il charge la barque en fait ?
Réponse directe
Le sujet n'est pas de charger la barque, parce que c'est d'être réaliste au regard des évolutions technologiques, d'être réaliste au regard de ce que font ou ne font pas d'ailleurs un certain nombre de pays, y compris immédiatement aux voisins. Mais oui, on va s'engager très résolument. C'est une approche unique au monde, très volontariste. On va se prêter à l'exercice.
« Le sujet n'est pas de charger la barque, parce que c'est d'être réaliste au regard des évolutions technologiques, d'être réaliste au regard de ce que font ou ne font pas d'ailleurs un certain nombre de pays, y compris immédiatement aux voisins. Mais oui, on va s'engager très résolument. C'est une approche unique au monde, très volontariste. On va se prêter à l'exercice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 21:48
Question 254Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Vous dites que les salaires ont été augmentés. La CGT demande, elle, l'indexation des salaires sur l'inflation, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Pourtant, nos voisins en Belgique ou au Luxembourg le font, et c'est même salué par l'OCDE. Pourquoi nous, on n'y arrive pas en France ?
Réponse partielle
Écoutez, si je suis un peu malicieux, si les salaires avaient été indexés sur l'inflation, il n'y aurait pas eu d'augmentation salariale jusqu'à il y a 18 mois. Il n'y avait pas d'inflation. Parce qu'il n'y avait pas de sujet. Oui, mais enfin, il y a eu malgré tout des augmentations de salaires. Il y a eu des gains de pouvoir d'achat à partir de là. Mais bien sûr. Depuis deux ans, il y a eu des gains de pouvoir d'achat ? Quand il n'y avait pas d'inflation, il y a eu des augmentations salariales. Bon, premier point. Donc, il faut se garder des dispositifs circonstanciels. On est effectivement face à une situation qu'on ne connaissait plus depuis très longtemps, d'inflation assez élevée, même…
« Écoutez, si je suis un peu malicieux, si les salaires avaient été indexés sur l'inflation, il n'y aurait pas eu d'augmentation salariale jusqu'à il y a 18 mois. Il n'y avait pas d'inflation. Parce qu'il n'y avait pas de sujet. Oui, mais enfin, il y a eu malgré tout des augmentations de salaires. Il y a eu des gains de pouvoir d'achat à partir de là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 12:10Voir 1 autre passage
« Mais bien sûr. Depuis deux ans, il y a eu des gains de pouvoir d'achat ? Quand il n'y avait pas d'inflation, il y a eu des augmentations salariales. Bon, premier point. Donc, il faut se garder des dispositifs circonstanciels. On est effectivement face à une situation qu'on ne connaissait plus depuis très longtemps, d'inflation assez élevée, même si elle ralentit. Mais attention aux effets inverses. Deuxièmement, il y a trois études qui viennent d'être publiées. Les entreprises privées, je ne parle pas des entreprises publiques et du secteur public, ont fait face à leurs responsabilités. puisqu'y compris les parts variables, mais je ne parle pas des primes de partage à valeur, de l'intéressement, etc. Pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise, les salaires sont en augmentation de 7% cette année. Donc voilà, il faut se garder de faire de situations particulières bien réelles et auxquelles on doit répondre, une généralité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 12:29
Question 255Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Patrick Martin, la majorité et la droite ne parviennent pas à se mettre d'accord sur le texte sur l'immigration à venir. Un point noir, celui de la création d'un titre de séjour métier en tension pour régulariser les travailleurs sans papier. Est-ce que vous, vous souhaitez impérativement que cette mesure soit dans le texte ?
Réponse à côté
Alors là aussi, permettez-moi de passer par un détour. La priorité des priorités, c'est déjà que les jeunes soient formés à des métiers qui assurent des débouchés professionnels, qu'on fasse revenir à l'emploi des chômeurs de longue durée, des titulaires du RSA. On a d'ores et déjà, sur le territoire français, un vivier, si vous me permettez l'expression, très important. Ensuite, sur l'immigration économique. Parce que nous, on n'a pas à se prononcer sur le sujet global de l'immigration. Chacun est citoyen, je suis moi-même citoyen, mais là je m'exprime en tant que président du MEDEF. Il y a d'ores et déjà une circulaire, la circulaire VALS. Nous, ce qu'on demande, c'est qu'elle soit déjà a…
« Alors là aussi, permettez-moi de passer par un détour. La priorité des priorités, c'est déjà que les jeunes soient formés à des métiers qui assurent des débouchés professionnels, qu'on fasse revenir à l'emploi des chômeurs de longue durée, des titulaires du RSA. On a d'ores et déjà, sur le territoire français, un vivier, si vous me permettez l'expression, très important. Ensuite, sur l'immigration économique. Parce que nous, on n'a pas à se prononcer sur le sujet global de l'immigration. Chacun est citoyen, je suis moi-même citoyen, mais là je m'exprime en tant que président du MEDEF. Il y a d'ores et déjà une circulaire, la circulaire VALS. Nous, ce qu'on demande, c'est qu'elle soit déjà appliquée, qu'elle soit appliquée de manière uniforme sur tout le territoire, et qu'année après année, le législateur se prononce sur les métiers qui sont ou non éligibles et les effectifs, en quelque sorte... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 14:35Voir 1 autre passage
« Mais ça existe. Oui. Ça existe. Mais quand vous regardez l'origine de l'immigration, en réalité, l'immigration dite économique, dont je pense qu'on aura besoin malgré tout ici ou là, y compris à des hauts niveaux de qualification, c'est 30 000 personnes par an. C'est-à-dire à peu près 10% de la population immigrée. Après, c'est un débat qui nous dépasse. C'est-à-dire, c'est aux politiques de prendre ces responsabilités. On sait très bien que le sujet est inflammable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 15:24
Question 256Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Vous-même, vous avez donné, Patrick Martin ?
Refus explicite
Oui. Je ne vous le dirai pas. Et ce n'est pas la première fois que je donne.
« Je ne vous le dirai pas. Et ce n'est pas la première fois que je donne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 1:57
Question 257Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Dans le sens où ce sont les entreprises qui engagent des travailleurs sans papier, si, ça vous concerne quand même ?
Refus explicite
Non, je ne peux pas vous laisser dire que les entreprises engagent des travailleurs sans papier. Ça n'est évidemment pas une généralité. Oui. Non, enfin, il faut... Non, je ne peux pas vous laisser dire ça. Dans l'immense majorité des cas, les entreprises sont, en toute chose, extrêmement respectueuses du droit. Au cas par cas, il peut y avoir des situations telles que celles que vous évoquez. Il faut les traiter.
« Non, je ne peux pas vous laisser dire que les entreprises engagent des travailleurs sans papier. Ça n'est évidemment pas une généralité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 15:51Voir 1 autre passage
« Oui. Non, enfin, il faut... Non, je ne peux pas vous laisser dire ça. Dans l'immense majorité des cas, les entreprises sont, en toute chose, extrêmement respectueuses du droit. Au cas par cas, il peut y avoir des situations telles que celles que vous évoquez. Il faut les traiter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 15:56
Question 258Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Le patron Total, par exemple, lui a dit en gros qu'il allait continuer comme avant dans sa politique. Est-ce qu'il y a du déni chez certains patrons face au réchauffement climatique ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je suis extrêmement gêné et je m'en expliquerai avec lui que Jean Jouzel, pour qui on a beaucoup de respect, ait perçu cet accord comme glacial. Moi, ce n'est pas comme ça que j'ai vécu les choses. Il se trouve que dans mon discours inaugural de cette rencontre des entreprises de France, j'ai réaffirmé notre engagement total à respecter les accords de Paris et atteindre la neutralité carbone en 2050. Ce n'est pas un engagement vain, ce n'est pas un propos de circonstance. Il se trouve que dans le cadre de cette table ronde, il y a eu une discussion, certainement pas une altercation, entre effectivement le président de Total et Jean Jouzel. Ils ne sont pas d'accord. Ils sont d…
« Alors d'abord, je suis extrêmement gêné et je m'en expliquerai avec lui que Jean Jouzel, pour qui on a beaucoup de respect, ait perçu cet accord comme glacial. Moi, ce n'est pas comme ça que j'ai vécu les choses. Il se trouve que dans mon discours inaugural de cette rencontre des entreprises de France, j'ai réaffirmé notre engagement total à respecter les accords de Paris et atteindre la neutralité carbone en 2050. Ce n'est pas un engagement vain, ce n'est pas un propos de circonstance. Il se trouve que dans le cadre de cette table ronde, il y a eu une discussion, certainement pas une altercation, entre effectivement le président de Total et Jean Jouzel. Ils ne sont pas d'accord. Ils sont d'accord sur les finalités, ils ne sont pas d'accord sur les modalités. Donc je trouve... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 18:39Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi, quand je regarde qui sont les gros investisseurs à travers le monde dans les énergies renouvelables, je pense que Total tient largement son rang. Le propos de Patrick Pouyanné, que beaucoup d'entre nous partagent, c'est qu'il faut que nous soyons réalistes, j'insiste, pas sur les finalités, pas sur les calendriers, mais sur les modalités. Et dire à l'opinion publique française, alors que 75% de notre consommation d'énergie est à ce jour d'origine hydrocarbure, dire demain matin on arrête, ça pose un vrai sujet pratique et ça pose un vrai sujet d'acceptabilité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 19:25
Question 259Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Patrick Martin, la situation est tendue au Niger, au Gabon aussi. Plusieurs entreprises françaises sont présentes sur place. Est-ce que vous êtes inquiet ?
Réponse directe
Oui, alors du seul point de vue économique, ce sont des partenaires importants. Je ne sais pas si on peut amalgamer d'ailleurs ce qui se passe au Gabon et au Niger. Il y a eu deux plus Quoi qu'il en soit, ça fait aussi partie de la vocation ou de la mission du MEDEF. Nous avons séance tenante mis en place une hotline, bien sûr en relation avec le ministère des Affaires étrangères, avec les conseillers du commerce extérieur qui sont présents à travers toute la planète pour pouvoir répondre à nos entreprises qui s'interrogent. On n'a pas encore toutes les réponses à toutes les situations.
« Oui, alors du seul point de vue économique, ce sont des partenaires importants. Je ne sais pas si on peut amalgamer d'ailleurs ce qui se passe au Gabon et au Niger. Il y a eu deux plus »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 23:00Voir 1 autre passage
« Quoi qu'il en soit, ça fait aussi partie de la vocation ou de la mission du MEDEF. Nous avons séance tenante mis en place une hotline, bien sûr en relation avec le ministère des Affaires étrangères, avec les conseillers du commerce extérieur qui sont présents à travers toute la planète pour pouvoir répondre à nos entreprises qui s'interrogent. On n'a pas encore toutes les réponses à toutes les situations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 23:12
Question 260Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Mais il y a eu déjà des baisses d'impôts de production. Est-ce que vous entendez quand même, Patrick Martin, ceux qui disent, attendez, là, on est en train de donner trop de cadeaux, on fait trop de fleurs fiscales au patronat, alors qu'en fait, il n'y a pas de contrepartie ?
Réponse directe
Alors, quand on parle de cadeaux, c'est très... Le pouvoir vous cajole. Oui, enfin, c'est très tendancieux. D'abord, est-ce que c'est efficace ? Oui, il y a 2 millions d'emplois qui ont été créés sur les 6 dernières années. L'investissement est reparti en France. Et puis, tout est relatif à nouveau. Les entreprises françaises, par rapport à leurs concurrentes allemandes, même s'il y a eu, et on les salue, des baisses notamment de fiscalité, les entreprises françaises payent toujours 120 milliards d'euros par an de plus que leurs concurrentes allemandes. Je ne suis plus nuancé. Quand on regarde de près qui réalise ces bénéfices records, dans la grande majorité des cas, ce sont des grands gro…
« Alors, quand on parle de cadeaux, c'est très... Le pouvoir vous cajole. Oui, enfin, c'est très tendancieux. D'abord, est-ce que c'est efficace ? Oui, il y a 2 millions d'emplois qui ont été créés sur les 6 dernières années. L'investissement est reparti en France. Et puis, tout est relatif à nouveau. Les entreprises françaises, par rapport à leurs concurrentes allemandes, même s'il y a eu, et on les salue, des baisses notamment de fiscalité, les entreprises françaises payent toujours 120 milliards d'euros par an de plus que leurs concurrentes allemandes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 4:49Voir 1 autre passage
« Je ne suis plus nuancé. Quand on regarde de près qui réalise ces bénéfices records, dans la grande majorité des cas, ce sont des grands groupes qui sont très présents à l'international. Quand on regarde leurs bénéfices en France, ils ne sont pas aussi flamboyants que ça, en moyenne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 5:25
Question 261Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Vous disiez qu'il faut qu'on nous laisse les moyens d'agir comme on le souhaite. La rentrée du MEDEF a été un peu mouvementée puisque, contrairement à la promesse du candidat Macron, la suppression de la CVAE, qui est un impôt de production, est repoussée progressivement à 2027, vu l'état des finances publiques aujourd'hui. Est-ce que vous êtes sûr qu'elle aura vraiment lieu, cette suppression ?
Réponse directe
Écoutez, même s'il y a un étalement de ce qui était prévu dès 2024, enfin, tout ça n'est pas encore arrêté. Il va y avoir la discussion du projet de loi de finances, du budget. Nous, on croit en la parole de l'État. J'ajoute que le Président de la République ne s'était pas engagé sur un calendrier. Mais, l'an passé, la loi avait prévu cette suppression dès 2024. Et pour l'instant, ça va être étalé.
« Écoutez, même s'il y a un étalement de ce qui était prévu dès 2024, enfin, tout ça n'est pas encore arrêté. Il va y avoir la discussion du projet de loi de finances, du budget. Nous, on croit en la parole de l'État. J'ajoute que le Président de la République ne s'était pas engagé sur un calendrier. Mais, l'an passé, la loi avait prévu cette suppression dès 2024. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 3:26Voir 1 autre passage
« Et pour l'instant, ça va être étalé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 3:48
Question 262Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Pourquoi on ne le fait pas ?
Réponse à côté
Écoutez, si je suis un peu malicieux, si les salaires avaient été indexés sur l'inflation, il n'y aurait pas eu d'augmentation salariale jusqu'à il y a 18 mois. Il n'y avait pas d'inflation. Parce qu'il n'y avait pas de sujet. Oui, mais enfin, il y a eu malgré tout des augmentations de salaires. Il y a eu des gains de pouvoir d'achat à partir de là. Mais bien sûr. Depuis deux ans, il y a eu des gains de pouvoir d'achat ? Quand il n'y avait pas d'inflation, il y a eu des augmentations salariales. Bon, premier point. Donc, il faut se garder des dispositifs circonstanciels. On est effectivement face à une situation qu'on ne connaissait plus depuis très longtemps, d'inflation assez élevée, même…
« Écoutez, si je suis un peu malicieux, si les salaires avaient été indexés sur l'inflation, il n'y aurait pas eu d'augmentation salariale jusqu'à il y a 18 mois. Il n'y avait pas d'inflation. Parce qu'il n'y avait pas de sujet. Oui, mais enfin, il y a eu malgré tout des augmentations de salaires. Il y a eu des gains de pouvoir d'achat à partir de là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 12:10Voir 1 autre passage
« Mais bien sûr. Depuis deux ans, il y a eu des gains de pouvoir d'achat ? Quand il n'y avait pas d'inflation, il y a eu des augmentations salariales. Bon, premier point. Donc, il faut se garder des dispositifs circonstanciels. On est effectivement face à une situation qu'on ne connaissait plus depuis très longtemps, d'inflation assez élevée, même si elle ralentit. Mais attention aux effets inverses. Deuxièmement, il y a trois études qui viennent d'être publiées. Les entreprises privées, je ne parle pas des entreprises publiques et du secteur public, ont fait face à leurs responsabilités. puisqu'y compris les parts variables, mais je ne parle pas des primes de partage à valeur, de l'intéressement, etc. Pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise, les salaires sont en augmentation de 7% cette année. Donc voilà, il faut se garder de faire de situations particulières bien réelles et auxquelles on doit répondre, une généralité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 12:29
Question 263Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Avec l'inflation, la rentrée des Français est compliquée. Et de votre côté, comment ça va, du côté des patrons ?
Réponse directe
Alors, je dirais qu'on est entre deux eaux. On a eu notre rencontre des entreprises de France la semaine dernière, plus de 10 000 chefs d'entreprise participants. La tonalité n'était ni à la résignation, ni au pessimisme. Mais pour avoir fait un tour de table assez approfondi avec tous les secteurs d'activité, on voit quand même que dans un bon nombre de cas, la conjoncture est en train de se retourner. C'est flagrant dans le bâtiment, par exemple. Et donc, nous, on veut être positif, on veut contribuer à ce que le pays tourne bien. Mais encore faut-il qu'on nous en donne tous les moyens.
« Alors, je dirais qu'on est entre deux eaux. On a eu notre rencontre des entreprises de France la semaine dernière, plus de 10 000 chefs d'entreprise participants. La tonalité n'était ni à la résignation, ni au pessimisme. Mais pour avoir fait un tour de table assez approfondi avec tous les secteurs d'activité, on voit quand même que dans un bon nombre de cas, la conjoncture est en train de se retourner. C'est flagrant dans le bâtiment, par exemple. Et donc, nous, on veut être positif, on veut contribuer à ce que le pays tourne bien. Mais encore faut-il qu'on nous en donne tous les moyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 2:08
Question 264Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Et donc, vous demandez des allégements de charges ?
Réponse directe
Alors, c'est un autre sujet. Je ne sais pas si c'est celui que vous voulez évoquer. Il y a un débat autour de l'UNEDIC et des ponctions que l'État veut opérer sur les excédents à vérifier de l'UNEDIC dans les prochaines années. Nous, on demande, moi j'ai demandé à ce qu'une partie de ces excédents aillent en réduction de charges pour un montant significatif.
« Alors, c'est un autre sujet. Je ne sais pas si c'est celui que vous voulez évoquer. Il y a un débat autour de l'UNEDIC et des ponctions que l'État veut opérer sur les excédents à vérifier de l'UNEDIC dans les prochaines années. Nous, on demande, moi j'ai demandé à ce qu'une partie de ces excédents aillent en réduction de charges pour un montant significatif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 11:01
Question 265Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
C'est important d'avoir des salaires sous le SMIC. Ce n'est pas normal aussi. Vous le concédez ?
Réponse à côté
J'insiste. Il n'y a pas de salaire en dessous du SMIC. Non, mais le vrai sujet, et je crois que c'est ce qu'a signifié le président de la République suite à cette longue conférence à Saint-Denis, c'est qu'il y a un effet d'écrasement des grilles de salaire au fur et à mesure que le salaire de base augmente. Et donc, ce à quoi on doit être attentif, et je crois que Bruno Le Maire s'est exprimé là-dessus, c'est à ce qu'il n'y ait pas une répercussion sur l'ensemble des grilles salariales de l'augmentation du SMIC et donc du minimum conventionnel. Alors voilà, il faut avoir en tête que, parce qu'il y a eu des efforts considérables qui ont été réalisés, notamment par les pouvoirs publics, sur l…
« J'insiste. Il n'y a pas de salaire en dessous du SMIC. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:39
Question 266Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Vous savez c'est pour quand ?
Réponse partielle
Pas encore, mais je comprends que ce sera assez rapide. Vous voyez le ministre du Travail aujourd'hui, Olivier Dussopt, c'est ça ? Je vois Olivier Dussopt, avec lequel j'ai une bonne relation, le MEDEF a une bonne relation, mais avec lequel nous avons un certain nombre de sujets de discussion. Alors, il faut rappeler un certain nombre de points. Il a pu être dit que dans certaines branches, les salaires étaient inférieurs au SMIC. Non, légalement, on ne peut pas payer un salarié en dessous du SMIC. Alors voilà, il y a un sujet lié à l'inflation qui conduit à ce que les branches, à un rythme qu'on ne connaissait pas depuis 30 ans, doivent renégocier assez régulièrement les minimas convention…
« Pas encore, mais je comprends que ce sera assez rapide. Vous voyez le ministre du Travail aujourd'hui, Olivier Dussopt, c'est ça ? Je vois Olivier Dussopt, avec lequel j'ai une bonne relation, le MEDEF a une bonne relation, mais avec lequel nous avons un certain nombre de sujets de discussion. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 8:04
Question 267Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick Martin
Juste sur le don de Bernard Arnault, le communiqué publié a suscité quelques critiques des élus de la France Insoumise, demande, je cite, au roi de l'optimisation fiscale de payer ses impôts plutôt que faire l'aumône. Votre réaction ?
Réponse directe
Je crois que Bernard Arnault paye ses impôts. Et puis, moi, par tempérament, je dirais, par conviction, je vois le bon côté des choses. Ce sont 10 millions d'euros qui vont aller au Restos du Coeur, donc à toutes ces personnes en difficulté qui en ont besoin.
« Je crois que Bernard Arnault paye ses impôts. Et puis, moi, par tempérament, je dirais, par conviction, je vois le bon côté des choses. Ce sont 10 millions d'euros qui vont aller au Restos du Coeur, donc à toutes ces personnes en difficulté qui en ont besoin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Don de la famille Arnault aux Restos du cœur, le climatologue Jean Jouzel au Medef... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 0:47
Question 268Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Et une dernière question. Vous, Patrick Martin, vous travaillez, vous télétravaillez à 100% ?
Réponse directe
Alors moi, j'ai deux vies, si vous me permettez. Dans mon entreprise, non, parce que de par mes fonctions, il y a lieu où je rencontre un certain nombre de personnes. Et puis je ne suis pas techniquement équipé chez moi pour dialoguer le cas échéant avec les 2450 salariés de mon entreprise. Et s'agissant du MEDEF, on a 80% de l'effectif qui est en télétravail au moins 4 jours par semaine. Ça se passe très bien, mais on est sur des tâches, enfin sur des métiers tertiaires qui se prêtent mieux au télétravail. Dans mon entreprise, je ne l'ai pas précisé, on a à peu près un quart de l'effectif qui est en télétravail. Je ne vous cache pas que le personnel de nos plateformes logistiques n'est pas…
« Alors moi, j'ai deux vies, si vous me permettez. Dans mon entreprise, non, parce que de par mes fonctions, il y a lieu où je rencontre un certain nombre de personnes. Et puis je ne suis pas techniquement équipé chez moi pour dialoguer le cas échéant avec les 2450 salariés de mon entreprise. Et s'agissant du MEDEF, on a 80% de l'effectif qui est en télétravail au moins 4 jours par semaine. Ça se passe très bien, mais on est sur des tâches, enfin sur des métiers tertiaires qui se prêtent mieux au télétravail. Dans mon entreprise, je ne l'ai pas précisé, on a à peu près un quart de l'effectif qui est en télétravail. Je ne vous cache pas que le personnel de nos plateformes logistiques n'est pas en télétravail. Vous comprenez bien pourquoi. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 7:09
Question 269Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Et comment faire alors pour rendre ce télétravail plus important, plus répandu ?
Réponse partielle
On va appliquer les protocoles qui ont été signés en entreprise, très largement. On va, comme la ministre nous y a encouragés, et c'est le cas dans l'immense majorité des entreprises, déjà dialoguer avec les partenaires sociaux dans l'entreprise. Je le redis, dans l'esprit de l'accord national interprofessionnel de décembre dernier. Et puis tout le monde va se ressaisir là où c'est nécessaire. Mais j'insiste, dans l'immense majorité des cas, les salariés eux-mêmes, les entreprises elles-mêmes sont au rendez-vous.
« On va appliquer les protocoles qui ont été signés en entreprise, très largement. On va, comme la ministre nous y a encouragés, et c'est le cas dans l'immense majorité des entreprises, déjà dialoguer avec les partenaires sociaux dans l'entreprise. Je le redis, dans l'esprit de l'accord national interprofessionnel de décembre dernier. Et puis tout le monde va se ressaisir là où c'est nécessaire. Mais j'insiste, dans l'immense majorité des cas, les salariés eux-mêmes, les entreprises elles-mêmes sont au rendez-vous. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 2:28
Question 270Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
On a effectivement des témoignages de salariés qui disent « Je suis dérangé maintenant matin, midi et soir. J'ai le droit à la déconnexion, ça n'est pas appliqué. Est-ce que vous mettez en place des règles vraiment très strictes ?
Réponse partielle
Mais bien sûr, du soutien psychologique, les entreprises, pour un certain nombre d'entre elles, en ont organisé. Les pouvoirs publics l'ont fait également. Le MEDEF, les chambres de commerce l'ont fait de la même manière. Après, sur les conditions d'exercice du télétravail, ça renvoie exactement à ce que je vous disais. C'est très difficile à organiser. Le droit à la déconnexion, il existe. Il est dans les textes. Donc, s'il n'est pas respecté, qu'il le soit. Mais réciproquement, nous, ce qu'on observe, et je ne juge pas, c'est qu'on a beau bon nombre de salariés qui, pour des raisons d'organisation personnelle, suspendent leur travail pendant la journée, parce qu'ils ont des enfants à deme…
« Mais bien sûr, du soutien psychologique, les entreprises, pour un certain nombre d'entre elles, en ont organisé. Les pouvoirs publics l'ont fait également. Le MEDEF, les chambres de commerce l'ont fait de la même manière. Après, sur les conditions d'exercice du télétravail, ça renvoie exactement à ce que je vous disais. C'est très difficile à organiser. Le droit à la déconnexion, il existe. Il est dans les textes. Donc, s'il n'est pas respecté, qu'il le soit. Mais réciproquement, nous, ce qu'on observe, et je ne juge pas, c'est qu'on a beau bon nombre de salariés qui, pour des raisons d'organisation personnelle, suspendent leur travail pendant la journée, parce qu'ils ont des enfants à demeure, etc. Et reprennent, par exemple, après le dîner, le travail. Qu'est-ce qu'on leur dit dans ce cas-là ? On leur dit « on va contrôler vos horaires chez vous ». C'est impossible et ça n'est pas souhaitable. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 4:33Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça se fonde sur un protocole qui n'est pas à proprement parler. Ce n'est pas une loi, ce n'est pas un règlement, ce n'est pas un arrêté. Mais, à nouveau, moi, je pense qu'il ne faut pas tomber, sauf à l'extrémité absolue, dans ce type de rapport de force. L'intérêt des entreprises est que leurs salariés, et que la population globale, et que les chefs d'entreprise eux-mêmes soient en bonne santé. On n'est pas ennemi de nos intérêts, jusqu'à preuve du contraire. Ce sera une grande découverte. Donc, on va jouer le jeu là où ce n'est pas déjà le cas. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 5:26
Question 271Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Et pour vous, ce n'est pas la faute des entreprises, c'est plutôt, voilà, ça vient des salariés qui ne veulent pas télétravailler ?
Réponse partielle
Mais ça ne s'analyse pas en termes de faute, c'est ce qui me fait dire que c'est scolaire. C'est qu'on sait dorénavant que beaucoup de salariés vivent mal le télétravail pour toutes sortes de raisons, que ça peut d'ailleurs avoir des conséquences médicales, en tout cas psychologiques. Et donc voilà, au fil du temps, la discipline qu'on s'était auto-imposée les uns et les autres, l'esprit de l'accord national interprofessionnel qu'on a signé en fin d'année, tout ça, c'est un peu dissipé. Bon, il est temps d'y revenir parce qu'on n'est pas moins responsable que d'autres. Non mais c'est très à charge, ça. Il y en a quand même 84% qui disent le contraire. Voyons également cet aspect. C'est poss…
« Mais ça ne s'analyse pas en termes de faute, c'est ce qui me fait dire que c'est scolaire. C'est qu'on sait dorénavant que beaucoup de salariés vivent mal le télétravail pour toutes sortes de raisons, que ça peut d'ailleurs avoir des conséquences médicales, en tout cas psychologiques. Et donc voilà, au fil du temps, la discipline qu'on s'était auto-imposée les uns et les autres, l'esprit de l'accord national interprofessionnel qu'on a signé en fin d'année, tout ça, c'est un peu dissipé. Bon, il est temps d'y revenir parce qu'on n'est pas moins responsable que d'autres. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 1:04
Question 272Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Ni allègement, ni renforcement, ça vous convient ?
Réponse à côté
De quelles règles sanitaires parlez-vous ?
« De quelles règles sanitaires parlez-vous ? »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 6:07
Question 273Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Vous représentez une partie du patronat, vous êtes président délégué du MEDEF. On a quand même l'impression que vous vous êtes fait un peu gronder par la ministre hier soir. Vous n'avez pas assez incité les entreprises que vous représentez à passer au télétravail ?
Réponse partielle
Alors si, on ne fait que ça. Il y a un phénomène de lassitude et puis de distanciation qui s'est opéré au fil des semaines de la part des salariés autant et plus que de la part des entreprises. Nous, dès l'annonce des mesures de vendredi soir pour le Premier ministre, on a renvoyé un signal à nos adhérents, mais pas sur ce mode très scolaire, très autoritaire, l'air de dire si ça ne marche pas, ça sera de la faute des entreprises. Enfin, on n'en est pas là.
« Alors si, on ne fait que ça. Il y a un phénomène de lassitude et puis de distanciation qui s'est opéré au fil des semaines de la part des salariés autant et plus que de la part des entreprises. Nous, dès l'annonce des mesures de vendredi soir pour le Premier ministre, on a renvoyé un signal à nos adhérents, mais pas sur ce mode très scolaire, très autoritaire, l'air de dire si ça ne marche pas, ça sera de la faute des entreprises. Enfin, on n'en est pas là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 0:30
Question 274Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Et à propos des règles sanitaires, vous avez entendu évidemment les différentes interventions des ministres et du Premier ministre hier. Il n'y a pas de changement sur ce point ?
Réponse à côté
De quelles règles sanitaires parlez-vous ?
« De quelles règles sanitaires parlez-vous ? »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 6:07
Question 275Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"
Mais quand vous dites dialoguer avec les partenaires sociaux, c'est sur quel point en particulier, parce que ça fait quasiment maintenant un an qu'on vit avec cette épidémie, et donc que le gouvernement nous incite à télétravailler, un an plus tard, qu'est-ce qui coince encore ?
Réponse à côté
Mais c'est pas exactement ça, c'est précisément l'inverse. C'est qu'au fil du temps, là où initialement il y avait une espèce d'emballement, tout le monde disait, dans les entreprises, à l'extérieur des entreprises, « Le télétravail, c'est la panacée, c'est l'avenir de l'humanité ». À l'expérience, en particulier les salariés, un bon nombre d'entre eux ont considéré qu'être en télétravail systématique, ça ne leur convenait pas, pour des raisons d'organisation pratique, pour des raisons de sociabilité, et donc ça s'est érodé. Enfin, il y a eu combien de contrôles depuis le printemps dernier ? 65 000. Il y a eu combien de mises en demeure ? 400. Donc ça situe les proportions. Mais l'essentiel…
« Mais c'est pas exactement ça, c'est précisément l'inverse. C'est qu'au fil du temps, là où initialement il y avait une espèce d'emballement, tout le monde disait, dans les entreprises, à l'extérieur des entreprises, « Le télétravail, c'est la panacée, c'est l'avenir de l'humanité ». À l'expérience, en particulier les salariés, un bon nombre d'entre eux ont considéré qu'être en télétravail systématique, ça ne leur convenait pas, pour des raisons d'organisation pratique, pour des raisons de sociabilité, et donc ça s'est érodé. Enfin, il y a eu combien de contrôles depuis le printemps dernier ? 65 000. Il y a eu combien de mises en demeure ? 400. Donc ça situe les proportions. Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel, c'est que Mme Borne n'a pas à brandir la baguette et menacer les entreprises. Nous sommes parfaitement conscients que la période sanitaire que nous traversons est critique, que les mesures prises par le gouvernement sont, à défaut d'être les meilleures, les moins mauvaises pour l'économie, pour le social. Et donc, là où c'est nécessaire, les entreprises vont se remettre à niveau très vite. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Martin : "Les chefs d'entreprise n'ont qu'un intérêt, que la santé du pays soit bonne"Vérifier à 3:11
Voir 2 autres passages
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« je retiens plutôt ce que disent les assureurs, parce qu »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, ces candidats vont être interrogés par cinq chefs d'entreprise, adhérents du MEDEF, des dirigeants de PME. Donc, il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« et effectivement, les décisions qui seront prises en 2027. Mais que voulez-vous ? On est en face d'une urgence économique. Nous, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si les candidats prennent en compte cette urgence économique. et puis, pardon d'insister là-dessus, prennent en compte une situation qui est scandaleuse et que le MEDEF pointe depuis deux ans dorénavant, qui est la situation de la jeunesse. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 18:46
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 48 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nos dépenses sociales sont payées à crédit dorénavant. Alors, on détourne le regard vers les entreprises. Il se trouve que les entreprises, et dorénavant, prioritairement, les très grandes entreprises sont les plus taxées au monde. Donc, à un moment donné, c'est assez mécanique, l'économie. Vous avez moins d'argent, vous investissez moins, vous embauchez moins. Et donc, ça pose un premier problème, je dirais, objectif. Ça pose, par ailleurs, un problème en termes de message. Quand l'État s'engage »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 8:12Voir 2 autres passages
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 déc. 2025 au 26 août 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56Voir 2 autres passages
« le mesure, moins d'embauches, moins d'investissements, moins de croissance, donc on est rentré dans une espèce de cercle vicieux, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:08
« de personnes à indemniser, ça veut dire moins de rentrées fiscales, et donc il faut inverser cette logique. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, comment dire, c'est un système de vastes communicants. Au bout du compte, ça ne créera pas 1 euro de richesse supplémentaire en France. Pas 1 euro. Et c'est pire que ça, je crois qu'il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:09Voir 2 autres passages
« les répartitions de revenus et de patrimoine sont les plus égalitaires au monde après redistribution. Donc voilà, on entretient ces écrans de fumée. Nous, ce qui nous importe, c'est de parler des faits et des réalités et de la concurrence internationale. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:41
« Non, ceux qui affirment que la politique de l'offre a été préjudiciable au pays mentent. Ils mentent. Tous les chiffres en témoignent, en termes de croissance, en termes d'attractivité, en termes d'emploi, ça donnait des bons résultats. Le vrai problème, et c'est ce que j'ai dit très respectueusement au Premier ministre hier, c'est précisément qu'on est en train de détricoter cette politique de l'offre. Donc, à bas bruit, mais parfois de manière beaucoup plus spectaculaire, on est en train de décrocher par rapport à d'autres pays. À la fin des fins... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on va quand même essayer d'encadrer ce débat qui va quand même durer deux heures. Donc, ça laisse de la place aux expressions. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:20Voir 2 autres passages
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai Dans tous les secteurs d'activité Magasiner sur une plateforme logistique Est aussi exposé Par pas de conséquences Dangereux Pour ses collègues Avec un ouvrier posté Sur une chaîne de production Moi ça ne me choquerait pas Dans des conditions Évidemment Réglementées »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 17:38
« Je n'en pense pas de bien Je n'en pense pas de bien parce que c'est à peu près l'inverse de ce qu'il faudrait faire Ça n'exclut pas qu'on prenne des mesures instantanées de protection contre la chaleur, le cas échéant, contre le froid Enfin, on va devoir faire face à un mur d'investissement Précisément pour se protéger de ces dérèglements climatiques Et puis pour décarboner notre économie Si on travaille moins, on produit moins Or le problème de fonds de la France, c'est qu'on ne produit pas assez Donc un congé climatique, ça va complètement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment un dilemme Qu'est-ce qui permet de gagner ? Il vaut mieux être soft Voir un peu démagogique Et qu'est-ce qu'un homme d'Etat ? Je pense qu'on est dans une situation telle On le voit à travers la faible croissance On le voit à travers des destructions d'emplois On le voit à travers le déclassement de la France Dans le monde Et par rapport même à l'Europe Donc à un moment donné Si on ne prend pas acte Autour de ces diagnostics Carte sur table Qu'il faut se ressaisir Et que les solutions existent Et bien on va continuer à décliner Et ça va encore accentuer Les tensions qui existent dans le pays Et ça ne répondra pas A la demande des Français Le pouvoir d'achat Il faut créer des emplois Et pouvoir augmenter les salaires »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:05Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
« – Écoutez, au risque de vous choquer, je vais vous dire que les chefs d'entreprise sont fiches, tout ça c'est de la tambouille, nous ce qui nous intéresse c'est de prendre en compte la réalité de la situation économique, et on a peu, on a peu dans nos rangs de constitutionnalistes, ou d'agrégés de droits publics, qui sont capables de vous expliquer ce que c'est qu'une loi spéciale, ce que c'est que des ordonnances, etc. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:01
« Ce n'est pas du tout fichu, on a produit hier un document »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 3:27
« D'abord vous êtes en avance de phase. Moi je n'ai pas encore lu ce qu'il écrit dans son livre qui va paraître »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 18:33
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 2:30